Le spectateur canadien, 11 novembre 1820, samedi 11 novembre 1820
[" ee eæ9.17 7 see \u201cww mer rv ve a em ow = 1 re T8oeFaky sk AF 0 Myr.Se ondeit Mux ation GAZETTE FRANCAISE Lis JOURNAL de LITTERATURE; de POLITIQUE ef de COMMERCE RESPICERE EXRENPLAR VITR MORUSQUER.Hor.{ « JANADIEN DE MONTRK #4, Thos Tiivsve must NULLO DISCRIMINE AGeTUR.Vir.\u2014\u2014 \u2014 \u2014 eX.\u2018 ,\u2018 \u201c \u2026 + me - ue x A cn ; Do eee eme ess Se Volume VIM.| MONTREAL, SANED] LE 11 NOVEMBRE, 1820, CL Nuwir: 40 \u2014_\u2014 - - -\u2014 x \" ; - > 2e .: CR > \u2014 .MUNTKE AL: Shutter & Wilkins RECOMPHNSE, avis.! 1 PUBLIE' ET REDIGE\u2019 PAR M.BIBAU 1), i Et Imprimé Rue Saint Jacques, No.2% CONDITIONS.| de s°tix de Ia reconvaissahes dee GRECULTEURS té de «a jeunesse + itu-e, pour qui ik el principalement deat, 3 AVERTISSEM ET, \u2018BIWUTES personne \u2018udett- es enter no Successive fio.rein Avtoine Griffon dit Picard E so vivant Je Montre', bourgeois 0-1 p°1 es de -ay- er le mortant ueie rs det Bb r-spe 1 a entre les mains du sou-lp 0 «1 10 tes cules à qu'il pout être d- vas lu dite suCecSston sont égale «er = et ve alu prye dure leurs co.aptes pons re lou és, SO si Pn oe \"wy 1 Wxécuteur du Tsatnutvns n° n-te de dernières voluni£.du dit jew J.4.origin des Picard, \u2019 Le % Nuvembre.180 CA VENDRE , \u2014 HYPOLITE VALLEE LIT SANSOUCL Le 1G Sept 1820.32 4F18.\u201c RS Soussigres, Associés, a\u2018adresec- 4 ront a la Législatute, » la Session prochaine, pour en obt:nir le privilège \u2018 d'achter ur emplacement et d'y tabitr un MARCHE, dans cette partie du Fuuxbourg St.Laurent de Montréal.* qui est terminé pdt la Re.Lagauchetiére à l'Ouest.et ebt borve dit edie da Nord pet là Rue Sto Laurent, vaRairement nommee da Grande Rue, et du côté du Sud par la tue St, Charles Buroma.er, | pour s'étendre à l'Est autant qu'il sera juge Mécessaire, Isaac Shay, 2.De RRucheblave, John Béthune, .Charles Sinwvn Delorme, Louis Pdrindy, John Gray, | Thomas Torrance, 2 Vialkard Delon: .P.Bearlry, Louis Gauthier, .Mowtréal, le $0 Septenibre, 1820-3w -.-\u2026\u2014.- \u2014 BANQUE de MOSTREAL.AVIS AUX ACTIONNAIRES.E Livre de Trarsport 2 a Basque, \u201cseraterme MAnur.SI Octobre, jusqu- au MARD: 21 Novembre; ct un Divide ade de trois pour cent sur le capita entre, sera payable à la Banque, le 1er.Decem- tire prochain, .R, GRIFFIN, Caissicr.Montréal, 27 Octobre, 1620.| .Ë suusstg ns dest vot se vetirer de vonmmer.t, offre à vendre, au Bassin du + hamdly.une superbe \u2018Zaisdn à deux digs, avec un Hañguard, une Ecurie, vn.Brasserie de l'orasse, te.Outre que In dite Maison ests.sor \"inc des plus belies places oe Pendemt, eat qu'elle ese cennte pourétre la plus avantageuse pour te co:umerce, étant à 'u fourcite de trois chemins, et devant \u201ctre ur phabt où doit b'arreter ve Steam boat, «\u20ac printempe pros chats, et très proche de l'endeott su sont Êxes les bornes pour te Canal dy Cham b'y.Pour les partitdlact.> s'adresser u Cvtre impriaierie OÙ RU propriétaire suf les lieux.E.M.LEPROHON, Chambly, 18 Oot.1820, St \u2014_\u2014 A LOUER.POUR un ao shee dv née i dninter dit lér, Uclobr: prove n, tine teres dé ons da ibd on Vatccéraien Ce fu Fraesny NG St.hie, Ecuyer, siti ée a 0 0te St, Paul à environ une licue et demic dé Mone tresi contenant enviro 220 arpent, 6: supers fieir, en tres hon élue te int ote, utes ue susisor dé jri-tre, vue de bois.grangds.êtas bies et autres batunens dessin Construite.Cutle teste par son Élendue, l'exeslleuce dé aon sul et wa proximite de la Ville, réuni toon brs avant g # que peut désirer nn culti vateur.Oa ponera conrsitre len conditions du Mallé et tonte» andres 0rfierlarilés eu f'Rtude de Nutra Souseigi & ve St, \"aul.THOS.ERDOUIN, Not, Pnb.- Le 2 Nepte he 1-0 tf A VENDRE, l'Apothic cieerte du Dr.Krsturt, de AA l'Huiîle d'Olive 4 *spagne supriieure tuile pour brulir.> ducune Balle Rr CG ITON, © dpothicuirg 28 Octobre, 1820 abattement .capi LE COMMENCE-DES BOIS.\u2018 article suivant est tiré du GUe.NU- aero de | £dinbugh Review, Leptat d- nos relntions commerciales pvec la Norwcge, la Su'de, la Russie, lo Prusse et le Danco uk, vst une preuve bien frappante des cfets pernicieux de notre système de monopoles.Avant d'année iSIO, nous\u2018faisions un commerce étendu ot nvantageur avec ces pays.En 1808.if n\u2019y avait pas moins de 428,000 tonneaux de marine employes + iwporter du bois de la Baltique, «t à exporter en- tetour.\u2018des marchandises fabriqures ot des denr:es coloniales anglaises ; taudis Qu'ên même tent plus de la moitié du fer prépare dans 1a.Suéde trouvait un p ompt débit dans ce pays.Le peu de progres que les nations du nord avaient dit dans l'industrie manufacturière et fa demande qu'un pays, situé comme est la Grande-Bretagne, dait toujours Vaire des Matières crues dre Ces nations possèdent e- abondance, auruiert, sous l'interven- Ton da cruv-rreneîit, donne une trés-geande étendue à ces echanges mutuellement profusbles Cependant, au lieu de les encourager et de les protéger on, ve qui edt été heancoup mieux.de des lnisser à eux m-mes ; nons avans fait toot co gue noes avons pu pour les dé truire entierement.Les propriétaires de vaisteaux représentèrert an Bureau di.Cominerce que la N.iéde et 1a Nor- woge n'tant pare cout-u-fait si élorgnérs Quelle Canada, ¢i \"on mettait un impdt Hrolibitit sur le bois importé de la Ba - Zigue, et que l'an permit d'importer le dois du Canada franc de droits, it fue drait un plus grand nombre de vaisseaux e de matelots pour le transporter! Cotte idée plat fit aux personnes éclairées qui composaient le Bureun ; les marchands du Canada l'appuyèrent, \u20act les mini-tres, auvetôe, presenterent un Dill pour abolir les droite payibles sur le pra a pis de lAmrrigue avganse, et pour oud'er ceux pay-biee sur ie hots de la Ba.tique! Mais, nonobstant cette cnor- Me augmentation de droits, le commerce avic les nations du nord continua, quoi- | que Deancoup moins \u201ctenilu, jusqu'en 1513, gu'une addition de 25 pour cent, fie aux drots imposés en'1s10.le-fit Cesc?enti-rement ; «t depuis ce teurs le peuple arglais à ét oblige de payer pour du bois de la plus snauvaise qualité Qui puisse être, et qui ne durera pro- Pableinent pas plus d'une vingtame dance ; peu près le double du prix Qu'il nayait auparavant pour le bois le plus bear d + monde, et le plus dur bie! _ * Mais les ministre n'aurarents ju » ar- têter là, quand m me ite cusrent voulu.Ayuat double le prix du bois pour con tenter les narchands du Canada et les propri: taires de vaisseaux.lis Ne pou vaient se hasarder à ref.ver le murapoir du fer aux propriétaires de mines dans ce pays.Et de ls, pour attirer une ropoitinn indue des capitaux de la na fon dans le m tier stérile et ;-érilleux de exploitation des mines, À s droite pro- Mebitifs firent impos.s sur le fer de Suède et autres fers étrangers, et cette branche finportante de ratre commerce extre- sieur fut r tranch-e entièrement ! * Une pareille conduite, nous sommes forces de le dire, tient b-aucaup plus d'une d-mence absolue, que d'une ineptie officielle.Pour emnlover quelques mille tonneaux de marine de plus, ot pair d fricher quelques centaines d'ar- pers dune colonie, qui n'est d'aucune Valeur quelconque pour ce pnys, et que di ins le cours d'une vingtaine ou dune Cinquantaine d'années, svra, Où indépen- duots, Où une province des Etats Unis.nous nous sommes prives du reve nu qu + procurait la modicité de l'impSt sur e bois de la Baltique, nous avons forcé N0s ronstracteurs et nos manufacturier: Ge payer double prix pour de muavai- panin et de mauvais fer nous avons pees ve unéunti un commerce qui nu le cé dure en importance qu'à celui avec lex \u2018Etats Unis, +t nous avons Cause un tort et on degod: irréparables à ceux qui étaient nuturelle:ment nos ami et nos pratiques ! p'uvaient satre chose que du vois et du fer + nous donner en échmge pour nos denrées : et comme nous refssions l'an et J'autre objet, cites ont étr absolument \u2018neapatiles d'importer une seul cargaison de marchandises: de sorte a'en effet nous nous sommes cxclus volontrirement dun march où nous vendions tous lr ars des marchandises, pour la valeur de £00,000 + un million de livres -terling.Lu Pru-se et Ja Rusie, posédant des Vesources plus varires.aont chcore en Btat de craintenir us comm rce considé pable avec nous ; quaîque dan: len année - OÙ nou n'luportons pus de blé, nos exportations à ce pays n'vxcedent pas Je tiers de ce qu'elle était avant l'année 1810.\u201c L'expérience que mous avons maintenant des offets de cette pro'itique perverse et ruineuse, devrait surement suffire pour neus engager » y renoncer pour toujouts.Comme l'acte de 1810.ar lequei les droits sur le bois de la altique ont ite doahlis.duit expire ere année, le parlement auras occasiomde eonsid rer dans le scssion actuelle, sil \u20acst à propes de le renouveller.Il nous aiuit i:npossible que, dana l'état ol se actuellemnent le pays.et vu les effo1s qui ont déja pesultc de cut ucte, les ministres aient la hardierse d'en proposer Iyvenourellewent.Quoiqu'il eu soit, le N l:i Norw'ge ni la Suède, public en grncrat, et en puitieuller cour gui, sont, plus _gpécialloment entérezrés dans le commerce de le Baltique, furaicek: bien de vu tenir sur leurs gardes, et d'inculquer au parlement lu nécessifé de retablir le commerce avec les nations septentrionales, en for aussi bien qu'en bois, sur le méme pied qu'il était avant que les droits fussent imposés.Une telle mesure produirait les plus grandss avun- tages sous la rapport du commerce, tandis G''en soulapeant les Suédois les Norw giens, &c.du poids des souf frances auxquelles notre changement de système les a exposes, elle serait accueillie chez les etrangers comme un gage de lu justice et de [ug\u2018uérosité de notre conduite a l'avenie, et contribueruit beaucoup à cffirer de leurs esprits les senti mens-aujourd'hui, si univeteels, d'inimitié contre nous, {Nous pas-erons par-dessus les nombreuses fausset:s contenues Hane cet atticle, et l'esprit qui à présidé à sa composition, laissant tout à la méditation des habitans des colonies, et les assurant que les auteurs de cet ouvrage De font qu'ex print les sentimens et les vues d\u2019un varti nombreux ot puissant dans lu Grunde-Bretugoe ; que Ces sentinens ec ces vers seront soutenus avec chaleur par tnus ceux qui sont intéressés duns le commerce de lu Baltique, par le corps iavnenssde manufacturiers qui souffrent, par les consommmatuues de bois composés Âe tous fes, grands propriétaires de bicne- fonds duus
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