Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Minerve
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie d'imprimerie de La Minerve,[1857-1872]
Contenu spécifique :
vendredi 7 août 1868
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Semaine agricole (1869)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La Minerve, 1868-08-07, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" La chaleur et les vacances porter Leur à la Nouvelle-Ecose.La politique est en villégiature dans le Golfe et la d'émotions force la curiosité publique à s'a- | charner sur notre revèche et turbulente sœur, Jud est aciuellemnent honorée de la visite d'un gouvernement.Le public peu habitué à ces déplacements offision à pu, d\u2019abord, trouver singulier de voir nos ministres §'acheminer vers Ia Nou.velle-Ecosse en grande livrée; mais, au fond, cette conduite est la plus sage et la ssisonnable.Les idées modernes ont nfusé tant de caprices dans l'esprit des peuples, qu'il est devenu urgent de traiter avec ces caprices dans les grandes questions à débattre.Dernièrement l'Empereur des Francais allait lui-même à Rouen donner des explications à la population industrielle qui commençait à s'agiter à propos du Libre-Echan- Empereur d'Autriche n'est transporté, ces jours derniers, à Prague pour tâcher d'apaiser les clameurs de la Bohème.Depuis que ls démocratie a appris au peuple qu'il est le véritable souverain et la source du pouvoir, il ne faut pas s'étonner de rencontrer de l\u2019insubordination sous toutes les formes.Il était du devoir de nos Ininistres de combattre l'entêtement de la Nouvelle-Ecosse de 1a manière la plus efficace, et ils ont bien fait de Laisser comprendre & nos compatriotes surexcités que nous les comptons pour quelque chose.Il ne nous est guère possible de pousser plus loin la condescendance.Aujourd'hui surtout que le Parlement Impérial a prononcé, les bonnes grâcos de la Nouvelle-Ecosss ne nous sont pasessenticlles; mais c'est nous montrer fénéreux et animés de bonnes intentions us d\u2019aller, en ce moment même, au devant \u2018eux, les aider à se tirer d\u2019une situation qui tourne au ridicule.1) n'est pus aisé de rien augurer encore de cette mission, mais la lettre de !'Hon.M.Howe nous autorise à croire que les journaux néo-Ecossais ont forcé la note et que leurs violences ne reflètent pas l'opinion générale.On trouvers des échantillons de l'esprit qui régne dans la presse par les extraits suivants : On lit dans la Chronicle : Une dép: che reçue lundi soir, à informé nos lecteurs que Sir John À.MeDonald, le chefdu gouvers nement de la Puissance, est eh route pour uno mission de conciliation auprès des rnéonntents de Nouvelic- Ecosse.Cet Hdigne et_tyrannique politiclen qui, il n\u2019y a que quelques mois, votait contre une motion demandant d'examiner les griefs de la Nouvelle-Ecusse et envoya ie Dr.Tup- Per eh Angleterre r intriguer contre nos délé- ués et défaire l\u2019action de nol Assemblée Legislative, à maintenant, parait-il, l\u2019effronterie de sup poser que «u présence dans cette Province fera dis- paralure les mécontontements de nos compatrio- \u2018es et cnlmera les passions d\u2019un peuple, auquel ila volé In hborté.Qu'il vienne ! Le Duc de Buckingham, M.Adderley et M.Cardwell ont tous dit que le gouver- nemient Canadien nous donnersit satisfaction ; que, de fait, des mesures étaient prises r faire dix paraître tous mécontentements, ment Anglals el te Parlement A le que l'Exécutif de la issance prendraient des mesures immédiates pour satisfaire les Neo-Fonasais et Sir John A.est l'homtne, probe blement socom; lé par M.Cartier, qui a élé choiut r manipuler notre gouvernement et notre législature ! Le Reporter est plus conciliant.Il dit= Nous pensons que lorsque Sir John et Bir George viendront ils seront en état de donner quelqu' tention aux affaires publiques et «| tes chefs ant fédéralistes sont disposés & accopter l'Union.le Gouvernement devrait avoir une égale bonne vo lon! Maire disparaitre tous griefs dont on leur prouvera l'existence, tout en ne Muntrant aussi ferme que les circonstances l'exigeront.-\u2014 INFORMATIONS.6 Guuverie Jais ont donné I y a eu hier une assemblée des citoyens de Rimouski pour délibérer aur jes meilleurs moyens adopter atin de faire ériger le village de St.Germain de Rimouski en ville.Rimouski possédant un Evéché, un Collége classique, un journal, et acquérant tous les jours une nouvelle importance, il n\u2019est que juste qu'il compte parmi les villes du Bas-Canada.S'il faut en croire le Sun, de Baltimore, M.Jeffeison Davis, qui n'est pas riche, ne fait pas un voyage d'agrément en Europe.Le seul motif qui l'y conduit est le désir de s'entendre avec une maison de Londres, our une exploitation industrielle aux États-Unis, À la suite ces inondations qui ont désolé Ellicot City et Baltimore, on à retrouvé les corps de gente noyés dans la première de Ces villes, et de sept dans la seconde.conseil communal de Baltimore a affecté une somme de $3 4,10) aux réparations urgon- tes ot au secours des familles ruinécs.Des milliers d\u2019ouviiers sont occupés au déblaiement des décombres amoncelés.On répare Actuellement les ponts du chemin de fer Baltimore et Ohio.Le Northern Central a dû reprendre son servivo.Les nouvelles de Frederick, Montgomery at autres localités font mention de pluies diluviennes qui ont causé dans ces divers endroits des dégêts assez considérables.Le Surintendant.Général de Goat Island vient de découvrir encore le cadavre d'un inconnu, flottant dans le Niagara, près des îles appelées Les Trois Sœurs.C'est depuis le commencement du mois, la cinquitine Victime entrainée par les chutes du\u2019 Nie gars.On met en circulation sur le Bey de Tu nis une singulière histoire.On prétend que le Bey, ne pouvant pas payer l'indemnité réclamée par la France, aurait été prévenu que le kasnader avait quarnnte millions d'économies cachés dus Une citerne.Grâce à éetto découverte, il aurait pu faire donner r «on économe, six millions à la France, six millions & I'Italie, six millions A la Pius.se, Autant à l'Angloterre, ete.Il west produit 1000 ear de coups de so- Teil en six jours à New.York.Le Nor Wester nous apprend qu'un orage effroyable a passé sur les établissements de Is Rivière Rouge.Ce cyclone a duré quatre heures.Plusieurs maisons ont été renversées et la femme ot la fille de M.Joseph Savoyard ont été tués par le tonnorre à la Pointe Coupée.Les gens avaient laissé leurs maisons duns ln crainte qu'elles fussent renversées par le vent, como.La Question Aes Clasainwes.M.l'abhé Chandonnet à écrit la correspondance suivante : LEOLE SONMALE-LAVAL.2 juillet 1568, A M.le Rédacteur du Journal de Quite.Monsieur te Rédacteur, En arrivant de SainteAndré.el au moment de pertir pour Lambton.je trouve sur mon lue reau une brochure vutitule : + féponses dtex dernières attaques dirigées par M.Chandonnet contre les partisans de fa methode chrétienne et commentaires sur des documents aufhentiques ui devaifrnt les machinutions de MM.les abn Chandannet « Benjamin Pâquel, par George Sainteduné.> nt bon- | Je le méprise.Aucun homme honnête, j'en Aa suis sûr, ne pretendra que je soit tenu de lui isette * répondre.Cependant, permettez-moi de declarer 1c1 au udonyme Gerge Ssint-Aimé, auteur de cette rochure qu'il n'a qu'un seul acte lovai à faire : se nommer, et m'engage à commencer dès samedi prochain, s mon retour méme de Lambton.la refutation de toutes brochures signees du nom de « George Saint-Aimé.+ J'ai l'honneur d'être, M.le Rédacteur.Votre trèsehumble serviteur.Tsos.À.CHANDOSSET, Pre.Cette correspondance demeurant sans re- ponse, le savant abbe revient à la charge par une seconde que voici : ECOLE NORMALE-LAYAL.ter Août 1868.Monsieur le Rédacteur, Comme on la voit, George St.Aimé n\u2019a pas encore ose donner son nom.* La sommation que je lui ai faite demeure donc, et je le rvitère, George St.Aime, auleur de plusieurs libelles, veut-il, oui ou non, sortir de ses ténèbres et soutenir d\u2019un nom responte- ble l'honneur de ses œuvres ?Je dirai plus : qu'au défaut de George Et.Aimé lui-même.un seul des approbateurs de cette dernière hrochure, s'il en existe, consente à se declarer ouvertement comme tel devant le publie.et je n'en demande pas davantage pour commencer la refutation auqueile je reste engage.J'ai l'honneur d'être.Monsieur le Rédacteur.Votre très-humble serviteur.Tuos.A.Cuasposset, Plre.\u2026 Revue d'Iygiène.Conservation des produits alimentaires \u2014Le lait.les jambons, les graisses animales.\u2014 Fabricaiion de ta bière et du pain en du- triche Arrosage des rues.\u2014Danger et inconvénients.\u2014 Moyens d'y remédier.On doit à M,Martin de Lignac un procédé pour le conservation du lait que M.Payen u'hesils pas à considérer comme le meilleur et le plus réussi du genre.Le produit des traites aussitôt obtenu.est cheuifé au bain-mari : on v ajouta 60 grammes (2 onces) de sucre blanc par litre de lait \u2018environ 2 livres de lait; etl'on favorise l'évaporation en remuant sans Cest\u201d.On laisse réduire le volume du lait des quatre cinquièmes.at l'on verse dans des boltes eyline driques que l'on ferme hermetiquement.Ces bulles sont replaoëes dans uno chaudière, do façon À pouvoir supporter une pression intérieure.La vapeur est portée à 103 ou 104 de- gres centigrade, el la preparation se trouve terminée.Le produit se présente alors sohs-forme d'une suhstance.d'un blanc-aunâtre et demi-lrans- parent.On peut la délayer dans cinq fois son Joids d'eau ; une fois entamée, elle peut se conserver pendant dix jours, et elle offre toutes les qualités nutritives du lait ordinaire.L'evape- ration considérable de l'eau contribus puis sucre que comme an élevée à-laquelie on cours de sa préparation détruit les forment: qu'il contient.C'est aussi la procerde qui permet de livrer les conserves de lait an meilleur marché.Cest encore à M.Martin de Lignac, que l'hygiène de la table sera redevable d'ua ingé- ttieux precis pour ja conservation des jam- hons.Il emploie le se) marin à l'état de solution limpide, dosée une fois pour toutes At proportionnée au poidsda la viande.\u201d La seumu- té est contente dans un bassin rlacà à l'étage superieur at qui communique avec l'atelier par nun tuyau flexible de caoulchour vulcamse, termine par un tube metahique eflilo ef ferme.d'un robinet.Chaque jambon cru est plac« sur le plateau d\u2019une balance, un met des poids destines à équilibrer non-seulement celui du jambon.mais encore calui de la seumure qu'il suit d'y ajouter.On introduit ensuite près du anche du jambon la pointe creusa du tube effilé, puis on ouvre le robinet.La saumure du reservoir gupérieur chassce dans le tissu cellulaire par la pression que le liquide de ce reservoir exerce sur l'urifice d'ecoulement penètre entre le: muscles et gnnfa toute la masse charnue eu mène temps qu'elle en auginente le poids.Lorsque le jambon a reçu la quantite de saumure qu'il faut lui donner d'après le poids qu'il présente, la balance trébuche, et l\u2019ouvrier terme le robinet.La sa:aisou se trouve ainsi eflectuee à l'interieur.Pour les parties superlicielles ont tient pendant quelques jours les jambons imnierges dans uno cuve contenant de la saumure préparée de la 1nême fa- con.De lh on les transporte an fumoir où ls sont soumis à un enfumage parfectionne Un & pu remarquer, à l'exposition auti- chienne, l'an dernier, une levure d'uno espère particulière appelée levüre viennoise ou levire pressée Douee d\u2019une énergie plus grande que la levire ordinaire, elle permet d'obtenir avec une dose tnoitic moindre une fermentation plus active et plus régulière, Celle regularité dans la rvaction, dit M.Payen, pourrait être une des causes principales de la superiorite de la bière allemande et du pain viennois.Cette levüre 0° contient d'ailleurs ni les principes amers, ni l'huile essenticile à odeur forte de houblon.aussi beaucoup de boulangers à Paris commencent à l'employer.Quant à sa nature.c'est un vegetal particulier comme celni qui se developpe dans les cuves de la brasserie, seulement on le enltive d'un façon speciale sans (ntroduire l'amertune et l'odeur forte du hou- on.Pour l'obtenir, on prend trois espèces de grains, le mais on bt'ed'inde, le seigie et l'orge grrmea, et aprés les avoir reduits en poudrr et Mme langes, on les fait macerer dans l'eau à une température de 65 à 70 degrés centigrades 1135 Farenheit) Au bout de quelques heures, la saccharilication est termine On soutire, on epure 11 dissolution sucree, et on la soumet & la fermentation alcoolique, en y introduisant une faible quantite de levère.Cette levire determmne des reaction et so produit par une sorte de bourgeonnement engendrent d'abord les globules plus petits qui grorsissent rapidement et atteignent ladimenson maximum que ces corpuscules sont susceptibles de presenter On a soin.car c'est là le point essentiel de cetle nouvelle préparation, de fournir à cer vegetaux une alimentation plus riche que celle que leur olfrirait le mût des brasseries.L'acie de carbonique se degage avec abondance, en- traloant à la surface les globules de levee.On les enlève avec une ceumoire & mesure qu'ils apparaissent à la euperticie, et l'on rée colle ainsi an ferment de choix et irèsepur.Par ces temps «le chaleurs Lorrides, on rre cherche avec avidité la fraicheur, et, quand on parvient à l'ubtemr, ce n'est pas toujours sans danger.L'arvosage des ruc& rst un moven assez hon pour tempers ia reverberation brûlante du sol CL abattre Un peu le poussière ; mais il n'est pas sans inconvenient.À Madrid.le production d'un ens de levee Intrrmitiente Pal très rare et cependant celle maladie devient commune quand on arrose les rues sœur discretion.Nous savons aussi combien celtr cause fonrmt an ptussont aliment au rhumae tisme.L' vaporalion rapuide de l'eau après un fort arrosage, AU Milieu d'ardentes chaleurs, nt er temps de grende sechervase, peut entra ner des «manalions Irésenuisilles provenant de la «decomposition des matières organiques Ceci nous rappelle nn Mit observé dans les Anulles el qui peut donner une idee dee dans gore de l'arrosege pratique en de certaines conditions, Lorsque, après un long temps de sécheresse, les arbres se sont depoutlies de leurs fouilles.at que le tol se trouve junche de détritus vege- taux, s'il survient une légère pluie, tout le voisinage des bois se trouve immedistement infecte de lèvres intermittentes.Les precautions & prandre pour un bon arrosage et qui peuvent être suivies en tous lieux avec avantage : lo.Temir les rues qui doivent être arrosées en un état de propreté exquise, et celu pour empècher que les matières organiques qui s'y trouvent entrant en decomposition par suite de l\u2019humidite et la chaleur, usant ainsi una espèce de proludis- me: 2.Arroser modérément.quaud on devrait augmenter le nombre d'arrosages par jour .un arrorage excessif produit une trop forte évaporation , 3.Arroser aux heures où il y «le moins de monde dens les rues, quand les habitants se sont retires, et tiennent fermées les portes ot les fenêtres de leurs demeures.Dn.DeBoxatp.Montréal.29 Juillet 1868.re -\u2014 Teerible catastrophe A Sau Prancisce.Le telegraphe transcontinental nous a an- i noncé sommaurement qu'une terrible catastro- pre avait manque la célebration du 4 juiliet à n Francisco.Nous trouvons dans le Courrier de cette ville des details circoustancies sur cet evenement : Le 4 juiilet 1868 restere marque d'une croix noire dans le souvenir de notre population, dit notre confrère californien.C'est à quatre heures ot demte de l'après- midi, qu'est arrivée cette douloureuse catastrophe.Le steamer & Capilan venait d'abor der au wharf d'Oskland, oi l'attendait une foule nombreuse en grande partie composée de personnes de notre ville qui étaient allées passer là journée de l'autre côté de la baie.Dans le nombre se trouvaient les membres de la nouvelle compagnie de milice italienne, les Geribaldian Guards, qui après avoir participé à la procession et aux cérémonies de la fête à Oakland, s'en revenaient à San Francisco.Toutes les personnes qui ont été à Oakland savent qu'à l'arrivée du bateau les communications avec le wharf sont etablies au moyen d\u2019un pont volant dont une extrémité est rele- vee sur le bateau au moyen de chaines qui s\u2018enronlent chacune autour d\u2019une roue.C'est an moment où celle manœuvre venait d'être exécutée que J'accident est arrivé.En effet, le pont était à paine fixé qu'il fut envabi per le foule qui attendait sur le wharf.Ou estime à plus de cent le nombre des pere sonnes qui sentassdrent sur celle pianche étroite.Tout à coup l'une des chaînes se rompit, et la planche s'inclhnant brusquement et d'instinct de l'autre côté pour maintenir l'equi- libre.Pendant un moment, on vit ja plancha osciller ; puis soudain le cran de l'autre roue aysnt manque à son tour, la ehaine se déroula en moins de temps qu'il n'en feut pour l'ecrire, et hommes, femines, enfanta furent précipités péle-mèle dans lu baie, qui est assez profonde sn cet endroit, Ce fut un spectacle affreux.Les ferames jetaient des cris dechirants , on voyait des mères elever frénetiquement leurs enfants au-jessus de leur téte en implorant du secours pour eux.non pour elles.Les bommes esssyeiset en vain de se dégager.Ceux qui savaient pager voyaient leurs mouvements paralysés par les folles étreintes de leurs voisins éperdus et étaient entraînés au fond de l'abime.On porte aujourd\u2019hui à onze le nombre des noyés.Mais Dieu sait qu\u2019il eût eté terriblement plus considérable sans le dévouement dont ont fuil preuve encette circonstance les membres do la compagnie garibaldienne et plusieurs généreux citoyens.Ces braves gens furent les premiers à porter secours aux victimes.Quelquet-uus se preci- pitèrent sans hésiter dans la baie, tandis quo d'autres jetaient par dessus le bord du stéamer atdu whart des cordes, des ceintures de sauvetages, des cages, et géneralement tout ce qui pouvait être du quelque ulilité aux malheu- feux qui se d-:baltaient dans les flots.En même temps d'autres descendaient les embarcations du AI Capitan et une embarcation du Washoe, qui se trouvait proche, et réussissaient ainsi à seuver beaucoup de personnes.D'un sutra côte, des gens restés sur le wharf formaient une chaine en se tenant par la main et sauvaient aussi up grand nombre de naufragés.Parimi ceux qui se sont fait le plus particu- liérement remarquer per leur intrépidité, il faut citer en promière ligns un Italien couou sous le simple nom de Carlo, et employé de la maison Ghirardelli, d'Oakland.Ge brave garcon, qui était rests sur ls wharf, fut un des remiers à se jeter à l'eau.Quatre fois il revint bord en ramenant chaque fois une personne u'il arrachait 4 la mort; mais la cinquième fois Jui fut fatale: on le vit s'enfoncar à son tour pour ne plusreparaitre.M.James Butler.nn blanchisseur, fut plus heureux il réussit à sauver sapt personnes.et fut retiré ds l'eau resque sans connaissance.Co fut M.Richard Bows.employé de la fonderie Etna, qui con- ut l'idée d'une chaîne et qui ol dans l'eau pour dopuer l'exemple.11 aut Je bonheur de sauver trois femmes at deux enfants.Parmi les membres de la Compagnie garibaldienne qui se sont les plus distingués, on cite particu.Lévoment MM.Luigi Isola, Eminanuel Biezzo, Paoli Rhodi et Pietro Cuneo, qui se sont mon- tros infatigables et à qui beaucoup de personnes ont du la vie.Du reste, il n'est que juste «Je le repéter, tous les membres de la Compe- guie ont rivalisé de zèle et ds dévoûment.Citons aussi un bomme de coulsur, employ?comme maitre d'hôtel à bord du Capitan, qui à fait preuve d'un devoûment au dessus de tout élege.Ii s'est jaté à l\u2019eau l'un des premiers et n'en est ressorti que lorsqu'il n\u2019y a plus eu personne à secourir.Le nombre de personne qui ont perdu la vie à la suite de la catastrophe d'Oakland est de douze.Dix cadavres ont elé repêcher dant la Journée de dimanche il reste encore à retrouve celui de la petite Ross Camaiano.mais Jusqu'à présent toutes les recherches ont ete vaines.La douzième victime est une pette fille de M.Ferrero, qui est morte dans ls voiture pendant qu'on là transportait au domicile de ses rents.Voici les noms des victimes : Alfred Maywood, américain.24 ans : Carlo Ronognini, suisss tefsinois, 35 ans, employé chez Ghirardeili, d'Oekland : Agostino Barbetli, membres des Geribaldian Guards ; Alessio Ferrero, de la maison Andornelti et et Ferrero, de San Francisco, secretaire de la compagnie.M.Ferrero se trouvait sur le pont en compagnie de M.Briesta.rédacteur de l'Éco della Patria.C'estsen portant secours à ses compatrioles qui se noyaient qu'il a peri, ini aussi, victime de son devoument : Enphémie &.Sanders, 24 ans .celle jeune femme n'était marive que depuis deux mois : Catherine Mulien, domestique, 20 ans, Juha Whelan, domestique, 20 ans Maria Camaiana, italienne, 24 ans : La Dame W.BB.llrywood.americaine, âge vaconni : Ida Harrison, 3 ans; Un homme inconnu.On aura peine à croire que le jendemain matin à neuf heures aucune disposition n'avait êtr prise par la compagnie pour faire rechers \u201cher ler cadavres restes engag-s dans la vase.Gene fut qu'à l'instigation d'iine personne jui avant perdu un des mens que les recherci commencerent.Le premier cadavre petrouve fut «clus d'Altred Haywood.Tour les autres! fren! retires dans la journée de dimanche.L'apparence de cus malheureux était on ne peut jilua pénible à voir.Plusieurs avaient is yeux mangés per les crabes ct l'on dut éloigner d'eux leurs parents que cette vue avail trop cruellement affectés.Les sorps de MM.Ferrero et Barbet: ont été enterrés dans l'après-midi, en même temps que ja dame Camaisno.Une fouls composée de jubieurs milliers de porsonues appartenant I toutes les nitionalités s'est fait un pieux devoir d'accompagner le triste cortège jusqu'au cimetière.Comme il faut que us toujours la grotesque ait sa part dans les évéuements qui s'accomphssent, il s'est (rouvé une spiritualiste ur est venus affirmer que par le secours des esprits elle sa faisait fort d'indiquer la place où gisaient les cadavres manquants.Mais les esprits évoques ont fait Ja sourde vreille Peut- être était-ce parce qu'on les avait drrangés trop tard.coroner 4 commencé son enquéle sur les causes de l'accident.Ce serait buaucoup que d'esperer qu'il en résultera un bléme quelcon- ue à l'adresse de qui que ce soit.Nobody lo Tome, c'est là une phrase malheureusement stareotypee dans les rapports qui suivent les catastrophes de toute nature aux Etats-Unis.tr Un homme coupé en morceaux.Un crime qui & sa place marquée parmi les causes les plus tristement célèbres, à été commis le mois dermier à Limoges par une femme.at a cause dans celte ville une émotion dont ia France entière a senti le contre-coup.Aujourd'hui, dit le Courrier du Centre, que la lumière s'est faite sur cet assassinat horrible.nous voulons reunir en un seul faisceau tous les détail que nous avons pu recueillir, faire en quelque sorte l'histoire de ce drame dont le dernier acte va se dénouer devant la cour d'assises de la Haute-Ville.Dans le soirée du 21 juin dernier, une querelle éclata pendant le dinar entre deux bah tants de Limoges, les époux Boudineau.elle ne tarda pes à dégénèrer en rixe, et Boudi- neau, dont la vin excitait La colère, battit violemment sa ferame, puis, sous l'inluence da l'ivresse, il se laissa tomber sur s0D lit et s'endormit.« Ba femme dut alors se livrer à ces épouvantables pensées qui conduisent presque invinciblement au suicide ou à l'assasinat.Elle repassa en elle-même toute sa vie de misère et d'hamiiiations: elle revit son mari le poing lavé et la frappant : elle songes que ce qui etait arrivé aujourd'hui arriverait encore de main et toujours.Puis, peu à peu, parmi les 1dées qui tourbillonnawent dans ce cerveau, une se dégages et se dresse devant ses yeux : seit ja vengeance amenant la mort uvec elle.«La nuit était venue, elle était seule, elle avait devant elle un corpsimmobile, appesanti ar l'ivresse et le sommeil : pas un cris, Jorde luttes à craindre ! et alors, calme, décidée, résolue, alle saisit une corde, et, la passent d'un mouvement brusque autour du cou de cet homme inerte qui gisait devant elle, elle l'e- trangla \u2018 + C'est ici que \"horrible commence, « est ic que celte fumme deploie tout son infernal sans-froid.Elle fait glisser ce cedavre & terre.elle pren duo couteau, et la voilh, au milien de la nuit, le dépeçant, le taillant d'une main imhebile, mais ferme.Les premiers débris qu'elle arrache, elle vu lap ater près-de l'avant lu Crucifix ; le Jour venu elle couche le cadavre le long du pur et le recouvre d'un pars- vent , dès que ls nuit reparail, elle reprend na monstrueuse bésogne, et, le mardi matin, on trouve À Corguac un bras et des entrailles .mais ce cadavre se corrompt, l'odeur mettra sur la trace du crime : il faut se hâter, et avec une audace inouie, le femme Boudineau, en plein jour, tenant sous son bras, enveloppé dans une étoffe noire, les restes du corps, s'en debarrasse peu à peu « Restail la tête: elle l'avait placee dans le tuyau do le cheininée, ce qu: explique la teinte noire qui recouvrait les traits , Mais, encoré une fois.l'odeur paut la trahir, et c'est & ca moment qu'elle va placer cetta tête, cette tte qu'elle a gardee cing jours devant elle, sur un talus de la rue Encombe-Vineuse.» Ce fut le 22 juin au matin que furent trouves, sur un talus de l'avenue du Crucillx et duns une pucherie avoisinante, les premiers dé bris du cadavre.On ramassa les autres débris du cadavre, d'abord près de Corgnac.uis près de Naugeat, et entla rue Encombe- inause.Ca n'était pas ia nuit, c'était en Plein jour que le meutrier s'en etait debar- ras La justice travaillait sans reléche.Elle he- sita d'abord, et tout le monde le comprendra : elle n'avait pas d'autre indice que ces lambeaux de chair taillades et déchiquetes, que cette tête, qu'une foule enorme venait contempler sans que personne pit mettre un vom sur Ce visags Douci et dofigure ! Mais alla avait un iadice : elle s'v attacha, elle ne s'an laissa point écarter par les rumeurs plus ou moins vraisemblables qui circulaient autour d'elle, et cotta perseverance eut le succès qu'elle méritait.En découvrant une main près de l'avenue du Crucifx, on crut la reconnaître à certaines callosités.pour cells d'un homme obligé au maniement journalier d'un outil.on remar- Joa en outre, entre les phs des phalanges es doigts, la trace que laisse le fil poissé dont se servent les cordonniers : sur-le-champ ou montre cette main à plusieurs ouvriers cordou- niers, et tous la reconnurent comme étant celle d'un homme habitus à se servir du fii et du tranchet.Après une enquêts dirigée avec une grande habiiete, le juge d'instruction se transports chez une femme Boudineau, dont le mars était cordonnier .ce ménage vivait dans la plus mauvaise intelligence.Boudineau avait dise paru.Quand on demande à sa femme la cause de cette disparition, élle répondit sans se troubler que son mars était parti pour Saintes, où il avait un frere, el que de Baintes 11 irait à Bordeaux, où il avait un autre frère commissaire de police.Ces explications n'avaient rien que de vraisemblable, ajoulons que l'identito de la victime n'etait pas encors conslatée, et qu'il y avait dans ce fait, pour la justice.une cause fort naturelle «d'hésitation.Cependant.ses réponses embarrasees parurent suffisantes ur que son arrestation fut ordonnée sur- je-champ.Ls lendemain, elle avoua tout.Eile a cone duit les magistrats aux différents endroits ou elle avait jeté le cadavre, et slie s'est acquittes de cette tâche avoc un calme ou plutôt avec un cynisme effrayant.Blle a donne sur le manière dont alle a depece le cadavre des die tails qui donnent le frisson.Comme elle avait de te peine à detacher la téte du tronc, clle l'a tiree, lournee, tordue en tous les sens, at, ce qu y à da plus affreux encore, c'est ia facen ont etle lo raconte, c'est son visage impassible, c'est sa parole froide et nette.On dirait qu'elle raconte Je crime d'un autre et non le sien.Telle est l'instoiro de cé crime.La femme Boudineeu l'a-L-eile commis seuls ?Elle le dit, elle le redit, elle l'afirme ; si elle aveiteu un complice, edt-clle mis lant de temps à se défaire du cadavre?Bur ce point, la justice poursuit ses investigations.\u2014\u2014\u2014 Un Tréser SeuseMarine Ceci n'est pas un conte.Depuis de longues ennees, quiconque sa rend de New-York à Newport ou à Boston.par le olfe de Long Island.entend raconter à bord du steamboat l'histoire merveilleuse d'un tré- ror enfoul dans ia rivière de l'Est.Ca trésor est d\u2018une richesse extraordinaire.Quelques uns l'évaluent à quince, vingt et vingt cinq millions; les plus moderés affirment qu'il ne de fe pas cing millions de doliars.BI, allée cl par ces sommes sblouissantes, le voyageur m PA demande à voir l'endroit où elles gisent, le conteur du bord, quelque matelot yankee aux traits anguleux, lui ttontre, sur Ja rive ocei- dentale «le la rivière, una petite baie ax eaux noirdtres.C'est dans cette baie, sous snixente uinze pieds d'eau, que sont enfouis les mil- tions.Encore une fois.ceci n'est point un conte.L'existenca du tresor est dûment éablie.Son origine est connue, authentique, 08 peut mé- me dire officielle.À moins que les poissous n'aient fait un festin des gjdecs d'oc, lu somme entière doit se trouver intacte au fond de la rivière Voici dee details exacts autant que curieux sur ces millone qui attendent un maître.En 1780, pendant la guerre entre les colonies américaines et l'Angleterre, les Anglais avatent pris New York pour base de leurs opérations.La magnifique rails de l'ancienue ville holleudaise offrait un abri sûr pour l'es cadre ennemie, elle lui permettait de come muniquer facilement d'un côte avec l'armée, et de l'autre avec les ports d'Anglaterre.C'est ce qui explique comment, le 25 novembre 1780, ily avait devant New York, au large de la Batterie, une fregate anglaise, le Hussar, bord de laquelle les aumes affectées à Iz solde de l'armee etaient deposées Mais, an ce jour mémorable.l'escadre francaise du comte d'Estree parut au large de Randy Hook.Alarmes par cette proximite dangereuse et d'ail leurs décourages par laurs defnites récentes.les Anglais évacutrant New York.Les officiers de la frégate.lo Hussar.résolu- regt de gagner la mer pur le gotfe de Long Long Island Dans leur précipitation, ils all rent jeter le navire sur Un rocher, au ssage 81 dangereux encore aujourd'hui de Mel! Gata Le Hussar aver regu des avaries graves, | faisait eau de tous côtés.On reussit néanmoins à le condutre à un mille de Hell Gate.pis de la rive, à un endroit designe à catt» ue scus ie nom de Port Morris.et où aboutit maintenant la 1386 rue.Les officiers anglais croyaient y trouver des hauts fonds, mais ils étaient précisement à l'end le plus profond de la rivière.La fregate n'avait pas moins de roixante pieds d\u2019eau sous se quille.Tandis quo les pompes fonctionnaient à bord, on envoys & terre une amarre qui fut attachée à un gros chène, À uns quinzaine de pieds de larive.La nuit était venue, et los officiers anglais comptaient la passer en cet endroit.Mais À peine la navire était-il amarrc que des cris d'alarme retentirent dans lu cale \u2014- Nour coulons bas, 0 disgient les mae teluts.Et on effit, l'eats panetrait dan: te navire avec une rapidité efiravante.La trégata s'enfonçait à vue d'œil Encoro quelques ins tants, et l\u2019eau prnétrerait par les abords L'equipage se jeta dans les chaloures.Le danger était si imminent que les oîticsers durent laisser derrièrn eux leurs épees.leurs eflels, leur argent même.On ne put sauver von [lus quatre-vingt prisonniers américains.qui taient aux fers dans l'entrepont.Tous ces malheureux prirent d'une mort affreure sans avoir pu se dcharrasser de leurs éntraves En coulant, la fregais pesa tn fortement sur con amarre qu'elle déracina l'arbre énorme auquel celle-ci vtait attaches.Puis clie s'enfonge bris sous Îte eaux et disparut Quelques mois plus tard! orsque les officiers du Hussar furent de retour en Angleterre, uns enquête eut lieu, par ordre du gouvernement de George 111.Cotta enquête établit qu'au race went où elle s'etait perclue, le frégate avait à bord neuf cent mille guinees (quatre millions at demi de dollars).te somme était contenue dans cinquante deux coffres en fer cercles de cuivre, leuquels coffres avaient ete places à fond de cale, vers l'arrière du navire.Une certaine quantité de lest cachait l'emplacement fu tresor.: Depui.cette époque.le gouvernement an Blais à fait deux tentatives pour regagaar possession da ses guinres.En 1794, 11 envoya à New-York des navires charges d'ouvriers et d'engins puissants pour renDouer la frégate.Pendant deux ans, ses Ingénieurs s'épuisèrent en vains cilurts , ils durent finalement avouer leurimpuissance.Peu de temps après ls guerre éclata de nouveau entre les Etats-Uniset l'An- frere Les travaux furent suspendus.En 819, 1e gouvernement anglais voulut fairs une seconde tentative, an em foyant 1er machines les plus puissantes qui fussent alors connues.Mais à peine ses agents etaient-ila à l'œuvrs ee 18 gouvernoment de Washingion intervint déclara consideror 1a fregats, lo Hussar, ot tout ce qu'alle pouvait contenir comre prises dv guerre, co qui mit fin aux recherches.Les autorités américaines ne prirent aucun® mesure pour renfouer le navire.Mais la curiosité publique etait éve:llés.Des particuliers rojetèrent à plusieurs roprises do s'approprier es guinees de George III.Ce ne fut toutefoir qu'en {848 qu'une compagnie régulière se for ma, alle obtint une charts de la législature de NewYork pour axploitar la fregate, comme on exploitaunamine d'or.Depuis ratts époque, soixante unile dollars ont el4 dépousés sans u'on ait retiré le trésor de son abri humide.+ explorations faites par les plongeurs ont amené la découverte de plusieurs epees d'officiers, d'une ruparbe tabatière en or garnis de pierreries, d'une cassette contenant 125 gui nées, d'un grand nombre de boulets et de fusils, et de vingt-six pièces de canon.Deux de ces dernières armes ont été offertes au gouvernement anglais, et plusieurs autres sont exposées au musés du Parc Centrai.On a trouvé auss: dans l'entrepont les squelettes des pri sonniers américains, dont les membres étaient encore emprisonnés par les fers.Mais on n'a u armver au fond de la cale où se trouvent jes coffres de guinées.Depuis quelques jours, les recherches sont devenues très actives.La compagnie a fait un contrat avec MM.Taylor et Weiseq, inventeurs d'une nouvelle et très ingénieuse cloche à plongeurs, en promettant un tiers des benefices eventuels.L'appareil actuellement emploi à ettant à qualre hommes de travailler sous \u2018eau pendant plusieurs heures, on comptes ur Ub proinpt et déciril succès.Nous tiendrons nos lecteurs su courant de: résultats de l'entreprise.sm AS Le Ble d'Automne.De la Voir du Golfe.La question da savoir s'il est à propos da semer du ble d'automne en Canada, à rte rou- vent diacutre.el n'a pas éle encore absolument résolue.Le Conseil Supericur, sous la domis nation française.s'en etait occupé et l'on trouve une délibération sur ce sujet en 1725, apres cette deliberation: « L'usage de ne semer d'autre ble que celui «qu\u2019on nomme hla de printemps s'était intro « dust sut ce qu'on n'etait persuadé qu'à canen \u201clex froide rxtrêmes of de le longue durte der hivers en ce pays, le ble d'automne n'y pou- \u201cVOit pan PEURRIT Lecce so Métis: l'expes «vence à fait connaître qua lo blé.nommé + d'automne, parce qu'il se sème en automne.« tussit parfaitement bien en co pays .qu'il » « murit plus tt que celui du printemps.qu'il «est mieux nourri, rend plus de farine, et est « plus prolitabie.«il est du bien public.azoute la*délibération.de ne rien néghger de tout ce qui peut faves - riser la culture fe ce blé, d'encourager ceux « qua l'ont commencée à la continuer, et d'exs + citer les autres à l'entroprendre à lour nxeme «ple» .Quelie à été la cause de l'abandon du blé d'automne?N'est-ce pes in mauvais sticeès obtenu dans certains eas exceptionnels of defa- varabies,où tout autre bié n'aurait pas reussi ?Plusieur agriculteurs n'ont«ls pas épeouxé 1 vantage de cette qualité de blé?Les Trappistos que importante sous l'autorité périeurr de ci tte province.contre lesquels nuile accusation n'est portce, ne pouvant presenter ausune vxphication ni étra entendus, sont livrés à l'approbe publique, fletris comme infames.établis depuis quelques années dans lo Bas \u2019 CU) Canads, n'ont-ils pas sépsai au del de toute esperance® Ces questions imgriteraient discutees el nous y invitons ceux qui en au raient l'inclination.EC ; d'être > ey L'Exproyristion de la Rue St.Jevoph.Les Commissaires se sont encore réums à leur Kaile à l'Hôtel-de-Ville ; l'assistance n'és tait pas aussi considérable qu'a l'assemblée precedennte.MM.Carter, Monsseau et Lrosr, comparais- nt pour les parties opposes à l'indeaimite, M.Stuart.avocat de la sent.Et M Wurtel representaitl'Hon M Wilson, qui etait ébsaut par le protêt de M.T t Brown contre les procedés de la Corporation.rporation, etait pro.La sance commença M.Brown dit: \u2014 Quant A la position que j'ai prise à le dernière assemblee des Coin- missaires, j'ai depuis examiné la pétition des [ropeictaires de la rus Kt.Joseph.presantes à a rporation de la cité.la trouvant judicieusn et raisonnable.quoique peut-être ce soit une requête prematures pour proteger contra un tort anticipe.je n'ai aucune hésitation de continuer mes fonctions Mais je dois appeler l'ate tention sur une procédure inutile, de la part du Gonseil-de-Ville Cette petition & éto réferée au comita des finances et le rapport du comte, adopte unani- ment par le Conseil, conclut comme suit «En consequence, votre comité recommande que l'asocat de la cite reçoivu immediatement instruction de s'adresser, par requête son.maire, à Ja Cour Buperieure ou à un juge de cette Cour, ainsi qu'il est pourvu pour arrêter les procédures des dits res et pour destituer et remplacer les deux Commists.res, dont l'allocation souiève les plaintes, al ont forfait à leurs devoirs comme tels Commis- aires » r la loi sounInissa1- U1,commie votre comité le consort, Chambre du Comité, Mentreal, 27 Juillet 1568 Wy.Rope.F.Davip, F.X.Sr.Cuances, N.Varo, A.Deusann.La neuvième section du statut 27 et 24 Vie .chap.60,0n vertu de laquelle les Commissaires agissent, dit: «Ki l'un où plus de: Comimsraires en ausun fom après leur nominations, vrennent à manquer à l'accomplissament des devoirs qui lui sont assignes par ut en vertu du present acte, où n'accomphssent pas les dits devoirs d'une manière tidèle, diligents ét nopartiale, 1] sera lo.able à la Corporation de le dita Cité, d'adres ser par ses Avocats, par Requèts sommaire à la dite Cour Superieure, ou & un juge de la dite Cour, stlon ls cas, pour arrêter les précée dures du dit Cominissaire, ou Commissaires qui peuvent avoir forfait ou enfraint son, ou ses allégations, et Cour, ou Juge, donnera telle devision que re querrera le justice.sur telle petition lu die La loi Axige que les trois Commisssirer nome més pour l'expropriation agissant ensemble.rien ne peut étre fait à moins que tobe les trois soient présents, et en conséquence si nn ou deux d'entraeux negligant d'apporteruneatten- tion sulisante, et de la ponctualhite, les affaires ne peuvent avancer, st ii dovient nécrsssire, ur l'Avocat de la Cité.de s'adresser à la Gour par Requête Rommaire pour oblemr la démission de personnes inuliles.et leur remplacement par de plus effectives.La lot pourvoit aussi au renvoi des Commissaires dont les actes, dans l'acquittement de leurs devoirs, sont partisex, irrégulisrs et rilé- pau De lels actes sont des forfuitures ou violations d'allegations .mais lé soule plants dans la cause est qu'une majorite des Comms sairox à proposé uns snderonité qui parait excessive à ceux qui devront la payer .St l'ailo- cation est mamienus per ces après avoir entandu les objections des parties, le remède sera à Is Cour pour êtra homologa- uon.LOMMISHäIrés Nous n'avons {ci aucuns preuve de mauvaise gestion de la part d'aucun des Commissaires, nos minutes de record montrent qua nous avons, chacun de nous, accompli nos devoirs d'une manière prompte, zelée at im) en élant arrivés à une certuine pl procedures.nous avons colendu la preuve produite devant nous,nous avons ditferé d\u2019'opinion ef proposé deux indemnites separées dont aucune ne peut être cousidérés finale pourvu par la 11me section dé l'acte sus cité, que quand les Coramissaires auront complets laurs procedures jusqu\u2019au moment de déterminer lemontant de l'indemnité pour la propriété axpropriée, ils devront notifier les parties inté- ressees qu'elles peuvent être entendusa.: et quand telles parties lesées ou reclamant uns rndemmite, auront etn entendues, comme susdit, 11 sera loisible aux dits Commissaires da marntenir ou de modifier d'aprés ler jugement l'évaluation qu'ils auront faite.rtiels, et ase de 1105 carl est Agissant avec diligence, zèla et impartialité, observant strictement les termes de la loi,nous avons notifié les parties intéressées de compa- rantre devant nous, samedi, le 2ème jour du uillet ; elles sont cumparues ce jour-là, et par lurs conseils qui ont fait application, laquelle à été accordee,que l'audition de l'objection fut renvoyee jusju'à mercredi, le 20me Jour de juliet ayournementet sila majoriie des Commissaires aut déclaré son allocation finale sans entendre d'oppontion, leur conduite eut ate bldma- ble, mais 1] n'y eut point de determination tingle, tls ont procéde avec uns stricte rone formité au statut.«t on s'appuyant sur les arguments «Ju ronseil adervsaire Bi nous eussions refusé cet pendant.pendant cet ajournement ainsi actordee à la requête des parties qui se croient les«es, et avant que l'arguinentahon de leurs avocats eur merite de l'indemnite put Mea ene tendue, le rormite des finance unl, le Zîme jour «du juillet, condamné avec une hâte inconvenante, san: examen, et déclara qua deux des Cominissaires.tac desgnant ams que M Épringle, avaient forfait à leurs obligations comme Commissaires, ce Qui n'est Tien moins V'une accusation de parure, «t deux citoyens le Montréal, agissant dans une position publi- 0 la Cour Su Aucune raison n'exsste pour Tustifier une precipitation x mélhettreuse.ou une interven.1101 & retin heure piutét qu'à tout autre temps pendant les procédures, et l'avocat da Ja cite avait le choix d'obtenir un ordre de la Cour retardant l'humologation du rapport.quand 1! devait être finalement adopte en aucun jour üxe, où l'on pourrait obtenir du temps pour proceder contre la taajorite des Comrmasaur\u2026 «il le faut, apres le confirmation de leur cstie mation, 16] que pourve par la lor Je dois considérer l'inexcusable action du Conseil de Ville comme montrant une appr- \u201cation singulièrement basse où trop légère de la valeur du caractère personnel, ou de l'enor- mite du crime, ou de la saintelé de la loi, et je duis exprimer mon etonnement que ce qui dg- vrait être un corps déliberunt ait pu céder à une impulsion capriiciause rt mettre de côté toutes les considerutions légales nu autres, paremm.ent dans aucun autre but que de menacer et effrayer deux Commissaires pour leur far accorder une indemnité contraire à teurs convictions.«1 its seraient disqualifies comme Jugen, s'ils etaient assez Mmbics pour se laisser mtimider.Contre une tentative aussi scandaleuse de Is part d'une autorité constituée de gêner l'indépendance d'une commission légalement nommée.Jentre 1ci mon protét, dans la seule forme qu'il me soit permis de le faire.Pehdant cette séence, uns'lattre aitréasée tes Commissaires je 15 Juitr 1068-per l\u2019Hon.Qhe.Wilson à et lue.11 ast dit La \u201clems uss-somme do 829; 5240 courant .taille à ugfitss qui accompagne is te cottr somme Se i'une legère part.d'une Justsindemnité, que smalioralians propasses ne ls bedelicie point.-que celle yropridie ne pout qu'sugmenter.et que ses pe: ctuetles sro proportionneilement grandes qu'ellgs ne seront astimess meiniénagt., Catik lettre Atait accompagne de L'état, suivant ; .Terrain pris (745 pleds § pouoss ap -.superficie) $10 par pied.La maison demolie Valeur de mur et Diminution de valeur entre lesma-.1; gexins bâtis eur la nouvelle ligne | ot trois magasins qui aurait 66, \u2026.bâti sur l'ancienne $1,400 capite - 23,M0.00 sées à 6 par cent.33,367.00 Terrain pris 749 pds.9 en sup.) À $10 pared.$7.47 30 Coût estiug dw la ditferen.ve de construction sur l'ancienne at nouvelle ligne 3,600.00 Démolition 120.00 \u2014\u2014 11.177,50 $22,190.00 À ajouter sur $11,057.50, à pour cent, étant la différence entre 8 p.100 ot 10 p 100, c'esth-dire $442.30 cagstalisés à \u20ac ç.100 par année.7,372.40 cree.$48,362.40 \u2014\u2014\u2014 DIRES ET CHOSES.Out VEUT GAGNEN DE L'ansext.\u2014Les prochaines elections aux Etats-Unis ne soulèvent pas seulement les passions, elies remuent aussi Ins ecus,\u2014an mains sur le papier, 11 s'echange en ce moment des paris originaux Jans les feu:lles publiques.Le Sunday Mer- eury de Philadelphie.par rxempie, rapporte ce qui sut : Un radical afftalt l'autre jour de parier $100 que 1a gouvernenr Sevmour n'emportarsit pas son pre Etat (New-York).Un citoyen non moins peas dans Te monde a accepia fe par, ot à offert 18 contropartie smvante © Ti ddsiguers douse Etats et pasara $10,000 ear chaque que M.Keymour les 108: eu tre, à que Heymour Sere prochain resident, he \u2018que pas ro radios! se sa pr \u201crs ne dull joint Le huibune, qiils duivrat \u201cuimer leurs IF -pears coming leurs cnfants ct * ors fires.Eufin, Myr., eussé-je m Ofdinaires eu (ering d promyioircme t, et ce qu mutt ¥.uy ihe went à sa place con Sats LMI: EEE ny +H ane rendint din, a pris DLS Vlokk ss : Geranel, of a shod ne Aone Wrttilee poten gun de Spr dre, FOND af ropersnuentier en fonte au book pte a Mort Mgr, qu'il vu lus d'Unc M ihode à un autre Ju prle trs humhlement V.G, de ma pardonu r M, a raqute d'' De quolixe, je the jrumets dei Micitre sous les 3 Cus bie Jue ere suivant de pooh.ments du dine Weinlosn, qui ne sunt go's « AMG des Canons do pita des Contes ECan ai Gut GU PRICY, cL gil colt co dures dun la plupart dde rire - Fist «Nous conjuren tersl nonistreade la sainte #4 parole {ur cvs.qe A re, Ra depres pletion ** du cuiatl-re d'auts IVIL [OR HHT le \u201ceed de ne julia =\" da F Les dde ds chor ar et de fn bord rutin psastorsbes quand ls 7: lent couire 8 Cayataine Thomas Connell, lals.7 Ecru le Qual Ht.André, Mardi, 4 Août courant, à 4 h.P.M.Pour PICTOU, NE.are\u2019 ant A in Polat X-Fi.; tés, Guan, Chatbum, Newcuatie, Mirazale © eli et Bueldine, 1 reviendn jaissant Pletou MARDI, le 11 Août A Sher Les Sten med aver a > connection A Bhediar N.U, ot io Rtra- l'ictou avre 8 aaront À 1 nh a vif .\" ret \u201c rs pour Bt.Jean N.Bort, #1130 Porte I, arr pui les Mtsnmers ne vend.mt posté Toit tes mardin \u201cded vn WE Garr Yin GET Ae a na Nie che ler Chandtses d'r'aragsiciien «Bt de mienttsetire canadienne on étriute Les sul éD PRIFEpL vit sh des drouts ont 2 Fat tour prix 41 Fret elle Passage, s'adre W, MOORE, Gérant, sr * COMPAGNIE de NAVIGATION CANADIENSE ! LIGNE DE LA MALLE ROYALE \\ ALANT A Beauharneis, Cornwall, Prescott, Brockville, Gananoque, Kingston, Cobourg.Fort Hope, batimgt on, Toronta et Jamilton.DIRKCTEMEXT et RANS CHANGEMENT do FAISAL, CLASSE, La Crite mamrifique Hie est compose nal Unsuai A Mont des VAPLORSES FERDE PHUSTERE Pesseption du dimanche) A al quittent le Bassiu du |'ehine, sitôt l'aretvérobiens chaque niutin, à oh pin VO, henge mi quitte ln Station Brnaventure à Midi, pour les Nés, Comime citlosatis, savoir: ! 9 Porte «us-ttentions Kingutan L RELL, } rr Mh Cyranthion Champion CARMICGHAEL M | petetein FAIHURIEVS \u2018 RISPLAIR, Ve FARRELT, Shiaredt, teat A Prescott ot A Hacky o nce de ln ville FOttawa, Ket es | lent et Marnuton rever le ew oll jng wore b, Strat ford, Troi, Chi pe .Mitwaukae, et ver le vaveme \u201cUNS of Foro 3 istou, Les Chutes Ningara, Bulilo, Clevelund, 1,0 enti, ee.tin Jane sont SANS RIVAL wetness quid ont priv, $1 pr rw des AVANUU Folin, Fes Vapæars oh Phy ng fests wrt ET Ont snrsal baw qu sesart nrenunkr rs ented ue Gray din eben do L'on (ath me primepes o forinadtons re telnet rie Ros nr kw Sree côté Copa, et as Bureau No, ML Junge: odie ALEX.MILLOY, Agent.Malle Roynie, Bureatt de la Com) agnt 50, 73, Grande Mur 51, Jacques Avril ist promaptiturie, ne avrun Watre vob srude Rue AI.PRASCOIS I ECLAIRE, Pre, \"in des Membres de ln Corporation de LA Banque du Pesple, est spent le X6 ove jour de Juillet 1 & 1.LEMOINF, Cais-ter, CHEMIN DE FER RUTLAND & BURLINGTON HUREAU DE BILLETS DE PASSAGE : No.39, Grande Rue St.Jacques.CARDINAL & BOUKU'S, AGENTS.ARRANGEMENTS D'ETE! NOUVELLE ET SEULE ROUTE DINECTE POUR NEW-YORK ET BOSTON.DEUX CONVOIS EXPRESE QUOTIDIENM (es Dimanches exceptés: luinsent Montréal PE - 100 de La rue Bonat ebtars) & 5 hrures A.M, el P.M., vi tes Chemins de Fer Grand Tros a bushet Montréal, of 16s Vagwars ita Ta ham.et Burhington, Reansellvar #t Burk.ainda For de ia Riviere Hudson, et RIVE A NewYork a 11 1% M.ef 10.16 ALM.an correspotitiaue à Rutand avec ie Chemin de Fer YR et Fashburg.stovant 4 boston 47.20 P, Mel, AM Lun Billets rte Passage et autras informations peuvent tre obi ehus an Bureau, Nos, 3 et 41 Gran- le Hue Bt.Jacques.ae (Mt GED, A.MERRILL, daly, Lu toga, ¢t lo CL R.CARMY AL, à urinieudant.CAIT.HorkUs, y ARents.Viguilioecm k Le Chemin de Fer le Grand Tronc du Canada.198 ARHANGEMLNTS D'ÉTÉ\u2014IGS Lea Tanins lsissent maintenant la Station Bonaventure comme suit: POUR L'OUEST : Express de four jour Ugdensburg, Uttawa, rock vie, Xi pe le, Toronto, lineipin, London, Brantfont, Gode- rich, Buglito, Iéiroit, Chicago st Louies les autres pliuces de Fouest, a.Express de hngt do ! Train umnibur pour Vaudreull 45.10 retournant chaque matin) arrivant à Montreul à ee eerie Train Omnibus Kingston et les sta- Lions fatermélinires, à .coe Trains jrme Lnchino à * 3.06 A.M, 7,00 À M, 8,00 A.oe (midis LP.My, * 440°P M, 600 PM.et M POUR LE BUD ET L'ERT.DAM 7.00 A M M1 rp Tram omnibus pour lsiund Pood et les = statious intermédiaires.\u2026.\u2026 TOAM Express pour Hostou ees S.40AM Express pour New.York el Boston vid le ermont Central.- PM Express pour New-York vin Plattsburgh, le Lue Champlain, Burlington et Rut- inl, a.Co 2 800A M Lo de du +0PM Exyrent pour Québec, Island Pon .hum et Portland.2000 M Express ce Nuit r Québec, Idand \u2018ond, Gorham ot Portland, arrétant entre Montroul et Island Fond à Bt.Hilal.re, &t, Hyacinthe, Acton, Richinond, Shorbronite, Watervilie et Costicooke, seulerneut à.- 1010PM Jr-Churn-dortoirs pour chaque convoi de nuit, Bagage marqué (cheeked: Liv steamer Cterfnits luime Portland tous les Samedis Aprés-Midi {apron l'urrtvée dutrain lalesasst Montréal le ventiredf soir) pour Haültax, Nouvelle.Ecoxae, et retournant le Mercredi.ll ya à bord tin comfort excoileut pour les passn- gers et toutes fuciiites fone lo fret.Lee Vapours ila in Compagnie Internationale, qui sont en correspondance avec la Chemin de Fer le Grand Tronc, luissent Portland tous tes Lunel, Mareredis et Vendredin à 5 bs.P.M, pour Nt.Jenn, N.B, ete.Un petit se procurer des Billets & toutes les prin.cipalex Mtations do la Compagnie, pur plus de détails et le term de l'arrivée et du départ de toux les train sux différentes stations, \u2018adresser au guichet, Station Lonavruture.©, J.BRYDGES, Directeur-érsnt.Montréal, 11 Julller\u201436 7 Arrivée et Départ dos Malles do Montréal.Montréal, 6 juillet 1688.FERMÉ MALLES Rigaud, Carillon, Grenyille ot tousies Bureaux sûr ln | route ('Uttnwa par vapeur Quebec par vapeur.Da par chetniu de fer - Route de In rive nord par 1 _ Se Canuda Uuest, convol jour Cunada Ouest, nuit.: Laprat Ht.Jean, C.Æ.Do Naplerville, foisvi de wo oh) evnvel de 42) LL ROG AX; le, ! 0p bé, Hyueiutte, Richmond) Pitta.to.Remi, LMemmingford lattaburg.- ses E38 stand Pond.Portland Chatent puis et Hi pe 38 £ = tit, pl Chamhy Longueuil.Contree ur, Verchdres.fit Laurent, St tache, Bte.Seholantique Ste, Rose, Ste, Tiétèse St Jérôme, Terrehonn ow Glisgow 7,00 à M Bt Jean, e lledul.Tor.E.re Hulifax, los Vendr die, i vii vapeus GT, de Por \u2018 tinnd 70 rN Ditto tous les Mi | ot edi ; { i v zi 3 Varennes et RO ExEex Mi ue EXKLEKE RX + SUN C5 5 CITES 8 BEL ardis, Jeulis ) lortiand a 1, jar vai] Ep tr (1) Kaes du conducteur ouvert Jusqu'à 8138 1 (En do de là pm 1) de do Le pm \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Lew lettres enroglatries doivent \u2018tre déposées 15 s0inutes avant in fermeture des males, Toutes les malle: dratis partent tous les fours te Jo diane + (ans lor Tues mont visitées bite + deti ra 1.13 545 et 000 ja to.Lediimauche, à LI FOMMERCE da pre- avee au LERME yatir- nant.Ponr dn amples gg ments, rite A HOR MEDUN ), Burcau wit de gehen, JB myn Ce Vents 7 jute wh | COMMISSARIAT DU CANADA, Montréal, 18 Juillet 1869.l'enveloppe : ent,\u201d ) seront an Commissariat Tica sonmiacions {ma *ocmistons jour spy reçues par le plus anctent Jnequva MID, LUNDI, 39 AOÛT proehaite pourles PROVISIONH mentionner cisdesente, pour luna © den Troupes casernées dans ln cité de Montréal, ï finehelaga et dans fHe Ste, Holène, deprtis le ler Uctobre Isds Jusqu'au 50 Meptemohre La@ : Bænf Fraix et Mouton Par 100 livres Fourrage Par Ration Transporis Chandelles de Salf Moutées Par boites de \u20184 livres Neches de Coton Hutie de Charhon Par 10 licres Par Gallon (l'usage de ta flottes Par livre ir l'approviionnement Te fiaipenge Aeront dr > Menstrésl, Sete phase Offieler da Us Att tart da pale nent sn mo 1d npg ov fnne ment, ef eo eps er ETHNIC [I ode feæener foraine ce ob am perde tune le enx ste pop be eantent et Voflre fubte pas le see.var dafvent être faites sur des hinnes 3 le Bares du Fa, of l'on dooners in chandalle of loa VOY oe nv ee [en Rove Légumes Lee votimissions doivent porter les signatures du wiggle deirdre el die ocx cautions, Lou prix doivent étre mentinniiés ch argent ents rent.3,\u2014}ee aoumissionnnires dvent rompren- \u201cdre Pappeovtsionaeinent dr toux vaisseaux ce Merre qui peavenl nrrivercdie tapnpe AAULrE OL RtN- Tonner dune Jo port de Montréal.A MINERVE, 4 AOUT 1868.Fabrique de Mathie a Carder A DUNDAS, OKT.aintenant offrir en vente SEEM de tonite descrip tione, soit en Laines, en Coton où et LUN, pour les Moulin.Ces fardes sont fabriquées aver lea meslleurs imatériaux cotmus des cuvriers expéri- toettén, spécialosnent pour la Laine 6 unaudicune, L'ussortirhent de l'établis-emant rst ris ronsidé- rable et complet; 1} \u2014oinprend les 0 ardes de toutes deseriptions connucs dans le commerce, el on les ruiit devoir donner atistsction entière duns \u201cponts Dedres recevront une prompte attention.CRATHEKN & CAVERHILL, No.61, Rue St.Pierre, Montréal.8 avril-17-\u2014emt Bb cme a VENDRE.Cette l'ahrique peut den CARDEN POUR Sera mise tse Parois \u2014, MARDI, le :A Juillet courant MARDI 1 2ta porte de ' emia Ho- .lo cli Sst cotlet, ' Ë est arora mem inte TERK E, situfa en la dita 14% à deux Neues de Ontréal, contenant ens ent VADGE-HEUT are ents en culture, ben \u20ac réa #t fasmiyle, avec fanion en pierre, uno grange de promier goût et autres dépendauces.; «La récolte sera vendue en 10/16 temps Titre \\nezntestable et conditions faciles.E EENNEVILLE, JOREPH QUE beater.Za juillet-266 1 Tal BOIS ET FORETS.DÉPARTEMENT DES TERRES DE LA cou HONNE, Québec, 19 Juin 1808.tsentes donné qu'une vente de se thu hols (timber bertha), dans lex territoires autivant, aura lleu aux places et Jours suu-mentionn-#, et vora sujette nux condl- tions aus sous-mentionnées, mvolr : Terri ds St, Munrice\u2014AU Burean de VAgent iia se 4 ¢ mrmiie, 6 Trois-Rivières, le 28epuembre prochain.\u201crritotre de to partie inférievre de l'Ottawa\u2014-Au T pursan de LAgent des Bois de la Couronne, à Montréal, te 11 Septerubre prochain.toire den partie supérienre de l'Otta-a=-Au Tr de l'Agont Hoin de ls Couronne, & Ottawa, le 7 Uetobre prochain.CONDITIONS DE LA VENTE.Premidroment.\u2014Les limiter, suivant leur étendue anp plus mi miving scrote offores en vente, par encan public, à fel point d'anchère, outre la feuta foncière annuelle, que pourra déterminer le Département «tes Turres de la Couronne, Les Urmitos Foront aliuçées aux personnes qui offriront le plus haut bonus.Le bonus at ln rento foncière de la première saison devront : tro payés dans chaqute cas im médiu- tement après \u2018adjudication.Serondement \u2014Les personnes & qui les limites seront malus seront tenues de fhire tirer les lignes des limites, à feurx provres frais, Inrsmie cela ser nvce-
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.