Le spectateur canadien, 25 octobre 1828, samedi 25 octobre 1828
[" | Je monde, liques qui chec-beitigasont de érotces TS ut a t ar and my ana h 1° Sperta GAZETTE FRA 4 Vos XVI.IMPRINÉ ET PUBLIÉ PAR JAMES LANE, Ru Sz.Pave, No.29, près du Marché Neuf.CONDITIONS.Le Prix de 1a Souscription est de Vingt Chelins par année, lorsque le Papier est livré à Moutréal, ou énvoyé à In Campagne par occasion : et de Vingt Chelins, et les frais, lorsqu'il est envoyé par la Poste ; payables de six puoi» en six mais, et d'avancer.Geux qui veulent discontinuer de souscrire sont obligés d'en dunner avis un mois avant leur dute échue, et de ayer en siding lems leurs arrérages, Autrement ils sont censés contiauer à souscrire pour les six mois suivans, PRIX DES AVERTISSEMENS, Six lignes, et au dessous, première insertion, 2s.Gd., et Ë chaque suivante, 74d.Dix lignes, et au dessous, 8s.Ad, et chaque suivante, 10d, Au dessus de dix lignes, 4d.par ligne, et chaque eui- vaute, 1d.; VO Les avertissemens non accompngnés d'ordre écrit, seront insérés jusqu\u2019à ce qu'ils soient contetimandés et débités en conséquence, AGENS POUR LE SPECTATEUR CANADIEN.Ma.J.S.Hie, - - Québec.Mn.Jean Desrossés, - Trois-Rivières.Le Docteur Tursteon, St. Éparican Eten aires 4 o conclusion de Ja paix parni 1>- puissances belligérantes ; de cette partie du monde.K:0-Jaxkiro, le 20 août, 1828.Je vous envoie ci-inclus quelques journaux, mais ils ne eontiennent rien d'inportant.Les commissaires de Duénos-Ayres sont arrivés ici, il y a une dixuine de jours, et ont commencé leurs séances ln semaine dernière, C\u2019est l\u2019opinion des personnes les plus à même d'en juger que le résultnt de cette mission sera un traité de paix, et que, sous bien peu de temps, une couple de mois par exemple, ce grand objet sera accompli, On ést déja tombé d'accord sur un échange de prisonniers, et ceux qui étaient detenus ici ont clé mis Ce miatin en liberté.\u2014Ballinore American.En relisant nos papiers de Rio Janciro, reçus par le Jane, nous y trouvons qu\u2019un traité de paix n clé conclu entre les comm'ssaires de ces deux puissances, dans des termes qui font espérer qu'il sutisfera également l'un et l\u2019autre gouvernement.TI prtait que don Pedro était tellement sûr de sa ratification définitive, qu'il allait dépêcher nn exprès officiel pour en porter la nouvelle à oudres, L'article suivant est traduit d'un journal de Îtio du 22 août.a « Nous sommes nssurés de bonne source que les vœux formés depuis si longtemps pour ln paix sont enfin sn- tisfaila ; les articles du traité qui sont, dit-on, nvanta- gous aux deux nations, ont été régulièrement ralifiés par es.ministres respectifs, qui doivent faire incessamment voile pour Buénos-Ayres, à bord du paquebot angluis, Nous sommes assurés également que don Paul Barbosn, crpilnine du corps du génie, à été chargé d\u2019en porter officiellement In nouvelle à Londres, et que le ministre plénipotentinire aoglnis luia offert prussage à bord d\u2019une régate anglaise fine voilière qui doit partie d'ici duns peu de jours.Aujourd'hui, S, M.l'Empereur à accordé une longue audience à lord Ponsonby, envoyé extraordinaire de sa majesté Britannique près cette cour.Sa seivneurie Sa accompagné de M.Aston, premier secrétaire de ln Atton.Fe Journal du Commerce de Rio, du 23 août, contient l'article suivant au sujet du traité : Len amis de In paix ne doivent pas voir un sujet de dé.mont dren sil be du La population est d'environ 4,000 pour un membre.Le hill proposé pour le Das-Canuda donne un membre pour environ 7,000 funes.omens rane Québec, 20 octobre 1828.Ja poste d'Ilalifax arrivée cette après-tmidi a apporté la malle anglnise de septembre, avee des nouvelles de Londres jusqu\u2019an 3 du méme mois.On dit que sir James Kempt n reçu sa commission de gouverncur-en-chef, avec des instructions pour assembler la legislature dans le cours du mois prochain, pour la dépêche des affaires, _ Nous avons eu de dure gelées les huit dernières nuits, il y a encore beaucoup de pntates en terre, et elles ont souffert en quelques endroits, \u2014 .Québec, 21 octobre.On rontinueà entendre parler de magazins et de bAtümens extérieurs ouverts forcément, et de déprédations cominises par des bandes de voleurs qui infestent cette ville, Ou s'est assuré que ces actes ont été commis en plusieurs rencontres, le soir À In veillée, nvant que les gens du guet eussent été placés n leurs postes.Il rés sulterait probablement de bons effets, ai l'on pilaçait les gens du guet à leurs postes de meilleure heure, on, i cela ne se peut faire, qu'une patie d'entr'eux fissent le de voir comme patrouille, aussitôt qu\u2019il commence à faire obscur, et qu\u2019ils continuassent à frire leur ronde jus qu'à ce que le guet ré gulier fat place.Les citoyens feront bien de preudre garde que tont soit en sureté chez eux, car ces chevaliers d'industrie ayant commencé leurs opérations de si bonne heure, on peut s'ntieudro qu'ils vont faire une campagne d'hiver tres active.Mercury SPECTATEUR CANADIEN.rae: rt crt Swoon Rom = = rs mE Ms NTRE SAMEDI, 25 OC'l'OBRE, 188$, Nous avons déjà eu ocpnsion d'observer qu'il s'était opéré un changement subit de ton et de style dans les Fe ité de.sang,: qu'ils supposèrent étre, celui.de prive Je érent-des eorts inutiles pour éteindre les | I 4 rre .% vus so = lrahdiren ie 44 ps on oerdbe.ni.Lb & a5 ML Lb ee gouragement duns In précaution prise notre gouver- 8 rebfo Pare à et uni aay eae La.Platas \u201cCes es + 2) ES ; jVoyer des rebfort nr In CCH iepitgen; parngtaphes éditoriaaz'de la Gazétte de Québec publiés pr ri ir Jes Ae KL od mie slap cement, où 00 changement À peu, près semblable, se it remurquer dans les écrits des cofrespondans d botte yzelte, comme on le peut Voir parle morceau düivant : |, 4 Mr.¥Editenr de lu Gazelle Officiclle de \u2018Québec.cher Monsienr\u2014Je trouve dnd = @.Mercury ol dernier, un article extinit de l'Albion de \u2018ew-Vork, dont le Inogage relhtivenient À la politique de ce pays semble annoncer Un changement assez re- ee Sie duns les opinions du respectable Éditeur de -« papiers Loin de moi l'ilée de censure, et j'avoue au vontraire qu'avec tout hon el vrai Canadien, fe soul nite \\ jo sinceremeiit, Non senlement wae concilintion, mais 15e une parfaite el entière reconcillution.Je dis plus, .* que c'est avec plaisir que je m'imngine que PRditeur 1\" se serait py exprimé comme il l'a fut, sil ne sy cit eru autorisé par des fnformations dérivées de sour- \u201ces dunes de confiance.Je n'nî doue ntel doute que le \u201cauvernement Fnpérinl be, propre dq ehploger des me- nres concillatoires, et Wil fern tont ce iui est en son auvoir pour les conduire à une fin heureuse.Mais en nt les premiers pus vl venant même À moitié che- a, trouvern-t-fl l\u2019alitre, pui nusst empressé de venir devant de hii et d'en fatrel\u2019'nutre moitié.Comment la \"15 \u2018Kexer ait féçu des instru bte, anis covole par-la ma.gouverneur en Chef, qui Londres du 14 Août.ud par la male de Septem.k mde voie xa commission ide à élé publié dank la Gazette de La distinelion délicate que Ja loi heureusement illustrée Îner, quartier.Une jeune fille était accusée d\u2019avoi Une couple de perdrix.Le Solliciteur général ous fini son plnidoyer jour la Courarne, lorsqu'ün jeune avaeal, cine am\u2019 use: rim, s'e ité ; 712, s'est Jes é et n cité un pnssa- ge d'Easts, Pleas of \u201d etn : the Crown, pour prouv ° i flécessaire que l'acte d\u2019hecusation porthtque es, eds étalent mortes; parce que tout gibier, poisson, Se, qui de leur nature sont ferw nature, ne peuvent venir en la possession légale des particuliers que lorsuŸls sont re- clumés, apprivoisés où tués, et {tif ne suffisait pns de dice que les perdrix étaient la propriété de x personne À qui \u201cÎles avaient été dérobées.La Cour n maintenu Pobjection, et il sera mis aujourd'hui devant le grande Jury un nouvel acte d\u2019necusation po.sant fjue les perdrix étaient mortes \u2014Garetle.fait quelquefois été à la Cour Urs Sento de \u2014\u2014 \"J ES Soussignés syant été, par scfe passé devant J.IL5E Sonisnte amo te, par pa tes, le.19 Juillet dernier, nonimés Syndics ou Curateurs de la Musse en faillite de Mr, EUSTACHE PRÉVOST, ci-devant marchand en cette ville, donnent par ces présentes, notice à tous ceux qui peuvent devoir par comptes, billets, obligations où autrement au dit Me.Eustache Prévostet à na masse, qu\u2019ils.aient À payer sans délai leurs dettes respectives à Mr.F.A.Laroëque, l\u2019un des Syndics Soussignés, qui seul est autorisé à recevoir pnyement et à donner quiltance ; et fous ceux \u2018qui, peuvent avoir des reclnmations à faire contre la dite masse sont priés de les lui frire connalire de suite afin de par |: venir plutôt à une liquidation, Montréal, 11 Aoust 1528, ; ADAM I.MACNIDER, JOSEPH MASSON, Fns.Avr.LAROQUE, .A VENDRE DE GRE-A-GRE, NE TERRE bien située au sud de la Rivière Lachigan, dans lu puroisse de L'Assomption, de \u201cfenltéau sujet de l'orateur sera-t-elle levée ?Lecomité es Comm unes n'a pas Ost toucher cette question si dé.\u201coate + en fuvetir-de quel eôié ce silence sera-t-il inter- \u2018té?Abandonnern-f-0n la 14e, du fen Roi sans eai- + quelque succté pour ln Liste Civile?et voudra-t-on » garantir Une jiour ne certaine période?Réduira-t-on | elle Liste Civile temporairement permanente au petit ambre d'Officiers mentionnés dans le rapport du Co-, aité, où consentira-l-on à adopter celle qui a, jusqu'à ve moment, clé considérée et piresentée unnuellement vamme telle ?Les Juges seront-ils assurés d'une penon de retraite proporitonnée à la durée de leurs servie ! ces, sans changement duns leur manière d'exister?La constitution des Conseits bLégislatif et Fxécutif sera-l- le réorganisée, et l'adisission dans l\u2019un ser-t-clle une exclusion de Pantre.Telles sont, nvec plusieurs ndires, les questions qui se présenlent naturellement Vans le! r.oment actuel, et qui méritent bien l'attention la plus | senieuse de Ja part de ceux auxquels les Canadiens ont anlié, Sans (rop savoir pour quoi, la conduite de leurs affaires, et par lesquels, jusqu'à présent, ils se sont Inis- ; + conduire.Il est clair toutes fois que s'il y a quelque : acteranement vers un acconumoidement, 1 procédera du tiouvernement de ln Mère Patrie, el qu\u2019une telle con- | descendance de sa part tout à la fois prouve, que la re- | -istance quil n éprouvée n'a pas épriné la bonne volou-, te qu'iln'a cessé de montrer pour les Canadiens depuis lx conquête, et doit encourager ceux-ci À wettre toute teur confiance en lui et à y répondre par un redouble- ; ment de xcle pour faciliter l\u2019accomplissement de ses vues bienfhisantes pous ln prospérité de cette Colonie.11 et actuellement bien certain que le Lord Dalhousie etait déjà porteur de propositions coneilintoires lors de l'ouverture de la dernière Session de lu Législature Provigeiale, mais la nouvelle diticulté alors survenue ue lui permit pas de les communiquer.Sou Succes- sur, tFest À espérer, entrera daus ses fonctions de mé- dutene, sous des circonstances plus favorables.Gar- daus-aous douc d'opposer à ses eorts pacifiques et con- cihatoires des peétentions au moins douteuses et suggé- tete pardes idées, peut-être outrées, de privilezes, fran- | chises etammunités, Il parnit paroiinovs, ce digne médiateur, 'olive a In main, allons au devant de lui, et ac- ceplous avec Icconnaissance celle paix qu'il vient nous proposer, \u2018Tel doit être le vain de tout bon, vrai et loyal Cauadien, ot te] est celui de, Mon ther Monsieur, Votre - tout Zévoué, C.D'É i Tout en doutant des l'a-propos, où de ln pertinence d'une partie au moins de questions que se fait Mr.C.d'IL, neus voulons croire que c\u2019est sincèrement qu'il d'ésire el recommande, non seulement la éonsiliation, mais encore une entière et parfaite détoncilinfion ; et en ! ecla, il nous parait mériter l'approbation de quiconque st ami de In paix et du Lonheur de ce pays.Mais en rendant justice aux bonnes intentions de Mr C.d'E, nous oe pouvons nous empêcher de dire que la plupart de ges questions nous ont l'air d'être faites par Ja crainte qu'il ne soit trop accordé À cette province de la partde métroghle ; et cette crainte, si elle existe reelle- tvent chez l'écrivain, nous semble mal fondee et impli- tjter un manque de confiance peu convenant dans la sa- gessedes ministres de sa majesté.Nous donnons dans cé numéro la liste des sentences prononcées, aux dernières nssises de Ningara, contre ceux des prisonniers que les pelits jurés ont déclarés coupables.qnons duns les différentes cours ériminelles du Haut.Canana un degré de sévérité qui nous a toujours paru | plus nuisible qu\u2019utile.Dans la liste en question, sur huit criminels, quatre sont condumnés À des peines! absolument infamantes, c'est-à-dire, suvant nous, dès- tmés à être, le reste de leur vie, le fléau de la sociélé.Le rapport dit généralement de quelques uns de ces prisonniers, qu'ils ont été convineus de félonie, sans dé- ; signer davantage les délits dont ils se sont rendus | coupables ; mais quelque grands qu'on les suppose lorsqu'ils ne méritent pas la mort, comme ce paralt être ici le ens, nous pensons qu'un plus long cniprisonnement oules travaux forcés pourceux (ui orit été nccuséset con- vaineusçus pour În première fois, el les même ptines suivies du banissement pour les relaps, contribuoraicnt heuucoup plus À diminuer le nombre et l'énormité des crimes que ne le peuvent faire le-fouet et lé pilori; punitions qui ne peuvent guèrré étrh suivies pour ceux À qui elles sont infligées, que du désespoir, de l\u2019endiir- cissement dans le crime, et d'une espèce de nécessité d'y persévérer.C'est ce dont les juges du Bis-Canada, et ceux de Montréal en\u2019 particuilfer, paraissent être persuadés: souvent ct très souvent on a lu, it 1a fin des fermes criminels, des fistes dé convictions et scntences AstZ nombreuses, sans ÿ Voir un seul coupable condamné au fouet, au pilorifdû à la marque.quoique, d'après la nature des délits, ces châtimens fussent au choix des juges.; Peut-être pourtant cette lénité n'est-elle absolument louable que lorsqu'il s'agit d'un premier délit, ou d'un délit qui n\u2019est pue nccompagné de circonstances notablement nggravantess car quand il sagit de réeili- ve, d'endurcissement iotolre dans le crime, In douceur Westplus guère de saison: nous contaissous du moins des personnes bian pensentes qui trouvent qu\u2019on a élé trop indulgent envers plusieurs de nos« vieux délin- fuente, » Nor remarquons que In Gazelle de Neilron dit qua son Fiseallgiee Sie Jasies Kester a requ, par In walle de Septembre, sa commission de Gouverneur en Chel, et qu'il est probable que le parlement provineinl ser convoqué pour In dépéche desafliires, dans le cours du mois prochain, Nous sommes ssstrés que la première Pajtie au moins de ce rapport est absolument mal fondée.Mont.Gaz.iJa première partie de l\u2019on dit de Ja Gazette de.Qué- bc Tondée, A plis forte rnison In sacoiiie details vi oar est nullement probe qe Be \u2018 Ce n'est pas pour la première fois que nous femar-|.Le Chartes Teunyon, .: ui était échoué depui _ sieurs jours sur le luc a.) ué depuis plu \u2019ierre, a été déchoue et toué par le bateau à vapeur le Chambly, mardi dernier, après quoi, Ja continué sa route pour Québec.ba Sophia, : qui à Inissé ce port.Dimunche était échouée sur le luc, le meme jour.\u2014Fhid, } \u2018 un Autre accident à Sorel\u2014n semaine dernière, bel enfant de deux ans et seplinois, appartenant à un.nommé Nadeau, x malheuresement été échaudé a mort en lomibant dans une chaudière de savon qui venait d'e- tre retirée de feu.Lainère, qui ne s'était absenlée que pour quelques minutes, trouva à son retour, son en- unt sins vie.\u2014Jvid.Edmund Burke et Louis Lorramée, qui devaient être executés hier, d'Après la sentence prononcée contre eux, ont obtenu un sursis.Incendie.\u2014Dans la nnit de Mercredi à Jeudi, le feu a réduit en cendres lu fonderie de Ste.Catherine, appartenant à John Gray, écuyer.Nous n'avons pu apprendre conunent le feu a pris, ni si le bâtiment était assuré ou non.MARIE À Sorel, mardi dernier, par le Révérend John Juck- son, M.Simon Paul Heu dit Cournoyer, à demoiselle Jullia Kittson de cette ville.\u201cDRCEDE, \u2018 En cette ville, Mercredi dernier Mr.Johñ Hall, Coif- eur.\u201cPRIX COURANT x gros, : en superficie, joignant en front la dite Itivière Lachigan, \u201cune Maison, Grange et Étable dessuscoustruites; deplus, une Coupe de Hois suflisunte pour Pusage de Ju dite deux arpents de front, ot d'une profondeur irrégulière, de manière À former environ quatre-vinet-trois arpents d'un côté L.A.Séguin, et d'autre côté L.Foisy, avec terre et tout pros d'icelle, On connultrn les conditions de ln Vente en s\u2019adressant à Mu.DUROCHER, Pre, Curé, à la Pointe aux l'rem- es.ou à Messus, F.RICARD, Marchand, et 'FHOS.EDOUIN, Notaire, à Montréal, 8 Octobre 1828, à L 1 _ _F CHENEY, | Vis-d-vis de Messrs.Horutio Gates & Co.R présentement de Londres, Liverpool et Greenock, son assortiment complet de Mancuan- wives Secs.Montréal, S Octobre 1828.AVIS, LE SOUSSIGNE prend la liberté d'informer ses amis et le public en général, qu'on trouvera en tout tems chez lui an assortiment général et très bien choisi des articles suivans, de la meilleure qualité, , SAVOIR: Vieux Vin de Madère, L.P., en bouteilles, pipes barriques et demi-barriques.\u2014 Vin de T'énérifle, L.P.\u2014 Vin de Port, L.P.Vin de Madère, Le P.Do.de \u2018l'énéritfe, L.I.Do.do Port, L.Do.de \u2018Fénéritte, C.Do.de Madère du Cap.Do.de Madère de Fayal.Célèbre Vin Claret de Lafte.Sauterne de la vendange de 1823.Benecarlo d'une qualité supérieure, recommandé partieuli#rement aux familles; 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Avec un associiment général de CLINCAILLERIE ot de COUTELLERIES toutes sortes d\u2019ouvrages en Fer- blanc, commun et double.Aussi, 400 Réverbères perfeciionnés pour Lampes ou Chandelles, les premiers de lu soite qui soient offerts à vendre en Canada.Aliendu par les prochains arrivages un assortiment bien choisi de Cabarets À Thé et aulics nour assortir, communs et de la meilleure qualité de Veunis; aivsi qu'un approvisionnement addiionnel d'articles de ta- bleties, *c.&c.Ke.JOHN WHITE, 29, Rue SI.P aul, près du Morcué Neuf.Montréal, 9 Juin 1528, 10 ŒUVRES POETIQUES.N se propose de publier par Souscription, un Vo- auteur) ayant pourtitre, ÉPIT RES, SATIRES, CHAN- s.d +4 d.Porasss, le quintal .80 0 SI 0 Prntssse, cee ee 2.50 6 50 O Bois, chêne, le pied .0 10 0 11 Pin rouge «ee .0 0 38 l'in blanc .0 3 0 4 Douelles .£11 £12 Douves .£33 £35 Cuir, à semelle «s.1 1 1 4 Veau, lalivre .5 0 6 0 T'anac, à fumer, la livre .0 8 0 812 en feuilles du H.C.O0 4 0 41-2 Gnaixe de lin, le minot .$ 0 3 4 Cuarnox, le chaudron .2 0 29 O Ski, le minot A « .1 10 2 0 Savon, la livre .À 0 +4 0 41.2 CHANDELLE, do .+.0 8 0 81-42 Scear, blune do.ce 0 8120 9 \"Cassovanr, le quintal .47 6 52 6 Cart, In livre .+ 2 O0 OM 1 1 , Tat, twankay ee ee.58 8 3 4 | lysonskin .2 10 3 1 ' hyson oo.«cso.5 0 5 38 Mersssr, le gallon .© 4 2 6 Îtem, Jamaique .ee 4 8 4 6 des les souslevent .8 O 3 2 Eau-ve-vir, de Cognac .- .5 0 5 3 de Bordeaux cs eo 4 8 4 9 GENIEVRE 1 + +, 4 6 4 9 Wausker, (haute preuve) .1 10 \u20ac 0 Vin, de Madère, lu pipe .£35 £15 de \"l'énéritle .£20 £35 de Porto., 430 £55 ' d'Espagne *.£15 £15 | Porssox, Saumon, le quart .57 6 60 0 Alose .m9 0 4 0 Maguereu .16 6 17 6 Hnrengs » ce es 2.12 6 17 8 Morue, ev.oo 15 0 2 0 Fantst, superfine .© .+ .45 0 JG 0 fine .ve.+o.4 3 42 6 commune .83 0 34 0 Larn, mess .\u2026.95 0Q 100 0 lere.qualité, ., 65 0 8 0 de cargaison + - .85 0 00 0 frais, le quintal .45 0 40 8 | Barer, mess le quart .es 0 70 0 \u2018 Jor qualité 45 0 47 6 Park.crackers, le quintal .50 0 55 0 biscuits .+ +.« «+o.15 0 20 0 Pen, d\u2019Angletèrre .: ., 12 10 15 O Acer, In livre 0.À 8 1 2 Frans, le quintal .8% 8 40 0 Poors, lescent livres .5K0 OO 85 0 Hois de chinuflage, ésable, lacorde, 11 3 12 6 Mele .eee es 10 U mou FEN .7 6 8 0 Foix .:.,.M 0 2 0 VENTE PAR ENCAN.d'Albany et d'Halifax; Musesde, Macis, Cannelle, Cloux de girofle, Poivre blnne et noir, Poivre rovge, Curry Powder, Ginzembre, Herrey's Fish Sauce, Mushroom Ketchup, Vissence d'Anchois, d'Olives, de Capres; Huile d'Olive de qualité supérievre, Moularde en bou teilles et en barrils; Raisins, Figues, Prunes, Amandes, Noix d'Espagne; Tabac en lorquetie, Cigarress Dey end Martins genuine Dlacking ; Porter de Londres, Cidre en bouteilles de la meilleure qualité; Papier Foolseap et Post, Poudre à encre, Cire à «acheter, Crayons de plomb en bois, Papier à envelloppe; Sel en paniers, Vitres, Verres À vin et gobelets, Caraffes, en une grande variété d\u2019autres articles.D.- MACLEAN, No.149, Rue Saini Poul.Montréal, 9 Mai, 1828.A Vendre à cette Imprimerie, ES BLANCS ne CONTRATS ns VENTES, tr p& MARIAGES.Bureau du Spectateur Canadien, 10 Mai 1528.NSTRUCTION A MONTREAL, pour corriger et guévir les Bégaiements et toutes les autres diticul- tes duns ln prononciation.Le D.LACROIX, Professeur encet Art, prévient le Public.et plus particulièrement les sersonnes afllizées decette maladie.qu'il ainitiéle De, J.{.Frenis, qui possède maintenant au plus bunt dégré, les principes et la pratique du système, et qu\u2019il est à present conjointement interressé dans l'institution qu'ils ont ouvert à la résideuce du Dr.F.à l'entrée du Fauxbourg St.Lsurent où ils sont prets À recevoir tous ceux qui veudront bien se confier À leurs soins, et ils espèrent, par l'éticacité de leur système, mériter hientôt l'estime pu- slique et la reconnaissance de ceux qui auront visités eurs institutions, N.B.\u2014lls assurent que tous bégues peuvent êtres guéris, en peu de semaines et beaucoup en pou de jours.Pour faciliter ceux qui sont allligés, et qui ne pourraient payer immediatement après la guérison, ils donneront un crédit raisonnable, en produisant des Billets ap- drouvés.Les lettres adressés au Dr.J.H.Ferris, à ce sujet eront reçues avec nitention (Franches de Poste.) Montréal, 20 Juillet 1828- lente de Poêles.Chaudières à polasse, Vaisseaux creux, Se.de St.Mauviec et des Trois-Rivières.Aux Mayazius de Mr.John Porteous, Rue Notre Dame, Mercredi le 22 du courant, seront vendus sans réserve, .195 Pocles simples cf doubles, tous de nouveeux patrons.\u2014AUSSL\u2014 ; Une quantité de Poëles de Franklin, Grilles de Cheminées, Chaudières à Sucre, Canards, Ke.&c.; 2}-Lu vente à une heure, auquel temps les conditions seront énonceès: i A.CARTIER.PAR AUSTIN CUVILLIER, FOIN, kc.PAR ENCAN: \u2018 UR les terres des Dames Marit Julie Roy et Sophie S Roy, dans In paroisse de St.Laurent, pids de Ste.Catherine, Lundi le 3 de Noveinbre prochain, à Dix heures du matin, seront vemtus ei lots convenables aus acheteurs, .Environ 8000 Bottes de Foin et Gahourage.AUSTIN CUVILLIER.E.&.C 22 Octobre 1828.a: fr tare warm NOTICE.F DOCTEUR MEILLEUR.en témoignant aux citoyens de L'Assomption, et des environs, sa vive reconnaissance pour l'encouragement qu'ils ont bien voulu lui accorder pendant sa résidence en ce lien, ct pour le regret qu'ils lui ont manifesté de son départ, in- ferme respeciueusement ses mis d'autres endroits, et le publie en général, qu\u2019il a remplacé le Docteur J.La- brie & Sk.Fustache, ou il se propose s'établir d\u2019une manière 1\u20ac manente.a, 194 Oetobre-1828.- ; 1, Cou inh ia te UN ap te MEULES DE MOULIN FRANCAISES.NOUVELLEMENT IMPORTEES.E Soussigné annonce respectucusement au public qu'il à reçu de New-York, un approvisionnement de PIERRES A MEULES DF.MOULIN FRAN- CAISES égales pour la qualité aux meilleures qui aient été importées de France, les ayant choisies lui-même daris les carrières, et qu'il a commencé à manufacturer des MEULES DE MOULIN, aux hangacds de Mr, D.W.Eager, à la l'ointe à Callières, où les Constructeurs de Moulins, Meuniers, et Amateurs, sont priés de venir examiner les matériaux et la main-d'œuvre.Vu su longue expérience dans In manufacture, et la qualité supericure des Buocs de pierre, le soussigné peut garantie aux personnes qui voudront acheter, un article supérieur à tout ce qui à élé ofleit en ce genre duns ce TA pas .; Wm.TYACK.Les ordres reçua par D.W.Eacez, Agent.ler: Septembre 1823, A VENDRE, 00 PIEDS D'ACAJOU, en s'adressant 15 Juin 1818.à cette Imprimerie.BREVIAIRES.LE Soussigné vient de recevoir quelques exemplaires du Breviariem Romanun\u2014 Paris 1828, qu\u2019il offre à l'attention de mes sieurs du clergé de ce Diocèse.Frs.A.Larocque.- Montréal 28 Aout.1828.lume de POFSIES CANADIENNES (du mème SONS patriotiques, &e.EPIGRAMMES, et autres vièces de VERS, tant déjà publiées.qu'inédites, (les premières, revues et corrigées,) uvec NOTES explicatives et critiques.Par M.B.d J-Os souscrit, à Montréal, à cette Imprimerie, et chez Mr.Fanne, Mr.Coxtuixanam, Ses À .Québee, aux bureaux de la Gazette et du Mercury; aux Trois-Ri- vières, chez Mr.A.Z.Lestasc, N.&e.LE SOUSSIGNE'\u2014donne avis qu'il s\u2019adress sera a la législature à la prochaine Session du Parlement Provincial pour obtenir un pri- vilége pour convertir le présent Chemin de Front entre les limites ou Cent Chaines de la Ville de Moutrénl, et l\u2019Eglise de la Longue Pointe, eu un bou Chemin de Péage, pour être entretenu dans toutes les saisons, pour et encon- sidération du Taux et Péage d'un denier (deux sols) pour chaque charette, voiture à deux roues, traine ou cariole.Wn.BELIN.Ruisseau Migeon, 24 Juillet 1828.AVIS.N a besoin dans un Magasin de détail, à la Compagne, près de cette ville, d'un COMMIS versé dans les deux Jnngues et entendu aux affaires.Un À jeune homme bien recommandé trouvera une situation avantageuse en s'adresssant au bureau du Speciaieur Canadien.Montréal, 12 Juillet 1828, PERDUE, M DI.le 80 de Septembre dernier, entre St.Mar- A tin et St.Laurent, où dans les environs, une tite cassette appartenant à Mtre Martin S.Barét, Notaire, et Contenant les effets suivants, savoir, 2 chemises blanches, un dickay, 2 cols, une minute de quittance et cautionuement, un contral de mariage par Jui et sa dame, et une requête appartenant À Antome Séguin, &e.Quiconque nurait trouvé la dite enssette et son contenu est prié de les remettre À cette imprimerie.Mottréal, 7 Octobre 1823, 12 SOUSSIGNE offre A vendre ies articles suis vanis quise débarquent du Dew Drop et du The mes : 100 Sacs poivre noir, 12 Cnisses Canelle, ) 40 Caques Sel d\u2019Epsom (100 ts par Caque 6 Caisses Indigo\u2014Hluile § Salade! Sucre des Indes, Pimant, Chandelles de Spermaceti, &e.Deplus, 500 Cnques Cloux à rose assortis 124 Caisses \"Tale, Acier, &c Ke.BENJAMIN HART.Montréal, 4 Octabre 1828, 6f.A LOUER, BE T prendre possession timnédintement, 1a partie de À la Maison et Magasin, dans In rue St.Paul, et de- plus une Voute À deux étages, temnnt à la dite Maison ci-devant occupé par Mr.Evsracue l'hévost, i Pour les Conditions s'adresser au propriétaire sur les ieux.JOSEPH NORMANDEAU, : Montréal, 26 Juillet 1825.UY HOMME récemment arrivé d\u2018Irlande avec sa famille, désirerait se charger de cultiver une terre à ferme ämoitié; il n\u2018avrait point d\u2018abjjection pour aucune partie du Bas Canada, Îl peut produire de bonnes recommandations pour son caractère et sa\u2019capacité.Il faut s\u2018adresser au Bureau de cette Imprie merie.: Montréal,:19 Juin:1928.: a - - Lemaire fait sortir Jean Fort d s\u2019ocoupe vendre duns Ia chambre, et voit cet homme \"était occupé i passer des bas blancs dans jumbes roidies de sa mère.rn cernent la maison, l'un-d\u2019eux y entre :)Fort le ETAT * COUR D'ASSI = mas pen tea Ye A EEE SES DE LA BHARENTE, ANGOULÈME.) ve Accusation de Parricide.\u2014Monomanic homicide.Une accusation environnée de circonstpncès horribles avait attiré, des le matin, au paluis de justice, une foule immense.Les spectuteurs ne peuvent regarder snns effroi, sur le bauc des accusés un jeune homme'qui paraît âgé de vingt ang.-Son visage est couvert d\u2019une lèbre dégoù- tante; son nez, dévoré par le mal, a entièrement disparu: ses lèvres, demi-rongées, ne lui permettent plus de fermer lu bouche, et le reste dé ses traits est tellement défiguré, qu\u2019il serait difficile de rien imaginer de plus hideux à voir.- Voici les faits tels qu'ils sont résultés de l\u2019accusation ct -des débats.Jean Foit vivait avec su mère au village des Cossardières, canton de lu viet géndririne ?\u2014Ne vogez-vous pas, que je l'ensevelis.\u201d Le gendarm était enfin | tour du cac à true GOUT PT EN ci time, #.h-! que: fuités Je avre.Une procédure fut instraîte devant le Tribunal d'Angoulème.Le prévenu, interrogé, nis [j'avais un papier devant moi, je pourrais mieux d'abord que lu veuve Fort fat sa mère: il en convint plus tard, mais il prétendit que ce n\u2019était pas Vu qui l'avait assassinée, que ses voisins l'avaient sans doute tuée; il ajouta qu'il avait quitté su demeure dés le lundi, 16 juin, et qu'il n\u2019y était revenu que le jeadi dans la journée Enfin, dans un dernier intorrogatoire, il tint un langage incohérent, et finit par dire, en Larochefoucault.Ce jeune homme clès son en- funce, manisfesta un cnractère sombre et tacti- turne.Plus tard, et-lorsque d'ulcère, qui lui couvre le visage, eut développé ses ravages, il devint querelleur, cmporté, furicux.Placé dans hospice de Larochefoucault par les soins du maire, il en fut bientôt chassé à raison de sa conduite, Un jour à aborda le lit d\u2019une femme mourvante, ct fit à cette malheureuse d'in- ; fâmes propositions: les pauvres, la supérieure, et les dames de l'établissement, étaient l\u2019objet de ses insultes journalières.Revenu auprès de la mère, qui lui prodi- uait ses soins, Jean Fort se livra envers elle aux emportemens les plus repréhensibles.Vers le commencement de juin dernier, on le vit, lui serrant la gorge d\u2019une main, la frapper de l\u2019autre avec un bâton, ct comme on s\u2019empressa d'arrêter les eflets de sa fureur, Lort fit entendre ces atroces paroles: * Si je re te tue pas aujourd'hui, je te tuerai demain.\u201d Apeu-prés- à la mème époque, on le vit s'avancer vers un Jeune enfant, et lui dire: \u2018 Je te tuerai, coquin, parce que, lorsque tu serais grand, tu te moquerais de moi.\u201d Malgré ces preuves de violence et d\u2019abrutissement, on était loin de s\u2019attendre au sinistre événement qui allait bientôt effrayer la contrée.Le mardi 17 juin, les voisins aperçoivent la veuve Fort, dans sa maison ; ils ne l\u2019ont plus revue depuis.Le lendemain, Fort sort de son domicile; il va dans la commune voisine, pour demander l\u2019aumône, suivant sou habitude.ll aborde la femme \u2018Fouchet, qui, après lui avoir donné un morceau de pain, lui dit: ¢ Eh bien! mon pauvre Jean, vous ne guérissez donc pas ?\u2014Je guérirai bien, dit-il, car je veux tuer tous les Limousins, et tous les gens de chez Quer- roy.\u2014Et pourquoi voulez-vous tuer tant de monde ?\u2014Je veux tuer les gens de chez Quer- roy, parce qu\u2019ils sont trop épais, et qu\u2019il faut les éclaircir; les antres, parce qu\u2019ils sont trop Hionnètes, et qu'ils sont cause que j'ai tué ma mère.\u2014Vous avez tué votre mère malheureux, et comment 7\u2014Je I'ai tuée avec mon poing ; mais m'en je vais; je la placerai sur de la bruyère bien sèche, je la mettrai dans une bière, et je l\u2019enterrai.\u201d Le Jeudi 19 juin, à deux heures de l'après- midi, la femme Blanchier, voisine de In veuve Fort, voit l'accusé entrer dans son jardin, avec une-bèche et une pelle de bois; il trace une fosse, et commence à creaser ; elle lui demande ce qu'il veut faire.\u201c C\u2019est, répondit-il aussitôt, une fosse pour enterrer ina mère.\u2014Com- ment, ajoute la femme Blanchier, ta mère est morte ?\u2014Oui, je l'ai tuée, ct, si vous ne voulez pas le croire, diez la voir.\u201d - La femme Blanchier croit d\u2019abord que ces ropos ne sont pas sérieux, et que lu veuve Fort travaille à la journée pour quelques propriétaires des environs.Cependant, inquiète de ce qu\u2019elle a entendu, clle cn parle le suir à son mari; ils se couchent, et ne peuvent trouver le sommeil.Ils se lèvent alors, et avertissent d'autres voisins.Joan Fort continuait à creuser Ia fosse.Lu femme Blanchier n\u2019y peut plus te- dir; glacée d\u2019effroi, vers minuit, elle lui crie : « Eh! va donc te coucher.\u201d Fort répond froidement: \u2018\u201c Allez-vous coucher vous-méme; je ne travaille pas sur votre propriété.\u201d - Le jour arrive; tout le village est dans l\u2019agitation ; le rnaire arrive bientôt sur les lieux ; il s'approche de la fosse, ct voit avec étonnement Fort étendu dans le trou qu\u2019il a creusé, et dormant profondément.Le maire entre dans la maisoë ; une odeur infecte le suffoque, et bientôt un spectacle horrible s'offre à ses yeux ; il.voit le cadavre de la veuve Fort placé sur une chaise; un sang noir couvre son visage et ses vêtemens; su coiffe, Qui-est-à ses pieds, laisse apercevoir sur le crane de si graves muttilations, que des parcelles de cervelle sont sorties de ja tète.Le maire rédige son procès-verbal et revient ensuite dans de jardin.El voit Fort qui avait repris sa bé- che et qui continuait son travail.\u201c Eh! que faisetu la, lui dit-il ?\u2014Je creuse votre fosse, répond Fort \u2014 Mais, malheureux, je ne suis pas môrt\u2014C'est égul, M.le maire, vous avez pris soin de mon enfance, il faut bien que je fasse quelque chose pour vous.\u2014Ouù est ta mère #\u2014 Eile ct mori \u2014Qui l'a tuée ?\u2014C'est moi\u2014 it comment ?\u2014 Avec cette tranche, \u201d et en di- santices-mots, l'infortuné soulève et montre l'instrument encore ensanglanté.* Un médecin procède à l'autopsie du cadavre ; il remarque que le crûne a été brisé par un instrument tranchant avec lequel six coups violens ont été portés; il remarque aussi sur le sein, deux plaies profondes, faites à l\u2019aide d\u2019un cou- seau qui.a dû y être plongé deux fois, alors que la.victime était déjit inanimée.e la fosse; il à en -constater la dimension, puis il es gendarmes Les jurant, au juge d'instruction, qu'il se moguait \\de la vie, et qu\u2018on ne le tucrai pas deux Jois, Les habitans de son village n\u2019ont jamais remarqué chez fui des signes de démence; il est, suivant leurs expressions, piles méchant que fou.Le maire l\u2019a eu à son service depuis lige de douze ans jusqu'a treize, et loin d'apercevoir chez lui aucun signe d\u2019aliénation mentale, il lui a toujours reconnu beaucoup d'intelligence aus la manière dont il s'acquittait des commissions qui lui étaient confiées Le médecin de hospice a bien remarqué dans ses traits un égurement qu'on doit attribuer à la violence de son mal, mais jamais il n\u2019a pensé qu\u2019il éprou- vät un véritable dérangement d'esprit.M.le président procède à l'interrogatoire de l'accusé.M.le Président: Jean Fort, vous êtes nc- cusé d'un crime épouvantable ; dites, est-ce vous qui avez tué votre mère ?L'accusé, sans se lever : non.M.le président : Vous l'avez cependant dit à plusieurs témoins; levez-vous et répondez.L'uccusé se levant tout-à-coup et faisant entendre une voix effryante, oui\u2026.je l\u2019ai dit, M.le président : Vous l\u2019avez donc frappée d'une manière horrible ?L'accusé : Qu'on me le prouve.(Et puis il murmure des juremens.) M.le président : Et pourquoi avez-vous tué votre mère ?L'accusé, avec l'accent de la colère: pourquoi me faisait-elle enrager ?Si ce n\u2019était pas fuit, je le ferais encore (mouvement d'horreur dans l'assemblée.) Les témoins sont entendus : ils confirment tous les fits de accusation.Le sieur Giboin, concierge de la prison, dépose que, depuis son arrestation, Fort est sombre, taciturne ; qu\u2019un jour, lui.voyant les yeux fixés vers la terre, il s\u2019était approché et lui avait demandé; & quoi penses-tu ?Je perse, dit l'accusé, que dans dix Jjours.\u2026(Ici le témoin achève son récit par un geste qui fuit frémir l'auditoire.) M.\u2018Tesnières, substitut de M.le procureur du roi, a soutenu l'accusation.Prévoyant que In défense parlera du défaut de volonté, il définit la folie : il recherche si, avant l\u2019action, l'accusé était atteint de manie, et s'armant de la déclarution de tous les témoins, il arrive à eette conclusion, qu'avant son crime et pendant son crimne, l'accusé jouissait de toute sa raison.« Peu importe.ajoute-t-il, que cet homme ait tenu depuis des discoure inconhérens, c\u2019est peut-etre l\u2019effet du remords qui a troublé sa raison, peut-ètre même n\u2019est ce qu'une feimede sa part.\u201d L'organe du ministère public termine en exhortant MM.les jurés à avoir le courage de déclarer l'accusé coupable; \u201ccar, dit-il, s\u2019il en était autrement, on verrait bientôt l'athéis- ine s\u2019asscoir victorieux sur les débris de lu société.\u201d Me.Aubin-Durand, défenseur de l\u2018accusé, s\u2018attache surtout à établir l\u2018aliénation mentale.« Messieurs, dit l\u2018avocat, on a parlé de remords dans cette afluire.Le remords chez celui qui a cent fois n menacé de tuer sa mère\u2026le remords chez celui qui, armé d'un instrument tranchant, ne s\u2019est arrêté à frapper sa victime que lorsque son bras n été fatigué.\u2026chez celui qui « dormi tranquillement dans la tombe de celle qui lui donna le jour !.\u2026]e remords chez celui qui s\u2018est, en quelque sorte, vanté de son forfuit I.Non, non, ce n'est pas la du remords.Le remords est la dernière vertu des mortels, et il n'y a point de vertu chez cet homme, il n\u2018y n que de la atupidité et de la folie.\u201d L'avocat distingue l\u2018action, de la volonté, et, pour fuire résoudre In question de volonté d'une manière négative, il définit Ja folie, il la divise en différentes espèces ; il définit l\u2018iinbécillité, la démence, la manie; il divise lu manie en générale et il arrive à la définition de ln monomanie homicide; il en reconnait la réalité en s\u2019appuyant de l\u2018opinion des Gall, des Esquirol, Marc et Georget ; il fait connaitre, d\u2018uprès les médecins léistes, quels sont les phénomènes qui sont remurqués avant, pendant et après l\u2018action chez les hommes qui sont atteints de cette cruelle maladie.Puis, retraçant les circonstances qui ont précédé l\u2019horrible action de l\u2018accusé, il s\u2018écrie : s Etait-ce de In raison ou de la folie qui fit faire à Jean Fort d\u2019épouvantables propositions à une malheureuse mourante.?Et pourquoi, M.!e procureur du Roi, disiez-vous tout-à-lheure que rien ne démontrait que cet homine füt maniaque avant son action ?Etait-ce de lu raison ou de la folie qui l\u2018a fuit cent fois menacer de tuer su mère?Et pourquoi encore disiez-vous, M.le procureur du Roi, que rien dans la cause ne démontrait que Fort fût atteint de munie avant avant son action ?- Etait-ce de la raison qui le faisait se précipiter sur un jeune enfant, qui se croynit en sécurité-dans les bras de sa inère, et qui lui foisait dire: Coquin, je te tuc- rai, car lorsque tu serais grand tu te moquerais de moi.Eh! pourquot#donc, M.:le protu- \u2018 regaude sans être cffrayé, ct continue de vétir jeureur du Roi.\u201d = 2 § A om -voïtétla; die eft A \u2018 pond: Fort, | seur,: vous parlez du procureur di\u2019 Roi\u2019 avec ¢'sort, il vact [ironie; vous pourriez bien quelquefois dire : révient jusqu'à quatre fois, et toujours il voit le ministère public, \u2018cet infortuné livré à la mème occupation : il ; sarvenu à coudre nn drap blanc au- Je noi jamais eu l\u2018intention de parler de M.le + {SIN J est rire.tez,.M.lo -défon, Cah led ta t JG vocal.dis Hoi + Ard « rw, © L'avocat se tournant vers M.le substitut * procureur du Roi avec ironie; du reste, il faut me savoir tenir compte de l'improvisation ; si me maitriser, M.le président, avec bonté : M.le défenseur, quand on parle avec autant de fucilité que vous, on peut aisément modifier lu forme de sen discours.Je vous y engage, puisque lors gune du ministère public semble le désirer.L'avocat poursuit l\u2018énumération des fnits qui ont précédé, accompagné et suivi l'action de l'accusé.« Messieurs, continue-t-il, j\u2018ai défendu, comme je l'avais annoncé, ln loi, la morale, lu religion.Jéai défendu la Joi, elle dit, point de crime sans volonté.J\u2018ai défendu la morale; néy aurait-il pas, en effet, barbarie, atrocité, à faire monter sur J\u2018échafaud un homme qui, peut-être, dans un intervalle lucide, serait étonné de se trouver entre les mnins du bour- renu.\u2026J\u2018ui défendu la religion ; écoutez, Messieurs, ce texte divin, bien-Actreux sont les pau vres d'esprit ; ce n\u2018est point par des quolibets que l\u2018on doit interpréter ces paroles sacrées.reux sont les pauvres d'esprit, il entendait que les hommes pauvres d'esprit, fous, maniaques, ne pouvaient jamais contrevenir volontairement à ses lois, et que, dés-lurs, les portes de l\u2019I- ternité leur étaient ouvertes.Me.Aubin-Durand rappclle le propos tenu par Jean Fort à M.le juge déinstruction : je mc moque de lu vie, et s\u2018udressant à l\u2018uccusé, il s\u2018écrie : \u2018l'u voudrais mourir, malheureux ! tu voudrais être délivré du cancer qui te ronge, de ln lèpre qui te dévore.\u2026'Lu voudrais, en descendant dans la tombe, ensevelir tou forfuit\u2026lh bien! tu seras trompé dans ton espoir, tu vivras.\u2026Et si tu avais quelque raison, je te rappellerais les paroles de cet autre homicide, de cet autre assassin : Grâce au ciel! mon malheur passe mon espérance.\u201c Qui, ton malheur passera tes espérances.\u2026 Tu voudrais mourir, ch bien, tu vivras.\u2026pour je Lorsque le législateur céleste disait: Bierheu- |1 SF bad KALE ud À Juque ride ue us Ca, bi Py atrés, \u2018sue ln,rue Sainte Ape, wkd ini: folio pe a tres td a dé'lélili- ses des paroisses respectives, les nos.: 1,8; 4, et 5, le lundi 20 octobre, et le n® 2, le mardi 21 du même mois, à 10 heures.iqander Gragt éb.Jacod Marston, curateurà Richard Carlick, absent: Ui emplateineat et maison, à In pointe à la Fortune, parèisse Sainte Magdelaine de Rigaud.A In porte de l\u2019église di lie, le mardi 9 décembre, à 11 leures.Freeman Nyé vs, Hetty Ifoyle: 1° Les nos, 62 et 68 dans le ioe ene wt les nés.72 et 78 dans le sixième de In seigneurie dé Lacole, faisant ensemble 384 arpens en superficie, aVec diverses biitisses, 20 Une autre étendue de terre consistant en les nok, 1, 2,8 et 4 dans le sixième rang dé În scigntuirie susdlite, faisant ensemble 448 ärpens en superficie, avec les déjrendantts, 89 Le no 76 daus le 5e rang de la nième seigneurie.À In porte de l'église du lieu, le mardt 9 décembre, A 11 heures.John Seriver vs.Peter Devins, curateur à Thomos Shearer, non résident : Le lot n° 9 duns le der sang du township de Heminglord, da 210 acres en superrhicie: avee maison, Au bureau du shérif, le mardi 9 décthibre, à 11 1-2 heures.John Torrance vs, William Johnsoh :Un lot de terre au fauboutg Saint Antoine, sur In grande rue, de 45 pieds de front sur 1 arpeiit de profondenr, avec maison et autres bâtisses.Au burcau du shérif, Je mdrdi 9 décembre, À midi.Mory Ann MeDougall et autres ts.Robert Me Rabb : 1° Les nos, 1,2, Set 1, aulder rang, 1,2, Set 4, aud rang, et 1, 2, 3 et 4, au 3e rang du township de Chatam, faisant en tout 2, 000 acres de terre, avec maison et autres dépendances.4 Un lot de terre indivis, faisant partie de l'Isle nu Chat.À là porte « respectifs, le n© ler le 9, ct le 2d li cures.e L'église des lieux 10 décembre, à 10 A VENDRE OU A LOUER, Toute ou en partie, au désir de l'acheter ou du locataire.ETTE belle Propriété située nu Bout de l'Ile, à l'embouchure des Rivières des Prairies et l\u2019Assomption, à cinq licues de Montréal, consistant en 50 arpens de terre fuite, artic en excellentes prairies, partic propre a Lh culture de toute espèce de grains; et sur laquelle sont construits une belle et grande maison de pierre à 2 étages, une nutre maison en bois de 30 pieds quarrés, une grange de 120 pieds de long, et plusieurs autres petits batiments, ayant de plus, deux beaux jardins complantés d'arbres fruitiers, et le droit des traverses à l\u2019Isle de Montréal, à Repentigny et à Vu- rennes, qui ont donné Jusqu'a £140 par an, Ce poste nu confluent de plusieurs rivières navigables, par sa situation centrale et par sa être le modèle accompli de tout ce que la nature dans ses écarts, peut produire de hideux Du vivras.\u2026Ôpour que la mère, en entrant dans l'hospice, puisse dire à son fils: Tiens, regur- de, situ le peux, sans-effroi; voici un homme qui à tué su mère; vuici un homme qui a dormi tranquillement dans la tombe qu'il avait creusée pour celle qui lui donna le jour.Regarde, il est encore aux prises avec les furies .Le mal le dévore peu 4 peu ct lentement.\u201d M.Hosten, conseiller a la Cour royale de Bordeaux, président, présente le résumé de l'affaire, Arrivant à la défense, ce magistrat dit : \u201c Messieurs, vous avez également entendu la plaidoirie de l'avocat, et je devrais dans cette partie de mon résumé, m'arrêter À ces mots: vous avez entendu la défense ; car, mme serait-il possible de la-reproduire sans la décolorer; vous avez vu, Messieurs, avec quel art, quel enchainement, quelle chaleur elle vous a eté tour à tour présentée ; néanmoins je dois me conformer à la lui et vous rappeser les moyens qui ont été développés.\u201d Les jurés entrent en délibération, et une demi-heure après, le chef du jury lit leur dè- claration ainsi conçue: Non, l'accusé best pas | coupable, parce qu'il était en état de démence au pnoment de l\u2018action.Les gendarmes, sur la réquisition du ministère public, ont remmené Jean Fort en prison, et M.le procureur du Îtoi va provoquer son interdiction.reer VENTES PAR DECRET.DISTRICT DE MONTREAL.James Brown vs.Peter Devins, euralenr aux biens : 1°.Lelotn® 3 dans le rang sud du township de Pot- ton 2°.Les n°.5, 6, 7, et 10 dans le rang, 7 contenant chacun 200 acres.Au bureau du shérif, le lundi 27 octobre, à 10 heures.John Fisher et autres ve.François St, Onge : Un lot de terre en In paroisse Saint Ours, de 50 pieds sur le chemin du roi sur 70, avec maison à deux étages et autres bâtisses.À la porte de l'église de la paroisee susdite, le lundi 27 octobre, à 10 heures.J.B.H.de Rouville vs.Pierre Larrivée : Une terre au second rang de la seigneurie Rouville, de 2 ar- pens sur 27.À la porte de l'église de ln paroisse susdite, le 27 octobre, à 10 heures.Toussaint Pothier, vs.Joseph Pourdon: 1°, Un emplacement sur Ia rue Constant, dans le fief Lagauches tière, de 45 pieds sur 124.2°, Unautre emplacement au mème lieu de 108 pieds sur 110, avec maison À deux étages et autres bAtisses.Au bureau du shérif, le lundi 27 octobre, à 11 heures.Jahn Samuel MeCord vs.Michacl Shinnick : Un emplacement au faubourg Saint Anne de Montréal, sur In rue Nazareth, de 40 pleds sur 80.Au bureau du shérif, le 27 octobre, A midi.E.M.Leprohon et autres vs.Joceph Carreau ; Une terre en la paroisse Sainte Marie de Monnoir, de 8 nr- pens ste 30, bornée en front au ruisseau Sainte Marie, avec tnaison, grange et autres lAtissen.À la porte de l'église de la paroisse susdite, le mardi 28 octobre, à 19 heures.Louis Boyer dit Quintal vs.François Lacroix: 1°, n emplacement, rue Barclay, fautiourg de Quêhec, de 37 pieds eur 80, avec 2 mnisons, 2°, Deux emplace- mens sur Ju rue Visitation, duns le meme faubourye chn- cuitde 63 pleds sur 118, z.vec deux maisons en hols, 8o.Deux emplacemens au faubourg de Québec, rue Panet, chacun de GB pieds sur 118, avec une tnaison en bois.Au burcau de shérif, le mardi 4 novembre, à 10 heures.Christophe Monjeau vs.Thérèse Delphose : 1°.Un emplacement nu village de Varennes, de % arpens cn superficie, avec maison, hangard et nutres dépendances, 2°, Une pièce:de terre cn bois de bout en lu paroisse de Beleil, \u2018Grand Cotean, de | urpent sur 24, 99, Une prairie de | arpent 40 pieds de.front nur 6 1-2 arpens de profondeur.49.Un emplacement au village de Varennes de 10,000 picds en superficie, avee un hangard | itrieuse, qui désirerait y établir un commerce proximité de la ville et des paroisses les plus riches, est un des plus importants de la province pour toute personne entreprenante et indus- ou unc bonne auberge.Aussi à venilre ou & louer pour plusieurs années, une autre l\u2019erre de 100 arpents, située à une lieue du village de I' Assomption et bâtie de maison, grange &c.Pour plus amples informations, il faut s\u2019adresser au Dr.Kimber, Montréal, ou au soussigné sur les lieux.B.PANET Lachenaye, 10 Mars, 1828.\u2014ss.COMPAGNIE D'ASSURANCE SUR LA VIE ET CONTRE LE FEU, De LONDRES, D'ALITANCE BRITANNIQUE ET ÉTRANGERE, Etablie par Acte du Parlement, Capitol Cin Millions Sterling.ESAGENS pour cette Compagnie prene lu liberté d'annoncer nu publie, qu'ils cor tinuent à assurer contre les pertes ou domma ges occasionnés par le feu dans quelques parti que ce soit des Provinces du Haut et du B Canada.Ils prennent la liberté de rajipeller au publ les avantages importants et frappnns qui sui vent, qu'obtiendront ceux qui assureront ave la Compagnie de l'Alliance.1°.Parfaite sureté.2°.Honneur ct libéralité dans la eompens tion des pettes.3°.Primes modiques d'Assurance: 4°.Participation aux profits.5°.Ceux qui obtiendront une compensation: pour pertes causées par le feu, ne seront pag par là privés du droit de participer aux profitgé: de lu Compagnie.Ë 6°.Les pertes causées par la foudre scron£?compensées.; 7°.Les Aggens sont autorisés à s'arranger (4; payer pour les pertes dns ce pays, sans avoitgs recours nu bureau de direction à Londres.8°.Les frais raisonnables encourus à sauve les effets du fou seront payés.9°, Dans le eds où des propriétés où cfet4à seraient assurés pour une somme moindre que leur valeur réelle, In Compagnie payera toute ln perte qui aurn été essuyée, suns pourtand excéder lu somme nssurée.10°.L'échelle étendue sur laquelle la Sociét est formée donne lieu de présumer que les pr fits à partager seront considérables.M KENZIE, BETHUNE, & Co.Agens Bureau de l'Alliance, ' Montrénl, 10 Mni, 1828.BREVIAIRES.E Soussigné vient de recevoir quelques exemplaires du Breviarium Romanun-\u2014 Paris 1828, qu'il offre à l\u2019attention de mes sieurs du clergé de ce Diocèse.Frs.A.Larocque.Montréal 28 Aout 1828.UN HOMME récemment arrivé d'Irlande avec sa fumille, désireruit se charger de cultiver une terre à ferme amoitié; il n\u2018aurait point déobjection pour aucune purtie du Br Cunadu.Îl peutproduire de bonnes recom- mundations pour son carnctère et sa capacité I faut s'adresser au Bureau de cette Impr merie.\u2026.pots à UGS A LENA FE IISA V0) eer et auiscs LAtisses.5°.Un emplucement au même lieu, Montréal, io Sin Vide, "]
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