Le Sorelois, 31 octobre 1882, mardi 31 octobre 1882
[" Re 7 , qualies il exépute les reliures de toutes + sortes \u201d NO, ROCHON, \"A1 4e -publio est cordisiement invité Cl les apéciments de son ou oe A sow atelier: , 3, Rochon attire apécialemens l'at- PUULIS LE MARDI ET VENDREDI DUBEAUN: an Rus Auguste, BOREL \u201cx\u201d WEL domicite, ou ville.\u2014~Prix de l'abonnement lu jæstr, Bt par un pour le Canada 64 le, ~ Bre nis, $1 par ox invis, 98.50 par Lois mols, fiance de port.Esitien Menpouavaink, GB per au.Lamy ressions de ioutes suites oxuculées éiec soin où promplitude.\u2014 Puix kasossamss.~Bluuoe divas ole, us vente, d.A.GUKNEVKRT.Administrateur SOREL, MARDI, 31 OOTOBRE 1882 \u2014 + AURNI rue de ls G well, #0 ANNONCEU-TOIURE SUR BNEVIER \u2014) B® cis jar ligne, première insertion, Gcts chaque insertions suivante.Uontret 1riscas à long terme, Avis of iauz pour en.\u2014 nas I'S A L'ETHANGEHCM 1 Malbae, 1g te Matolivre, Pare, MM.Geo, PL Rue se, M, mjeure Btrret, New Yoaa, ot We Wo Butcher, 39, rue King, Toronto No.62.\u2018 Atelier de Relieure A SORERL.Le soumsigué a l'honnour d'iptormer Je publie de Sorel et des paroinses en- viromasntes qu'il continuera comme par Is passé à se charger de l'exéoution de toutes eapicen da reliure, et que sou 6- eablissement est maintenant au Ne.78.RUE AUGUNTA.EN vACE DU BURBAU DR POSTR.Une visite à ost établissement sonvain- sre le publio de la quolité supérieure du travail et des conditions faciles aux- Reliure solide es elegaante.Lee ouvrages doluze, les lives blancs, Les brochures, ler journaux, es revues, les magasins de modes, lei rres de mu- we, enfin tate es, l livres reliés à bref délai ot à 15 p.©.à meilleur marché qu\u2019à Montréal.D.JACQUES, Borel, 10r Mai 1880 Hotel Richelieu, 3.B.DUROCHER, Proprietaire.RUE ST.VINCLNT, MONTREAL Ce magnifique établissement offre au publie voyagour, à des prix très-réduits tous le confort qu'on pout trouver daus une hotel de première classe.Unesuperbe salle de billards se trouve à l'eatresol et ne trouble en rien les v urs qui aiment la tranquillité.a richesse et la propreté des cham.bree a coucher ne laisse rien a désire» Le arte comprend toujours une va riéte de plate capables de satisfaire le: estomacs les plus difficiles.Le servive se fait d'une manière admirable et le nombreux persounct de ce bel établissement se distingue par ss po- Jitesse et an ponetualité.Une sonnerie électrique contribuc pour beaucoup l'exécution prompte des ordres donnés, La buvette attachée a l'hotel eat cc qu'il y a de mieux dans le genre tant sous je rapport de l'ornementation que sous celui Te choix des liqueurs.Lea voitures de I\u2019hotol se trouvent enjours à l'arrivée dos vapeurs ct des ra.T Mai 1880.-\u2014f ALLONS AU Nigasin Jouveat M, Francis Gelinas, qui à tenu magasin à St.Guillaume et sux Moulins de Pierreville, avnouce à me anciennes pratiques et au publio en gtaéral qu'il a ouvert au Ne.47 RUK DU R01, BN FACE DU MAGASIN DE M.Lactance Senecal, \u201cue magesin où l'on trouvera cons temsiment un assortiment complet du GROCERIES, BPICERIES, PROVISIONS, VINS et LIQUEURS, sous des articles de première qualite qu'il est bien disposé à vendre A bas prix.ATANT AOHRTÉ ARUENT COMPTANT TI défit toute compétition ct recom- mando A tous ceux qui auront boroin de bons articles de ne pas acheter ailleurs avant d'avoir visité son nou- vol établissement.FRANCIS GÉLINABS.Bere] 26 Nov.1881.A VENDRE.proprié té comme MARA: au Motions de .Félix Plouffe, fe fape da marché, à Sorel.B'adresser à L'aan.Juez MATHIEU.Borel, 14 juillet 1282.\u2014a.m.ABTISTE-DACORATEUR, Prend la liberté d'informer le public w'il 8 ouvert us alier à, Sorel Lue ugusts, dans lo secon: » bloe Dupes, eo fase du * Borsloir\u201d et qu'il est en mesure d'exécater toutes les commandes qu'on voudra bien lui donner, restes que : Désonaniez n'ésLtes, «#1: domes roses, nésinencas, NNSLIGNER, IMITATIONS, ETC tention des Pabtiques oi de NM.les Curés our dos travaux dans différentes LR OLAIRON.L'air est pur, la route cet large, Le Cluiros sunne la charge.Les Zouaves vont chantant, Et là-haut sur la colline.Dans la furêt qui domine, Ie Prussieu les attend.Le Cluirou est un vieux brave, Kt lorsque la lutte est grave, C'est un rude compagnon ; Il à vu mainte bataille, Et porte plus d'une entaille, Dupuis les pieds jusqu\u2019au front.C\u2019est lui qui guide la fête.Jamais ua fière trompette, N'eut un accent plus vainqueur ; Et de son souflle de flamme, æ L'espérance vient à l'âme.Le courage monte au cœur.On grimpe, on court, on arrive, Ft la fusillade est vive, Et los Prussiens sont adroits, Quand enfin le cri se jette : \u201c En marche! A ls baïonnette !\u201d Ft l'on entre sous les bois.A la première décharge, Le Clairon sonnant la charge Toibe frappé sans recours ; Mais par un effort suprême, Menant le combat quand même, Le Clairon soune toujours.Et cependont le sang coule, Mais sa main, qui le refoule, Suspend un ivstant la mort, Et de sa note affolée Précipitant Ia mêlée, Le vieux Clairon sonne encure.Il est là, couché sur l'herbe, Dédaignant, blessé superbe, Tout espuir ot tout secours, Et sur sa lèvre mnglaute, Gardant su trompette ardente, 11 sonne, il sonne toujours.Puis, dans la forêt pressée, Voyaut la charge lancée, Et les Zouaves bondir, Alors le Clairon s'arrête, Sa dernière tâche cat faite, It achève de mourir.PlAuL DÉROULÈPE.FEUILLETON No.3 Pan Xavien ne MorxtéPix PREMIÈRE PARTIE IV La THYMÉRALE.( Suite.) prince d\u2019Anet, et comte de Vexin.madame de Créjuy.maman ?.\u2026 \u2014Jamais.GENEVIEVE GALLIOT.L'AMOUR D'UN PRINCE.\u2014Vous savez, chère maman, \u2014 dit-il \u2014que j'ai passé toute mon enfance au château d'Anet, dont Inon père cst possesseur à titre de \u2014Oui, je sais ocla,\u2014 répondit \u2014 Etes-vous allée à Anet, chère -\u2014Alors\u2014reprit le prince, \u2014je ne saurais vous faire comprendre rien qu'aveo des paroles la splendide beauté da ce pays, l\u2019un des plus ment plus rares.mes velléités errantes me repre- m'échappais comme autrefois.pure ni complète.rét profonl.du château d'Anet, se trouve un lieu singulèrement tellement sauvage, qu'il en peut A partir de ce moment, mes exeur- sion vagabondes devinrent inâni- « Cependant à de certains jours, naient avec une force si grande que je ne pouvais leur résister et que je \u2018 Mais alors ma joie n\u2019était ni \u2014Il s\u2019y mélait une tristesse vague et en quelque sorte du remords, pittoresques et des plus délicieux qu\u2019il y ait au monde.\u2014Ce sont des forêts immenses \u2014des arbres dix fois séculaires qui formeut des voûtes de verdure impénétrables aux rayons du soleil; \u2014ce sont des roches abruptes, des eaux bondissantes, un ensemble, enfin, tantôt gracieux, tantôt sauvage, mais toujours graudinee et magique.«Jo no sais si c'est à l'aspoct de \u201cJe vous dis tout cola, chèse maman, j'entre dans de pareils détails afin de bien vous faire comprendre ce que j'étais pendant ma première jeunesse.D'ailleurs, ce que je viens de vous raconter est l'indispensable préface de œ qui me reste à vous dire.\u2014Continues, mon cher enfant, \u2014 répondit madame de Créquy,\u2014rien vigoureuse que je dois attribuer mauquer d'avoir pour imoi un inté- l'ardente svif de mouvement et de liberté qui me duminait pendant mon enfance ;\u2014mais 1l est certain que je n'avais pointde plaisir plus vif, de bonheur plus complet, que quand j'avais pu me dérober à la surveillance de wor guuverueur, m'échapper du château et m'enfoncer, tout seul, dans les bois et dans les campagnes.\u201c Ces escapades n'avaicut pus de but,\u2014pas d'autre du moins que de porter au hasard mes pas indépendants.\u2014Je me sentais isolé,\u2014je mesentais libre, \u2014le caprice et la fantaisie guidaient ma course errante ;\u2014le jour me semblait plus pur, \u2014le soleil plus radieux, ma poitrine se gonflait d'orgueil en aspirant un air d'une fraîcheur exquise et chargé du délicieux parfum des fleurs des gazons, et des résines des buis.\u201c Jo suivais, pendant des heures entières, les fantasques sinuosités d'un ruisseau.\u201c Je pourchassais les biches et les chevreuils que bien entendu, je n\u2019atteignais jamais.« J'entrais dans une cabane de bâcheron \u2014j'y mangeais du pain bis trempé dans du lait frais, et ce simple repas me plaisait milles fois plus que toutes les inventions gastronomiques des maîtres d'hôtel et des cuisiniers d\u2019Anct.« Parfois, je suivais jusqu\u2019au cimetières l\u2019enterrement de quelque pauvre paysan.« Je marchais le dernier de tous, la tête baissée et les mains jointes, et je m'enfuyais effarouché aussitôt que je m'apercevais que j'étais reconnu et qu'on me regardait avec respect et étonnement.\u201c Ces absences fréquentes prolongeaient mon malheureux gouverneur dans des accès de désolation et de désespoir dont, À vrai dire, je ne m'\u2019inquiétais pas beaucoup.« Mon père, \u2014lui.\u2014mon père, lu douceur, l'indulgence, la tendresse, la bonté mêmes, semblaient comprendre ces irrésistibles aspirations de ma.unture, \u2014 Il ne s'en étonnait js, \u2014il ne s'en irritait point.« Un jour \u2014j'avais, ce me semble douze ou treize ans, \u2014je l'entendis qui disait à l\u2019abbé de Florian, avec cette voix que vous lui connaissez, cette voix qui part du cœur pour aller droit au cœur : « \u2014Laissons-le faire.\u2026Ô\u2014si nous le tourmentons il s\u2019en ira pout-êtra si loin que nous aurons À peine À le retrouver I\u2014I1 cat agitée par un esprit et par un besoin d'iudépen- dance dont il no sait que faire, ct dont il ne fait pourtant pas mauva:s usage ;\u2014et, par exemple hier il est allé faire ses prières du soir avec l\u2019hermite do la Chesnaye.\u2014Surveil- lez-le bien, mais ne le punissez pes, \u2014je le défends.\u201d \u201c Ces paroles produisirent sur inoi une impression bion autrement profondes que ne l'aurait fait des menaces et dus reproehes, \u201c Je me dis ot je me répétai qu\u2019il était mal et impardonnable de causer même l'ombre d'une inquiétude et d'un chagrin À un si bon père, et, \u2014M.de Lamballe reprit : paraître effayaut.\u201cFiguresvous, sur la lisière d'une forêt de grands chênes et de châtaigniers gyantesques, up aulon- vellement d'inormes ruchers noirs, jetée les uns sur les autres, entre- mêléa de caviés lx'untes et dominés par vne pymuide grauitique d\u2019un seul sujet ot d'une prodigivuse hauteur, que le paysans, je n3 snis pourquoi, on nommée l'Aiguide du diable, \u201cTout à l'atour le terrain est nu et stérile, seré de roches à fleur de terre et ne poduisant que des herbes bien vitelesséchées et des touffes de buis rwougris.\u201cCet endrit s'appelle dans le pays la Thynérule, ot semble de, voir être le poduit de quelque convulsion terrile du globe.\u201cll est asez facile de gravir la colline rochase jusqu'au pied de l'Aiguille di Diable, et de 1A on domine un immense et magnifique paysage.\u201cUn soir,-je revensis de l'une de ces excurans dont je vous parlais tout à l'Iure et auxquelles je n\u2019avais pas e'la force de renuncer entièrement.\u201cJ'escalads In Thymérale, je m'assis sur 10 bloc de granit et je regardai a Verizon.« Le spectile qui a'offrit à mes yeux étuit gradiose et ne s'effacera jamais de a mémoire.\u201c La journ avait été belle, inais à cette jourr succédait une soirée orageuse.\u201c De grals nuages sombres con- raient duns) ciel et prenaient des aspects biztes ct changeants en se rencontré et en se heurtant.\u201c Le sulenoyait son disque éela- taut dans leiu de ces nuages dont il méthamohosait une partie en une fourmæ ardente, tandis qu'il frangeait 3 autres de pourpre, d'argent ctor, « C'étain de cos spectacles sublimes cone Dien en donne au monde quwrop souvent.ne les regarde pas « Moi pandonuais mon âme au religieux thousiasme qui s\u2019em parait d\u2019elleut entière.\u201c Un lit soudain qui se fit au- dessous dinoi m'\u2019arracha 3 cette contemplon.\u201c Je rædai, et jo vis une petite fille de h à neuf ans qui conduisait une ovre au bout d'une corde et ne posit venir & Lbuut de l'animal capraux et rebelle, * La pte tlle s'efforçait d\u2019avancer.\u201c La cirre,tu contraire, attirée sans douterviciblement par quelque belle uff.de serpolet ou de romarin, real:t avec obstination.« De là, w lutte entre elle et l\u2019enfant.\u201c Au bou'une ou deux minutes, cette lueut un dénoûment auquel je nn'attendais guère et qui m'effravutre-mesure.* La chè fit un brusque écart et, après diou trois gambades, essaya de s\u2019uir, \u201c L'enfare voulut pas lâcher la corde, etnme la chèvre était la plus fortdle entraîna la potite fille qui ton \u201c Dans saute son front porta roulantes, ssouci de m'y briser cent fois.\u2014m'agenouillai auprès bras.\u201cLa bles n\u2019était rien, et, aussitôt quon inquiétude a fut dissipée, jeui plongé dans une admirationfonde en face du dé- n'avais rêvé rien d'aussi Loau, d'aussi parfait \u2018 ~=A un quart de lisus, environ, {de ses larmes, et de ma vie je nou.blierai l'expression adorable de oo accidenté et |divin sourire.du tout !.\u2014ime dit lu petite, d\u2019une ensuite à la chèvre sans doute pour captivité plus douce.\u2014lui demandai-je chetain faisant.pondis-je.mère que fait-elle ?\u2026 mais dans ce moment-ci elle est malade et ne peut rien faire, ma pauvre maman.liot me répondait ainsi, je voyais une larme ou plutôt une perle se suspendre aux longs cils de ses grands yeux.après un instant de silence, les Luiseonepines et les pierres gu'il s'agissait de l\u2019un des mions.d'une voix à peine distincte,\u2014il de l'enfant 3 la relevai daus mes été tué d'un œoup de corne, par un taureau, dans la ferme de Vicom- terie où il servait, et qui cb à Monseigueur.= \u201c L'enfaut me sourit au travers \u201c\u2014Ce n'est rien du tout.rien voix qui avait une douceur infinie.\u201c Je pris mon mouchoir, et j'es- suyailes quelques gouttes roses qui coulsient de la blessure de son joli front.\u201c Flle me souriait toujours, elle me regardait, et ce regard et ce sourire me remuaient l'Ane, me troublaient le cœur.\u201c Je n'avais plus peur, et cependant je me sentais tellement ému que mes mains tremblaient aussi.\u201c La petite fille avait cessé de pieurer ;\u2014 clle était tout à fait cun- solée de sa chute et elle s'inguiétait dc aa chèvre.\u201c Je la lui montrei à quelque pas de 13, broutant cette touffe de ser- poet qui avait été lu cause de tout le mal.* \u2014Je vais la chercher, \u2014dit-elle.\u201c\u2014Pour qu'elle vous renverse encore une fuis ! \u2014m'écrai-je.* ~=Oh ! peut-8tre ne sern-t-elle pas si méchante ! \u2014fit l'enfant avec un sourire.\u2014ËEt puis, d'ailleurs, il faut Lien que uous retonrnions au Fresnoy.« \u2014C\u2019est donc au Fresnoy que vous demeurez / * \u2014Qui, avec ma mere, « \u2014Alors, je vais veus y cun- duire, et je réponds bien que ma chèvre ne me résistera pas, à moi\u2026 \u201c Je courus aussitôt après le rétif animal, \u201cJe le rattrappai sans peine ; mais il no se gouciait pas plus d'obéir à moi qu'à ss jeune conductrice, ct d'autres tiges de serpolet exerçaient sur lui lour puissinte attraction.\u201c Cependant je ne cédai pus et j'allais voir le dernier quand la eorde se rompit.« J'étais piqué au jeu.\u2014Je pris mon écharpe, je l'attachai aux cur- tes de la chèvre, et je la traînai triomphalemment derrière mui au moyen de ce lien improvisé.\u201c Nous nous dirigeÂracs du côté de Fresnoy, qui était un hameau que je connaissais à merveille.* L'enfaut marchait a côté de moi en frappant joyeusement dans ses petites inains et en s'arrêtant de temps à autre pour cueillir des brins d'herbes qu\u2019elles se présentait lui prouver qu'elle n'avait pas de rancune et pour lui faire trouver sa \u201c\u2014Cornment vous noinmez-vous ?* \u2014Geneviève.\u201cGeneviève quoi ?\u2026 \u201c\u2014Qenevidve Galliot.-Et vous 1.«\u2014Moi, je m'appelle Louis, \u2014ré- \u201c Puis j'ajoutai : « \u2014Dites-moi, Geneviève, votre * Elle file du lin avec son rouet ; \u201c Et, tandis que Goneviève.Gal- \u201c\u2014Et votre père ?\u2014demandai-je \u201c\u2014]1 est mort\u2026\u2014murmurs la «* \u2014Oui,\u2014 continua Geneviève « Geneviève pleuruit, \u201c Je ne cherchais 1nême pas à la tio si jo disais un seul mot tues lurmes allaient :léhorder, \u201c Je me Uis et nous continudmes sileucieusemenut notre chemin, « Nous murchions l'ua près de l'autre jeje tenais sa main et je la serrais doucement, voulant ainsi lui faire conyrendre que je parta- goais sa douleur.\u201c Tout d'un coup, et eu tournant l'angle de la Vénerie, je me trouvai face à face avec mon père.\u201c IL allait faire une promenade ; il était entouré de ses gogtilshom- mes et d\u2019une suite assez notbrense.\u201c Je fus étonné d'abord et interdit ; mais je me rassurai en rfid.chissant que je n'avais rien fait de mal.\u201c Mon pére me fit signe d'approcher.« Jolwtis.\u201411 m'interrogea, et je lui racontai rapidement ct sincèrement cu qui Venait de se passer.Vv SUZANNE QALLIGT.* Tandis que je parlais à mon père, \u2014continua M.de Lamballe \u2014 je regardais attentivement son visage sur lequel ne vensient se peindre ni mécontentement ni surprise.« Quand j'eus achevé, il me prit Ia main, cet excellent père et me dit avec Un sourire : \u201c«-\u2014Allez, mon fils ; \u2014non-seule- ment je ne vous blâmerai pes de ce que vous avez fait, mais je vous en approuve de toute mon âme.\u2014Cer.tes, M.de Fénélon valait mieux que vous et l'on a vu reconduire au bercail (on habit d'évêque) une pièce de gros bétail qui s'était échappée de l'étable d'une pauvre femme.\u2014 Allez donc, je vous le répète, et continuez jusqu\u2019au bout votre œuvre de charité.\u201c Enguite mon père s'udressa à un de ses gentils-hommes et lui dit : « \u2014 Monsieur de Baudesson, accompagnez, s'il vous plait, mon fils.\u201c Geneviève, quand elle avait vu tant de monde, n'avait point osé s'approches, si bien qu'elle n'entendit aucune des paroles que mon père vennit de prononcer, « Nous nons remîmes en marche et au bout d\u2019un peu moins d'une demi-heure, nous urriviâmes au Fresnoy.\u201c La maison de la mère de Cie.neviève était une chaumidre bite avec des tronc d'arbres recouverte de chaume.\u201c Un vieux marronnier en om- Irageait la porte \u2014 Un petit jardin, planté d'arbres fruitiers, s'étendait à l'entour.* À œ jardin atlenait un arpent de terre environ, enseinencd de seigle et d'orge.\u2018 Quelques ruches d'abeilles et le revenu du champ composaiont toute ls fortune de Suzanne Galliot, la mère de Geneviève.\u201cAu moment de franchir la porte de la chaumidre, un sentiment dout jo uo me rendais pas compte \\ moi-indme me fit désirer qu'un étratger n\u2019y pénétrilt pas en même temps que 190i.\u201c Jo me retournsi done et je dis au gentilhomme quime suivait à une distance de cin ou six : fi \u201c\u2014Je me sous un peu fatigué, mousieur de Daudesson, je vous saurais gré d'aller me chercher mou eaiTosse que j'irai rejoindre au bout de la venue de Vicomterie, « M.de Baudesson s'¢luigna nus- sitôt, \u201c J'entrai avæ Geneviève.* Eu franchissant le seuil, mon coœ:ur battait violemment.* Si l\u2019on m'avait demandé pourquoi, je n'aurais pu répondre, car, en vérité, je ne le savais pas.\u201cL'intérieur de la chaumière était pauvre, mais de la plus irré- sur l'angle : quartier de roche.ctite d\u2019une voix trembla: prochable propreté.; nte, \u201c Je vis ang couler,\u2014jo pous- Po Mort 1\u2014-répétaisje avec une {A antinuer.)\u201c sai un cri,- m'élançai à travers émotion si grande, qu'on efit dit \u2014_\u2014\u2014\u2014 Une catastrophe.On derit de Venise à l'Indépendance belge : \u201cUn drame pur la plage du Lido, une page de roman brusquemens Finterrompu, une fête qui finit par un deuil, tel est l'événement qui vient de se produire sur les plages {glisse de ls, provinos- cette nature si remplie d\u2019une sève de ce qui vous concérne ne peut « Jaisai:n'avais vu, jamais je licieux visdo cette petite fille.consoler ; car, moi aussi, je me sen- taii le cœur gros, et il me semblait du Lido, chats r les poètes.La triste x à la lyre un sujet plus éméuvant encore que la mort de * lu jeune Tarentire.\u201d | \u201c Le comte de Plawr, noble polo- uais, appartenant & une des plus auciennes familles de Varsovie, vient d'urriver à Venise accompagné par sa famille, quatre jeunes demoiselles et un garçon, La famille allait s\u2019aceroftte l'aftiée des demoiselles était fiancée au comte Wielopolski, jeune Polunuis appartenant également à une riche famille varsovien- ne.On était venu à Venise pour y célébrer le mariage, qui avait été fixé au 29 septembre.\u201c* Le mercredi 27, le famille at le fiancé visitèrent Venise ; dans l'après-midi une excursion au Lido fut décldie ; vers 4 heures ou arrivait sur la plage.Le cumte de later marchait en avant avec ses eufanta, derrière lui le fiancé et la fiancée suivaient.Elle sollicitait son fiancé de l'autoriser À entrer dang In tuer ; lui souriait, puis la jeune fille disparut daus l'établissement de bain, d'où elle sortit vêtue d'un oostumne de bain.Elle courut Ala plage, entra dans lean et se mit à la nage.J'un bres vigou- rexx elle coupait les lumues , la mer était houletse, le vent soullluit avec quelque violence, les raves Lni- uneurs surtaient de l'eau, car les lames déferlaiont avec impétuusité sur la grève.Tuutà coup on vit la joune fille rouler dans une vu- gue : Un cri, ot ce fut tout, le corps reparut une fois, puis disparut, \u201c Sur la terrasse de l'établisse- roent de bains, «les curieux qui suivaient les ébats de la jenue fille crièrent au secours, ou perdait ln tête, on tenta de lancer une embur- cation en mer, les vagues la culbu- térent.* Sur la gréve, le comte, ses on- fants et le fiancé aupplisient, crinient, imploraient secours.Hélas! le vent seul rSpoudit, personne ne put venir en aide à l\u2019imprudente, elle avait disparu, \u201cLe lendemain, jeudi, des pè- choeurs de Mulamocco apportérent le œrpe dela jeune fiancée ; il avait échoué sur la plage.\u201d See Episode du voyage de la Princesse -Louise.Les jouruaux de la Colombie «di sent que le Princesse-Louisu à assisté et présidé au mariage de deux jeunes sauvages.Je marié, âgé de 20 ans, appartenait à la tribu dite Musquini ; sa compagnie n'a que 17 aus, eb une Squamish.Ils étaient flancézs depuis quelques mois et ne devaient célébrer leur muriuge que lorsqu'ils nuraient été instruits de leurs devoirs par un missionnaire, Mais le passage de la fille de lu Reine était un prétexte trop en accord avec les secrets désir du jeune couple pour qu'ils n'en profitassent pas.Aussi, le samedi avait été fixé pour la cérémonie.Les unis de chaque fiancé formaient deux groupes rangés en face l'un de l\u2019autre, tandis que les héros de lu fête, leurs parents et les chefs vecupaiont une Lanquette plucée on travers au haut de l'appartement.Le père de la jeune sauvagesse pronunça un discours, disaut entre autres choses qu\u2019il dounait sa fille au jeune homme, et qu\u2019à l'avenir elle serait morte pour lai, Cette manière de s'exprimer est-elle traditionnelle ches ces primitives peu- lade, ou bien le bonhomme vou- nit-il simplement vanter sa mnar- chaudise ?Toujours est-il que l\u2019un plaça devant lui un grand plateau dans lequel, l'un après l'autre, tout le monde vint déposer son obole, 4 titre de compensation pour la perte de su fille.Dans ce cas-ci, la compensation s'est élevée, tout compte tiré, A la some de $400, La Princesse a suivi avec lan.coup d'intérêt cette étrange sce o qui ne rappelait que de fort loin les splendeurs des cours européennes.Après son départ, los réjonissances proprement dites commencèrent, Le marié et la mariée s'en don- nérent d'autant plus à cweur-j\u2026.que d n'était là que leur première lune de miel.Ces paroles peuvent avoir un sens obscur pour le lec teur, vu la croyance généralement répandue chez nous qu'il ne peut pas, avoir plus d'une lune de miel.deux jeunes indiens dont nous parlons out cependant ct avantage sur nous, que dans quelques mois, lorsque leur instruction religiense «Ta ass0z avancée pour les rendre dignes de recevoir la bénédiction du missionnaire, ils seront remariés, et verront ainsi ee lever pour la deuxième fois sur l'horison de leurs amours os bel astre tutélaire auquel notre civilisation a donné un nom assez incohérent, avoucns- lesa Il 008 vrai que os sera pour la dernière fois, \u2014t\u2014\u2014\u2014 * «1 vous uous parles de linguistique, vous vous ditons que lue trois (parts des GAmadich-français par- Nous prions lex personnes ct comprennent l'anglais, tan- qui out reçu des comptes CesRqis qu'il n'y @ gris un huitième de Jours deruiers ou qui en receBftes compatriotes anglais gui cow veont ces jours-ei de vouloirB renneut le francais L'iguorauce bien nous luive toucher cesfu'est done pas de notre côté, L'ar-B montante immédiutoment.ticle du Globe tombe done A fu et co meoins que nous puissions en A nos abonnes ot patrons a .Lire, est qu'il est rolheureux auÿl ~ E-upieme degd, Hi 0 C'est avec ane pivfond- douleur Rite nous atmoncons à nos lectetrsB La tort, urrive- dituauche soir au M-ept heures et detriv, de LulsR La langue frun;aise.in Btlntahle sie Hector Lange nus.Travaux Publics, Laty Laugsvin, née Marie Jus- re des ya certains journaux anglai que la langue frauçaise lus jul Le a éaormémeut, Le lobe entr'autres fine Téta, à de Lis ière-Uuelle, était ring.ne de 49 aus se distingue dans cette croisade donee ; oo a À le but évident est l'abolition 4 listings elle était 2 fg : vbs Y- i notre belle langue.Mais co qu'il y es ue a do plus ridicule dans la campagne entreprise par le grand organe gris) c'est justement la raison qu'il af Voque pour que nos colicityy eli donvent teur préférence A Pavglur BL sant tres préadne, cre phase de la maladie dataith r epats deux weds et deme, A Bu one: Lou: < du matin L'enter-B Eccutone-le parler : | te de VHC al: Dieu, \u201c Ce que nous soutenos, dit C'est que, comm l'ungliis 0 18 , .CB Langae de ce continent, L langue DM Lors = dt ui quises à Uhenerabl# quatre vingt dix-neuf pour cent Bir Honor Langevin et asa tamil.du œux qui font des afteir dat les villes canadiennes, et \u20ac ! tend à devenir le futene mere dans le onde euti un tristo rôle pour les | d'une dépendance de 1 que de refusor de l'upprenl le parler.\u201d Autant de mots, autant de 1uvn- songes.Si nous prenions la pou! tiun totale du l'Américue, nu confrère pouse-t-il qu'il trouvers une majorité parlant l'anglais : Nous ne le croyons jus.Plans tour le Dominion, qui comprend quatre, ou cing millions, it y à un bon tice au moins, qui parle 1 français, et une bonne moitié qui le cotprend 4 lle des prov:ncvs maritim-s Si nous passons aux États Unis, If ee \u2019 est reconnu aujourd'hui que lu lin-} * gue allemand cest celle qui est 1 plus cn usage.Du tous les peupdes qui composent lu graude répultis uinéricuine, les n'lemands srut ong 1 R.IE PENCE (A ET LA nr ! Es i TER la ne.qu à QUéÉbee ius 34 nud (de vendredi à samedi.eo Li On lit que l'utection de M, Beau- champ, qui vient d'être élu daus lu Comté des Deux-Montagnes, sora testes, * .Provins IL.canes de lu l'A omblés Wgistative de Queb TN.\u2026.Lo vient d'être frappée dd parulvais, Majorité, Nous d'avons pus ein de pars ler de l'Amérmne du Sud ou L, Mag ur .A parla es pre ne uu ; langue expan RAEN SI] Non de Notrs-Datne de Bous-cours, : .Veutr li, M Rroul A+ Bounj quement parle, sl, canudiens-fratigas ou scivent de LA langue anglaise dans le com recy ils ont tort, car leur Langue ct Première erreur du ules ré du peur le 3 avoue foe M cn dus le vanité\u2019 de NS oulen- aussi riche, auss rompléte sou.© U.rapport que ele de Là Meteo da Avec un pen plus do patriotism 4 NOUS HOUS @N SerVirions Gt Hos eut toyeus d'origine étrangère gerai ntl obligés de l'appronlr- comm - n op apprenons leur languv.* Tn ue Chapheau visitent actuelle lls rentie- mount Rome et l\u2019'talie, Dont à luris dans les protuiers jours le novembre, Le seerdtaire d Etat tend & deo dans * La langue anglaise venir le languys du eczumere - le monde entier,\u201d dit le Glols, ] Ce n'ect pas le ous, Lu langiol diplomatique cat celle de la Franc et quand, Il y a quelques iditikes j au Non.Bigmarck u voulu euvoyer ss no-j i ; ] M rest, c-tte année, suta de deux 8 uuX cours étrangères en anounced À ; ; tes aux co oo 8 millions de Luisseau, qui seront ex allemande, il Jui a qu\u2019on ne omnaissait pas ce trrtés en Europe, Il vatime que la ; Rito tucton sera quadruplée l'année] ge-là.Los unglais se servent de dc hine leur langue, c'est twis-bien : mais ff \u2019 pour Dieu, que l'an ue veuille] * ; A .p ; » .Ï » ou donc point obliger ceux qui nv sont] Pets quelques jours les ne pas de leur nationalité À les imitufg¥e nx billets de &4, du Dominion.: étucuiio, M.Louis IE Taché.+.Sir Charles Lapper rapporte qu bout de Li production du bl M 5 du consommation, ét comme dus singes.La langue française est uasez ri-R che pour fouruir à ceux qui veu-f lent l'employer les expressions dont ils ont besoin.En France, il n\u2019y =» ut-être que dans la branche com- » morcisle que ln Tumggne anglaise no gots © Dominton of Canada, pas pénutré, Dans le sport, dans .les cluls, on se pique d'honveur à : parler une espèce al'irogunts ; dan-B Le 1e millier à Ottawa, un échantil < le commerce etla compagnie «offline nouvelles armes, qui seront bon ton, on préfère sen teuic 3 Lous peu adontées dans l'armée nn- langue nationale.glitise, Elles sonsistent en une forte) Mais là où le Gluhe sc trompe duBfpelle eu acier Uu marteau, des te- tout au tout, c'est quand il conscill Jnuilles et une anche, tous du racilleu a nos Computriotes d'apprendrefficier, et qui seront portés dans ut l'anglais.À ette seule condition Mfourreau de deux pieds «le long.semble-t-il dire, nous jusseronf *.* pour des êtres raisonnables, Un triste départ vient d'avoir temps 'ust plus où, grâce au fauna icu A la gare du Nord, À Paris, par tisrne et à l'ignorance, on pouvaitfR!: train de Londres.Deux cents tous aocuser d'être uno mace iufé-Bonlunts s'euburquaient pour l'exil * rieure.Aujourd'hui lu vérité est C'étuicnt les élèves des PP.Jé- connue et nous pouvous murcherffsuites de Cantorbéry, qui allaient lo frunt lové.Duns lu politique r:trouver sur la terre étrangère tes nos huinines d'état ont toujours étéffinaitres que la France & chässés.au premier rung; nous pouvonsBl'est en co pays protéstant qu\u2019ils dire que nus écrivains ont seulefEloivent recovuir l'éducation eatho- formé une Littérature uutionale.Rjique, qui en fota des humps de Dans les arts, où peut dits queffeuvur et des boue citoyens.LOU n'avons par de supérieurs.Et Le wit centre l'uffigit du marquis de Lorn, à droite le grand secau du t atiule, ct à gauche le chiffre 4, Hy wan ous la signature du dijon.te ministres des Finances et led On vient le réeuvoir au ministère La wechain, à Québec, da Basilique Cans dens lhour qui les free, î ! Meuux qui dominent Lyon ont étéffcuer ; il avarhâte de jouir de Lieu eat allumé dans l\u2019âtre de la prs \u201cudres n'importe quel quartier, Si t .ste à Ye.\u201c8 (gucbee seront plaidies, devant 1.0 \u201cur svprêtie, de 7 noverabre, apres Un annonce qua M.Dupuis A.rve toute guuloisy, daus l'Ecène R levant déput: du conte de l'Etat (focend, sos Cpisodes de voyage auxBharbe longna ctat-Unis et dans le Nomd-Ouest J] ENons croyons faire plaisit à noffinarque : °° J ctu Mt W0Stephons, MDP, pu-ffre corr sous sa signature, dans le See Bun article en taveur de lu cous-rva-R : : Wo apere Pabus al: wlique aux Etats Bl uis, c'est limpdt éernsant don sent 16 Brd ay de an verre do Bowrlow whisky voix, Contre hy 3 ~eront ins en eirealation, Lion voit} a On dit que MM.Geo.S'ephens ut Angus, du Pacifique, sout lurge- ment intérousées duns la nouvelle ligne que lo South Fasteru duit Éconstruire de Saint-Lanibert À Dun.poe, cl op]isition au Grand-Trone ; Feelui-ci, néantuoins, persisto à soutenir que les chartes dout il est le représentant n'autorisent pus ce chemin de Dundee.Is BR proba- blemient un grand procès, dans quel ue teurs.* Le Fruncu-Canadien dit que lu compagnie du chemin de for do St.Jeau À Sorel à définitivement con clu des arrungetucnts pour la cons-§ ruction de la section de son chu- Blue vin, Geu- bieu-gitnte dRmin, \u2018Gendt de St-Jean à Cham -Jelicn bly.Le contrat eu u été signé wier-W Buredi dernier et les entrepreneurs Mount uaintenant À l'œuvre.Coux- ji ayut Ghquges À cuummencer leurs Dopuis dyjuwferavaux des cette uutoiuue et à lusffine.terminer de manière À pouvoir livrer le chetuin de fer entre St- Jeuu et Chambly wrachuvé et muui de gures ot def] Les funérailles auront lieu jeulifgtout le ruatéricl requis, le ou avantgftôt un muriestd lui tombo sur se le ler de septembre prochaiu.a Mrement aura lieu ensuite a lu chaM Ou annonce de Lyon que 1B troupes cecupent les gares ot tots #11 est strictement défendu aux sol at dde communiquer avec les civils.Les torts de la croix Rocsse ut tous ct at piéts à réduire eng f les explosions se produisent, lu villeB Mv étre placée eu état de siège.LesR L'ur- lettres de menace abv lent.Teves gue of Le directeur des prostes, ; i \u2018Vi 23 Rrombire de citovens intluents en oniffrvec un écurgillement d'yeux de Fectes, Fear lt par la troupe ainsi que Lu Ql'oste, Dimaache soir, la police Ficconvert ot saisi 80 livres de dy if -\u2014 + A Episode de voyage.en d'tachant de sa dernit jutslanee les extraits sui vans \u201cUne vaison neste qui prévaurf Vous rentrez Vous pouvez les sunt grevues, plans UU restaurant, bat du whisk-y de Kertucky ; cel vaut dix sous le verre Mas si vous demandes un verre de brandy oe ; ; vous fuites vuvris tout grand le Byoux du garçon, et a Votre toux cnrable M Chapheau et tn Mfvous les vuvrez bien plus grand $8 lors jue vous demand oz votes comp p et city sous le verre.Je vous dirai Mure la chose De m'est pus arrivée, BC mime Clady, ee bon actenr fran 1 mecnpainé de son secrétaire ais dont on u gurdé le meilleur |§ Aruvenir à Québec.je l'savais.M Uni de mes wiuis qui ne le savaii fis, se trouvait un jour à New York, en compagnie de queljues ithe pois, joyeux vivenrs comm y Bini.I offre une consommation, Bonne le gurgon et fait apporter une Micouteille de Jules Jobin, Apréy quelques touts, il sonne le nouvent \u2014Uomiieu est-ce 7 dit-il au gar- ot.\u2014-Cing piastres, répondit-celui- bi.Mon ami pays, en jurant, mai Mtrop tarel counne le corbeau de La Mile qu'ou no l'y prendrait plus MA \u2018Quebec, la bouteille du Jule Robin se vend soixante-quinge ous, C'est moins cher, Ce sont là de petites mésaven £1 t tures de voyage qu'il est peut.fircl util de faite connaltte.Jo me re nets d'une autre que je no puis Bn'einpècher de raconter, et dont on Mjrnurra fuire son profit eu temps e lieu, Elle est arrivée aussi ù us canadien.C'était à Philadelphie) rant l'exposition de 1878.Cu brave catudien entre dans une bon ligue de harbier, pour se faire ruse tant natureTlemert.À\" poine a-t-il franchi leseuil, qu'il est entouré l'abyssiniens du plus bel ébène.(Mt s'empare de sun gibus, de aa anne et de ses paquets ; on le por- Le presque dans fu clitise que vous \"onnaissez, VoilA mon touviste d \u201canan étendu de tont son long, \u20ac bu prélussant sur des cousins ten- lres, comme s'ils cussent été d'édredon, \u2014A shave, sir ?dlit le morieaud en s'inclivant et en écartant, le plus gracieusement possible, jusqu'à lou cutninissure, les deux muscles qui rveut de lèvres aux geus de Tuce, Le canadien se soulevanut à domi et ne eotjrenant pas bien l'anglais, Rreyards le nègre entre les doux yeux.\u2014All right, dit-il en se remettant sur le dus, la prix d'une barbe aux Etats-| Uni.varie de dix à vingt-cinq sous, complitemont By gr, Le palais archicpiseopal si + i! right.AML Levasseur raconte, avec au B te et que l'on vous fait payer vingt @ L E SORELOIS.- Lo piueoau traditionnel es pro-Bitre toutes parce quelle Sppartonuit bua uve agilitd, avee doucourBuu prince Albert qu'elle pleure du- vue on velouté de patte-minetteBpuis vingt et wn wus, La plus fie wur lu figure du lon lutte.AuBfdélu des vouves, la pus rospuodée }incenn auceble le role \"un Ho-Bet la plus bionfaisante des souve- gers ont pur et llambunt ueufffrainus croit qua Balmoral elle ty tranchant mn cheven à dix pusftrouve mieux qu'ailleurs l'époux duel fil} Quelle trempe! prassidiEqu'ello a perdu, ot que 13 elle s'on- 6 canas-e:, Bupristi © on ne wentitretiont avec son esprit, rien, Ce n'est rs dela ferraille la tidôle Ecosauis John Brown LIE 1 Cat la.de trait union outro la rei Et lo bonliviimie Le 86 sentaitlet le prince défunt, as d'uise, fl John Brown est medium.\u2014Nhampooing, sir! nasilla IB On s'est demandé rois d'uù nègre.venait la faveur singulière que tui \u2014Comine vois voudrez, dit leftémuigne la reine ; pourguoi elle canadien qui avait pas saisi, otfflui à offert deu titres de nobless qui eruyait quela barbification wellque le modeste nerviteur à refuscs : continuait, pourquoi lu statuette en marbre de \u2014 What is à ?hasurda Sam.Urown, faite par Bælim, est placée \u2014AU right, réplique le caus-Pdlaus la chatubre à coucher do a souveruiue, sur une étagère, au 1ni- étaient le deux seuls motsBlieu des portraits des membres de qu'il sit, mais ! les articulait bien Wa famille royale.Voilà la réponse \u2014 (Cosmetic ir! suggéra lo bar-MA une question qui s'est posée de.bic, ~dU right répondit le bunhom-Fee et en Angleterre : Jolin Brown Best pour lu reine lo suinistee de sor \u2014 Powder?Oil?clations apirituelles avec le feu \u2014-\u2014Al rigit, répondait toujoursfprince Albert, le cansdien qui commençait À être Ou a entendu quelquefois =: Enfin, il œ u fini, et tout aussi-Bcousvil des ministres, régarver son inion: \u201cI faut d'abord, disuit- bottes.Nu, que je consulte l'âme du prin- \u2014A shinesir?e Albert.\u201d Le bonhomme n'avait pas eu lefqu'elle l\u2019invoque et qu'il lui ré- mps de réprrdre œil right, que lpond.Elle se rend dans le cabinet moricaud avai dja eiré une de de travail du ort, qui vit toujours Los \u2014l'our 1me sauver la vie.uit t \u2014I'étais malade et do docteur pictseli tite voiture que tratient deux @IVavait preserit de prendse du fer, ned ponfiés de graisse, ce per-9 - Essayez lu Poudre à l'ête \u201cPrin- I Linbite, dans ces parades, uneQuesse.\u201d 1 n'y en a pas de oeilleure gout tout le globe.\u201422 Sept.\u2014 38m.AIPA Mariages.En cette ville, hier, le 30 courant, M.George Genton Dauphinais voisin, M, RichardBennduisait à l'autel Dlle.Maric.Hélène-Annie Ritter, seconde fille La bénédic- par le Lévd M, Nus meilleurs souhaits à l'houreux couples tion fut donnée » tang: aristocrutique nd célébré À la Bu- ilique.M Aitue Trudel, M.D, conduisait à l'auto! mademoiselle Marie-Joseph Baillurgé, Elle de M.(George Frédéric Baillargé, député ministre des travaux publics du l'unada, La messe n° été célébrée ur M.l'abbé Buîlargé docteur en tlicologie, et frère de la suprige.Defense d'avancer.le soussigné De eera- ronponsable l'aucunrs duttes contrastées par son \u2018poure Jaréphiue Faroier, qui à laissé dou domicile, JOSEPIE NADEAU, 8t.David, Se David, 3 Octobre 1882.\u20141m.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014e Montres | Montrag !! En fait de MONTRES, .- + CHAINES, Lo LOQUETS, JONCS, BAGUKN, - st toutes mpécus.dé BIJOUTRRIES, il ost reconnu que o'est J.H WRIGHT lo proprietaire du Basan O£NADIRN qui a le plus bel assortiment, i _ HEZ J, H, WREGHT Vous pouvez'achetor dus imoftres depuis $3.00, $5.00 98.00 810 jusqu'à pd0ÿ.Toutes, Ios montres sadosseinta sio ous Karanties, + 10000 ; \u20140po ta Ün orfèvre qui à travajilé \u2018ams los utiquos à Montréal tra.ur &, HB Wright ui se chargers de uettoyer es parer us montra, UN BON BARGAIN.Unes moutre \u20ac ro, a mourut ture \u2018utent Li ise, di p ver Live on iso, do respugly mains, bargaip.Au Bazar :Camantme Coin du Matéhe-\u2014BOREL.Sorel, 31 Octobre 1882, ° a _ ages PRE 1S NP) Mie FF Wires 1 1 1 wi om pH A i + | ©.vos: shobucs et Patrons, Jiiskiet lo pauvre petit walade\u2014cels \u201crb Curtain cl ue suyrait fuige lo woin .\u2014 .ve Joue, il-u'y pas mère au Nous prions les permmned}terde gui ayant usé de ve sirop ue vous dite pus aussitôt, qu'il wet en .resin tos CesMfardru leu intention, donne de vepus | À Ours dèrnicte Bu i en rece-Jutte, soulage l'enfant ve lui reud lu | Maé Kca offuts Quunogt de la magie, eat paffaitewent Juofensif daus Lou lok cas et aprdabled proude,.I et ordonné par uu des fu apeions tt dus tnvilleurs wédocins du wxe léwinio aux Fun Buia.Los instruetions ude \u201caires pour faire Usag) du ayrop sont vrout ces jours-ci de vouloi bien nous fuire toucher ce montants immédintenent.2 ; | .Mdvnuées avec chaque bouteille, xi.Nf pipet Risen lo véritable qui porte le fic simile fle ® h Vil tl Ut lust de Courts Prins sur l'enveloppe - extérieure.Mu vente \u2018chez toux los pharmaciens.\u2014 25 ocutias lu bouteille, Ne méfier des coutrefuçons.lor Fév.[edd wun.Vu la fête de la Toussaint, de main, le Sorclués ue purultra pue vendredi, \" | On parle encore de l'établissement d'une manufacture de pupier à Su-B rel.\u2014\u2014\u2014 Les predictions de Vennor pour Novembre.Voici les prédictions que renferme le bulletin de Vennor, pour Novembre ; Du Ler an B.\u20141I1 est probably (piton wars béaitvoup du pluie, aved elec vers le 3 ou le 4 et de la neige, pat intervalles, dius l'ouest tle nord, Du 5 au 12 \u2014Tempéte proba ble vers de 7, uvec pluie, grésil ou hicige, Las 11 ct 13 seront humi-B les ut Lrixtes, Du 12 au 19,\u2014Beau temps pro- buble, dans toutes lus régions, jus- (Wan Mou 15, Ajuès cuttu date) lt temps tres orageux, nvec abon- (auto chute de neige, ve fera sentir ans une grande purtic des Etats.Unis et du Canada, Neige probable hans l'Arkan-as et le Missouri.rigres A Saint-Louis.Temps froid aus lu Nord-Ouost, froid et orugeux en Faxmse ut en Angleterre.Les 15 But 19, le Lumps aura très crageux et la chute de la neige générale.Du 19 au 26\u2014Une setnaine Éd'hiver, en géncral.Froid d'hiver Elo 20 et le 21, Gelées, jusqu'à une Burande distance dans le sud, vers le Z4 et lu 25, tempêtes de neige et à Terreneuve, tempêtes sur le uote.Du 26 au 20.\u2014An conimence-| ent do la semaine, grands vem lions Le nord, Tempites sur Ju côte l'Ecosse et, en général, eur l'Atlun- ique.Temps froid au Nord-Ouest.température d'hiver en Canada.265 Notre-Dame vient de publier Mlemps orageux, jusqu'à la fin du Inutile de faire I'flogn de cote mu.Jno 87 TAtlantique.Les vents LES Bui domineront seront ceux du + que; qui à été chautée par MclleMy or] Quest et d'Ouest.Paola Marid, avec tant de sucucs.:tOstte ~ Rowance du baiser \u201d toujours été accucillie avee enthon- winsme.Prix 25 cts chez Lavigne et Lajoie.Nous attitons l'attention de nos \" lecteurs vur l'annonce du M.Wright quo nous publions duns us autre éolount.Une véritable templtle à passé dimanche sur nots ville accompu- gnée d'une pluie battante.C'est à peine si les piétons pouvaient se tenir duns les rues.Cadastre duiComié de Berthier, Le cadastre pour le Cumté de Ber.thier viendre eu fugcu mardi, nu- * dourd'hui.M.John Tucker, de St, Robert) nous informe qu'il a réculté 54 mi- uuts d'avoine à l'arpent cette annie sur @ terre, Toute cette avoine est de première qualité, Avis aux intéressés.Nous apprenons avec plaisir que la Cie.du chemin de fer du Sud - East qui prendra posscssion du che min de fer de Muntréal et Sorel demain, gardera tous les employés que-ctle deruière Cie, avait, Musique nouvelle -\u2014Nuus ucou- * sons réception de la\u201c Itomance du baiser\u201d de l'Opéra La Mascotte) qe 1s \u2018thinisbn Lavigne cb Lujoie \u2014\u2014\u2014_ INOUVEILES GENERALES \u201cNuus venons de Buharmnnte saisons aux passer une fi {af Lei travaux que la Cie du che- H Ltmin dé fer du Sud-Est fait exécuter en @rtière de la vifle étaient arrêtés depuis quelques jours ; M.le séua- teur Gitévretuont empéchuit lu Cie, de passer sur sa terre prétondant qu'elle ne lui payait pas assez cher pour son térrain.L'affaire cst en cour depuis quelques jours, mais commes le procès devra ttaîner et uv proudre sn pluce daus un wa Rconstaté d'hcurenses améliorations dans l\u2019état de votre santé ?\u201d ai de- lent-ils mieux ?\u2014 \u201cPas press de son rhume ?\"\u2014\"Oh, non.\u201d\u2014 8 Mais alors, en rCeapitulant, it est impossible de voir ce: que vous que la Cle.voudrait pousser lesBkirez gagué dans votre saison des stavaux notivement, cette dorniérefRbains de mer que vous prétendez & pris possession de ce terrain hicrJuvoir ets charmante \"\u2014\u2014\u201cCertaine- et aujourd'Lui les travaux se couti- ment que nous avons gagne.Mon n t.gui a fait connaissance avec un flionune de l'luwarut il a pu obte- Quir su signature pour un billet du , ière- Nous avons rapporté duruière 34,000.\u201d \u201cment les plaintes d'un individu contre le coq de son voisin.Celui- ci\u2014nous parlons du coy\u2014ayan encore débauché les poules du plai- guard, ce dernier résolut de se venger.C'était pendant la messe «li- manche dernier.Notre homme était eæarrét derrière In porte du la tasserie.Le coq, croyant tout le monde à l'église, se faufile uu milieu des poules et commence à faire les yeux doux, Soudain une détonation retentit et.li fuiume du veisin tombe, de fraycur, sans connaissance,\u201d Au lion duller frappet I coq, le plomb avait été tambouriner sur les vitres du lu salon voisine.Ivre de fureur, ! notre Héros se précipite sur lu cu] - et, armé d'un couteau, il lui tranche À une salle de jeu sut le fue Graig.\u201cIa tte.Epouvan d'an forfait, On y joun alors lo fimo, et sur aussi horrible, les poules\u201d plourent [l'invitation d'un des joyous, ils se depmis de temps-là leur bien-Mfisirent À table et sortirent lours i villots de banque.Le jou leur fut d'abord fuvorable, nis peu à pou la fortune les aban- ** Pannede lo Liniment de premitles\u201d lonua et quand sonnèront six heu- etl meilleur remêde du monde pourfires lo londemnin matin, il ne leur les douleurs suivantes : crampen auafrostaili pag uh son de la jolie summ | membres età l\u2019estomiae, doulpurs dan: qu'ils possédaient en entrant dun Femme dr M ™ matieme sous RC es ytes dupes s\u2019étaiont ni ique, la névraigio, les chumos, blossu , ai) ; ; rien douleur de l'épine dursale plus eut Fou, ae eee pas à en rose ' eue Inutile de dépeindru le duuleur Ta futine préparée de Lunan & lu meilleure, Elle est en vente che tous les épiciers \u201422 Sept.\u20143 tu, \u2014-_\u2014e\u2018- - La semaine dernière nrrivaient à Montréal des Cantons de l'Est, deux iréros du nom de Faquette, porteuve de lu somme de douze cents pins tres, C'était le produit d\u2019une terre, que leur plroavait vendue pour leur permettre d'aller s'établir au Nord-Ouest.En avrivant à Montrénl, ils dive lu coutsissance d'un jeune homme bio mis, qui Teur proposa une pro- imenade dans ta ville.Les deux frères ncceptèrent Fin.vitation et leur cicéronu, dans là sours de la soirée, les conduisit \u20ac e fort aux Pusitnts.\u2014Ls \u2019 ur ôter les duu-Bkies deux jeunos gens, quand ils s \" Jeors dias tous - Usage interoellvirent los poches vides.Impussi- 88 externe, .Vendu par tous les dro-lblo de continner leur voyage.\u2014 guistes à 25 centals boutaille.Tls duront prendre lo chemin dy _ ler Fév.1882.\u2014us.ie natale, et aller compte Te leur mésaventuro au pauvre père (ni s'était dépouillé pour eux.Le jour même de: ce vol, le pro- riétuire de l'établissement de jou, \u2018embarquait pour les Etats-Unis, l'où il n'est pas encore revenu.\u2014 Minerve.Etes-vous troublges la nuit et éveilléu les souffrances vt los gémissemon tr \u2018un enfant qui fait ses dents?S'it en est ainsi, allez oberchier tout de suite une bouteille du Simp.Calmont de Mme.Winslow.1 soulsgers immé- Buon de chemin de fur.\u201cAvez-vousk Full-River, Muss, 28 vet.\u2014Le mmoulius de M.Ffint on été, vel jour, lu proto des lammen, fi l'est une perte probable RSUOUUO couverte pur $600,00 l'assurance, .Lo fet a originé par l\u2019échauffs- ment d'une courrcie sur une poufle, lans lu pnitie Diférieure du mou Ha, : Ce moulin avait cine tucsurait SUV pieds du ong sur Y pieds de profondeur, Attenant à l'édifice principal, qe trouvait uu tutre Fétiment à truis étages, C'est hit qu'est l'engin ; ef c'est IA aussi que le feu a originé, Le feuse désduru à 3 houres jp: or.Fous les efforts des employés trwoulin furent impuissants à lu maitriser, * Aux dernières nouvelles on évu- Blut les pertes causes pur l'inceu lic 4 un million de pinstres, OU hanes trouvaicnt de Pem Bhloi dans le moulin de M.Flint uvant l\u2019incendie.étages \u20ac La poudre à l\u2019âte \u201c 1vincesse * st vendue par tous les épiciers de- pris Halifax jusqu'à Victoria, C.1.3 fats les Irdes Occidentales, aux Bermudes et dans l'Amérique di Sud, Essuyez-li\u201422 Sept 55, In.eae M, l'Editeur du Times :\u2014Je lisfl foujours avec bexucoup d'intérêt leg Hlépartemeir vétérinaire dans votr 3 estimable journal, et j'estine que les informations qu'on retire valent \"ent fois plus que le léger moutunt [t'on paie pour le journal, ly a lin an, vous avez publié une lettrof du Dr, Join Bates, dans laquelle il l'avonte lo merveilleux succès qu'il fu obtenu avec le Kemdalls Spaving Cure pour la guéri-ou des éparvins et des suros, et dans laquelle lf llonne aussi à entendre qu'il s'en pat actuvHement duns sa pratique Rpour plusieurs maladies humaines) à raison du succès qu\u2019il à toujours Belaration d'un méitecin aussi émi Bent nr a donné- une grande eon Bfinnce dans son efficacité, et comme Rj'étais afffiigé depuis des années de Mrlhiumatisme et d'une infirmité dog Rl articulution coxo*fémorale,si grande que je pouvais à peine archer Brarfois, je men suis procuré une bouteille.J'ai été complétement Peueri, et je désire proclamer à La Éfure dii momule ontier, que ee remid- Étape des malades aussi bien que pour le pauvre cheval, auquel sen Qusage à servi tout d'abord, Come cu remède doit être d\u2019une valeur remercier de l\u2019uvoir uivutionné dansif Pvos colanties, ot pond vous denn Ler uno autre faveur, ou bindlice Pile roux de nos compatriotes qui Muoude la graavle valeur du Ken- Ft pour la bôte.Respectueusement, Voure &e., ARNOLD l'ARKER- Rochester, N.Y., ler sept.1881, 3 AUX D'AFFAIRES.(GENS .Al Pour des raisons de santé, le roussi-B600 % Moruc Verte fils, de Sorel, est reeonnue commff
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