Journal de Waterloo, 13 août 1908, jeudi 13 août 1908
[" JOURNAL DE WAT A, E.CHAGNON, RéDACTEUR-GÉRANT Vol, XXVIT pa FEUILLETON ! VITE ECCI NAN INTENSE TN INA 0 = JU \u201cJOURNAL\u201d SR MATHILDE | ; Par Mug PE TOME I CHAPITRE 111 {suite ) Aussitôt que les princesses far mt arrivées duns leur palais Malek Ail bel lent envoys des curheilles plei- ws dea fruits Jew plus exyuia, ct dvg slaces de toutu espèce ; mais jui pnant Je respect à lu géuérosité, j' we se présenta point devant elles ; il leur fit même dire qu'aucun wu- sulwau w'ontrerait chez elles sans Jenne nven, et que loi-mêtie n'oscrait sy montrer que quand il aurait quelques vonvelles sutisfaisantes à leur apprendre.; ; ; Durant la triste nuit qui soivit tte triste journée, Jes princesses cherchèrent eu vain uv somineil qu le souvenir de lenrs malbeurs inter- tom poit sals cesse, Bérongère, or- vujiée seulement de son époux, mouillait de pleurs sa couche solitaire, et ue ponvait adresser à Dien que les ueconts pussioonés d'un amour au désespoir, Mathilde, aux pieds du souverain juge, lui offrait ses larmes et ses prières et, s\u2019uifurgant «de sou- wettre son Âme à l'ailliction qu\u2019il lui uvait envoyée, elle disnit ; \u201cO grau- deur infinie !ju romprat mon cœur plutôt que de murmurer contre vos décrets, et le vase du terte ne s'élè- vers point contre lu main qui l'a formé Heoreuse Gncore que vous w'aycz donné votre loi pour soutiet, udin qu'elle (doucisss l'umertume des joura mauvais, ot m'empêche d'être accablée du douleur dans mas épreuves I Le londetnain, les privcesses se réanireut duns un cabinet solitaire, dunt elles résolurent de fur: Jews vratuite, Ou voyait sur le visuge pâle de Mathilde l'empreinte d'un douleur calme ut résignée, telle que lu piété l\u2019approuve et lu permet; tundis que ln reine portuit sur ses traits défigurés l\u2019ivage de ls pr fonde désolation qui régnait su foud de son âme, L'archesêque, en cs inv- 1neut, entra cliez ellea : il venait de quitter la prière pour un soin plus Hnpmtaut encore, il venait consoles l'ulfligée ; digne et noble prérogative de sou ministre, que sa charité ne tui permcttnit jamais de négliger.Mais be reine, uccalslée do tristesse, W'était pas encore en état de l'entendre, et sans oser lu dire, ctle sentait at fond de son cœur que sa blessu- ve nu cesserait de saigner que le jour ui) olle nerait rendue à Richard.Ue- i-ndant, afin de pouvoir cnvisager un Lcrme à ses maux, elle interroge Guillaume, et lui dewaudu du l'instruire du caractère de Saladin et des espérances qu'ulle peut fonder sur la protection de Malek Adhol, \u201cMon piètre, lui dit-elle, vous, né dans l'Asie, depuis trente ans patriarche de \u2018Tyr, conseiller, ami des rois du Jé- tusalem, ayaut été chargé por eux plusieurs fois d'ambassudes uuprè- du soudan, vous devez coutaittr mieux que personne la cour, les usages, les caractères de nos oan mn, et w'iudiquer par guels moyens on peut obtenir d'eux ls gâce d'où « - peud ma vie,\u201d \u201cHélus ! répondit Gi laume, : n'est que trop vrai que jui vi nul Ire ct croître celte puissance du Sa Lulin, qui n renversé le trôn: de Jérusalem, et qui menuce twiintensut tonte l'Asie, Je pourrui vous apprendre, sans doute, par quel ebe.1n il est parvenu à ce comble de gloire Gù nous le voyous maintenant: je vontais sx cour, sa puissance et aa iutrignes ; je connais les vertus qui le distinguent, et les vices qu'on lui teprochs ; je connais gustout le grand ascendant de Malek Adhel sur sou wspril, et Lout lo parti que j'en so- tais pu tirer pour l'avautuge dus chrétiens, si où m'uôt lnissé seal maître de traiter avec ca prince, le plus générens de tous les princes, All au lieu de s'eutre-détruire par des gnerres intealines, si nos chefs, nos chrétiens d'Orient, eussent voulu éconter mea cons ile, et qu'A:nau- sy et Lusignan se fussent conliés à luon expérience, croyez que la Tor re-Sainte ue serait pas réduite à l'i- tat déplorablu où vous ls voyons au- jourd hai,\u201d En achevaut ces mota, l'archevé- i.CEN ENRI NED NEN NDE NSS NNIDNN CUTTIN No, 9 que soupirs bmérnent, et se bat, Après un assez long silence, il reprit la parole et comtença son rérit, tandis que la reine et Mathilde, les yeux attachés sur lui l'écontsient avee ln plus profonde attention, CHAPITRE IV \u201cCest à Damas dans In cour de l'atahek Noureddin, que Soludin \u20ac Mal-k Adhel furent éjevés sous leu yeux do lenr pere Ayoub, Celui-a était loin dde prévoir et de désirer Ia futuce gran dear de so nso; fide.lu 3 son goaverain, sont al dt chide riel Lonoëd, tantôt, l'épée à bam, À lui compnérait de nouveaux états, uu, retiré dans son gouvernement de Damas, il s'occupait À lui former dans enfunls deux serviteurs nus- si fidèles, aussi dévonés qu'il l'avait tosjnurs été Iur-mênme, \u201cSaladin n'aunongait pas dans son ebËines ce qu'il devait êlre un jour : ou ne distinguuit en lui qu\u2019une hu- saveur inlolente et da vertus pais.bles ; tandis que Malek Adhel, plein d'oue ardenr guerrière, sembluit avec lu vis rogpirer tes combats, Saladin grave, froid, austère, réthéchissait beaucoup, parlait peu, repoussnit tons les plaisica, dédeigmait l'amour, et ue voyail arrivé qu'avec peine le moment où von Âge le forcerait à pronite |surmes, Malik Adhol, Hopetoun, mire, (rune jusqu'à l'inliserét se, +0 tHivraient avec excès À tout 5 ba vo'upt a de le jeunesse, obtint, pur +1 per reg, lo voter son saug pour + patio avant Vige oi lu loi le pormot aux tousuluins, \u201cC'est ainsi guy lu genie de Saladin, qui r'était né que pour com- minder, dumeurs muet tout qu'il fut contraint d'obéir ; tandis que Malek Adhil se moni de bone burs ce qu'il devait être toate se vis, guerrier totrépide, nmi sincère et serviteur dévoué, Muis autant je eaructère de ces deux frères était opposé, autant leurs cœurs étaient étroitement unis ; Îls ve su quitlaient point saus regel, et 115 au retrouvaient point sans join.Celte amitié, cinentée pes uv même respect pour ln loi de Mahomet, par une haine itréconciliuble pour les chré- tiens, par des services mutnels, of surtout par le temps; eclte nwitié si vive, profonde, qui sorait l'oljot de uotre admiration, si sus «ffuls ne nous avaient pas été si funestes.ue s'est point démentie jusqu'a présent, ut parait même augmenter du force au augmentant de durés, \u201cCe fut en Egypte qu\u2019ils firent lours premieres avues, sens les ore dres de leur oncle Shirkouh : c-loi- ei y avait Été envoyé pur l'atabok Noutedddia, pour chi-ser In calife futimite qui régnait an Cuire, et fais re substituer à son nutonté celle du califs de Biglud, Shskouk entre facile vut dans un pays mal words, wl defend, dont le nonchaluot ameveroin avait alondo-né lu gou- veruentent à los Lyvoues Le : ji rare edit Newton Horner, faire ouvrir les yeux ! , VILLE DE WA Véfeadeur.* Uno aetion en reparation de biens n été insite Le vatsece quatre juillet Aux Habitats de la susdite Municipalile : canrant, 1S, Sweetslarg, 1jmller 190%, Avis Public oe WN & BOIVIN $4,500 $4,500 $4,500 $4500 Nous venons d'acheter tout un Stock de Manufacture qu'- il nous faut vendre dans lex mois de Juillet et Août, au montant de Quatre Mille Cing Cents l\u2019'instres des Habillements dv 810,00, 812,00 \u20ac 815,00 pour 85,30, 86.75 et 87.75 nes, Last lensez-y ! Pensez-y ! Pensez-y ! .Nous avons acheté un stock de 34,500, tout en Hardes- Faîtes, pour 85,000\u2014presque pour ln moitié, Nous somme- capables de faires de grandes réductions Vu la grande crise commercinle qui existe depuis quelque temps, ce manufacturier avait de gros paiements à faire dans le mois de Juillet «t it lui fallait de l'argent, Ou n'a pas clé lent à prendre l'offre, et an- jourd'hui, Messieurs, à votre tour de bénéficier des Grapuls Bare leur.suing ge Hous avons à vous offrir VENEZ VOUS VOIR Clement & Frere Ia Maison aux Bargains.di pone Finn cout on Buea s Et que Vondi, le quatar eptembre prochain, à Ph ardinsite des + dimen x tontes Jos fin \u201cver en justice pour 4 plexcale tio Derminds BUNNÉ ve slouzièur- jour d'Août, mil ve eu cent lit Le dit Guy 6 Goyze Sie Vête nn Une atin in-titare en ertt courant, Ms.ard ion dde 1 wae Be ua Le faille Présaier, Suvel=tarre, 4 juillet 1908, MKEOWN & BOIVIN Avnenta de du Demanderesse.F.DEVAU Secrétaire Trsoder, [jy 0 Les l'atisues dela Maternité On ne szit vraintent ce qu\u2019il faut le plus admirer chez la femme: de sa superbe vaillarce ou de son endurance à toute épreuve en présence des multiples exigences de la matersité: troulles de la circulation du sang, battements de coeur iréguliers, angoisses, syncopes, lroubles de l'eflumac qui se surmène d'abord, puis s'affaiblit et finit par ne plus autre Te même jour, à West-Shelford sous l\u2019 ion d'avoir pénétré vec effraction duns ta station du Pa- | ritique Canadien, a Stuke\u2019y Sad, of en avoir enlevé quelqu'argent.Ils out subi leur procès mereredi de la semaine dernière A Sweetshorg, de vant Je juge Mulvena, et ont élé condamnés 810 et aux fi :jours de prison pour avoir volé leur passage sur Un train de Magog à Eastrimn.\u2014N George Fortin venait rendre ws parents quand son ches 1 grt Ie mors aux dents et acer lu voiture ch pris de mal, M.et Mme Ménard, de l'Auge Gardien, sont el apres dde leur fille Mme HL Forand.\u2014 M.Jos, Lacoste est allé à = Hyacinthe rendre « À sn sœur religieuse à P Ilôte]-Dien, \u2018enfant de M.Emery Faitin, Adela, dont un cheval vicieux avait aléfoncé le crâne il y a une quin- zaîne de jours, est mort lundi, 10 aol TIS, A Page de dans et Samois, après avoir enduré de grandes souffrance L'inhumation a en lien muvdi, 3 une clôture, / Heureusement que M, Fortin n'eut | rien supporter, vomissements incoercibles, ete.| À force d'emprunter À ses propres lisses les éléments réclamés par le développement de l'enfant, elle arrive à un état | d'anémie special caradtérisée par la mollesse des chairs, la pâleur, de la bouflissure, des douleurs dans tous les membres.Dans l'intérêt de la mère comme dars celui de l'enfant, il faut prévenir autant que possible et combattre cet épuisement en lui faisant prendre régulièrement, à chaque repas, et, chaque fois que le besoin s'en fera sentir, un verre de | VIN ST.MICHEL le plus actif, le plus énergique des toniques, stimulant, nutritif, fortifiant sans égal.| Cet excellent vin, affiné par l'âge et associé à des extraits\u2014soisneusement dosés-des reconslituants les plus i issants, est toléré par les estomacs les plus délicats, | puissant pa p Borvin, WisonN & Cr, AGENTS G VEIRAUN, MONTREAL.EASTERN DRUG CO.AGENTS POUR LES ETATS-UNIS, BOSTON, U.S.A. prenne 5 A | Le Vin de Quinine de CAMPBELL est connu de toute la Fa- enlté de Médecine comme étant um des toniques naturels auxquels on pu se fier.Pour rendre la santé à ceux qui l'ont perdue, il est incomparable.1} guéril l'insomnie et donne de l'appétit, en créant un sang nouveau et en rendant les forces au corps.sor K, CAMPBELL & CO., Fabricants, MONTREAL, remise ct passat \u2014M, J.Falgosd Duhamel, de thranhy, Étail en eette ville hier, \u2014M.et Mine Duzois, de Granby, étaient # Wuterloo jeudi, en visite vies des anis, \u2014Mlle Mary Clément e-t reve quelques joure d'un voya- leuay.J.AL Lemieux, du Gri était n Wateslou la setonine deri.te \u2014M.l'ubbé 521, Beunreguid est le 3 1lu courant de son voya- \u2018Europe, \u2014Mrue Louis Bouchard et si fille Alle Ilosanta, sont do retour d'une promenade de plusi-urs semaines.\u2014Fxeursion à St-Albaus, 1 Voir l'annanco en Hème pa- \u2014L'eu, dans la rivière et le tu n'a jeut-être jumais Été aussi basse ville l'est suniutenant.\u2014 Vente spéciale de chaos veobiedieh 2 A, TL Gingras, \u2014Le Rvd, Uball Larose, prêtre \u201cn tettaite l'Assruption, était en vale au presbylère ln semaiae der- ile, ~ las Ris J, KE.Lemonde, de St-Jouc hi, et BLO, Huard 1° de St-Etienne de Boltou, cu ville mardi, Lae vd JA.Pantin, rhanoi- ns, the l'erchevéché d'Ottawr, était en visite wardi el mereredi chez M, Fr notaire Joa, Gingras, curé ae étaient \u2014Mile Cloutier, eu visite chez sn feère M.Romulus Gloutier do- pris quelques semaines, est 7 tournée +5 Joseph de Beruce, \u2014M.Joseph St-Germain, LK, do NCD.de Stanbridge du son confrère M.[ Waterlvo, tonrdi, était l'hôte .Jodoin, à \u2014M.Léonide Dirouillette, qui est venu passer un congé d'une dizuine d- jours at fuyer paternel), est retusr- | ué londi à Montréal, \u2014 Mile Berthe Rochon, de YAn- +e Gaudien, et M, Eugène Drainvil- le el sa soenr, do Valcomt, étaient et visite eh MA, T.Bisnillon, AM.Thomas Jer, do Woonsoe- SLL wt en visite chez son aml , M, Ant, Audet, d puis \u2018quelques jours, \u2014M,et Mwe Anhar Lapanne, de Springli-ld, Muse, sont en visite liz leur nom reux parents de eette ville, \u2014M.W, G'ascatt n loné les ap- Jattements vecopés par l'ancienne Fampue Sovereign pour y loger sa fa- ile, Nous avons eu ln semaine der wire, lu visite de AM, 8, 8, Laney, unl voyageur des pussagers de la Cie du Vermont Central, \u2014Souilliers de dames valant pour 81.65 von reli caez A, Le Lintment Minard guérit le rhume, «te \u2014Mume J, À.Simard, Mmo J.i Avard ot enfant, de Montréal, ~ \" en villéginture a la \u201cVilla Bel: vag\" .\\es hôtesses de M, et Mme ;, Éthier.M, Avard qui était arrivé jeudi di soit à Waterloo pour ÿ prendre un Y«pos de quelques jouta u été appe- le à St Hyacinthe, samedi matin, Pr In wort de sa jeune acour Jeau- te, décédée vendredi à l\u2019âge de 8 vus, Nug sympathies, Procurez-vous celui qui est en vogue TABAC À CHIQUER EN PALETIES Vendu en plus grosses palettes qu'auparavant, LA BANQUE MOLSON INCHRIOREE EN 1s CAPITAL PAYE, FONDS DE RESERVE, $3,374,000 $3,374,000 AGO Sacemsales en Canada, of des Agents of Corres- pondimis dans toutes les Principles C ité< dn Monde, + Affaires générales de banque transigées Departement de Banque d'Epargnes | à toutes les sucenrsales.Intérêt alloué an taux courant Je plus élevé, Succursale ds Waterloo, Qué.George S, Walsh, Gérant, vi.| \u2014Patrick Nolan, cité londi de h a semi dor- {semaine mb des juges et usa [de pars Poirier et Gingles, pouravoir un Jas para, troublé la paix prlilique aptés avoir ; jun pen trop cstessé Lialive Touteitle, \u2014 Mlle Médors Destorges, [4 été condarns SEO ot les frais ou] Venutegard, dulinns et Al) Hsin jou jours, Trois autres individus, Bernier, de Ste-Aune de Stekelf Haye: és EN 8 compiguie, ant en pour étaient eu visite ele 2 des amies ale! levptence 85 et les frais ou 30 jours, Water'ou lundi, | \u2014MM.L 1h Wallare 13, Ir! Ce à notre personnel] nière, Voilà pourquoi le \u2014 Nous soniees heureux dap.prendre que MUR, A, Turtre, nu- îte à Granby, qu'on disait us win, deux ais de ba esus.out pareosta lu ville au © nent de la nae seanaime 1 eteillant veneut wakile, est en p'eine sousetiptions an profit de notre a ! voie de parfait rétalrissement, té d'agriealture, Us ont êté puto at \u2014Sonilliers de dames salar eile expan du ba (81,55 pan SLES vende di chez Aran tn Sh-tlord an-| LONGI ta lien a Wale sedi el vino Lduedi F9 EU Nous vondtions voir toux tes cuftiva- teurs ce s\u201cphrgibree proie, \u2014 Plusicors artiel of pra was Hore de nouvelles do vs vb autres fan ne frangaise prendre Smt Foret unt temic 1 sede gre Pert wey his oe 0 ai, prochaine, (cole, LAVAGES Toutes les familles Lo Liviment Mivool go nd 1s me qui voudraient faite fire Jour lavas\u2019 Jaises, reg etn ol lors, pour: sales Soil] \u201d a Mme Emile Messier, Themen quit filets vlna S140 pour BLO vewdredi chez, \u2014M, et Mme F, A.Limch- PEL GINGESS, Mle Benue, Lar fille, qui étaient .i ; en pension i l'hôtel du Carta sont \u2014 L'Association d< toctaires pre retournés lundi à Montréal, Mme |tiquants lu district de Pbfopit n te et Mlle Honeher doivent reveniraux 111 +00 assenbdée nnnnelte à Water, jourd'hui même de Montréal, vdi dernier, le 5 moût, Les Couttemaneur, loue depuis ita Wir.les notair.3 Danois, de i ry de Kowmwiton : Peltier, tte, dla Satton ; \u2014M.Georges A, qui deneurait à I une couple danuds Trane loo lows, Ce Jeune homme n 5, de Roxton Falls; d- Vi) cepté lu position d'agent général 1, la Cie d'ussutaner \u201cLa Sauve ws ollie re dde l'un pout se dirtier ale Bedfonl, rééles, MM.I le vue à ta Duzois, présid nt Von \u2014Lagreele vale dw sf e J \u201cltr Ve = (vice-président et1 A, Ferra, gee continue y qua à fin du mois Comité de di ; inr et li) de Farhan, | taire-Urésorier, ue; FL Flemy notaire Dene chi Chingy an, BAG se dn Jurist, Vons ne devez pas perdie cette antre chance qui vous wat donnée d'u- chet 1 bon marche, tp d'escotopte sur ehanssu- tes d'hommes cl garçons vendredi chez GINGRAS, ON DEMANDE \u2014Un jeune Jo \u2014Dimenehe Je 2 noi, Mode ens me dun un où de x ao expérience réa lu nu puône, nue lettre de Sedans Toward anlise ve, Rue Grandeur Mgr Barnard, pon\u2019 gunnt dresser au nsgasin die JA, Mule bref par lequel 54 Pie quin, Eastman, IQ.Xs mstitac cnonipuem nt St ean.Baptiste comme patron ds Cana- dieus-francui Le Liniment Mioard guérit le mau- mits des vaelnes, M.\u2014Le guûter en p'ein ait, donné trerdi soir par Jes Danes dd a Anne wy profit dune bone nvr PERDU.\u201411y a vine quinzaine [à réussi p'einement, Cty soird dde jours, à Wulerton, Une épingle de jse donnait sur lo maguilique verrai dume (anéthyste montés en 0), |de M.le Dr Nelson qui avait été l'rière à la petsonne qui l'aurait |artistiquetnent orné air: pour la tronvée du fi remettre au berceau du | cirecnstance, Core de disait vue JuvesAL.dame due nos any, c'était vraiment pféerique, Aussi il y avait Foile, On ne savait qu'adimirer, 01 ds lu brillante illurination, on de tu sua ve musique que nous faisait a Le fare, où des joli 9 jeunes filles qui servaient les tables où des chuman- tes marchandes de (leurs.Disons que ce sont ces dernières qui ont ob tenu ln palme\u2014vlles étuient ravis- sautes \u2014 Nos compliments aux ha.wes et aux demeiselles qui ont con- \u2014 La 31 juillet dernier est déerdé en vate ville ls plus vieux ciayen né à Waterlen C'est M.Wulter A, Tay'or, mort dans su Some année, après nue maladie d'une quinzaine de jours, Le défunt avait joné un rôle important à Waertoo Fat l'an des foudateurs de ls waison Alleu, Tuylor & Cie, $100 DE § tribué à faire de cette soirée une fit.Les tvctonrs de runt appreudront [te admirable sons tous rapports, et avec plaisir qu'il y ne = maladie a aspi AUX tousiciens qui n'ont rien ê- vel tale 4 uo In wei toutes sod line, of pargné pour nous chatioer de leurs ü agréables symphontes, \u2014 0 ire le thé glace Direction pour Faites chauffer la (x detruisint L UE \u201cSalnda pour chaque deux sv, Versez-y de l'eau qu'on vient de fui- re bouillir et laissez infaser pendant Gou S minutes, arcs In liqueur lea feuilles el mettez au frais, le cé est un breuvage des plua ux et des plus rafraîchissants.sr; Un petit morceau de citron 1> ren- dr plus savoureux, 1 dentin Veste par rte les piru Prenez les Pros she pour la cosstipation, ve, Famille de So BANQUE DES CANTONS DE L'EST CAPFAIS FOND DE RESERVE, BUREAU CHEF, SHERBROOKE, QUE.ES DANS SRNL Aton AVEC PLUS DE SOIXANTE 5Ut CURSA LA PROVINCE DE QUEBEC NOES DFFRONS DES FACILITES QUE N'ONT AUCUNE AUTRE BANQUE AU CANADA Pol i COLLECTIONS ET AFFAIRES DE BANQUE EN GENERAL DANS CET IMPORTANT TERRITOIRE DEPARTFMENT D'EPARONES À TOUS LES BUREAUX JE.SPCCTIAALES BASS LE MANITOBA, L'ALBERTA ET LA COLOMBIE ANGLA slim de Ho AIR Nouvelles des Environs sk es : Bend Cpe ton, HAMILTON \u201c WINNIPES 1 CALGARY 9] Agent Local.% | Le Drapeau Ganadlen-Franças d et le Drapeau de Cham! plain, = Le puemier drapeau qudauit dare horé au joue de [a Fondation de hu Nouvelle-France, le juillt Tous at J drape nzuré chargé de lu toix blanche.Co bean deapens qui a abrité In joyense semence je © pat des horuines du lu l'rovishen- sur leg bords du St-Jeuurent, c'est celui qui porte anjourd'hiui dans ses plis, avec l'inagge du Cœur de Jésus, le -onveuir inpérissable de Carillon, Fan effet, le Comité du dupe nt tional a orné le dtepean netnel des Untadicns-Franesis des quatre fleurs de lys de la glotiense bannière du Curillon.& A du fin du premier volume paceman EE JE ME SOUVIENS Saint-Malo, juillet, 1908, te Hommage à Québec.\u201cJe to souviens\u201d est ta devise : du l'udupate, à ro Tore de Clanplain, ville exquise Do bon accueil «t de gnieté ! Je qe souviens dus soupirs d'aise Que Lu me fis pousser judis, (uaud dune tes murs à Ju française Tu me teens ome ton Éls ; de gamle encore on ames oreilles La brnit des vivits tiomjhants, Den wvations sans pareilles Sentis dus cœur de tes enfants, he te ils uns dines pienses, he Les grands gis fi ra et joyens Ft de tos filles gracivuses Aux petits pieds, aux jolis yeux\" Comme nutr fois, orga il ue game 3 Saint orguedl, Bind dmot Four la France et pour Ju [retague Que tu fôtsis à Luivers mil ù à # Et dans ec jour auniversaire Do tes gluireg et de tes denils, Je tieuris d'un brin de bruyère Tes vieux héros en leurs cercuvils ; Et ta joie en sera plus grande Dr suvoir que ces bouquets-là Forent cueillis dins lu grand'lande Que, sans doute, Caitivr foulu, Et de voir yne lu France reste Fidèle aux souvenis ancivns Duisque, par mes vers et mon geste Elle te dit : \u201cJe me souviens !\" Théodore BOTREL, \u201cŒuvres de Champlain,\u201c pub par l'abbé Laverdière en 1870, sur uue cute géogmphique fane par Chausplain Tui-même, en wie, les deux principaux navires qui y sont Agurés poitsient plustonrs pavillons tous traver-és de lu croix, A celte preuve, ajoutons vette site tre encore plus probante : * Dans lu tuntine marchande, «dit L Neuve, il était strictement dof du aux particuliers d'urborer sur lour imprortaute prurtie du Maine, 59 heurtant parfois à quelques obstacles qui no Éont qne stimuler son arder, mais rencontrant partout chez les nôtres nuv bonne vo'onté, Un et nue assistance qui lui rewlsnt 83 tâche nou seulement (moins ingrate mais même agréable, L'upportimité et In nécossité de ce recensement Ont Été Fi connuer émotion sinsère, qu'il exprime spon- tanémeul, Mais lu geste qui indique le com- blo dde lu sinedrité et du désintéres- soment est colui des orataure qui ouvre lurgement les deux bras et (découvre complèt meut leur poitrine, Par conre, méfiuz-vous de ceux \u201cqui ee frappent fréquemment la poi- dévouement RREREE wavire lu draponu blane, alfeuté uniquement aux vaisseaux du roi, 5 pet cite une vrdonnauce de Louis NEV destinée is remédier à certalus nbue, et où il ust rappelé que les wae vires mautehurls duvraiont se con tenter d'arhever, pony principal gue villon, l'ancien drapons national de la France, c'est-b-dlite le drapouu azuré chargé de ts croix blanche, Or nub ignore que Champlain, fon- slateur de Québre, agissait comme dans muintes occasions, À chag'ie fois pour ainsi dirs qu'il seat agi del ! faire quelques demandes de reçon- | eabotins, maissauce en luveur de notre patios} nalité, trive du ing, tion fait pur le gouvernement d'Au- ist ne eompty comme Cunaslions que crux des ndires qui sont nés au Canadu, et c'est sûr ce recensement que se hasont les autorités religien- ag eb nntres pour reluter nosy Avan.Ceus-li sant des mm Lo recengensent de notre popu'a- D'où vient le erin de Florence ?D'abord ce n'est pas la erin, (1) Ce n\u2019est même pas de l'intestestn de ver à soie, comme on le croit gé- lieutenant de M.de Monts on au non de be jmissante compagnie que ce gratilhonnne avait foie, Cet tu compgnic se cumposail suroul \u201cdes principaux marclanls de Row on, de La Mocheïlu et de plusieurs antres villes du royaume, Cette come pagnie de marchands devait nalu- rellement arborer sur tons ges navi vos Je drapeau nzuré, même ceux qui, sous la direutions de Cliamplain, devaient tompornireiment conduire les itumigrés destmés À donuet naissance une nouvelle eolonie,\u201d L' Enseignement Primaire.tion financièr Laing dar - ee.\u2014\u2014 J'ai acheté, pour 830 un cheval ayant un éparvin supposé incurable.Je l'ai gnéri avec 8100 valant de des orateur+ vbs sur notre Notable, et notre droit à cor- Non seulement du côté religieux, sia mime on matières politiques et vocinles ce recencement est destiné à nous Faire recoureattr + pour ce mons sorstnes el par conséquent à améliorer notre condition duns cet litat,\u2014 Le Progress Woonsack tt, Les rapports de la pensée et du geste Un socic'ogue italien vient de faite à RG +, une conférone+ sur les rapports de la pensée et du grste, et les moyens d'apprécier In sincérité 11 prétenl que si la pures tro u- Pp 1 P wire évalua- néralement : c'est lo produit des glandes du ver à soie avant qu\u2019il ait commencé à filer son coom ; eu SOM >, de la soie non lîlée, Ensaite, il ne vient pne de Flarener; le véritable erin vient principalement ihe Murcie, Dès les premiers imlieas de l'ap- patition du fil, on précipite les vers dans de gran la buquets d'eau willis tiounée du vinuigne où d'ucide citrique, où on les Tuissz pondlunt douze où quinze heures.Alors, des fem.wes prennent chaque vers séparé went, Fincisent d'un bout & l'autre et en retirent In musse intestinale, Un isole les deux glandes séricipares qui reufermens nu matière gélati- acuge qui vat ln soie, Ces g'andes sont lavéus à l'ean chaude, puis dus ouvrières apéciales spéciales sniais- sent chaque glande par ses extrémités et tirent nver précaution ct uns.que LINIMENT MINARD et 1 à vendu pour 883,00, Profit sur le liniment, 85400 MOISE DEROCILE, Lote ier, St-Philippe, Que.\u2014.La Population France-Améri- pe, lo gosta est indice Ussuré ses sentiments et dos pensées, val nus mouvements sout, le plus souvent, invaluntaires.Méfious-nous.donc des oruteurs qui égrènent machinalemnt, à lu munière d'un chapelet, les anneaux de lear chatno de montre, Co tic atteste un homme sur la réserve, qui ue se livre cntièrement, et gurde tme arrièr -ponsée, Chaque glande si foin que possible, on uyaut Vien soin due 1 pis rompre le fil formé, fournit ainsi un fil, qui est aussitôt posé sur une table de marbre poli, où au contact du Fair, il se sèche et aequiert sa solidité, C est daus cet état que les paysans le portent au marché et le vendent aux wnnulacturiers.Eu Cibrique, les crins sont soumis caine du Maine M.Odule Laplaute est netuelle- ment à fairo le recensement de lu population franco-américaine dans PFast du Maine, Connaissaut d'avance st probitd, son activité et au grande fuuiliarité avec les ilifférents centres de l'Etat et les voies de communication les ptus faciles ol les moins dispendien- sos, le Comité Pormunent de la cause Nationale du Mains a ete qu'il pourrait d'isilement trouver un compatriote mieux qualifié sous tous rapports ponr faira ce travail, Dès qu\u2019il reçut sa mission, M, Laplante mis routageus-ment à l'œuvre et déjà 1lu parcours ut changer solon piesl dunser.confines en lui.futur » Elifice Beucell, WATEMLOO.Les orateurs qui se dadin nt du droits à gnoche et de gaucho à droi- Lu, tantôt sur nn pivd, tantôt sue \"autre, sunt des homes voeusatilss, dunt lex opinions sont sujettes à les © reonstunces, Avec eux, où ne suit junais sur quel Quand vons verrez, à ln tribune, un ornteur répét r le même geste du bras, de ka win ou du doigt d'une façon identique ct monotone, wyrz plein de son auj:t, inspiré pur que \u2014__ CASTORIA- torts la Na Sarte Qu Vo us Avz Toujours het ( Z ¢ Î.SEA À l'ébullition dans une ean aleiline pour les laver de leurs impuretés ; puis on les sèche au soleil, sur des terraces bien à l'abri des poussières, Un procède ensuite nu polissage au oy de pierre punce impalpable huitée, Enfin les erius sont blanchis À l'acide sulfurique, puis frottés vigout-usement avec uno peau de mois, La production ammelle cu Espagne vet d'environ 150 millions de fils, Cutle f.brication ocupe près de 5,000 personnes et doune lind un tratic de 2 à 3 millions de francs, (1) Ce crin sert aux chirargiens pour coudre la peau.On en fait aussi due bi- guez à pêcher, Cost un hing Je nai jamais été aussi heureuse qu'aujourd'hui, Je puis maintenant proclamer que les Pilules Rouges m'ont guérie de ce vilain mal d'estomac et d\u2019intestins qui faisait mon désespoir LETTRE DE MELLE JEANNE NADEAU, DE GREENVILLE JUNCTION, MAINE, \u2014_\u2014 N\u2019oubliez pas que, pour jouir de la vie, il faut être bien portante.Comment voulez-vous travailler, comment voulez-vous même vous amuser, si vous êtes obligée tout le temps de vous demander: Est-ce que je puis faire cela?Est-ce que ça ne me fera pas de mal?ete, Une santé qui n'est pas bien établie, bien solide, est naturellement un grand embarras pour les personnes qui ont À gagner leur vie, Mais it ne faut pas oublier que, pour toutes les jeunes filles, indépendantes on tion de fortune et de position, À! n'y à rien au monde qui éloigne autant fes maris on perspective que d'entendre tout le temps parler de petits malaises, d'indispositions, de faiblesses.Il n'y a pas un homme qui ainie à se charger d'une femme délicate, Nous savons (qu'on s\u2019en va répétant : qu\u2019on n\u2019est mais maitre de sa constitution.C'est une erreur, il y a bien des moyens d'améliorer son état de santé si l'on à le courage et l'intelligence de faire ce qui est nécessaire.Nous disons d'ubord le courage, parce qu\u2019il y a coup de malaises qui sont de l\u2019imagination.11 wy a rien de plus facile que de s'écouter ct de se laisser aller à cet état demi-mraladif constant, Le danger est qu'on constate bientôt que les maux imaginaires sont des maux réels.Surtout ne pleurez jnmais, c'est dans les romans seulement que les femmes qui pleurent sont intéres- suntes: dans la vie réelle, cela leur donne lc nez rouge elles yeux goullés, ct leshommes n'aiment pas cela.En général, bien dormir, respirer de l'air frais, manger de bonne nourritare, prendre de l'exercice et ne pas serrer ses vêtements sont le meilleur h éuime-1a , sauf la dernière partie, n'est pas la portée de toutes les femmes beaucoup doivent travailler: beaucoup n'ont pas le moyen de oenrer une nourriture aussi parfaite qu'elles le désireraient.C\u2019est pour celles-là justement qu'ont inventée les Pilules Rouges.Les Pilules Rouges contiennent précisément tous les ingrédients que nous venons d'énumérer: air, sounneil, digestion, ou plutôt, des ingrédients dont les effets sont absolument analogues, © t-à-dire qui donnent du sang, Avee des Pilules Rouges ou a du sang, c\u2019est-à- dire de belles couleurs, des muscles, de ln vivacité et du courage.On est une vraie allilète, sans cesser d'être femme! Voilà pourquoi toutes les jeunes filles qui travaillent devraient prendre des Pilules Rouges.Greenville Junction, Janvier, 1907.Ji ussi heureuse quanjourd hui où je puis proclamer bien haut que je suis guérie de ilain mald'intestins et d'estomac qui me mettait audésespoir, C'était assez triste pour une jeune fille de dix-huit aus d\u2019être aussi malade que je l'étais.J'avais dû cesser mes cla je ne pouvais plus ni étudier ni m'amuser et je souffrais tout le temps.vais souvent des indigestions après lesquelles u me prenait toute une semaine pour me remettre.Pendant ce leups-là, mes compagnes étaient guies el fortes et mai, je restais seule à me plaindre.Cela ne pouvait pas durer et puisque les médecins ne voulaient rien faire pour moi, je vous wi éerit et vous m'avez ordonué un si bon régime.Vos Pilules Rouges m'eut fait tant de bien! Villes m'ont remise complètement de cette mauvaise grippe qui m'avait ruiné l'estomac, Je ne m'en ressens plus maintenant.Je suis grosse, grasse el rougeaude, chacun me fait des compliments de ma boune mine au lieu de me faire des vundoléances comme autrefois, Je suis la plus gaie du lot et la plus éveillée maintenant.Je dis par- tont à qui je le dois, Mes parent joignent à moi pour vous ren creer.\u201d \u2014 Jeanne Na deau, Green- I.Junction, Maine.\u2018fous les maux, Loutes les souffrances, toutes les maludies que la femme a si souvent à supporter, Pay ; OUR LES FEMMESPAESE TP, 4 _ eee $250 Compa 7 copains stp Melle JEANNE NADEAU, Greouville Junction, Msine les maux de tête, les maux de cœur, les migraines, les névralgies, les vertiges, les suffocations, le palpitations, les étouffements, l\u2019anémie, les pâles couleurs, les nervosités, les moments de tristesse, du mélancolie, de découragement, de faiblesse; tout les difficultés qu'elle a si souvent pour traverser les périodes plus ou moins eritiques de son existence, n\u2019ont souvent d'autre source que le beau mal rt ses corollaires inévitables, la faiblesse du sang, la faiblesse des nerfs, du cœur et la faiblesse générale, Le premier soin d'une femme qui n'est pas bien portante, qui souffre ou qui est affaiblie soit par les maladies, soit par toute autre chose, doit done être de se procurer les Pilules Rouges qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes filles, dv jeunes mères, de femmes âgées atteintes de diffé rentes maladies qu'aucun autre remède ve parvient X guérir.Femmes Agées, jeunes mères ct jeunes filles, prenez donc les Pilules Rouges.Quelques boîtes suffiront pour rétablir votre santé, vous rendre vus forces perdues, régulariser toutes les fonctions dv votre corps ct rétablir atnsi très complètement votre organisme ébranlé, débilité, anémié ou même épuisé.Seulement, n'acceptez pas le premict médicament venu, car beaucoup de pharmaciens sans serupules sont payés par des fabricants peu délicats chaque fois qu'ils parviennent à remplacer les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco Américaine par un de leurs produits.Exigez donc les seules Pilules Rouges qui portent sur leur étiquette le nom de la Compagnie Chimique Franco- Américaine et qui sont en vente dans toutes les bonnes pharmacies.N'acceptez pas non plus de ces Pilules, dites \u201cPilules Rouges\u201d que des colporteurs ou colporteuses, passant par les maisons, allant de porte en porte, vous offrent.Ces gens sont des imposteurs et nos produits ne sont jamais vendus de cette manière.Nos Médecins Spécialistes donnent des consultations gratuites, au No 274, rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté le dimanche.si vous demeurez trop loin, demandez un blanc de questions.Si votre marchand n'a pas les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Atuéricaine, en voyez-nous 50e pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges.Adressez toutes vos lettres: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274, ruc Saint-Denis, Montréal.Les distractions de Pasteur Pasteur se trouvait en Bourgogne _ dans Ia famille de son gendre, On était à table el le repas touchait à en lin.Sans rien dire, le savant mangenit des cerises, mnis non sans les- avoir préalablement lavées une à une dans un verie d'eau avec un soin tellement méticuleux que les siens ne purent s'empêcher de rire.Pas- leur s\u2019«n aperçut el dit : \u2014Vous riez, mes enfants, mais vous ne saves done pag ce qu'il y a d\u2019impuretés sur chacune de ces evri- ses ?.Et là-desgus, il se mit, fout en 1686, rue Ste.C: de violents maux ASTORIA o .Porta ha La Sasle Que Vous Az Toujours Acheté Bigusrare \" Zot HZ \u201cPianos Bachman wine, » + MONTREA Votre Catarrhe vous cause-il de la difficulté de respirer, matin, où des bourdonnements d'oreilles, \u201cLa Nazaline Chrétien-Zaugg \u201d vous donnera 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qui l'aurait tronvée de lu remettre nu buen du JOURNAL ontenu d\u2019un trait ! Moulange \u201cChampion\u201d- | Madaile d'or Chicage 1893, d'argent Paris 1800.La meilleure au monde.-Strictemment gerantie pour Gultivateurs Eleveurs Meuniers tonttionne parfaitersent wrec moulia & vi moteur électrique, engi À vapeur, engin à l'Inile oud ntoline.Moud : Orge, Blé d'Inde, Blé d'Iode en épi concanés, Avoine, Pois, Seigle, Serrnin.Ella dépense peu de pourait, rlonne plaine vatidadion.Demandez catalogue, liée de pris of atiedstion.; S.VESSOT & CIE, Joliette, P.Q.DÉOTSIONS JUDIOIAIRES COY- CERNANT LES JOURNAUX 1.\u2018Toute persoune qui relire régulière mont un jen du bureau de poste, 4e allo mit mmuscrit ny que ve journal soil ndresaë À son nom où à celui d'un #4 tro ost responkihio da paiement, | 2 Toule personno qui renvois ut jour ab vét.Loi.u6 du payer tous lex nrrérages qu'elle doit sur son abonnement, autre mont, l'éditeur pont continurs 4 le toi en voyer jusqu'à co qu\u2019elle uit payé.Pane c?cns, l'ubonné est tenu de donner en outté, moment le prix do l'abonnement jusqu'au du païoment, qu'il ait retiré on won le journal du burenu de poste._ 4, Tout abonné peut être poursuivi pour abonnement dans lo district ob lo jours so pablie, lors nêmo qu'il demeureruit à les contaînes du lieues de cut endroit.4.Los tribunaux ont «décidé que le fait do retiror un journal du bureau de ostoy où lo chunger do résionce ot de lsirer weoumulor les numéros à l'uncienne adres rm su constituo une présomption et uno pres vs prima facie d'intention de fraude.A "]
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