Le Trifluvien, 16 juin 1896, mardi 16 juin 1896
[" 8ème Année TROIS-RIVIERES, Mardi 16 Juin i896.MARCIEANDS D 25-7-40\u201412 Cos deux bioyoles sont de m m Hntonsal oxposés à notre mag isin K>Une visite est sollicitée.sg P.A.GOUIN & FRE BICYCLES BICYCLES Voici nos mar pour 1896, lesquolles no domandent Ë aucun commontaires, LE CAVALIER Mervoillo de 1893 LE PELHAM manafuoturé expressément nous ot à In porlée da toate bourses.ar jue américaine.Hob - Catalogues fournis grat pour s les «uns cent, Ce E FER, \u2014Trois-Rivier gpa, STOUT get OVIN LA Lo EPA en ; i Wort's ESA convenir au climat de ce c d'Eau Minérale Cax \u201cour qui souffrent de D \"Cotto oœu val aussi un {us 1384, pace 1841, dis ner y montionnée Cixton ast LA U0 demi siècle ot sa vogao va touj Ces deux eaux sont en ventes ch ot Lous les weitlen | Lauiseville, Artha GINGER ALE ln expert dans cette ligne, & passé quelques jours ici, manufacture à été | entière satisfaction buska, Nicolet, etc, ponr easeigy complètement remi 1800 2 i) hos Savour origiaalo ct fine, pureté garantio, Embonteilleurs et Agents des Eaux Minérales CAXTON & 8 yspopsio et dos maludies dos Rognons.toniqae puissant i'n Windrale S-Leéon a une réput, Ta restaurants ; nousseulement à : MANUFACTURIERS DE ; \u2014\u2014 ER ALE, CIDRE CHAMPAGNE représentant la mairnn Gurd & Co, de M satréal, SCAU & Ci BIERE ET; PORTHR \u2014 DE \u2014 JOHN LABATT De London, Ont.+, Le breuvage le plus salutnire pour ) l'usage général et sans supérieur comme tonique nutritif.Ont obtenu ln Plus haute récomponse Sur ce continent à l'Exposition Universelle, Chicago, 1893, et une Médaille d'Or à % l'Exposition de la wi-hiver, San Francisco, f Cal, 1804.| 198 do bicyoles BA à Sto Brigitte, Surpassant sous tous rapports, tous lax ÿ Coneurrents du Canuda ot dus Etats Unia ot ontobtenu HUIT autres Médailles en dr, en Argent ct on Bronze, aux Grandes Expositions Universelles, cvs brouvages sont faits sprcinlemont pour continent vt ne sont pas surpasas, ton gaz6o osl très recommanduble à Voir Dispensaire des Etats uno dos 4 soules Euux Minérules Cuna- atinn élublie depuis jours oroiesun Lo, ez les Pharmnciens, les Hoteiliers, les Épiciers Trois-Rivières, main & \u2018Sorel, » Etc, Ete.ner lu fabrication des sudas,\u2014| L'appareil de lu a à neuf, el nous pouvons garantir lu plus Feuilleton du TRIFLUVIEN.IY PREMIERE PARTIE IV (Suite) Île lui parlait avec une autori aire, \"eC, priant comme un aug 1 abi ax blouds qui dormait sur ille, carassé par le souifls d lnaux compâtissants.Elle était le, confiante, heureuse.trans- urée.Bt Jui, ses yeux allaie elle à : spl 08 vision du ciel U8 souvenirs l'attendrissaieut gre Jui Alors il so roidissait \u2018 Are lui-même, coutre sa cous- 8 CHRISTOPHE aquolle il ne pouvait se sous- lui rappelant sa chère ot eus: enfance, los bonnes heures Sices auprès de la crè:he, au Bps dv N gl, le soir, à côté de mere qu'il cousidérait a fa dé- laut pour son petit Horace sem- ¢ a cet enfant rose aux che- enfant Jésus, pais s'éle- leut plus haut vers les vitraux eudissants aux clartés du T,el qui lui semblaient comme cience.La colère soulevait ga poitrine, brûlait ses veines, éclutait dans ses yeux on an feu sinistre, | une co\u2018ère née du remords, colère aveugle où il voyait rouge, com- | me les grands criminels.Et il rê-; vait de se relever, uns nuit, et du venir, avec un mar'eau, casser la\u2018 této et mutiler lo crucifix d+ ce saint importun.\u2018 La professeur Linvaad pouvait être À bon droit fier de son élève, té! Uu homme pourtant essaya de puis de le tirer du buurbier ; c'é tait l'abbé Blandolin.Jeaune lui avait présenté son fils en lui disant : \u2014Je l'ai élevé chrétienn ment Ja vous le conlic.Et 'abb¢ Blandolin ne l'avait pas perdu de vue.Les premiers temps il l\u2019attira, et l\u2019enfant se laissait attirer.En lui parlaut de sa mère on obtenait b raucoup de lui.Un mom:n.l'excellent aamônier espôra faire coutrepoids aux exemples du Raget aiusi qu'aux scandaleuses doctrines de Linvaud.C'était d'ailleurs aue âme naïve, pleins d'illusions saus cesse détruites et toujours renaissantes, À qui le passé n'avait rien appris à, la es ut |lui garder ses nobles croyancus,.|| Bulletin Politique NICOLET co Comté sunt cxcell le candidat conservatour, rilé dans toutes les paroisses, excapté prut-être Sto Angèle ot St Léonard.Le parti s'est rallié tout ontior autour de lui ; les petites divisions qui existaient untre nos amis de là bas sont disparues ot tons travaillent d'un commun accord ot comme un soul homme & ly conqué te de co comté pour la bonne cause, Joudi dernier, le HU, dans la soirée, M, W.Camirnnd, avocat, à roncontré le candidat libéral M, Ledue, à St Wenee-los, La discussion a roulé sur la question des écolx +t M.Leduc n'a pu répoudre aux Atlaquoe des congor- vateurs.Cotle rencontre n pu \u2018ai rap- poler lea raclées qu'il venuit de roce- voir à Slo Perpétuo, à Si Célestin ot à M.Ludues était accompagné do son ine\u201cparabio clique.Lorsquo vers dix heures, an moment où M, Cumirand commongail eu dernière réplique, an orago éclata, les purtisuns de M, Je Jue profitèrent do l'obscurité ot do Po.Fago pour précipiter l'orateur consor- vateur dois galerie du haut do laquelle il adrossuit la parolo à lu fonle, Voilà de quelle fugon los amis de M.Leduo entendent lu liborté do discussion ! On sait que duns quelques divisions du distriot de Montréal et à Qué- bec-Centre, les couservatours ont té obligés de refuser de prendro part aux uesembléus contradictoires lei mémo M.Dosaulniers à dû déclinor une invitation C'ost évidemmont là une tas- Lique chèro à nos adversairos Lis n'oublient qu'une chose : ai aujourd'hui ils peavent empêcher nos amis de parlor, il\u2018n\u2019ou sorn pus do mêmo du peuplo au 23 juin, Dimancho dernior un grand hombre d'assemblécs ont ou lieu duus ce comté À 8t, Sylvère et & Sto Marie do Blandford, MM.Méthot ct 0 Dorais, avocat de Montréal, ont adressé In parole pour lo parti conservatour, A Ste.Moni jue ct a St Célestin, les oruteurs, Consorvateurs encore, ont été MM.l, Lacosto et J.Besubicn ; à 8 Wonceslas «t à St Léonard, MM.Che, Beaubien et W, Unmirand ont défendu lo candidat conservateur M.Boisvert qui u adressé lu parole peu- dant ce temps aux électours de (Gen Lilly et de St Piorro lon Bac-quots.No- amis unt §(6 1 gus avec enlhonsiasmo eb loul promet une éelstunte victoire MASKINONGH Nous rceevons do M, Ant ino ILou- de, de Louisoville, nano lottro duns la- quollo ce monsieur tous reproche do l'avoir classé parmi los oratours libs.raux fuvorablos à la candidature «do M, Legrie, lors do la grande sasombléo du comté do Muskinongé, tunuo à Lou- soville lo 3 du courant, Nous avons pa nous trompor sar lu nature des opi- ions et des \"ymputhies de M.Houde, et puian'if ke réclume aujourd'hui comme étant du parti conservateur, nous lui donnons acte de cotte réclams- tion, Une cho-o certaine, c'est qu\u2019il CAL très petit lo nombro de personnes présentes à l'axsomb'é* de Louinevillo qui ont conclu quo M, Moudo était fa- vorablo à la candidature de M, le Dr, Uoulombo, à In suito du son discours, DRUMMOND ET ARTHABASKA Il y a ou una grande assemblée von- dredi à Drutmondville M.Déuy, lo candidat conservatour, ot M, Crépoau ont adrersé la parole.Les nouvelles que nous recevons de ontes.M.Boisvort, aura la majo- P.V.AYOTTE, Editeur-Propriétaire, EDITION BLHE BDOMADAIRE.Rédigé en Collaboration Ido et M, Désyn remporté uv beau nouvonu succès oratoire.Le candidat CONACrvA teur ost excossivement populaire, GASPR M, Lomionx corimonco à s'Aporco puis trois semaines, Tout était rose bour lui alors, mais le viol ost bion sombre maiutonant pour lo candidat libéral.Le Dr Eunis pousse vigoureusement sa campngno ol ses amir Inj garantissont une bonno majorité nu 23 juin, LAVAL M1, 1.Bieaitlon, ©, R, le candidat Conservateur dans Laval, rencontrera l'honorable W.Lmorier à Sto Roso, le jour de la nomination ot diézotera los uostions politiques du jour avco lo hef de l'opposition.MAISONNEUVE Samedi soir, ussembléo nombreuse au comité erntral da De Baril, coin des rues Ste Catherine ot Dosory, M.Lum- bert a présidé, Plusieurs contsino étaiont présentes, M, Honri LM.Augé, dans un excol lout discours, s'ont surtout appliqué à démontrer le pou de conflanco quo lou peut roposer dans lo parti libéral.Ainsi 'udversaire du Dr uril, M Préfontai- he, est protectionnisto, pondant quo M.St Jenn, qui purlo après lui, est libre é'haugisto.Comment so tier aux promesses libéralos en faveur den cathoti- nes da Manitoba, quand M Greenway déclara qu\u2019il no rélablira jamais los éculos sépurées ?L'ex-échevin Lamarcho parla au nom \u201cor ouvriers et fit l'expo-é de cu que la politique nationale a rapporté aux tru- vailleurs: augmentation du nombro des manufactures, ouvrage à tons, ot prospérité du commerce.M, Lamurche fat suivi «do M l'avocat vscarrios, qui prononga au éloquent discours, ot l'asgombléo xe disporas, au miliou do vifs applaudissoments pour lo Dr Baril, DIVISIOM STE-ANNE La campagno dans celte division est 6norgiqueinent poussée du cd \u20ac du M.MF.Quinn, Si jamais le People\u2019s Jimmy à où un adversaire pour lai tniller de [5 bosogno, c'est hion M.5 do personnes possible à faire ontre low deux cuudi- dats.M, Quinn est un avocat distin- Bué et catimmé el très populaire, tandis que M.MeShane no compto quo sar ane populurité d'eocasion ct ny pout.invoquer que des antéeédonts fort dig.eutubles, Ausi l'opinion n matifont - mont changé depuis quo M, Quinn a POR6 au candidature dune cotte Hivision, ef son succes dovient do jour en jour plug cortain, Bientdt M, Quinu tiondra uno grande axsembléo publique ob loa électeurs pourront jugor ontre lui ot «on adversaire, En attendant, M, Meshuno fait «do son mioux, Sumudi soir, au Coin dos rues dos Soigneurs ol Notre-Dame, il 4 prononcé un do nes discours accou- limés.Il à parlé surtout des scandales du gouvernement, aucunement do la Question dos écolos, M, MeShano pur- ler do scandales, hélas | Aussi l'eascin- Lléo s'est amuséo, U'est tout lo succès que M, Meshane ct ses Compagnons, MMS 1, B.Cusgrain, W, À Woir, hon.J K.Ward, ont ubtonu, SIEEFFORD La lutte prend des proportions héroi- ques duns où comté, M.l'elletior, lo candidat consorvatubr, faib uno cam pagne admirable d'activité ot du dé- vouomeut.Son adversaire, M.Parmo- lee, est un confrèro on journalismo qui À vossymputhies profsasionnell-s, mais MM.Lavergno, Bernisr, de St-HLya- ointhe, ot Noël ont domandé la pare | mission du faire Ja discussion avec ces deux mesrienrs, Ello leur a 616 atcor- re blonde portée à l'indulgeuce, et, suivant le mot d'un grand évêque, ayant regu en partage une grâce particulière d'aveugle- meul.Lin pormattant qu'il y ait des aumôuiers de lycés, afin qua la vie leur soit tenable, Dieu leur réserve cvs sortes de dons.Autrement ils ne resteraient pas vingt- quatre hsures dau l'Université où ils servent d'enseigne menteuse ot ue sont azceptés qu\u2019à titre décoratif.Au collège cu effet, Iorace so reudit très bien compte que Dieu n'est que Loléré, qu'on I'y admet uniquement parce qu\u2019on ne pourrait le muttre à la porte sans provoquer queque éclul Or le moindre éclat pourrait défrai- chir l'enseigue, En principe Dieu y est méprisé, Jésus-Chriet ; blasphémé , mais il convient que cela ne trauspire pas trop.On assassine les âmes doucement, avec art.On les morphine préalable- meut d'impiété savamment gra duée, afin qu\u2019elles so laissent égorger sans pousser un cri C'est une lâche exécution à huis-clos.Ce qui surprit l'enfaut, ce fut la chalour avec laquelle on lui enseiguait la grammaire, néces- ot qui semblait avoir le parti pris de ne rien voir.Une bonne natu sairo ; les sciences, nécessaires ; la géographie, nécessaire ; taudis que l'enseignement religieux était auquel nous n6 manquons pas de wou.haitor une défaite bien couditionnéo.Lo dr oteur d provincial, privés depa © Gronbuis, ox-léputé qui était rentré dans la vio is 1892, paraît uvoir été de procluiné facultatif, L'on n'y fai- suit plus que dus allusions dédaigneuses et choss pire mème que les attaques les plus directes, il paraissait convenu que les matières religieuses ne méritaient point I'nttention des hommes séricux.L'Ame d'Horace se cabra tout d'abord : \u2014 Quoi ! pensait-il, la règle des participes, le caleul machinal, l\u2019histoire de Robespierre, voilà des choses nécessaires, et Dieu, Jésus-Ohrist, l'Évegile sont des chos:s accessoires ! Mais cominent aurait-il osé le dire tout haut devant des savants supérieurs comme ce rageur de Raget et ce grand dadais de Potard ! Une chose encore le frappait qui l'aida à dévier L'aumônier, quand il le voyait seul, lai parlait avec une bonté exquise, une foi pénétrante et sûre d'elle-même.Homme trés instruit, l'abbé Blan dolin était aussi un prêtre austère et convaincu, un cœur assez aimant, une âmes croyanto, au fond dévouée à I'liglis, ot plus d\u2019une fois il remua profondément son jouue protégé cn lui rappelaut sa mère, la doctrine du devoir voir que la situauowa biar.changé de- Quinn.I n'ya pas do comparaison piqué quo.Ou dit Québue et il proud dans la présonto lect Bne part active ion, RICHMOND EP WOLFE la lutte re fait, duns dos conditions b M.Clovoland chaque jour, Loa trols nssembléos tonuos À Wot- ton, Ham Sad et Weedon ont produit un effet salutaire, L'hon, M, Polletier, qui a pris In parole en ces ondroits, a été vivement goûté ot a sn porter la conviction duns tos los cours, Les Canadiens frangais do Richmond st Wolto n'ont qu'à no féliciter do In conduito de lour « land, surtout de l'activité quilt Rdg.pluyée on Ch imbro ot ailleurs pour us- | saror l'adaption du bill scolaire, Son attitude suv ¢ tio question, Ini un Au- Kis of un protostant, fut plus digo el plug toyalo quo colle priso malhou- Fousemont par certains catholujues, PROVINCES MARITIMES commo toujours, ion paisibles, Bsgno on popularité | | aujourd'hui tout-d-fuit en dehors dos luttes politiques ot on mosuro d'indiquer nveo parfait désintérossoment lv courant do l'opinion, dienit hor à l'un de nos amis que, dans les provinces maritimes, los consorvatours pren- drout une majorité do 22 nu moins, LES MANUFAUTURIRERS Borlin, Out , 13\u2014Ia lottre suivante & été publiée dins lu\u201c Record \", do Bertin : maison de rotumorce an nombre dos adhésions À In politiquo fincalo do M.Laurier, HI l'a fait à notre insu ot sans notre Autorisation, Nous dévlurous pu- bliquemont quo nous sommos Opponés au programmu do l'oppusition ot quo nous ondossons lu politique nationulo, Signé : | JACKSON ot COCHRANE, I.Waterloo, Out, 13 La \u201cWaterloo Wonllon Company\" udrusso lu lottro suivante ; \u201cNous uvons él6 surpris du voir notre nom duns In listo dos nou \u201cvonux partisans do M Laurior, publiée ; dans le \u201cGlobe\u201d, Nous avons 6 rit 4 ce Jjourusl pour faire rotiror notre non qui a cté publié sass notre autorisslion, ek nous l'aurions rufuséo ni lo \u201c(i lobo\u201d {nous l'avait demandée.GKO, DAVIDSON, Secrétaire, par la tarentule politi- - JWil vout retoutnor à | x député, M, Clove- ! Un porsunnago distingué, qui ost |\u2018 , ; | \u201cLe tilobo * publio lo nom do notre | His De Assortiment complot necessilé, Lellus quo : | \"Thés, Ontés, Mueros, Meln ; 13eurro, Agonces des Monlins A Agences des Biscuits ol | FRERL, Montréal ; VINS DE MESSE, ILUILE D'OLIVE, pou 24 & 26 RUE i C01 a son 0 os 1 EPICERIES, VINS & LIQUEURS L'ruits sces, Poissons, LAKE OF TILE WOODS MILL CHRISTIE, | \u2018qi rs Spécialités pour les Communautés el le Clergé en général SIOILE ob d'EsrAgNk.CIERGES APPROUVES pour lo culte.ENOËNS d\u2019ARANIE, OILARBON CHIMIQUE, &c.0.CARIGNAN & FILS TROIS-RIVIERES \"IL en marchandises de promièro ass, Graisse, &e, &o Farine do W.W.OGILVIE ot ING Qo.| Sucrories des maisons VIAU & BROWN & Co, Toronto.r sunctuairos.DES FORGES AU MANITOBA Winnipeg, Man, 13 \u2014Lus conserva tur disenl qua I dton MeCurthy perd beaucoup do aon infl ienon pour Bran- ton, st qu'il no ni resto presqus aueu- no chance deus [a prochiino élogtion.On allèguo que l'upiaion do M.Mu- Curthy qu'ilue siégorait pus dans Brane don, quoiquo élu, Jui fait beaucoup du tort, tout aussi bien quo lo fait do no pas vonir lui-même dirigor se propro carnpugne, l'y un divergonco ontre los ostitmés des divers organes de parti à Winni- per\u201d Lat Tribune\u201d annonces quo M, Martin aura 1000 voix do majorité, au dis que lo * Nor'woster ponso quo d'après la cabalo, M.I 1gh John MeDo nald aura J400 de majorité.Comme uestion do fait, co résultat parait très pou vraisotablubte, (A suivre sur la 4ème page) con.Flectenrs de Trois-Rivières & St Maurice, prouvez par vos ; votes à M.le Dr Fiset que vous \u2018êtes sensibles à l'affront qu'on vous cause quand on vloie à votre détriment la liberté de discussion ! les failes cont fois avec uno entiè- \u2018 re siucérité à Jésus-Uhrist dont Jo cœur avait batlu dans son cœur le jour de sa promière comm.nion.Horace sortait de ces entretiens ardonts, renouvelé, décidé à rester un ferme chrétien, à ne\u2018 point laisser entamer sn foi ; les jours qui suivaient, Machin était surpris de son travail plus énor- | gique et de son attitude plus ré- \u2018 servée, plus digne.! Mais en public Panmonior était\u2019 obligé de tenir an tout autre langage.Le christianisine banni de partout s'étant réfugié unique ment à la chapelle, il fallait déjà obtenir pour lu religion le droit de cité qu\u2019on lui refusait ailleurs, | \u201cAlors il sentait périr sur ses lèvres lessaiutes hardiesses do la foi,\u201d el au lieu de s'affirmer mi- uistre de Jésus-Christ il devonait \u2018 \u201cun simple maître de philosophie, se bornant à jeter quelques ; doutes dans les âmes, A lour faire penser qu'après tout il serait | peut-être bien possible que l'H-| vangile fût l'ouvrage de Dien(1).\u201d Avec les meilleures intentions du mondu l'abbé Blandolin se faisait trop petit.Dieu ne veut pas se réduire à l'état de mendiant dans l\u2019Université, comme autre- chrétien, les promesses solenuel- fois Ulysse à la porte du son pa- A A.BER HORLOGER Ne GERON BIJOUTIER 30, RUE DES 31 p.04 lais, I est le maître, et Horace se scandalisa qu'on ne le dit pas assez haut.Cette timidité encourageait les cutreprises dus jeunes incrédules, Moins l'homme a de caractère, plas il est négatif, et ils son rares de nos jours ceux qui osent dire : \u201c Moi, ju suis chrétien !* Il faut pour cols du courage el des rai- 8ohs prêtes à produire ; tandis \u2018juo pour affirmer qu\u2019on ne croit à rien, il suffit d'un peu d'orgacil et de pose niaise.Ceci ue man- Uait point au collège do Viroy.ussi los deux maîtres les plus chahutés étaient nalurellement Mnehin ot l\u2019aumônior.Dans un cours d'instruction «religieuse un jour l'abbé Blando- \u2018 parlait des miracles.Ce seul mot souleva des tornpêtes.\u2014Il n\u2019y en 8 point de miracles, il ne peut pas y on avoir ! -\u2014Ce sont de vieilles fables ! \u2014 lit Josué arrétant lo sole ! ~\u2014Lit Jonas | hurlait Potard.Et se lovant de son banc, parmi le murmure univereel, voulant traduire par un gosto significatif toute le huine enragde de ces jeunes gens, il montra le poing à 'auménier.L'abbé Blandolin descendit do! sa chair, constorné.À partir de OPTICIEN GRA VEUR FORGES, 30 ca jour Horace lui échappa.À la chapollo il n'oss plus faire le sigue de la croix,ni se sorvir de son livre.Comme ses camarades il regardait l\u2019autol,les bras croisés, vee un morgue qui devenait de jour en jour plus importante.Il souriait crânement aux blasphèmes de Raget, ainsi qu\u2019aux gau- loisories de Potard.Les jours de sortie il allumait non moins ora.Hernent un cigare dont il aspirait los bouffées at risque d'avoir de poignants haute-le-cœur ; et, poursuivant le cours de ses études pratiques, il arrive bientôt à faire passer la fumée du cigare par le ;uez, avec un art qu'snviaiont les | Plus jeunes.Le jour où il ÿ parvint il crat passer grand homme.En même temps il rapportait caché sous son vêlemont un livre au titre scandaleux que lui avait conseillé son nouveau directeur de conscience, Potard, ot il passa la nuità le dévorer.Il mettait Une sorte d'ostentation à paraître pervorti.Mais depuis il ne vit plus l'abbé Blandolin.(A continuer) ; == \u2014\u2014\u2014\u2014 Mood\u2019s Pills aidont la digestion, LE TRIFLUVIEN.Mardi 16 Juin 1896 Ee LE TRIFLUVIEN JOURNAL BI-HEBDOMADAIRE IMPAIMÉ ET PUBLIÉ PAR P.V.AYOTTE, 171 & 138, BUE NOTRE-DAME TROIS-RIVIERES à çmi toute communication concernant l'administration doit être ad) essée.\u20140 ABONNEME NT: Un An.\u2026.92-00 Six Mois.\u201c0001-00 EDITION HEBDOMADAIRE Un An-.-8L.00- Six Mois.50 ots Swlaiemont payable d'avance.Alosontinuer son abon- Dota personas Frs avi à l\u2019Adistuistration par g tion de eon AnD \u2018 eat a that que les arrérages ne auront pos payés wilyes.TARIF DES ANNONCES : Les annonees ssront tolsbes \u2018Nompareil \u201csux sondi- sions suivantes: Promjèrs insertion, parligne.a+.10 cents 08 cents \" ons aie.er Annee hlong terme.LE TRIFLUVIEN \u2014 Mardi, 16 Juin 1896 Désirant répandre notre journal nous faisons les propositions suivantes : A toute personne qui nous enverra $1.00 nous enverrons l'édition hebdomadaire pendant QUINZE MOIS.Pour $2 00, l'édition bi-hebdomadaire pendant le même temps.Nous enverrons à l'essai gratuitement l'une ou l'autre édition d'hui au ler juillet prochain à toute personne qui nous en fera la demande.\u2014__\u2014_\u2014__\u2014_\u2014\u2014\u2014_\u2014 Le Sour fait un crim.& M, Désanl- piers d'avoir reçu $330, en 1887, pour les frais légaux de son élection, Si les libéraux n'avaient jamais dé- peusé que cela daus leurs él:ctions nous les pruclamerions immicolés, \u2014___ Une dépêche que nous recevons a l'instant nous annonce l'élection pir acclamation do M.GC, Baausule:] dans le comté de Berthier, Voilà cs qu'a valu a M, Beausoleil ls coursigulise attitude qu'il a prise en opposition à son chef sur la question des écoles.ee \u2014\u2014 Les libéraux, ne pouvant trouver ni évêque ni prêtre pour défeudre leur cause, ont fait la découverte d'un ex rouave pontifical qui veut bien assumer cette responsabilité.En fait de découverte, velle-ci a moins d'importaure qua celis des rayons X, mais du \u2018nomen que les libéraux en sont satisfaits.Nous ignorons si M.Fiset, avant l'assemblée de vendredi dernier,avait fait le tour de la ville pour réunir tous les petits va-nu-pieds qui s'y trouvaient, ou si ces derniers se suu- taient instinctivement attirés vers lui, Toujours est-il que M, Fiset,pon dant qu\u2019il prononçait son discours, était entouré d'une cinquantaine de ces petits êtres qui praillaient à qui mieux mieux et si bien que M, Fiset, de temps à autre, était obligé de leur dire, ,du lon paternel et larmoyant qu'on lui connait : \u201c Mais taisez-vous donc, vous autres ! \" ce © Mais taisez-vous donc vous autres,\u201d disait M.l'iset à ses petits amis qui le comprenaient saus l'entendre.\u2014\" Quand M.Fiset à la bonne fortune de produire un bou mot qui excite l'hilarité de ses auditeurs, il a le soin d'en tirer lant de sel, lant do sel, qu'en définitive sou bon mot en devient fade.Morale : Vous n'avez pas d'esprit à gaspiller, M.l'iset, et vos bons mots ne passeront jamais à la postérité, Ils sont déjà vieux quand vous avez flui d'en parler ; Vous les uses vous-même, \u2014 \u201c Mais laisez-vous donc, \u201d disait M, Fiset.Où en sont-ils ?M, Laurier à Winnipeg : \u201c Nous vous donuerons le libre échange tel qu'il existe aujourd'hui en Augle- larre.\u201d M.Bertram, fabricant libérai de Toronto, à M.Laurier: \u201cJe ne crois pas qu'il soit possible ni désirable d'avoir au Canada le libre échange tel qu\u2019il existe en Angleterre.M, Laurier à M, Bertram : \u201c Le parti libéral n\u2019a pas et n'a jamais eu l'intention d'établir le libre échange absolu dans ce pays.\u201d Le Witness, de Montréal : * M.Laurier est en faveur du libre éohange tel qu\u2019il axiste en Angleterre.\u201d Le parti libéral (se parlant à lui- même): \u201cUàù on suis-je, à l'heure qu'il est?\u201d \u2019 La Gazette, Montréal.EN GARD Les cat didats libéranx dros 1a présente lufte tx soil pis sons Avoir constaté l'extrême impopularité de la politique de M.Luuri.r, nce qui concerne la question des écolrs du Manitoba, l\u2019our échapper à la mort politique que celle faveur leur présa ge, il n\u2019est rien qu\u2019ils ne sois nl prêts à faire.Peu scrupuleux sur l'emploi des moyeus\u2014ils l'ont prouvé abon- damment\u2014ils s'engag ont A tou, déclareront etsigneront lout ce qu'on voudia, quitle à faire nins tard com me MM, Geotfrion, MeShaue #4 Ghar- bonneau, à épiloguer sur lu sons et la portée de la parole donuiée et à la renier lâchrment en acte quand elle sera en balance avee \u2018les nécessités de parti.Il y à lA vu prège qu'au tendra certainement quelque part à la bonne foi des électeurs.C'est à ces darniers à êlre sur leurs gardes et À ne as se laisser prendre à ces artifices de langage.Qu'ils aient los yx (lrés sur les programuues dus cli fs de l\u2019un et de l'autre partis et qu'ils jugent ces programmer à \u2018à luntièes des eusei- gnements gue leur ont donnés leurs pasteurs, Nous résimmen ail urs les conditions exigées par Mgr des Trois Rivières avec ju, nuu: le savons, Mgr de Nico'el cst en pril.il Fecord, Que les élucterri s'vi ob: Mrent bien, ct ce sori pou ous lc INC yen de faire un choix À \"1 fris judicieux et patriotique.Mris encoyn una fois, qu'ils soient en grrde contre la fausse DiDWUVLU QUE Ubud sual Sigiaiulls présentement.ee Sl + A + I ee Electeurs de Maskinongé, n'oubliez pas que, par la faute de M.Legris, vous avez été prives de facilites de commuuica- tion pour vos produits el de tous les effets avantageux qu'au- rail eus pour vous la construction du chemin de fer de Mas- kinonge et Nipissingue, sans compter une depense immediate de plus de $400,000 dans volre comte | -\u2014-=\u2014\u2014 - Une orgie d'injures Veul-on un nouvel exemple du respect que le parti libéral a pour le caractère des évêques cl leur autorité ?Qu'on lise le conplet svivaul d'uu chant intitulé La Marseillaise politique qu'ou distribue gratuitement et qu'on répand parmi le peuple : Respectons la mître et In crosse, C'est l'emblème du eaint pouvoir ; Mais, il vent en faire un NEGUCE, L'évêque rort de son devoir, 11 ep est un, ces jours, qui passe Pur nos comtés, PRECHANT LI BLEUS'il veut psrler au nom de Dieu, Sa chaire eat à Saint-Boniface.Dans le couplet précédent, on lit : Que, comme citoyeu, le prêtre Jonisae librement de ses droits, Mais qu\u2019il respecte bien ea croix ; Qu'il ne l\u2019exhibe pas en TRAITRE.C\u2019est tout simplement ignoble.Qu'est-ce donc que la libre-pensée en France à jamais dit de plus brutal à l'adresse du prêtre ou de l\u2019évè- que ?IL n\u2019y à qu'une chose À faire à l'égard de ce chant qui est toute uns orgie d'injures à l'autorité religieuse ; c'est de lo jeler au feu sans meme le lire et de n\u2019en pas laisser Lrace, Cetle saleté est oruée d\u2019un porbrair de M.Laurier, L'homme est digue du chaut et le chant de l'homme, car il faut vraiment avoir perdu sa qualité de catholique pour aller voler pour lui ou les sicns.- - \u201cNON SERVIAM |\u201d L'Elecieur An 11 juin publiait, sur ordre formel, la lettre de Sa Grau- deur Mgr Bégin condamnant les attaques de ce journal, signées Communiqué, contre Sa Grandeur Mgr Laflèche, L'Etecteur du 12 juin (le lendemain même) publiait du même Communiqué ua article dans lequel l'écrivain, quel qu'il soit, applique aux circons tances actuelles |-s paroles suivantes prononcées par lo cardinal Mauning dans des circoustances tout à fait différentes : \u201c*Malbeur à l\u2019homme qui enlave l'Eglise dans la politique et lea gouvernements ! Malheurä l\u2019évêque qui, daus l\u2019Eglise, appartient à un parti où on à les préjugés.\" Voilà la mesure d'obéissance aux injonctions de leur Ordinaire qu'on trouve chez les écrivains de l\u2019Hlecteur.Réprimandés, sévèrement admonestés, menacés de voir leur journal in terdit à cause d'articles subversifs du respect dû à l'autorité religieuse, ils recommencent le lendemain la triste besogue qu'ils font depuis des mois en pleine connaissance de canse, el remettent sans plus tarder en cirau- tation le poison contenu dans les articles condamnés, Voilà qui est bien caractéristique de l\u2019école libérale.Electeurs catholiques, compreudrez-vous enfin que la Inite actuelle, telle que menée par les libéraux, n'est que la pro'ouga- tion du cri Iuciférien poussé par M.Laurier «un pleine chambre des cour munes, le jour où, jetant le defl 3 l'autorite religieuse, il à proclamé que jamais, dans les actes de sa vie publique, il ne consenlirait & se rappeler qu\u2019il est catholique, et que, comme lel, il doit, comme le plus petit et le plus humble, obbissance, fidélité et soumission aux enseignements de sou Eglise ?Ou voit que les élèv-s oul pris modèle sur le maître, au grand scandale de notre brave et religiense population.Odieuse manœuvre Certains cabaleurs rouges de cette ville ne reculent ni devant le mensonge, 11i devant l'ou rage aux plus nobles figures, ni devant l'abus du nom de personnes dignes de tous les respects el que leur caraclèrs devrail mettre À l'abri de pareilles éclaboussures.L'un d'eux, entre autres, plus impudent et plus cyniquement anda.cieux, ne s'est-il pas 1maginé de dire à des électeurs qu'il cherchait à convertir à sa mauvaise cause : *\u201c Si vous ne mocroyez pas, allez rouver M.l\u2019abhô Léon Arcand, du s winaire, 11 vient de Rome, lui, il connait ¢a, et \\l vous dira coiume moi\u201d, churehant aius À insinuer que cr digue et saini prêtre est un libéral insurgé contre l'autorité de son évè que.C'est une injure gratuite contre laquelle M.'abbi Arcand est venu {ai-miême protester dans nos bureaux, M.Arcand vient de Rois, eu effet, [Laeu !avantagede puiser la science (héologique,dout il xt un Lrès habile inlerprétateur,aux sources mêives de ta doctrine pure, lta élé formé par un savant qui \u201cst aujanrd'hni ser ré- taire du Vatican.C'est plus qu'il n'en faut pour que M.l'abbé Arcand n'hésite pas à dire avec tous ses confrères que le devoir da chaque é'ecteur dans les présentes glections est clairement tracé et qu'il n'a qu'une ligne de conduite à adopter, celle du suivreen fout point la direction donnée pur son Ordinaire.Mais que dire de ceux qui, dans une cabale elfrénée au profit d'une cause indigue, ne reculent pas devant l'emploi de pareils moyeus et fout un pareil usage du nom de prêtres respectables et rerpectés ?Nous mellous les électeurs en parde contro ces basses mauw'iVres Sl en est parmi eux qui ont des doutes sur ce qu\u2019ils doiveut faire, ils n'onl pas, il va s'en dire, à s'occuper des affirmations d\u2019un cabaleur inté vessé prôt à faire loutes les honteuses besognes de son parti, mais dans ce cas, ils doivent aller eux-mêmes consulter leur curé ou leur évêque, C\u2019est simple, facile, el surtoul c'est dans l'ordre, 40.Electeurs de Nicolet, votez pour M.Boisvert, le candidat de la re- verdication religieuse et natio nale, etl = \u2014\u2014 Mauvaise cause, mauvais moyens \u2014_\u2014 Depuis lo commencement de la lutte, les démentis pleuvent de Loules parts sur ces pauvres libéraux, clouant leurs mensonges sur place à mesure qu'ils les profèrent, Ces démentis viennent en bonne partie d\u2019évêques à qui les organes libéraux veulent faire dire lu contraire de ce qu'ils pensent, Or, nous poserons à Lout homme de bonne foi la question suivante : Croyez-vous qu'une cause honne, juste, hounèle, appuyéo sur la vérité, ait besoin pour triompher du mensonge, du mensonge sous aa forme la plus odieuse, du mensonge comme moyeu d\u2019esploilatiou, du mensonge systématique ?N'y a-Lil pas là, au contraire, l'indice le plus sûr, la preuve la plus évidente que la cause servie est mauvaise, infâme, indigne de l'appui des Lonnèles gens ?Et, pour un mensonge direct relevé, repoussé, rivé sur le champ, que d'insinualions perfides, que d'allusions caplieuses rampant, glissant, s'iusinuant à la manière du serpent, sans ollrir de prise à un démenti for mel ! Sous ce rapport, la cauipague actuelle, lelle que menée par les libéraux, aura été la plus abominablement préjudiciable aux répulations que nous ayons eue depuis longtemps, Toute l'écume sociale est montée À la surface dans leur milieu, si bien que la hideur morale paraît universelle chez eux et qu\u2019on v'aporçoil entre eux que des distinctions da plus ou de moins, de degrés.Tout sombre là-dedans : la foi, les mneurs, le res pect de I\u2019autorite, el méme le respect do l'opinion d'autrui.Comment voulez-vous qu\u2019une cause respectab'e puisse profiter d\u2019une education come me celle-là ?Voilà, il nous semble, ce que de- vrail se demander, ce à quoi devrait réfléchir par le Lemps qui court tout électeur intelligent, sérieux,de bonne foi, soucieux de sa dignité person nelle et du simple respect des con venances, It nous croyons qu\u2019il lui suffirait d'un peu d'étude et d'obser- valion à cet égard pour être fixé sur le jugement qu\u2019il doit ren tre.Electeurs de Champlain, laisses à ses habitudes de repos l'homme qui n\u2019a pas le courage de déployer son vrai drapeau dans cette lutte.Faites tomber de lu figure de M.Philippe \"Prudel le masque qui lu recouvre, et vous reconnaîtrez un libéral en rupture desoumission à l\u2019autorité de son évêque / LE \u201cTRIFLUVIEN \u201d L'ASSEMBLEE DE VENDREDI Nos 1ecteurs n'attendent pas de nous que nous répoudions à lon ce qu'ont dit sur noire compte M.Fisel el ses amis,à l'assemblée de vendredi dernier.Nous avons vraiment autre chose à faire, Nous nous bornerons à relever deux observations.Un a dit que nous avious déjà êté coudamué par les trib maux pour ti- belle.Mou Dieu, nut ne le suit wisn gue uous, de mème que nul ne sait mieux que nous combivn peu, dans ce pays-ci, le jourualiste chrétien, sérieux et hunuêle est protégé dans.l'aucomplissemunt de os wissions Mais nous aimons eux avoir été condamné par les tribmoaux, pour le fait d'autrui souvent, qu'ubligé, comme Pont élé quelques-uns au 108 confrères libéraux, le publier des lettres de l'Urdinaire censuraut ia ligne de conduite suivie par le journal, Nous estimous qu'en ce qui con- cerns lus questions débatines dans la lutte actuelle, celà vaut infiniment mieux et offre surtout plus de garantie.Tant que nous serons en règle de ce côté-là, nous ponrrons passer assez allègrement sur les décisions des tribunaux, M, Couk*, lui, à lu cv que nous avons dit un jour de la distribution inégale etinjusts du patronag-.Nous nous sommes, en effet exprimé Lies librement sur cette question, et, si cela peut faire plaisir & M Cooke, nous lui dirons que nous n'avons pas à retirer un mot de ce que nous avons éern, Mais en couclure qu'il faul pour cela renverser le gouvernement, c'est donner à la question du patronage une priorité en importance qu\u2019elle n'a pas sur les très gravos intérêts eu jsu dans la presente lulle, Chaque chose à son rang «td son heure, c'est la devise du politique À vues ass-z larges por embrasser l\u2019universalité des questions qui s\u2019itupo- sent À son attention, (Jaand le corps social est atteinl dans I'une do ses parties vitales ce n\u2019est pas le lemps de s'occuper d'une piqdre d\u2019évingle.La question Ju palronags a sans doute, aux yeux de M, Cooke, plus d'importance que la question des écoles et la politique économiqua du gouvernement.Uvtte préférence est bien dans la nole libérale.Le pouvoir avant tout, c'est-à-dire l'exercice du patronage avaul toute autre considération et au-dessus de lous autres intérêts, à quelque ordre de choses qu\u2019ils appartiennent, C'est bien cela, et comme on les reconnait bien tous à celte marque | cman.- Assemblé:s contradictoires Notre excellent confrère du Pionnier de Sherbrooke consacre à la question des assemblées soi-disant contradictoires les remarques très judicieuses qui suivent : Nous conatatons avec plaisir que daus lusieura circonscriptions de la province, es amis de l\u2019ordre semblent reconuaître les inconvénients graves de ce qu\u2019on est oonve- nu d'appeler les assemblées contradictoires.On s'aperçoit que les discussions qui s\u2019y fout entre les roprésentants des deux partis n\u2019umènent aucuns bons réaultsts et sont une source d'abus qui rourent déshionorent l\u2019arène électorale.Si on pouvait une bonne fois s'entendre pour supprimer 0e genre de réunions eur toute In ligne, quel grand pas aorait accompli vers ia réforme de nos mœurs politiques ! Il y a longtemps que ls portion paisible de notre population éprouve du dégoût pour ces discussions dans lesquelles le succès Apr partient ordinairement au plus rusé.L'hom- me sérieux et délicat y est généralement enfoncé.Sauf en présence d\u2019auditoires excep- + \\ 1 \u20ac* CLURIDE li RRAV & i ANMAN Z 10 N #° plus Doux, SN 20 plus Délicieux, VS m1 plus Rafraichissant © 04 17 plus Persistant de tous 2 NS, les Parfums pour lo A srauchoir, 13 Toi- ÿ lette ot le # y, Hain.GHEZ TOUS LES PFIIARMAGIERS, | IDGHSTES, PARFUMEUXS ET ALAUCIANTS, 16-6.96\u201418 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014r tionnels, Ia victoire appartient presque fou- jours & aelui qui eait faire rire.Un oruteur bien posé, et qui à le Ponci de vu clignité personnelle, y gagne rarement se imceurcr avec ces histrione, ces forla en ueule comme il en surgit sur presque tous es huslings.On dirait que les lois de lu pudeur el des convenuuces sociales sont nbrogées en temps d\u2019élection.Il wemblernit qu\u2019en face des graves problèmes qui sont toujours impliqués duns le choix de In députation, toutes les délibêrs- tions devrais nt se conduire d\u2019uve manière sage et respectileuse ; BRIN C'eAL trop sou vent le contraire qui arrive.Ou Iniese Glors monter sur l\u2019estrade den individus dout on ne tolèrersit ;as1a présenve dank une bonne compagnie.On souffre qu\u2019ils haranguent la foule, qu'ils dévoncent nos honunes publics, qu\u2019ils trauchent en mal tres sur les grundes questions dn jour, Si len assemblées \u2018contra tichonres étaient abolies, le règne de ces bagoulurds prendrait fin.Ils ceancraient 'usurper un rôle qui, dans un prys civiliné, ne duit appartenit quanx hommes d\u2019elite, Si on veut tendre à élever le niveau dv l'opinion publique, il faut empêcher que le premser venu s'urroge ls mission de ls diri- Be vir bonus dicondi pevitus est rur'ont précieux quand il s'agit de diriger Je peuple dans le choix de vor représentants.Un dirait que le confrère venait d'assisler à l\u2019une de ces bonves assemblées libérales où Je notoire Charles Pagé trouve le moyen de cumuler lus fonctions de chol de claque avec celles de directeur da l\u2019o- pinton, Li ue parle pas encore, it est vrai, mais ça viendra, plus vile pro- bablemunt que les iments du vir bonus dicendi peritus.Le jour où les libéraux arriveront au pouvoir, Gharles aura toutes les raisous du monde de se croire grand homie, Llecteurs de Nicolet, votre ex-député, M.Le lue, vous u odieusement trompés.1 vous avait promis de consulter son Ordinaire sur les questions religicuses, et son vote sur la loi réparatrice prouve qu\u2019il n\u2019en « rien fait.Il à représenté votre comté, sinon en paroles, du moins en acte, comme un comté ayant perdu à la fois ses convictions religieuses et nationales, Prouvez-lui pur vos votes qu\u2019on ne se joue pas ainsi de vous et qu'on ne répudie pas impunément des convictions qui vous sont plus chéres que In vie! \u2014 \u2014\u2014\u2014-\u2014\" LE DEVOIR Electeurs du district des \u2018Frois- Rivières, voulez-vous savoir quelles déclarations catâgoriques et formalles un candidat libéral cst tenu de faire, dans cetts Alection-ei, avant qu\u2019il vous soit loisible de Ini donner votre appui, en restant (idèles à la direction que vous a donnée votre vénérahle évêque ?Voici, Il faut que le candidat libéral lu Désavoue M.Laurier comme sou chef (a) À canae de \u2018es doctrines libérales condamnées par le St Siège ; (b) à cause de sa proposition de renvoyer à six mois la seronde lcclure da la loi réparatrice ; (c) à cause de sou ratus de prendie l'engagement prescrit par les évèques dans leur mandement collectif en faveur d\u2019une loi réparatric\u2026.20 Abandoune le parti libéral, tant que ce parti n'aura pas désavoué M.Laurier comme chef, el sen sépare définitivement s'il persiste dans son erreur après en avoir été averti, ainsi que le prescrit la lettre collective des évêques en date du 22 septembre 1875.3o Désavoue le vote donné par les 21 parlisans français el catholiques de M, Laurier contre la loi réparatrice, 40 S'engage solennellement, tel que preterit par la leltra collective des évêques en date du 6 mai dernier, à [aire lout on son pouvoir pour OERNEL TROIS-RIVIERES amener l'aoptios d\u2019un : loi répara trice, ce «ui \"oblige, nou-seulemeny de vots« ponr catle loi, wails encore de voler contre fonte mation dant l'adopl on anraît ponte effet de faire arriver M.Laurier au pouvoir, el cela taut que celui-ci n\u2019aura pae désavoné sa couduile anlérienre et pris l*uzagement préserit, Electeurs du district des \u2018Prois-Ri- vières, y di.num seul candidat libéra.dats 1e district qui cl Lait ces ué- clarations et pris ces ci gugeteuls ?Non.Dès lors, voire devoir est tuut tracé, et vous De pouvez vous en écarter sans prévariquer, sans vous rendre coupables d'une fante en ma.titre grave, Ja direction donnée nu se prêts à aucune subtiite de dialect.que ; elle est claire, précise, fui mel- le, et nous delions qui que ce suit de dire que, telle que vous la forma lous, elle n'est pas strictement conforme ax instruclions émises dans le maude ment collectif ou eu découlant logiquement, et plus nettement dsfinies dans le sermon de Mgr laleche et daus les sermous de Mgr Gravel au cours de sa visite pastorale, De deux choses l\u2019une : on vous êtes calholiques, ou vous ne l\u2019èles pas.S1 vous l'êtes, vous de vez acsep- ter tout l\u2019euseiguement d3 l'IÉglise, obéir à ses lois, vons plivr à sa disci: pline ; enseignement, lois et discipline que, daus l'exercice de sa charge pastorale, votre Ordinaire est leou de vous expliquer, de vous faire comprendie,d'imposer à vibre respect ol a volre soumissivu.Si vous ue l\u2019êtes pas, rien de tout celà ne vous lie, mais vous resk 2 116 quand mênie par les prescriplO s du droit naturel, par le sens chreli_n, par les cousidé rauous de justice et d\u2019equilé qui s'imn- posuul dans le cas actual, vous avez & remplir daus 1a preseule élection est doublement un devoir de conscience, Le vote laut une parl- cipation à la chose publique esl toujours de sa nature une alfaire trop grave pour ê.re Lraitée à la légère el envisagée A un aulre point de vue que Celui d'uue Conscience druite el éclairée, Mais l'une des graudes ques tions en jeu dans l\u2019élection actuelie fait de l'obligation qui vous incombe une obligation doublement grave au puint de vue de la conscience, Nous croyous inutile d'Iusisler là-dessus, lt nu dites pas que cuite question est politique et que, comme telle,elle vous lais:s votre pleins lib2rte d\u2019ay- preciafion, votre plein droit de critique, Vous wavex ni mission ui juridiction pour déterminer la nau- re cl le caractère de Celle question et dpjoser votre jugement À celui de votre Ovuiuslre, Culte juridiction, seule l\u2019autorilè religie:se la possède, en vertu de la fin supérieure de la société qu\u2019elle dirige.Ce serail vous faire une conscience fausse que de croire le contraire, et coupable est Celui qui Le prend pas les moyeus d'éciarrer el de reclill.r sa oonscien- ce, en matière aussi grave surtout.Renseignez-vous donc auplès de qui de droit sur le devoir strict que vous avez à remplir, et ce devoir, remplissez-le fidèlement, dussiez- vous pour cela briser toulus vos abla- ches de parti, \u2014\u2014\u2014\u2014 48 Electeurs de Maskinongé, M.Legris voulait reléguer votre comté AU DERNIER CRAN.Meléguez-le, lui, au dernier cran de son insi- guifiapce! Et remarquez que le devoir que L'opinion d'une autorité financière \u2014 Voici comment la Presse de Moni- véal analyse ia letire que M.W, Weir, président 2 la bangno Ville marie, vient d\u2019adresser aux électeurs du com!\u201d d'Argenteuil.M.Weir est le duyen des banquiers de Montréal ; su longne expérience et lu sûr té de eur jugement dounent une: incontesa W'e autorité à ses arguments, de mène que les faits gril cit - el met en relief cout de nature à faire réfléchir ceux qui s\u2019iutéresut a l'avenir de notre pays.M.Weir n'est pas un politicien de carrière il déclare au commencement de a lettre que s\u2019il n\u2019y avait pas un principe vital en péril, il n\u2019aurait pue élevé ls voix ; il est mé- me d'avis que lorsque les deux partis sont également dévoués aux intérêts du pays, vu changement peut voir du bon, mis qu'il n\u2019en vst pas sini lorequ'il s\u2019eusuivrait des conséquences désastreuses pour notre pros périté.M.Weir passe en revus tous les Aéments de la conlitiou formée dans te but de reuver- scr le gouvernement; il déplore de voir Fo: pinion e\u2019égarer sur de mesgnines (quo-tions, ot perdre de vue Vim portancede la politique wationale : les prohibitiounistes et les pe trons de l\u2019industrie s'entendent pour «liver le vote couservaleur ; les partisans de N, MoCarthy, les uitra-protestants, les franco phobes, lee ennemis de la loi réparatrice marchent avec les partisus de M.Laure, On voit sous la bannière libérale (les mécontente et des ambitieux déçus, des députés Je Qui ue sont pns devenus ministres, des ave cnts à qui on refusé l'hermi re ; der cher eheurs de sinécures qui e\u2019impatientent de c qu\u2019ils restent trop longtemps sur Ia listed napirants ; des minisires prot tants qui niegh sux autres tedroit qu\u2019ils réclament pour eaï mêmes de we wdler de politique ; la sole chose qui étonne, c\u2019evt qu\u2019on ait omis dede mander le concours de l'Armée du Saluk Avec tons ces éléments disparates.M Laurier espère arriver an pouvoir eb établir le libre échange, tel qu\u2019il existe en Ag terre.C\u2019est 1ik sa dermière déclaration pi cise et, à moins qu\u2019il n\u2019ait chang* d'avis de puis In semaine dernière, c'est Je 45.\" qu\u2019il veut nous imposer graduæilement Après avoir rappelé 1s misère qui to sait sentir dans toutes les classes de la À ciété en 1878, le marasme de Loutes les bras ches de l'industrie et au comuerce, sauf lsd rofesviou de syndic officiel qui etait prospère K.Weir fait un tableau de In dépression qui à pené aur nos banques es nos compagnie industrielles, de 1874 à L878, époque où des libéraux étaient au puusoirs 4 4, L'évuluation municipale avait baise & $7,000,000, pendant cette périuile, ; Les actious de lu Banque de Montréal, à étuient cutées à 181, étaient tombées & en 1879, perte : $6,720,000.Ln Busique d'Omtario cotée à 103, en 15h j tombait à 664 en 1879 ; ; La Banque de Toronto subissit ure & pression (2 78] sur ses acvions ; ; La Banque Jncques-Cartier tombait di 104 à 23 et perdait $1,600,000 de son chp! La Bauque «den Marehande dimionalt # eupilal «Je $3,000,000 et sa cote Daissait 109; à 71 ; ; ; Lu Banque des Cantous de l'Est avait fert une dépression de 116 à 90 1 Ls Bangne dn Commerce, de 116 4 954 Lu Compugi ie du télégraphe de Moo! voyait ses actions tomber de 1748 815 La Compagnie de telégraphe du Dour de 100 à 60 : .) à La Compagnie des chars Urbains del 75.11 ert malheureusement impossible douner Les pertes des manufactarier® eb marchands, mais il eat certain qu\u2019elles fa eucors supérieures à villes des Langues.Maintenant, exanunons les progrès ] nous avons faita depuis 1818; ; 8 lépo » publics qui, eu 1874, étaient s65.000,d60,ront maintenant de $270,00 M, George Hague, de lu Banque des chands, disait, dans le ¢ Conumercis tin\u201d, en 1891: \u201cLes actious des banquet augmenté du $27,000,000.\u201d i 18 6té coustruit plus de 8,000 wills chemin de fer «1 le trafic de chaque al a augmenté de $12,000,000.| Up nous dit: 1 y à des crises con ciales sous un régime protecteur aus wavec le libre-échunge : c\u2019est inconte\u201d ta seule difference, c'est que sons lapr tion, elles sont moins graves el on est OF en état d\u2019y résister, Lors de la crise del la banque de Montréal est descendue | poudeut qu\u2019au plus fort de In crise, ep e chiffre le plus bas où elle roit toIn êté de 217, ; Tous fes faits énumérés par M.Weir incontestable et prouvent jusqu'à l\u2019êvE que, depuis que lu protection est ela J ys & fuit d'immenads progrès.Let lcoteurs & bien réfléchir avant de fair, changement aussi radical que celui 4 uous propose.Gi \u2014\" Un fait bon à savoir La consomption, la grippe, le A monie et loutes les maladies bo, gorge et des poumons sont BY par le ShiloW's Cure, \\ Én vente à lu PHARMACIE DlENe, À, Lellier, propriétairés a LE TRIFLU la *Conada-Revue * versus Mgr Edouard_Chy-Falre On se le rappelle saus doule, après avoir été déboutée de ses prétentions, une première fois par la Cour Supérieure, une seconde fois par la Cour d'Appel, la compagnie de publication de la Canada-Revue avait manifesté le dessein d\u2019interjeter appel da ces deux jugeraents auprès du Conseil Privé, Une souscription, rendue publique par les journaux, fut inôme ouverte à cet effet, Ces démarche- \u2018ant pas eu le don d'émouvoir lesc \u2018thw.iques; ils étaient bien sûrs que la dr \u2018ision de nos tribunaux sera\u2018L ra! li\u2018a en Angleterre, Par leur ref s d- 1i fournir plus longtemps les fomis y elle réclamait, les amis et les protec-cars de la re- vuesi jusi-m-nt co | mnée, nous autorisent à croir 4 \"i\".-n sout venus à la même conel sing, Dans tous les c:s, « «1 à' fixé pour l'appel est expiré dsput- te 25 du mois de mai, el la Canada vue n'a pas produit ses pièces, Grâc à l'attitude age tr, 1geu- se de notre vindrable orb \u201cque, l'Eglise du Canada reste tie oq.session de deux doeutrr < ji di gues de la plus haute input qui rcconnaisgent la doo 1 ™ teurs & protéger Ines guat\u201d Latre tout écrit perticienx, isemaine HMeligieuse de Montréui.) \u2014
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