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Titre :
La Tribune : journal hebdomadaire
Catholique et libérale, La Tribune oeuvre au développement de sa région.
Éditeur :
  • St-Hyacinthe :[s.n.],1888-1922
Contenu spécifique :
vendredi 18 novembre 1898
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La Tribune : journal hebdomadaire, 1898-11-18, Collections de BAnQ.

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[" 2 pu \u201cer pe .- _ Assemblée Legislative WoO a \u2014\u2014 + Yol 11.Yendred: 18 Novembre 1398.HOSPITALITE { Suile) Ostrog ouvrit la porte d'un petit salon, et se dirigea vers la cheminée près de laquelle s\u2019étageait des portraits Une miniature très douce de ton, et assez grande, occupait la place d\u2019honneur dans un cadre de bronze ciselé.Le comte Ostrog ôta la minia- _ ture, se rapprocha de la fenêtre ouverte sur le parc, puis comparant chaque trait du visage de l\u2019enfant avec la peinture, il sentit s'augmenter son trouble.Alors prenant Noëlie sur ses genoux il la questionne longuement, doucement sur sa famille, BUT sa vie.\u2014Ma tamille.dit-clle, j'a1 maman.\u2014Et ton père ?\u2014Mon pére est mort.On a vendu nos meubles.Maman pleurait beaucoup, beaucoup.Jamais elle ne s\u2019est couchée depuis\u2026lille travaillait pour me gagner du pain, et souvent elle passait les uuits\u2026 Enfin elle tomba malade, et quand elle fut prise de Ja craiute de mourir, elle s'accusa d\u2019avoir négligé un moyen de salut.Je ne sais pas co qu'elle voulait dire.quoique bien faible.elle me prit par la main, ei nous avons marché.Marché si longtemps que mes chaussures se sont usées, que ma robe s'filoquait.C'était en été heureusement.Iit jamais nous n'arrivions au pays que voulait visiter ma mère, et dont je ne sais pas le nom\u2026 Enfin, un soir nous sommes entrées dans une ville.Si vous saviez combien de fois maman a demandé une adresse.Personne ne connaissait la personne qu'elle désignait\u2026]] paraît qu\u2019il s'agissait d'une histoire bien vieille.Eile pleurait en m'embrassant.Elle me disait au milieu de ses larmes : \u201c J'ai eu tort, mon ange ; J'aurais pu te sauver de la misère.Mon orgueil, non ce n\u2019était pas l\u2019orgueil, mais un sentiment de crainte, la terreur d\u2019avoir à rougir.\u2026T'u pourrais avoir un protecteur encore, et je t'en ai privé.Puis elle me dit un matin : \u2014Cherchons encore.Nous avons repris notre route Cette fois nous avions faim, et ma mère ne possédait plus rien, et n'avait rien à vendre.C\u2019est alors que nous sommes arrivées ici, et que vous nous avez sauvées.Aujourd\u2019hui, quand Jeanne est entrée, ma mère parlait déjà de quitter Versel.\u2014Quitler Versel! répéta le comte avec uno expression de crainte dont 11 ne fut pas maître.\u2014Oh ! mais j'ai tout de suite compris que cela vous ferait peine.Et à moi, donc! monsieur\u2026 monsieur le comte\u2026 Il parait qu\u2019il faut vous appeler ainsi, on dit que vous élevez dans votre pare des chévreuils à qui vous portez du pain ; quo vos volières sont remplies d'\u2019oiseaux ; vous garderiez peut-être bien aussi une petile fille qui vous suivrait comme nn chevreuil privé, et qui ne mange- tait guère plus qu\u2019un linot.Le comte Ostrog souieva les épais cheveux noirs de l'enfant, et l\u2019embrassa avec une tendresse recueillie.\u2014Tu cs déjà un petit ange, Nuëlie ; je te remercie de cette prière naïve, elle me met à l'aise pour supplier ta mère de te laisser près de moi.Daus quelques jours cette demeure aura retrouvé sa tranquillité, j'y serai seul, seul avec mes souvenirs.Roste- moi, Noëlie, et je t\u2019aimerai, je te gâterai à la place de ton père.Le pacte fut scellé entre le comte et l'enfant.Il mit la miniature à sa place, et ce [nt lui qui prenant la main de Nvëlie, l'emmena visiter les voliéres, cucillir des fleurs et porter du pain aux biches.Noëlie rentra les choveux au vent, le visage rayonnant.\u2014 Oh! fit elle, tu ne sais pas, le comte Ustrog et moi, nous sommes deux amis, deux vrais amis.Quand il me regarde, il a envie de pleurer, et il dit que je lui rappelle une autre enfant.Il m\u2019a conduite partout, et pour moi, il négligeait tout le monde.Et puis il m'a fait présent d\u2019an tout petit chevreuil et de deux pigeons.Ou mettra un collier à la petite bête, et elle me suivra.Quant aux pigeons, 11 m\u2019a dit qu'on les appelait des pigeons romains, ils sont gris perle, avec une collerette verte à reflets roses.Tu ne peux savoir combien ils sont jolis.\u2014Mais ma pauvre bien-aimée répondit la jeanne femme en atti- raut Noëlie dans ser bras, que veux-tu que nous fassions dans notre vie misérable de ces hôtes privés et charmants.Tu manquerais de grain pour l'oiseau, et d\u2019abri pour le chevreuil.\u2014Eh bien ! nous resterons ici, avec cux ; le château est très grand, nous ne génerons personne.Je n'effatoucherai point lee miguonnes bêtes.Jeanne m'\u2019aime dijà.Le comte Ostrog me parlait tantôt, comme si nous ne devions jamais partir.Sans que la jeune femme l\u2019on- tendit, la porte venait de s\u2019ouvrir, et le docteur Favières qui se tenait sur le seuil entendit les derniers mots de Noëlie.\u2014 Vous ne devez cartainement pas, madame, dit-il en s'approchant de Ja jeune femme, songer à abandonner de longtemps la maison dans laquelle vous êtes reçue.vous êtes malade, plus malade que vous ne croyez.Je ne voudrais point vous alarmer, mais un médecin doit la Vérité à ses clients, même quand elle est brutale.Votre mal s\u2019appelle I'anémie.\u2014L\u2019anémie, qu'est-ce que cette maladie, docteur ?\u2014 Elle naît d'éléments très divers ; dans tous les cas elle est la résultante de Ja faiblesse, de l'appauvrissement du sang.Vous êtes anémique purce que vous souffrez, que vous manquez de vins fortifiants et de viandes succulentes.Parce que vous pleurez depuis longtemps, et qu\u2019un secret chagrin vous mine.La \u2018jeune femme cacha son front dans ses mains.\u2014Ou en meurt ?demanda-t- elle.\u2014Oui, et si vous essayiez de quitter trop vito cette maison, vous seriez perdue.Je n'ai point à vous demander la cause de vos chagrine, vos secrets vous appartiennent.J'en constate seulement les ravages.Peut-être, car l'excès de la souffrance peut conduire jusqu\u2019à ce déconrage- ment, y trouveriez-vous une délivrance ; mais vous êtes mère, et vous devez songer à votre enfant.\u2014Qutter ma fille! s\u2019écria la joune femme avec l'accent d'une tendresse éperdue, que devien- dra-t-elle ?\u2014 Restez l\u2019une nrès de l\u2019autre, personne ne vous séparera.Mon ami le comte Ostrog est en ce moment bien occupé de ses hô- tes.C'est lui qui m'envoie vers vous, Coneidérez-le comme un ami désormais.Cette enfant a en le don et le bonheur d\u2019exciter sa sympathie \u2026 Elle lui rappelle d\u2019une façon frappante un être cher qu'il a perdu.Etes-vous bien\u2019 soignée ?Le pays vous plait-il ?\u2014I| me semble entrer dans un paradis en sortant de l\u2019enfer\u2026\u2026 Mais jo ne pourrai me résoudre à accepter ainsi les bienfaits du comte.\u2014Qui vous dit que vous ne pourrez les lui rendre en services ?\u2014Ce jour-là je serai bien heureuse.\u2014Dieu fait bien tonte chose ! Et c\u2019est au comte Ostrog que vous rendrez un inappréciable service.Dans cette vie qui semble ai brillante se cache plus d'un regret.Peut-être cette enfant lui rendra-t-eile la sérémté perdue.En attendant, je vous interdis de songer au départ.Des larmes mouillèrent yeux de la jeune femme.\u2014O mon Dieu ! fit-elle en joi- guant les mains, Croyez-vous donc que si je ne faisais de mon départ une question de délicatesse, je serais bien pressée de quitter un asile si providentiellement trouvé.Le jour où je poserai le pied sur la poussière de la route, la misère nous reprendra toutes deux, d'autant plus terrible, plus implacable, je ne me seutirai plus soutenue par l\u2019esrérauce.Rester 1ci dans cette demeure princière, y employer mon temps, mon habileté de ménagère, servir avec une reconnaissance sans bornes le bienfaiteur dont vous mo promettez la protection constante, co serait le cicl ouvert.Et ju ne croyais plus qu\u2019il put s'ouvrir jamais pour moi.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2014Tout ira bien, fit le docteur Dans huit jours les invités seront partie, le comte Ostrog, Alex Cavaillan et moi, nous reprendrons nos parties d'échecs et nos promenades.Vous serez alors complètement guérie, et l\u2019enfant les animers fe vieux parc des éclats | de sa gaieté, Courage, madame, courage, vous serez encore heureuse, je vous en donne l\u2019assurance.\u20141II faut croire les bons anges, murmura la jeune femme, et je vous crois.Le docteur embrassa l'enfant ot rejoignit Gilbert.Un peu plus tard Jeanne monta le diner.Tout en dressant sur une petite table le poulet, le potage, les légumes ct les fruits, elle souriait et sembluit tourmentée par le besoin de faire une confidence Noélie l'interrogeait du regard, et la jeune femme attendait, comprenant bien que jamais Jeanne ne résisterait à la tendresse qui l\u2019agitait.\u2014Taut pis! fit-elle, il faut que jo parle Tout l'office est dans la joie.Jamais le jardinier en chef n'a tant ni, et le maître d\u2019hôtel s'en tenait les côtes.J'ai fait: comme les autres avec plus d\u2019aplomb qu\u2019autrefois, parce qu\u2019alors on m'aurait renvoyée à la cuisine, tandis que je suis élevée par monsieur le comte à la dignité de femme de chambre, c'est un grade ça.Je n'ai plas a servir que vous.Donc, tantôt Dorothée ayant reça une rude mortification de monsieur a voulu s\u2019en venger en essayant de singer les dames du chef-lieu.Séraphine, une rusée mouche, celle-là, a puisé dans toute la pharmacie de toilette de sa mai- tresse et s'est mise à peindre la figure de Mme Dorothée.Il fallait voir ga.Du blanc eur le front, du rouge aux joues, du bleu aux tempes, du roir aux yeux, et des cheveux frisottés sur les yeux.Avec sa robe marron et son jabot de dentelle, Mme Dorothée était si drôle, qu\u2019au moment où elle a paru pour donner des ordres, les marmitons prenant de grands couvercles de casseroles se sont mis à lui donner une sérénade.Elle s\u2019est enfuie en menaçant de les faire chasser, mais alors elle est tombée au milieu d'un groupe d'invités qui sont partis d\u2019un éclat de rire.La pré- fote a donné une verte leçon à Séraphine, et Mme Dorothée est entrée dans une colère telle qu\u2019- elle a ou une véritable attaque de nerfs.Le docteur Favières a dû employer l'éther, on lui a jeté de l'eau irsiche au visage, et vous devez penser ce qu'est devenue la peinture de Séraphine.\u2014Ne soyez pas mogneuse, Jeanne, vous êtes si réel.ement bonne! \u2014C'est que j'en veux à Doro- thée, \u2014Pourquoi ?\u2014CQCela me regarde.\u2014Moi aussi, n\u2019est-il pas vrai ?\u2014-Quand ce serait exact.\u2014Vous n'avez le droit de vous fâcher avec personne, sur- tout à cause do moi.Allons, Ex TRIBUNE.= = \u2014 Otlawp, 15.\u2014Le I00ème régiment des Princes of Wales va être recruté entièrement au Canada.x x = Grand concert.\u2014l.a dite du concert sacré que Mlle Victoria Cartier doit donner à Sor.1, est lixée au 22 novembre prochain.=r La Paix.\u2014MM.Elie Leblanc et Cléophas Déragon, de la paroisse de St Denis, St Hyacinthe, ont été ajoutés à lu commission de la Paix.x Winnipeg, 15.\u2014Le coflre-fort du conseil municipal de la station Alto- na, à été forcé par des voleurs, la nuit dernière, et $2.500 ont été volées.x = = Montréal, 15 \u2014Madame S.Bousquet, femme de l\u2019ancien caissier de la Banque du Peuple, est morte hier, vers deux heures de l\u2019apiès-midi, chez son fils, M.F.l\u2019aradis.*% a Québec, 15.\u2014Les Plaines d\u2019Abraham, où s\u2019est livrée la bataille qui a décidé du sort de la Nouvelle-Fran- cz, appartient aux Dames Ursulines.Le gouvernement n'est que locataire, ct le bail expire tous peu.Il est fort question de prier le gouvernement d\u2019ucheter ce terrain historique et d\u2019en laire une propriété nationale.x a Cordélia Viau\u2014Le procès de Cordélia Viau, aura lieu à Ste Scho- lastique, au commencement de décembre, Nos lecteurs se rappellent encore les péripéties du drame de St Canut, qui a cwsé la triste mort de M.Isidore Poirier.Curdélia Viau et Sam Parslow rendront compte &t la justice de l\u2019action criminelle dont ils sont accusés, \"> Canadiens élues \u2014Le scrutin aux Etatse{ms, a été favorable à plusieurs de nos compatriotes.New-Hampshire.\u2014 Un sénateur, M.Jos.P.Chatel, par plus de 300 de inajorité.Mass.\u2014E.D.Marchessault, de Northbridge, dém.Repiésentants: Manchester \u2014 E.A.Boisvert, Jules Deschénes, rép.J.D.Massé et J.J.Moreau, dém.Nashua.\u2014ll.I.Ledoux, A.GC.Blair, dem.Somersworth, \u2014H.Duford, rép., P.A.Rainville, J.Labonté, dém.Concoid.\u2014O.J.Pellerin, dém., Claremont D.R.Roy, rép.Fonctions municipales\u2014Iichevin à Nashua, J.Dufour, dém., conseillers, J.A.Desmarais, P.Girouvard, F.vivnne, dem., E.Labrie, rép.Manchester.\u2014 Eclievin; T.l\u2019ro- vost, dém., conseillers, Job.J.Grenier, rêp., M.Bessette, dem.Cohoes, N.Y.\u2014 Echevins: A.Dussault, et E.Bernard; Juge de Paix, J.Bélanger.seigneur Wm Hickley Crass, archevêque d\u2019Orégon, est décédé à l\u2019hôpital St Joseph de cette ville, hier matin.Le vénérable prélat a succombé à une maladie de cœur au moment où il allait partir pour Elli- cott City, Md., pour y assister à une fête à l\u2019université St Charles z= a Au volenr.\u2014Deux voleurs, dans la nuit de mercredi à jeudi, sont entés dans le preabyière de la Baie du l\u2019ebvre et ont volé $400 À M.le curé Bernard, et ils ont pris la clef des champs avec le chevai et la voiture de M.le cuté,.Un des voleurs portait un habit en fourrure noire, l\u2019autre paraissait habillé en drap noir.x x - Nassan, Now Providence, 12.\u2014 les autorités de l'iunirauté anglaise, ici, vont prendre possession du Varia Zeresa, comme détrélicte.Le consul umericaits à fait enregistrer son pro- tet contre cette mesure, le steamer 3 {porte voisine de M.C, Ledoux ST-HYACINTHE.Dentiers de toutes sortes faits gû7 commandes.Prix Modérés, Gi \u2014\u2014 5 DENTS EXTRAITES SANS DOU- Ë 5 LEUR, par un nouveau procédé, 9 À vi : rR Rn on PIS Le Magasin du Bon Marché EN GROS ET EN DÉTAIL JOS.BRODEUR (Nos 228, 234, 242 et 244 RUE CASCADES ST-HTACINTHE.Flour, Grain, Son, Gru, Moulée,ete.Epiceries, Provisions.\u2018l'hés, Sucres, Melasses, Graisso, ote.ete.ete Marchandises Séches SPÉCIALITÉ : Marchandises Françaises, Soies, Cachemires.RZ AU PLUS BAS PRIX] Agent pour la célèbre FARINE FORTE A BOULANGER provenant du Manitoba (gronier do l'univers.) Agent pour \u2018\u201cl'ho Lake Deschênos Milling Co.\u201d Hull, et Ja farine à pâtisse- rio \u2018Todd Milling Co.\u201d Galt, Out.Les commerçants sont spécialement invités à venir visiter les marchandises de tontes sortes, cotons et indiennes à la livre que nous recevons chaque semaine des l'tats-Unis.N.B.\u2014Argenteries données en ca- deans aux acheteurs.tBoïto D.P.160.Telephono 118.JOS.BRODEUR.JOSEPH LEDUC, Entrepreneur Forblantier, Plomblor et Couvreur 188, - Rue Cascade, La TRIBUNE.St Hyacinthe.: Rue Cascade Tor * St-Denis ST.HYAGINTHE.Boites d\u2019Alarme Liste des Numéros et Localités No Quartiers 2 Station des Pompes.St Antoine et St Simon St Joseph et Cascades .William et St Casimir.Séminaire St Hyacinthe.St Antoine et St Hyacinthe.Dessaulles et Lafram- boise.Aqueduc St Hyacinthe, Bourdages et Morison.Girouard et Desaulniers.Girouard et Després.Concorde et St Louis.Girouard, Moseley & Co St Antoine et Concorde.Héloïse et Desaulniers.Claude et Bourdages.(HAUSSURE ® as GUAO D bd bomb - + HU == RIGA [St-Eyacintho, Que.Assortiment de Chaussures, dans tontes les lignes, pour Hommes, Femmes et Infants, ) des prix] Ltrès bas, AUSSI ; Un assortiment complet \u2014DE\u2014 Valises, Sacs de Voyage, etc, En Gros et on Dotail.Venez et vous serez bien{servis.JOS.MORIN, MAROHAND DE CHAUSSURES, 50 YEARS\u2019 EXPERIENCE SIE, TrapE MARKS DESIGNS COPYRIGHTS &C.Anyono sending n sketch and description may quickly nscertain our option free whether an invention is probably patentable.Communica tions strictly confidential.1Inndbook on Patents sont free, Oldest agency fur scearing patents, Patonts tukon through Munn Æ Cu.receive æpeclat notice, without charge, IN tho Scientific American, A handsomely illustrated weekly, larcest cire culation of ny selentitie Journal, Terns, 540 year: fonr months, $1.Sold by atl newsdealers, Co, 36 8roatear.Naw Y ork Branch Oftice, 625 F St., Washington, D.C \u2014\u2014 LEONIDAS PICARD & Cie Monuisiers \"Entropreneurs INFORMENT le public qu\u2019ils ont ouvert une BOUTIQUE de \u2014MH ENUISLRIE- RUE BOURDAGES ST-HYACINTHE Tout ouvrage do menuiserie, construction, réparation sera exécuté sour court déla: et à des prix modérés.LÉoNIDAS PicARD & Cie."]
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