Journal de Waterloo, 22 août 1918, jeudi 22 août 1918
[" a \u201cJORMA \"TE + CE aye ANNEE \u2014 Ne.27 WATERLOO, P Qu JEUDI, 22 AOUT 1918 + LTTE (TOUJOURS.ET PARTOUT FIDELE ar \u2014 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements : (Strictement payable d'avance) LES ÉVÉNEMENTS Nous traversons une période où il est très difficile pour un journaliste indépendant d'exprimer une opinion franche sur les événements qui se déroulent.On entend souvent dire que les journaux ne sont guère intéressants depuis quelques temps.C'est un peu vrai.Ce n'est pourtant pas la matière à lire qui fait défaut, nous en recevons chaque semaine des différents ministères d'Ottawa.Seulement, il fau drait essenticliement partager les idées de la \u2018Patrie\u2019 pour la publier en entier.Quant au reste\u2014nous entendons émettre une opinion réflétant réellement nos idées\u2014il n'y a presque pas à y songer avec le bâillon que l\u2019on nous impose.Nous ne discuterons pas les intentions du gouvernement à ge propos ; mais nous connaissons bieu les limites de la liberté de presse dont nous jouissons en ce pays, et ce par expérience, Pour le directeur d\u2019un joursal indépendant, il est assez difficile, aujourd'hui, d'émettre 1:ne opinion franche et sincère : force lui est donc d'écrire sur des sujets banaux, Alors, comment comuzenter les événements pour en tirer une conclusion pratique au point de vue politique et so cial.Ce cui s\u2019est passé à Toronto et d'en bien d'autres endroits, fournirait l\u2019occasion de dire bien des choses, mais la vérité nous est cacliée et le censeur ne nous permettrait même pas d'en parler autrement que selon les vues du gouvernement.Le peuple ne voit qu\u2019un coté de la té- daille.Aussi longtemps il sera tenu dans l'ignorance, aussi longtemps certains de nos politiciens et financiers «n profiteront pour s'enrichir.On permet insciemment aux accapareurs de vivres d'augmenter leur budget en pressurant le peuple.Le gouvernement devrait, comme dans les autres pays, mettre un freiu À cette insatiabilité des richesses au détriment du consommateur.Il pourrait établir nue échelle de prix des vivres et voir à ce que les profits ne dépassent leur coût réel.On a pour dire que les ouvriers demandant de meilleurs salaires, il faut tout augmenter.Vaina mots \u2026 les ouvriers sont toujours les derniers à demander une augmentation tandis que les manufacturiers ambitieux et malhonuêtes sont toujours les premiers à en imposer une.Ils vont de pair avec les fournisseurs qui accumulent dans leurs entrepôts des vivres et des vivres dans le but d'en faire haus- set le prix.Ce sont ces sangsues-là que le gouvernement devrait atteindre, Malheureusement, trop de ces gros bonnets conduisent comme des marionnettes la généralité de nos politiciens.C'est Jà le hic.Mais un jour vieudra\u2014plnstôt qu\u2019on ne Je pense peut-être\u2014où le peuple, fatigué ei exaspéré, se rebiffera et fera payer chèrement, À ceux-là qui le pressurent directement où indirectement, leur insatiabilité inconcevable.Ils l'auront bien mérité.J.-Oscar SECUIN _ On prostitue notre langue L'ATTENTAT DE LA PATRIE.\u2014LE GENRE LADÉBAUCHE.-L'APATHIE DES LECTEURS ET LA DIGNITÉ PROFESSIONNELLE.Jusqu'où la \u2018\u2018Patrie\u2019* ira-t-elle pour ratrapper ses lecteurs de moins en moins*exclusifs ?Après cent et une vaines tentatives, après les mésaventures du doux imbécile \u2018\u201cConnaissant\u2019\u2019, baptisé du nom d'un des patrons de la boutique, voici que la feuille patriotarte croit trouver une riche mine dans l'exploitation du genre Ladébauche.Quelle abjection ! Au moment où notre parler est en butte aux pires assauts, la Patrie\u2019, pour se refaire une clientèle, livre notre langue à la prostitution publique ! Se peut-il qu'elle soit parvenue À ravaler ses lecteurs à un aussi bas niveau, pour pouvoir ainsi se permettre de trainer le français dans la boue ?Se peut-il que des gens puissent accepter sans une protestation, l\u2019injure dégradante perpétrée contre leur intelligence, contre ce qui devrait être leur plus cher sentiment national ?.Plus d'un pour s'excuser, dira : Moi, je ne lis pas ça !\u2019\u2019 Possible; mais le réprouvez-vous ?Non, pas plus que vous n'avez réprouvé la déclaration de la \u2018\u2019Patrie\u2019, allant À dire, il n'y a pas bien longtemps, que nous \u2018\u2018n\u2019avions pas de griefs sérieux\u2019 dans nos revendica- lions de nos droits spoliés dans l'Ontario ou dans l'Ouest.L'apa- et les maîtres de la \u2018\u2018Patrie\u2019\u2019, devant le silence de ceux qui assurent \u2018une partie\u2019 de leur subsistance, ont cru pouvoir impunément se livrer à tous les négoces, sans se soucier des moyens mis en oeuvre, pourvu qu\u2019il y ait espoir d\u2019atteindre le but visé : sauver la circulation.Avec Ladébauche, nous pouvions espérer avoir connu le tréfonds de l\u2019ineptie ; nous nous trompions : la \u2018Patrie\u2019 à inventé un \u2018\u2019Nézy- me\u2019\u2019 encore plus détestable : non ntent de verser dans la vulgarité, \u2018affreux bonhomme invente de toutes pièces des mots supposés ê- tre pris dans le vocabulaire populaire : à la bêtise, on ajoute le mensonge.N'est-ce point révoltant ?À l'heure même où l'on s'emploie à chasser de la langue les intrus du barbarisme ou de l\u2019anglicisme, wn journal qui se dit français vient se mettre en travers de la route, non seulement pour empêcher la mise en fuite des parasites, mais pour en interdire de nouveaux encore plus hideux ! Outre les hommes d'affaires, pour qui un journal est tout simplement une entreprise, dont le bilan se résume en \u2018cents and dollars\u201d, il y a à la \u2018Patrie\u2019 des personnes qui voient dans le journalisme, \u2014au moins chez eux, le soir, après leur labeur, \u2014autre chose qu'une industrie.Be peut-il qu\u2019ils aient assez peu de fierté pour ne pas rappeler leurs patrons au bon sens ?Se pent- il même que l'un d'eux consente à écrire cette ignoble prose ?Espérons, au nom de la diguité professionnelle, au nom de notre verbe de France, qu'on est en train de massacrer comme ne l'ont pas encore fait les Boches, qu'il se thie a fermé bien des yeux alors, trouvera des esprits assez coura Directeur : J.-OSCAR SEGUIN.ACTUALITÉS L'achat du C.N.R.Le 28 noût prochain, MM kensie et Mann recevront In comme de 10 millions en paiement des 10 millions d'actions de la compagnie du Canadian Nord, achetée par ie gouvernement.La commission.nommiée pour enquêter eur ln valeur dn etock, à évalué les 69,000 actions 4 $10,800,000, Les directeurs de la compagnie ne recevront que dix millions cette année, parce que et te romme à été votée au cours de | re-sion de 1917.Les autres 800, 000 dollars seront votés à lu pronhui ne session Au front La situation militaire s'améliore de jour en jour pour les Alliés.S'ils continuent leur avance, ils renren- dront bientôt le terrain gagné par l'ennemi depuis le printemps, Puut- être verrons-noue la fin de lu guerre cet autonine ; ce serait A souhaiter, Mais il faut compter sur las change- meute de tactique des Allemande qui pourraient bien déranger les plans des Alliés, Au Japon Après In Russie, le Mexique et autres petits pays, le Japon pour.rail peut-8tre tennaître le horreurs de la révolution.Ce n'est pas rose dans l\u2019empire der Nippous.Si la révolution gagne tous les pays, l'univers sera bientôt un enfer sur terre.Ces numéros Peut-on s'uttendre à ce que nutr Conseis de Ville fase poser des Lu: méros pur lea réstHences et maisons d\u2019affaires 2 C'est un besoin gui re- rail fort apuréeié N°v a-Lil vas un échevin pour faire cette praposition À la prochuine assemblée 40 conseil?Argus L'ELECTFUR.po 100.sian: geux pour faire cesser cetre infamie.Luc VARENNES.\u2018Le Nationaliste\u2019 \u2014\u2014\u2014 e - Vos impressions Il est un bon moyen de nous aider À assurer l'existence du seul organe français du District de Bed ford.c'est de nous confier le travail de vos impressions : en-têtes de lettres, enveloppes, états de comptes, circulaires, cartes de visite, d'affaires, etc., etc.Dire un bou mot à vos amis pour les iuvi- ter à s'abonner au journal.En un mot, teul ce qui vous est posssible de faire pour conserver notre seul journal français du district.Nos prix pour impressions sont bas, comparativement aux prix de la ville.De plus, nous donuons satisfaction ; à preuve cette lettre que nous recevions cette semaine : Roxton-Falls, Qué - 19 août 1918 Le Journal de Waterloo, Waterloo, Qué.Messieurs, J'ai reçu les programmes, same- Rédaction et Administration Bâtisse du Journal de Waterloo, Waterloo, P.Q.Téléphone Bell No.20 ; l d\u2019autres opinions semblables prou- , Vant que nos travaux d'imprimerie Isont bien faits.Grâce au tarif des | colis postaux qui est très bas, nous avons des clients dans différentes | Mac- parties de la Province.La distan- ' | ce ne fait rien, nos amis de partout peuvent nous aider.JUSTIN.LOI DU SERVI Avis aux appelés L'Ordre en conseil vous offre les garanties suivantes : 1.\u2014Vous entrez aux casernes comme au jour de votre premier appel.2.- Si vous avez des privilèges à demander, vous pourrez lee faire valoir.3.\u2014Le fait que vous avez été en retard n\u2019affectera en rien votre position dans l\u2019armée, 4.\u2014 Si vous êtes coupables d'avoir désobéi à la loi, vous êtes absous par le fait de votre entrée aux casernes d'ici au 24 août inclusivement.L\u2019honneur de la Province Jeunes gens, songez à votre fu- mille, à votre ville ou votre village, à votre province.\u2019Fout cela vaut bien la peine qu'on y songe ! Pendant que vous vous cuchez, vos frères s\u2019avancent le front hau! et s\u2019illustrent en fhosorant leur nom, celui de leur mère, et jettent un éclat nouveau sur le pays.B'es- vous moins braves qu'eux ?Ne pouvez-vous pas en faire autant ?Sûrement.Vous êtes du même sang et de la mène race.Bon sang ne ment pas.Vous avez été négligents et vous craignez d'être punis en entrant aux casernes, Détrompez-vous, vous êtes absous d'avance et vous reprenez votre qualité d'hommes libres si vous vous rapportez d'ici au 24 août.Vous aurez droit au même traitement que les autres.Allons un peu de bonne volonté.Ponr l'honneur de votre tom et pour le prestige et la gloire de votre province.En avant ! ! ! Aux autorités civiles et religieuses C'est le devoir de tous ceux i qui la Providence a donné la mission de diriger les autres de donner à tous la ligne de conduite à suivre, spécialement dans ces moments de crise.La loi est claire et précise.Ceux qui volontairement refusent de s'y soumettre encourent des peines sévères.Ilya amnistie complète pour tous ceux qui se seraient rendus coupables de désertion.Que ceux qui ont mission de parler parlent, conseillent et avisent.C'est le temps.Hommes de profession, journalistes, prêtres, curés, tous ceux qui ont le respect de l\u2019ordre.Tl'incombe à tous lexdevoir de voir À ce que ceux de nos jeunes compatriotes qui, pour une raison ou pour une autre, n'auraient pas en- di'soir et je tiens à vous féliciter de votre travail.Je suis bien satisfait, c'est un travail propre et de bon goût.Votre dévoué serviteur, Geo,-H.Jevesque, 1 |leur pays le fasse sans délai.' Notaire.Le 25 août il sera trop tard.(An Nous pourrions publier bien \\ core rempli leur devoir vis-à-vis de La situation est sérieuse Monsieur J.IR, C'yres* \u2018© uu.vont Contrô ous des Vivres cn An- Retro, Tappote qu'a cu'buue ports de vue la situntiun aitwontai- (à suivre en Se page) CE MILITAIRE (Communiqués officiels) Aux parents Sowfitirez-voris que voti- t'y -wit maiqué au front du Lire do \"\u201cDéserteur?N'ôtes-vons pos aussi féuéreux que vos veisins dont les fils wont partie 7 Quelle situation faites vous à Votre enfant et quel a- veuir Jui préparez vons 1 Si vous savez -ù vat votre fils, v'est votie devoir de fire tous vig efforts auprès de lui posr çn'il puisse profiter des avantages que \u2018uw loi lui ofire, Le délai finit le 24 août, \u2014 Jeunes gens Le devoir vous appelle.Reste.tez-vous sourds aux uvaniuges qui sont offerts de vous moutrer vrai.went homes 7 Ne faites pag mentir la tradition de votre rag et histoire de vos au- têtrps, Les ported vous sont cuves- tes et vorg serez regus aves plaisir 1 sen.récrimination.Li lot vous donn- enenre 3 jours pou.vols reprendre t faire hon- nour à votre Don, Fas de déserteurs D Wen tions qu'a vous que le no bre de déserivnrs «ot tellement \u201cdut qu'it ue valle pus le pele ie wentionna, Ua von wot suilit, un council, wn aff ut genéreux de la pact des pa- ena cb un pou de vonage do lu wart du jeans homme, Allows, en avaut ! et que d'ici au 24 tuns bus jeunes gens appéés aoent eutrés, Pas de deserteurs, s\u2019il vous plait, Pourquoi nous battons-n: us On s\u2019est toujours plu à se consilérer comme hors d'atteinte d-a coups de l'Allemagne.On ve diauit qu\u2019on w- tait à trois mille milles du l'empire allemand, et où se reposait sur cette di-tavca que l'on croyais rolranchis- sable.Mes amis, dans ce siècle de progrès, tien n'est impossible.Ft le continent américain est aujour- d'hui à portée de l'Europe, aurai bien que la Franc: et l'Angleti rie sont à la portée de l\u2019Atlemague, Oa n'est pas plus en sûreté ici que là bas.Le jour où l\u2019AHlemagne do- roiners l'univers, elle dominera 1\u2019 A.metique ; et le jour cù ollv dowiye.ta \"Amérique, eile impo ea nes conditions économiques.Il faut on ve.or là, et je me guis réjouiu\u2014dit le Dr, Béland\u2014de voit lu Usnuda se lancer générenrement daus cotto guerra, faisant des sacrifices énormes de la vie d- ses fils et de son arg nt.Le Cunada aura, pour woe grande pert, droit au succès qui courunceta les effoite des rations nlliéen, notices) | : æi of I AE a Ce FA rr tl Hi girs Te nn Sg Aur emia emer * Ë | \u20ac ; j ATERLOD ier pea nis ry mpme-reeze et % TAME DES ANNONCES Première insertion : 10 sous Ja ligne aga- 3 insertions subséquentes : 5 sous le lis ne, À Tarif apéoial pour contrats dipnnonces à long pe Demandez mi , PETITES ANNONCES CLASSIFIEES invarisblement payables d'svince, CLASSE A Ghambre à louer, Elèves demandes, Emploi demandé, Pension de table, Pension d'enfants, lension d'été, Trouvé, À ven- dro, À louer, Situations vacantes, Cham- bros demandées, Informations demandées, Personnel, Avis de responsabilité, 25 mots (au moins) 10 sous et 1 sou par mot additionnel pour chuque insertion, 8 nuertiens consboutives pour le prix de 4 ayécs.CLASSE B alssances, Mariages, Décès, Servives Anniversaires, Messe de Requiem.26 soux pour ls première insertion eb 10 un pour chaque insertion subséquente ivant formule.AVISIBPECIAL je tarif des petites nnnonees, classes A oh est au comptent avec la commande.Quand ces sortes d'annonces ne sont pas ayées d'avance, il faut faire de nombreu- * ses entrées et le tarif cat en conséquence beaucoup plus élevé.i Nous Ld sri dane nos livres aucune annonce classifiée de moin- de 5 lignes.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Petites Annonces Messieurs LES CURES Nous avons des livrets de dimes que nous vendons 80 sous le livret de 100.Pour ordre à être envoyé par la poste, ajoutez 1 sou par livret.= Notre Prime Noua venous de recevoir 100 autres bustes de Laurier de 103 pouces de haut pour donner comme Dri- me à nos nouveaux abonnés.Pro- fiitez de l\u2019occasion.Nous avons ju noue procurer des bustes de Bourassa que nous dun:ze- tons aussi comime prime.Toute personne, désirant un bur- te, pourra en acheter au prix de 50 sous vhacun.Ajoutez 10 eour pour les frais d'emballage et de porte.Nous conseillons de venir les chercher a notre bureau, parce qu\u2019en les envoyant par lu poste ils peuvent se briser., Pour les personnes trop éloignées nous les enverrons à leur propre ris que.Nous en avons déjà expédiéa et n\u2019avone pas encore eu de plainte ; néanmoins, il ke peut que quelques uns arrivent brisée à destination.Allons, encourngez le seul organes français du district de Bedford en abonnant vos amis, L'Admiristration 55599899 DEOISIONS JUDICIAIRES OOF- CERNANT LES JOURNAUX 1 Toute personne qui retire régulièrement un journal du bureau de poste, qu'\u2019- elle ait scuscrit ou non, que ce journa eoit adressé À son nom ou & celui d'un au tre est responsable du paiement.2.Toute personne qui renvoie un journal est tonue de pryer tous les arrérages qu'elle doit sur son abonnement, autre ment, l'éditeur peut continuer à lo lui en o w'A co qu'elle ait pays, Dans op hive St est tenu de donner en outre, e prix de l\u2019ubonnement jusqu'au moment Ju paiement, qu'il ait retiré ou non le journal du bureau de poste.8.Tout abonné pautgêtre poursuivi pour bonn ment dans le district où le journal publie, lore même qu\u2019il demoutorait à \u201cea centaines de licues de cet endroit, 4.Les tribunaux ont déoité que le fait de retirer un journa! du bureau de ; ou ro changer de résidence et de Înisses ncoumuler les numéros a l'ancienne adres ve constitue uno présomption et une prea ve prma ace intention de fraude Abonnez-vous au seul journal francais hebdomadaire du Dis- trictde Bedford: Le Journal de Waterluo.v \u2018 de qe Sle grin, OR « Bt d'Affaires AYOCATS ROMUSLS CIOUTIER AYOOAY, Waterloo P, G.H.BOIVIN AVOOAT, PROCOREDE, BTU, Granby, Quo \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 F.X.A.GIROUX.©.RB, avoor © - Bweetebarg, P.Q auives toutes les Cours du Distriot se ss MOTAIRES R.RB.BAOMAND.L.L.4.MOTFAIRE, Rnrean : BAtiseo de la Banque d'Hochelogs Waterloo, ue.\u2014 JODOIN & JODOIN NOTAIRES Waterloo, Que.ee P.J.5, PELTIER W/ZAIRE-PUBLIO, Valoourt (Ely! P.2 JOS.H.MA RLOUX, J.L L, NOTAIRE Granby, P.Qué.DENTISTES Tel.Bell 16 DrG.0, LeBlanc, L.C.D.Chirurgien-Dentinte # Diplômé de l\u2019Université Laval BEDFORD, - - - QUE.Rue Principale Dr, Hector Frechette, DENTISTE GRANBY, - Que.\u2014 SPBOIALITE : i Deutiers en Or, Aluminium et Caoutchouc Teiephoce Bell Ponts en Or.__DOCTEURS >* Auguste Desjardins RES SPécialiste des Youx, des Oreilles, de la Gorge et du Nez sera au bureau du DR.J.A.BEAUDRY a GRANBY le soir du 31 août et la journée du ler septembre, 1918 Bureau à Montréal, 528 rue St-Denis Nous prions nos lecteurs de se défier d'un certain col- portenr de lunetles qui passe dans les campagnes en se faissant pusser pour le docteur Desjardins, spécialiste de Montréal, qui vient chez le Dr Beaudry, à Granby.REVETS D'INVENTION En tous pays, Demandez le GUIDE DE L'INVENTEUR qui sora envoyé grails MARION & MARION Montréal, rue Université, ABONNEZ-VOUS AU TOURNAL Ut WATERLOO Coder a RE LA JOURNAL DE WATKELUU, WATER \\Gartes\u2019 Profossionnattes je ne m'explique pas ta centième allé, Jeudi soir.À la soirée d\u2019inou- guration de la nouvelle bâtisse de la | RTE DR Te VIN + LOU, 1, 0e Fas chanceux Mon ami Latrappe n\u2019est nas chanceux, et, ce qu'il à de plux embé- tant, c\u2019est qu\u2019il vient toujours me mettre au courant de ges petits malheurs.Je lo rencontre l\u2019autre matin : \u2014Ah ! mon pauvre Bout-en-train tu ne sais pus ce qu\u2019il vient delm'arriver ?Certainement que je ne ie aie pas, \u2014Quand la malchance se juche sur la pointe du pignon gauche de la mairon d'un homme, ce n\u2019est pos facile de l\u2019en débarquer.Imagine- toi que j'ai la pécolle, > La pécolle ?\u2014Oui, oui.la pécolle.comme tu rewibles être dans la lune.Tu ne connais donc pas cette maladie ?\u2014 C'est une taladie\u2026 Est-elle contagieuse ?.Excuse-moi, mon cher, je euis en retard.~Ne te rauve pas, il n'y a point de danger, elle n'est pas contagieu- fe, Ciois-tu que je me baiaderaie dans les rues, i je savais mettre mes amis en danger, -\u2014Tant mieux.Tout de même, malchance.\u2014Pardon, ma cent-et-vnidme.Mais voici, evis-woi bien, Je suis #4 non de JEUDI, 22 AOÛT 1918 COIN HUMORISTIQUE- PAR oo BOUT-EN-TRAIIT Mois d'esprit.\u2014 Potins.\u2014 Historiettes.\u2014 Ci oups de ciseaux ou l'esprit des autres, Bedford Co.Il y avait JA de tien belles chores, des oiseaux blancs, noise, et de toutes les couleurs, des fleurs +n quantité, de grueses dower avec de gron meesieurr, ele.+1 ce n\u2019est pas tout, on a en de Ju dance.\u2014 Oui.' \u2014Eh | bien j\u2019accostai, le.coeur allège, une des jolier danceuser, du moins qui paraissait l'être, -on lui aurait donné VvuÉ juste\u2019 dix-neuf printemps, -Nôue exécutâmes quelques tours de, valse, lorsque par maludresee, calovlant mal mu dis tance, jo froppai In belle demoirelle sur un poteat.Tu ais il y ens de cer puteaux de malheur, Je le vai lu tête pour regarder wa compa: gne et m'excuser\u2026.Ob 1 quel pro dige, quelle métarmophose, ma jeune au bois-doruant était devenve vieille en un fnetant.L'aiguille do cadran avait bien sauté de 19 à 39, sinon plus.En même temps, je sentis tomber enr moi un amas de mélange de farine blanche et rouge, \u2026 de je ne esis quoi, À part de ça.Affolé, je pris mer jambes à mou cou et filai à l'anglnise, traversant la voie ferrée et ma rendant au cof- ré Foster ur.seul trait.Fatigué, essoufflé, je me lnissni chuir sur un banc où je m\u2019endormig profondément.\u2014.Et puis après ?\u2014Ayprèe\u2026 durant la nuit, soit la brune soit une petite pluie avec le soleil du matin qui te mit de ls partie, me joudrent un vilain \u2018tour.Te Aunée- No.ÿ Devise : \u201cRIRE VAUT UN \u2018BON REPAS» En m'évelilant, qu'elle ne fut ma surprise, j'avais Une parlie cheyeux collés au banc.Pen, da vaît déluye In farine gui avait cop avr tuer che veux et le soleil du ma, tin avail vi ché le tout Impossible de les décolier, je rouffrais Enorme.ment.Je les coupai avec mon cop teau\u2026 Je vais bien paraître mai.tenant, me disai-je.Néanmoin j'étain Fauvé et je n\u2019eus qu'à enfon, cer mon chapeau plue avant, Qui, voi, et puis après ?\u2014Ce n'ext vas tout, garde venir ma malchance maintenant.Ven le soir, Comme je me promenais ar Ju rve Foster, uvec mon chapeau bus, bien entendu, je rencontre un Étiauger qui me salve ; politens pour politerse, inetinetivement jp lève mun chapeau.\u2014Ah ! le voilà, \u2018me dit-il, en m'abattant la main eur l\u2019épavle, C\u2019est vous qui employez lu farine à nr, autie usage.Voici la preuve, qu'il ajoute en tie montra\u2019 la tresse de cheveux que j'avais laïnsée eur le Lane.Que pouvais-ju dire, la prey- ve était là.et dans sn main et sur ma tête.C'était un agent de ly Commission des Viviez, \u2014Vingt-cinq piastres d'amende, me dit-il.\u2014Mais ce n'est jae de ma faute, répliquai je ; viugt-cing pisstres, vous n\u2019y penses pas ?\u2014L'amende ou la prison, choj- aiasez.{à suivre en 7e page) Mme A.GOUG! Les Pilules Rouges guérissent tous les maux propres aux femmes, parce qu'elles ne sont que pour les femmes, et c\u2019est de là que leur viennent leur force et leur vertu.Elles sont adaptées à leurs malaises, de l\u2019enfance à la vieillesse.Elles guérissent les scrofules, les éruptions, les maladies de la peau.Elles donnent des couleurs, ramènent au teint sa fraîcheur naturelle, Elles guérissent le mal de tête, les étourdissements, les points de côtés, les palpitations du coeur, les douleurs de l'abdomen, les dérangements, les firrégularités, les douleurs dans les reins, les troubles de In vessie, les maladies nerveuses, les époques douloureuses chez les jeunes filles et ehfin toutes les ma- ladles particulières aux femmes.Elles sont le remôde par excellence à prendre pour les femmes eur le retour de l'âge, car elles guérissent et préviennent tous les maux et malal- ses ai fréquents à cette époque critique de la vie.Elles sont de plus le meilleur tonique à prendre et doivent être employées par les femmes lorsqu\u2019elles se sentent affaiblies, même si elles ne souffrent pas, car elles stimulent l'appétit, aident la digestion, ramênent les forces et la santé; elles ne sont que pour les femmes et toutes les femmes faibles Jevraient les prendre.r Dans les premières années de mon mariage, étant devenue très faible, Jes Pilules Rouges me firent du bon saug et me donnèrent des forces que des maternités fréquentes avalent épulsées.J'étais devenue aussi très nerveuses Je ne mangeais pas, éprou- vals des tiraillements d\u2019estomac et Jo devais chaque Jour Inisser de côté la plus grande partie de ma besogne.ut cela est disparn avoc le mervell- leux reconstituant dont je me servais, Mme À.GOUGER, 43 rue Taft, Greylock, Mass.Les PILULES ROUGES Une nourriture naturelle, un aliment nécessaire a toutes les femmes.SI je vis encore et suis en bonne santé cest bien grâce aux Pilules Rouges dont je me sers.J'ai élevé une famille de seize enfants; Jal trae valllé beaucoup et ne me suly ancue nement ménagée, ansst un jour vint où les forces me manquèrent et où J'eus à souffrir de la tête, du coeur et surtout de beaucoup de donleurs dans le côté.Je me sentais si faible qu'au moindre mouvement parfois j'avais le vertige et devais me cou cher.J'étais nussi nerveuse à exe cès, Plusieurs médecins m\u2019avalent donné des remèdes, mals Je demon.rais au même point.Les uns vou- lalent me faire opérer et finalement ne comprenant pas trop ee gu'étalt traiter.C\u2019est alors que Jai décidé d'écrire au médecin de Ja Compagnie Chimique Franco-Américalne et sa bonne réponse me donna de Pespolr of du courage.J\u2019al commencé aussi- Mme J.-B.AUDETTE tôt à prendre des Pilules Rouges, à suivre les conseils qu\u2019il m'avait donnés, et quatre on clny semaines après J'étais déjà mieux et plus forte.Jétails toute surprise, au bout de quelques mois, d'être guérie.Mme J.B.AUDETTE, 68 Congress, Cohoes, NOT.Lorsque Je me suis mariée, je n°6- taïs pas déjà très forte, Dans l'espace de trois aus f'eus trols accidents qui w'affalblirent encore.A chaque ms- Indie Pétais longtemps au lit, Incapable de me remettre.Enfin, la trol.vième me laissa impotente, avec des maux de tête, des lourdeurs et des engourdissements dans tous les mem- brew.Il me semblait que Jamais Je ne reviendrals de cot épuisement et mon mal, Île abandopnèrent de me), > |sont invitées à lui écrira.Mme A.BOUCHER mois je me suis laïssée persuader que les Pilules Rouges me ramèneralest et Pen af pris, En effet, grâce à ce remède, Je me sens forte et cours Geuse aujourd'hui et Je puis vaquer à mes occupations sans éprouver de fatigue.Mme Adélard Boucher, Burlington, Tt CONSULTATIONS GRATUITES\u2014 Consultations gratuites au No ?7é rue Saint-Denis, tous les jours, ef cepté les dimanches et jours de fête.de 9 heures du matin à 8 heures da soir.Les femmes malades, qui De peuvent venir voir notre médecins Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes au prix de 50e, une boîte, $2.50 six boîtes Elles ne sont jamais vendues autrement qu\u2019en boîtes de 50 pilules.Jamais au 100; chaque boîte porte A un bout 1e nom de la Compagnie Chis mique Franco-Américalne limitée et un numéro de contrôle.Refusez toute substitution.Lorsque vous demander des Pilules Rouges, n'acceptes Jamais un autre produit que l'on vous recommanderait comme étant auss! bon Défies-vous des colporteurs; Jes Pilles Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte.SI vous ne pouvez vous procurer lea Pllules Rouges pour les Femmes FA les ot Falbles dans votre localité, écrivez-nous, nous vous les enverroos sur réception du prix Toutes les lettres doivent tre adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO AMERICAIND (sith) jo me désespérals, LI y à quelques 274, rue St-Dents, Montréal | ee 2 man LA LE@TURE AV FOYER CHABERRE ROMAKE \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \"Dominant la bruyère et les hauts pâturages «Où les barons dorment au creux de vers replis ; Noire sur son rocher croulant en éboulis, ° File pointe ou dévcrott dans le voi des nuages.Au suprôme sigug du tortueux sentier \u201cQue surplombe un basalte aux raides colonnades, La voici, ramaseéo et lourde de façade, Ses flancs contrebutés de rigides piliers.\u201cTouts pareille au montagoard rabié d'échine -Qui vers elle ne monte qu'une ou deux foie l'an ; Couleur du roc, couleur des lichens et du temps Elle ancre inébranlablement sa croix letine, Dur effort, car le vent des monte iffle, là-haut, Ft corne, en rudoyant tout le clucher À peigne, Et le seleil recuit, et la bruine imprègne Le grain tenace et le plein cintre des arceaux.\u201cAussi, comme le toit bombe sa lave brute | Le mur bas rétrécit les carreaux grillagés, Et lo porche massif, sobrement ouvragé, Pèse sur le vantail et défend la volute.Jusqu\u2019à la nef aux étroilesses de caveau Que dalle un raboteux revêtement de schiste, Et qui, chef d'oeuvre lent de quelque moine-artiste, S'amarre aux noeuds trapus de naïfs chapiteaux.Mais qu'arrivent les jours vénérés, vù ea cloche, Comume l'âme des bleus sommets tinte là-haut, Et vieilles à fichue et pâtres en sabots Graviesent les sentiera escaladant la roche, Car elle eat seule, de couture.1a rumeur \u2018en bas ne trouble point sa réverie austère ; Son humble forme et ea gravité eéculaire Môleat au paysage rude une douceur.LE.JOURNAL DE WATERLOO, WATERLOO, P.Ç., JEUDI, 22 AOUY 1928 \u2014 Uno femme distingués L'impératrice d'Autriche, qui fut victime de l'asssesin Lucheni, fas- sait une excursion aux environs de Rampiglio.Elle vit les habitants d'une maison de paysans tout endimanchés, et, comrue elle entra, afin de se repuser un moment, elle remarqua vite que ces gens avaient un ennui.Eide en demanda la cause, et on lui avous que Ju marraine, que l'on attendait pour le baptême d\u2019une petite fille, n\u2019était point arrivée, et qu\u2019ainsi l'on ne pouvait partir pour l\u2019église.L'impératrice, tous ces renseignements obtenus, leur offrit de servir de marraine.Les gens ns la con- naigsaient point ; mais ils ee mon- trérent bonorés le cette proposition, -Quel nom voulez vous donner À le fillette ?intérogea Elisabeth d'Autriche.\u2014La vôtre, gracieuse dame ! di- 1ent les paysannes.\"\u2014Mon nom n\u2019est pas connu, ni en usage dans votre contrée.Donnez à la petits le plus beaux de tous les noms qui se trouvent dans la chrétienté, pour une fills ov une femme : \u2018le nom de Marie\u201d.Ca fut conveno, et les parents, le parrain, la marraine improvisée et inconnue, parlirent, avec la fillette, pour l'église : Le baptême ra fit.L'étonnement du porteur fut à eon comble, quand il lat, eur le li- yre des baptémes, lo nom de la marraine.Celle-ci le supplia de ne rien laieser paraître.Le lendemain, un laquais de l'impératrice apyortait une importante somme d'argent aux parents de lu nouvelle petite Marie, \u2014de la part de \u2018\u2019sa marraine : Elisabeth, plique.que et qui fait des fautes, en ferait bien plus, s\u20191l ne croyait ni ne pri | La patience est In qualité Ia plus volsine du bon sens, comme le bon vens eat la qualité lc plus voisine du.génie.Un homme qui croit, qui prati- Vevillot.Aux Cultivateurs A VENDRE\u2014à bon merché\u2014Un grand chaudron en fer, pouvant cou.; .; tenir de 8 à 10 sceaux, et une chou- La raison qui obéit raisonne [dière en cuivre d'une eapacité de 4 mieux que la raison qui raisonne.|à 6 rceaux.S'adreeser à notre bu- Veuillot, |resu ou chez D, M, Poirier & Cie.tiquait.Veuillot, \u2014 - -\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014\"\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Salons d'Optique Franco-Britanniques ROD.CARRIÈRE \u2014 HENRI SENECAL Opticiens et Optometristes 207 Est, rue S-Calherine, entre les rues Saiste-Elisabeih et Sanguinet, MONTREAL ,_ Assortiment complet\u2019de Lorgnons, Lunottes, Youx urtificiels, Lunetten marines eb d'opéra.Aussi un grand choix de Thermombtres, Burométres, de toutes sortes, Hygromètres et Boussoles.Sulons privés pour l'ajustement des yeux artifciels.CONSULTATIONS : A l\u2019Hôtel-Dieu, par Rod.Carrière, de 9.30 à 1 heures, excepté le mercredi et le samedi, Aux Balons d\u2019Optique, de 9 8, m.4 8 p.m., par Rod.Carrière, de L p.m.à6p.m.Tél.Bell : E RENDEZ-VOUS PRIS PAR TELEPHONE 225%, ç .os» X Premier par la qualité X Premier par les résultats | Premier sous tous rapports Bt a Marque de fabrique eee La ménagère économe n'ac- Et le passant tardif que la monté harrasse impératrice d'Autriche\u201d.cepte que\u2014 Peur aux jour du ato roman Notre Albur CADEAUX \u2018enc tr aux ajours Le soleil, merveilleuse et glissacte rosace.otre Ibu m be §avo § 6 I i al UTILES Léon BOYER.Les choses dont nous nous souci- 0 : mp en ons le moins sont celles qui contri.échange buent le plus à notre bonheur.des Pour être fort et vrai, il faut a Il est plus facile de faire den lois _\u2014 d RB ; | voir à peu près en égal mépris la que de gouverner.\u2014 C\u2019est facile a] Nous expliquons tout, et l'esprit 6 drsà OU enveloppes dousuge et les injures.voir ! finit par approuver tout ce qu\u2019il ex- Ps AES KENSEI RENAN IIEN DE EAE EAT _\u2014 | PAUYRE Feuilleton du \u201cJournal de Waterloo\u2019 == i = | BLAISE | + ln No.33 (suite) À peine Blaise avait-il fini et lu tout haut sa lettre, qu\u2019un domestique entra chez Anfry.-Madame la comtesse demande Blaise.- Moi?Mme la comtesse me demande ?répéta Blaise fort étonué.\u2014Oui, oui, et tout de suite encore.Allez me chercher Blaise, m'a-t-clle dit, et amenez-le-moi le plus vite possible.\u2014Qu'est-ce que cela veut dire ?dit Aufry avec inquiétude.Vas- y, mon Bfaisot ; vatu ne peux faire autrement,.et reviens vite tous dire ce qui se sera passé, car je ue suis pas tranquille.\u2014Ne vous tourmentez point, pa- Pa : que voulez-vous qu'il m'arrive ?Êt quaud même il m'arriverait des choses pénibles, le bon Dieu n'est-il pas là pour me proté- er, me secourir, et ne dois-je pas être heureux de me conformer à sa volonté 1 Au revoir, papa; je Testerai le moins que je pourrai.Blaise partit gaiement et se dé- Pécha d'arriver pour être plus vite revenu.On le fit r immédiatement chez la comb, de, qui lat: rendait avec impatience.Il salua; la comtesse lui fit un petit signe de tête, renvoya le domestique, s\u2019assit et dit à Blaise, d'un air froid et hautain : ; \u2014Je sais que tu a profité de mon absence pour t'emparer de l'esprit Par Mme la Comtesse de Ségur 4 réussi on ne peut mieux ; je ue vois que des visages allongés les jours où ils ne peuvent prétexter une promenade extraordinaire pour te faire leur visite ; il faudrait pour leur reudre leur bonne humeur que M.Blaise fût près d'eux.Je sais que ma fille est entratnée par son père et par son frère à faire comme eux, Cet état de choses me contrarie et ne peut durer.Je t'ai fait venir pour te dire que j'ai encore assez boune opinion de ta loyauté pour espérer être obéie en t'interdisant toute démarche qui pourrait te rapprocher de mes enfants ; fquand au comte, tu peux asser ta vie à lui baiser lesemaius et lui faire des platitudes sans que je m'en préoccupe aucunement ; mais je ne veux pas de cette sotte amitié de mes enfants pour un fils de portier et ur petit intrigaut.Si tu veux obéir À la défense que Je te fais, je m\u2019 occuperai de ton avenir ; je te ferai douner une bonne éducation, et je t'assurerai ie reute qui te mettra à l'abri de la pauvreté.Acceptes-tu ?\u2014 Madatue la comtesse, je n'enfreindrai par la défense que vous me faites, quelque chagrin que j'eu éprouve ; je prierai M.le comte de vouioir bien m'aider à suivre vos ordres.Quant A la pension, l'éducation et aux avantages que vous voulez bien me promettre, vous me permettrez de tout refuser.Je n'ai besoin de rien ; je ne veux pas sortir de ma condition, ni mener la vie d'un paresseux : de won mari et de mon fils ; tu as je gaguerai mon pain comme a fait mon père, et, avec l'aide du bon Dieu, j'arriverai à la fin de ma vie sans avoir jamais vendu ni mon coeur vi wa conscience.Je puis affirmer à madame la comtesse qu'- elle se trompe en pensant que j'ai intrigué pour gagner l'amitié de M.le comte et de M.Jules.Je n\u2019ai rien fait pour cela ; c\u2019est ve- pu tout seul, je ne sais comment, car je sens combien je suis loin de mériter les boutés de M.le comte, de M.Jules et de Melle Hélène.Le bon Dien a mené tout cela.Peut-être m'a-l-il doaué tant d'amour pour eux afiu de m'éprouver et me donner le mérite du sacrifice au moment de ma première communion\u2026 Mais, je vous: le promets, Madame la comtesse, je ne verrai vos enfauts qu'avec votre permission.En achevant ces mots, le pauvre Blaise, qui avait réussi jusque-là à conserver son sang-froid, fondit en larmes, Il voulut dire quelques mots d'excuse, mais les paroles ne pouvaient sortir de ses lèvres.Honteux de prolonger une scène dont la corutesse, pouvait s'irriter, Blaise prit le parti de s\u2019en aller saus autre explication, et, saluant à la hâte, il s'avança vers la porte.Avant de l'ouvrir il jeta na dernier regard sur la comtesse, qui s'était levée et qui avait fait uu pas vers lui ; un certain attendrissement se mauifestait sur le visage de la comtesse ; au mouvenient que fit Blaise pour s'arrêter, elle reprit son air hautain et fit un geste impérieux qui termina sa visite.Le pauvre garçon évita l'antichambre pour cacher ses larmes aux domestiques, et sortit par ut petit escalier qui commuuiquait à l'appartement du comte et des en- fauts.A peiue avait-il franchi les premières marches, qu'il se heurta à |contre M.de Trénilly, que les larmes qui obscurcissaieut sa vue l'avaient empêché d\u2019apercevoit.ment, mon ami, et comment es-tu rentré au château ?lui dit M.de Trenilly en le retenant.Blaise ne répondit qu'en se ser- -_Où vas-tu donc si précipitam- | raut contre la poitrine du comte et en donuaut un libre cours à ss sanglots.\u2014Blaise, mon enfaut, pourquoi ces larmes, ces sanglots ?lui dit le comte avec inquiétude.Que t'ar- rive-t-il de fâcheux ?Dis le-moi ; parle sans crainte.\u2014Pardon, Monsieur le comte, mon bon Monsieur le comte, répondit Blaise en retenant ses sau- glots.C\u2019est que je ne m'atendais pas\u2026 j'ai été pris par surprise.et je me suis laissé aller ;.mais je vais tâcher d'être plus raisonnable,.plus résigné.\u2014Résigné ! à quoi donc, mon cher enfant ?Da quoi parles-tu ?\u2014Madanie la comtesse m'a défendu de voir M.Jules et MIle Hé- lèn«, et j'ai promis de lui obéir.Vous voyez que j'ai de quoi pleurer et w'affliger.~Eucore ! dit le comte avec colère.Toujours cette haine coutre ce noble et généreux enfant ! Le comte resta quelques tends immobile et pensif, tenant toujours Blaise de ses deux maizs.\u2014 Mon cher enfaut, dit-il eufin avec tristesse, Je ne sais quel parti preudre pour épargner À toi et à Jules ce nouveau chagriv.Je ue { puis forcer la volonté de ma fem- ime ; je ne puis conseiller à mes enfants de désobéir à leur mère.Et pourtant c\u2019est cruel de devoir les sacrifier, ainsi que toi, à cette volonté impérieuse et déraisonnable, -Cher M.le comte, soumettons- nous ce qui nous vient par la permission du bon Dieu.C'est bien, bien pénible, il est vrai : je sais que c'est triste pour vous et pour M.Jules presque autant que pour lmoi-même, car vous m'aituez, je le «ns dans mon coeur.Mais, mou cher M.lc comte, savons-nous le temps que durera cette séparation ?Peut-être le bon Dieu touchera t-il le coeur de Mme la comtesse.Ai- dez-moi, aidez M.Jules et Mlle ; Hélène à lui obéir : notre soumission l'adoucira et changera ses is dées à mon égard.Pensez donc l qu\u2019elle me croit faux, hypoctite, intrigant ; elle craint peut-être que je ne corrompe M.Jules et Melle Hélène ; une mère, vous savez, M.le comte, c'est toujours si craintif, si ingniet ! elle est plus à plandre qu'à blâmer, je vous assure.Aiusi, M.le comte, promettez-moi que vons m'aiderez À tenir ma promesse, et que vous n\u2019amènerez plus M.Jules et Melle Hélène sans le consentement de Mine la comtesse \u2026.Voyons, très cher M.le comte, du comage ! Je vois qu'il vous en coûte, d'abord par amitié pour M.Jules et pour mui ; et puis .parce qu'il en coûte touiours de céder, surtout à une femme.Mais c'est pour votre repos, pour voire bonheur, cher M le comte.Croyez-moi, nons serons plus heureux en cédant qu\u2019en résistant.(à suivre) Los Lee eee LOIS SECRET TD 7 bo DIBEN GRAY HAR Bring Back its Color and Lustre with Grandma's Sage Tea Recipe.~ \u2014 Common garden sage brewed into & heavy ten, with sulphur and alcohol added, will turn gray, streaked and taded hair beautifully dark and luxuriant.Mixing the Sage Tea and Bul phur recipe at home, though, is troublesome.An easler way is to get the ready-to-use preparation improved by the addition of other ingredients a large bottle, at little cost, at drug stores, known as \u201cWyeth's Hage and Sulphur Compound,\u201d thus avoiding » lot of muss.While gray, faded hair is not sinful, we ali desire to retaln our youthfu appearance and attractiveness, By darkening your hale with Wyeth's Sage and Sulphur Compound, no one can tell, because it does it so natural ly, so evenly, You just dampen & sponge or soft brush with it and draw this through your hair, taking one small strand at à time; by morning all gray halrs have disappeared.After another application or two your hair becomes beautifully dark, mlossy, soft and luxuriant and you apnear yearn younger.Wyeth's Bage and Sul phur Compound is a delightful tollet requi- , site.Ît le not intended for the cure, migitation or prevention of diveage.\u2014\u2014 AT RYE, a ~ \u2014\u2014\u2014\u2014E\u2014 afr. :9 ACUT 1818 87e Anvés\u2014 to, - Nos Correspondants T Liste de nos correspondants et représentants avec la localité où ils nous représentent.Ces représentants agissent en notre nom et toute personne peut s\u2019adresser à eux pour toutes informations relatives au JOURNAL DE WATERLOO.Roxton-Falls LudovicRaîche, Granby J H.Marcoux, N.P.Stukely-Nord Melle Y, Fleurant, Sweetsburg À.Giroux, avocat, Valcourt J, Dupasl, .West-Shefferd Melle T.-I.Malbœuf Sutton Abert Gingras, Ste-Ante de Stukely, : South-Stukely { Che.Bingle Dr J.L.Beaudry, M, D.V., S.-Valérien Eastman Mde Adélard Bolduc Melle Cécile Poissant, Staudbrige Station Mtre Anatole Gaudet Nos correspondants dont les noms ne scot pas mentionnés ici, sont priés de nous envoyer une carte postale avec leurs noms et adresse.Farnham VATERLOU La notaire P.J.8, Peltier, de Valcourt, était à Waterloo, mardi.= _M.J.U.Poirier est sllé a Montréal jeudi dernier, par affaires, M, Mde P.E.Lafontaine sont de retour d\u2019un voyage en auto, à Buston.-Le Dr.J.A.Beaudry et M.L.P.Beroard de Granby, étaient à Waterloo lundi.\u2014Mde B.E.Goyette de Magog, était ici la semaine dernière chez des parents, \u2014M.Arthur Grenier de Montréal, est actuellement chez res parents Met Mde John Grenier.\u2014M.E Martel de Montréal, a assé la semaine dernière à Water- 00, chez eon amie Melle Anna Tru- dean, \u2014M.Oetar Plaisance de Valiey- field, passe quelques jours à Water- 100, l'hôte de gon frère, M.Henri Plaisance.\u2014M.A.Goyette d- Magog, ainsi que ses deux soeura Melles Adrienne et Emilienne, sont en promenade chez leur tante, Mde P.Hubert.\u2014Mde J.B.Bessette ainsi que sa fille Melle Eva, de Sherbrooke, sont parties pour une quinzaine de jours pour les Etats-Unis, Elles vieite- ront leurs parents de Fell-River, New-Bedford, etc.\u2014Mdes Théod.Jubin et J.-Geo.Chagnon et ses deux jennes enfants, sont partis mardi pour Granby, où île passeront le rente de la semaine les hôtes de M.et Mme Léonard Robidoux.=Dimanche dernier, Melle Lav- rina et Ovila Fournier étaient en visite chez Mdet Issac Fournier et A- délard Tétreault de St-Angèle.Ils ont rencontré leurs cousines de ontrésl, Melles Anita St-Pierre, Jeanne et Marie-Anne Meunier.-Rve.Frères Edmond, Léon, et Louis sont revenus de leur retraite il y a quelques jours.Le Frère Lé- opoid qui enseiguait l\u2019an dernier est remplacé par le Fière Félix: qui vient d'arriver.Le Frère Félix était ici au commencement de l\u2019année dernière, Le 5août décédait à Waterloo Mde Joseph Fortin, rée Julie Laflamme, a l'avenue Western, à l'age de 74 ans et quelques mois, Son servicea eu lieu à Waterloo, dans l\u2019église paroissiale.Remerciements avx personnes qui ont assieté M.Fortin, 3 cette occasion, ji \u2014Dimanche dernier, arrivaient de Montréal chez M.J.U, Poirier de l\u2019avenue Eastern, MM.Florendo Racette et Ernest Prud\u2019homme avec Melles Alive et Yvonne Poudrette et Dolly Demers.Ils ont fait le voysge en auto et venaient rendre visite à leurs amies Melles Germaine et Simonne Poirier.Ils ont pas- té l'après-midi 3 Walerloo avec Lefebvre, Noémi Lessard, MM, Gé- ral Robinron, Denis Papineau, Map- well Smith, Allen Wateon, chez Melles Germaine et Simonne Poi- vier.Melle Simonne Poirier est partie pour Montréal avec eux.pour uns prowenade de deus ou trois se- meiaes, \u2014Nous cm ception, d'un pot de miel que M, J.oirier propriétaire de la Bis oops de Waterloo a eu lg gracierseté de nous envoyer.Ce wid est délicieux et très pur, En même temps Que nous remercions M, Poirier de eon envoi, nous le féilcitons de son cols dans Ja conduite de son rucher.JEUNE HOMME DEMANDE: \u2014~ Jeune homme de 15 ou 16 ans trouvera bonne position stable et d'avenir comme commis de pharmacie.Un pariant les deux ldhgue aura la préférence.Salaire convenable et logé.Engagement pour trois ane.S'adresser immédiatement chez le Dr.Larose, rue Foster près de la rue St-Joseph any, j.n.0, .\u2014Lundi , à 8 heures était célébré le service anniversaire du lieu- tenaot Henri De Varennes mort glo rieurement au front l\u2019an dernier.M, le curé Beauregard officiait arsie- 16 des abbés Beauregard et Tanguay comme diacre et \u2018soua-diacre.le chant a été rendu par la chorale de Waterloo goue la direction du notaire L-J.Jodoir.Mademoiselle B-A- Hubert Stouchait l\u2019orgue, listes furent MM.Dr, DeVarenne, N, P.Rév.Frère Edmond, Eug.Courtemanche, Ant.Hubert, W.Ledoux et E.Pinel.S Nous réitérons à la famille De- Narennen l'expression de nos plus profonces eympathies, \u2014 NOUS prions nos lecteurs et leurs amis, qui désirent avoir un carnet pour certificat d'enrégistre- ment, de s'emprerser de venir en chercher ou d'écrire pour en com- mender, car nous n\u2019en ferons plus venir etla deuxième quantité que nous avons ordonnée t'épuise rapidement.Nous-les vendons 20, .30 etH0sous chacun.Ajoutez deux sous pour chaque carnet dévant 6 tre expédié par la poste.Noyade à Varcourt M.DORIA BERNIER SE NOYE DANS LA RIVIÈRE NOIRE M.Bernier, qui avait épousé Mel- le Anna Beacdry, le 7 août, était de retour de ron voyage de noce à Grauby, Fernhaws et plusieurs au tres endsoite lorrque l'accident atri va, Le jeune humme étaite oe baigner avec res petits beaux-frères; tout à coup l'on gems s'apperçut \u2018que M.Bernier ne pourait plus pager ; on courut avertir M.Beaudry, beau-père de la victime, et on s'exm- presra de faire venir des nageurs qui se jetérent à l\u2019eau ; il était alors mi di et ce n\u2019est qu'a deux heures quo le corpe fat sorti de l\u2019esu, La sépuiture eut lieu samedi, an wilieu d'un greud nombre de parouts et d'awis venus de toutes parts pout offic sus famil'es Bernier et Beaudry leurs gages de sympathies, Encore une fois, tous les psrois- sieus de Valoourt offrent à Mde Do- via Bernier et 4 'a famille Ed, Ber.nier et P.Beaudry, leurs plus sincères syœyalhies à l\u2019occasion de lu mort prewaturée de cet être ai cher.R LP \u2014M.l'abbé J, ©.Bernier, notre dévoué ouré, est à Sherbrooke pour In semaine, en retraite ecolésiastique, \u2014 Melle O, Bégin estde retour d\u2019une promevade d\u2019un mois chez son père à Wottou, \u2014Mde J.A.Fontaine est de retour d'un Voyage à Newport, Vt.\u2014M.Raymond Fontaine de Montréal est en promenade ches sa méte Mde Vva T, Fontaine, \u2014M.Mdo Ed, Robin sont allés Melles Marguerite Guertin, Estelle Les s0-| P95 L J.Jodoin, N.P.R.R.Buchand, | d rendre vis te à leur fils M, Ed Rodin de New Bidfurd E, U.\u2014C'est avec p'aisir que nous apprenons que Mde Louis Bissonvette, quiests l\u2019hâpita) St-Vincent de Paul de Sherbrooke pr:nd bexucoup de mieux ; nous lui soubs itons ux prowpt rétablissement, \u2014Mde Vve Théo.St-Ozge et se petite fille sont en visite ch z Md: C.St Onge depuis quelques jours, (à suivre en 4e pege) Evangile du Dimanche.XIVe DIMANCHE APRÈS LA PENTECOTE (Evangile selon 8.Matth, Chapitre VI.) En ce tempe Jà, Jésus dit à ses disciples : \u201c\u201cNut ne peut servir deux maîtres; car ou il haïra l\u2019un et aimera l\u2019autre, on il e\u2019attachera à l\u2019un et méprisera l'autre, Vous ne pouvez eervir Dieu et l'argent.C'est pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, Di pour votre corps de quoi vous le vétirez, La vie n\u2019est-elle plus que la nourriture, et Je corpe pos que ie vêtement ?Regardez les oiseaux u ciel, ile ne sèment ni ne moisonnent ; ils n\u2019aimassent pas dans les greniers ; et votre Père céleste les nourrit : ne valez- vous pas beaucoup plos qu'eux ?Qui de vous, par effort de sa pensée, pourrait ajonter à ss taille une coudée ?Et, quant au vêtement, pourquoi vous inquiéter ?Voyes les lis des champs, comment ils croissent ; ilu ne travaillent nine filent ; et cependant, je vous le die, Salomen lui- même, dans toute ea magnificence, n'a été vêtu comme l'un d\u2019eux.\u201cBi done Dieu revét aine! l\u2019herbe des chamis, qui exige aujourd\u2019hui, et qui lemain sera jetée au four, combien plutôt le fera-t-il pour vous-mêmes, homumes de peu de foi Ne vous inquiétez donc pas en dieant : Que wangerons-nous ?Que boirons-noue Ÿ de quoi nous couvrirons ?, Comme les Pharisiens se trouvaient rassemblés, Jésus les interrogea et leur dit : \u201cQue pensez-vous du Christ ?de qui est-il le fila ?\u201d 1ls lui répondirent : \u201cDe David\u201d\u2014\u2018\u2018Comment donc, ajouta -t- il, David inpiré par le Ssint-Keprit, l'ap- Ile-t-il eon Seigneur, quand ait : Le igneur a dit à mon Seigneur : Asseyez- vous à ma droite jusqu\u2019à ce que je fame de vos ennemis l'escabeau de vos pieds ?Si donc David Seppelle son Seigneur, comment est-il gon file 7\u2019 Et personne ne trouvait un mot à répondre ; aussi depuis ce jour nul n\u2019osa plus l\u2019interroger, Le royaume de !ieu et sa justice.Le royaume où je de Dieu s'étend: en ce monde et en l\u2019autre.lci-bæe, - c'est le commencement, la préparation.mais c\u2019est cependant le royaume de Dieu, puisque sea lois, ses commandements sont en jorce et doivent être suivis, obéis, observés par tous, 4 La justice, la justice de Dieu, en Dieu, selon Dien, c'est «a grâce, être en état de ta vie et ses dons, être on serviteur fidèle et remplir les devoirs envera loi.C'est cette justice, ce règne, -ce royaume que nous avons À chercher tout d'abord.Là tables, durables, tout ce qui est essentie) à notie Ame, à ea vie présente et future, tout ce qui conduit au règne, au royaume, à la gloire, au bonheur éternel.D'ailleurs, à ces conditions, la bonne providence prend soin de nous eur la terre et pourvoit à nos besoins temporels, La Linimout Mivard et employé par ler médecine, Soumissions Domandées POUR LA, CONSTRUCTION D'UN PONT MÉTALIQUE DANS LE TOWNSHIP DE ROXTON Des soumissions cachetées sehont re- ques juequ'su trente du mois d'août courant (1918) pour la construction d'un pont métalique sur la Rivière Cantaque 8 le chemin entre les cinquième et sixième rangs vis-d-vis la propriété de M.Daniel Mantha, propriétaire du lot No.(208) du plan et livres de renvois offici- eis du Township de Roxton.Le plan et lee spécifications da dit pont à être construit eont déposés entre les mains du Becrétaire-Trésorier et peuvent être vus et examinés en aucun tempe.Chaque soumission doit être accompa- puée d'un chèque accepté, tiré sur une que légalement constituée et payable à l\u2019ordre de M.Damase Brin maire du Township de Roxton pour un (montant égal à au moins dix pour cent (10%) du montant de la sourniseion lequel sera forfait ei le somissignnaire refuse de signer le contrat à cet 8ffet loraqu'il sera requis de le faire ou fait défaut de parachever le travail pour lequel Îlaura contracté, Si la soumission n\u2019est pas acceptée le chèque sera retourné.Les Conreillers de la susdite municipalité ne s'engagent d'accepter plus basse ni aucune soumissions.Les puveloppes contenant des soumis- slons devront être marquées : Soumision pour la constructions d\u2019ue pont métati- que et adressées #u soussigne .EDMOND DALPE Becrétaire-Trésorier, consell municipal du Township de Roxton, R.R.No.2 Roxton-Falls, Qué, 26-c.grâce, êtré son enfant docile, conserver |, sont pour nous tous lea biens réels, véri- gw \u2014\u2014 À BANQUE MOLSONS Javital et Reserve $8,800,000 98 SUCOURSALES EN CANADA ! Toutes Affaires de Banques transigées LETTRES DE CREDIT, CIRCULAIRES, MANDATS IrARGENT Departement d\u2019Epargne Le plus haut taux d'intérêt alloué, Warercoo H.H.MIDDLETON, Gérant L- WATERLOO TES ETAT EE FER ET ES TRE TO TT ES NITE TOT OTT The Lonoon MuTuAL FIRE INSURANCE COMPANY OF Canagy Compagnie d'assurance contre le feu Fonpée EN 1850 ACTIF.$1,012,673.55 SURPLUS.U44,338,77 SURPLUS 1,031,161.17 Taux modérés et prompts réglem pertes.Certaines personnes ne s\u2019assuront pas parce qu\u2019elles sont prudentes, et pourtant prudent de ne pas être assuré.Assurez-vous dés aujourd hui, nt il et demain peut-être il sera trop tard.LOUIS-JOSEPH JODOIN, N.P., Agent - \u2018Waterloo, Que.Feu-Foudre\u2014Accident\u2014Vie\u2014Santé \u2014 Responsabilité patron.nale \u2014 Automobile \u2014 Bris de glace \u2014 Vol \u2014 Assurauce dez animaux de ferme.81 VOUS N'ETES PAS PROTÉGÉ PAR UNE ASSURANCE \u2014\u2014\u2014 VOYEZ \u2014 HARCOURT H.LAWRENCE \u2014\u2014Assuraneces de toutes sortes \u2014 FEU, VIE, ACCIDENT, SANTE, AUTOMOBILE, Ex x \u2014\u2014\u2014 Les plus fortes compagnies.\u2014\u2014 BLOC DE VARENNES, - WATERIOO BANQUE D'HOCHELAGA Fondée\u2018en 1874 CAPITAL VERSE ET RESERVE.8 700,000 TOTAL DE L\u2019ACTIF.\u2026u\u2026\u2026.neon «31,300,000 Directewrs : MM.J.À.Vaillancourt, Présid, ; PHon, F.L.Béique, Vice-pres; MM.A, Turcotte, E.H, Lemay, I'hon.J.M.Wilson, À.À, Larocque, À.W.Bonner M.Braupry LEmax, Gérant-général : 105 succuranles et agences RU Canada Toute personne peut ouvrir un compte à notre département d'épargne avce un'de pdt de $1.Nous accordons l'intérêt au plus haut taux courant à tous dépôts d'épargre Succursale de Waterloo, R.R.BACHAND, Gerant La CUISSON à l'ÉLECTRICITÉ veut dire :\u2014 * Sureté \u2014 : ; aucun des dangers causés par les flam- Efficacité et économie, pas de perte de chaleur par diffusion, mes ou les gazes.et un tour du commutateur on arrête immédiatement lu procduction.Confort :\u2014 de cuisine narchenfle été Certitude et perfection pa en été, des résultats :\u2014 _\u2014 le parfait contrôle de la chaleur en tout Propreté * tempe permet d'atteindre oxactement pas de poussière ni avie.les résultats de culeson désirés.THE SOUTHERN CANADA POWER COMPANY, LIMITEO contrélant THE BROME LAKE ELECIRIC POWER COMPANY \u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 PI _\u2014\u2014 LA BANQUE CANADIENNE DE COMMERCE SIR EDMUND WALKER SIR JOHN AIRD, Gérant Général CVO.LLD,D.C.L, Président ELSPA N H.V.F.JONES, Burintendant des Succursales Asst.Gérant Général des Cantons de l'Est Capital Verse, $15,000,000 Fonds de Réserve, $13,500,000 + Le Gérant est prêt à se consulter avec les clients en perspective au sujet de leurs besoins banquiers.Que « soit pour l'ouverture d'un compte d'épargne ou d\u2019un compte courant, l'opération des recouvrements ou la négociation d\u2019un prêt, ile seront toujours reçus avec courtoisie et sen promptement, SUCOURSALE DE WATERLOO : J.E, TROMFSON.Génst Bp "]
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