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Titre :
Le spectateur canadien
Éditeur :
  • Montréal :C.B. Pasteur & co.,[1815?]-1829
Contenu spécifique :
lundi 28 août 1815
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Spectateur (Montréal, Québec)
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Références

Le spectateur canadien, 1815-08-28, Collections de BAnQ.

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[" Spectateu RESPICERE EXEMPLAR VITE MORUMQUE.Hor, Canadien.TROS TIRIUSVE MII NULLO DISCRIMINE AGETUR.Vir.Vor, 1IL MONTREAL, LUNDI, 25 AOUT, 1815.No.1t.MONTREAL: DE BUONAPART E, « te branche d'industrie, mais j'obtien- loch ; tu ne dévoreras plus nos enfuns : \u2019 \u2018 IMPRIME ET PUBLIE PAR C.B.PASTEUR, & CO.RUE ST.JACQUES.oran À VIS PUBLIC est donné par 1r présent, que ie Souzigné se propose de quitter ce puys pour I'Buropeduns le cours d'Oc tobre prochain: H prie en conséquence tous ceux qui Ini doivent de le puyer immédiatement, et ceux à qui il doit, de lui préseuter leurs comptes pour liquidation.Lo Il offre à vendre lu propriété de prix suivante, pour laquells il sera donné de bon ti- tri, Cette MAISON pg PLE he connie, & Laprnivie, mailitensnt ocenpie par alr, Ephraim Guotdsell, aveu un lopin sie 300 pieds de front sur 130 de profondeur, de bou- nes étables, &e.\u2014AUSSL\u2014 Une honne MAISON, ETABLES, &e, 3 In Pointe-anx-T'rembles, avec ua lopin d\u2019un acre do front sur un demi acre de profondeur.Ln situation en est bien counue comme une excllente place pour le commerce, &c.\u2014DEPLUS.\u2014 Les précieux Lopin: de terre ci-après men- tiounés, savoir: 18 ucres de front sur 30 acres de profondeur,situés dans ln seigneurie d\u2019 Ame broise Sanguinet, Ecr, parolzse de St.Pierre.200 acres, No.28, dans ln troisieme cone Cession du Township de Hemiuglord: (titre du gouvernement.) .200 acres, No.118, troisieme rang, anssi dans le \u2018Towmship de Heminglord, (acheté de D.suthert«ud.Eer.) 200 acres dans le Towuship de Puiton, (titre du gouvernement.) 1000 acres duns le 'Townshipde Pulton, (acheté de M, H.Yeoman, Eur.) N.8.Le total on une portion de la pro- priélé susdite, sera veudn à des termes très avantageux si l\u2019ons'adresse au Sousigné le ou avant 12 19 d\u2019Août prochuin, et si alors elle nest pas veudue, le tout sera mis à l\u2019enchere au Café de Gillin, le 2d Seplembre à 8 heures du soir.TI sera donné de hons titres\u2014\u2014Pour plns amples imformations il faut s'adresser en Sousigné au Fauxbourg St, Antoine, où n 0; J.B.W.SULLIVAN, fils, (chez Mr.R.MM.Whitney, sur \"Ancien Marché) THOMAS J.SULLIVAN.15 Juillet.__ ouf \u201cG.MILOTTE.No.67, Rue Sr.PauL.V IENT de recevoir de Londres, Ët offre A VENDRE un assortiment étendue et choisie de ; Marchandises dans sa Profession, \u2014SAVOIR :\u2014 Souliers et Bottes d'hommes tout faits, Escarpins de cuir ct de maroquin pour do.Souliers de Dames à semelle de\u201cliege, 150 Paires de Souliers de Kid et de Maroquin, Souliers noirs et de maroquin de couleurs | et bottines pour les Dames, 500 Paires de Svuliers d'hommes, beaux et forts, 300 do.pour Enfüns, fins ct communs.Une quantité de Russia- Hair.100 Paires de Sendales pour femmes.Et un Assortiment ç néral d'autres articles trop long à détailler, qu'il offre à vendre à très bon marché pour argent comptant, Les Messieurs et les Dames qui l'honoreront de leur patique ct qui ne pourront us être servis immédiatement, peuvent être assurés de l'être à une courte notice, avec les meilleurs matériaux et par les meilleurs ouvriers, dela maniere Ja plus élégante et à la dernière mode._ Montréal, 12 lout, 1815.13° RECEMENT publié et à vendre à cette Imprimerie, un petit Ouvrage'intitulé LE CHEMIN vu CIEL.\u2014On y Louve aussi\u2014 AN ABRIDOMENT OF CILISTIAN DOCTRINE Ton TINE CATHOLIC CHURCH.==DEPLUS=~ Cathéchismes, doubles et simples, Spelling-Books, The Rudiments of Geography, Grammar, | &e.&e.La pl& à SON EXCELLENCE L'ApMi- NISTRATEUR en Chef d'acenrder une licence à Mk.JOSEPH MORRIN, de Québec, pour pratiquer la Médeci io et la Cirurgie duns toutes ses branchez, daus cette Province, 15 Juilfét, LOgf.*T'histrion et du comédien.Ja papauté .inspiré, tantôt c'est un philosophe.Ses , veniez son homme, selon son expression DES BOURBONS, Et de la nécessité de se rallier à nos Prine ces légitimes, pour le bonheur de la France et celui de l'Europe.PAR F- A.DE CHATRAULRIAND, PARIS, 1814.(coxTINCATION) Lorsque la Providence au contraire \u2018 veut sauver un empire et non le punir ;! lorsquéelle emploie ses serviteurs et non | ses déuux + qu'elle destine aux hommes | dunt clle se-sert une gloire honorable, et | non une abominuble renommée ; loin de } leur rendre la route facileconnme à Buo- naparte, elle leur oppose des obstacles dignes de leurs vertus.C'est ainsi que l'on peut toujours distinguer le tyran du libérateur, le ravageur des peuples du grand capitaine.Ihomme ! envayé pour détruire et l\u2019'homXe venu pour réparer.Celui-la est maitre de tout, et se sert pour réussir de moyens j invnenses ; celui-ci n'est maître de rien, et n'a entre les mains que les plus foibles ressources; Il est aisé de reconnnitre aux , premiers traits et le caractere et la mise | sion du dévastuteur de Ja France.| Buonaparte est un faux grand homme: | la magnanimité qui faitles-héros et lesvé- | ritables rois, lui manque.De là vient qu'unne cite pas de lui un seul de ces, mots qui annoncent Alexandre et C\u201csar, Henri IV et Louis XIV, La nature le forma sans entrailles.Sa téte assez vaste est l'empire des ténèbres et de la confu- \u2018 sion.Toutes les id «cs, même celles du | bien, peuvent y entrer, mais elles en sor- tantaussitôt.Letrait distinetifde sonca- ! ractère est une ohstination invincible, - une volonté de fer, mais seulement pour l'oppression, les systèmes extravagans ; car il abandonne facilement les projets qui pourroient être favorables a la morale, à l\u2018ordreeta la vertu.L'imagination le domine, et laraison ne le règle point.Ses desseins ne sont point le fruit de quelque chose de j 'ofond et de réfléchi, muisl'effet d\u2018un mouvement subit et d\u2019une résolution soudaine.Mobile comine les hommes de son pays, il a quelque chose de U joue tout, jusqu'aux passions qu'il n'œ pus : il est toujours sur un théâtre ; au Caire, c'est un renégat qui se'vante d'avoir détruit ; à Paris, c'est le restaurateur de la religion chrétienne ; tantôt c'est un scènes sont préparées d'avance.Un souverain qui a pu prendre dus leçons de Talma, afin de paroitre dans une attitude royale, est jugé pour la postérité.Il veut paroitre original, et il n\u2018est presque jamais qu'imitateur ; mais ses imitations sout si grosières qu'elles rappellent à l'instant l'objet ou l'action qu'il copie.Il essaie toujours de dire ce qu'il croit un grand wot ou de faire ce qu'il présume une grande chose.Aflectant l\u2018universalité du génie, il parle de finances et de spectacles, de guerre et de modes, règle le sort des rois et celui d'un commis .la barrière, datte du Kremlin un règlement sur les tréatres, et le jour d'unebataille fait arrêter quelques femmes à Paris.Enfant de votre révolution, il à des ressemblances frappantes avec sa were ; intempirance de langage ; goût de Ia basse literature, passion d'écrire dans les journaux.Sous le masque de Césarset d'Alexandre on apperçoit lhuauso de pon ot.l\u2018enfant de petite famille.11 méprise souveraînement les hommes, parce qu'il les juge d'après lui.Sa maxime est qu'ils ne fontrien que par intérêt, et que la probité même n\u2019est qu\u2019un calcul.De là le système de fi- sion qui faisoit In base de son gouvernement, employant également le méchant et l'honnête homme mélant à dessein le vice et Ia vertu.et prenant toujours soin de vous placer en opposition à vos principes.Son grand plaisir étoit de desho- norer la vertu, desouiller les réputations, Il ne vous touchait que pour vous flétrir: quand il vous avoit fait tomber, vous de- vulgaire, vous lui apparteniez par\u201d droit de honte ; il vous en aimoit un peu moins, ct vous en méprisoit un peu plus.Duns son administration, il vouloit qu\u2019on ne connût que les résultats, ct qu\u2019on ne s'em- barassät jamais des moyens.Les masses devant âtre tout, les 2udividualités rion.\u201c On corrompra cette jeunesse 3 mis ** clle m\u2018obéira mieux ; on fera périr cet- * drai pour le moment plusieurs millons ; 4 ji] pcrira soixante mille hommes dans « cette affaire; mais je- gagnerai In ba- \u201c taille.\u201d Voila tout son raisonnement, ct voils commeles royaumes sont anné- antis, Né surtout pour détruire, Buonaparte porte le mal duns son sein tout naturellement, coanue une mère porte son fruit avec joie et une sorte d'orgueil.H a horreur du bonheur des hommes il di- soit un jour: *¢ ll ya encore quelques ** personnes heureuses en France 5 ce « sont des familles qui ne me connoissent \u20ac pas, qui vivent à ia campagne dans un \u201c chateau avec 30 ou 40.900 livres de \u201c* rente, muis jesauraibien les attendre 3\u201d ila tenu parole.Il voyoit un jour jouer son fils, il dit À un évêque présent: « Monsieur l'Evêque, croyez-vous que ** cola ait un me?\" Tout ce qui se distingue par quelque supériorit.épouvante ce tyran; toute réputation l'importance.Il est jaloxx des talens, de l\u2018esprit, de la vertu; il n'aimeroit pas muême le bruit d'un grand crime, si cecrime n\u2019étoit pas son ouvrage.Le plus disgracieux ces hommes, son grand plaisir est de blesser ce qui l'approche, sans puiser que nos rois n'insultoient jamais personne, parce qu'on ne pouvoit se venger d'eux, sans © se souvenir qu'il parle à Ju nation la plus délicute sur l'honneur, à un peuple que la cour de Louis XIV a form-, et qui est \u201cjustement renommé pour l'élégance de ses mwurs et la fleur de sa politesse, Enfin Buonaparte n\u2019était que l'homme de de la prospérité ; aussitôt, que l'adver- té qui fait éclater les vertus n touché le faux grand hoinme, le prodige s'est éva- noni: dans le monarque on n\u2018a plus apper- ¢u qu'unaventurier, ctdanslehéros qu'un parvenu à-la gloire Lorsque Buonaparte chassa le Dirce- toire, il lui adressa ce discours : \u201c Qu'avez-vons fait de cette France \u201c que je vous ai laissée si brillante?Je \u201c* vous ai laissé la paix, j'ai retrouvé la « guerre 3 Je vous ailnissé les millions de ; \u201ce l'Italie, et j\u2018ai trouvé partont les lois *\u201c spoliatrices et la misère.Qu'avez-vaus \u201c* fait de cent mille Frençois que je con- * noissois, tous mes compagnons de glui- \u20ac re ?Ils sont morts.\u201c Cetetat de chose ne peut durer, \u201c\u20ac avant trois ans il nous r.éncgoit au des.\u2018\u20ac potime, mais nous voulons la républi- « que; la république assise sur les bases \u2018* de l'égalité, de la morale, de la liberté \u201c civile et de la tolérance politique &e.\u201d Aujourd'hui homme de walheur, nous te prendrons par tes discours, ct nous t\u2018interrogerons par tesparoles.Dis, qu\u2018as tu fuit de cette France si brillante?où sont nos trésors, les millions de l'Italie, de l'Europe entière ?Qu'us-tu fuit, non pas de cent mille, mais de cing millions de François que nous counoissions tous, nos parens, nos omis, nos frères ?Cet état de chose ne peut durer; il nous a plongés dans un affreux despotisme.Tu voulois ln république, et tu nous ns np- porté l'esclavage.Nous, nous voulons In monarchie assise sur les bases de l'égalité des droits, de la morale, de lu liberté civile, de la tolérance politique ot religicu- se.Nous l\u2018as-tu donnée cette monarchie?qu'us-tu fait pour nous?que devons nous à ton règne ?qui est-ce qui a assassiné le duc d'Enghien, torturé DPi- chegru, banni Moreau, chargé-de chaînes le souverain Pontift, enlevé les Princes d'Espagne, commencé une guerre impie ?C'est toi.Qui est-ce qui à perdu nos colonies, anéunti notre commerce, ouvert l'Amérique aux Anglois, corrompu nos mœurs, enlevé les enfuns aux pêres, désolé les familles, ravigé le monde, brûlé plus de mille lieues de pays, inspiré \u2018horreur du nom François à toute la terre?C'esttoi Qui est-ce quià exposé la France à lu peste, à l'invasion, au démembrement et à la conquête ?C'est encore toi ! Voilà ce que tu n'a pu demander au Directoire, et ce que nous te demandons aujourd'hui.Combien es-tu plus coupable que ces hommes que tu ne trouvois pas dignes de régner?Un roi légitime et héréditaire qui auroit accablé son peuple de la woindre partie des maux que tu nous as fits, auroit inis son trône en peril; et toi, usurpateur et étranger, tu nous devicndrois sacré en taison des culamités que tu as répandues sur nous ! tu régnerois encore au milieu de nos tombeaux ! Nous ren- trous enfin dans nos droits par le malheur ; nous ne voulons plus adorer Mu- nous ne voulons plus de ta conscription, de ta police.de tu censure, de tes fusillu- des nocturnes, de tatyrannie, Ce niest pas seulement nous, c'est le genre hu- maim qui t\u2018accuse.II nous demande vengeance au nom de la religion, de la morale et dela liberté.Où n\u2019as- tu pas répandu lu désolation?dans quel coin du monde une fiunille obscure u-t-elle échappé à tes ravages?L'Espu- gnol dans ses montagnes, lHlyrien dans ses vallées, l'Italien sous son beau soleil, l\u2019Allemand, le Russe, le Prussien duns ses villes en cendre, te redemandent leurs fils que tu as égorgés, la tente, la cab-ue, le chateau, le temple où tu as porté la flamme.\u2018lu les as forcés de venir chercher parmi nous ce quetu as ravi, et ru connoitre dans tes palais leur dépouille ensanglantée.La voix du monde te déclare le plus grand coupable qui ait ju- mais paru sur In terre ; car ce n'est pas sur des peuples barbares ou sur des nae tions d.générées que tu as versé tant de maux; c'est au milieu de la civilisation, dans un siècle de lumières que tu as vou- ! lu régner par le glaive d'Atila et les ma- ; ximes de Néron.Quitte enfin ton sceptre de fer 3 descends de ce monceau de ruines dont tu avois fuit un trone ! Nous ; Le chussons comme tans chassé le Directoire.Va! puisses-tu pour seul chati- ment, etre témoin de la joie que ta chute cuuse à la France, et conterpler, en ver= * sunt des [armes de rage, Je spectacle de \u201cJa facilité publique i\u201d \u2019 Telles sunt les paroles que nous adressons à l'étranger.Muis si nous vejetons Buvuaparte, qui le remplacera Ÿ Le Roi.DES BOURBONS.Les fonctions attachées à ce titre sont si connues des Franço:s, qu'ils n\u2018ont pas { besoin de se le five expliquer; le loi leur représente aussitôt l'idée de l'auto- ; rité légitime, de l'ordre, de la paix, de la * liberté légale et monarchique.Lus sort | venirs de la vielle France, la religion, les antiques usages, les mœurs de la fumiile, les habitudes de notre enfance, le bérecau, le tombeau, tout se rattache à ce wot sacré de Roi : il n\u2019cffraie personne : au contraire, 11 rassure.Le roi, le magistrat, le pere ; un François confond ces'idéus.Une sait ce que c'est qu\u2019un Empereur ; il ne connoit pas la nature, la forme, ha limite du pouvoir attach: a ce titre tran ger.Muis il sait ce que c'est qu\u2019un mo- parque descendant de Saint Louis et de Henri IV : c'est un chef dont la puissance paternelle est réglée par des institutions, tempérée par les mœurs, ndoucie et rendue excellente par le temps, come ime un vin généreux, né de la terre de la ! patrie, et murit par le soleil de la France.Cessons de vouloir nous le cacher.Il \"n'y aura ni repos, ni bonheur, ni félicité, | nistabilé dans nos lois, nos opnions, nos fortunes, que quand In maison de Bour- \u201c bons sera rétablie sur le trône.Certes, l'antiquité, plus reconnoissante que nous, \u2018 n\u2019auroit pas manqué d\u2019appeller divine, une race qui commançant -par un roi brave et prudent, et finissant par un martyr, a compt: dans l'espace de neuf siècles quarante trois monarques, parmi lesquels on ne trouve qu'un tyran.Exemple unique dans l'histoire du monde, ct éternel sujet d'orgueil pour notre patrie.* La probité et l'honneur étaient assis sur le trône de France, comme sur les autres trônes la force etla politique.Le sang noble et doux des Capets ne se repo- soit de produire des héros que pour faire des rois honnêtes hommes.Les uns furent appellés sages, bons, justes, bien ni- { més ; lesautres surnonmmés grands, augustes, pères des Jetttres et de ln patrie, Quelques-uns eurent des passions qu'ils expièrent par des malheurs ; mais aucun n'épouvanta le monde par ces vices qui pesent sur la mémoire des Césars eL que Buonaparte a reproduits.Les Bourhons, dervière branche de cet arbre sacré, ont vu, par une destinée ex- trnordinaire, leur premier roi tomber sous le poignard du fanatique, et lear dernier sous la hache de l\u2019athée.Depuis Itobert sixième fils de S.Louis dont ils descens dent, il ne leur & manqué pendunt tant de siècles que cette gloire de l'adversité qu'ile out enfin magnifiquement obtenue.Qu'avons-nous à leur reprocher ?Le nom de Henry IV fait encore tressaillir les cœurs François, et remplit nos yeux de larmes ; nous devons a Louis XIV la meilleure partie de notre Gloire.Nine ' vous nous pus suruommeé Louis XVI lo plus honnête de son royaume ?Est-ce parce que nous l'avons tué que nous rejetons son sang?Est ce parce que nous avons fait mouriv sa sœur, su femme et Bon fils, que nous repoussons sa famille ?Cette famille pleure dans l'exil, non ses mitlheurs, mais les nôtres.Cette jeune princesse que nous avons persécutée, que nous avons renducorpheline, regrette tous les jours dans les palais étrangers les pri- sonsde la France.Elle pouvoit recevoir Ju main d'un prince puissant et glorieux, muis elle préféra unir su destinée à celle de son cousin, pauvre, exilé, proscrit, parce qu\u2019il étoit François, et qu'elle ne vouloit point se séparer des \u2018malheurs de su famille.Le monde entier admire ses vertus ; les peuples de l'Europe In suivent quand ele paroit dans les prome- hades publiques, en la comblunt de bénédiction; tt nous, nous pouvons l'oublier ! Quand elle quitta sa patrie où elle avoit été si malheureuse, elle jeta les yeux en arrière, ct elle pleura.Objet constant de ses prières ct de son auiour, nous su- vons à peine qu'elle existe, Je seas, dit elle quelquefois, que je w'aurai d'en- .700 » * * bon ont été proserits par ce peuple qui | que l'Empereur de Lu Chine, On peut leur devoit toute sa gloire, sans avoir été csperer que les Ministres regerderout dé- coupables d'aucun crime, sons que leur! sormuis, avec un peu plus de soin, aux malheur leur soit venu de Ja tyrannie du instrumens dont ils feront usage ici pour dernier roi de leur race ; non.l'avenir \u2018leurs opérations.L'écrivain du Herald ne pourra comprendre que nous ayons 'soufle le chaud et le froid à lu fois, Il banni des princes aussi bons, des prin-\u2018 m'accuse de faussuté,et en même tems Ces nos compatriotes, pour mettre à \u2018démontre la vérité de ce que j'ai avancé.notre téte un étranger, le plus méchant : Il dit que le premier de Février dernier de tous les hommes.On conçoit jus-, il restoitun demi-million de billets dar.qu'à un certain point lu répub-ique, en! mée à émettre, c'est à dire au montant France : un peuple, dans un moment de | courant, où deux millions de piastres.1 folie, peut vouloir changer lu forme de ; ajoute que tous ces billets étoient signés son gouvernement, ct ne plus recon- | et livrés, dans le Bureau du Conunissaire noitre de chef suprême ; mais si nous re- : Général, au premier de Février, ou «vant, venons à la monarchie, c'est le com-! conformement à laloi.I paroit être per- ble de ln honte et de l\u2018ubsurdité de la ! suadlé que l'apposition de le signature aux vouloir sans le souverain légitime, et de billets d'armée suffisoit pour leur faire croire qu'elle puisse exister sans lui.produite un effet légal.La verité est que Qu'on modifie, si l'on veut, la constitu- | la date étoit également nécessaire.LI ue tion de cette monarchie, mais nul n\u2019a\u2018 peut y avoir de billet d'armée légai suns le droit de changer le monarque.11 date.Il suffiroit pour s'en convainae peut arriver qu\u2019un roi cruel, tyrannique, d'examiner les dilférents actes des billets qui viole toutes les lois, qui prive toutun d'armée, si l\u2019on n\u2019avoit pas les principes peuple de ses libertés, soit déposé par généraux des lois, suivant lesquels une \u2018effet d'une révoluion violente; muis dans lettre de change, un billet promissoire, ce cas extraordinaire, la couronne passe de binque n'a point de validité s'il est ant qu'en France,\u201d mot touchant qui seul devroit nous faire tomber à sus, pieds,et nous arracher les sanglots dure- pentir.Qui.madume Ia duchesse d'An- |! gouléme deviendra féconde sur le sol fé.| cond de la patrie! Cette terre porte naturellement les lys : ils renuitront plus beuux, arrosés du sang de tant de vie.times offertes en explation au pied de : J'échafaud de Louis et d\u2019Antoinette ! Le frère de notre roi, Louis XVIII, qui doit régner le premier sur nous, est.rince connu par ses lumières, inac-, un cessible aux préjugés, étranger à la vengeance.De tous lus souverains qui p=u- à ses fils, ou à son plus proche héritier.sunsdate.Ce principe est egalement ap- Or, Luuis XVI u-t-il été untyran ?pou- plicable à toute espèce de contrats, ou vons nous faire le proces à sa mémoire 7 d'ordres émanés par les Mugistrats, où en vertu de quelle autorité privons-nous | par les cours de justice, L'écrivain du sa race d'un trône qui Jui appurtient à, Hérald assure que ces billets ont été émis tunt de titres?Par quel honteux ca- saus date pour empêcher qu'ilsne portus- price uvons-nous donné uu fils d'un huis- \u2018sent intérêt.Mais le moyen convenable sior d'Ajuccio l'héritage de Robert-le-\u2019 et légale auroit été en tout tems, depuis Fort.Ce Rubert-le-Fort descendoit vrai-, l'établissement de lu première loi des bil- semblablement de la seconde race, et cel- : lets d'armée, de les dater du moment où le-ci se rattuchoit it la première.Il étoit ils auroient été signés, ct d'en caleuler bre des Pairs, qui y concoururent unanimement, et elle à été portée sur les Journaux des deux Chambres, comme ayant pussé par acclammntion !! Ua été fait une motion pour envoyer un Meszsuge à l'Empereur fé Fienne) pour annoncer ce fuit ; mais lu motion a été différée par l'ordre du jour.95 Juin\u2014Une Loi cst passée par les deus Chambres pour assurer lu tranquili- té publique, en donnant à la haute police .t pouvoir de faire «les arrêts, 28 Juin.Mr.Burhach à lu la lettre suivante venant du Président du Gouvernement l\u2019ro- visuire, au Duc De Wellington, datée, 27 Juin, Mitorn,\u2014 Vous venez d'ajouter à la grandeur de votre now par la nouvelle vie- toire gagnée surles François.C'est par vous que les François ont été mieux cou- nus ct mieux appréciés.Vous voterez pour la défence de leurs droits aux milieu des l\u2019uissances de l'Europe.Duas ce Conseil des Souverains votre crédit et votre influence doivent étre sus.st grands que votre gloire.cs vœux des nations qui ne savent ni culomnier ni fatter ont établi votré cu- ractere.Daus toutes vos conquêtes, vo- treloi des nations n étéla justice, ot vos tre politique a été la voix de votre conscience, Vous trouverez les demandes que nous faisons par nos Plénipotentiaires, confure mes à lu Justice la plus rigoureuse, La Nation Françoise désire de vivre sous un Monarque, Et elle désire que comte de Paris, Hugues Capet apporta ensuite l'intéret, jusqu'au jour où où s'en aux François, comme François lui-même, | seroit servi pour faire un payement, Par Paris son héritage paternel, des biens et ce moyen on auvoit évité la perte de l'indes domaines immenses.La France, si | térêt.Au lieu de cela on n adopté lu mé- | ce Monarque gouverne sous l'Enipire des Lois.Nous avons anpris sous la République * combien est fatal l'excès de liberté, et vent gouverner présent la France, c'est peut-être celui qui convient le mieux à Nutre position et « l'esprit du siecle; com-\" me de tous les hommes que nous pouvions choisir, Buonaparte étoit peut-être le moins propre à être roi, Les institutions des peuples sont l'ouvrage du temps et de l'expérience: pour régner il faut surtout dela raison et de l'uniforunté, Un prince qui n'auroit dans In tête que deux ou trois idées communes mais utiles, seroit un souverain plus convenable à .petite sous les premiers Capet, s'enrichit et s'acerut sous leurs descendans.Pour remplacer cette race antique nous avons\u2019 été cherchee un roi, comme l\u2019a dit un sénateur.chez un peupluoù les Romainsne vouloient pas prendre des esclaves.C'est en faveur d'un Italien obscur, dont il a.fallu Live la fortune en depouillant tous i Jes François, que nous avons renversé lu loi sulique, pelladiem de notre empire.+ Combien nos pères différoient de nous de ! sentimens et de muximes! À la mort de\u2018 thode illégale etirrégulière d'émettre des blanes pour être munufueturés en billets ; d'armée, par tous les petits payemuitres employés pour y mettre les dutes.Tant que la loin été en force, pour l'émission de billets d'armée, cette irrégularité étoit de fort peu d'importance § nus | la const quence a été, que quand la loi qui autorisoit cette émission a cesté ina- pinément d'être en force, le premier de Février dernier, faute d'être renouvellée comme on s\u2019y attendoit, tous ces billets une nation, qu'un aventurier extraordi-_ Philippe-le-Bel ils adjugérent lu couronne nnire.enfuntant sans cesse de nouveaux à Philippe de Valois au préjudice d'E- plaus, imaginaut de nouvelles lois, necro-\u2018 douard III, roi d\u2018Angleterre ; ils aimé- V.nt régner que quand il travaille à trou- | rent mieux se condamner à deux siècles ler les peuples, à changer, à détruire le de guerre, que de selaisser gouverner par ; #vir ce qu'il a créé le matin, Non seule- un étranger.Cette noble résolution fut ment Louis XVIII n ces idéus fixes, cet- la cause de lu gloire et de la grandeur de te modération.ce bon sens si nécessaires ; la France « l'ovidaanme fut déchirée aux à un monarque, maïs c'est encore un | champs de Créci, de Poitiers et dé Azin- Prince ami des lettres, instruit et élo-: cours,mais ses lambeaux triomphèrent quent comme plusi-urs de nos rois, d'un; enfin de lu bannière d'Edouard 111 et de esprit vaste ot éclairé, d'un caractère fur-* Henri V, et le cri de Montjoie 8.Denis me et philosophique.étoulli celui de toutes les fuctions.La Choisissuns entre Buonaparte, qui re- [mème question de l'hérédité se réprésen- vient à nous portant le code sanglant de \u2018ta à lu mort de Henri ILE: le parlement de la conscription, ct Louis XVIII, qui irendit alors le fimmeux édit qui donna s\u2018avance pour fermer nos plaies, le testa-.Henri IV et Louis XIV à la France.Ce ment de Louis XVI dla nmin, Il répe- teru à son sacre ces paroles écrites par sun vertueux frère : « Je pardonne de tout mon cœur à « coux qui se sont faits mes ennemis.\u201csans que je leur en eus donné au- + cun sujet, et je prie Dieu de leur par- sé donner.\u201d M.le Comte d'Artois, d'un caractère si franc, si loyal, si François, se distingue aujourd'hui par sa piété, sa deuveur et sa honté, comme il se fuisoit remarquer daus sa première jeunesse par son grand air et ses graces royales.Buona- parte fuit abattu par la main de Dicu; nuns non Corrigé par l'adversités à mesure quil recule dans le pays qui échup- ¢ à sn tyrannie, il traine aprés iui de malheureuses victimes, chargées de fers: M, le comte d'Artois arrive seul sans solduts, sans appui, inconnu aux Fran- cuis auxquels il se montre.À peine u-t- i n'étoient pourtant pas des têtes ignobles ue celles d'Edouard II, de Henri V, du Duc de Guise et de l'infante d'Espagne.Grand Dieu ! qu'est donc devenu l'orgueil de la France! Elle refusé d'auesi grands souverains pour conserver su race Françoise et royale, et elle a fuit choix de Buonaparte ! (X CONTENCER) PO LE SPECTATEUR CANADIEN.Messrs.Pasteur & Co, JE vous ai adressé quelques reflexions sur les billets d'armée, données au Public le 5 de ce mois.Elles ont fuit fermenter la hile d'un écrivain, quia puru, ct a exhale ses fureurs dans le Montreal Herald.Comme il est évidennnent dépourvu de lumières, il a cru pouvoir suppléer, à ce qui lui manquoit du côte des con- noissances, par des plaisanteries basses, Je n'ai pu m'empêcher de rire de la gra- il prononce son nom, que le peuple tom- he A ses genoux ; on baise les basques de son huhit on embrasse ses genoux ; on \u2018 ) due ie lui criv, en r\u2019pandant des torrens de lar-, prudence zux cultivateurs de.ce pays ; mus ¢ ¢ Nous ne vous apportons que nos cœurs.le monstre ne nous a luissé que ce- ln!\u201d A cette manière de quitter la France, à cette façon d'y rentrer, reconnois- nez d'un côté l'usurpateur ; de l'autre le vité avec Inquelle il fuit ses offres de donner dus leçons de politique, et de juric- ceecus, autem, si cicco ducatum.præstet ambo in foveam cadunt.Au moins il ne se trouvera pas un seul paysan dans cette province qui ne soit en état de lui donner des leçons de politesse.Quel ridicule dans son babil lors qu'il parle hors de Prince legitime.\u201d M.le due d'Angoulême a paru dans une autre de nos provinces ; Bordeaux, la segoade ville du royaume, s'est jutë dans ses bras, ot lu patrie de Henri IV a reconnu avev dos transports de joie J'hé- vitier des vertus du Bzurnois.Nos armées n'ont point va d- chevalier plus bra- we que M.le due de Berry, M.le duc d'Orléans prouve pur sa noble fidélité au sang de son roi, que son nou esttoujours un des pl- s beaux de la France.Yai déjà parlé des trois générations de héros.M.le Prince de Condé, M.le duc de Bourbons : ju laisse à Buonapurte à nommer le troisieme.Je ne sais si la postérité pourra croire que tant deprinees de la tuaison de Bou- : propos, d'un gouvernement tout protecteur.; I est vrai qu'en raisonant sue des princi- !pes généraux et dans l'ordre des choses humaines,un peut justement donner cette -pithéte au Gouvernement de In Grande Bretagne : mais il y à dans l'étendue des « domaines de l\u2019Empire Britannique plus de cinquante Gouvernements coloninux.\u2014 Plusieurs d'entre eux se laissent quelquefois guider par des principes aussi diffe- rents de ceux qui dirigent les démarches du Gouvernement de hu Grande Bretagne, que lu force l\u2019est de la foiblesse, l\u2019obscurité de ln lumiere, le faux du vrai.Le Gouvernement de Sn Majesté en Angleterre ne s\u2019est pus plus mêlé de l'émission illégale des billets d'armée dans cotte Province d'armée sans date sont devenus enti\u2019 re- \u2018ment nuls, et de nul effet.I n'y avoit plus personne qui fut rev:tu de l'autorité nécessaire pour remplir ces Manes et en.faire des billets d'armée au moyen de la date.Quand l'écrivain du Hérald nous dit gravement que le, ou avant le premiur Février dernier, on avoit envoyé du pue pier au montant d'une valeur nominale de deux milions de piustres, du Bureau de l'inspecteur des billets d'armée, uu bureau du Commissaire Général sans date, autant auroit valu dire qu\u2019on avoit tiréla méme quantite de blancs d'une buprimerie saus signature ; ces blancs dans l\u2019un et l'autre :us, auroient eu certainement lu méme valeur., C'est une chose assez pluisante que d'entendre cet écrivain parler d'économie en faveur de la Grande Bretagne ; si la Grande Bretagne n'a en effet d'autres ressources pour payer la dette nationale, que les ceconowies des gens en place du Canada, il est probable qu'elle ne soldecu pas avec vapidité, Deux hommes de haut rang formant une majorité des Commissaires qui réglent le taux du change étoient sur le point de piutir pour l'Angleterre.Les Lettres de change sont innnédiate- ment tombées quinze pour cent! C'est assurément là un singulier moyen d'éco- nowmiser Jes deniers publics! Je demande- rois qui a achininistre le serment à ces commissaires, et sur quel livre ils l'ont pr-té.Je désirerois savoir aussi de I'éerivain du Herald ( qui doit étre au fuit des secrets du cabinet) quel est celui qui a composé la formule du serment.C'étoit peut-itre l'Ev-que Anglois.S'il en est ainsi, j'espère que Monseigneur aura aussi composé\u2018en mme temps une formule de priere pour les Couunivenirace UN SPECTATEUR, TT ou NOUVELLES D\u2019EUROPE.LEGISLATURE FRANCOISE, CHAMBRE DES REPRESENTANTS, Séance du 28 Juin.Aujourd'hui la Résolution suivante passa avec acclamation dans 'a Chambre des Représentants, sur une motion de M.Mu- nuel, qui lintroduisit dans un long discours Resoi.u que Narorson IL est devenu Empereur des François, eu cons\u201cqueu- ce de l'ubdication de Napoléon Premier, et en vertu de la constitution de l'Empire.Le cri de \u201c Vive l'Empereur\u201d fut re- été de ln Chambre dans les Galeries ; et il n cté ordonné que six copies du discours I de Mr.Manuel seroicut données à chaque \"membre.| La Résolution à Été envoyée à ia Cham- | sous l'empire combien est fatal l'excès du pouvoir.Notre désir (et il est invarine ble) est de voir l'indépendarce, ordre, et la prix de l\u2019Europe, placés à une dise tunce égule de ces deux execs, Chacun en France regarde la constitution de l'Angleterre : nous ne pretendons pus (tre plus libre quelle; nous ne cone sentirons jamais à l\u2019etre moins, Les Représentants du Peuple François ont formé un Contrat social.Les Puise sunces seront distineces, mais non divisées, c'est précisément leur séparation qui doit produire l'armonie.Aussitôt que cet instrument recevra In signature du Souverain, qui sera appele lé à gouverner, ce Souverain recevra la Nation.Dans ce présent état de connaissance en Europe, parmi les plus grands malheurs de l'humanité se trouvent des divisions entre la France et Angleterre ; unissons nous pour le bonheur de l'Univers.Milord,\u2014Personne a ce moment ne peut plus que vous, contribucr a Famlio- ¢ ration de lu nature et de lu condition de la race hauninee Le President du Gouvernement, Le Duc d'OTRANTO.29 Juin.Le Président Comte Languinui pré santa le message suivant du gouvernement provisoire, ct les docunients qui l\u2018accompaguoient.- Mr.de Président.\u2014Le Gouvernement provisoire na pas oublié un instant que Napoléon par son abdication s'est mis sous la protection de l'honneur François.Le premier soin étoit de demander aux gouraux ennemis des sauf conduits pour la protection de su personne.Le 25 Napoléon demanda qu'un mit deux frégates à sa disposition, Le gouverne- tent ordonua au ministre de la marine darmer ces deux frégates.Le Lieut.Genéral Beker cut ordre de pourvoir à la protection de sa personne pendant sa route, ct tous les ordres nécessaires pour préparer des releves de chevaux furent donnés.Cependant Napoléon n\u2018étoit pas parti bise la 0 Ta van mouvelusit meétaie pa Jarrivé.L'approche de l\u2018ennemi dou- noit de vives inquiétudes par rapport à la sureté de sa personne ; la commission avoit résolu de presser de nouveau son départ, et des ordres pasitils ont eté donnés au ministre de lu Marine.Ce dernier lui fut envoyé parle Comte Bou- lay.La Chambre verra par la copie ci-jointe de la réponse du Lord Wellington, qu'il ne se considéroit pus autoris.à donner le sauf-conduit demandé, et que le Gouvernement s\u2018étoit acquitté d'un dus devoirs les plus sacrés en faisant partic Napoléon, Le Gouvernement informe Ja Ch.m- bre que Napuléon est parti à 4 heures, tel qu'appert pur la lettre ci-jointe da Gén.Beker.Le Gouvernement invite Ja Chambre 2 pourvoir pour lui et sa famille.Accoptez Mr.le Président les assurane* ces de ma plus haute considération.(Signé) DUC D'OTRANTO ô a © exertions.n ont vu dans , dans ses manières.PROCLAMATION le Gouvernement Provisoireaux François, FRANÇOIS .Dans l'espace de quelques jours, votre destinée à éprouvé de glorieux succès ct un revers terrible, Un grand sacrifice à aru nécessaire à votre paix et à celle de l'univers 1 Napoléon a ubdiqué le pouvoir Impérial ; son abdication est la fin de su vie politique ; son fils est pruclu- mi Lo.Votre nouvelle constitution, qui jusqu'icia été distinguée parses bons princi- pus, va bientôt être développée et ses principes mèmes purifiés et ennoblis.n'existe plus de puissances jalouses l'une de l'autre, le champ est ouvert au patriotisme éclairé de vos Représentants, et les Pairs penscront ct voterunt, Comme Vos serviteurs._\u2026 Après25 ans d'orages politiques, le moment est enfin arrivé, où tout ce qui a été conçu de sage ut de sublime, concer- nunt les institutions sociales, va vtre perfectionné dans lu votre.Que In raison et le génie fasse entendre sa voix; et de quelque côté qu'elle vienne, soyons y duciles.Les Pléniputentiaires sont allés pour traiter au nom de lu nation, ct pour négocier avec les Puissances de l'Europe cutte paix qu'ils ont promis i une condition qui est déjà remplie.Tout l'univers aussi bicn que vous, va étre attentif à jeurréponse* Par cette réponse, il va être décidé si lu justice et les promesses sont encore de quelquepoids sur laterre.François !\u2014Soyez uvis ; ralliez vous tous dans dus circunstances uussi difficiles, Que lu discorde civiles suit appaiséc.Que les différences d'opinion se tuissént à ce moment, où les plus grands intér'ts des nations sont discutées.Soÿez unis du Nord de la France jusqu'aux Pirennées, de la Vendée jusqu'a Marseilles, Quel homme né sur le sol dela France, quelque suit son parti ; queiques soient sesdogmes politics, peut refuser de se ranger sous les bannières nationales, pour défendre l'indépendance de son pays.Les armées peuvent être détruites en partie, mais l\u2018expérience de tous les âges et de toutes les nations.prouve qu\u2018une nation intrépide qui combat pour ln justice et la liberté, ne peutniètre détruite ui \u2018tre subjuguée.L'E upereur, en ubdiquant, s\u2018est offert lui-mê-ne en sacrifice.Les Membres du gouvernement se d vouent eux m mes en accepting devos Représentuits les reines de l'Iztat.© (Signé) Le Duc D\u2018OTRANTO, Président.9x _\u2014 Matmaison, Juin, 1815, Napoléon aux braves hommes de l'armée sous les murs de D\u2019uvis.Sor.p ares.\u2014 En obéissaut à la nécessité ui me sépare de la brave armée Fran- Çoise, je suis pénétré du l'heureuse per- suation qu'elle justiicra par ses services éminents ce que le pays attend d'elle, et qu'elle répondra aux éloges que nos ennemis même n'ont pu lui refuser.SOLDAT».\u2014Quoiqu'absent, je suivrai tos mouvements ; Je connois tous lez corps et il n\u2019y en aura pas un qui ne gu- gners un avantage sur l'ennemi, que je n\u2018observe la bravoure qu\u2019il y aura dé- loyée, On vous 4 eslommniés vous et moi, deshommes peu capables d'apprécier nos &s preuves d\u2018uttachement que vous m'avez données, qu'un zele dont j'étois le scul objet.Que vos succès futurs leur apprennent que c'est le pays que vous serviez avant tout lorsque vous in\u2018obéissiez, et que si j'ai eu uclque part du votre affection, je ne lu dois qu'à mon ardent amour pour la Pran- Ce, notre mere Commune.SoLpATs\u2014Encore quelques cfforts et 1a coalition est dissoute.Napoléon sera le spectuteur des coups que vous allez narter, Défendez l'honneur et l\u2018indé- endance de lu France Duyts Jusyqueà n fin des hommes tels que je vous con- \u2018 nois depuis vingt ans ct vous serez invincibles.(Signé) NAPOLEON Mort du Prince Berthier.Ramnenc, 4 Juin.Voici quelques particularités de la mort | du Prince Berthier: depuis quelques jours ok» avoit observé un grand changement Le Géneral Saken, quidinaavec luile 31 Moi chez son beau pere(le Duc de Bavicre) lui dit qu'ilétoit charmé de le voir parmi le petit nombre de personnes qui ctoient restées fidclles à leur roi.Ces mots le déconcertèrent tellement, qu'il lui fut impossible de répondre.Il avoit passé lu matinée du ler à lu fenêtre, observant avec une lunette déap- roche les troupes Russes qui passoient ; 1] monta ensuite pu troisième étage à l'ap- partemeut de scs'enfans ; il fit retirer son domestique ct se préoipita par la fenêtre, Son fils encore enfant; s'elforçantde le saisir I le pied, manqua d'être emporté hors de la fenêtre avec lui, L'él'vation rendit la chute si violente, qu'il fut tué sur le champ, ayant la t te catierement brisée, ras Bosrox, 12 Aout.Le Duc de Wellington, dans une lettre à Lady Marrington sa mere, parle de la bataille du 18 et fait un grand compliment : Bonaparte.«* Il dit que Bonaparte a fuit son de- *< voir, qu'il s\u2019est battu avec une habilité, \u201c une pers:verance et un courage infinis ; \u201cet ceci, ajoute le noble Duc; je ne le \u201cmentionne par aucun motif personnel, \u201c ni pour en reclamer plus de mérite, car * la victoire ne doit être attribuée qu'à lu \u201c force phisique supérieure et à la cons- \u201c tunce invincible des soldats Anglois.\u201d Progrès de l\u2019armée du Duc de Wellington.Losnues, 29 Juin.Les dépêches qui suivent o:t été reçues du Duc de Wellington.Le Coteau, 22 Juin, 1814.Nous avons continué notre marche sur la gauche du Sambre, depuis que je vous ai écrit.Le Maréchal Blucher a traversé cette rivicre le 19, à la poursuite de l'ennemi, et les deux armées sont entres hier dans les territoires François ; les Prussiens par \u2018\u2019euumont, et l'armée Alliée sous mon commandement, par Ba- vay.Les rustes de l'urmée Française sont arrives sur Loon.Tous les avis-wiuc- cordent à dire, qu'elle estdans un triste état, CL qu'e addition à ses pertes dans la bataille et ses prisonniers, élle perd un grand nombre d'hommes par lu désertion.Les soldats quittent leurs régiments par bandes et retournent chez eux, les Cuvaliers et les Artilleurs vendent leurs chevaux aux habitants du pays.Le trossième corps, qui avoit \u2018téenvoyé pour observer l'armce l'russienne, comme J'en ai informé voue seigneurie dans ma dép che du 19, es: demsuwréd.ans le voisinage de Wavre jusqu'au 20: il a bièu fait sa retraitepar Namuret Dinant.C\u2019est le seul corps resté entier, Je ne suis pas encore capable de transmettre àvotre svigneurie le retour des tués et blessés dans les dernicres actionss .Joxcounr, 25 Juin.Trouvant que lu garnison de Chambray n étoit pas Lieu forte, et que la plu- ce n\u2019étoit pus bien pourvue de moyen de défense, j'ui envoyé avant hier le Lieut.Gen, Sir C.Colville, avec une brigadedela du.division, et lu brigade de cavalerie, et sur son rapport de Ta force du lieu, jy ai envosé toute la division hier au matin.J'ai maintenant la satisfaction de vous faire rapport que la brigade de cavale- ric de Sir C.Grant, s'est empare de la ville hier au soir, avec uu perte légère, ct d'après les communications qu'il a eu depuis avec le Gouverneur de la citadelle, j'ai tout lieu d'espérer que le poste sese- ra rendu à un Gouverneur envoyé par le roi de France pour en prendre possussi- on duns le cour de lu journée, St.Quentin a été abandonné par l'en- new, et est en possession du Maréchal Blucher ; et le chateau de Guise s'ust rendu la nuit dernière.Tous les avis s'accordent à dire qu'il est impossible pour l'enneini de rassembler une armée pour nous fuire tite.11 paroit que les corps Frungois qui se sont opposés aux Prussicns le 18, et qui avoient été à Wavre, ont souffert consi- dérublement dans leur retraite, ct out perdu quelques uns de leurs cunons.Engagements près de Paris.PARIs, 30 Juin.Ce matin de bonheur, ilu été entendu une forte canonade dans les pluines, uux environs du\u2019 village des Vertis, L'aile droite de l'ennemi, qui s\u2018ellorça.de s'étendre sur la Scine, sur le côt.de Newilly, a été suivic duns ses mouvements par divers corps François qui l'ont attaqu.cn plusieurs endroits, partuculie- rement sur le Mont Valcrien, où nous avions plac: plusieurs picces d'Artilierie, Depuis six heures jusqu'à neuf la cano- nade s\u2018est ralentie.Nous n'avons plus entendu qu'à une grande distance, l'Artillerie des plumes des Vertus ct du Mont Valerien.L'action doit avoir cu lieu pres de St, Germain.Hier au soir à 5 heures l'ennemi u pénétré jusqu\u2019à St.Denis (cing miles de Paris) SW ny a pas d'urrangement, il est évident que demain uné batuille général aura heu.A andi un Colonel Prussien est ncri- v' arce un pavillon blanc, et a ite, (les yeux baud 5) à la maison du Comte Uullin, Commandant de Paris.Depuis soa retour la canonude à continué, -t On parle d'une affaire dans laquelle l'ennemi a perdu & à 500 hommes, nous avons aussi fait quelques prisonniers.Plus de 12,000 hommes de Gurdes Nu- tionales ont été mis sur pied hier, .Quelques espions Anglois ont été pris et fusillés.Négocialeurs François.Lowpnes, | Juillet.Lundi dernier, M.Otto est arrivé à Boutugue, et a envoyé un Message à Dou- vre avec une dépeche au Lord Castlreagh annonçant l\u2018abdicution de Bonaparte et invitant l'Angleterre à négocier pour la Paix.Le Messager a été détenu à Douvre, et la dép'che a été cuvoyée.Lu réponse sera, que toutes les propositions de cette sorte doivent être faites aux Souverains Alliés, à leurs Quartiers-Généraux.Les Papiers de Paris disent que Mr.Ottoétoit chargé d'une négociation privée de Bouuparte.: 2 Juillet\u2014Vendrdile Lard Castlereagh laissa da vilie pour Bruxelles où il doit, rencontrer le Prince Metternich etle Baron Hardendurvh, et pour Former un.en- binet de conseil pour les Puissunces Alliées.L'applicution de Mr.Otto pour des passeports u été rejettée ; et le messater qui a apporté les dépèches a été renvoyé à Boulogne.Le bruit court que le principal objet de cette mission, ctoit 'obtenir un asile en Angleterre pour Bonaparte, ce qui sera, sous doute rejutté.Nous avous devant nous (le Centinel) un papier de Paris du 27 de Juin qu it: \u2019 Nous sommes assurés que Napoléon Bonaparte désire de s\u2018en aller en Angleterre, ; Le Spcctateur d'anadien.MUNTREAL,.LUSNI, 64 AOÛT, 1815.chessesressansersasnsssesnsrrssernstosenirasesitans Les derniers avis ne nous donnent nu- cune information certuine de ln retraite de Napoléon Bonaparte.Quelques uns disent qu'il n\u2019est pas encore sorts des limites de la France od il est demeuré ca- ch» D'autres uvis disent avec confians ce qu'il est embarqué le 30 de Juin, à bord d\u2019une Goëlette Américaine au Jae vre de grace.Si telle est lc cus, il de- vroit être accucilement en Amérique, à mains qu'il n'eût élé pris sur où route.Dans les procédés de lu Législature Françoise apres l'ubdication de Bonnpatte, - nous voyons une majorité dans lus deux : Chambres en faveur de la nomination de son jeune fils.La perte totale des-Anglois et des Ha.novriens duns les batailles du 15, 16, 17 et 18 Juin, est estimée dans une «ép.-che du Lord Wellington, à 12 ou 13,000 honnnes tués et manquants, sans y come prendre les officiers.: Le 7 de cc mois, on à lanc\u201c à Chippa- wa, sur lu Rivicre Niagara, deux goëlettes Angloises, du port de 200 tonneaux.L'une a ét* nommée Trcumsen, et l'autre NEWasit.: ! .Quelques jours de plus nous fourniront probablement la nouvelle de l'établissement d'un nouveau gouvernement.en- France, et des arrangements avec les Alliés.: Quelque soit leur nature, on ne doit pas s'attendre qu\u2019une tranquillité permanente sera si vite établie en France et en Europe.L'orgucil des François ne leur permettra pas d'avouer qu'ils ont été conquis ; et la conviction de leur humilintion he fera qu'ajouter à l'esprit turbulant qui marque leur caractêre nutarcl.Cependant lcs divisions qui doivent naturellement exister parms eux les empecheront- probablement d'être de nouveau formidables au reste de l'Euroge.On a fait courir differents bruits au \u2018sujet de Bonaparte, mais on ne connoît rien de certain depuis son départ de Malnai- son le 29c.Juin.Si on considère que l'on connoissoit bien avant son départ son intention de s'échapper pur mer, In probu- bilité est qu'il n\u2019échappera pot à la vigi- lauce des croiseurs Brituniques, ; Il y a quelques années il étoit de mode en France de comparer l'Angleterre à Carthagene ctla France à Rome.L'Iovée nementa justifie le contraire de la com.parsizon.À la verité il y à une ressemblance frappante entre les ouvertures de paix fuites par Bonaparte aux Souverains à son retour d Elbe, et l'ouverture d'iHane LEE ODOO OO ENS NC TON EEE MARIAGES.A Troy, dans les Etats-Unis, le 9 du courant par le Revérend Mr.Coe, Ma.Lewis Lyman, Marchand de Montréal, à Demoiselle Many P.Pang, Fille de Amasa Paine, Ecr.de Troy.En cette ville.Mardi le 22 courant par le Rev rend Mr.Jenkins, Chaplain des Forces, Mr, Wivnam Lamn, Marchand, à Demoiselle JANE LAcAssE, fille ainée de feu Mr.PF Lacasse.eR «si San ; OBLTUAIRE.L'Honorable JAMSS A, BAYARD, nu des ciedevant Piénivotentinires a Gaud est dé 8.1» Gdn courent à \\WVelmington, Madume PARTENAIT, épouse de Ma.Louis Pantesarr, Marchand de cette vilie, est décédée le 24 du courant.Ce matin sar les 3 heures, Javea pesto, Ecr.riche Marchand de cetta ville, Ce matin Demoiselle Axxe Man.GUERITE Nori, agée de 7) uns ct 11 jours, 1 Ch ONY KEN \"LE MAGASIN DE CHAPEAUN DET.ONDR ES.No.12%, Rur -Sr.l\u2019Aut.A distance égale de l'Ancien el Nouvean © Marchés.Ch I J ESoussigné informe respectu-.cusement ses Amis et le Public, qu'il & recu par le Mine.v1, Queen Elizabeth et Lord M Doauld de Londres; son ussortis ment ordinaire de Marchandises\u2014consise tant en CHAPEAUX ct BONNETS, de Castor de Dames, de Demoiselles, ct.d'Eufunt, de couleurs assortics, et garnis | de la maniere La plus élégante et à In der- niere :nolo, Planes de Dames, de cou leurs assorties.ge Bax Chapeaux de Castots pour bo umes, * l'épreuve de l\u2018enu, D».de la premiège qualité, Do.do, d'officiers de l\u2018Etat-Major, Bonets militares, Chapeaux de marge quin d'enfuats, Bonnéts ct souliers, rouge.d\u2018Espagne, et do, poil de Lapias, poil de Chantedu.Ke © =.Un assortiment étendu de Chapeaux, de laine nour hoimnes et entunts, Garni tures de Chapeaux &c.- \u2014DEPLUS~\u2014 \u2019 - En Consignativn, quelques balles de Marchundises, convenables aux Cordon-; iniers consistant en jémbes de bottes\u2019 du Jn Hesse, semelles, peaux de veaux cirées, | jChanvre, file Bordurus, &c.Qu'il vifre en, bivente aux prix les plus raisonnables, pour argent comptanton à Un crédit sssuré.! Couvertures de çnapeaux de soie et cle {toile hailees.ainsi qu'une quantité de soie r huilée et peinte, convenable pour les cou.|vertures et les duublures, &e* JACOB HALL.\u2014, | Montréal, 25 Aout, 1815.14S _ %CASTIGAT RIDENDO MORES.\u201d .; ç * i \"Théatre Français.ILA Société des Jeunes Artis: .tes-aura l'honneur de représenter, VI2N- |DREDI prochdin, le ler.Septembre: LES PIÈCES SUIVANTES : |L\u2019Avocat Patelin, ; Comédie en 3 Actes, Po par Bruyes et Palaprat, , \u2018Les deux rivaux, | PANTOMIME.\u2019 Le triomphe de l'amour, BALLET, En deux Actes, (Pour les Particularités voyez les Affichez.) « CASTIGAT RIDENDO MORES.\u201d French Theatre.\"THE Society of Young Artists will have the \u2018honor to exibit on -FRI- DAY next, the 1st.of September the following dramatic picces ; ° L\u2019Avocat Patelin, A Comedy in 3 Acts, _ by Bruyes and Palnprat.The two rivals, PANTOMIME.The Triumph of Love.A BALLET, In two Acts, (For particulars see Handbills.) nibal à Scipion avant la bataille de Laura.Les sentimens, et même lus expressions sont a peu pres les mêmes; etles évenc- miens jusqu'ici s'accordent assez bien.\u2014 L'Hannival François à été vaincu par le Scipion Anglois, dévitu de son pouvoir, et réduit a chercher duns la faite su sure.té personnelle.Gaz.de Queb.WU que Marie Thibaut dite Labb¢ ma Femme, s'est abiencée de ga maison sans cause légitime, il est par les presentes défendu à toutes personnes de lui avancer en mon nom., .CHARLES BOISSEAUX, Montréal, le 24 Aoit, 1815.! AS TPOEIEY REARS MARCHANDISES De Londres, de Manchester et de Glasgow : A VENDRE EN GROS LU EN DETAIL.James Fleming ECONNOISSANT pour les faveura qu\u2019il à reçus, prend cette méthode pour isformer les Dumes, tra Messieurs el le Pre blic cn général, qu'ilu ouvert un Magozin dans la maison qui (nit le coin de lo Place d'Armes et de la rue Notre Dame, (au côté Nord) avec ou usortiment étendue de éferceries élégantes et ITabille- ments de Dames, qui virnnent d'être importées par les derniers arrivés de Londres de Liverpool ct de filasgow, lesquelles, il re Uaîte ne pour- roubiue plaire en les cxaminant, vû qu\u2019elles ont Été choisies à la deruière mode, et importées par Jut méme du centre de la mode etdu gout dits ia Matropole et dans les au- tees grandes villes de lu Grande Bretagne.El x Matte que son assortiment eupérieur, ét-nidu et bien choisi, vatisfera les Ache- teuraet lui iméritern leurs faveurs, ses marchandises étant tous de le première qualité.ets le gout Je plus récent, conveuables au printems et à l'été.\u2014SAVOIR\u2014\u2014 ' Armioisin et Satin croisés, figurés et unis, Bombazette et Bombazine, noire et de couleur.Talletas lustré, Perses, Paplin pour Coëffe, ~ Velour de Soie et de Cotan, Crêpe noir, blanc et de coulèur, Shawls et voiles de dantelles, Dantelles pour habillement, Coëlle de Dentelle de file, Bonnets et Coûlfes, Ccinturons, Lonnets d'enfans, Pur-à-sols et Parapluies, Duntelle de file, Footings and Beadings, Coton do.Dantelle noire, Shawls déimitation des Indes, Batiste de Londres imprimée, Pour habillement et meubles, Do.Do, Indienne.Basin à meubles, Basin de Calenderie rayé, Batiste de Couleur, Janette blanche et de couleur, Batiste des Indes et Malmolle rayée, Jncconet rayé et unie, Mull and Book, do.Morisselines à Garniture, Buciste de Manchester, Do.à chemise, Toile d'Irlande, Batiste Française, Long Lawns, Nankin des Indes, Silkin Turtan, Regent, do.Turtan IVebb, Do.Bombazettes.Chapeaux de pnille de toute sorte, Chapeaux de Castor, Bonnets, Bottines, Soulliers et sandales pourles Dames, Gants et Bas de Soie, du.do.de Coton, do.do.de Laine, G.ntsde Cuir de toutes façons, .Fleurs, Plumes, Garnitures de Soie ct d'Or, Boutons, Glauds, Cordonnet &c.Boutons de Batiste, Files, Padoue, Epingles, Rab ns très variés.Draps superfins, large, Cnstnirs et Cordervis, Vestes de Soie, Do.frappées et imprimées, Chapeaux d'hommes de Londres, Gauts de Castor et de chamois, Bonnets de Cuir pour les enfins, Nuppes ouvrées et danvissées, Courte-pointe et Matelas, Marcen Furniture, Franges de Dantelles, et Glands, Tavis.Couvertes, Corsetts.&e, &c, &C.N.B.Les Marchands de laville et de In Caapagne et les Modeuses, y seront très n'en servis desarticles ci-dessus mentionnés : les ordres avec de l'argent ou des *férences en villes, y seront reçus avec reconnoissance et exécutés avec pro.nptitude aux termes les plus bas.11 baisscront les prix avec une proportion généreuse pour les familles particulières qui acheteront à la piece, A Ayant en la sutiathe tion de Voir son choix de Marchandises apporuvé, J.[*.prrréverers dans ses ef+rts pour continuer à plaire, Mantréal, 7 Aout 1815.if Récemment publié et à VENDRE da cette Imprimerie, I\u2019HINSTOIRE ABRE'GE'E de l\u2019 Ancien et Nouveau Testament, à l'usage des Ecoles et des Familles Chr - tighues, District de LS Commissaires nom- MoxTREAL més par SonExcellence l Administrateur en Chef, pour mettre à effet, duns ce district, un Acte du Parlement Provincial passé dans la 55e.année du Itegne du Sa Majesté, intitulé, \u201cA ctu pour uinéliorer les Communications iatéricures de cette Province,\u201d donnent avis par le présent, que leur bureau sera ouvert tous les jours, (les Dimanches et Fêtes exceptés) depuis dix heurs du matin, jusqu'à trois de l'après midi, au Bureau de Police, dans la cité de Montréal, où toutes personnes ayant à exposer quel ques projets, pour mettre à effet les intentions de lu Législature, sont requises d'envoyer leurs plans et leurs propositions, adressées aux dits Commissaires, avec un estimé du montant probable des muéliorations proposées.Et pour éviter toute erreur à ce sujet; les Commissaires référent le Public à la lettre même de l\u2018Acte qui leur expliquera mieux le but proposé, Savoir : \u201c L'ouverture de nouveaux Chemins, la construction de Ponts sur des Rivie- res où il ne seroit pas praticable d'en fii- re d'après les Itéglements établis par les lois maintenant en lurce, et l'amélioration des Côtes ou Rampes les plus escarpées ou difficiles, qui se trouvent sur les grandes routes.\u201d Montréal, 20 juin, 1815.af NOUVEAUX INSTRUMENTS DID MUSIQUE.LE Soussigné vient de recevou de Londres, de lu Maison de CLEMENT1 & Co.un assortiment très étendu D'INSTRUMENTS DE MUSIQUE, qui consiste en 3 superbes Piano forte à Putente, Violons de la premivre et seconde qualité Flûtes à Patente et communes, des Octaves, et Fiffres, des llageolèts à Patente vt communsdes jeux complets de Corde a Piano forte, des Unisons et petits marteaux pour do.100 douz.de Cordes de Violon des quatre Numéros, Chevalets et vis pour do.nussi un petit assortiment de Musique pour tous les Instruments, et principalement pour le Piano forte, vt des instructions pour do.ainsi que pour tous les autres instruments, et un grand nombre d'autres petits articles dans cette branche, trop long à détailler, \u2014 AUSSI Comme à l'ordinaire, un assortiment choisi de Marchandises sèches, de toutes description.Le soussigné vendra le tout en gros ut en détuil, et à aussi bonne composition que possible.FRED.GLACKMEYER, Jun.vis-i-vis Mr.Souligny, Ancien Marché.Montreal, 21 Juin 1813, sf A VENDRE.Parle Soussigné au Magasin de Jouy Livy, Fer.ci devant occupé par Messieurs L.1.1,v et Boston, un bel its- sortiment de MARCHANDISES de Glasgow, consistant en Linon, Mousseline de Gout, daunas, Shawls imités, Coton rayé, Coton à carreaux, Coutie, Toile écrue &c.Et à l\u2018arrivée de l'Ewretta, de la Providence, du Cumberland, &e.I aura un assortiment Général de Marchandises de Loudres et de Manchester, DEPLUS.Vin de Madere L D.d\u2018une excellente qualité, Vin d\u2018Espagne en pipe, bon Vin Claret, Eau de vie de France, Cogniue, de la grosse Bierre en bouteille d*Heb- bert, du meilleur Vinaigre de Vin blanc, Peintures, de l'Huile de lin de Londres, Clous, Vitres, Mnstic, Salpêtre, figue bleue, Indigo, Poivre, &c.qu'il vendra pour argent comptant où à crédit assuré.PETER M'CUTCHON.Montréal, le 26 Juin, 1815.5.JOHN DILLON.VIENT de recevoir par le Ewrctta, un riche et bel assartimont de Marchandises de Gout.Qu'il *xposera en vente à la Maison ci- devant /\u2018 Hotel de Montréal, sur la Place d'armes, consistant en Velour de soie, couleur d\u2018émeraude, de Rubie, ditto brun et noir, Tufetas de Dantzic, de Bourbon, couleur de rose, olive gris blanc noir et brun, Dentelles blanches, noires, et de Micklin ditto travaillés et de Chantilly, hubille- ments de Soie de différents gouts, Brocard, Mouchoirs de Soie de Barcelone, colorés, figurés rayés et unis, Franges de Soie, lalatines, Shawls cramoisis de 7-4 d'Oufille, belle mousseline de Vittoria, Mousseline à garniture, Souliers de Du- ditto a ln Wellington, bottines de maroquin, Souliers d\u2018Enfint la Wellington, vrai {il à dentelle et border,-Soie à cone dre ctune variété de Rubans de, gout &e.qui seront vendus àdes prix très \u201canoclérés.* Corer Mowtréal, 7 Juillet 1815.mes, unis et figurés, ditto de Maroquiny 74 | : JAS.& ROBERT ORKNEY ONT reçu en addition à leur ancien sssortiment, plusieurs tonneaux, | contenant un Assortiment de CLAIN- CAILLERIE.Plusieurs ditto de Clous, boites de ferblune, Bèches, Pelles, Scies, Faux et Faussilles, Coffre de Toile déIr- lande, Etoltt à vestes, Cotons à chemise, Indiennes, Mouseline à la mode, Batiste de 6-1 et de 9-5, Jaconet, articles de Pa- pèteries, Miroirs.Doplus, quelques Pieces de batiste l'rançoise et de cordonnet de File.Conune ils ont reçu le tout directement des manufactures, Îls peuvent les vendre u ur prix modérés pour argent comptant.Mautréat, 9 Aoit, 1815.£TQ PERRAULT & M\u2019 KENZIE.ONT transféré leur Magasin au No, 122 rue St.Paul, an second étage de la Maison occupée par Mrs, SHEpPARD, Pupnir & Co.où ils offrent maintenant à vendre uv assortiment de Marchandises de Londres de Manchester et de Glas- guw\u2014Consistant en Draps superfins, Casimirs, Wellington Cords, ¢lofle & Vestes, Bambazette et Biunbazine, Marchandises de coton et de laine tricottées, Shawls de Soie, de Coton, et de laine de 8-4 7-4 6-k, Baudanas, Mouchoirs noirs de Barcelone et de Coton, Soie à coudre noire et de couleur, Toile d'Irlande, Coton à chemise, Indienne, avec un nombre, d'autres articles uduptées a ce march et à celui d'Anrérique.: Montréal, 29 Juillet, 11 E'Tyr.ROY À à vendre a son Magazin rue St.Paul pres le nouvenn Marché\u2014 Un assortiment de Souliers de Kid de différentes couleurs et de vrai Maroquin noir, des Soiries à pelisse, Ala der- niere mode, Rubans, Malmolie brodée pour robe, Bas de Seie, Shawls de soie, Batiste de file, Bombazette noire, ct de differentes couleurs, Crèpe noir, large et étroit, Peigne d'écaille, Fleurs artificielles, Garuitures de Coëlie, de Mous- scline et de Crèpe, ct un assortiment général de MARCHANDISES SECHES qu'il détaillera au plus bas prix.Montréal, le 7 doût, 17 1 LE Soussigné vient de recevoir de la fabrique, (from the Linen Hall Dublin,) et ofire en vente les articles suivant,s à bon marché pourargent comptant: \u2018Toile d'Irlande de 7-8 et de 4-4, Toile 3 draps de 5-4, de 25.à 3».ct 10d.lu Verge.Uire grande variété de Toiles Ou- vrees ct Damassées pour Serviettes ct Nappes, \u2014DEPLUS-\u2014\u2014 Langes par douzaine.Toile écrue, &c.&c.J.BLEAKLEY.Montréal, 24 Juillet, 1815.of.LE Soussigné a Phonneur d\u2019informer Messieurs les Curés de campagne qu'il a apporté de France des Damas de Soie à l\u2019usage des Lgliscs.ADAM A.GORDON.S'adresser chez Mssrs.Hoollstetter & Fils, vis-à-vis chez Mr.Fleming, trois portes plus haut que le Marché-Neuf.+ Montréal, 7 Avût, 1815.If 200 PIASTRES de Récompense ! VU que le Magazin des Soussi- puis daus In rue St.Sucrement, viseis Vis Ju cony du \u2018l'héâtre à été enfoncé et ouvert lu nuit dernière, el qu\u2019an COFFRE FORT cou- tenant de l'argent ct des l\u2019upiers d'ituportan- ce, en à été enlevé, ln récompense snsdite se- ro donnée à tonte personues où personnes qui donnera des informotions et des pretives Née i raine ps coupables.| cossaires pour convaincre tes coup costs } HART LOUAN & Co.Montréal, 5 Aout, 1815.VF! D ECEMMENT publié ct a vendre ü cetle Limprimefie, THE CANADIAN INSPECTOR, J, No.I.© Containing a Collection of Farts Concerning : the Goverment of SIR GEORGE PREVOST inthe Cunadus.o 1ot those who reprimand their brothers , & Liret mend thefaults they flud in other y 4 | TS Sous
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