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Titre :
Le spectateur canadien
Éditeur :
  • Montréal :C.B. Pasteur & co.,[1815?]-1829
Contenu spécifique :
samedi 1 septembre 1821
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Spectateur (Montréal, Québec)
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Le spectateur canadien, 1821-09-01, Collections de BAnQ.

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[" Ni plus \u20ac pare titan, a dB es et I?ung payes T, p \u2014\u2014\u2014\u2014 1580r.n ef d'A, yant feu ue de elle re E see T.Tes.era, pro it la En yen la += ut = 0 a | GAZETTE OURNAL de LITTERATUR RESPICRRE EXEMELAR VITA NOWDMaUE.Hor; SYR .La gn \u201c % .3 yo \u2018DE ITIQUE et ~ - de COMMERCE, Lo ve © TROS TIRIUSVE MIN} NULLO DISCRIMINE AGETUR.Vir.olume 1X.| _._ ., MONTREAL, SAMEDI, LE \u2018i SEPTEMBRE, 1821.= Niméro 30, PRIME ET PUBLIÉ PAR JAMES LANE, Bains de Mont réal.Lg Bateau à vapeur de Chambly : POESIE, } Rue Saint Puul, No, 20.a - .No.3 et 2, Rue-du Buin.3 Co \u2018 LACH) LLE | T Près du Nouveau Marché.\"11 A partie de cet éléant établissement destinée ly A 00 = ._\u2018LAYCHAPELLE DE VENUS, uniquement pour les Dames, étant achevée:1- ; ORTANT de l\u2019himide séjour, \" M.BIBAUD, Ibédacteur.CONDITIONS, iz de tn Souscription est de Viagt Schelins hang lorsque le Papier edt livré à Montréal, vu By: a \u2018te Cainpagae par occuslon; et de Vingt ling et les frais, loraqu'il est envoyé par lu Poste, gables de Six Mofa en Six Mois, et d'acançe.* 4 urqui veulent discontinuer de souscrire sont a.E- d'en donner avis un mais avant leur date echue puyer en mcme lems leurs arrérages, outrement né censés continuer à souscrire pour les eix mois .pans.\u2014\" PRIX DES AVERTISSEMENS.4 \u2018lignes et audessous, première insertion, 2s.Gd.\u2014et haque suivante, Tod.{rones ef audessous, 35.4d.\u2014et chaque suivante, 10d jd ssus de dix lignes, Ad.pur ligne, et chaque sui teinte, Id.++ Les averlisssemens non accompagnés d'ordres its, seront insérés jusqu'à ce qu'ils soient contreman A = Mis, c: débités en conséguence.bENTS POUR LE SPECTATEUR CANADIEN.BM.Josten 'anoir, \u2014 Québec.isaac VaLerrixe, Ecuven,\u20141'rois-Riviéres.\u201cA, Gaoxox, Écoven,\u2014Rivière du Loup.\u2018Mn.L.Lay RESIERE,\u2014Maskinongé.Ouivier, Ecuven,\u2014 Berthier.n.Rosenr Lecavanien,\u2014 L'Assomption, no \u2018Augustin Venvais,\u2014Terrebonne.n.J.B.LavioLeTTE,\u2014St.Eustuche.Louis G.Lasapte,\u2014Vercheres.seeit Devers, Ecuvpr,\u2014Chambly.Exsanis Crennien, Eçcuven,-\u20145t Denis \u2018 Ey Société d\u2019Ariculture de Montréal.MONTREAL, 7 Août, 1821.UNE Assemblée du Comité tenue avjourd'bui, les Messieurs suivants out êté nominés ñ l\u2019oifice de Juces x Exhibitions de Brstravx pour les Comntés et le Dis- ct dont les premieres doivent se faire aux lieux ordinaires Election, le Jeuni, 19 de Septeuibre prochein, à OxZE tes de l'avant midi, et la dernière, le 27 de Septembre, le Marché au Foin, de Is Ville de Montréal, à Dix cs du matin\u2014savoi~ (== | .: Comté de Montréal.r.Joseph Allard, de Lachine, et r.Gabriel Roy, de St.F.aurent, Comité de York.» Jean Baptiste Lefebvre, y.Alexander Forbes, Cine Sud.'.Whitlock, nn Baptiste Dumouchelle, l ; =.Jean Baptiste Masson, Côté Nord.an Baptiste Ferré, Ecuyer, : Comté d'Fflingham.'Honernble Roderick M?Kenzie, linn Hallowell, Eenyer, rangois \u2018Lnase, Ecuyer.Comté de Leinster.enjnwin Meaupre, mable Archambault, sequet Lacombe, uyer, Ecuyers.Cemié de Warwick, 'tlonorable James Cutlibest, beques Deligny, Feuyer, Acreule Ofivive, fcuyer, .Cumte de Hrehelieu.\u2018Honorable Charles De St.Ours, Honorable 1.D.Debarteh, wnble Archambault, Ecuyer.Conte de Surry.avier Malhiot, Ecnyer, cxeph Cartier, Fcuyer, ticone Duchenois, Ecuyer.Comié de Kent.Honorable 1.IR.C, Delery, \"Honorable Charles De Sulnherry, wmuel Îlatt, Ecuyer.Cumité de Huntingdon.obert Hoyle, Ecuyer, umes Milne, Ecuyer, tr.\u2014 Ginrden de Lncndie, ; .Comté de Bedford.Tr.Joseph Baker, : Ir.Asa Westorer, Côte Sud.tr.Zert Leonurd, Tertel De Rouville, Eyer, .ir.Timothe Franchére, Côté Nord.Ftjenne Soupras, ï EX TIBLTIONS POUR LE DISTRICT.Juges pour les Chevaux, o\u2018eph Vigneau, Ecuyer, de Bouclervitlo.le, James Snowden, blr.Juba Daly.Juzes pour les Bestiaur.Ir.Alexander Ogilvie, Ir.Antoine Lapointe.r.Robert Linley, - .Lu Comite se flatte que les Messicurs nommes ci-dessus copleront Police auquel ils ont été appelés, persuadé wre A I u'ils foront tout ce qui dépendra d'eux pour avancer lob- \u20ac + BONAPIRTE.(Éätrait.de la Gneette de Londres du 7 juittel.) BUREAU Mes AFFAIRR CULONTAITS, Douning-steett, ce 3 jreillet 1851, Le capitxine Crokat, du Tüème régiment, ost turrive ane turd hai ate Ste, Helene, kvcc ni déjérhe ndresee au comte Bathurst pue le lieutennat-2euërel sit Hudson Lowe, \u20ac.C.B., de in quelie sult Gue copie : ; \u2018 Str.Urtuvw 6.mat 1824, + Mrtornn,-\u2014fl est dgrent de mon devoir d'infos ait Votre geisecutie que Nepolror Bouapnete a expire environ din winutes wont siX heures dn soir, Je 5 da ois tourant, aprés une falndic qui l'a retend dus son apartement depuis le 17 wars dernier.Pendant les premiers joers de ss maladie, c'est-à-dire, depuis le FT juoqu'ou It de urs, il a Cte assiste ar son propre medecin, fe professeur Autowmmarchi, seul.Pendant le dernier péviole, depuis le fer, avril jusqu'au 5 mai, it areçu les pisiters journalières du docteur Arnott, du ime régiment de mal vers dix iniuutes avant six heures du soir, justement au emicher dn wlvil, Umous à semblé digne de renméque, qu'aue presse cout te avait paru Une quinzuine de jours avant -8 Uivet.+ Hlirr après-midi, nous Je vimes exposé prit?c\u2019eslcequ'on ne sait pns senais on les ene tendit prenuncer d'stincteweut vers 5 beurce, Jo audtin du juur qu\u2019il mourut.+ On à imis une garde d'ofétier sur Son tombeau.* Bertrond, MantHolen, et antres personnes de sa malson, vont retourner en Angleterre par le Cumel, valssenu d'ap- provisioncuent, qui partira dans une quiugaine de jours.Le capitaine Morryatt a pris des dessin du lieu où repose le curps de Bonaparte, et du convoi funèbre.Loxpnes, 10 juillet.\u2014 En nouvelle de le mort de Bonaparte* coque lu à'encatto ville n été chvoyée pur exprès à toutes les cours étrangères et par le télégrnphe de Culnis à Paris, 0G elles di arrives 1e 5.Cependant les journaux de Paris du 7 n'en font nucune Torntion, le gnavernement ayant probablerrent Juge à propos d'attendre l\u2019arrivée des détails officiels.Montréal, 24 Août, 1821.Mn Bssavp, : Je vous prie d'insérer dans votre papicr, cette Epitu- phe de BOX APANTE, si vans l\u2019en jugez digne : Mortel! quelque soit ton fmpire, Sur cet inconstant Univers, , Ne moudis plus, dans ton delire, De la fortune les revers : \u2019 Ah! mallieureux qui la redouto, De Bomararte appronds le sort ; 31 fut plus grand que toi, sans doute, Cependant Bon arante est mort! 1 arte SEA E 1 A ELA ld ASAE N [ LE SPECTATEUR CA NADIEN.Sete > MONTREAL: SAMEDI, 1 Surruuone, 1821.Lus détails du décès et de l'enterrement de Napoléon Bonaparte, occupent aujourd'hui une partie assez con- «uléroble de, nus culounes, 1} nous semble juste \u201cen effft que celui qui à constamimeut rempli les journaux pendant une si grande partie de sa vie, on occupy en core une partie au wom une fois, prs sa mort.Peut-être qu'une lézère esquisse des exploits et du caractère d'un homme si extraordinaire ne Jdéplaira pas à la généralité de nus lectvurs, quelque inpar- fale qu'elle puisse être, quand on la fait pour ainsi dire extempore.On raÿporte de l'enfance et la premicre jrundege de Bonaparte plusieurs auncedotes qui quoique curieuses de sah n'annoucent ponrlant rien d'extraondinaire : Vactivité, la curiasité, l'opiniatreté, et une cepêce d'originalité, formaient alors le tond de son caractère : mais un ne peut pas dire qu'il (at un enfant célèbre, ni RÈHE UN + SpHÏL précoce, et c'est comme militaire, el un comme Conder qu'il commença à se faire cone naître.Le siege de \"l'uulon où il se distingua si fort ne suilit pas néanmuins pour l\u2019ilfustrer cd pocut à la tête de l'armee d'Italie comime un homuie nouveau et weonny ll dit Tui-mêtie, en se chargeant du commandement de cette aidée, qu'il n'etait rien alors, thais (n'ait bout de six mois 11 serait où nn grand géné rot où un bonne mort.IE te Los Callut pas autant de \u2018eins pour se trontrer grand capulaine : l'armée fui mise bn mouvement ; tous les postes de l'armée aus tru-sarde furent enlevés en trois jours ; celle armée fui défaite coup sur coup à Mentenote, 5 Millesimo et à Mandovi ; tes Pi£n.onlais se reconnurent vaincus el demande rent fa paix et les Autrichiens su rethièrent sur \u2018es confins de la LomtarCie, La farihié avec quel'e il wait cong its le Frérnent fut donna l'ile et le désir Je conquénir aussi l'Hatie.Ses campagurs dans ce pay» nù il défit quatre généraux en chef et détruisit quatre irmées Autrichiennes envoyées suscessivement contre lui, fe mirent, dans l'opanisn du monde, ae de-sus de \u2018ous les géaéra x du tems, Crs campagnes racontées péme par ou bistarien du lraisieme ordre, Fanän Desudoards, excitent l'étonnement, l'admiration, et dans quetquesun- peut-être, une satte d'enthousiasce : on y voit Bonaglaëte, âgé au plus Jà vingt six à vingt septans, tour à tour liées, honune d'état, législateur négociateur, 61 toujours agissant avec une grandeur, une noblesse et aie gévérosité peu ordinaires, Hey montre à notre gré d'autant supérieur à César dans la conquéte des Gaules, qu'il avait en lêle des.cénéraux plu- habiles et des soldats plus agguerris : égal à ce fameux Romain du côté de l'activité, de la précision, du sang froid, etde l'intrépucité, +1 le @rsassait par l'héruism.r et l'esprit de chevalerie ; peut-êire était il d'un autre eC plas Waraire, Ajoutez que l'objet de l'un et de l'autre.était aussi bien différent ; César combattant pour asservit les Gaulois, Bonaparte pour affranchis ies Batiend; du «coins élait-ce là, après laffermisse- ment de la république française, le bat osteneib'e de la guerre.Ou admirait d'autant plus le général Tran.lais, ectte Époque, qu\u2019un le croyait ami sincère de la Hbesté, Tenme le lémoizraient toutes ses proclama tjave et n.ême tes lettres privées; el peut-être l'était 1: eneffer, puisque loin d'avoir géné son am'fition, elle s'avait jusqu'a lois favorisée.Cu qu'on peut, et ce qu'un doit reprocher à Bonaparte en cel endroit, c\u2019est d'avoir traité avec trop de rigueur les paysans milanais, evidemment céçus, puisqu'ils agissaient contre leurs intérêts, L'expédition d'Afrique à quelque chose de plus chevaleresque, de plus romanesque encore que les cam-prigues d'Éadie: Malle, qui en d'autres lems a variété assiégée inutilement peemant des années par des armées ct des flottes nombreuses, fut prise en pac.sant et comme à la volée ; fa défaite des T'ures et des iMantlonkes.la conquête de l'Ecyy le et l'urganisation Yu pays firent l'onvrige de quelques semaines; Les artistes, les savants en [vas genres qui accumspagnaient l'expéditiën, lui donnaient plutot l'air dun voyage \u201cque d'une campagne mshiane.Cependwnt li posts de la Hrlte et-lé retraite de St, Jean d'Acre, en ren- diront la in aussi mahetreuse ave le commencement en avait été nrillant.Maleié ces revers le retour inattendu de Bonaparte en France y excita ua enthou- sidsme général, Son apparition parut quelque chose d'extraordinaire ; ses campagnes d'ilalte avaient si so lidement é1abli «a reputation miiitaire qu'elle paralseait mcbranlable ; sa campagne Jd'Leepte, loin d'avois ohscurci sa glefre, l'avait tait briller d'un nouvel éclat.De là ce qui cut été impossible à tout autre iur devint en quelque sorte Étoile La forme du gouvermment fut changée à son ordre ; il en fut proclamé le chef.sous le nom de premrer con.al.Il et vrai qu'au défout de la persuasion, Bona.patte employa la force des armes pour opérer ce chan- servent ; mars pour employer cette furce evec succés pour une telle fin, à! fallait un ascendant et vnc popularité immense.Quelque fût le motif de Bonaparte.on le salut de l'état, comme 11 le prétendait, ou sa propre élévation, comine le pruclamaient ses ennemis, le moyen qu'il metlait en œuvre n'en était prs moins repréhemsible, el en employant les bayonnetles pour \u2018issondre la représentation nationale, ol fit voir que la liberté avait été pour lui un moyeu plutôt qu'une fin.Cependant 1} n\u2019y eut de véritablement mécontents que les républicains rigides, les partisans d'une égalité jar faite, d'une liberlé presque itlimitée ; les autres é- taint fassurés par le caractère du premier consul, vu eblouis par ta gloire militaire ; et les heureux chanze- mens qu'il opéra, les prodiges qu\u2019il fit, dès le com- inencement deson gouvernement, ne'tontribuèreat pas peu à le mettre dans leur confiance.La campagne fésoique de 1800, et la victoire de Marcngo suivie Ju recouvréinent de l'Halie, achevèrent de lui cons Mies l'estime, l'admiration, nous dirions presque, la vénération de la grande majorité des Français.Cependant Bunaparte avait toujours pôur enne- wis recrets les royalistes qui n'auraient voulu d'autre autorité en France que celle d'un Bourbon, et pour adversaires ouverts les républicains t.gides qui crai gnsient que le consulat ne dégénéiâten diclatuse, Mépriser les premiers, et rassurer les seconds qui jouissaient de la confiance d'une partie considérable de la population, eût été le fait du premier consul ; 11 aima mieux recourir une seconde fois à la puissance de l\u2019é- fée, el sans avoir comme la première, le salut de l'étal pour prétexte, du moins avec la méme apparence de raison.En violant la constitution, il rompit avec la république ; il mit l'arbitraire à la place de la liberté, il s\u2019atiéna des hommes du plus grand talent; on vil qu'il n'était pas sûr de contratier trop ouvertement les vues du premier cual; Ja flatleric du coustisan rem- plaga la franchise républicaine ; les hommes qui l'en- tourrerent phrent bien être des serviteurs zélés, et des mivistres babiles, tnais ce ne furent plus des atnis sin- - ogres, des conjuilurs vrais et dveinté ce coup d'au eut | Lis on | ey a y fina.\u2018sance tôime de cunstitutiôh, ,une liberté.* no omtnale, erté;puron Les royalistes crutent vue la Fin et prête Four le consul, \"FANCE était \u2018rs Bourbons, ct ils essaydrent de détruire pui seul, à ce qu'ils emyaient, meftait ob ; rentrée.L'explésion de la machine infin ; leur triguos et les mucées des royalistes furent ta \u20ac ur d'évenement le plus critique dans.la vie de Besa de Le Duc d'Eughien, en portant lea arines es en France, s'était surement rendu digne demo, op le nouveau code criminel des-Français et + d'apres 0 « une fu livré au tribunal, peut-être devant àl Chie Condy fo ta peine capitale ; mais rien ne peut ju-tifier ney \u2019 Lo.versement lrançais de l'avoir fait pendre aur un | ritoire étranger, quorqu'aient pu dire les journa p tens que nous n'avons pas hos, ux dr Pen aps, l'écho gru, \u201cpui.avail Glé longte ravant gagné par ! argent el les promesses à} Français, et déporté en conséquence da spy yy, \u2018 rentra on France avec lu fameux Genrges Calon plusieurs autres daus le dessein d'assassiner te en \" et de cenverser le gouvernement: les Compirgten, s'a-socièrent le célèbre général Moreau, man hb rent découverts, jugés, convanicus, et condamnés morl, À l'exception de Moreau qui ne fui Cada ! qu'au bannissement.En remeltant la peine aps, à la moitié des condamnés, Bonaparte ft voir eut n\u2019était ni aussi couel ni aussl vaindicalif que ses ent mis le proclamaient.: * Ces conspiraticns forent cause, ou du moins ce it A la sunte de ses conjurations, que Bonaparte dev de premier consul de la république françure, em \u2018.teur des Français.Cetle révolution, si c'en oy io ne changea vien, où presque sien, à la constitution be l\u2019état ; le consul avait eu à peu quês autant de por votr qu'en'eut d'enipereur, Le nom ut différent, vai ta chose testo la même, c'està dire, selon l'expressie d'un auteur, une dén.ocratie menée par une dicttur Quoiqu'il en soit.le changement cut l'eEdet sie, J, Cuuspurations Cessérent pour ne plus se remonirer ka mecontents du dedaus se tinrent quois, et ceux due.hors, les énugrés, tentrèrent en foule, L'empeez des Français, qu avait Été sacié par le pape même à Paris, en mar, 1804, alla quelques rois après se fr courunner fut d'Itahe à Milan.Le te d'unpenur que plusieurs puissinces ra voulaient pas reconnaîlre, ou la réunion de Gène j l'empire français, vecasionna une nouvelle coalithg de jl'Autgiche et de la Russie.La graude aroée Cas aur les eûtes de France : au bout de quelques jours elle fut sur les bords du Rhin : l'armée Autrichicnae fut pour ainsi dire prise en blocà Ulm.Depuis cetu ville jusqu'à Vienne la marche des Français ne in twtardée par aucun obstacle : la prise de la capa d'Autriche, et la victoire d'Austerhitz remportée ç2 les deux ermpercurs alliés, mil le comble à la gloix de Nopuléen.Li campagne de 1605 fut plus raprée eb plus briliante encore, 87 est possible, que celle & 1800.Lis conduite du vainqueur ve fut pas iosultar.e pour les vaincus; elle fut mêne généreuse à l'écex de l'eurpereur de Russie.La paie de Presbourg àc crut le royaume, llali= et la Bas &-e, aux dépens de l'Autriche.Celle paix \u2018ut suivie de la dissolution de \u2018croire germanique et de la formation de la confédé- ratun du Rhin, dont Napoléon fut déclaré le Pro'te- teur: plusieurs des princes allemands prirent le tire le rois, Par l'ordre ou avec la permission de l'einje- reur ded Français.Mantes, qui avait rompu »a neu- Aralité, «1 vétat déclaré pour les ennemis de la France, dass l'attente quéils seraient vainqueurs, fui con quis par l'armée d'Ualie, et ur des frères de Nspuléog s'assit sur ce Uènes un autre de ves fières foi Di à peu près dans le même tems mi de Hollande : wn beau-frère, Murat, devint grand-duc de Berçues «a Memagne : une partie de l'armée française rev dans ce dernier pays.C'était peut-être trop irritet les cualisés, qui avaient cumbatta pour diminuer la puissance de la France, #t qui la voyaient aggrandir, el vouloir dominer presque partaut en dépil de lens efforts: aussi la Russie ruiusa-t-elle de signer la pa, et du Prusse qui n'avait pas remvé depuis \"94, ne rh pas à
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