Journal de Waterloo, 16 janvier 1919, jeudi 16 janvier 1919
[" .0.85e ANNÉE \u2014 No.43 0 WATERLOO, P Q., JEUDI, 16 JANVIER 1819 TOUJOURS ET PARTOUT FIDELE TROIS SOUS LE NUMEFO Abonnements : | -# (Btrictement \u2018peyable d'avance) conads.o.oo Ftats-Un Europese s.LA PRESSE COMMERCIALISÉE De nos jours, l'élément essentiel à l'existeuce d'un journal, c'est l'argent.Le revenu annuel des abonnements ne suffil pas.Ille pourrait en chargeant un prix plus élevé; mais pour cela, il faudrait que tous les joufnaux en fassent autant.Le principal revenu d'un journal est l'annonce.C'est en vendant de l'espace aux annonciers qu'il peut combler, à la fin de l'année, le déficit et réaliser quelque fois un petit rofit.La publication d'un journal coûte plus cher qu\u2019on serait porté lecroire Le matériel est très dispendieux, la main d'oeuvre est rare et le prix du papier est très élevé.It y a un autre revenu sur lequel plusieurs journaux se basent pour aider à payer les frais de leur publication, ce sont Jes travaux d'impressions.En un mot, il faut tirer = Directeur : J.-OSCAR SEGUIN.Un Hotahe et un Médecin degualifiès L'Echo du Saint-Maurice, rédigé par notre vaillant confrère-Elz Dal- laire, nous apprend que le notaire Dostaler et le Dr Ferron, le premies, échevin, le second, maire, de Grand'Mère ont été déqualifiés pour trois ans et perdent leurs droits de citoyen en vertu d'un jugement rendu par la Cour de Révision.C\u2019est à la suite d\u2019une forte campagne menée par notre confrère dans son journal, qu'un groupe de | Rédaction et par Georges Administration Bâtisse du Journw! de Walcrloo, Waterloo, P.Q.Téléphone Bell No.20 \u2014 LAMARCHE DÉPUTÉ L'entrée an parlement-Le Kecwatin PELLETIER ; A UT | = [citoyens ont pris des procédures né- (suite) sé parle chef de I\" iti \u2018a profit de tont ce qu\u2019un atelier d'imprimerie peut donner, et c'est légi- cessaires pour faire comparaître les Dar Je ci e l'opposition.C'est time.Mais de là à la commercialisation de la presse, il ya un grand personnages en qu estion et qui fai- LAMARCHE PAPLE ele a ves tatimes motif ue je pas.La généralité des journaux sont avant tout des iustitutions financières et commerciales avant d'être des institutions de propagande.L'on vend trop d'espace au détriment des articles de rédaction.Porr obtenir tels contrats d'annonce, l\u2019on 5e met à la merci de certains exploiteurs.Si l'on veut se rendre compte qu'un jourual est avant tout uve institution mercantile, il suffit de lire sa première page, la plus importante.Si on y voit des annonces-et que les articles de rédaction sont rélegués dans une autre page, il porte le cachet de la pres se commercialisée.Les propriétaire en attendent un revenu satisfaisant comme intérêt de l'argent qu\u2019ils ont placé dans l'entreprise.Dans bien des cas, le rédacteur en chef n'est qu\u2019un employé à salaire qui n'a pas ses coudées franches et ani est contraint de servir les intérêts de ses maîtres.Lorsque les propriétaires comprennent la raison d'être d'un journal, son but, sa valeur morale, très bien ; mais s'ils ignorent fout cela et qu\u2019ils veulent avant tout recevoir de gros dividendes, ce journal devient un organe mercantile.Ils vont plus loin bien souvent.Les adorateurs du veau d'or sont légion daus notre siècle de mercantilisme à outrance, ct quand ils posent comme hommes publics et qu'ils re font faire de la réclame pour décrocher des titres qu'ils ne méritent pas.\u2026Ô.oli | aJors, c'est le comble.Accordons taut d'espace aux annoncer, puisqu'il fact compter sur ce revenu pour assurer l'existence d\u2019un journal, mais encore une fois, non pas au détriment des articles de rédaction.De plus, composons les annonces et les réclames de manière à bien faire comprendre au lecteur que cet espace n'appartient j'as au journal.Il est important aussi de faire un choix des annonces, éliminer tout ce qui est contraire à la morale, Sans commercialiser la presse, on pent 1a faire servir à des eutre- prises littéraires ou cemtserciales honnêtes.En un mot, respectons la profession si l'u's veut que le penple ait couflance en nos journaux.In- saient la pluie et le beau temps daus la petite ville de Grand'Mère.Les accusations portées contre eux par le Directeur de l'Echo du Saint- Maurice ont obligé le Juge à les priver de leurs droits publics, durant trois ans.Nous suivions cette campagne et nous félicitons notre confrère d'avoir si bien défendu la cause publique; le jugement de Ja Cour Révision lui accorde raison.Cette campagne avait été commen ce en 1916, J.-0.S \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 La Session La session à Ottawa, s'ouvrira le 20 février.C'est le temps, quoi qu\u2019on peu tard.Le gouvernement ne la voit pas venir d'un bon ouil.Elle lui réserve beaucoup de surprises.- die La Presse libre Si l'embuscade soigneusement préparée empécha Lamarche de se faire entendre avant d'inscrire son vote, elle ne put le contraindre au silence.À la reprise de la séauce, le soir, dès huit heures, Lamarche, bien qu'\u2019indisposé, maîtrise son malaise, se leva et donna ses raisons de combattre le projet de loi ministériel.Tout son discours est à lire.Pondéré, logique, il va droit au but.Pas de rhétorique, du raisonnement.Les termes de l'annexion sont \u2018\u2018inéquitables et injustes,\u2019\u2019 non pas tant par ce qu'ils disent qu'à cause de ce qu'ils ne disent pas, souligne-t-il.Il y manque certaines clauses \u2018absolument nécessaires\u2019\u2019.Le bill \u2018\u2018est incomplet et il ne peut l'approuver de sa voix pour la raison qu'il y cherche en vain une clause protectrice des droits des minorivés\u2019', Là-dessus, Lamarche bâtit sa thèse, écartant \u2018\u2019les subtilités légales pour trouver le vrai sens et l'esprit de la loi maintenant en vigueur.\u2019 Puis, de sa voix ferme, posée, quaud il a, el\u2018tel qu'il est.\u2018\u2019 Tout l'homme, tout sou programme tiennent là.Pour \u2018faire son devoir\u2019\u2019, pour \u2018\u2018faire honneur à sa parole\u2019, Lamarche ne veut ni ne doit rien renier de ses principes.Il ne forlignera pas.Dans chacun de ses discours subséquents, au parlement, sats qu'il la cherche, sans qu'il paraisse même y penser, cei- te formule lui va de la volonté et du coeur aux lèvres, LES MINISTRES Son ancien prcfesseur et ami, M.Monk, assis au banc des ministres, lui rendit, sitôt que Lamarche efit repris vom siège, ce témoignage que s'il différait d'avis, d'avec lui, il n'avait rien À redire à ia façue dont Lamarche a parlé.Le lende- mam, M.Borden lui-méme, au début de son discours, ajouta : \u2018J'apprécie vivement mon ami de Nico- let (M.Lamarche) qui a parlé d'une façon très raisonnable et très modérée.Son dis:ours sur la question du Keewatiu est digue de cette Chambre et, du point de vue où en un anglais très correct, défini M.Lumarche s'est placé, c'est un a.3 JOURNAL se WATERLOD re tl hear gets AE 0 rm ir ri 4 Wn.sérons les annonces et les réclomes de manière À ne pas nuire à la ma-|- À une réunion préliminaire de | titre A lire.Ne faisons pas de nos journaux des circulaires hebdomadaires on quotidiennes.Et tout en accordant un certain espace aux annonciers pour assurer le soutient matériel du journal, organisons-uous, C'est ce que vous étudivs 0.18 dads notre prochain numéro.J.-Oscar SECUIN AN EE Un pionnier Es était un Fort de la Compagnie de l'Ouest D'Hudson.J'ai faitle voyage de Winnipeg 4 Edmonton en charrette.J'ai laissé Winnipeg le 24 mai \u2014_ 1882 et j'arrivais ici le 10 août SOUVENIRS Le premier janvier, nous rece- 1882, Lorsque je suis arrivé ici, nous n'éticns que 13 blancs qui assistions à la Sainte Messe dans une petite chapelle ; maintenant, ls po- vions de l'un de nos abonnés d'Ed- !pulation est de 55000 et nous avons monton, Alberta, la letire suivante {12 grandes églises, 6 couvents et 2 qui est d'un certain i:ntérét pour [grands hôpitaux, nos lecteurs et surton: jour les an-; Kh ! bien, cher ami, je vous en- ciens de Bourget : Invite avec mon histoire trop lon- ; gue.Je vous sonhaite une bonne Edmonton, Alta.1er jan, 1919.et heureuse année.et prospérité.J.-Oscar Séguin Ecr, Votre ami, Waterloo.Stanislas Larue, i 9918 - Rue 112 Cher ami, al Fdmondton Alta.Je crois qu\u2019il est temps que je vous paie le montant que je vous dois pour votre journal.Pardon nez-moi d'avoir été si négligent.Pour renseigner notre lecteur dont la lettre nous a aussi rappelé beaucoup de souvenirs, nous ajou- délégués au congrès des libéraux réunis à Ottawa ces jours-ciun comité a adopté une résolution disant que \u201cl\u2019un des besoins les plus urgents de l'heure, c'est la restitution au peuple canadien d'une presse affranchie de toute dominationet de la survaillance attentatoire à la Hi- berté, de la part d'un pateraalisme prussien.\u201d Ce vocu ne s'accmplira pas de sitôt.Les gens comme les Sifton, les Atholstan et autres de pareille catégor:e domincioat toujours une partie de notre presse, lant pue nous n'aurous pas une loi qui oblige les journaux à publier périodiquement les noms de leurs propriétaires véritables ; pour ce qui est de la censure, nous l'aurons jusqu'à la proclamation officielle de a paix.Ce que les deputés auront à faire, entre autres closes, pendant la procuaine session, ce sera de surveiller à fond le moindre projet de loi du gouvernement, afin qu\u2019un ministre trop habile ne trouve moyen d'y glisser quoi que ce soit qui confére au gouvernement des drcits extraordinaires sur la presse, la paix signée.Orily a de ces ministres dans le cabinet uni- oniste.GP.ce qu\u2019il croit être le droit des 1mi-! lis:ours raisonnable, fort et pou lc- norités, droit méconuu dans le bill ré.Il mérite l'attention du parle à l'étude, il conclut : ment ef je me oropose d'y donnee \u201cLes principes que j'ai exposés!lu niienne.\u201d Aussi, dans l'étude ici ce soir ct qui, je crois, sont jus-: Que M.Horden fit de lu aiuation ies et équita iles, je les ai préchés \u2018de la minariié au Keewatin, anté- également eu politigac pendant\u2019Tieuicnent à son projet de loi, & fix ans.Au cours de ma prentiè-[carta-t-il, comme avait tait Lamar.Votre nom ne rappelle des jours éloignés ; c\u2019est-à-dire des beaux jours de collège.Ifat-ce que vous n'avez pas été ay Collège Bourget, car j'ai connu une personne de votre yom qui était au collège en même temps que moi, de 1866 jusqu\u2019- en 1875?Durant ces années-là, c'était Rév, M.Chouinard qui était Supérieur du collège, Mon père travaillait pour M.Thivierge, comme gardien.Nous.restfons près de M, Fournier.11 y avait au college, en ce temps-là, les Fournier, les Charlebois, les Campeau, les Labelle, etc.Celan été le plus beau temps de ma vie.\u2018 Depuis ce temps, j'ai passé 7 ans sur la Gatinean.En 1882, je suis Yenu i Rdmonton.If y a 37 aus, terons que nous étions au collège Bourget de 1898 à 1907.Iln'y a plus de Fournier à Rigaud.M.Thivierge est disparu, et sa résidence est aujourd'hui occupée par M.Gustave Boyer, député de Vau- dreuil-Soulanges au Fédéral, Néanmoins, quelques-uns de nos lec-| 3 teurs étaient de son temps et liront [chaine session fédésale une refonte sa lettre avec intérêt, Nous le re-!de nos lois électorales.Le onver- mercious aussi pour ces quelques! nement, de l'aveu mène dela Ga- notes historiques.Il mérite Je ti- zette, se propose de profiter de l'ac- tre de pionnier de l'Ouest.casion pour fuire insérer duns la Bourget a fourni bien des hom- [nouvelle loi des clauses défranchi- mes qui font honneur à leur race.Sant pendant un certain temps les Nous pourrons, s'il le désire, lui sujets canadiens d'origine ennemie fournir de plus amples renscigne- naturalisés avant la guerre et qui ments gur ses confrèresale collège.\u2018pouvaient être électeurs avant 1914 + ou pourraient le devenir mainte *J-082 vont Ed ete ct de \u2014 + \u2014 Nouvelle loi électorale H y a au programme de la pro- re cmnipagne électorale, j'ai fait des déclarations très claires sur cette affaire du Keewatin.Je les ai fhi- tes à la connaissance et en présence de cetix auxquels ma candidu- ture paraissait utile et ag:¢able.Je suis ici aujourd'hui pour faire honneur à ma parole, pour (aire mon devoir.Voilà pourquoi j'ai voté en faveur de l\u2019amendement propo- veracment veut rence ses précau- tiuns et défranchiser le plus grand nombre possible d'é ecteurs d'origi ne étrangére, tout comme il a fait quelques mois avant l'élection de 1917.ll devra certes y avoir un débat très vif là-dessus, La guerre finie, l'Etat doit-il frapper de lois d'exception toule une catégorie d'électeurs ou de citoyens naturalisés, aptes par ailleurs à se faire inscrire sur les listes électorales?[lest facile de comprendre le motif de la majorité unioniste.Elle redoute une coalition, contre le mirfistére, de che, cerinines (héories da Ceux gui contestaicnt les droits de cette 14 norité.Sur deux 01 'rois points, le premier ministre S'euten.lit presque avec lui.Sur le fond, cependant, il en tint pour l'omission de toute clause relative i ces droits, Ay:& confiance en la majorité\", conclut-t-il après M.Royers, Tout ce temps, Lamarche soui- frit de voir abalone, wer des droits sacrés.Avec deux hommes politiques de l'extérieur, il r&tiqua l'amendement Modou proposé par in atuite en comité général.Cet amendement voulait ajouter au dull cette clause brève : \u2018Rien dons cette loi-ci ne saurait porter préjudice ni atteinte aux droits que peut avoir la population de cette partie des Territoires «du Nord-Ouest niaintenant atinexée à le province du Manitobe.\u201d Lamarche n'était d'abord chargé de saisir iui-mêtue les Communes de ce texte, Pour de louahles motifs connus de très rares amis, à l'époque, il passa la tous les éléments now anglais du tmaiss À son collègue d'Vaimaska (M.pays, traités depuis 1914 de la fu-|Mondou).Lumarche ve réserve Çon pu'on sait, par nus gouvernants.d'appuyer de quelques remanjites responsables pas ailleurs de la pré- Cette proposition judicicuse, 11 le sence ay Canada, oil i'slevont atti- i, le 12 mars, lon de la trobsidme rés sous toiles sortes de prétextes, lecture du bill Rogers: Borden, Cet- de nombreux éléments étrangers ite fois encore, Lamarche plajda qu'its veulent défranchiser mainte- (lroit constitutionnel, insista sur nant, Silu crainte est souvent Le; le principe d'équité et de justice\", : comuteticement.de 8 sagesse, elle Sur la nécovsité de \u2018protéger équs- peut être aussi le commencement de! tablement toutes les minorités, qu'- \u2018arbitraire.Dans ce Gas-cl, ele vlles snieut catho ques on protes- féra commettre au gouvernement tones\u2019.L'expérience lui avast des abus de pouvoir, sit donne suite Seite que \u201cle purlementatriame à ses intentions contre le.électeurs.4 toujours produit, parmi les dé- d'orisine étrangère.Lotorables ets Maman hie légale we AVOCATS : DENTISTES ROMULUN OLOUTIER ATOCAT, Waterloo P G.HM, BOIVIN, C.B.AVUCAT, FROCUREUR, FTC, Granby, Que \u2014 F.X, A.GIROUX.C.B.ATOCAT Bwoctaburg, I\u2019.§ wives teutes loo Cours du District NOTAIRES BR, KR.BACHAND, L.L.4.NOTAIRR, Ranreau ; Bâtisee de la Banque d'Hocheluga Waterloo, Que.JODOIN & JODOIN NOTAIBES Waterloo, Que.P.J.N PELTIER ®/TAIRE-PUBLIO Valnourt (Ely! P.Q 308.HM.MABLOUX, I.LL NOTAIRE Granby, P.Qué.tous #, Demandez le GUIDE DH Dini qul arta envoyé gratis, MARION & MARION 34 rue Université, Montréal.\u2014 \u2014 \u2014 \u2014 - Tel.Bell 16 - .|DrG.0, LeBlanc, L.C.D, Chirurgien-Dentiste Diplômé de PUniversitd Laval BEDFORD, - - - QUE.Rue Principals \u2018Dr, Hector Frechette, 7 DENTISTE GRANBY, - Qud.- SPEOIALITE : Deutiers en Or, Aluminium et Caoutchouc Ponts en Or, DOCTEURS 2 Auguste Desjardins SPéoialiste des Your, des Oreilles, de la Gorge et du Nez sera au boreau du OR.J.A.BEAUDRY a CRANBY le soir du 25 et la journée | du 26 janvier, 1919 Bureau a Montréal, 528 rue 8t- Denis \u2014 Tue Lounon Mutua Fine INSURANCE COMPANY OF GANADA - Compagnie d'assurance contre le feu Fonviz mx 1850 BORPLUE SURPLUS AUX DETENTEURS DE POLICES 1,081,161.17 Taux modérés et prompts règlements des pertes.Certaines personnes ne s'assurent pas parce qu'elles sont prudentes, et imprudent de ne être assuré.Asoures-vous dés aujourd'hui, \u201d detsain peut-éire ilttera trop tard, \u2019 LOUIS-JOBEPH JODOIN, N.P., Agent - Waterloo, Que.Feu-Foudre\u2014A ccident\u2014 Vie\u2014 Santé \u2014 Responsabilité patron.nale \u2014 Automobile \u2014 Bris de glace \u2014 Vol animaux de ferme.81 VOUS N'ETES PAS PROTEGE PAR UNE ASSURANCE \u2014 VOYEZ HARCOURT \u2014 Assurances H, LAWRENCE de toutes sertes\u2014\u2014 FEU, VIE.ACCIDENT, SANTE, AUTOMOBILE, Eto \u2014\u2014= Las plus fortes compagnies, =\u2014_ BLOC DB VARENNES, « .WATERLOO Luis Josep Jolin, COURTIER EN ASSURANCE Fou\u2014 Foudre- Vis\u2014 Accident = Responsabilité Paironale\u2014 Automobile - Bris de Glaces\u2014 Récoltes of Animaux de Ferme Représente les Compagnies\u2014 Tue ATLAS ASSURANCE COMPANY LimiTeo Fondée sous le règne da George 111 The British Colonial Fire Insurance Ceo.L'unique Compagnie Canadienne faisant partie da l'Agsociation dee Assurevre Canadiens Underwriters\u201d Teiephone Bell A FAR LE CHERCHEUR ~~ \u2019 ES Quelques peusées du Maréchal Foch Victoire égale volonté, 000 À notre épuque qui croit pouvoir Be parer d'idéal, répéter ce qu'elle appelle des ubatractions, vivre de réali-me, de rationalisme, de pori- tivieme, tout réduire à des questions de envoir ou à l'emploi d'expédients plue ou moins ingénienx mis en oeuvre no jour le jour, un ne trouve encore, pour éviter l'erreur, urtant il est \u2014 Assurance des \u2018la faute, le désuetre, pour fixer la tactique à pratiquer tin jour donné, qu'une seule ressource\u2014 mufs celle- là est vüre, elle est féconde\u2014ie coul- te'excluvif de deux sbrtractione du domaine moral : le devoir, la discipline ; culle qui, d'ailleurs, pour produire des résultats heureux, ex- 1ge Je savoir et le raisonnement, 000 En réalité, commander n\u2019à janie veulu dire être mystérieux, Imuis bien communiquer, au moins AU cxécuiants en sous ordre immédiat, la pensée qui anime la direction, Si quelqu\u2019uo put être mystérieux, c'était hien Napoléon, à l'autorité incontestée, qui assumait la tâche de penser et de décider pour toute son armée.Or, par ea correapon- dance, il exposait aux commandante de corps d'armée ses vues et son programme de plusieurs jours.Qu'- en se rappelle encore maintes de ter proclamations, on verra ses trous pes initiés à la manoeuvre, 000 Pour si bent qu'on place le commandement, 8s {âche première reste toujours de donner des ordres ; wais Is seconde, tour aussi importante, est d'en arsurer l'exécution.C'est sur le champ de bataille que se mène la bataille.Il fut que la soldat voie son chef, se sente en communion avec lui et ne se considère pas comme un pauvre rion manoeuvré par un joueur inconnu.N'est-ce pas dans l'influence du commandement, dans cet enthousi- are communiqué par lui, qu\u2019il ant aller chercher explication de ces mouvemeuts inconecients de la masse humaine, dane ces moments solennels ol, sans gsvoir pourquoi.une armée, sur le champ de bataille, pe sent portée en avant comme ai elle glissait sur un plan incliné ?000 - SELS ENCELLENTS POUR LES OCHONS MALIES et les rendre À leur action aermale.Il neutralise aussi loa acides dons l'urine pour qu'ila n'irritent pas davan et cela met fa À la souffrance la vessie.La Jad Balts oat wottensit; nou dis.Jepdienx; fait une excellente eau de thine effervescente que chacun de vrait prendre de temps en tempé pour tenir les rognons libres et nig ala ol de périeuses complications, Un pharmsiion local avantageusys ment connu dit qu'il vend beaucoup de Jud Balts aux personnes qui croleat ea l'importance de aurmonter le mel da rornons alors qu'il n'est encors qu'au degré d'indlaposition.adv.posé Baties les oeufs bien I .L'armée est au chef ce qu\u2019eat l'épée qu eoldut.Elle ne vaut que par Pimpuleion qu'il toi impzime, 000 A lu guerre, en matière de pri bième d'état-major.commie en tou Île alitte matière, il ne peut y avoir de règle fixe.ono Les zègles «t lex prinoipes natn.rels de l'art de la gue:re vont la jor.tesve des combinaisons, la vonce| - tion exacte des moyens à mettre en oeuvre, Ja résistance aux difficullés, oo Napoléon disait lui-même qu'il n'avait jamais eu de plan d'opéra- \u2018| tion, mais il avait ron plan de gner- re, son but final.I! marchait, fixant au fur et À mesure des circonstances les moyens d'approcher et d\u2019attein dre ce but, 'oo00 À la guerre, ily n autre chose que les principes : il y a le temps, les lieux, leu distances, le terrain ; il y a le hasard, dont on- n'est pas maître.Ce n'est pas impunément qu'on voie les principes ; Ja fortune se larse, l\u2019eaprit reprend bientôt ses druits eur ia matière et le hasard, 000 Il ne suffit pas, en effet, de faire des projets ; ile ne gont viablea\u2019 qu\u2019à Ja condition qu'on tienne compte des entraves que l'ennemi peut y apporter, .000 Loin d'être une some de résultats distincts et partiels, Ia victoire est une résultante d\u2019efforts, les uns victorieux, les antres en apparence infructueux, qui convergent (ous néanmoins vers un même but, tendant au même résultat : In décision ou le dénouement, qui seuls don- neut la victoire.000 Les réserves sont des magaains de force où l'on puise pour suppléer à l'usure qui ve produit.L'art con siste À en avoir encore quand l'adversaire n\u2019en « plus, (Extrait des ouvrages du Maréchal Foch.) ASTORIA : Pour Bébés et Enfants Ex Usage Depuis Au DELÀ De 30 Aus Porte Toujours La ignature de \u2014 RECETTES \u2014 PAIN AU GINGEMBRE Prenes une tasse de mélasse, une tasse de eucre brun, une tasse de | beurre de pistache, deux oeufs, une \u2018aves de lait sûr, demi-ouillerée à thé de sel, une cuillerée à (hé du muscade râpée, le quart d'une cuillerée à thé de clous, un cuillerée à table de gingembre, une cuillerge à he do x one tasse et denis de ne » Une tasse et demie de farine do bY blanche, une cuillerée À (bé de osnalie.Mélanges ensemble ls melssse, le sucre, le beurre de pistache et les épices, Places ces ingrédients dans un vaiasesu et laisses dans un endroit chaud jusqu'à c que le beurre de pistache ait amolli, neuite battes le mélange en crême, D légers et ajou- tex-les aux autree ingrédients avec le sel.Sames Je soda avec les farines et battez dans le mélange en al.lernant aveo le lait sûr, Fouetiez bien la pâte, puis meitez-là dans des moules de bonne grandeur, bien @raissés.Falles cuire à peu pried quarnte-cing winutes dans un four modéré BEIGNES (avec lait aûr) Prenes deus oeuls, une tase de sucre, trois cuillerées à troupe de beurre fondu (que vous meltres en dernier lieu) une tasse de lait aûr, Mots d'espril.\u2014 Historieties.\u2014 Coups de ciseaux ou l\u2019esprit des autres, cuillerée thé de soda, une cuille rée à thé de cannelle moulue, une demi-caillerée à, thé de sel, et nage; de fr-i © pour rouler, Décounez, fuites cuire dans 14 graisse boni'lante, BEIGNES AU CHOCOLAT Prenez le quart d'une there du- beurre.(ipuygarine) une tusse et Quart de ancre, deux oeufs, un car- réetdemi de chozolat fondu oy bien sept cuillerées À soupe de co- eon, oe tase de Init sur, quatre turrer de farine, Une cuillerée à (he da aor, une cuillerée À thé de cannelle moulue, le quart d\u2019une cuillerée à thé de sel, une cuillerée à the et demie d\u2019evserce de vanille, Les PILULES MORO pou les HOMMES font que les hommes malades deviennent des hommes vigez eux.M.ALBERT GAGNON 228, ruo Providence, Montréal.Je reasentain, depuis deux ans, des douleurs dans les reine, Je: croyais m'être donné un tour de- reins J'avais aussi fréquemment des douleurs d'intestins et ma famille croyait à des attaques d\u2019appendicite.Lorsqu'elles disparaissaient, je restais très faible ot sans appétit.Ma mère insistait pour me faire prendre les Pilules Moro.Je m'y décidai enfin et avec quelques boites seulement je me suls parfaitement guéri .Albert Gagnon, 228, rae Providence, Moutréal.Je ne pouvais tue plus travailler tant je soulfraia des reins et il y svait près de deux ans que ce mal durait, malgré les remèdes employés, les emplâtres de toutes sortes appliqués et les frictions faites presque quotidiennement.Les Pilales Moro que j'ai prises ensuite, bien que d'un usage des plus faciles, m'ont promptement ramené à la santé.Fa s ensuite heureux de pouvoir travailler à l\u2019aise comme autrefois et aussi assidu- ment.M.Adelard Lessard, 33, rue Campeau, Centreville, Lowell, Je perdais des forces chaque- jour, manquals d'appétit, me sen- fais tor re très shins) oo CY me prenait is des.faiblesses de cœur hs is de défaillir.Les Pilules Moro ayant fait autrefoia beaucoup de jen À mon père malade et épuisé, je me puis à en prendre et sus-.witôt je me suis trouvé plus vigoureux, plus solide 4 ma besogne.M.Antoine Bélanger, North Gral- ton, Mass, HOMMES MALADES qui désires avoir des conseils des médocins de Ia Compagnie Médicale Moro, décrives-nous, dans une lettre, la maladie dont vous souffres ot demandez notre questionnaire, Nous vous indiquerons, par le retour de la malle, manière de recouvrer la santé et de refaire vos forces.Les Pilules Moro pont en vente: ches tous les marchande de remèdes.Elles sont aussi envoyées par la , au Canads et aux Etats- Unis, sur réception du prix, 50c.une boîte, 02.50 aix bottes, Toutes les lettres doivent être aäressées : COMPAGNIE MÉDI- quatre tasses de farine, une demi- CALB MORO, 272, rue Bt-Denls, Montréal, 1 & f pre 370 Aunée\u2014No, 48 \u201cTo \u2018Vive le grand solda \u201cQui comprenant tout son devoir, .-N'a Jamwais douté d EE t de Fiance le pouvoir \"Du Hun abattre arrogance | Aux jours bien sombres de juillet, Quand, vers Paris j\u2019horrible horde: Comme un flot s'avance et déborde, - Foch se recueille, calme et prêt.Nerveux Lloyd Geo! rge questionne.\u2018\u2019Fntre votre position Et celle de invasion, \u201cGénéral Foch, quelle est la bonne.Mais lui qui sait, ra Répond d'une voix \u201cLa mienne.\u201d Et d 08 se trotibler, ferme et brève.e ce jour, sans trève.Le Hun se met à reculer.La retraite en fuite se change ; Le Boche est vaineu sans retours, Et l\u2019on célèbre les cent jours Où l'Univers enfin se venge.Digne d\u2019Homère cet exploit De Foch fait le héros morlerne.Grâce à lui, l\u2019houneur gouverne Avec la justice et le 25 nov.1818 \u201cLa Libre Parole de Winnipeg\" droit.A HT ES La premiére communion d'une petite sauvagesse Une petite sauvagesse, en Amérique, n'avait pas fait sa première -communion: \u2018elle était trop jeune, -ængls elle désirait tant recevoir le bon Dieu! o)le va trouver le missionnai- Te: \u2014Père, je voudrais faire ma pre- -ænière communion., ~Tua voudrais faire ta première -communion?\u2026 Mais tu es trop jeu- C'était avant Pie X.La chère petite revint à ls charge, wais vainement ; même refus de lu part du missionnaire.Un jour, vers l'heure du midi, elle était seule dans léglise.Contre sun habitude, à pareille heure, Mgr.Du- rien, paseant près du saint lieu, se ventit pressé de faire une visite au Saint Sacrement.Il entra ans être remarqué de l'enfant, qui priait à haute voix devant le tabernacle.Elle disait: \u2018\u201cChef,mon père, le pré- tre dit que je ne vons connais par; male je le connais: tu es le Fils de Diev, tu es l'Enfant qui est né dans l'étable de Bethléem, tu as véco À 0e tûà ne connais pas l'Eucharistie, \"| larmee, je suis vi contente qu'il me Nazareth, on t'a trouvé dans le tem- |\u201d pe PETITE LE JODBNAL DE WATERLOO, WATEFICO, P.C,, JEUDI, 1 JANVIER 1829 ple parmi les boues de la prière; tu as fait les apôtres, tu leur as donné la prière, tu es mort sur la croix, tu ea rexeucité le troisième jour.Tu vois bien que je te connzis.Eb bien! je te demande une chose que tu ne merefuseras pas, toi; ouvreles les yeux du prêtre afin que je te cor- baise,\u201d : Mgr, Durieu pleura d'attendrisee- ment et s\u2019esquiva sans bruit, Le eoir, après le chant des vôpree, danel'église, au milieu de l'assistance il appela la fervente enfant, \u2014Viens ici, toi, Combien de fois as-tu visité Notre-Seigneur nujourd\u2019- hui?\u2014Quiuze fois.\u2014Qu'est-ce que tu lui us dit ?La petite fille hésite une minute, elle lève eon regard timide vers le missionnaire évêque : \u2014 Père, je Jui ui dit du mal de toi.Et elle reprend ea prière de tout à l'heure, Alora le pre s\u2019udressant à l'assemblée : ° \u2014Voue voyez bien que Dieu écoute les prières bien fuites.Je n'avais pag la coutume d'aller à l'église À l'heure où cette enfant s\u2019y trouvait ; le Grand Esprit m'y a poussé.Mon enfant, tu sa bien fait de venir prier ; le Chef d'en haut 1n'a ouvert lex yeux ; je voie Que tu connais Jésus-Christ ; tu fe- rag ta communion.Et la voilà qui ee met à pleurer.Après le premier moment d\u2019émotion : \u2014Père, dit elle au milieu de ses semble que je suis au paradis, L'héroï-me eat le triomphe éclatant de l'âme sur la chaire, c'est-à- dire sur la crainte : crainte de la Le dépit est une colère quia peve de se montrer, c\u2019est une fureur impuissante et qui rent son impuissance, \u2018Amiel.(Hien n'est fait que ce qui est achevé.Les enfants pleurent pour avoir lo CASTORIA DE FLETCHER Pour la Grippe Espagnole Le Liniment qui guérit toutes los douleurs \u2014 Aube 4 \u2018MINARD\u2019\u2019 LE VIEUX ET SUR REMEDE \u2014 Esesyer-le MINARD'SLINIMENT CO,, Ltd, Yarmouth,N.8, Salons d'Optique Franco-Britanniques ROD.CARRIÈRE \u2014 HENRI SENECAL Opticiens et Optometrintes 207 Est, re S-Catherine, enire les rues Saiste-Elisabelh et Ssaguiset, MONTREAL Auortiment complet:de Lorgnons, Lunettes, Yeux artificiels, ra.Aussi un graud choix de Thormomètres, marines at d' nettes But! \u2018es, de toutes noctep, Mygromètros et Boussoles.Salons privés pour l'ajustement deu yeux artificiels.CONSULTATIONS : A l'Hôtél-Dieu, par Rod.Carrière, de 9,90 à 11 heures, excepté le meroredi et le samedi.Aux Bulons d'Optique, de à à, m.à 8 p.m,, par Rod.Carrière, de | p.m.à 5 p.m.T&.Bell : .: RENDEZ-VOUS PRIS PAR TELEPHONE pauvreté, de la souffrance, de la calomnie, de la maladie, de l'isolement et de la mort, Il n\u2019y « pas de piété sérieuse sans héroïsme.L'héroïe- me est la concentration éblouimante et g'orieuse du courage.Amiel.Repousser sa croix, c'est l'appe santir, Amiel, cepte que\u2014 RIAN FEENEY.Premier par la qualité Premier par les résultats |; Premier sous tous rapports | La ménagère économe n\u2019ac- | Be Savon tinpérial de -Barsalou PE EE 19 CADEAUX UTILES en échange des enveloppes UXXREREEENERER, A L'ORDONNANCE CONTE INEDIT \u201cpar Roland DORGELES (Suite) \u2014Vous n'avez rien vu, les gars, Hurlait Solphart par-dessus la haie + de la cambuse qui servit de prison.Attendez ce tantôt, on va rire ! L'après-midi, le général visitait le cautonement, Comme il traver- -sait la place à cheval, suivi de quelques officiers, il apperçut dans l'en- ET VOTRE PAPIER A BEURRE Kg ° - .- : me ee Filled plumes fontaines, Carneta pour certificat d'enregistre- | : Bris vo voue rente res to : otages \u201cApplefo nter C Jo.Luk\", - bow commismions wolaires, Gomme ers tiubans & clavigraphe, & polaford | ' « pour municipalités, Carbon pour clavigraphe ot \u201cTalleys' pour euchres, .> Nous prenons dono les commandes pour Dam Port are pour papler, pour calque, Cartes de visite, Ete., Ete, Etc, tous les genres de livreta de compto.r, ro: letres où autrement.las prix sont deux le la manufacture ot payables sux mimes conditions.- Nous vous conseillons de donner vos commandes 3 mois d'avance ufln do les Nous rempliesons avec promptitude les commandes pat lu poste.>> .° b 9 avoir pour la date désirée.Nous prenons las commandes Aum pour m Il orig U \" lo papier à heurio au plus bas prix du .\\ \"Ve à lez pur lu Venez nous voir ou commun nu .7 7 | \"pr Posté\u201d - yo Loujours soin lo nous envoyer
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.