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Titre :
La Tribune : journal hebdomadaire
Catholique et libérale, La Tribune oeuvre au développement de sa région.
Éditeur :
  • St-Hyacinthe :[s.n.],1888-1922
Contenu spécifique :
vendredi 22 janvier 1897
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La Tribune : journal hebdomadaire, 1897-01-22, Collections de BAnQ.

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[" ME eh ; Ru uo Yol.9.Yendred: 22 Janvier 18397.\u2014 No 38 FEUILLETON BÉRANCÈRE DEUXIÈME PARTIE RUSSIE XXXVI ( Suite) \u2014J'avais entendu dire que ces bohémiens ne croy it ni à Dieu ni à diable, dit Alexandra.Oh! Madame, ponr leur commerce, ils vendraient ie grand saint Basile en persoune.La jeune femme s'était arrêtée tout à conp: du bout de son ombrelle elle traçait sur le sable de l'allée des dessins fantasti - ques, des mots tffucés aussitôt.Comment peux-tu être assu - rée du bou vruloir dr cette fem: me, de sa sincérité?Pourquoi enfin chercherait-elle à m'\u2019être agréable, à moi plus qu\u2019à toute auire ?demanda-t-elle tout à coup.L'astucieuse Macha rongit.Elle ne voulail pas être devinée aussitôt.Il fallait piquer de plus en plus ia curiosité de sa maîtresse, présenter le secret d\u2019une façon irritante pour avoir meilleur prix de la complicité.Je n'en sais pas plus lorg, pour l'instant, que ce que j'a\u2019 dit à Madame la comtesse.Mais ces gens là font tout pour gagner de l'argent, et l'espoir de pénétrer daus une maison comme celle-ci ue peut manquer de les attirer comme le miel fait pour les mouches \u2014(C'est bien, en voilà assez ! Je serai seulement curieuse de voir si cette reine Colombe est aussi belle que tu la dépeins.Les choses en restèrent Ia.Mais le lendemain matin, tout en coiflant sa maîtresse, Macha jugea l'occasion favorable pour reprendre la conversation.Placée debout derrière la comtesse assise à sa toilette, la dominant de toute la hauteur de sou buste elle pouvait suivre dans la glace \u2018sur la physionomie qui s'y reflétait, l'effet produit par ses communications Lentement, ane à une, elle laissait tomber ses paroles en feignant d'apporter à £a tâche une attention absorbante Quelgues-uns de ces tziganes sont venus rôder par ici hier au soir, dit-elle.Elle s'interromprt poar refaire une boucle manquée.Nouvel arrêt inotivé par un nœud introuvable.Non pas que quelgn\u2019an de ces gens sache lire ou écrire, bien entendu.Cette fois, Macha laissa tomber une demi-aouzaine de gran des épingles, et elle n\u2019en finissait pas de les ramasser.Mais ils ont l'habitude de tout compreudre à dewi-mot Je demande pardon 4 Madame d'être si maladroite ce matin Je ne sais Vraiment ce que j'ai, mais les objets ne tiennent pas dans Ines mains.L'astucieuse créature, \u2014 elle avait tons les pires défauts de la race slave,\u2014voyait bien que la colère de sa maîtresse montait sourdement.L'arc des fins sourcils se tendait presque horizontalement, les yeux devenaient sombres, la bouche se contractait par de petits mouvements presque imperceptibles.Mais tout cela faisait bien le compte de la sonbrette.Pius il y aurait de curiosité en éveil, d'intérêt surexité, plus le secret se payerait cher.Enfin, la façon dont je m\u2019y suis prise n'a riez qui puisss intéresser Madame.Je lui dirai seulement que cette reine des bohémiens sera ici entre midi et deux heures.La comtusse fit un signe de tête d'une indifférence parfaite ; mais avant midi elle était installée déjà, à l'ombre de son para sol, eur un pliant qu'elle avait fait porter au bout de la terrasse.De là l\u2019on découvrait non seulement l\u2019avenue par laquelle arrivaient voitures, cavaliers et piétons, mais encore ler prairies, les champs de blé et d'orge, parsemés de petits bouquets d'arbres, par lesquels pouvaient aussi bien arriver les tziganes, gens qui ne fréquentent pas habituellement la grand\u2019route, comme on sait.La comtesse tenait un livre sur ses genoux, mais il l\u2019intéres sait probablement fort peu, car ses regards ne quitiaient pas un instant l\u2019horizun.Suivaient-ils le cours de la petite rivière qui cironlait paisiblement ses eaux d'un bleu d\u2019azur entre une double rangée de saules et de roseaux ?Cherchaient-ils la coupole rustique de l\u2019église, où le comte Woronzoff tenait À ge montrer acsidâment à chaque fête pour douner le bon exemple à ses hambles vasseaux ?Ou plutôt euviaientals le vol de l'alonette, qui s'élançait du champ de blé voisin pour aller porter sa joyense chanson au plus haut du ciel moscovite ?Non, la belle comtesse ue son geait à rieu de tout cela, la nature tenait fort p-u de place dans ses rêves l\u2019our le moment, toute son attention était absorbée par deux petits points noirs qui ve- maient d\u2019émerger d\u2019un bois de sapins formant l: domaine du côté du nord.Les points noirs grossissaient toujours C\u2019étaient maintenant denx silhouettes parfaitement visibles, d'inégale grandeur et d'inégale largeur.L'une, la plus petite, distanga bieutôt l\u2019autre, et, comme si elle devinait qu\u2019elle était attendue, prit une allure rapide, qui n'en levait rien pourtant à la grâce de la démarche.Au bout de quelques instants, la comtesse était fixée.C'était bien réellement la rei - ne Colombe qui s'avançait vers elle.Elle devait avoir vingt ans Sa taille était evelte, dégagée, bien prise.Ses cheveux noirs comme l'aile du corbeau, retombaient en deux nattes épaisses le long de ses épaules, après avoir formé un diadème naturel autour de son front intelligent.Ses pieds, chaussés de petites bottes en cuir ouvragé, sortuien1 d\u2019ane jupe de cachemire ronge brodée de paillettes d'or et d'argent.Ils frappaient la terre avec cadence, et |.ur marche rythmée servaient d'accompagnement à une sorte de chanson, ou plutôt de mélopée sauvage, dont les pa roles arrivaient distinctes à l\u2019oreille de la comtesse.En finissant les derniers mots, elle rejeta derrière elle, par un mouvement gracieux, sa ban- doura incrustée d'argent, fit si gne à son compaguon de l\u2019attendre à distance, et marcha droit vers la comtesse, qui, assise sur son pliant, s\u2019efforçait de don: ner à sa physionomie une expression d'indifférence! La reine Colombe se tenait droite et hautaine devant la grande dame, qu\u2019elle dominait de sa haute taille.Sa main droite jonait avec le maunche d'un poignard doré passé à ea ceinture.La gauche s'appuyait sur unu longue baguette de bois dur termiuée par un, croissant d'argent.Ses yeux.d\u2019un blea sombre, d\u2019une mobilité étrange, se fixait de temps à autre sur Alexandra, qu'ils emblaient vouloir trans- p*rcer.A coup sir, de ces deux femmes si différentes de condition ct de fortune, la plus embarras sée des deux n\u2019était pas la fille de bohème Alexandra ne tarde pas à reprendre eon aplomb.Qui êtes-vous ?demanda-t-elle de sa voix la plus impérieuse.L'humble étoile, errant daus la nuit, oublie son nom, et jus qu'au sentiment de son existence, lorsqu'elle se voit absorhés par les rayons de l'astre souverain.Si les paroles étaient humbles, le ton était plein d'arrogance.Evidemment, cette femme remplissait à contre-œur un rôle qu'on lui avait imposé.Que souhaitez-vous ?reprit la comtesse, espérant être plus heureuse dans une seconde question.Que puis-je fuire pour vous ?Un orgueilleux sourire se joua sur les lèvres de corail de la belle fille.Je ne demande rien, marmu- ra-t-elle, mon sort est fixé.Mais celni qui m'envoie m'a commandé de vous avertir que l'heure |e-t venue\u2026 \u2014Quelle heure ?Qui est celui qui vons envois ?.\u2014Donnez-moi d\u2019abord votre main.J'ai appris à y lire les secrets de la vie et de la mort.\u2014Pas avant que vous vous soyez expliquée plus clairement, jeune femuie, répondit la com- tesre, en repoussant d\u2019an geste | plein de hauteur la petite main brune qui venait au-devant de la sienne Cette main toute brûlée \u2018 qu\u2019- elle était par le hâle, offrait un dessin ei partait et ei délicat dans ces formes mignonnes, que la main de la comtesse elle-même.aurait eu peine à soutenir !a comparaison.Une vive rongeur monta aux.joues brunes de la tzigane, qui: garda le silence.\u2014Volre maitre, sans doute vous as commandé de venir à: moi?dit Alexandra d'un ton radouci.\u2014Colombe n'a pas de maître, répondit la bohémienne en relevant la tête par un mouvement d'orgueil.Elle est reine au umi- lieu de son peuple.\u2014Et cependant tout à l\u2019heure.vous avez parlé mystérieuse- ment d\u2019an être invisible qui vous avait ordonné de venir me trouver.\u2014Un ami n'est pas un maître, répondit froidement la reims Colombe.Un désir n'est pas un ordre.Et cependant le désir de l'ami est plus qu\u2019un ordre pour celle à laquelle il a rendu une mère \u2014Etrange créature ! murmura la comtesse ; elle prétend me servir, et cependant ses yeux sombres dardent sur moi de farouches éclairs.\u2014Alexandra de Bergstein ne se souvient-elle plus du 12 septembre ot de Fodor Waritzine ?demanda ia bohémienne avec une étrange solennité.Alexandra poussa un faible cri et mit sa main devant ses yeux comme pour fuir une vision re- dontable.\u2014Taisez-vous, malheureuse ! murmnura-t-elle.Comment osez- vous me parler ainsi ?La bohémienne haussa doucement les épaules, puis elle reprit d'ane voix lente et en scandant chacune de ses syllabes : \u2014Va la trouver, m'a-t-il dit.\u2014Sur cette seule parole, je me suis mise en route, marchant de juur et de nuit, dormant sous la froide rosée, traversant le grand fleuve aux eaux sombres, comme si j'étais poursuivie par les ennemis de ma race.Tous ils ont voulu me suivre, car tous ils donneratent leur vie pour la reine Colombe.Enfin, après avoir fuit 10s quatre cents vers tes, dédaigneux de la longueur de la route, des embûches du chemin, et ne songeant qu'au but à atteindre, nous sommes venus jusqu'ici, errant autour de ta demeure trop bien gardée, et moi traînant toujours ma tribu tout entière, pour le servir én te servant.Alexandra était suspendue aux lèvres de la belle (zigane.\u2018Tel était l'effet produit par ses étranges paroles, que la fière comtesse ne songeait pas à s\u2019indigner d\u2019an tutoirment si choquant dans sa familiarité.\u2014Parle, reprit elle d'une voix haletante, parle encore, je t'e-' -coute.Et cette fois, je te demande: Que poux-tu faire pour moi ?: \u2014Tenez, murmura la téigaue, en désignant du bout de sa bi guette un petit papillon qui formait uno aile en rétour sur\u2019 le corps de logis principal, Tvgér- des sur ce mur éclatait*de'blañ- mr mr peo e.ee mp me UE rm a a 2e CE SIT STIR LA.TRIBUNE.cheur cette sombre ligne, étroite encore, mais inflexible, rigide, et gagnant du terrain à chaque minute.Dans quelques heures, il-ne restera plus de place au soleil vaincu par l'ombre.C'est l'image de ta destinée, Alexandra dv Bergstein.Veux-tu que cette sombre ligne anéantisse peu à peu ta jeunesse et ta beauté?Veux-tu achever de vivre dans cette auatère retraite où te retient Ja volonté d\u2019un maître impitoyable ?Le veux tu ?La comtesse réleva la tête et respira fortement, comme pour faire mieux entrer dans ees poumons cet air de liberté promise.\u2014I] me l'a dit, reprit Colombe une seule parole de toi, et tout changera.Celui que je ters est bien puissant, presque aussi puissant gue le tzai, notre mai tre à tous.Il peut, comme le rayon du soleil.briser la froide glace qui tient la tource captive.Il peut, d'un seul trait de son arc victorieux, blesser à mort le vavtcur, ce cruel ravisseur de l\u2019innocente colombe, Il peut, astre brillant, chasser la nuit et l\u2019ombre, l'ombre où tu es plongée, comtesse Alexandra.Alexandra jeta les yeux autour d'elle.Perconne sur la terrasse ni dans les jardins.Macha avait en soin d'occuper les domestiques à l'office, avec l'étalage des étofles orientales et des images enluminées.\u2014Que taire ?marmara-t-elle.\u2014Croire en lui et en moi, son humble mstrument.\u201d La comtesse sourit 1roniquement \u2014 Si la fui suffisait !.\u2026 dit-elle.Et elle regarda bien en face son étrange compagne.\u2014Ecoute, dit celle-ci, est-tu bien décidée à secour un joug odieux ?\u2014Ou1, quoi qu'il en puisse résulter.\u2014Eh bien, ton salut est dans cette parole.Elle se pencha alors à l'oreille d'Alexandra, et lui dit quelques mots qui firent trecsaillir la comtesse.\u2014C'est une entreprise diffiuile dängerèuse peut-élre, murmura- t-elle.\u2014Pour lui, oui, mais pas pour toi.Demain, à cette même heure je viendrai chercher ce que tu dois nous fournir.Il te sera facile de te le procurer, puisqu\u2019il \u2018est absent pour huit jours encore.\u2014Comment sais-tu ?.\u2014 Colombe sait tout, répondit fidrement la 1zigane ; ses sujets, quand il s'agit de la servir, ont cent yeux et cent oreilles.(A contenuer.n oe tp «0 John Labatt Le roi des brasseurs d'Ale et de bière forte.\u2014 Médailles el récompenses remportées à toutes les grandes ex- Positions du monde.Les boissons à ferment sem - blent être le breuvage de prédilection de tous les descendants dela race lentonique.Que ce soit au Canada, aux Etats-Unis, en Allemagne ou dans la Gran- de-Bretagne, nous trouvons la bière, sous une formo quelconque, «mployée comme la plus populaire boisson.Héritant, comme l'a fait la population de ce pays, de ses ancêtres anglaie, d'in goût fort prononcé pour les liqueurs de malt, il n\u2019est pas étonnant au- Jourd'hui que la Puissance du Uanada soit reconnue comme grande productrice et consommatrice de ces boissons.Leur fabrication est devenue une industrie de vaste proportion.Les brasseurs y consacrent d'immentes capitaux, et le nom bre d\u2019ouvriers et la main-d\u2019œu- vre requise pour cultiver la matière première nécessaire à cette fabrication ainsi que les families dout la subsistance se trouve assurée de ce chef, se chiffrent dans les centaines de 1aillé.Les brasseries, de nos joure.sont une des principales industries du pays, taut sous le rapport du nombre d'ouvriers employé qne pour la valeur de la marchandise produite.On a souvent remarqué que la fabrication de la bière avait fréquemment enrichi ceux qui s'y étaient livrés.Une importante et influente fraction de l'aristocratie anglaise doit l'origine de ça fortune à la bière.De fait, cette industiic a été si avantageuse, lorsqu\u2019elle a été bien administrée, qu\u2019elle a attiré l'attention des capitalistes étrangers.Une des brasseries canadiennes les mieux connues, celle de John Labatt, en cette ville démontre d\u2019une façon saillante le succès honorable qai a présidé à cette entreprise.C'ust de la forêt qu'est sortie la ville de London, et de cetle origine primitive a surgi la brasserie de John La- batt, de London.Les annales de cette brasserie ont la splendeur d\u2019un conte d\u2019o rient, mais dans toutes ses évo- lutione, dans toutes ses phases, l\u2019on constate un élémeut réel de labeur énergique, de surveillance constante.ll y a soixante- quatre ans que Juhu Blackwell a foudé la brasscrie\u2014une hutte primitive en bois rond.Elle n\u2019était pus à l'épreuve du leu, ayant été détraite par un incendie, tontefois pour être remplacée par unc coustruction encore plus unique, en pierres de toutes formes ramassées le long de la rivière.En 1847, M.John K.Labatt, père du propriétaire actuel, et M.Samuel Eccles en devinrent les acquéreurs.M.Eccles se retira en 157.L'hssocié senior de cette société administra les affaires de la brasserie jusqu\u2019à sa mort, en 1866, époque à laque lle son fils, M.John Labatt lui succéda ; et il a dirigé depurs l'établissement avec un succès marquant.L'évolution de cette brasserie d\u2019une hutte à des édifices modernes, vastes, construits eu pierre, en brique et en fer, couvrant june superficie d'environ trois acres, à fté phénoménale.Le résultat obtenu pour cette indus: trie a été le fruit d\u2019une grande connaissance des affuires et d\u2019une rare sagacité d'entreprise.L'intallation de cette brasserio comprend tout ce qu\u2019il.y a de moderne en mécanique pour des fins semblables, et les méthodes employées sont d'accord avec les principes modernes les plus récents.Tous les ans de nouvelles et importantes améliorations sont faites, car chaque année marque un accroissement dans le chifire d\u2019affaires M.Labatt vient justement d'y faire installer deux chaudières d\u2019une force chacune de :165 chevaax-vapeur.L'année 1897 verra l'agrandissement de l'espace alloué aux caves et dont les travaux préliminaires sont déjà en voie d'accomplissement La capacité de la brasserie est de 50,000 barils annuellement, donnant constamment de l'emploi à soixante-trois ouvriers au nombre desquels on trouve les brasseurs les plus habiles et les plus expérimentés du pays.Les produits de la brasserie sont limités à la Bière Forte, l'Ale et le Port-r de Labatt, marques qui sont devenues célèbres à cause de lenr savear et de leur excellence.Elles sont pures, sai nes et délicieuses, plaisantes a l\u2019œil, et généralement stimulantes et réjouissantes.L'Ale et le Porter fabriqués ici sont généralement des boissons pour toutes les clasees de la population.Ils sont libéralement prescrits par les médecine, pour les invalides, car ils sgi-sent comme toniques, en recunstituant les tiesus de la chair, donoant, tout a la fuis, des couleurs et de la force au malade.Rien que du malt et dr houblon de choix, soigneusement choisis par des connaisseurs expérimentés, sont utilisés, ou dans le procédé de fabrication toute la force et la propriété des éléments constituants sont extraites «t combinés de façon à rencontrer l'ap; robation univer- selie des connaisseurs.Rien que de l\u2019eau de source est utilisée dans la brasserie et pas une one: d\u2019extraits, ni de composés nuisi bles entrent dans la brasserie.Le sy:tème de la pastourisa.tion et de la carbonisation n\u2019est pas en faveur dans la brasserie Labatt.L'Ale et le Porter sont parfaitement frmentés et rendus à point de la façon naturelle Ils sont sains et demeurezt ainsi quand les autres qualités devien- uent mauvaises ct aigres.L\u2019Ale ot le Porter de Labatt, en fits, ont remporté la plus haute récompense sur ce couti- nent à l\u2019exposition de Chicago en 1893.Le verdict des juges de l'exposition colombienne, qui comptait des connaisseurs et des chimistes du plus haut rang, a corroboré l'opinion populaire que l\u2019Ale et le Porter de John Labatt étaient les meilleurs sur le continent américain Une médaille d'or fut égaiement accordée par l\u2019exposition de la mi hiver à San Francisco, en 1894, en tête de tous les compétiteurs.Dix mé dailles d\u2019or, d'argent et de bion- ze et douze dip'ômes ont été accordés à la brasserie.À ce nombre de médailles gagnécs aux expositions ci-dessus mentionnées il faut ajouter celles gagnées à l'exposition du centenaire à Phi- ladelphie, 1876; Sydney, Australie, 1887; Paris, France, 1887, Commission Canadirnne à Phi- ladulphie, 1876, et à la Jamsique Indes Occidentales, en 1891.Des témoigzages ont été aursi reçus des médecins les plus émi- ueuts tant au Cauada qu\u2019à l\u2019étranger Des agences de cette fameuse brasserie sont établies dans toutes les principales villes du Dominion et nombre de grandes villes aux Etats-Unis.Uu grand entrepôt en briques avec un département d'embou- tcillage a été construit 4 Mount.réal.On le considère comme un modèle du genre dans tout le; pays.Le succès matériel du propriétaire de ce vaste établissement a été des plus substantiels e des plus satisfaisants.Ça été, toutefoin, le résultat naturel de la connaissance, l\u2019énergie, l'esprit d'entreprise et l'habileté rare Comme brasseur pratique et habile, M John Labatt s'est fait une réputation.Il a toujours eu pour principe de fournir le meilleur en qualité, en bonté et en excellence générale et l\u2019estime dans laquelle on tient sa marchandise ici et à l'étranger sont la preuve conclusive que l\u2019on a touché la corde sensible de l'opinion populaire.M Labatt est un de ces citoyens entreprenants, énergiques et qui a fait beaucoup pour promouvoir les intérêts de London.Son nom est inséparablement lié avec l'agrandissement et le progrès de la ville, et 11 est toujours libéralement prêt à aider tout effort louable pour le bien général, principes qui lui ont acquis la faveur universelle, la confiance et l'estime de toute la communauté.oe WED co 2702 Recherches Historiques TROISIÈME ANNÉE Avec ça livraison de janvier courant, remplie comme toutes cell-s qui l\u2019ont précédé de nombreux et intéressants détaile inédits sur notre histoire, le Bulletin des Recherches Historiques entre dans ça 1roisièrmne année d\u2019existence.Nous constatons avec plaisir que cet excellent recueil dont l\u2019objet est de vulgariser notre histoire obtient de plus en plus la faveur du public.(Sommaire de la livraison de jauvier :) Saint Magloire de Roux, P.G.Roy ; Les premiers pasteurs protestants au Canada, J.Edmond Roy ; Nos archives eu Russie, T.P.Bédard ; L'esclavage au Canada, Benjamin Sulte ; Etablissement français au Labrador, Racine ; La belle sœur de sir Walter Scott, E.T.D.Chambers ; Zachary Macaulay, F J.Audet ; Lo lieu de sépulture des soldats tués en 1759, JE Roy; Le bourg de Ste Anne, P.G R.; Cunton vs Township, R B, Les Anglais an pays avant Ja cession, Mathieu, A.Bernard ; Les patriotes de 1837, J.E.R ; Ménageries des pauvres, P.G.R ; La captivité de Mgr de Saint Vallier, I.G.R.; Le Cap Chat Gaspésien ; Les Sociétés de la Croix de Tempé- | rauce, l\u2019abbé N.J.S.; Un prêtre député au Congrès des Etats- Unis, P.B.Casgrain ; Les Bostonnais, P.P R ; La peine du pilori, P G.N.; Congrès des Etats-Unis.J.E R ; Questions, Publication du mois.Ou peut se procurer gratnite- ment une livraison spéciwen des Recherches Hi:toriques en s'adressant au directeur de lu revue, M.Pierre-Georges Roy, 9 rue Wolfe Lévis.aps B\u2014 Plombier MM.H.N.Bernier & Cie, continuent à s'occuper d'ouviages de plombier en général, pusent les appareils de chauflage, d\u2019écluruge, de bains, de cabinet d'aisanc-, etc, d\u2019a- pts les méthodes hygiéniques les blus perfectionnés.Ils ont constam- menteu mains des tuyaux en grès de diverses dimension, des tuyaux en fer et en plomb, pompes, valves, gazelliers de loutes soites.De plus ils s'occupent d\u2019agiës de (romageries et de puits artesien.Leur établisse- mentest bien outillé et mérite une visite de tous ceux qui ont quelques travaux à faire exécater.No 118 rue St Antoine, Place du Marché, COMTES-UNIS 25 Octobre 1896 = = .= = 2 + Blations 3 2 ë A = =o = = (2 Cu = a Pd MP MLais.Ar|A, M AM 3.001 6.2012.00[80rel.11.30 9.30 3.22 G.40j2.25/8t Robert.|11-0¢|7.55(9.08 >19}2A0|SL, Aimé.|10.45/7-40/8.58 riginalnet Eue, pureté jsrantle, © © pour convenir au climat do coconti-
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