La Tribune : journal hebdomadaire, 30 octobre 1896, vendredi 30 octobre 1896
[" atl} 2 KI EPL + SD, Mr hid Vol.9.Yendredi 30 Octobre 1396.FEUILLETON BÉRANCÈRE Sonne eno rtnet busters et PREMIERE PARTIE EE FRANCE XVIII ( Suite) Un metin, au moment où Bé- rangère s\u2019apprêtait à sortir, Mme Sapin, qui était montée pour la remplacer auprès de sa eœur, son panier à ouvrage au bras, lui fit des signes mystérieux Four lui indiquer qu\u2019elle avait besoin de lui parler en particulier.Bé- rangèro montra qu\u2019elle avait compris en se dirigeant vers la forte.Mme Sapin la suivit aussitôt.Je sais bien, Mademoiselle Bé- rangère, dit-elle pour préambule qne je n'ai pas de conseils à donner à une personne comme vous; ce serait Gros-Jean qui voudrait en remontrer à son curé; mais, d'un autre côté, quand on ne saisi: pas l'occasion aux cheveux, on court grand risque de ne plus mettre la main dessus.Béravgére écouta patiemment.Elle n'en était plus à s'étonner du longage imagé et proverbial de la mère Sapin.Une de mes payses, qui est concierge d'un grand hôtel de la ruo Saint-Florentin, est venue me voir ce matin.Elle m'a dit, tout en causant, que la dame du premier aurait besoin d'une jeune demoiselle savante, bien élevée, convenable,\u2014tout votre portrait enlin,\u2014pour promener ses deux filles, qui n\u2019ont pas d'institutrice depuis quelques jours, et qu\u2019elle no veut pas cou- fier à une femme de chambre.Ces demoiselles sont de grandes marcheuses, il faut donc do bonnes jambes pour les suivre, et, jui qu\u2019à présent, les personnes qui ce sont présentées ont reculé devant la longueur des courses qu'il fautentreprendre.La dame qui est une baronne foit exigeante, paraît-il, tient à la science, pour qu'on s&'instruice tout on marchant.Mais il y a des personnes (fort savantes qui ne jouissent pas d\u2019une bonne santé, commo il y a aussi des ponl-neuf, qui ne savent no À mi D.\u2014Pendant [que ma payse me - Tacontait son histoire, j'ai pensé que c\u2019étoit là justement votre lot.On gague trois franes l\u2019heure, c'est bien joli pour une promenade.Il a donc été convenu, enire ma pdyse et moi, qu'elle no laisserait monter personne aujourd\u2019hui jusqu\u2019à votre arrivée pour qu\u2019on ne donne pas la place à une autre.\u2014Mais c'est fort mal, cela, Madame Sapin ! s\u2019écria Béran- gère.Je veux dire que je vous suis mille fois reconaaissante, mais que nous n'avons pas le droit, ni vous, ni ma, ni votre payse,d\u2019enlever les chances possibles à celles qui ont, comme moi, plus que moi peut-être besoin, de gagner leur vie \u2014Vous avez raison, Mademoiselle Bérangère.Po.ydore a dit comme vous, mais rien n'est perdu à l'heure qu'il est.En partant tout de suite, vous serez la premiére au poste, et vous n\u2019aurez fait de tort à personne, Une heure après, Bérangère arrivait place de la Concorde.Comme elle venait de descendre du trottoir pour franchir dans sa largeur la rue Saint Florentin, deux chevaux pleins de feu, montés par une jeune femme et par un cavalier do haute stature débouchaient de la place, et ve- ait droit sur clle dans un galop furibond.Un cri sortit de ses lèvres.L\u2019a- mazonc qui portait avec tant de grâce le chapeau à haute forme, où s'enroulait une écharpe de gaze blanche, et I'habit de cheval en fin drap gros bleu, c'était la belle princesse Olga.Quant à son compagnon, Bérangère l\u2019avait deviné avant de le reconnaître.C'était bien la haute taille du comte WoronzofF, sa tourcure altière, sa chevelure presque noire, sa baba d'un brun fauve tirant sur le roux.Bérangère, comprenant enfin le danger, voulut remonter sur le trottoir.Elle fit un pas en ar- riére, son pied gliesa, et, perdant l'équilibre, elle vint tomber la tête la première à quelques lignes des sabots.du cheval que montait le comte Woronzoff.Lorsqu'elle reprit connaissance, elle se trouva au milieu d'étrangers, dans unc pharmacie voisine du théâtre de l'accident, Qui l\u2019avait amenée là ?Elle n\u2019en savait rieu ; sa tête, affaiblie par le sang qui avait coulé aboudamment d\u2019une blessure au front, ne lui fournissait rien de clair.Des formes vagues, som- blables à des fantômes, passaient et repassaient devant ses yeux encore obscarcis.Avait-ellu vu réellement la princesse Olga et con cousin ?N'était-ce pas une hailucination, un cauchemar ?Oui, un cauchemar odieux comme le mensonge ! Pourquoi lui avoir dit qu'il quittait Paris ?À quoi bon ce faux fuyant ?Il se débarrassait d'elle comme d'une mendiante importune à qui on cet las de faire l'aumône.Cette pensée fit monter la rougeur à son front.\u2014 Ah! dit le médecin qu'on avait été chercher saus doute dès le premier instant, et qui écoutait attentivement les battements irréguliers de son pouls, Divu soit loué ! les couleurs reviennent.Nous allons pouvoir transporter Mademoiselle dans une pièce retirée, où elle sera à l'abri de tous ces regards curieux.Le pharmacien avait bien pu faire évacuer ça boutique, mais il n'avait pas été le maître d'empêcher la foule qui s\u2019était vite formée, suivant les habitudes pa- risiennee, de stationner nombreuse et impatiente, devant la porte.\u2014Je puis marcher, murmara Bérangère en essayaut de se lever.Je crois que je pourrais retourner chez moi.\u2014 Quand vous serez en état d\u2019être transportée, Mademoiselle dit le médecin, j'aurai l'honneur de vous accompagner en voiture jusque chez vous.\u2014Je¢ suis vraiment confuse, dit la jeune fille, désolée de don: ner fant d\u2019embarras.\u2014Du calme, du calme.Ne vous inquiétez de rien.Tout a êté prévu.Tout a été prévu ! Ces étrangers étaient vraiment d'une ponté bien grande pour une in connue, Mais Bérangère était loin do so sentir calme, comme on lo lui demandait.Les heures s'écoulaient.Serait-elle en état de se présenter rue Saint-Floren- tin?Ses jambes se dérobaient sous elle quand elle fit un nouvel effort pour se lever, et ss faiblesse générale était telle qu'elle sc laissa retomber dans le fauteuil où on l\u2019avait placée.Le médecin lut sur sa paysionomie ls préoccupations anxieuses qui la iroublaient.\u2014Ne vous inquiétez pas, Mademoiselle, s'empressa-t-il de lui dire ; ce ne sera rien, je Vous le jure Dans quelques joure, il n\u2019y paraîtra plus.' \u2014Ce sera trop tard, dit la jeune fille d'une voix altérée.l'avais une affaire importante à régler aujourd\u2019hui mème.\u2014Ne pourrait-on vous suppléer, Mademoiselle?dit le pharmacien.Un nous a recommandé de ne rien négliger pour votre service.\u2014C'est impossible, Monsieur ; mille remerciements.L'affaire qui m'occupe est toute personnelle.Mais vous parliez de recommandations qu'on vous aurait faites, ajouta-t-elle après une courte hésitation ; je ne sais pas qui a pu s'occuper de moi dans cette aventure.\u2014L'anteur de l'accident, Mademoiselle.Il cst resté auprès docteur lui ait assuré qu\u2019il n'y avait rien à craindre.Il à même laissé ici son portefeuille, conte- vant, outre son nom ect son adresse, Une somme considérable dans le cas ou votre état nécessiterait des frais, qui heureusement ne sont pas à craindre, ajouta le pharmacien on riant.Toujours l'or de ce Woronzoft ?Croyait-il douc, avec ses bourses pleines, réparer tous les maux, panser toutes les blessures, sécher toutes les larmes ?Bérangère rougit en présence de cette nouvelle aumône.Le pharmacien se méprit sur sa rougeur.Il pensa que cette jeune fille, dont Te langage était si noble, les allures si distinguées, n\u2019avait besoin d'aucun secours pécuniaire, et que sa fierté s'offensait d\u2019une pareille proposition.Aussi se hâta-t-il de la rassurer.\u2014Soyez tranquille, Mademoiselle, dit-il.Je ne 1a1sserai sub sister aucun malentendu de nature à vous gêner vis-à-vis de cet étranger.J'ai promis d'aller lui porter de vos nouvelles dars deux heures d'ici.Je lai remettrai en même temps ce porte: feuille, dont je n\u2019ai que faire Bérangère y jeta les yeux pour la première fois.Il était semblable à sa collection de petits porte-monnaies.C'était le même cuir de Russie, lu même doublure de soie rrenat.Seulement les initiales S.W., au lieu d'être appliquées en argent, étaient gravées à froid., \u2014C'est moi que ce soin regarde, monsieur, dit la jeune fille en mettant la main à sa poche.Moi seule, je dois vous indemniser de tous les dérangements dont j'ai été catise.de vous juequ'a ce que M.le| Mais elle rougit de nouveau et ne présenta pas sa bourse.Pour rien au monde, elle n\u2019aurait voulu laisser remarquer la ressemblance qui existait entre le portefeuille et son propre porte-monnaie.Cette fois encore, le pharmacien so méprit.\u2014De grâce Mademoiselle, dit- il, ne parlez pas d\u2019indemnité pour un verre d\u2019eau de fleur d\u2019oranger.Puis, appelant un jeune homme qui se trouvait dans l'arrière magasin : \u2014Constant, dit-il, faites avancer la voiture M le docteur assure que mademoiselle peut rentrer a son domicile.: La voiture était un grand coupé vert bronze rechampi de noir, aux portières armoriées d'un S et d'un W timbrés d\u2019une couronne comfale.Bérangère ne reconnut pas le cocher.Ils étaient nombreux à l'hôtel Wo- ronzoff, mais elle ne se méprit pas sur cet S et ce W qu'elle retrouvait partout.Heureusement, pensa-t elle, c'est bien fini, cette fois.Il ne m'arrivera pas tous les jours de semblables aventures.Que Dieu le garde, mais qu\u2019il fasse que je ne le retrouve plus sur ma route ! J.a Providence ne jugea pas a propos d'exaucer ce vœu, tout sincère qu\u2019il fut.Le soir même, Dimitri se rendait dans le quartier Saint-Louis et demandait A parler à Mile de Pontmore.Il avait l\u2019ordre, dit-il, de prendre de see nouvelles verbales.En outre, il était porteur d'un billet contenant ces mots : Le comte Woronzoif a été désolé de l'accident dont il s'est trouvé la cause involontaire.Il espère que Mademoiselle de Pontmore ne s\u2019on ressentira pas longtemps, et pourra venir bientôt lui prêter de nouveau son aide.Le voyage du comte Wo- ronzoff a été beaucoup plus court qu\u2019il ne l'avait présumé.Après la lecture de cette lettre, Bérangère se sentit soulagée d'un grand poids.La manno providentielle était revenue.Plus d'inquiétude sur le sort\u2019 do la petite malade.Plus du cour- sCs infructueuses à la recherche d'un travail qui semblait la fuir.C'était bien là que Dieu la voü- lait.Elle allait reprendre avec joie, avec confiance, ses intéressants labeurs.Avec fierté aussi, car co n\u2019était pas un esprit ordinaire quo le comte Woronzoff, ventes ue IY iF AES \u2018 = rs = \u201c et étre associée même pour uie .part infime à ses travaux semblait maintenant à Bérangère la réalisation de ses plus ambitien- ses espérances.Huit jours de repos suffiraient bien pour fermer la conpure du front.Quant aux névralgies qui avaient suivi la chute et qui paraissalent avoir élu domicile dans sa pauvre tête, elle ne s'en inquiétait guère \u2014OCela ne se voyait pas.\u2014Il était donc facile de dissimuler des souffrances invisibles.XIX Bérangère était encore un peu pâle lorequ\u2019elle reprit pour la première fois depuis zon accident la route bien connue de l'hôtel Woronzoff L'accueil qu\u2019- elle y reçut ce jour-là et les jours suivants fut invariablement le même: politesse froide, mesurée dans sa courtoisie.Et, dans le fait, que pouvait-il y avoir de changé pour le maître du moins ?Pour elle, il lui semblait avoir franchi un abime.Elle s'était vue un instant sar le bord du précipice.Tout avait paru lui manquer à la fois.L'orsge grondait autour d\u2019elle.Et puis tout à coup il s'était fait un grand calme, Une main amie lui avait été tendue par-dessus le gouffre béant, clle l'avait traversé, con- flante, en détournant les yeux.Quand elle les avait rouverts, la ronte se présentait de nouveau devant efle large et facile, lui semblait-il.Mais la main qui avait aplani les difficultés du chomin, cette main restait inconsciente du bien qu'elle avait pu faire.Qu'y avait-il sous ie masque de bienveillance bau- taine dont se couvrait le visage de cet homme impénétrable ?Bérangère avait renoncé à g'a- drescer de pareilles questions.Elle ne voulait plus songer ni à la princesse Olga, ni au mariage redouté.Le ciel lni paraissait bleu au-dessus de sa tête, c'était assez pour le moment.L'avenir Testait entre les mains de Dieu.Mais pour lui la sérénite reve- nait-elle enfin %?Sans le vouloir, un jour, par le mot le plus insignifiant, Bérangère contribua à la troubler de nouveau.On était au milieu de décembre.Il fallait avoir l'almanach sous les yeux pour se croire en hiver dans cette atmosphère attiédie de l\u2019hôtel Woronzofl.Bé- Tangère avait été frappée en entrant du luxe de üeurs et d\u2019arbustes qui décoraient le vessi- bule et l\u2019escalier.Des camélias aux nuances les plus variées, des mimosas en pleine floraison, plantés dans d'énormes potiches de la Chine et du Japon, encadraient les doubles portes en glace, tandis que les statues, dans leur niche, se détachaient sur un tond de feuillages exotiques qui reposaient doucemeat la vue.\u2014Va-t-il donc y avoir une fête ici ?se demanda-t-elle.Et, en effet, le front du maître paraissait singulièrement éclairci.Il salua la jeune fille avec un sourire de bienvenue qui mit Bérangère en confiance.Elle s'assit gaiement à sa table de travail, et la façon empressée avec laquelle sa main adroite disposait tout autour d'elle serm- blait dire : Jamais secrétaire ne fat plus content que moi.\u2014 Commençons par ces lettres à répondre, n\u2019est-ce pas ?\u2014 LE _TRIBU NE; a gar \u201cElle fit signe qu'elle était prête, et, pendant qu'il parcourait des yeux la première feuille qui lui tombait sous la main, elle écrivit sur la page blanche, tout en prononçant lentement, et en séparant les syllabes : \u2014Treize décembre.Une étincelle tombant sur un tas de poudre n\u2019est pas plus prompte à allumer l'incendie.\u2014Treize décembre ! répéta-t-il d'une voix terrible.N'écrivez jamais cette date sous mes yeux, jeune fille, ne la prononcez jamais devant moi.Effacez, efla- cez, continua-t-il impérieusement, pendant qu'elle restait interdite et tremblante.Il Tui arracha alors la plume des mains par un mouvement brusque, la trempa jusqu\u2019au fond de l\u2019encrier, et fit sur la date malencontreuse une si éner- glque rature que le papier se déchira en deux.\u2014Ah ! murmura-t-il, honteux de son emportement, que ne peut-on ainsi effacer du souvenir ce qui ronge le cœur et dévaste l'âme! Il y a des mots, voyez-vous, capables de réveil - ler les morts dans leur cercueil, des anniversaires \u2018aussi cruels que le poignard, venant chercher sous la cicatrice à peine fermée la place d'une douloureuse blessure.Ne vous étonnez donc pas du cri d'angoisse que pousse le patient lorsque de nouveau tout le sang de son cœur s'échappe goutte à goutte.Bérangère, saisie d'effroi, restait debout, immobile et silen- cieuso.Il &e taisait, lui aussi, maintenant, et l\u2019on n'entendait plus dans la vaste pièce que le battement régulier de l'horloge.\u2014Pardon, murmura-i-il en passant la main sur son front, cette explosion est sans excuse devant un témoin tel que vous.Il essaya de sourire, mais ce sourire était si amer, si douloureux que Bérangère regretta presque l'éclat de tout à l\u2019heure.Oc n\u2019est pas quand.on crie le plus haut qu\u2019on souffre le plus.\u2014Dieu m'\u2019est témoin que je fais tout ce que je peux pour oublier, continua-t-il, pour me rattacher à ce que la vie peut encore me laisser de fugitives douceurs.Oui, le sceptique, l\u2019homme sans croyances, las de souffrir, appelle parfois à son secours la miséricorde de Dien.Mais le fantôme divin décroit, pâlit, et s\u2019efface lorsque j'espère enfin le saisir.Ce rêve affreuï de Jean-Paul, ce réve qu'il n'a fait qu\u2019une fois, je le refais chaque jour, innocente enfant.Comme à lui, dans mes nuits sans sommeil, quand j'évoque la grande ombre suspendue entre le ciel et la terre, le Christ vient me dire : La rédemption est un monsonge, une illusion acceptée par les siècles.Dieu n'existe pas.Le néant se rit des hommes dans la sombre éternité.\u2014Comme vous devez sonffrir ! murmura Bérangère avec une pieuse compassion.Elle avait joint les maius dans l'attitude de la prière, ses grands yeux se levaient vers le ciel, on y lisaient l\u2019expression d\u2019une ardente sympathie.Il parut reconnaissant et touché.Il savait bien pourtant, qu'elle n\u2019avait jamais souflert come lui.L'Ame chrétienne ne peut sombrer dans ces naufrages terribles où s\u2019engloutissent ceux qui ont renié le Dieu de leur enfance.Quand elle a tout perdu ici-bas, il lui reste encore l'espoir d'une autre vie, la vision d'une félicité rémunératrice.Il la regarda longuement, puis il sourit avec douceur \u2018cette fois.Sa voix avait pris des inflexions paternelles, presque caressantes : , \u2014J\u2019ai été bien mal inspiré de faire fleurir la maison aujour- d'hui comme pour vne fête, dit- il, mais j'avais oublié cette date, pour la première fois ! {Acontenuer.\\ +.4 = A MP M|Lais.Ar.[A 6.20(2.00(Sorel.e 6.4012, 25{St Robert.6.492.4)[St.A imwé.6.34(3.00)5t, Louis 7.0713.22i8t.Jude.7.14|3.35]St.Barnabé 7.30}3.57)81 Hyn.Je 8.55/5.50| Montreal.8.40|5.0v|St.Hyacin.8.58/5.21 St, Damase 9.1215.51| Rongemnt.9 19[5.1 4lSte.Ange.9.306.237 St, Grégre.| T15]5-57702 9.40(6.50| Iberville J.| 7.08/5.5016.55 10.0417.00! ot.Jean.| 7.00: \".40/6.50 12.00]3.30{ Montréal.Lili 1.À.M.JP.M jAr.LaisJA.M.JP.M|A.M J.W.DAWSEY Gérant Général Fassa = «30% .15]9.30 11.05] 7.55(9.,,08 10.45(7.461%,,58 10.25) 7.38/8, 00 10.03]7.28]8.16 9.50/7.2j8.28 9.33/7.0 [3-18 8.00]5.+ 1.81015.7.10 7.426.17.23 7.3310.047.05 Ll I.EN Ad en 9.30| 7-0 18.15 pe \u2014 Fan BE BI eer + a : = To LA TRIBUNE.EN VILLE Réparations Boole Industrielle OCTOBRE Reçu Des ouvriers sont à refaire en ci- Le Courrier, du 29, nous annonce Le Grand Hotel Les ouvriers en bois sont à poser la toiture sur cette immense bâtisse qui a 4 étages sur la rue William en outre de In cave.Bxoursion Une vingtaine de nos citoyens sont partis mardi par l\u2019excursion à bon marché pour New-York, par le Central Vermont.Ecole Il sera.bon de se rappeler que c\u2019est mardi, le 3 novembre, que s'ouvre le cours de dessin gratuit, sous la direction de M.Neyrat à l\u2019Hôtel- de-Ville.Fontaine Cet abreuvoir public en face du marché est à subir quelques amél\u2019orations.La bâse de ce monument laissant à désirer, elle sera remise à neuf, Anniversaire Jeudi le Révd.M.Tétreau, doyen du Séminaire, célébrait son 54e anniversaire de piêtrise.Nous nous joignons à tous ses nombreux amis et disciples pour lui souhaiter Ad mucllos annos, Hotel Yamaska Les propriétaires de cette maison ont fait planter une haie et quelques abrisseaux d'ornement devant la partie neuve de l\u2019hôtel.Si les passants ne les détruisent pas, dans quelques années'ce sera un bel ornement.Amélioration Les travaux effectués à la propriété de madame Mongeau, au coin des rues Laframboise et Dessaulles, touchent à leur fin, et sous sa nouvelle toilette, cette maison aura une tres belle apparence.Dynamo On recevait au Granite Mills, vendredi deinier un dynamo de la force de 5co lumières incandescentes.Ce qui porte le pouvoir d\u2019éclairage de l'établissement à cinq dynamos donnant plus de 10c0 lumières incandescentes et 100 lumières arcs.Surintendant M.Michael Jones.ci-devant de la fabrique Paton de Sherbrooke, est arrivé à St Hyacinthe pour prendre la surintendance du Granite Mills.Lundi il a été présenté aux divers sous-chefs des départements.Nous souhaitons une cordiale bienvenue à M.Tones.Frères Maristes Le monastère que les Frères Maristes sont à se construire en arrière, mais près de la Villa Bedini, progresse sensiblement.On en est rendu à In toiture, c\u2019est M.Ls, Gosselin qui est chargé de cette construction, la bâtisse à troin étages en briques et rez-de-chaussée en pierre, aura un toit mansarde.D.C.R.Depuis plusieurs semaines on trans- potte à Maddington sur ce chemin d\u2019énormes blocs de pierre pour la reconstruction du pont qui a été emporté par les eaux le printemps dernier, Cette pierre arrive ici taillée et est transférée sur les chars du D.C, R.Le pont cera en fer et fait par la compagnie Dominion Bridge.On porte le colit total de ce pont à près de $30,000.Fausse alarme Lundi vers ro heures a.m., le sifflet d'alarme appelait tout à coup nos pompiers, au coin des rues Cascades et St Joseph.En quelques secondes les échelles.et les boyaux furent rendus sur les lieux pour reconnaître qu'il y avait fausse alarme.De retour à la station, ils firent jouer les échelles, les pompes à vapeur et les boyaux, à la grande satisfaction d\u2019un inspecteur d'assurance qui les félicita sur leur célérité et la prompte exécution de toutes leurs manœuvres.Magasin Bazar Grande liquidation.\u2014M.Eusèbe Morin, désirant se retirer du détail, vendra sans réserve tout son immen- \"8e stock à des prix excessivement réduits.Venez voir nos réductions, vous en serez surpris, il faut vendre; nous n'avons pas peur des sacrifices.Immenses avantages en venant faire vos achats durant ces deux mois de hiqui- dation et qu\u2019on se le dise.Euskèar Monin.Importateur.ment goudron * et coke le trottoir de la rue Cascade à la porte du marché.Il sera un peu plus élevé et s'égouttera facilement.Si cette composition parait durable et solide, il n\u2019est pas impossible que tout le tour du marché en soit pourvu un peu plus tard.Lacrosse Le club National, jeune, Lacrosse est le champion de 1596.Samedi il battait les jeunes capital 5 à 3.La partie cependant n\u2019a pas été achevée À cause de la noirceur.Au-delà de 3000 personnes assistaient à cette jouteä Montréal.samedi le 24.Une pluie.fine et froide a beaucoup nui au jeu.Grand Trono Les travaux sur la ligne d'évitement approchent leur complétion, cette ligne s\u2019étend jusqu\u2019aux limites ouest de la ville.La compagnie est en pourparlers avec le conseil de ville pour la traverse de la rue Ste Anne.La date de la visite de M.ilays n\u2019est pas encore fixée.Attendu M.Féodor Boas et les actionnaires anglais qui sont intéressés dans les Industries de tricot et d'amiante, sont attendus à St Hyacinthe demain, samedi.Les travaux d\u2019agrandissement vont, paraît-il être poussés avec v:gueur, afin que tout soit en pleine opération à bonne heure au printemps, ce qui procurera beaucoup d'ouvrage durant d'hiver.I.O.F.Nous apprenons que notre concitoyen, M.le Dr Auguste Beaudry a été nommé Député Général du Haut chef de la Province de Québec de l\u2019ordre des Forestiers Indépendants.En conséquence, les personnes qui auraient besoin des services du Député Général pourront s'adresser à M.Beaudry qui se fera un plaisir de leur être utile el agréable.Fluctuations La propriété prend de la valeur en ville.On nous rapporte qu'un gérant de fabrique désireux d\u2019acquérir une propriété bien située avait trouvé pour $2,500, ce qu\u2019il cherchait ou à peu près.Ces jours derniers à la suite de la nouvelle des mill ons qui vont nous arriver dans nos industries, le propriétaire de l\u2019immeuble, en question a informé le gérant que son prix était maintenant de $3,000.Discours programme Nous sommes heureux de pouvoir mettre sous les yeux de nos lecteurs le discours-programme prononcé, le 14 octobre, par hon.M.Marchand, à Sherbrooke.C\u2019est un document impoitant, appuyé sur des chiffres officiels que nos adversaires ne peuvent ébranler et dont nous recommandons la lecture à tous ceux qui désirent se renseigner à bonne source sur nos affaires provinciales.Municipal Afin de faite disparaître l'aspect peu ngréable de la clôture qui orne la rue Girouard près l\u2019aqueduc, M.Noé Raymond aoffert à certaines conditions une lisière de terrain sur le côté sud-est de la rue Girouard devant ses propriétés.La question est remise à la prochaine séance afin d\u2019étudier le terrain et l\u2019oftre.La clôture a êté depuis enlevée, ce qui fait croire que l\u2019offre est acceptée.Mgr LaRocque Le Progrès de l\u2019Æst du 27, dit: \u201c Mer LaRocque est revenu hier de son récent voyage.Ce prompt retour met fin à toutes les conjectures qui s\u2019étaient faites sur le lieu de sa destination et sur le but de son départ.Sa Grandeur célèbre aujour- d\u2019hui le soème anniversaire de sa naissance ; à cette occasion, plusieurs prêtres du diocèse sont allés lui présenter leurs hommages; nous nous faisons l'interprète de ses ouailles en lui souhaitant longue vie et heureuse carrière.\u201d A la Boule Rouge On peut maintenant se procurer les Pations et Cahiers de Modes Standard de New-York, au MAGASIN de la BouLE RouGE.De plus les dames et demoiselles sont priées de venir chercher gratuitement tous les mois un cahier (échantillon) des Modes Nouvelles.TraAHAN & McNu.Ty.Seuls agents pour le district de St Hyacinthe.la prochaine fondation d\u2019une Ecole Industrielle en cette ville.Nous espérons que cette fondation se réalisera.Pour l'Europe M.Olivier Beaudry, père de notre entreprenant concitoyen, fabricant de cuirs établi à Paris, Louis C.Beau- dry, doit laisser St Ilyacinthe dans quelques jours pour Paris, où il va rejoindre son fils, Granite Milis Pour faire une meilleure impression sur les nouveaux actionnaires anglais, on a peint, blanchi et verni tout l\u2019intérieur des bâtisses qui sont des plus propres et partout en ordre parfait.Une noce Mardi dernier, une vraie.noce se promenait en voiture, pavois¢ de drapeaux ; elle à parcourue quelques rues de notre ville et est venue descendre chez Madame Jos Flibotte où un bon diner l\u2019attendaut.Bureau d'Examinateurs La prochaine séance du Bureau d'Examinateurs de St Hyacinthe, aura ijeu mardi, le 10 novembre prochain à 10 heures a.m.N.Gervais, Secrétaire.Tempèrature Samedi nous avons eu une journée très variée de temps benu, sumbre, vents et un peu de pluie.Dimanche un temps sombre tout le jour.Lundi mardi et merciedi de superbes journées, ensoleillées ct assez chaudes.Jeudi, \u2018l a plu toute la journée, Oourses Lundi après-midi, les chevaux de MM.Morin et Blanchard, attelés sur une voiture de charge ont pris la peur äàla station du Grand Tronc pendant qu\u2019on les chargeait d\u2019arbrisseaux et arbres fruitiers pour livraison, et dans une course furieuse des- cenduient les rues Laframboise et Mondor jusque vis-à-vis l'Académie Girouard, où ils brisèrent la perche de la voiture et purent être arrêter.Pas d'accident, peu de dommages.Présentation Une véritable démonstration amicale, sympathique et toute familière avait lieu samedi dernier, vers deux heures de l'après-midi, à la fabrique de corsets, à l\u2019occasion du prochain mariage de Mademoiselle Rosilda Gamache, sous-maîtresse dans l\u2019établissement.À l\u2019exemple de leurs patrons, tous les employés voulurent donner à leur compagne.un souvenir qui lui rappellerait constamment le bon temps passé ensemble dans cette fabrique où la direction est si aimable et où tous se considèrent comme faisant pattie d\u2019une même famille.Mlle McArthur, au nom de ses compagnes, présenta à Mlle Gama- che une belle adresse exprimant le chagrin de la séparation, la reconnaissance des bons soins qu\u2019elle leur prodiguait, comme une bonne mère de famille, dans l'exécution de leurs travaux aussi variés que délicuts, les vœux que tous formaient pour son bonheur et sa félicité dans la nouvelle position où la Providence l\u2019appelait, et l'assurance que son souvenir serait toujours Vivace dans leur cœur et leur mémoire.Un magnifique service à dîner en argent, lui fut présenté ou nom de tous les employés.MM.Gendron et Dubrule lui présentèrent également un pot à l\u2019eau et un beurrier en argent.M.Gendron profita de l\u2019occasion pour lui dire qu\u2019il concourait pleinement dans l'expression des sentiments que ses employés venaient de lui faire et il était heureux avec son associé d\u2019ajouter un léger tribut de reconnaissance comme souvenir de la satisfaction qui avait signalé constamment leurs rapports.Melle Gamache suffoquée par une vive émotion ne put que témoigner à tous s reconnaissance, le plaisir qu'elle éprouvait, la satisfaction qu\u2019elle ressentait de voir que leurs rapports avaient toujours été aussi harmonieux et aussi satisfaisants.Elle remercin ses bons patrons nt ses aimables compagnes des beaux présents qu\u2019ils venaient de lui taire et les assura qu\u2019elie en gardera un éternel souvenir.Il nous fait toujours plaisir de rendre compte de ces démonstrations intimes qui montrent les bons rapports existant entre patrons et employés.Nous offrons aux patrons, aux employés et à Melle Gamache, nos plus vives félicitations.Avaut quo le froid glace les ruisseaux Et voilo le ciel de vapours moroses, Ecoute chanter les dorniers oiseaux, Regarde fleurir les dernières roses, Octobre permet un moment encor Quo duus leur éclat les choses domou- [reut ; Son couchant do pourpre et sos arbres [d'or Out lo charme pur des Lonutés qui meu- front.Tu sais quo cola no pout pas durer, Mon cœur ; mais malgré In saison plain.[tive, Un moment encore tficho d\u2019ospéror Et anisis du moins l'heure fugitive.Bâtis en Espagne un dornier château, Oubliant l'hiver qui frappe à nos portes Et vient balayer do sou râteau Lies espoirs brisés ot les fouilles mortes.Fns Corr£ée.\u2014# Collège Commercial Nous apprenons avec un bien grand plaisir, et nous croyons que ce plaisir sera partagé par tout St [lya- cinthe, que les Frères du Sacré-Cœur, établis à Arthabaska, et qui ont déjà la direction de notre Académie Gi- rouard, ouvriront sous le plus bref délais un College Commercial en cette ville.Nous croyons savoir que les autorités religieuses comme les autorités scolnires et civiles, qui désirent vivement le progrès matériel de notre ville seront très favorables à ce nouveau centre inteslectuel.Notre ville possède déjà, il est vrai beaucoup de maisons d\u2019éduca- lions, supérieures et primaires, mais il nous manquait encore une institution donnant un cours commercial complet et de haute portée, les Frères du Sacré-Cœur ont résolu de combler cette lacune en établissant ici un collège commercial supérieur St Hyacinthe offre à cette fin beaucoup plus d\u2019avantages que la ville d\u2019Arthabaska ; quatre lignes de chemin de fer nous mettent en communication avec toute 1a province, et le samedi de chaque semaine sept convois nous amènent des passagers de toutes les directions à moitié prix.Une population de 2c2,000 dimes est traversée par ces lignes dans un circuit de z0 à 25 milles autour de St Hyacinthe.Notre collège classique et le pen sionuat des Sœurs de La Présentation sont toujours bien remplis d\u2019élèves et les familles qui auraient des enfants se préparant pour le commerce ou l\u2019industrie tandis que leur fière ou sœur suivent les cours supérieurs, trouveront dans le même centre des maisons d'éducations de tous les cours, voilà qui serait commode et avantageux pour les parents comme | Pour les élèves.Que de sujets aussi après un cours commercial complet suivraient avec beaucoup plus d\u2019avantage le cours classique; ceux qui n'auraient pas d\u2019aptitudes pour le cours classique trouveront le cours commercial à leur portée.Te collège d\u2019Arthabaska serait dans ce cas réservé exclusivement pour le juvénat et le noviciat, de la communauté, et le cours commercial serait réservé à St Hyacinthe.La Banque, la finance, l'assurance, la télégraphie, la sténographie, le courtage, etc, etc, seraient sous la direction de professeurs compétents, le collège sera fourni de tout ce qu\u2019il faut pour assurer le succès.Nous faisons des vœux pour que ce nouveau centre de lumière éclaire au plus tot les jeunes intelligences qui ne demandent qu\u2019à apprendre.Le Père Osmond Supérieur de la maison d\u2019Arthabaska et provincial de l\u2019ordre en Amérique, était à St Hyacinthe hier, pour voir aux derniers arrangements et au site du futur college.Ii laissait St Hyacinthe hier soir en route pour New-York où il prendra les vapeurs frangais, pour Le Puy-du-Dôme, en France, siège principal de sa communauté, où il va s\u2019occuper des voies et moyens nécessaires à la mise en pratique de la décision qui vient d\u2019être prise.Nous ne croyons pas être indiscret en disant que la commission des écoles de notre ville et surtout le président de cette commission ont fortement travaillé à amener cette heureuse décision pour St Hyacinthe.-M.Joseph Nault, régistraire, et président de la commission scolaire à droit à nos plus vives félicitations et a notre reconnaissance, pour l\u2019intérêt qu'il porte à cette affaire et les démarches qu\u2019il à faites pour en ase surer la réussite.Rapport sur les archives canadiennes, par D.Brymner, pour 1895.Ttmbres Amériosins En s'adressant à LA TRIBUNE, on pourra obtenir des Timbres Améri- cnins en toute quantité.Fête légale Par proclamation, jeudi, le 26e jour de novembre prochain, est déclaré jour d'Actions de Grâces et Fête Légale par toute la Puissance.Banque du Peuple Après le 2 novembre, les certificats de dépôts, de la Banque du Peuple, seront payés en cètle ville, à la Banque des Cantons de l\u2019Est.Personnel \u2014M.le curé de la Cathédrale, Dimanche, a recommandé aux prières des fidèles, le Rév.M.Cadotte, dangereusement malade à l\u2019Hôtel-Dieu.Son état de fuiblesse le prive de recevoir aucune visite.Nous faisons des vœux pour que Dieu accorde à son fidèle serviteur les grèces les plus nécessaires à sun état actuel.Madame Louis Givernaud est en promenade à St Hyacinthe pour une couple de semaines.Souflrante depuis un certain temps madame Gi- vernaucl espère sous notre ciel serein et notre climat vigoureux retremper ses torces afin de pouvoir reprendre sa place très distinguée dans la haute société New-Yorkaise.\u2014Le Rév.Père Groleau, Domi- nicrin, élait de passage a St Hyacinthe cette semaine, a donné le sermon dimanche & Notre-Dame sur I\u2019Amour de Dieu.The Delineator La livraison de novembre nous arrive avec une gr#nde abondance de patrons des modes de l'automne.Une célèbre dame parle des Zhanks- givines passés et futurs avec beaucoup d\u2019apropos, une historiette sur uno épisode de la vie de Washington Rosemary est bien faite pour rappeler le souvenir du père de la république, Plusieurs pièces de littérature rendent ce numero des plus intéressants, un entr\u2019autre sur la manière de presser les feuilles sèches et de les faire servir aux décorations.M.Vicks y contribue un article sur la culture des fleurs en hiver.Nous ne pouvons mieux faire que de recommander & nos aimables lectrices de se procurer ce numéro et de les assurer qu\u2019elles en seront des plus satisfaites.Adressez: THE DELINEATOR, Toronto.$1 par année ou 15 cts par numéro.PA MARIAGE En cette ville, le 26 du courant, M.C.A.Breton, marchand, conduisait à l\u2019autel Mile Rosilda Gamache.En cette ville, le 29 du courant, M.Napoléon L\u2019Africain, employé de la Douane, de Montréal, conduisait à l\u2019autel Mlle Eliza St Jacques, fille de notre concitoyen, Charles St Jacques.Nos souhaits de bonheur aux nouveaux époux.À St Charles, le z octobre, a été célébré le mariage de Philippe, Au- guslé Désilets, M.D, avec Marie- es fille de feu J.E.Leblanc, Le Dr P.A, Désilets se fixe a St Charles où il exercera sa profession.J DECES En cette ville, dimanche, Roméo.Georges, enfant de M.T'.Robitaille, marchand-taileur, à l\u2019âge de 4 ans.A Notre-Dame le 18 courant, Dame Célina Mailhiot, veuve de feu Joseph Daigneault, à l\u2019Âge de 54 ans.ZA St Liboire, le 23 courant, 8'éteignait a I'ige de 26 ans, Chs.Boucher, sellier, gendre de M.Joseph Pilon, ex-M.P.P., de Bagot.Le prix du blé est descendu à 60 cau Manitoba.we Le mariage du duc d'Orléans avec l\u2019archiduchesse Marie Dorothée aura lieu le 5 novembre prochain, dans la chapelle Impériale de la Hotburg, à Vienne.\u2019 ee Un singulier accident s'est produit à Pittsburg, Pennsylvanie.M.Walter Swindell, âgé de trente-deux ans, vient de mourir des suites d\u2019une brûlure qu\u2019il s\u2019était faite au pouce avec un cigare, il y a une huitaine de jours. vues hee SEER LE TRIBUNE, BERNIER & CIE, ==\" ensilage, Betteraves, Carottes, Navets, etc, deg Æ \u2014\u2014 COMMERÇANTS DE \u2014 ; FARINES, GRAINS, GRAINES DE SEMENCE, Etc., S\"I-EXL NW A CEINIT TIES.Entrepot : Station du G.T.R.Magasin : 271 & 278 Cascades.3 GRAINES DE SEMENCE : Mil, Trèfle, Blé,Pois, | ° \u201d ° \u201d : AFS FX Orge, Avoine, Blé-d\u2019Inde, Sarazin, 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Prières.Adresser, comme suit, sa demande (y compris l\u2019un des prix spécifiés plus haut.MONASTÈRE DU PrÉCIEUX SANG, St Hyacinthe, P.Q.Canada ALF.ST-PIERRE \u2014RELIEUR\u2014 Bâtisse de LA TnIBUNX St-Hyacinthe.Who can think ante \u2014 il ed of some simple thing to patent?Protect Jour ideas: they may bring Lon woalth, Write ES us SVEDREUR UBN & Lui SRE ASS asblogton, D.C., for ec rise ac lat of wo hundred inventions Wwanlod: France.nl.MARCHE DE ST.HYACINTHE SaMEDI.24 Octobre 13g6.LEGUMES.Pois, le minot Oignons do F'èves do do la terrinée.ui sont d'une grande vitesse, par- | , front tous les snmedis de New b Falates, le minot., .30 York pour le Havre do la jetée No.4 oncombes nouveau.1 2 [2 de la Rivière du Nord, au pied Ë Oignons la tresse\u2026 .10 25 fle 1a rune Morton.if Choux.venee 2 3 Ill\" Lea Billets seront vendus de St- [I Tomates la doz.5 10 iy Hyacintho au Hiivre oud Paris y fl Bledinde a la doz.5 10 \u2018compris chemins de fer ou autro- [4 Galeri 2 pour 3 mont, au gré 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mesur.8 10 Fein par 100 botts.S oo Paille do .200 250 Peaux de bœuf la by.4 5 do veau do .5 do mouton jeune 15 25 Sirop d\u2019¢rable.80 1 co Cochon vivant vieux.0 oo do jeune.1 00 2 00 CHARLES DUCHESNE, Clerc du Marché.E.F, CODERRE PRINTRE, TAPISSIER ET DÉCORATEUR 19 RUE ST LOUIS ST-HYACINTHE.Exécution prompte et prix modérés.Ouvriers de première classe et matériaux de qualité supérieure.On demande 10 BONNES COL- TURIERES pour travailler dans les hardes d\u2019hommes, ouvrage permanent.Gages de $3 & $5 par semaine.M.O.Davin, & Cie.Piano $60 Un piano en bon ordre, À vendre pour $50, partie comptant et la balance par paiements mensuels de $z2 par mois.S\u2019adresser à LA TRISUNE.me LE MAGASIN DU BoN MARCHÉ ! 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