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Titre :
Le Sorelois
Concurrent du journal Le Sud, Le Sorelois appuie sans réserve le Parti conservateur.
Éditeur :
  • Sorel :Cie d'imprimerie Richelieu,1879-1966
Contenu spécifique :
vendredi 24 novembre 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Sorelois, 1882-11-24, Collections de BAnQ.

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[" PUMLIE LE MARLL ET VENUREDI = te (} me -4Bi-RuAlillinus.SOREL Se Porté À \u2018dumicte, en Vines Juande Sato Par la Liste, 80 par ar feurle Curneds es ir un, $1 jar ux wom, $00 pui tros Brats Moir, Hane de port.Bus Hawosanang, A put eu.Lo de foutre suites vàâsculees au peumptituile \u2014PhIx Halsus cie, uit Vonte.J.Ac GHRIIBY KR Admiristratinr Nauki Blanes divas \" ve avec som Atelier A SOREL.é a l'honneur d'informer rel et des parvisses en- viroungetes qu'il continuera conne par lo passé à ne charger de l'exéoution de toutes espèces de ruliure, et que sou 6.pablissenwnt est maintenant au Ne.78.RUE AUGUSTA.En vaoe pu Buskau DR POUTA.Le sous le publie de Use visite à cet étublissement Jonvain- era le publio de la qualité supéricure de travail et des conditions faciles auxquelles il exéoute les relivres do toutes sortes Reliure solide ov elegante.Los ouvrages de luxe, los liver blanes, les brochures, lee journanx, es revues, les magasius de modes, lesti vres de mu.sigue, enfin taste es 1 livres reliés à bref délai at à 18 p.© à meilleur marché qu'à Montréal.D.JAUQUES, Sorel, ior Wai 1880, Hotel Richelieu, 4.8.DUROCHER, Pruprietaire.RUE ST.VINCL.NT, MONTREAL Ce magnifique établissement oftreau publie voyageur, À des prix trds-réduits tout le confort qu'on pout truuver dans une hotel de première classe.Unesuperbe salle de billard se trouve à l'entresol et ne trouble ea rien les voyageurs qui siment la tranquillité.La richouse et la propreté des chamw- bres à coucher ne laisse rien n désir Lu wrte comprend toujours une va riête du plats capables de satisfaire le: estomacs les plus difficiles.Lu marvice se fait d'une manière admirable et le nombreux personnel de ce bel établissement se distiogue par sa pu- license et ss ponctualité, Une sonnerie éleotrique contribue pour beaucoup l'exéqution prompte dus ordres dounés.La buvette attachée à l'hotel est cu aug à de mieux dans lo genre tant sous je rapport de l'ornementation quo sous celui choix des liqueurs.Les voitures de l'hotel se trouvent onjours à l'arrivée des vapeurs et des shams.Ÿ Mai 1880.-\u2014f ALLONS AU Magasin Jouvtdt LE M.Francis Gelinas, qui à toou ia à St.Guillaume ct aux Mouline de Pierreviile, aunouce à anojennes pratiques et au public oo him qu'il à ouvert au No, 47-HUK DU ROI, EN FACE DU MAGASIN DE M.Lactance Senecal, ta magasin où l'on trouvera constamment un assortiment complot de GROCERIES.EPICERIES, PROVI: IONS, VI CUEURS, tous des articles de première quant qu\u2019il est bien disposé à vondre A bas prix.AYANT ACHETÉ AROENT COMPTANT TI défit toute compétition et recommande à tous ceux qui auront besoin de bons articles de ne pas acheter ailleurs avant d'avoir visité son oou- vel établissement.FRANCIS GÉLINAS.Sorel 25 Nov.1881.N.0.ROCHON, ANSNEMDROORATEUR, Prepd la liberté d'informer le public u'll ¥ ouvert un atelier à Borel, Îlue ugudia, dans lo second étage du bloc Dupre, où fc du * Borelois'* et qu'il Eusdee qu'on voudra Bleu fat douner, tolls que: ~ - Dic ! - \u2019 non pr hb 7\" Aésioerdts, .* meoxscrEs, IMITHTIONS, BTC Le publia est pordislement invité d'éxaminer\u2019 les syéciments do son où- veagt à sow atelier: : Fat -Rochon attire -epéoialement Al beigues of do MM lea Sed wr deux difirentes églises de la province.| Quel, 48 avril 1883.\u2014fa.wich N' DEMAND.| pe bo pr apprendre.le wie dn spllio, B'pdreme b «+ SPANISLAS DUROCHER - + diasvou 0° Bauer à! oho JV + Who ort.re Co .TT Librairie Cuthol que, bE IG, HARDY 26 RUE AUGUSTA 26 Le soussipué toutou offraut su publio ses remercimonts sincères, à le plaisir d'annoncer, qu'il pose sède l'ussortument le plus complet de Babralrie, ete, qu\u2019il y a dans Sorel.MH.les Marchands du la cuus- satres d'Esoles, pourrost se pourvoir de tout ce dont ils peuvent avoir besoin pour fes écoles, à des conditions tres-liburales, ct une re- rise de cinq par cent sera faite a ceux qui palerunt argeat coupant, Assortiment de tapisseric la plus complète.M.Hardy importe ces tapisseries dircctement d'Au- gleterre, par ce moyen il a Pavan.tage\u2019 de pouvoir fes vendre aux prix du gros de Moutréal, MM.les membres du Clerge, trouverout à cet établissement, dus ltosties, et des civrges de premiere qualite vt de toutes grandeur, à des prix veduits ainsi que beaucoup d'articles, et de livres religieux, © tout à des conditions libérales.Mägnidque plan de la Ville de Sorel.Ceux qui désire se procarer ce beau souretir ferout bien do se hater, caril eo reste qu\u2019un trés petit nou- bre, M, Hardy les veuds la moitie du prix de tt souscription.Aussi le plus bel assortiment de Gravures, de Chromus ftatieus et d'Images à des prix réduits, M.Hardy se charge de l\u2019encadrement de Lottes gravures, à des prix excessivemeut bas.M espère par les bons soins et la promiptituste avec laquelle il exceu- tera les commandes qui seront faites, mériter l'encouragement du publie, qui est respeetitfusement prié de lus Faire une visite.G.HARDY 26 Rue Augusta,en face du marché.SOREL.ETABLI EN 1869 J.T.Letourneux TSMPORTATEUR DE Peintures de toutes sories Huilce, Vernis, Pinecauz, Térébenthive, Verres a vitre, Glace de Miroirs Mastic, Etoupe, Coal Tar, Teintures de toutes sortes, Médecines patentées, ote., eta RUE ST.PAUL, 250, MONTREAL.Les Marchands de campagne ot les entreproneurs trouveront leur avantage en visitant cette maison.Sorel, 12 Mai 1882.AVIS PUBLIC.Le soussigné a l'houveur d'annoncer au publio do lu ville de Sorel et des paroisees environnantes qu'il vient d'ou- \u2018weir ue boutique de cordonnier dans a maison située en arrière du nagasiv Me FINLAŸ 6\u2018 ARCIENNE RUK-DN GAF, nb qu'il est prêt à revevoir tous les or- dips qu'on voudra bien lui confier pour a oqufection de chaussures de toutes dorbes.UE O1 11 se charge aussi des raocom modages.Ues ouvrages sont faites d la mats, dans les dertlersgouts el ses prix sont (és-modérés:! sut cup 0 On demande un apprenti.vie, Ap, BeJAOQUES.nol 1 Birel, Mai 1862.\u2014s, \u2018 at pague, ainsi que MM, les Commis.| LIBRAIRIE DU Dr.HERQUX RUE DU ROI DANS Lt BLOC SENECAL, Gcrel.Ou peut nc procurer à cet établinse- ment tous les livreaclasziques pour les écoles, LES GENS DE PROFESSION trouveront tout ce qui peut leur être utile en fait de papeterie et d'urticles pour bureau.LES MARCH ANDS y trouveront leur avantage en venant acheter lour papier À lettre, envelop per.et toutes autres fournitures de librairie, Aural uns assortiment de Taypisse- ries a tres box marche.Juucts d'entants, Objets de fautairie, Clhromos, Cadre .Le soussiqué vient d'acheter une grande quantité de Chremos, Gravures, Images, cte., aivsi que les moulures nécessaires pour les encadrer, et il su chargera de cué encadrements à des prix réduits, Pour les fetes de Noel et du Jour de l'An.On peatse procurer à la librairie du De, lféroux de maguifiques obje:s POUR ÉTRENNES.N'oubliez pas avant d'aller achuter ailleurs de visiter cet établissement, Pharmacie!!! En rapport avce cette librairie, le Dr.Héroux est aussi le propriétaire de La Pharmacie Richelieu où on trouvera constamment toutes les Médecines et Drogues patentécs manu- fheturées par les médecids los plus en renvis.Dépot principal de L'IMPAYABLE ANTICHOLERIQUE Uue grande variété de Bandages Herniuives de tous prix, instruments de cairurgic, articles eu cavutehoue, ote.\u2014 AUSSI :\u2014 Tous lea articles nécessaires pour le bureau de toilette, tels que: Parfums, Savons d'odeur, Poudre à deuts, Brosses de toutes sortes, Pui ion, épicgies, ete.Chamois de toutes grandeurs.Une visits est respectucusemunt sollicitée à l\u2019établ\u2018assiment du cr nasigné pour toux les effets ci-demnus et un graud vwourbre d\u2019autres dont la nomenclature serait trop longue à énemirer, Dx.HEROUX, So ol, 12 Mai 1881, Déménagement, saus suUseipa0s ont l'honnour d'infur- wer le publio de Borel ot des paroisses «uvirounantes qu'ils viennent de transporter leur boutique de Forblan- terivs au NO.10 RUE AUGUNTA fans LE MAGASIN CI-DEVART OUCTTÉ PAU M.DARCHE, A L'ENSEIGNE DU GROS ARROSOIR ROUGE.Et qu\u2019us sont prûts à prendre des ordies pour tous ous rakes en Ferblane, Tole, Pole pmlvauisée.Toujours cn stock toutes eapécrs d'ouvrages do ferblanterie co usage pour les familles.Aussi an stock considérable de tuyaux et veecades de toutes eapdces.On ve chargera de monter les tuyaux dans tous les endraits do la Ville.Le tout A BON MARCHE, Tic vonite ast raspontusussmont sol.lioitée à la Boutique de À.GARCEAU, FILS & Cle, NO.10 RUE ADGUSTA, À L'ENSEIGNE DU GKOS ARROSOIR ROUGE Secel, 11 avril 1862.\u20145, DISSOLUTION DE SOCIETE.La société ci-devant bxistants entre Messieurs \u2018Nazaire Provost et Oviés Gauthier sows les unms «t raivou de PRUVOST & GAUTHIER a été dis soute dc ponsenteinent tube).Les affaires du ln société scrout ré- Elées par lo soussigué qui cat resté pru- priétaire de J\u2019aotif de ln sopidté, MAZAIRE PROVOST, ote Ménudrion Mntrepreneur.Butoh; Goebry 1888,\u2014-Juo.AAA APPUI AA SAN PAPAL mt No.\u20ac rr GENEVIEVE GALLIOT.l'an XAVIER DE MoNTÉLIN PREMIÈRE PARTIE, L'AMOUR D'UN PRINCE.Vil LBINTIee Ng vres { Suite.) \u201c Geneviève danua lentement ses bras qui avait wlued le cadavre, elle se leva et vint à nous, « Elle était très-pâle, ses longs cheveux blonds ruisseiaient de chaque côté du sun visage, ses yeux brillaient d'un éclat tiévreux, * Elle semblait rwurcher d'une fa- gon mntinale ct sans avoir la cons- cienee distinete de ce qu\u2019elle faisait, * Le curé lui prit la main et l'emmena du côté de lu porte.* Elle le suivit docilement d\u2019abord, muis, au moment de franchir le seuil, elle s\u2019arrêti et se retourna.Ses lèvres décolordes tramblaient, sa poitrine se soulevait avec viclen- ve, Un tressaillement couvulsif se- coltait tout sou Corps, * Cette cffruyunte agitation dura À peu près une minute, enstiite Gu- neviève quitta In main du prêtre, ~élanea de nouveau vers le lit, couvrit de baisers dévorants le visage livide et les lèvres glade de Sus zane, puis revint it moi, se jeta dans mes bras et éclat sur ma poitrine cn sanglots et un déluge de larmes, * En ce moment un pas rapide retentit auprès de la chinunière, et un jeane paysan entra en se dé- coiffunt respeetucusement de sou bonnet de coton bariolé, \u201cM venait chercher le cure de Houvres.\u201c Le vieux prêtre n\u2019en avait point fini avec la mort cette nnit-fi, Une autre agunie réclamait le secours de sou saint ministère.« L'excellent curé no se fit point attendre, \u201c 11 suitit en recommandant à la viclle viilageuise d'emmener Geneviève le plus tôt possible au presbytère de Ruuvres, \u201c Lu pauvre enfant avait été un peu soulagéu et un pou calinée par les larmes si abondantes qu'elle ve- uait du répandre.\u201cElle aurait voulu demeurer auprès du corps de s8 mère.\u201c Monsieur Louis, me dit-clle d'une voix supplinute, voulez-vous permettre que ju reste ici 1.« Chère Geneviève, répondis-jur tu sais bien que Vest impossible.\u201c Pourquoi ?.\u201c Qui te nourrirait 7.Qui prendrait soln de toi 1.\u201cC'est vrail.et cependant, m'en aller quand elle est encore là! \u201c Bt Geneviève désignait la cou- vhe fanèbro sur laquelle reposait Suzanne.Son cœur se gontlait de nouveau, la crise de désespoir nerveux allnit recotninencer.\u201cJeo compris que de parcilles émotions turient la pauvre enfant) ot que ces émotions aubsisteraient tant que Geneviève n'aurait pas quitté la chaumière.* Je dis à la vieille femme de l'eannener.\u2018* Non :.\u2026.Non !.s'gctia l'an- fant, je no veux pas sortir I.* Genevidve.ma Genevidve.wurnurai-je, jo t'en supplie.\u201c Non !.\u2026\u2026, Mon.répétait-elle.\u201c Au nom du ciel.\u201c Jo né veux pas IL.\u201cJe compris que les prières w'obtiendraient rien duns la dispo sition de corps et d'esprit où se trouvait Lu chive petite.\u201c Ju pris un ton d'aue gravité forme ot je dis: *Jrle veux ! « C'était la première fois que Geneviève t'entendait parler ainai, elle en resta ssisic.Toute velléité de résistance s\u2019éteignit en elle et elle obéit à l'instant méme, « D'où me venait cette antorité subite ?Où avais-je pris la force du À Geneviève ?C'est qu'il était survenu dans mon fune commander une révolution complète, je me trouvais churgé de mu jeune com- pague.J'étais devenu subitement un lomme, un être puissant par lu vtvnle, \u20ac Je puis ossurer qu'à partir de ce moment.ie n'ai nue eu, depuis l'âge de quatorze uns, une seule pensde denfunce.Quand je me trouvai seu! dans In chautuière avec celle qui n'était plus, mes regards furent attirés par te berceau qui servait à Geneviève lorsqu'elle était tout à fait petite et qui 8» trouvait à côté du lit de sa mère.« Je urapproché de ce berceau et je vis qu'il contenait tous les présents enfantins que j'uvais fait à Geneviève et quelle avait pris l'habitude d\u2019y arranger chaque soir dans un vrdee parfait, \u201cCette vue me mit dans les yeux des Larmes d'uttendrissement.« Pardunnez-moi, chère maman lu pucrilité de cesobservations, mais vous savez cumbien les moindres détails deviennent précieux quand ils s+ rapportent n°ceux q'l'on aime parfaitement.Oui, mon enfant, répondit Mme sde Créquy, je le sais et jo Pui éprouvé plus d'une fuis, duns le cours de nus longue vie, Vous, chère mamun, poursuivit M.de Lamballe, vous, tue d'élite, vous, eœur vénéreux, vous devrz avoir au plus haut point le culte dus souvenirs.Mon enfant, interrompit Le mar- uise, continuez-moi votre récit et He Venez pas me distraire de vos peines par la pensée de mes propres aflfictions ! Le prince continua : «Je voulus aller me mettre à genoux ct en prières auprès du corps de Suzanne, mais il me sembla que j'avais à remplit, avant toute dlisse, une autre sorto d'ubligution, plus urgents encure et plus sacrée.Je m'approchai do cette femme endormie d'un sommeil éternel, de cette femme dont la chair était ina- nitnée, lu figure morte, le cœur inerte et les entrailles muettes, et Je lui dis, tout haut et comune si elle avait pu m'attendre : \u201cOu! soyez en paix! j'aime votre fille, je l'aime, votre enfant ! Je la respucterai, je l'aituerui comme on aime les anges du ciel uve qui votre esprit veillera sur nous deux ! Je l'épouserai! (ajoutai-je avec l'accent d'uue vuix si profonde et si mâle que j'en fus surpris moi-même et que wa propre voix we fit tres- snillir conuue ai j'avais entendu parler un autre que moi.) J'épouserai Geneviève, Geneviève Galliot, votre fille !.\u2026je le jure sur ls sainte image du Christ que je fuis toucher à vos lèvres l.\u201cJe pris sur la poitrine de lu morte ls crucifix grossier que le curé de Kouvres y avait plaoë ct je l'eppuyai en effet contre ses lèvres.\u201c Je sentis alors mou oœur inondé par un attendrissement si grand, dutuiné pur un tel respect, que mulgré moi tues larmes coulérent, * Je m'agenouillai au bond de la couche uottuaire, Je pris la main rudu et geroée de la défunte et, sur cetto main, j'appliquai respeotueu- sement un baiser filial, \u201c Pauvre paysanne humble et ignorée, pauvre Suzaune, veuve Galliot, je vous ai ten cotte parole donuée, je vous ai tenu co serment solennel et le nom du mari de votre a ton sv Buh fille est Louis de Bourbon, prince de Luwballe !.\u2026.M.de Lamballe s'interrompit, La marquise écoutuit toujours en silence eb les yeux buissés.Chére mau; fit le prince au bout d'un instant, cu que jo viens de vous dire là, vous étonna pro.feudément, n'est-ce pas 7.Mou enfant, répondit madame du Créquy, ve que vous venez de we dire uvuillise, mais ne m'étonne point.Comment ?demanda prinee, Croyez-vous done, continua In marquise, que ju n'aie pas vu et deviné depuis longtemps que votre affection enfantine pour Geneviève Galliot allait se changer bicutôt en ta ardent amour due joune hutn- mer.Sans doute.murmurs lo prinee.Croyez-vous donc, reprit madn- me dde Créquy, que ju n'aie pus reconnu dans Guneviève Galliut l'original de ce portrait de Greuse qui ma dw dont par le due votre lo juune père ?.\u2026 Eli bien ?demanda M.de Lam- balle.Eh bien! ajouta uvec une dignité remplie tout à lu fois de douceur et de noblesse, eruyez-vous donc que jai pusup- poser un seal instant que vous ul- tiez me prendre, moi la vicille amie de votre pire, moi ln marquise do Créquy, pour contidente d'une sé- ditetion ?Non, mon enfaut, il est impossible que vous ayez cru celn ! Vous avez raison, chère maman, répoudit le prince, raison, comme toujours |.11 y cut de nouveau un instant de sileuce, puis M, de Lamballe repiuit : Mais pourquoi vous uffligur de vu que vous venez d'apprendre 7 Pourquoi / répéta la marquise, Qui, Pour des raisous nombreuses et la marquise graves que je vous dirui plus tard, et pour une, sWrlout, que je vuis vous dire de suite Laquelle, chidre waman 7.Colle-ci: Louis, mon enfant, vous n'êtes prs heureux ! Le prince hésita avant de répondre.La marquise reprit : Vous n'êtes pas heureux, et, si vous voulez être frauc, vous en con- vieudrez avec moi.Après une nouvelle hésitation, le prince murmur C'est vrai.d'en étais sûre, fit Mme de Cré- quy ct un mensonge du vous ne m'aurait pas trompée.Maintenant mon pauvre enfant, continuez, je vous en prie\u2026 Je pussui toute lu nuit dans lu chaumière du Fresnoy, dit M.de Lamballe, tantôt prisut, tantôt me taissant aller malgré moi à une sorte de somnolence douloureuse et inquiète.\u201cPendant les longues heures de cette nuit, duns cette maison isolée, auprès de ce cadavre, ju n'eus pus, je vous l'assure, uue seule de oes terreurs superstitieuses qui viennent wssnillir l'enfance.\u201cC'est que ce corps inanimé sur lequel je veillais était celui do Su- zanue Ualliot, une amie, une more, \u201cLe matin arriva.\u201cAvec lui commencèrent les up- prêts funèbres, \u201cCe furent d\u2019abord des femmes qui enveloppèrent lo corps dans un grand drap de toile blanche, et qui attachérent le linceuil, \u201cPuison apports uno Lière de bois blanc daus laquelle fut couché ce pauvre corps.\u201cA mesure qu'un enfouqait, un & un, les clous de cette bière, il me semblait sentir mou cœur boadir et déchirer sous les coups de war- teau.\u201cEnfin le curé de Rouvres revint.\u201cIl ne s'attendait guère à me re trouver encore là, et je vis claire.ment qu'il no savait A quel motif MSN US AL EURANGER- M \"le Gade Bat vane, Pain, MM.Goa 1 lye late, ANNONCES=-TUIMEE SUR BREVIRR ras (re: 10 cts par ligne, premisre insertion, Gots chaque THe thot stivante.Contrdl Rpeciaux pour gn.dh emg Lert, Ava et Itechsuee, Ho Maile, 19 1, spe Rect, New Y uk, or We vecu uns CT oront No.68.\u2014\u2014\u2014\u2014 = ce a erase deme attribuer uno dévotion si graude chez un enfunt si jeune.\u201cJe lui demandai des nouvelles de tua Geneviève, \u201c1 me répondit quelle avait pssé tout le reste do la anit a pleurer et 4 30 désespérer ; mais, vers Punbe du jour, la fatigue avait fini par la plonger dans un sommeil lourd et profond, \u201c* Je fus bien aise de savoir quo la pauvre petite dormait, et ma liberté d'esprit en devint plus grand.\u201c Dans le lointain, les clocbes de l'érlisu de Rouvres tintaient l'enterrement.* Le modeste convoi sortit do la ehaumière.\u201c 11 ne se composait que de cing ou six pemsonncs tout au plus; et ussez grand \u2018nombre se joignirent au cortége.\u201cCe fut une joie pour moi de penser que Suzanne marcluit vers sa dernière demeure entourée du gens qui l'avaient connue, qui l'avaient uiuéo et qui parlaient de ses vertus.\u201cJe vous ai déjà dit, ma bonne tuère, qu\u2019il m'était arrivé bieu souvent de suivre À l'église et jusqu'au cimetière le convoi de villageois qui m'étaient inconnus.\u201c l'ersonne ne songes donc A s'étonner de ina présence, d'autant plus que, comme de coutume, ju marchais le deruier et la tête bais- ale, \u201cly avait lvin du Fresnoy à Rouvres, et, ve juur-là, le trajet sembluit d'autant plus long que les chemins avaient été défuncés par l'effrayaut orage de la nuit précédente.* Nous arrivimes cepondant.\u201c Il y uvuit beaucoup de mondu dans l'église.Les cérémonies reli- (ieuses s'uccotmplirent ; eusuite, on porta le cercueil dans le cimetière.* En fosse était prête.Quelues minutes s'écoulèrent encore, puis les premières pelletées de terre comtuencérent i tomber sur la bière qu\u2019elles cachèrent à demi.\u201cJe me jetaià genoux, je me prosternai sur le sol.« Jamais, vob ! non, jamais plus ardente prière ne fut prononcée sur une tombe Lees « Quand tout fut fini, quand un petit monticule s'éleva sur la place où la sépulture avait été creusée, le vieux prêtre prononça quelques paroles Lien simples et bien dignes, \u201c En peu de mots, il fit le juste ¢loge de celle qui venait de quitter ce monde, et il dit que sa mort avait été calme parce que sa vie avait été pure.\u201cTous les fronts s'inclinèrent tandis qu'il parluit uinsi, et je vis des mains rudes essuyer des larmes furtives.\u2018 \u201cComme j'aurais embrassé de bon cœur ces bons paysans qui avaient au comprendre, qui savaient regretter Suzanne ! \u201cCependant tout le monde s'était dispersé et le curé de Rouvres so dépouillait des ornements sacerdotaux dans la sacristio de son'église, \u201cJ\u2019allui le rejoindre.\u2019 \u201cJe désirais revoir GeneViève ; il me semblait qu'un mot dè moi serait puissant, sinon pour effacer, du moins pour calmer ss douleur, \u201cMousieur le curé, dis-je au vieux prêtre, je voudrais causer pendant un instaut avec vous; voulez-vous me perniottre do vous accolpagner ! \u201cVenez, monseigneur, tue tépon- dit-il, vit Lx Cunt oe Rouvass, Lu curd de Rouvresme conduisit au presbytère, continua le prince de Lamballe., \u201cCe presbytére touchait l\u2019église.\u201c C'était une gracieuse potite maison, bien bâtie ot presque co- (Suite our le 4ème page.) Jd A nos abonnes et patrons.ciqul instrument qui forçait la vise rendrait aux désire sincères de toire À demeurer fiddle au ion vieux ; toute la populution.drapeau, \u201d (Quoi ! des menaces au gouverne- Nous prions lon personnes; Qu'il fut au premier rang, c'était ment?Comme dans la chanson, qui out reçu deg comptes ces le devuir de notre mui ct il l'u fait* vrai, joura derniers ou qui en rece-'courageusement, Nous ne le chi.© Kappel tol, quand sous la froids terie vront ces jouræei de vouloir \u2018canerons pas lA-dunens, Mois quand «baies pour Lo yrure dar bien nous faire toucher ces il parle de sa popularité bien con- | montants immédiatement.nue, Fai quia traduit en anglais sa correspondance lui a joué un mauvaistour, fl devait rive en lui.Voyons en quoi cousiste heel à, qua d ba eur solani Nur we (nubrau doncetuvnt s'ouvre.Je ne te verrai plus, he\u201d Voyous M, Gaultier, vous aves été la cause de la chôâte du gouvernement Joly, très bien, mais de prâce, épargnez le gouvernetnent Mousseau * ! M.(iuuthier à fait des vacrifi- même.cette famettse popularité, M, Gaul.tier à brigué une fois les suffrages \"des Cleeteurs.Quel fut le resultat © .N 2.ui 8 % vuix CU, Soi us l'admettons de nou- Vaxbrevt, 24 Novemune 1883.| du vote 1 Le voici : Sur 395 voix *% wilt, \" A : ons do hos \u2014\u2014 enrégistres dans la ville de Sorel, YOM Nn il \u2018 y vocal era on M, Gauthier en à obtenn 64; sur | TétOUF Seat ue à - ; 1 206 dans la paroisse de Sor, T3 ; de ts couronne ! To pas uve ., PV Vent J ware 4 \u201cpur 70 dans Ja ville de St, Ours, gu; Cat HU PA e \" eur, bi Si nous revenons a Ju charg 995 dane la paroisse, O0; sur SY dépouitle re > cou Ÿ wo i | , * eu uv ' 1 \" 4 ge à propos de la nomination d\u2019un 111 dans St.Loch, 00; sur 124} de cette charge ?ref, pour ho ille istati \u2018ietoi \u201cy ces sacritice rerions bien conseiller législatif en rempla- dans Ste.Vietoive, 12; sur 136, * M un + \u201c à voeu \u2019 - sav M.Gi : \u201d doment de feu l'hon.M.Roy, c\u2019est | duns St, Robert, 171 sur 200 dans SHOT 8 cout ner u ® q : re sea, que nous y sommes foreds Jar be Aimé, uth; sur 120 dans St.récompen correspondance qui a paru dans la! Marcel, 5, Total: M, Gauthier, dans anus on Guzette de Montréal, de saracdi der-{ gout le comté de Richelivu, a obtent: pers in I, voir hod oe nier.Nous regrettons de nous trou- | 173 voix sur 1745 enrégistrées, j iller ee tif, nous ve wo on ver dans cette obligation, mais cer- | tandis que M.Dorion était élu par | UF de mir .ce to Inbine i | f change de se : tuins passages de rette correspon-| une majorité de JUG.pop en ae i de en dance renferment de telles inexac-' Est-ce ce fameux résultat qui lui STU liver dernier à 1 titudes qu'il est important de les\u2018; valu cette épithète de popularité Ge Borelois.A chacun son du.une foule de Quand aux granda désirs de toute refusait d'élire M.Gaultier Mak- à Sorel 1 Encore et tou relever pour dunnur À chacun 83 pion conntte ?Voyons, soyons | SEILLER ; lait bien 1 \\ ponsi tle dann ts prude part de mérite.Quand bien même] de bou compte.Sur un husting, [J cette din pa \u2018 See an.- 1 1 1; - ace = .: \u2019 .2.eunaue.services à son jurti-ce que nous là à dire qu'il soit populaire, nous | ne contestons pus pour celui dont ili on croyons pas un mot, s'agit dans le cas actuel \u2014 il n'est! Mainténnat qu\u2019il aitété le prinet- | pas juste pour cela d'enlever aux! pal iustrument qui forçuit la vie autres ce qui leur est légitime- {toire went dû.Disscquans done cet derit aussi bri¢veinent que possible.menoe ainsi: \u201c L'intérêt le plus piquant s'attache ici au choix que le cabinet! doit faire d\u2019un successeur à feu l'hon, M.Itoy, qui représentait la division Ah\" tu ten souviendius, Malurou | eta, Adieu M, Guultier, et sans run- cune lo.\"+ = - ÇA ET LA Le Star dit que le Syndicat du Pacitique paye an million de piustres } à suivre notre drapeau, ca c'est | du comique le plus exquis.Ou peut | penser des choses seuublubles, mais 1 com} on ne dit pas ça tout haut, hein \u2018 M.Gaultier ?\u201cDans les époques comte aux jours calms, il a tou.\"son service, jours été fidèle à son parti et aux *.* Saurel dans le Conseil Législatif, | PTHCIpe= de wa jeunesse, Cant, I} a cté décidé, saînedi, à Mont- oo , SO toujours prot ise suvritier pour le , J L'intérêt générul est de savoir si plus grand bien de la eause, comin réal que, lorsqu'un comité d'élection cont lo comté do Nichelieu od celui ota pit de constater surtont en 1578, © hiracte des dettes légales, le cau- 3 Pur er; .TEA Fh spot qu a 1 cuap hes aint lorsque, choisi à l'unanimité à la! didit est tenu de les payer.I convention des délégués du comté} Tel nété le jugement dans la résidant dans ce dernier comté serait ; il fut le premier à mettre de l'a considérée ici comme une criaute premier 4 © «anse du Just ve Farrell.si | vant le nam de M.Massue, notre ve injustice : Bagot ayaut vu le dernier, 150 5 So A ; ; sp.| député actuel, et la grande majorite conseiller, notre tour est certuine- ! | ! Sow obtenue est dite A ses efforts.meut arrive, | L'hon, Tosuire Thibodeau vient .\u201c d'entrer dans le syudicut du l'aci- Rien à dire contre cela: nous Voyons, voyuns, pas dEXLTASE- [rique 5 il a pris pour R200,000 de avons déj fait paraître deux cerita GAnce, my deur, Vous saviez alors, ! oo Lu - part.dans ce sens et le correspondant est/ComMuie aujourd'hui, Votre] Où dit que M.Thiboduau va ré- d'accord sur ce point aves noms PPpularité bien connue ; éché d'é 1 est {sique \u201ca churge de sénateur.Mais continuons : Tuit empéu le étre «lu et que cest; +, | grâce aux efforts de M.Mathieu et, \"de ses amis, au nombre desquels vous que vous au- « Ce qui à causé encore plus du Nous tenons de sonree semi-offi- mécontentements, c'est que l'on M.M viele, dit le Mande, que la Session \u2018av jej vous trouviesque Mo Massue a trie .o , 0 pense que nous n'avons pas ici 0 trou eq 4 5 ; tbe la législature de Québec, s'ouvrira d'humines capables d'occuper une omphé.Nous sommes prêts ir ado semblable position ; toutefois l'apt- tre votre puit de mérite, nion publique s\u2019est presqu\u2019unoni- ment prononcée en faveur de notre | | e deuxième jeudi de janvier.Nous us de ne .tus de jaurons aiusi les deux sessions simul grace prenez garde, car à force à tanement, et à Ottawa et à Québue.tronblées [par semaine.Il a 4,000 hommes al LE SORELOIE.chez vous le courage v'égalo pas lu juctanæ.Si nous mettons ensemble ve qu\u2019utt à apporté de vous duns la Jævsse «1 ailleurs ct ai nous Mappro- vhous cols de l'attitude que vous pletez ci ue Wustuetst, 11 418 sonises vutratus+ à croire que [os souvenirs de vutre éduention promière et de votre novieiat, combinés aveo les habitudes contractées j:1na tard dans los aplicres du hune-baæy vers lesquelles vons avez dirigé low courses vagalioniss de votre aduluscence, out fait de vous un être composite dane Ja construction architecturale duquel la bigotorie dévutieuse de judis À fuit place aux fanfaronudes du rédicaliaure d'aujourd'hui.Car, ue l'oublivz pas, monsicur,-
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