Le spectateur canadien, 15 janvier 1820, samedi 15 janvier 1820
[" Volume VII.MONTREAL: IMPRIME® ET PUBLIE' PAR C.B.PASTEUR e » AUE 8T.JACQUES, N° 8.à CONDITIONS.e ta Par de la Souserintion est de Vingt-Chelins r pat année, lorsque te Papier estliveé a Montréal, ! au envoyé en Campugue par oceusion | et de Vingt Cuelins eties frais, lorsqu'il est envoyé à par in Poste payables de Sin Mois on Six Mois et or d'avance.og Ceux qui veulent discontinuerde Souserire ann oNigés d'un donner tvis un mois avant leur date Goh et de payer ep même-tema leurs arrérage- aut@mentils sont censûs continues & souserire pout tos six mols suivants, PRIX DiS AVERTISSEMENS, 16 Sie lignes et audessous, premiere insertion, ot BW 2e.\u2014et chaque suivante.Sd.; Diz lignes et audessons, 3s.\u2014ditto.1s, H Avilessus de dix lignes.Sd.par ligne ci se disto.1d.; ne M8 Les avertissements non accomnagné de directions écrites, seront insérés jusqu'à re ce- qu'ils soient cuntremandés et débités es en conséquences AGENTS POUR LE > SPECTATEUR CANADIEN.1x Ir.Joseph \u2018Turdif, \u2014à Québre 0.Métier.Ludger Duvernay\u2014 Trois: Ris\u2018ères, ag né Mr.Fabien Tradel,\u2014 Nicolet.\u2018 A.Gagnon, Ecuver, \u2014 Rivière Ju Loup.of H Gtivier, Ecuyer,\u2014 Berthier.y NX.Lacombe, Ecuyer, \u2014L\u2019Assan.ption.pat Mr, Antoine Dumas, \u2014 Terrebonne, nt .rie Mr.J.B.Laviolette,\u2014 S¢.Lustache, sie Rr.) Hubert Lacroix,\u2014 Leprairic.ue A.Mécard, Ecuyer,\u2014Boncherville.eu Me, Louis G.Labadio,\u2014 Verchères.wir Joseph Rresse, Feuyor,\u2014 Chambly.tee RESPIORRE EXENPLAR VITR MORUNQUE.Hor, Binjamin Cherrier, Ecayer,\u2014St.Denis.| | se | Jou .i ; ur que les eraiont à iB Me.Hi.St.Germain, \u2014Kingeon, (11.c.), Jo que tes Sa raient à {Gare aux Cahots! \u2014 3 LI Sl TIQU 7 5 DE MONTREAL, E ef de COMMERCE., \u2018 \u2014\u2014 THOS TIRIUSVE MINI NULLO DISCRISINE AGETUR.Vir.MONTREAL, SAMEDI, LE 15 JANVIER, 180.HUILE DE LIN E la meilleure qualité, à vendre par le soussigné, à bon marché, en gros et en détail, sur la grande Rue du Fuuboury des Récollete, No.112, CHARLES VASSOR.Montreal, 19 Nuvembre, t£161Y.SEER.St BANC DU ROI Manvi, 12 Octonre.Procès fait à° M.Carlite pour avoir publié l\u2019Age de Raison de T.Paine.Le Juge en Chef\u2019 prit séance sur le banc à neuf heures et de- mic environ.M.Hunt se leva ussitôt ct dit, qu®il avait enteu- du de la bouche même de sa Seigneuric, qu\u2019aueun procès par Jury special ne devait être renvoyé pour faire place à un autre, et qu\u2018un avait cependant renvoyé une cause où il était demandeur, pour faire place à la présente.Le Juge en Chef dit déclaration 5 qu\u2019il avait seulement dit que toutes les causes | aveclepetit nombre de remarques qu\u2019il n\u2019avait jamais Jait parcille \u2018 devaient venir à tour de rôle, pourvu néanmoins, que l'officier à qui il anpartenait d'en décider, et du devoir de qui il était de consulter la commodité de la Cour, n\u2019en eût pas ordonné autrement.ll ajouta que l\u2019affaire en question pourrait se planer le Jeudi suivant, où tout autre propos.M.Carlile demanda cen- suite la permission d'introduire plusieurs de ses am's qui avaient CPE qu\u2019il aurait lieu de faire, suffirait pour convaincre le partisan le plus zélé de la liberté de discussion, que c\u2019eût été, pour lui, manquer à son devoir, que de ne pas instituer cette action ; et que le défendeur n'était nullement ton- dé à dire que l\u2019accusation n\u2019étuit appuyée sur aucune loi.\u201c La Religion Chrétienne, ajouta t-il, cette religion la\u2019 plus douce qui ait jamais été préchée aux hoin- mes, ct qui doit nécessairement l\u2019être puis qu\u2019elle émane de Dieu même, fait partie de la loi du pays.IH serait superflu, continue-t-il, de vouloir prouver cet avancé, parce qu\u2019il est reconnu dans le serment même que vons veriez de préter, et que c\u2019est sous la sanction de cette religion seule que la justice est administrée, et que vous êtes assemblez aujourd\u2019hui 2 \u2018tritie à cireulé parmi les simple et les ignorans #* Il nia encore que ce fût là une action intentée pour des opinions, ou dans le dessein d\u2019opprimer aucun individu et dit que Je Christianisme avait, ak vérité, nui besoin de poursuites judiciaires pour le sou tenir, qu'il était appuyé sur un rocher inébranlable, que, comme dit M.Locke, la religion de la bible avait Dicu pour auteur, le salut pour fin, et la vérité, sans aucun mélange d'erreur, pour su jet et pour matière ; mais que l\u2019objet de la poursuite était d\u2019empêcher qu\u2019on ne sappat fes fon.demens de la foi des classes inférieures et ignorantes de la société, et qu\u2019on ne leur rendit suspects ces principes de morale qui sont si fortement inculqués par la Religion chrétienne : qu\u2019on ne pour décider la question qui vous | est soumise, et qu\u2019à moins d'être : pürgés de l\u2019obliration solemnelle : de vos sermens, vous ne pouvez absoudre le défendeur du crime dont il est accusé.Dans l\u2019affaire de Taylor, accusé sous le regne du Chartes !!, d\u2019avoir appellé la Religion chrétienne une supercherie, et d\u2019avoir dit qu\u2018il ne craignait Dieu ni diable.Sir Mathew Hale fut d'opinion que voulait point faire Je procès à un homme pour ses opinions religieuses, pourvu que ces opinions ne fussent poins publiées de manière à causer un dommage posi tif à la société en général.Il ajouta qu\u2019il ne lui restait plus qu\u2019à prouver le fait avancé : qu\u2019il pouvait le faire très bricvement en prouvant que le livre avait été vendu par le défendeur ; et qu\u2019il était assuré par les faits, qu\u2019à moins qu'ils ne fussent capables d\u2019outrager ta Religion, était non- ! de traiter leurs sermens conume seulement une injure faite à, Dieu, mais un crime contre la loi de l\u2019état, et contre le gouvernement du royaume.\u2018Taylor fut couvaineu, condamné au Bureau de l\u2018Inspecteur des Chemins ct flucs, Montréal, 31 Dec.1839.fF: L'Inspecteur a déj: fait publier par le |- \u201cCrieur public, dans la ville et les faux- gE Dourgu de Montréal, les rglemens exés apporte uit grand nombre de li- \u2018| vres auxquels il aurait besoin de | recourir dans le cours de ses défenses.On ordonna qu\u2019ils fussent admis.On fit ensuite l'appel du Jury spécial, et fes personnes saivan.: tes répondirent : C.d\u2019 Abchusch-lane, R.Hutchinson, de Clemen's-lane, J.Hanson, de Crooked.lane, G.Harvey, pilori et a une amende, et o- bhgé de donner caution de sa bonne conduite pour le reste de sa vie.\u201d Il cita ensuite le procès ° de George II, pour avoir tait un Wood, proces fuit à Williams et à Eaton, etait poursuivi, et dit qu\u2019en tous intenté à Woolaston, sous le regne discours contre les miracles, et le 6d.M.Carlile savait que le té- pour avoir publié le même ouvra- ! moin était clere des Solliciteurs ge au sujet duquel le défendeur.\u2018an Quioires 4 Cette saison de l'ann-e concer- Ch pant l'applonissement des neiges, lus TIR glochettes, &C BP.» H prévicot le publie qu'il avait fait tail faire hier une visite générale dvs rues de £0 fa cité, ct que, sans la bordée de neige \u201cRoubre cutte nuit, et le muuvais temps .\u201cdéuujourd\u2018bui, il aurait poursuivi pour i Mardi prochain, toutes personnes trou.aves F- Vées en faute; mnis ce qui est difbrée cuis E* -B'0st pas perdu : Gare done uux delin- F.quants! Les membres du Driving Club pe Li ayant fait la promesse de lui donner \u2019 vajouroellement, durant l'hiver, les noms ; ; fen occupants de maisons ou propri-taires tué | * @\u2018emplacomens vacans qui négligeront de 15 a {Senir leur churmius en bon \u2018ordre, et de | SU, ~ \u201c1 + , es c\u2019glemons et de la Joi.' ive J.VIGER, spy |-AMfespr- des Chemins ct Rues de Montréal.ctifu.\u201cQui fournie.des temoins à l\u2018appui de leurs ; paPlaintes | L'Inspecteur croit donc de.ga prévenir les titoyens de Montréal w° }-2Qu-il poursuivra jour par jour, et indis- nctemunt, suivant sa coûtume, tous\u2019 :ux d'entre eux dont les noms seront unnés « gon burtau comme intracteuts.N.B.Les autres Linprimeurs de Jour?aux de cette Ville sont priés de donner: nsertion à cet avis, durant crois semaines,\" ans lu langue de leurs Jourtiaux res- de Lawrence-lane, À.C.Allen, d'Ironmonger-lane J.Wilson, de Qucen-strcer, R.Chambers, de Dove-court, W.Parker, de John strect.\u2026.: 'M.Bellamy allait acsermenter ces Messieurs, lbrsque M.Carlile prétendit que l'accusation portée contre lui ne compétait pas au Tribunal.Le Juge en Chef :\u2014 Toute information criminelle enfilée par le Procu- reur-général est de la compétence de cette.Cour.\u201d Mr.Carlile © ~\u2014+ Il n\u2019y a point de \u201cloi \u2018qui s\u2018applique à ce cas\u201d Le Juge enChel\u201d :#\u20146 Ssil n\u2019y en a point, vous serez absous.\u201d Mr.Carlile: \u2014 Je proteste contre lu-procé.A VENDRE fp \u20185 } ; of & UELQUES superbes FORTE PIA- fort ¥ NOS avec les Tasourers, Cou: Xoo - $VERTS, &c.&c sul 8 por BINJAMIN HALL, urge} 8 Rue St.Laurcat, : # Montréal, le 6 Mai, 18° 9.je eel with |.; 8; 07 MAISON DE PENSION.all -gipectable, situce au centre de cette vil, ps i.adeesser a cotte Imprimerie, | on.i Montréal, 27 Nov, 1819.f.with any Cue À si M Queens.rte PENSION CANADIENNE \"A NEW-YORK.De du Canada « u'elle tien qu'elle t une MAISON or: ESDE PENSION, daus ce bel et commode | All (tublissement 5 No.77 Mu ray Street.FL Le 11 Suptembre, 1819.Y s N désirerait #e procurer quelques Pensionnaires dans une Maison res.meer © = tnt Sg + ADAME HOSSACK à l'honneur de prévenir les Messieurs et Dames - dures Le Juge en chef : Vous protestez ! Fort bien {\u201d Lavo.cat-généril demanda \u201cilors que l'on complétit le \u2018nombre des Jurés ; et les quatres snivans furent tirés : R.Plant,G.Conts, boulanger, de Fariigdon-With : out, J.Triggy.faiseur de, chaises, de Fa.ringilon Without, M.Hollyer, de ditto.M.Campbell ayant commtièn: cé la procédure dans;les foraies accoutumées : 0 Le Procureur général haran- guale Jury.Il le pria dé ne ces Cas, On avait regardé une attaque générale contre la Religion Chrétianne conume contraire aux lois de l\u2019état.I lut apres cula examiné.M.C.ne fit voir aucune | les textes de l'ouvrage, allégnés une chose de nulle conséquence, et de regarder la Religion chrétienne comme une pure fable, et commie une grossière imposture, ils trouveraient le déten deur coupable.Le Solliciteur-Général appela ensuite M.Grifñth Swanson, clerc des Solliciteurs du Trésor, qui déposa, que, le 27 Décembre, i! avait acheté du défendeur l\u2019Age de Raison de Paine, pour 10s.du Trésor, etavait envoyé parlui ses complimens à M.Maule ; ajoutant que s\u2019il voulait lui laisser 9 ; Co Numéro 49 _ _\u2014, \u2026 Le Procureur fit une replique d\u2019une longueur considérable, ct le Juge en Chef résuma les preuves et harangua le Jury.Apres avoir été absent environ nne demi-heure, le Jury revint et prononça le défendeur coupable.Le défendeur fut conduit en prison dans la nuit du Jendi, il est sorti depuis sous caution.Vendredi, M.Uarlile, après un court examen, fut trouvé coupable d\u2018avoir publié un ouvrage déiste, intitulé Palmer\u2019s Principles of' Nature.L'examen de la troisième information fut remise, à sa propre réquisition- \u2014 month UN MORT EN VIE L'affaire des Bournes, convaincus dernièrement en Vermont du meurtre de RussELL CoLVIN, va tonjours croissant eu incidens singuliers.Le prétendu - meurtre avait étà commis il y à sept ou huit ans.Les accusés ont été arrêtés en conséquence de ce qu\u2019une personne avait songé, iln\u2019y à pas longtems, qu\u2019ils avaient assassiné CoLvIN, ct avaient enterré son corps près d\u2019un certain arbre, ou l\u2019on trouva en effet un squelette \u2018d\u2019homme; d\u2019autres fortes circonstail- ces ont été alléguées en preuve, et il s\u2019en est suivi conviction et condamnation.Les Douuses ont protesté qu\u2019ils étaient innocens et qu\u2019ils croyaient que Cozvis s\u2019en était allé et qu\u2019il pouvait être encote en vic.En conséquence leurs amis publièrent un avertissement, dans l\u2019espérance d\u2019obtenir quelques renseigne - mens si ce qu\u2019ils disaient étaient vrai.M.Taser Chanwick, de Shrewsbury, Monmouth, (x.J.) & répondu à cet avertissement, qu\u2019un homme qui s'appelait Russez CoLVIN, était venu de Shrewsbury, il y avait entre 5 et 10 ans, dans un dérangement prendre son chrismes dinner chez lui, il serait à son service.Sur- hésitation à servir le témoin ; au dans l'information, disant qu\u2019il le; contraire il le\u2018fit de grand cœur, faisait avec beaucoup de répug- {lui demandant s\u2019il ne voulait pas | nance, et les commentant i me- [une demi-douzaine d\u2019exemplai- sure qu\u2019il avançait.da aux Jurés, comme pères de familles, désirant de graver dans:ses défenses.le cœur de leurs enfans la crainte Il deman-|res\u2014On lit Pinformation.M.Carlile commença de suite Après .quelques \u2018observations générales, il procé- de Dieu et l\u2018espéränce du bon-} da à la lecture de tout l'ouvrage : Condamné à l\u2018emprisonnement heur éternel, ces grands objits\u2019 de Paine, le commentant article \u2018 de notre sainte Religion, quels seraient leurs sentimens si on leur eût mis un tel ouvruge entre les mains.Après avoir lu le passage sur la conception imiracu- leuse, il s\u2018écria :** sommes nous [XY .t donc dans un siècle chrétien ?Professons-nous aucune religion ?Assurément on aurait dû s'attendre que le plus grand septique, ch matières de religion, que le plus grand incrédule, aurait re- Alécht avant d'écrire une pareille chose.A\u2018auteur parle de la pos -sibilité que la révélation chré itieuite soit vraie.Quels doivent donc: étre les sentimens dum tel \u2018homme dansses derniers môiniens, point regarder , cette poursuite ! \u201clordque Ja réflexion se fait chemin jusqu\u2019à son cœur, \u20act.que dans In contemplation de-cêtte comme une entreprise contre he \u201cpôssibilité, il voit la grandeodr du liberté de ln presse, et dit\"que'la \u2018mal dont il, a, peut être es Lau.lecture de l'acte d'atchéation, teur et jusqu'où le poison tle sa doc- par article.Il achevacette partie de ses defenses à dix heures où \u2018la Cour, à-sa réquisition, stajour- | na jusqu\u2018au lendemain.Mercredi matin le défendeur reprit ses défenses.Il lut l\u2018adresse de Paine aux Théophilantropes de Paris, et commença, uprés, l\u2018examen de la bible.Il fut souvent interrompu par le Procureur- Général qui objectait'd la méthode de défense qu'il suivait.Il lut des extraits de .différens ouvruges déistes et blasphéuma- toires.La Cour s\u2019ajourna au lendemain matin.Jeudi, le défendeur reprit.ses défenses - suivant la même inéthode* que la! veille : il appéla plusieurstémoins, aui_parférent de ses mœurs, la our lui ayant refusé la permission d'èxaininèr des personnes\u2019 de différéntes dpinions religicp., ses, : d'esprit, et qu\u2019il y avait toujours i demeure depuis dans le méme | dtat de démence 5 mais que d\u2018après la .manière dont on l\u2018avait dépeint et.les noms qu'il pronons çait quelquefois, il y avait raison de croire .qu\u2018il était le mème CoLvIN que l'on pretendait avoir été assassiné.- L\u2018un.des Bournrs a été cone damné à mort et devait étreexé- cuté le 18 Janvier ; l\u2018autre a été perpétuel dans la prison d'état, L'autorité «compétente i Ver.; mont, ainsi que les amis des ace , cusés, usera sans doute de la \u2018 plus grande diligence pour dé- - terminer si CoLvin est encore.en vie, et s\u2018il-l\u2018est, pour élargir et déclarer innocens les malheureux accusés.de sa mort.- Le public voudra.aussi connaître le songeur, ainsi que la personne dont on a trouvé lo syuvlette, .Ces circonstances prouvent \u201ccombien cst juste et raisonnable le délai que l\u2018on accorde ordi- nafremept, dik criminels.dans ce -pays avant l'exécution de Ja sene :tonce., (Com.Adv.) Ns ert enna :Snrets porsounclle en Italie.Extrait d'une Lettre écrite d'Italie par un Voyngenr Anglais.» + Jè suis dans une des villes les plus ipepuleuses, qu'il y ait-en Italie: une jeune dune que je reconduis chez cllo \u201cmille, m'a dit le fermier, je n'aurais
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