Le spectateur canadien, 22 novembre 1828, samedi 22 novembre 1828
[" : , \u201c3 ' & pectateur GAZETTE FRANÇAISE -\u2014\u2014 5000 [SO Voir.XVI.IMPRIMÉ ET PUBLIÉ PAR JAMES LANE, Rue St.Pauw, No.29, près du Marché Neuf.CONDITIONS.; Le Prix de la Souscription est de Vingt Chelins par année, lorsque le Papies est livré à Montréal, où énvoyé + ta Campagne paroceasion : et de Vingt Chelins,£t les tuais, lorsqu'il est envoyé par la Poste ; puybles de six anis en six mois, et d'avancer.Ceux qui veulent discoctineer de souserire sont obli- + «8 d\u2019en donner avis un mois avant leur dute échue, et de payer en même terms leurs arrérages, autrement Üs sout censés continuer À souscrire pour les six Mois Suivans.PRIX DES AVERTISSEMENS., tix lignes, et nu dessous, première insertion, 2s.Gd., el chaque suivante, 74d.; Dix lignes, et :en dessous, 3s.4d., et chaque suivante, 104, Au dessus de dix ligues, dd.par ligne, et chaque suivante, 1d.(73 Les avertissemens non accompagnés d'ordre écrit, seront insérés jusqu'a ce qu\u2019ils soient contremandés et débités en consequence.AGENS POUR LE SPECTATEUR CANADIF.Me.JS, Hier, - - - - Québec.Mu.Jax Desrossés, - - - Teois-Rivieres.fr: Docteur Tarsroen, - - St.Anne.E.Gausox, Frcuven, - - - Rivière du Loup, v= = = - Maskinongé.H.Ouwvien, Fevver, - «= Berthier.I.Steanss, Bevven, mp.L'Assomption.Francois Coyteux, Ecuver, - Terrebonne.A.M.Bovenen, Fcuven, - - Laprairie.fr.Cou.Weu.suennes, Eeuver, Baucherville.Mz.F.X.Nowaw, - - - - V'erchères.Josceu Bresse, lécuven, - - Chambly.Bexsanix Cuenmies, Feuven, SG Dhnts., Mn.J.A.Sanarté, - - - - l'leadie.W.Haxos, Ecuver, soe.= = Sandicich.POÉSIE.PORTRAIT.Ain: \u2014 O ma tendre musette ! Gexeneusr Lisette, Conseus à m'éconter : La faute que j'ai Faite Ne doit gornt t'irrite r : Me crois-tit done capable De teahir ton secret § L'Amour senl cet coupable ; Lau seul est indiscret.\u2018T'u connais la causette Que le soir nous faisons : Sur le fait d'amnurette, Toujours nous deviséi: : Des charmes qu'il prefère, \u2018Chacun fait le tableau ; Des tiens j'ai su me taire, L'eflost est assez beau Mais un jour que Svlvendre $e Ia Jeane Claris Vantait le regnrd tendre, Le doux ct fin souris ; Il est une hergore, Repris-je nu mème instant, l\u2019ins sûre encor de platre, Sans ÿ prétendre autant.Plülémon, d'Aspasie Lua la teurt charmant ; Corylas, d'Egerse Le corsage élégant.Je conviens de lene grace; Mais, dis-je, à tous fo yeux Une autreles effure, en aUrS el encor mieux.A ces mots, la querelle Sutre nous s'echaudts : d'aur détendre sa belle, Tacun w'apostrapha.Ein te nomen, bergère, Je des ailtrapidis bien; tvmot Tes edt fait taire ; l'uurtant je n'en lis rien.Come il fallait répondre À leur empresserent, N'asant pas les confondre.Je leur dis sitaplement : La beauté qui mest chives Fu elle reunit Fuus les moyens de plaire Qu'ailleurs on ay.ptaudit, Elfe est Lien plus jolie, Plus fine que Cloris, Plus doce que Jutie, llus tendre que Fhills.eu fraiche qu'Aspaste, us vive que Chloe, Mieux faite qu'Egérie, Plus légère gu Eli.A ce portrait, Lisette, + out tous dit ton nou.Ma bouche fut muctte, File ett en vain dit nou.Ou lat sur non visage Ce pluie si tlattear, Je voir chaque sutdrure D'accord ré PH r.Mo Nue ce °°.te oc MELA ee INLSITGT DE NCES, FRANCE.\u2014ACADEMIE DES SCIHENCLS, Éloge de Ramond, pur M.Cuvier.L'ornteur commence par aquelle if « indiquer ln nécessité dans : À Xe (rouvern de rappeler les événemens de dont he pénérale auxquels M.Ramon a pris parl ou Ch \u201c Llé Victime ; ce sont ces événemens qui out PRUNE toujours élé les occasions de ses decouvertes.OR .désir de première jeunesse, M.Ramund, dominé, pur le Py ve var et d'obscever, gravissait, à picd les chines ts Voy teaux ve visitait les ruines de leurs anciens eht- .Ces reste corporat des élégies el meme des dunes, \u201cspirère 4 Mpiosans du moyen Age, dit M.Curier, lui Pirèrent l'idée de paiadre fos meus de co tems, dams \u2019 | \"4 ° MONTREAL, SA hb une suite de tableanx dislogués comme les tragédies listoriques de Shinkspesre.Ou à imprimé cet ouvrage sans num d'auteur à Bale, en 1755.sous Je titre de fiuerre d'Alusce pendant le grand schixme d'Occident.\u2014 Mais A une époque où les regles classiques dominnient ni absolument.notre littérature, que lon n'avait pas même inventé un nom pour les écrits qui ne s\u2019y soummet- taient pas, celui-là ne frauehit ghère lu ehalne des Vosges.Plus heureux de l'autre côté du Rhin, on le tra- visit en allesmarud, et il fat représenté sur différons thé- tres.Cepenpant Vlutroduction, intitulée Avant-Seene, aurail qua se faire accueillie partout: c'est un morceau d'histoire écrit avec chaleur, et qui donne en peu de pages une idée nssez précise d'une époque importante.mars structure des montagnes.M.Mamond trouva en effet Ces caleuires coquilliers au sounuet de Ia chaine; munis un coup-d'œil heureux lui it apercevoir que les banes de ces calcaires coquilliers s'inclinent au midi Un examen ultéricur lui fit découvrir les setiistes, les granits, qui se glissent sous les bunes cadeaires.Rerenant plus au nord, il vit ees chistes et ees grants disposés sur «des lignes parallèles, mais inférieures à la grande cretez plus au nonl encyre, À revit de nouveau des culeaires reposer en lignes parallèles sur les granits et sur les schistes; mais ces deruieres lignes élai toute.Dès lors l'ordre fat rétabli à ses yeux.Le gru- nit Farrae comme partout aiffenrs l'axe de A chaine, mais il y a une sfogulière iuégalité de niveau entre les cvètes Après l'Alsuce,.M.Kainond visita În Suisse, On peut prendre une idée de ln vivacité des impressions qu'il éprouva dans les notes de sa traduction des Jetires e Care sur la Suisse.« Avez quelle vérité il peint et ces belles vallées où déjà la surfiez du globe est arrivée à l\u2019equilihre, et ces roches \u2018ezcarpées dont les climes menacent encore le séjour de l\u2019hounie, et ces glaciers éteracls, bornes infratehtssables à toute organisation ! Avee quel charme À parle d 5 doticeurs de la vie cham- .pêtre!.-Avec quella pénéteation i} vend compte des intrigues el des passions fps agstent ces petites démocraties ; et toutefois conmme il suit rendre respeetidiles ces simples pâtres, eating: il les montre pleins de sens et de | justice dani, Pexorzics des pouvoirs les plus éleveés ls I netva à la traduction de M.Hamond ce qui n'est preut-étre jamais arrivé à aucune autre; on la retraduisit dans la langue de l'original avec ses additions, et.sous relie forme, clle eut en Angleterre beaucoup plus \u201cde suceès que l'original lui-même.Ce succès, Coxe eut la putitesse d'esprit de s'en oflenser, et, dans une édition plus étendue qu\u2019il publia quelque tems après, il ne prononça pas même le nom de l'écrivain qui avait si puissamment concouru à répandre ton nom et son uu- vrage.; ML Cuvier parle ensuite de l'arrivée de M.Ramond % Paris, et de ses Raisons à l'hôtel de Larochefnueauld, qui nmendrent ses relations avec le prinéc-cardinal de Rohan et avec l'atui du cardinal, le célèbre Cagliostre.Kevêtu d'aborl d'une charge de mazistratiige dans la pelite souverainete qui restait au prince Sur la rive droite du Rhin, M.Raman devint bientôt sos confident, et jouit de: tonte sa fuveur.Ces débuts du jeune savant dans le monde donnaient à l'orateur l'occasion et lui faisaient mètre nine nécessité de considérer la vie de ceg- tains grands seigneurs de cette epoque, leurs amtations futiles, leurs inconséquences politiques et plitosaptd- ques, et cette espère d'inquiectude dame qui leur fasait meler souvent des superstitions singulicres a une incrés aiulité avouée.Nous regrettons de ne pousuir ciler tout ce pussage.« lin 1781, le thautmaturge Caghostrn arriva à Strag- baurs précédé.accompagne, suiti des pauvres qu'il se euurait, des malades qu'il traitait wratuitement, des croyants quil éclairait de lumières surnaturelles.C'est en res termes que M.Ramond lui-même peint sou arrivée {bruyant cortège ne cesse de le célébrer; où ne sait d'où tal vient, qui il est, de quelle source il tire les richesseÿ qu'il prodigue, par quel pouvoir secret il exerce sur les esprits un empire sans bornes.Chacun fait ses conjectures, avance des assertions, et toutes plus étranges les iwnes que les autres.\u2014-Le cardinal veut le voir, Pentre- tenir ; et, chose Lu plus étrange de toutes, uu prince de | hautes fonctions de la diplomatie, un academivien, he avec 508 plus savants hommes, devient en quelques conferences Fw, le disciple, l'esclave du fils oun cabare- ter de Palerme.ne peut s'en séparer, il veut avoir ès de lui nn agent fidèle qui cntretienne sans cesce leurs communications; et c'est de M.Ramond qu'il exize d'occuper «+ paste.Plusieurs fois il le fut envoya A Strasbourg, a Lyon, a Bale, It voulut même qu'il se changeit de le secoudee daus ses operations, et qu'il devint ea quelque sorte son garcon de laboratuire, Füt-ce une déférence naturelle pour un maitre qui aimait qui dlétermina M.Ramond À répondre au désir du cardinats fôt-cs l'espoir de pénêtrez quelques tns des secrets que cet house singnlier putraissait posséder 3 fut-ce seule- que pour le moins il s'unniserait de ses pratiques miysté- dans un mémoire que nous avans sous les yeux.Cej l'église, Un grand seigueur qui avait exerré les plus! ment l'idée, exeusable peut-être dans un si jeune homme, collutérales du nord et celles du midis et sur celles-ci «nt rencoutre Ch remontant les mêmes séries de couches ! que sur les autres on suit cn descendant.« Le Moût l'erdu est la première des montagnes cal- eaires, comme le Mont Ulane est la première des mou- tagnes granitiques, of quoique moins élevé, il ne le code ue Mont Blane ni per l'aspect des ruines qui l'entourent Ui pur Ces spectacles imposans qui caractérisent res moe nuruens des plus teuribdes révolutions.On chercherait mème en vain, dit M, Ratond, daus les montagues granitiques ces-furies simples el graves, ces larges assises qui Sanz ment eh cil a se conbent ex auphitiéätr esse fayonnent en gardins, s'elançent cn tours, où la main des géants suable avoir appli: Laplomb et le cordeau.L'inagination comic on von, atine toujours son langage ; mais, at lien de l'égarer come taut d'autres (et c'est un caractere tout particulier à se: écrils,) elle ne fait que rendre le vrui avec plus de vie, que transporter plus complètement le lecteur sur les lieux, et lui mettre sous les yeux tout ce que l'auteur veut peindre, + Au ravg des recherches les plus intéressantes de M.Ratnond, on doit placer ses vues générales sur la vé- gétution des montagnes, sur cette comparaison de leurs zones avec les climats de notre hétuisphère, qui, déja Saisie par Linnétüs, \u20acst deventie daus ces devaiers tous, sus la plume des Humboldt, des Michel, l\u2019objet des travaux s, tnféressans, M.Ramoud attachait lui mène un grand prix à ses questions : elles ont fait ses dernières comme ses premieres dudes; et, jeu de tems avant sa watt, lex reprodaisit avee une nouvelle étendue dans un métrosre ar da vegdlalion du Pie du Midi.« Plus ani- ine, plus pitoses que encore sur cette matière que sur les vivaces qui, site Le lis {= double abri de Li mets dice pes le jour da dix foi quelques semaines pote se rendonuir aussitôt dans un hiver de p.01si0urs année\u201d, et de ces plantes communes, écarées en quelque sorte ac milieu des autres, mais dant fes détieis ds: présences l'hommn en y atsenant ses tronpenux, y a ame- H y reviendra peut trées ont recuen un iu-tant l'empreinte indélébile de sa f donation, » Fn 1800, M.Ramond, nommé au com législatif, fixa l'attention de Bonaparte, qui, dis l'établissement des préfectures, lui eu offrit vae, M, Ramond refusa mais plustard, ea 1506, =a franchise ot sa penetration avant deplu auvchel du gouvernement, on lui offrit la préfecture de Puy de-Dôme duns des termes qui ne lun laisssaient pas le choix, Ausst avaît-il coutume de dice qu'il était préfet par lettre de cachet.« Soit par un heureux hasard, soit pur uns intention expresse el telle qu'il en extrait souvent dans les vues de cetai l'avait nominés M.Matiemd se trouvait ainsi a Ja tétoue la contrée la plus classique pour la géoloxie, 1 ce vovait dans des Tieux momies où Pascal avait fait la decotiverte de Lemesure des hauteurs par le baroruètre ;* et ee (ut Lusst dans rett contrée que M.Ramond per- {fectüonna de fa manite ln plus Leurttse cette decou- verte di gece, Ce Pat lA aussi qu'il énonca ses vues | curieuses \u2018ur les mous emens durnes de l'atmosphère.» i Ces travimx scientifiques ne l'empâcherent pas d'être pytile dans de poste qui lui était contié ; on a conserve en Auvergne le souvenir de sen adntintatration ; on lui doit, entre autres choses, l'etablissement des eaux du Mont- Canadien, DE MONTREAL.; MED], 22 NOVEMBRE, 1528.ent Jes moins élevées de i orties eu Bh No.Ho.Ce sont les, mémes phénotnénes que Bailly, Favoisier, Franklin constadaient si anthentiquemuent vers Ia rnême époque parmi les adeptes de Mesmer, tout en renversant St chimériqué théorie, (Jue ces faits puissent chan- per les croyances de ceux quien sont témoins et faire tnire les plus incrédulés, c\u2019est ce que prouvent de bien nombreux exemples ; et, pour n\u2019en citer qn'un seul, on peut voir daus ua des derniers numéros de In Gazette de sauté quel changement complet le spectacle de ces phe- nomènes à produit dans les opinions d\u2019un de nos médecins les plus distingués, M.Georget, dont nous avons à déplorer la perte récente.Quant à l'éloignement que M.Iamond put avoir, dans In suite, pour les prétentions de certains partisans du magnétisie, cet éloignement notts parait tout simple dans un homme qui voyait dou- nes, comme prouve d'un (luide agent physique des plus merveilleux phénomènes de lu nature, ces mêmes pre- tendus miracles (il avait vus être le résultat de l\u2019exaltation des adeptes d\u2019un imposteur.{l'a poète du temps, dans une pièce à sa louange, n'avait rien trouvé de tices que de l'appeler un savant chamois, 1 Aucun de noslecteurs ne setrompera à l'expression de l'orateur, \u2018Tout le snonde sait que la fameuse expé- ricnee du Poy-de-Dome ue fat pas fuit directement par 'ascnl, mais prar son beau-frère Ferrer, autel al l'avait deuruidée, et que cefut A l'aris, sur la tour de l\u2019église de Suint-Jacques-de-lu-Houcherie, que Pascal s'assura par lui nème que l>inereure de-cendaët réellement dans le baruinetre à mesttre qu'un s'elevait, SOUSCRIPTION FOUR LA MÉDAILLE CANNING.Messikurs, lorsque j'ai proposé d\u2019honorer la mémoire du puissant anal des libertés civiles et reliviouses que les deux mondes sut perdu dans Je muis d'aout 1527, vous vous êtes Cmpressés de reconder mes desseîns ; Vous avez lenté d'uuvrir vos colonnes aux souscripteurs, mais Iz censtre de 1527, ne vous a pas permis de le faire.Permettez-moi de rendre comte par votre journal d'une souscription que les entraves de la presse, en août, septembre et octobre 1527, n'ont pas permis de déiendre, tandisqu'\u2019elle permettait aux journaux de Fin - tolérance d'employer l'invertive et l'ironie contre un autres objets de ses rechiseches, fl s'élevait souvent en la] peuples taodernes.Îdes attaques si ps Araîtant à Lu plus vice eloquence, \u2018l'out le monde à ad- ; ù cot : le discours on il racontent l'histoire de ces plantes | eri tire des glaces perpeluelles, sous?rleuses 3 où enfin Cagl'ostro agit-il réelf-mett sur son imagioation «0 lui fit-il praitager les memes illusions qu'à tant d'autres 7 nous ne pouvons pas le dire.Ce queest certain, ce que M.Mamond axouait, c'est qu'il prit rang au nomine des plus intimes du grand magicien, et qu'il devint depositiare d'une partie de ses recettes et témour d'Or.Son departement avait aussi, sur beaucoup d'autres, un avantage precieux, celui de n'etre pas trop administre, janvier 15313, M, Ramand obt®nt enfin ca retraite, et vint s'étaldie auprès de Paris, avec I» projet de consa- crev ls reste de scs jours à l'éducation de son fils ct à la de plusieurs de ses nuracles.ses nis qu'il avait vot qu'il croyait avoir vu des choses fort extraondimaires 3 mais lorsqu'on le pressait à ce sujet, il rompait luconversation, et refuszat de s'expliquer.Tout ce que Fou peut done conjectucer, anjound bi gue be charlatanisme de Cagliostro west play un probline peur personne, C'est que, tout penéteant que fut l'esprit de M.Mamond, le thaumaturge était cuéore parvenu à lot caches une partie des ressorts qu'il faisait jouer.\u2014 Nous devons croire toutelois que ces épreuves le guéri- sent de sa disposition an mysticisme; car persotne n'en po été plus clotçué bue lui dans ges dernières années, et La cludeur méprisänte qu'il fémoicnait pourles tentatives ; tale re gear renonvelees de nos jours annoneait bien Un y Beaute qui savant positivement à quoi seu lenir.» l'orateur outre enstite dans quelques details relatifs à l'altaire si conte du coter.ll anontre M.Ramoud dein d'un lonorable dévousitent pour son protecteur, e cardinal, auquel al rendit eu plus d'une circonstance des services sianalés, et dont il ne se sépuira que lorsque La révolution du 14 duillet eut repites cat homme, autre- lois si puissant et tônille de se haut, dans Que position mdepeadante, La conduite de M.Ramond dans I» conrs de 1a révo- : lutior l'ut toujours honcdrable.Sa réputation l'avait fait nonumer, en 1791, député de Paris à l'assemblée légista- tive, Al parut plusieurs fois à la tribune dans des occasions rétmarquatiles.Il se anontra toujours ami de la liberté et ennemi de la Tieence 3 et lorsque les opinions politiques auxquelles il se sattachait aurent succombé, «1 fut avrêté, et resta dans les prisons de l'arbes jusqu'au 9 thevimidor, trop heureux d'y être oublié et d'échapper ainsi a fa mort.i ¥ M.Bamend obtint Lu plare de professeur » tn 1755, * d'histoise riturelle à l'école ccutrale des Huotss-lyre- nées; dut le siére était à \u2018l'arues.Ses courses répétées an Vic du Midi, qu\u2019il gravit trénte-cing fois, Ÿ ses tentatives, enfin couronnées de sucees, pour attejudre la cime du Mont l\u2019erdu, le plus élevé de la chratne, fonrni- reat les matériaux d'un troisièime ouvrage, que M, Ka- mond a publié sous le titre trop restreint de l'oynge au Ment Perdu, et qui présente dans le fuit une théorie ge- nérale de In chaîne des l\u2019yrénées aussi neuve qu'inpor- tarte pour la géologie, ; ; « Pur une disposition contraire à ce qui s'ohserve dans toutes les grandes chaînes, les lanes de cen montanes offrent trés pren de caquilles, et ce sout leurs sonumets qui abondeut en déluis des corps organinés.L'on avait tiré de là des conséquences sans nombre contre le: loi I ue cachait pas meme 3.redaction definitive de ses recherches sur fn physique, sur la géologie, et sur la botanique, les Mémoires de sa vie devaient aussi tenir Vue place parmi les oceupa- tions de sa vicillesse, et de ces composiions ce n'aurait } vas cas detite été fa murs piquante.Mais lors de tin- Vasion de IST, ses journaux, ses correspondances, tous les matériaux qu'il avait risscmbliés, furent détruits en un jour parles cosaques : des travaux de quarante ans if ne lui resta plus que des souvenirs.: vier, étaient les seuls soutiens possibles dans un pareil malheur.I se laissa dé niuveau ratraîner dans les al faires, remplit de ln manière la plos honorable et la plus avantageuse pour la France differentes fonctions délicates dont il fut elaurgé, telles que ln liquidation des créances étrangères, et fat nomme le EA juin 1515 à mme place de conseiller d'état en service ordinaire.« Le publie, etonné de le voir obteuir si tard une récompense à laquelle ses talens et ses services semblaient depuis leux-tems l'appeler, le fut bien davantage de lu lui voir perdre avant que trois années se fussent écoulées.Des 1522, il ne parait plus sur la liste des conscitlers en acti- : vité, et hicntôt après son non est relégué parmi ceux des conseillers honoraires.Quelle en fut lu cause?Ces- su-t-il d'être admis au conseil parune raison semblable | à celle qui l'avait Fait nonaner préfet?Personne, je crois, wen aren su.Ce qui est certain, c'est que su destitution est une de celles qui ont le plus fait désirer et bénir l'ordonnance qui enyéchera qu\u2019il ne s'en ficse de pareilles à l'avenir, « M, Ramond stpportr eAtle dernière disgrèce comme les aûttes itetdents auxquels l& sort l'avait exposé.Ni la gaieté de sa corvetsation, ti l'énergie piquante de ses mots, wen souflrirent : on aurait dit que l'âge accroissait cheorè le Feu se ses discours et de ses regards ; et Jusqu'à ses derniess maineuls, ses proportions léaères, son tempérament see, Ia vivace de ses mouveinents, ont rappelé le peintre des montagnes,ern inéme temps que ln manière dont il caractétisait les personnes qui se montraient successivement sur l'horizon de la politique ou sur celui des sciences et de Ia littérature.annonçait l\u2019honane expésimenté qui avait profité, pour apprendre à juger ses semblables, de tontes les phuses d\u2019une vie wventureuse, v Il nous paraît naturel de penser que M.Ravmond AUTA VU parmi les enthousiastes adeptes de Caglinstro.et au Milieu des malades qui attendaient de Tui la santé, quelques uns des phéromoues singaliors que la connais- que les l'allas et les Saussure avaient reconnues sur la sance de l'état d'exture fera reuter dha Vital pata, Une distraction forte, un travail nouveau, dit M.Cu- hetumage au principe le plus cher À la civilisation des s'onnnées et si eu généreuses ont nccrë beaucoup le nombre des sous- preurs .© parlerzi d'abord de l'exécution de la méslaile Les t de la turre, ne voient peut-| opérations comptables ont éle soumises à la sanetion de \u2018 lois cn un sicele, #L parcourent | MM.A.Laffite et Benjamin Delessezt, qui ont montré, alors 1e con le, de la végétation dans le court espace de! dans cette 4 circonstanes, letr générosiié accoutuinge, Un jury composé de MM.Gérard, premier peiatre du ' | roi, Cortot, sculpteur, et Desnoyers, graveur, tous trois membres de l'Institut, acadériie des arts, voulut bien se ats Bult: ou d'un rocher expliquent la; charger de désigner Un artste capable d'exécuter un morccau d'art supérieur À tout ce que les étrangers né sans le savoir les oiseaux, les insectes dde ses vallées ; pourraient produire.Ils firent choix de M.Galle, conune étre plus, minis ces sauvages con-, eux membre de l\u2019Académie ct des beaux-arts, Leur | sufirage est justifié par la beauté de l'œuvre sortie des mains de cet artiste.11 à travaillé sur un buste eaccu- té d'après la nature vivante, par M.Chantrey, le premier sculpteur de la (irande-Brelagne ; M.David, l'espoir et déjà l'honneur de la seulpture française, a traduit ce buste en bas relief; enfin M.Gérard.dunt les portraits adiicables prennent rañg parmi les tableaux d'histoire, M.Gérard ayant peint M.Canning, à pu transmettre Is tradition du caractère e* de la vie d'une des physionomies où la finesse, l'énergie, la dignité, s\u2019allient avec} ie plus de bosheur et d'impression.Aide par ces moyens, le burin de M.Galle a produit Yn ouvrage qui sera compté parmi les chers-d'œuvre de l'ecole francaise, Rappelons les motifs de la sonseription.Un ministre, par l'initrence de son gén'e, décide son pays À reconnat- tre, malsré le reste de l'Europe, la liberté politique de teute l'Amérique du sud.H sauve le Portugal de V'invasion et des fureurs d\u2019une armée de la toi; il proclame l'iaviolabilite du trôre constitutionnetle de l'héritière du Brésil.Vingt-neuf juurs avant sa mort, il sivne cette convention du 0 juillet, qui garantit le salue de la Gicee; il coalise les eseadres des trois puissances navales de l'ancien monde : deux tanis après sa mort, la lotte com- hinée par son génie célebre ses funérailles à Navarin, non loin des rives ile Lepante.Les chefs, les ministres des rations dant M.Canning a servi les libertés, se sont empressés de preudre rang parmi les sousctipteues de la inédaille qui doit être un monuimeut de leur reconnaissance et ani porte pour inscription : dla concorde des pplesten: Licrte civile et re- ligcietse dans l'univers.Le comte Capo d'Istria, régent de la Grèce, a souscrit pour un grand nombre de médailles qu'il se réserve de (hstriuer aux grands citoyens, aux guerriers illustres dejà jar leurs efforts pour délivrer l'Hellénte.fe marquis de Barbaceua, plénipotentiaire du fondateur des libertés du Portugal, MM.Hurtado et Murphy, ministres du Mexique et de la Colombie, ont voulu montrer la reconnalssance de leur pays et de leur gouvernement pour le grand homme d'état dont chaque jour l\u2019Europe et l\u2019Amérique sentent vivement la perte.Sur le continent curopéen, dans l\u2019Allemagne, la Suisse, ct les Pays-Bas, les hommes les plus célèbres par leur carnetère et leur génie ont voulu s'unir à Phommage des peoples, en l'honneur d'un principe fortifié chez les peuples par l'autorité d'un puissant génie.Mme suffit de citer Pillustre Gocthe, ce vieillard octogénaire, dont li- magination toujours chaleureuse et forte comme son cœur applaudit avcc un enthousiasme de jeunesse à toutes les résolutions qu'il juge utiles à l'humanité, Je ne venx pas oublier von plus le célèbre Sismondi, ce sage historien des républiques italiennes, et le généreux fynard, l'ami, le bientateur du peuple grec.Si nous reatrons dans la France, nous verrons que les noms illustres et les grands caractères n'ont pas manqué d'honorer le promoteur des libertés civiles et religieuses.C'était instant le plus opportun pour rendre hommage à ces libertés mèmes, que l'instant où la France gétmissait sous le poids de la censure, en présence de l'immense et toute puissante inquisiston des sociétés occultes, congréganisees & l'ombre du pouvoir civil, pour accomplie l'anéantissement de nos luis et de nos droits.D'anciens ambassadeurs, des pairs de France, deg députés, et des metres de l'Institut, nos financiers, nos conunerçants, nos manufheturiers les plus célèbres ru leur caractère et par leurs travaux, ont voulu que curs noms fussent placés en rte de la souseription, Une foule de bons citoyens a grossi cette liste, qui sera tidélement publiée.Nous aurous À compter aussi des femmes ron moins distinguées par l'élévation de teurs sentimens que par le charme de leur espaît ; des épouses, des filles d\u2019au- bassadeurs, et lu sœur d'un amiral vainqueur à Navarin, Des souscriptions secondaires ont été formées dans plusieurs grandes villes du royaume, à Caen, au Havre, À Marseille, a Tothoute ; honneurArescités généreuses! lels sont les hommages rendus à l'homme d'état qui procluma, qui fit plus, qui pratique pour le bonheur des Aataps le grand prisipe de la liberte civile et religieuse Quelques partisans d'un patriotisme étroit et julous | \u201c« sont uffensés de vair qu\u2019on ministre de da Grande | is.ctatne fat honnré par les ritoyens des autres nations, surtout de la France.Eh quoi! des eabinets étrau- ] + om récompeuscrunt pur des titres et par des grades, pau «»< honneurs et des lurgesses, un premier ministre d'An- csion qu'il aura Gait subir à des peuples entiers.et les ve uphes n'auront pas de reconnaissance À lemoigner au wasite out le genie aura servi, aura sauvé des peuples ans l'ancien et le navveau monde ! Loin de nous cette \u201cgratitude ;-montmns p'ntôt aux hommes d'état que les unples citoyens des nations civilisées peuvent trouver, \u201caus la seule expression de leur reconnaissance, des ommages plus celatants et plus durables que toutes tes cavears du pouvoir.Le grid no:nhre des souseriptears permet de fixer à cing Érnnes la somine qui deu être payée pour une seule suedaille 331 permet de remettre aux personnes généreu- \u201cts qui ont souscrit pour ves sommes plas considérables autant de médailles qu\u2019elles ont donné de pièces de cinq Lanes, ef «de fare Trapper les méslaitles d'or qui dotvent cire présentées À la veuve du grand ministre et au sou- scan qui l'a choist pour mustre.Agrees, ete, Unanies Derrs.membre de \u20ac lustitut et dépule, \u2018TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE PARIS.{nu mari, le sieur marin, se-présentait devant la jus- tee, accusant sa lemmine d'adultère.nformement à la loi, al s'avance à la barre pour decla- ver qu'il persiste dans la plaintes al manifeste quelqu'i.station.llest encore tems de vous dét
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