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Titre :
La Tribune : journal hebdomadaire
Catholique et libérale, La Tribune oeuvre au développement de sa région.
Éditeur :
  • St-Hyacinthe :[s.n.],1888-1922
Contenu spécifique :
vendredi 28 mars 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La Tribune : journal hebdomadaire, 1890-03-28, Collections de BAnQ.

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[" Le Vou 2.St-Hyacinthe, Que, Veniredi, 28 Mars 1890.A.DENIS, Directeur-Propriétaire.(BUREAU: 114 rue Cascades ) No.49 = > Sinner asrrmacgy as * Weve.P.U.VAILLANT, Rédacteur _FFUILLETON SANS MÈRE :0: QUATRIEME PARTIE \u201cLE DEFAUT DE LA CUIRASSE Suite \u2014Non,vrépondit à bräle-pourpoint la gouvernante, elle est an contraire très gravement malade.L\u2019Américain demeura droit, sans un mot, mais les mains crispêes, les narines [rémissantes, res yeux gris horriblement dilatés.Enlin la Er Ini revint, pôta-t AL Qu'est-ce qu'elle à done ! \u2014La pelite vérole noire.Il chancela, et comme une bête blessée, s'abatlit lourdement sur le parquet, subitement terrassé, sans uu soupir nt un géniissement.Picrre, l'ayant vu qui montuit te perron, arrivait à son tour.En l'apercevant étendu au milieas du vestibuie, il demanda à Suzanure, \u2014Que s'est il passé ?\u2014Je lui ai annoncé, sans préparation, que Gyorgelte avait la pelite vérole noire, répondit 1a jeune gou- vernaute, et cetle nouvelle l\u2019a foudroyé.\u2014Alors, il est évanoni 7.\u2014Je le crois, \u2014T1 n\u2019est mème pas pâle.\u2014Je vous ai déjà dit que sou teint était de ceux qui ne s'altéraient pas.M.de Sauves appela les domestiques et fit transporter celui que, malgré toul,il ne\u2018croyait pas encore être Eugène Gages, dans un des salons voisins.On le soigua, mais l\u2019énergie de \u201c PAméricain, qui probablement veil.lail, fit autant que les soins prodi- guês, et la syncope fui courte.En ouvrant les yeux, il vit Pierre, Suzanne, les.domestiques de la mai son autour de lui, et instanlané- ment la mémoire lu revint, \u2014 J'ai eu un vertige, ditil, bizarre ! Puis an bout de quelques sccon- des, devant le silence glacial de Pierre qui l\u2019observail, il continua : \u2014Où donc est Mme Chaniers.Ne pourrais-je Ja voir avant diner ?\u2014 Madame cal auprès de sa fille, fort malade, ainsi que je vous Pai déclaré, répondit Suzanne sans laisser parler M.de Sauves, \u2014Elle est comme folle, Pierre.Malgré sa volonté de rester maître de lui, sir Jonathan tressaillit jusqu'aux entrailles.\u2014Cotte maladie de Georgette eet donc bien inquiétante ?demanda-t- il.c'esl ajouta \u2014-T'rés inquitlante ! répondit M.de Sauves d\u2019une voix qui fit passer des frissons dans toulle corps de l\u2019Américain.\u2014Et le médecin est venu ?\u2014Nous sommes allés le chercher tout de suite après votre départ.\u2014La docteur Garniers ?\u2014Oui, il est revenu plusieurs fois dans la journéee.Nous l\u2019attendons même dans ce moment-ci.\u2014Ahb ! fit Jonathan.Je voudrais voir Georgee.\u2014C'est impossible déclara Pierre.L\u2019Américain releva la tête ainsi qu'un cheval] de race qui sent le mors.\u2014Pourquoi impossible ?dit il.\u2014Un étranger, en France, n'entre pas dans la chambre d'une jeune fille de dix-sept ans.Je l\u2019aime tant ! \u2014Cela ne suffit pas.\u2014Je vais être le mari de su mère.\u2014Vous ne l\u2019èles pas encore.Le visage de M.de Sauves, très pile et glacial, lui en imposait ler riblement.Un pas retentit dans le corridor, c'élait M.Garniers.Suzanne alla à si rencontre et le conduisit dans la chambre de la mar lade.Pendant ce temps, Pietre marchait de long en large dans la pièce, tandis que sir Jonathan Pierce, affolé sur le bout d'un canapé, [ris sounant et éperdu, comptait les minutes, écoutait le plus léger bruit de la maison, essayait de snisir jusqu\u2019au moindre crauement de meubles, \u2014Qui est avec elle ?demanda-t-il enfin à l'ingénieur.\u2014Sa mère d'abord, qui est dans un étal faire pitié, Puis Suzanne, puis Robert, enfin une jeune fille que ma sœur protège, et qui a voulu nous témoigner sa reconnaissance par un dévouement que a du mérite.\u2014Commeut s'appelle cette jeune fillo ?\u2014Clotilde.L'Amévicain releva les yeux.\u2014Clotilde quoi Ÿ dit il.\u2014dJe ne sais si ma sœur connaît sun autre nom ; quand à moi, qui Fai vue aujourd'hui pour la pre.mitre fois, je n'ai pas songé à le lui demander.donathan regarda attentivement Pierre.Celui-ci, très maître de lui, toujours aussi froid, se promenait de plus belle, l'air triste el préoceu- pé, mais sans paraître atlaçher grande wnportlance i ses paroles, \u2014A-t-elle ses parents, celle jeune fille ?.demauda le cousin de sir James, \u2014Elle est or pheline, je crois.\u2014lilovéo à Paris ?\u2014Je ne le sais pas.Mais vous pa- vaissez beaucoup vous intéresser à cet enfant 7 Serais-je indiscret de vous demander pourquoi ?Imperceptiblement sir Picree hé- sila, \u2014Je trouve son dévoucinent si heau que je voudrais la connaître, dit il enfin, M.Garniers descendait, toujours escorié de Suzanne.À l\u2019aspect de sir Jonathan, il parut sur le point de se relirer.\u2014Entrez, docteur, dit M.de Sauves.Vous pouvez parler devant mou- sieur comme devant moi-même, car il fail presque partie de notre famille.C\u2019est M, Pierce, rotre associé.\u2014Le mal fait des progrès foudroyants, déclara qussitôt le médecin.On eul juré que les cheveux de l'Amiéricain se dressaient sur sa tète.\u2014Elle est donc plus mal que ce matin ?demanda Pierre.\u2014Beaucoup plus mal.\u2014Mais enfin, s\u2019écria Jonathan, en Amérique la petite vérole sévit aussi et on la guérit.\u2014En France également.Mais lorsqu'elle est à l\u2019état d'épidémie, comme dans ce moment-ci, et qu\u2019elle prend le caractère que l\u2019on peut constater dans le cas actuel, c'est très, très grave.\u2014Pourquoi n n\u2019appelez-vons pas les premiers médecins de Paris en consultation ?=.\u201cmais le proposer à M.de Sauvé.\u2014Nommez- les, docteur, dit Pier- re, el je vais envoyer chez eux in médiatement.J'irai moi-mème, déclara sirdona than, \u2014A cette heure-ci,vous n\u2019en trou- vercz aucun.Toul ce que l'on peut faire, c\u2019est de leur demander un rendez-vous pour demain matin après les clni- ques et les visites des hôpilaux.\u2014A neuf heures alors ?Comment c'est lard! \u2014 À neuf heures ils ne seraient pas encore libres.Tout au plus si à onze heures ils pouront être ici.\u2014EL celle nuit, que faudra-t-il faire ?\u2014J'ai tout ordonné là-haut.Il y uue jeune flle bien douce et bien intelligente ; avec elle et Mlle Su- zanuc on peut être tranquille sur Ja bonne exécution du traitement, \u2014Et ma sœur, daus quel état la trouvez-vous ?\u2014Plus calme que je m'y allen- dais.II faudrait la faire coucher.Elle aura certainement besoin de ses torces pour demain, \u2014La journée sera donc mauvaise?\u2014Terrible, Surtout probablement la nuit après.Pendant que'le médecin faisait entendre ce diagnostic, si effroyable par la prédiction cachée qu\u2019il conte- vait, Suzanne ne quittant point sir Jonathan Piere : des yeux.Celui-ci essayait de garder son calme, mais ses regards éperdus disaient ses angoisses ot wes souffrances.\u2014V'oulez-vous aller vous-même chez las médecins, Jonathan lui demanda M.de Sauves quand le docteur Garniers lut parti en laissant les noms des premières sommnités de Paris.\u2014Si vous le croyez bou.\u2014Oui, nous nous partagerions Ia besogne, vous d'un côté, moi de l\u2019autre.Mais avant, Inangeons un peu, c\u2019est l\u2019heure.Adèle èt Robert vont-ils descendre 7 continua Pierre en s\u2019adressant à la jeune gouvernante toujours immobile à quelques pas d'eux.\u2014Roberl, oui, répondit Suzanne ; quant à madame, elle a déclaré qu\u2019elle ne mangerait pas.\u2014Moi non plus, dit l\u2019Américain.\u2014lourquoi ?dernanda la gouvernante.Tout en aimant Georgetlo du tout votre cœur, vous n\u2019avez pas je suppose, les mêmes Inolifs de déses poir que Mme Chauiers ?\u2014Ma sœur, à laquelle Geor gelle ressemble Lellement, est morte d\u2019une maladie aussi épouvantable, dit-il.Et comme si ses nerfs tendns outre mesure s'accroilaient à la première occasion venue, Jonathin, le glacial, l\u2019impassible, le {legmatique Américain, éclata en sanglots.Suzanne haussa les épaules el s\u2019ée clipsa en disant : \u2014Je vais faire servir le diner, M.de Sauves, lo sourcil froncé, regardait son associé et se demandait si ce désespoir était bien le signe indubilable de sa personnalité d'emprunt.Si Adtle, en effet, fat morte a douze ou quatorze ans, ainsi qu'était morte miss Maud, la sour de Jonathan, tout ce qui, plus tard,\u2019edit rappelée à Pierre de Sauves, ne l\u2019eût-il pas auss; étrangement, aussi profon- \u2018dément bouleversé que sir Pierce Pétait à celte minute même ?.Quel point d'interrogation lerri- ble qu\u2019en dépit des affirmations de Suzanne la censcience si droite de l\u2019ingénieur ne cessait de lui poser ?Robert he descendit point diner.Ce premier jour, il voulait le passer complet entro sa tante et sa flan.cy, sans que PAméricnin,sur lequel, luine conservait aucun doute, ne Pempoisonndt pas de su présence odicuse.Pierre et sir Jonathan durenl prendre leur repas en tête à lôte, assis vis-à-vis l\u2019un de l\u2019autre.M.de Sauves ne mangeail pas beaucoup ; mais l'Américain dont \u2019appélit en général était très robus- le, mangea encore moins que lui.Ils sortirent ensemble tous les deux, pour monter dans deux voitures différentes qui les attendaient sur le perron.Pn levant les yeux, sir Jonathan vit la petite lu£ur veilleuse qui indiquait l'appartement où (treorgetie se mourait peut-être, sans qu\u2019il pat aller la soigner lui-même, In disputer, l'arracher à lhorrible mal qui la dévorait dans sa fleur de jeunesse et \u2018de beauté.Si iutense fut son émotion, qu\u2019il faillit de nouveau tomb-aren sym- cope.\u201d Mais le cocher prenait ses ordres, il dut faire appel à toute son énergie, pour répondre d'une voix sinon calme, du moins intelligible, À minuit il élait de retour.Pierre de Sauves, de son côté, revenait presque en mème temps.ls avaient eu du mal, tous les deux, à reucontrer ceux qu\u2019ils cherchaient, ils y étaient arrivés tout de même, ei ls lendemain i onze len.res, les médecins s'étaient lous engagés à venir visiter la malade.À ramener constamment en avant, par ce mouvement automatique, et inconscient, toujours le même, que connaissent bien ceux qui ont soigné des mouranis, Pasun motne sortait de ses lè- vies, Connaissait.elle 1.Entendait- elle ceux qui lui parlaient avec une douceur et une affection sans nom ?Il n\u2019était pas possible de le deviner.Piorre s\u2019approcha du lit.\u2014Eh bien ! chère petite, diti doucement, lu souffres- donc beau- cou).Elle ne broncha pas, alfalée dans sa fièvre et son inerlic.Il ent le courage d'appuyer ses lèvres sur les cheveux de la malade, etse retira sur la points des pieds.Arrivé au seuil de la porte, il appela Suzanne, \u2014lais coucher Robert, lui dit-il, moi, je vais veiller dans ma chambre ; si n'importe quel évènement se produisait, appelle-moi.tien d'extraordinaire n\u2019arriva, sinon que la flèvreaugmenta encore et les pustules devinrent si pressées sur le visage et sur cerlaînes parties du corps, qu\u2019elles ne formaient pour ainsi dire plus qu\u2019une plaie aux endroits où elles se trouvaient.À onze heures les médecins arri- verent les uns après les autres, et avaut de monter au premier étage, ils se réunirent dans une des pièces \u2014Comment va-Lelle ?fat son premier mot an domestique qui vint ouvrir, \u2014Pas bien, répondit celui-ci.Elle ne remue, ni ne parle.Jonathan prit les mains de M.de Sauves.\u2014Je vous en supplie, dit-il, par tout ce que vous avez aimé el pleuré, par.vos souffrances et vos douleurs, laissez-moi montrer.\u2014Pour que votre présence apporta une nouvelle émotion, on une su- rexcilation plus graude à ma sœnr ! \u2026 Jamais ! \u2014Je vous |» demande à genoux.-N'insis:ez pas, c\u2019est inulile.Au ton de M.de Sauves, sir Pierce vit qu\u2019il n\u2019obtiendrait rien.\u2014Alors,permettez-moi de coucher la, sur te canapé, j'aurai plus 16 de ses nouvelles, \u2014C'est une folie.domestiques ?\u2014TÎls savent tons mon affection pour cette\u201denfant ! \u2014Comme vous voudrez.S'élant, par cetle permission, débarrassé de l'Américain, Pierre monta vers le haul de la maison afin de savoir ce qui se passail.Ou avait oblenu d\u2019Adèle quelle s\u2019étendit dans le cabinet de toilette sur un lit de repos.Robert, Clotilde el Suzanne étaient seuls auprès de la malade, ne la quiftant pas, lui prodiguant toutes sortes de soins.Clotilde, surlout, baignait sans Cesse son visago et ses yeux, ne mé-, nageant ni sa peine, ni ses fatigues, ni son dévouement, La malade étendue inerte sur ses Ëoreillers, avait sa tèle andolorie appuyée sur son bras soulevé, toujours blanc, jeuno et frais, ct où apparais- | sait ainsi qu\u2019une large lache noire le sigae dont avait parlé Amanda Laminois.Bur ce bras, somblable à quelque morceau de marbre antique, le visage ressôrlait étrangement rouge, tuméfié ot méconnaissable, presque hideux, sous le gonflement violacé de tous les tissus.La respiration était pénible, sac- cadéc et sifllanle.La main libre se crispait de loin en loin sur le drap, qu'elle cherchait: Que dirout les du rez-de-ch russée, où le docteur Garniers leur exposa la marche de la maladie et co qui avait élb tenté jusqu'ici pour la combattre.Personue de la famille n\u2019assistait à ce commencement de consultation.Picrre était en haut avec son fils el sa sœur.Dans la chambre de Georgette, Clotilde et Suzanne attendaient les hommes de l\u2019art.Lin bag, dans la pièce voisine de celle où étaient les médecins, sir Jonathan Pierce, loreille collée contre la poîte, écoutait, buvail plutôt Ia moindre de leurs paroles, Son teint, ce teint que Suzanne - soupçonnait st fortement de n'être pas uaturel, n'avait pas changé en effet, durant la nuit d'insomnie et et d'angoisse qu\u2019il venait da passer, mais millo rides entouraient ses yeux ; ses lèvres pendant on eût même dit que sa taille s\u2019était tout 4 coup voiitée, tandis que des mouvements nerveux, impossi bles à contenir, faisaient sauter tous les traits de son visage.L'examen de la malade dura plus d'une demi-heure.\u2014N'oubliez pas de vous -lavor constamment toules les deux le visage cl les mains avec de l\u2019eau forie- ment phéniquée, dit lun des médecins à Suzanne et à Clotilde, \u20140O monsieur ! répondit celle-ci, nous n'avons point peur, mais nous prenons cependant Loules les pré- caulions hygiéniques possibles, \u2018 \u2014Elie est perdue, et cela à tris bref délai, déclarèrent presque nimement les docteurs consultants quand ils furent\u2019 revenus dans le salon où ils avaient'été reçus.: On fit entrer Pierre de Sauves,.comme étant le chef de la: farnille, ç et on lui apprit la fatale nouvelle.\u2018 Au moment où cela lui fut dit; on peut entendre un cri déchirant, : aig, horrible, retentir dans la pièce voisis ne, suivi de sanglots profouds, époù vantables, faisant passer des frissone sous In peau.i\" Mais leé médecins- sont hébitués par métier.à voir\u201d \u2018ces \u2018douleurs qui.brisent, et ses \u2018désespoirs, qi terras- gent, (à suivre). LA TRIBUNE Le petit Aleacien.- PY \u201cavait son idée, le petit Franz, en cc «llant,à l'école par un froid matin de, ro\" dédembre lo long dusentier où ie gi i .yre accrochait une double dentelle de \u201cPerle blanche aux pines uoires des buissons, Il la ruminait son idée, tan- pis quo les gros clous de ses souliors faisaient à chaque pas, crier la Lèrre .dure, et c'était elle qui, sous son nez Fougi par la bise, mettait à ses lèvres \u201centr\u2019ouverte ce sourire À lu fois triomphant et malin.Qui est-ce qui serait attrapé ?Le maître d'école, donc ! Et qui est-ce qui serait content?Parbleu le petit frère! Or.rendre con tent!son petit fidre et attrapper son maître d'école, c'était, en deux 1nots l'idée de cette bonne pâte de Franz Hermann.Tiens, pourquoi donc s\u2018on sorait-il privé ?Ce méchant diable de M.D:c- ker, avec sn vilaine tôte carrée et sa bouchetoujourstordue par un sourire qui avait l'air d'une grinace, valait-il autre chose quo pires tours qu\u2019on lui pouvait jouer?Et ce brave petit rank, avec ses yeux ricurs et sa joie si franche au moindre joujou qu'on li apportait, ve valail-il pas qu\u2019on risquit pour lui quelque algarnde ?C'étuit la veille du jour de l'An, et maître Franz, dans sa cabocho d\u2019homme de treize aus avait décilé que le lendemain, son petil fière aurait ses étrennes.C'était bien nssez qu\u2019il n\u2019'eût rion eu, huit jours plus tôt,le jour de Noel.Sans doute, ce n\u2019était lu laute à per- , sonne, eb ce n\u2019était pas l\u2019envio qui avait manqué au père et à la mère Herrmann de donner quelque chose à leurs gamins.Mais, quand c'est à peine si l'on a de quoi & manger, le moment serait mal choisi pour s'offrir le luxo de déponses inutiles.EL comme les joujoux ne poussnient pas tout seuls aux sapins dans la forêt voisine les gamimina n\u2019avaient rien trouvé, le matin de Noël, dans leurs eoulicrs, \u2014Ah ! si seulement le père Hermann avait été,comme l\u2019autre année, ouvrier chez le patron menuisier qui l\u2019employait depuis quinze ans, il aurait pu prendre sur sa paie, de quoi acheter 4 ses mioches deux bibelots de omnq sous.Mais, depuis huit mois, le père Hermann n\u2019était plus menuisier.Son patron l\u2019avait remercié, sous prétexte qu'aux dernières élections il avait mal voté et qu\u2019en le gardant, il s\u2019exposait à perdre le plus clair do sa clientèle, notamment la fourniture de pupitres que le gouvernement lui avait commandée pour ses écoles.Le magistor le lui avait nssez clairement dit.Car c'était lui, ce méchant diable de Becker, qui avait fuit co joli métier \u2018d'espion.Comme le vote avait lieu à l'école et que l'autorité l\u2019avait désigné pour surveiller l'opération, il avait fouillé de ses yeux louches cha que bulletin qu\u2019il prenait peur le metire lui-même dans la boîte afin d'éviter les fraudes, disait-il.Et c\u2019est ainei*qu'il avait va que le père de Frank votait pour le mauvais candi- dut, pour ce gueux de docteur Sifler- mann, qui était sorti du scrutin comme un croquemitaine d\u2019une boîte à surprise, La remarque n'avait pas été perdue.Huit jours après, le père de Franz était dénoncé, renvoyé, réduit à l'ingrat et dar métier de bi- cheren, et depuis, quand Franz Hermann arrivait à l'école il était rare que M.Becker, dcbout sur le seuil, ne'l\u2019accueillit pas par ces mots, qui sifflatent entre ses lèvres minces oris- pées par son mauvais nourire : \u201c Ah ! \u2018te:voilà, graine d\u2019inaurgé ! \u201d lasurgé ?Certainement, le pelit Franz l'était.Ill'était à sa facon, vomme peut être un gamin qui ne Convait pas bien les choses de race et n\u2019a pour ue pas se tromper, qu\u2019à se Imsser guider par son instinct.01 Or d'inatinet, le petit Franz détes- \u2018\u2019taït M.Becker ct tout ce qu'il sentait _ viguement derrière co vilain homme \u201cai plat avec les faibics; toutes cette selique d\u2019Allemands, comme les appelait son pire, le bicheron Hermann, quand le soir, sa rude journée finic, il'ac reposait un inetaut au coin de l\u2019âtre\u2019 avant d'aller ac coucher, ca oausaut aveo sa femme, -tandis que \u201cles deux/mioches, déjà au lit, se gor.3 réient l\u2019un contre l'autre: pour ayoir gogne, Lorraine.fit docilement le moins froid.Oui, \u201c clique d\u2019Allemands\u201d le petit Frauz avait bion retenu le mot, et ce n\u2019était pns l'envie Qui avait manqué, vingt fois pour une, de in jeter au nez insvieui de M.Becker.Muis sa mére lui avait au moins autant de fois recommandé d'dtre sage, cl son père avait ajoulé que le momont n\u20196tait prs encore venu de diro Lout ce qu\u2019on avait sur le cœur.En attendant que ce moment là vint, maître Franz était arrivéà l\u2019école, avait gagné sa place, ct s'était mis à travailler, Ce'matin-là, la classe avait composition de géographie.M.Becker avail dessiné sur le tableau In carte de l'empire allemand, et, eur la gauche à la place vide oû aurait dû figurer la France, il avait écrit d\u2019ubord cesdoux nous, en polites leltras: Champagne el Pigardic ;\u2014puis en grosse lettres, si grosses qu\u2019ils avait écrasé deux fois son morceau de craie, cc quatre au tres noms: ILANDERN, LOTHRIN- CEN, FREIGRAFSCHAFT EL BURCUND, Après quoi, il s'était retourué vers la classe en'disant : \u2018* Maintenant, commencez ! Lu frontière en bleu ct les divisions intérieures en rouge.Vous avez bien compris, n'est ce-pas ?Et toute la classe s'était mise À copier la carte usant, pour déssiner d\u2019abord les frontières et ensuite los divisions intérieures, du crayon Lleu par un bout et rouge par l\u2019autre que le muître distribuait à chaque élève dans ces occasions là.Puis, chacun avait pris 8a plume et s\u2019ôtait appliqué à marquer à l'encre le cours des tfleu- ves et les noms des provinces et des villes principales.Un des premiers à finir ça tâche avait été Franz Hermaan.Mais au lieu de se reposer, il en avait tout de suite entamé une autre.Sa carte faite, il l\u2019avait étaléo devant lui, ap- payée au dos d'un livre, de imanière à dissimuler ses mains.Puis il avait pris une fouille de papier, l'avait pliée en Lrois parties égales et, sur le premier tiers,avait barbouillé une bel- être plus envant que M.Justus Per- thes, de Cotha, dont Patlas est là eur ma table.Attends nn pen, graine d'insurgé je vais l'epprendr à réformer la géographie ! EtM.Becker, maintenant biêmo derage, suisit Franz Hermann par le bras, le traîna À travers la classe effarée, ouvrit la porte, ct, d'une poussée brutal», le jela dehors.Franz Hermann élait déjà par terre quand il entendit la porte de la classe se refermer violemment derrière lui.Il resta un instant sur le col, étourdi, puis il se releva et porta la main à sa tête, Son front avait frappé contre uno pierre.Sa main qu\u2019il regarda, était rouge de gang.Il tira son imouchoir de sa poche, en fit un tampon qu\u2019il appliqua eur 8a blessure, l\u2019uis, stuïquement, il reprit le chemin de chez lui.Quand il arriva, la maison était vide.Le père était encore au travail, la Mère au villag: avec le petit Fritz.Franz entra el, s'approchant d'un bout de miroir accroché au mur, il découvrit son front.Batre les deux sourcils s'ullonzeait uno profonde coupure.Délivré du mouchoir qui le comprimait, le saug se remit à couler à flots.Alors, le petit Franz eut un sourire.Il s\u2019approcha de la table, s'assit, tira de son gilet le papier plié en trois, l\u2019étendit du côté où se voyaient quelques traits de crayon rouge et, incli- nautla tête, il regarda e5n gang lam- bor desus à larges gouttes.Puis,avec son doigt.il étala ln belle couleur rouge, plus belle que celle du crayon de M, Becker.Tout entier à sa besogne, il n\u2018entendit pas la porte de la chanmidre s\u2019on- vrir, Il ne se retourna qu\u2019en sentant une main se poser sur son épaule.C'était le père de Franz guise penchait sur son fils \u2014Hé, mon garçon, qui est-ce qui t'a blessé comme ça?demanda le beg cheron.\u2014C'est M.Becker en me je:ant À le couche de crayon bleu.Après quoi, laissant la blaucheur du deuxi- âme tiers intacte, il avait attaqué le troisième à coups de crayon rouge.Car c'était là lo tour qu'il raminait depuis le matin.Ua bon tour, u\u2019est- ce pas ?Le j:une Franz le trouvait même doublement bon, et c'était pour lui une pure joie de penser qu\u2019ils fa briquait pour son petit Fritz un dra- pean francais dvec les crayons prussiens de ce méchant diable de Decker.Mais il commençait à peine à rougir son dernier tiers do page que la la voix de maître l\u2019interrompit.\u2014Eh bien ! Franz Iermam, qu'est- c2 fue vous faites ?Franz eut un léger sursaut.Dres- tément, il fit glisser eur son pupitre la feuille pliée en trois et d'un mouvement rapide et discret, I'escamota eutre son gilet etga chemise.Puis, se soulevant sur son banc : \u2014Moi ?Rien monsieur, répondit- il de l\u2019air le plus innocent du moade, Comment, vien?Et votre composition ?\u2014Flle cst fine, | TFinie ?Voyons donc tn peu à ce- a?Et circulant eutre lea tables, AI.Becker arrivait devant l'élève Franz Hermann dontil prit la copie.Il l\u2019examina, le sourcil froncé, en homme qui cherche un sujet de querelle, luraque soudain un flot de colère em fourpra ses joues.\u2014Qu'est-Ce qua c'est qrie ça ?s'é- criat-il.\u2014Quoi ça ?demanda Franz d'an ton où pergait une intention de raillerie \u2014Ces noms'là petit sacripant ?reprit le maître en loi fourrant sa carte sous le nez.L/s-lea donc tout hanf, si tu l\u2019eses ! \u2014Flandre, l\u2019ranche\u2014Comté Bour petit Franz.\u2014Au lieu de Flanderu \u201d \u2018 Freigral schaft, Burgund\u201d et © Lothringen.n'est-ce pas ?\u2014Ft veux-tu me dire pourquoi lu n\u2019as pas copié les vrais nome, © ux qui sont écrits sur ce tableau ?\u2014Parce que ces provinces-là sout des provinces françaises.la porte.\u2014Et qu\u2019est-es que Lu fuis là?L'enfaut déplin le papier aux trois couleurs.\u2014Les étrenne de mon pelit frère.Le bucheron enleva son tils par les deux bras, comme une plume.\u2014Embrasse moi, petit ! dit-il en le serrant sur sa poitrine, Tét tandis que son pere l\u2019embrassait le petit Franz sentit une larme tomber sur son front sanglant.dJosern MoNTET.VARIETES.- Petite dèfimition 1 , Ja femme, a dit un moraliste, est une pendule qui retarde à partir de 25 ans.Petits tableaux réalistes.Un pochard endormi sar un bane des boulevarde est réveillé par la pluie.Il regarde autour de lui : Je scir- tillement des lumières sur le trot toiv humide et sa raison embrouillée lui donnent l'illusion de l\u2019eau.Tiens, la mer * dit-il.Et il se jette sur le pavé.Fortement constusionné, il sv r- lève, et d\u2019un ton étonné : Elle est gelée ! Une anecdole à propos de Phuoc, le chef des Pavillions-noirs tonki- nois, mort l\u2018an dernier.Après un combat on Ini amène un soldat français : \u2014N'est-lu pas honteux, lui dit Phuoc, de combattre pour de l'argent ?Nous, nous combaltons pour pour l'honneur.\u2014Cela se comprend, répliquè fie.rement notre pioupiow ; nous nous battons chacun pour ce qui nous manque.\u2014Maman, maman, venez donc voir le coy, rien plus drôle ! Ja lui ai arraché toutes les plumes de la queue.-Pelit malfaisant, je suppose qu'il a maintenant tne pauvre mine à présent, celte pauvre bête Ÿ \u2014Ben dame, oui.hi.hi! Tl \u2014Des provinces françaises, Vrai-; a l'air d\u2019une femme qui a perdu son went?Monsieur prét'nd enns doute on bussel.© I.Décisions Judiciaires concernant les journaux t.Touto personne quigretire régulis ent un jnnrnal du bureau de poslaqu le dit eutiscrit OU NON, QUE ce journul soit alvane à SON NOM OU Colui d'un Litres, tai te.juN-ablo du paiement.Q Toute personne qui ronvuie ua jour ntl st tenue de payer tous les arreraues qu'eies duil sur l'abonnement; autrement vebteur peut continuer à le fui envoyer jsoqu à ce qu'elle ait payé.Dans cv cas, l'.bussé est tenu de donner ca outre, le prix de l'abonnemont jusqu'ut moment du paiemant, qu\u2019elloail voliré ou non le jeurunt du bureau de poste.3 Tout ahonné peut être poursuivi posz abonnement, dans le district mi ls jonrnn) 3e publie, lors mêmo qu\u2019il demaurerait à des centuines de ligues de cel endroit.4 Les tribunaux ont décidé que le fait de refuser de retirer un journal du burrau de poste, ou do changer de résidence ct do luirser nccumaulor les numéros à l\u2019ancienne adresse constilae uno présomption et une preuve \u201c primd facie\u201d d'intention de fraude L.E.BACHAND Libraire - Importateur ST-CESAIRE, Que.GRAND ASSORTIMENT Tapisseries Nouvelles DAXS TOUS LES PRIX PATRONS ET COULEURS VARIES.Livres Classiques, do Litlôrature, de liélé et pour distribution de prix.Papoterio, Imagerie, Arliclos de Faniai sie, (jets de Piété, Fourniture de Classe st de Bureaux, Moulures, Cadres, Chiro.m n, Llc, oc, ve Joffres-forts de Kimball ws (SAVES) ot des VOLEURS.Rr Les meilleurs et les plus beaax dans la Puissance.A 25 070 meilleur marché que toute autre manufaclure.ZONDITIONS DE l'AIEMENT FACILES.A.DENIS, Agent pour St-Hyacinthe, LA SEULE LIGNB LIREOTE OUR LA FRANOBR., Compagnie Centrale Tronsallantiqus, Entre New.Yonx et LE Navni, Les vapeurs de cette Compagnie, qui iont d'une grando vilesse, partiront tous es samedis de Now-York pour le Havre de 1 jytée No.2 de la Eivière du Nord, au \u2018nd de la rue Morton, Les Billets seront vendus de Bl-Hyacinthe au Ilävre ou à Paris y compris chemins de er mn autrament, au gré des voyageurs.Pour informations ou Billuts de passage -u iv (ransport des marcbundises, S'adresser à M.A.CONNELL, No.10, Rue St.Denis, St.Hyacintle TEINTURERIE ANGLO \u2014 AMERICAINE DE MONTREAL VETEMENTS DE TOUTES SORTES suitoyés, leints el répare avuc soin.ROBES DE DAMES nettoyées ou tein- «5 sans être défnitrs, l'LUMES D'AUTRUCIE FRISÉES-, -parées et teimtes dans n'importo qu'elle tap KEPETS DE MAISON, tals que Trl tv $*ianos, Tapis de Tabie,Rideaux Ete, ete vinis dong les couleurs le plus à la mule.A.DENIS, Agent à St-Hyaolnthe A.13,\u2014Les effets sont envoyés À Montréal msaltôt reçus »t livrés sous R où 10 jours F.X.BERTRAND : MACHINISTE ET FONDEUR ST-HYACINTHE, QUE.Mannfacturiez d'Engins à Vapeur, Mouve ments de Moulins do toules sortes, (Kotes à l'eau sur un nouveau myrlèln Noulins à Bardeaux d'après uns nou seik Patente Etc, Etc.Elu, LES AMERS INDIGENES | Le plus économique cn même temps que le plus efficace tonique stomu- chique ct digestif.Le+ AMERS INDIGENES doivent leur popt- larité Aux plus importantes qualités que peut avoir ue préparation inédicinnie ; une efficacité toujours certaine, l'abgenco de tout principe dungereux, et 1x modioité du prix.Les AMERS INDIGENES sont una combinaison préparée duns des prosortions riguureuses, d'un grand nombre do racines et d'écorces les Plus précieuses psc lears vertus médicinnlos, toninnes, rtomnaliiques, digestives et crinsina- Lives, Les Maux DRTRTR, 'TOURLISSEMENT, NAUSLES, Matatok GENÉRak, ROnt lo plus souvent In euito de dérançement de l'esternuo, ot dans ce cas, les AMERSINDIGENES nomnnquent Jurnais d'apporter un soulagoment prompt, et lo plus cou- vonl, uie guérisuit eurtaize, Los AMERS INDIGENTS so vondent en détail da:s toutes los bonnes phormaciés de In Puissanes, en holtes de 25 cts.eculoimunt, contenant ce qu'il faut pour 3 où 4 bouteilles de 3 : x deminrds.S.LACHANCE, PROPRIETAIRE, 1538 er 1640 RUE STE-CATHERINE, MONTREAL.nm \u2014 Hardes Faites CuUEz MATHIEU FRÈRES, No.72 Rue Cascides, (Vés-à-vi.la Banque de Si-/fyacinthe.) 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N.B.\u2014Juequ'à nouvel ordre, le magasin PPR a Professions religieuses.Le 19 courant, fête de St-Jo- seph, Mgr l'Evêque de St-Hya- cinthe a reçu au couvent de St- Joseph la profession religieuse des sœurs Roso Anna Vincent, dite sœur Si-Alphonse de Li- guori, de St-Guillaume, et Méli- na Dupont,dite sœur des Saints Anges, de St-Dominique, et donné l\u2019habit de l\u2019Institut aux postulantes Agnès Lapointe, dite sœur St-Toseph Calazanct, de Québec, Amanda Lapointe, dite sœur Ste-Blizabeth, de St-Roch de Richelieu, et Exilda Lusi- gnan, dite sœur St-Théodore, de St-Théodore d\u2019Actou.Le même jour au couvent de la Présentation, M.le Chanoine Onellette,supérieur du séminaire, recevait les vœux des sœurs Odina Gendron, dite sœur M.Ste-Thérèse, de Sherbrooke, Amanda Berthiaume, dite sœur M.St Odilon, de St-Aimé Lu- mina Riendoau, dite sœur .M Ste-Concorde, de St Jean-Baptiste, Ethebrise Danscreau, dite sœur M.Ste Ignace, de St-Pie de Bagot, Casildée Coiteux, dite sour M.St Damase, de St Cé- saire, C-eorgiana Provost, dite sœur M.8.Rodriguez, de St Georges d'Henryville, Elisa Bouthiller, dite sœur M.St Basile, de Ste Cécile de Milton.A la même cérémonie ont eu lieu les prises d'habits des postulantes : Philomène Messier, dite sœur M.St Benjamin, de St Hyncinthe, Agnès McCarthy, dite sœur M.St Léonor, de St Georges d'Ienryville, Nellie Rossiter, dite sœur Ste Marie de Lorette.de St Jean d'Iber- ville, Délia Pelletier, dite sœur Marie Justine, de Lawrence, Mass.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014ii
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