Le Sorelois, 18 août 1882, vendredi 18 août 1882
[" i PUMLib LB MAnbi Kk Vadndian, \u2014_ JUREAYS: doi Bus Augusta, JORSL ile, ville \u2014l'rix de l'abonnement Fe pare pour is (nuda et lo, ais, } \"RE ois, fretic de port.Balin Hysuslaving, G1 par sa.on) feasions de toutes sbiles wadclilitls atte soin À piitude.\u2014P = Pac ie tum 3.À.CHRNENERT.Aéminiagraienr.jar aix mois, QU.Lar trols divers SOREL, 2 o as VENDREDI, 18 AOUT 1862 % EE x + 1 di fHonces h long tebde, Avia of ., .AGENTS À ICR1HANGEN M.i.to die ia ivaage Balelete, prit, à dhe, Bultchor 29 rue Ming Torah, \"°° ry ANALRCEs\u2014TOIMKK sLit BREVIRA.\u2014\u2014 \u2018 ner Sc abagdd a \u2014 \u2014\u2014- Mathoe, 1 aris; MM.Goo.I.He 10, Hpruice Nrest, Naw .York, ol .Atelier de Relieure A SOREL.Le souminé l'honneur d'informer le publie de Sorel et dos paroisses en- vitonnentes qu'il eontinuers come par passé à ne charger de l'oxéoution de toutes eapèces de ruliure, et que son 6 tilblissemens ost waintenant au Ne.78.MUR AUGUNTA.Nu vaon ot Bunnat bn Posft.Une vialle à cet écablissentont sonvain- 818 lo plblio de la qualité stipérieure du travail ot dos conditions folles aux- tuelles il exéoute les relisres de toutes » rtes Reliure solide os elegants.Les ouvrages do iuse; les livir .biauos; les brochures, les journaux, os revues, magasins de awodes, leali vres de mutique, onfin taste espdos 1 livres relics à bref délai at à 15 p.©.à meilleur ttarché qu'à Montréal.11.JACQUES, Borel, 135 Mai 1880.rm Hotel Richelieu, 3.8.DUROONER, Proptistaire.RUE ST.VINOLNT, MONTREAL Ce magnifique étalfissement offreau paie voyageur, à des pri£ très-réduits ut le confort qu'on peu (fotver dans une hotel de première classe Utesuperbe salle de billards sc trouve l'entresol et nu trouble en rien les voyageurs qui aiment la tränquillité.8 richesse ct la propreté des chat bres & coucher ne laisse rien à désirer La arte comprend toujours une va riété de plats capables de satisfaire le: eatoimmacs les plus difficiles.Le mrvios se fait d'une manière ad- mirable et le nombreux personncl de ca bel établissement se distingue par sa po- Jitesse et sa ponotralité.Une sonrerie trique contribue pottf beaucoup l'exécution prompte des ordres donnés.La buvette attachée a l'hotel est ce qu'il y n de mieux dans le genre tant sous le rapport de l'ornementation que sous oelui du choix des liqueurs, Les voitures de l'hotel se trouvent \"dents à l'artivée des vspours ct dos ra.7 Mai 1880.\u2014f ALLONS AU Magasin nouveau M, Francis Gelinas, Qui à tenu io à St.Guillaume et flux Moulins de Pierreville, annonce à ses anciennes pratiques ot su public cn général qu'il a ouvert au No.47 RUK DU ROD.BN FACE DU MAGASIN DE M.Lactance Sentetal, Un magasin où l'on trouvera cons.femment un assortiment complet de OBOCÉRIES.EPICERIES, PROVISIONS, VINS «£ LIQUEURS, tous des articles de première qualité qu\u2019il est bien disposé à vendre A bas prix.AYANT AORKTÉARGENT COMPTANT TI MEY toute eompétition et recom.Mande 4 tous coun stivout besoin de bons articles de pe pas acheter ailleurs avant d'avoie visité row nou- vol établissement.FRANCIS GÉTANAB.Sorel 85 Nov.1881.A VENDRE.ordi ole Flt Poel, en fave du marché, à Borel.B\u2019adresser à L'uon.Juon MATHIKU.Sorel, 14 juillet 1063.2.m.N.0.ROCHON, ANTIFSE-DÉCORATEUR, Prend la liberté d'inforuser le publie ts done vd Cage de Be , dans secon u Dupré, en face du Soros et qu'il est en mosuro d'exéculer toutes les ece- matdes qu'on vondrs bien lui denner, telles que : Baconation wécuies, Métrices PouLiCS, nésisueces, nadine, IMITATIONS, KTC le in est cordialement invité d'examiaur les spéciments de sou où ne à son étolier - + Rochon attire apéciniement l'attention des Falriques eV de MM.leo Curés sur v6à travaux dans di églisos de le province.Hi \u2018stock vendra à LISRAIRIN HU Dr.MEROUX RÜEÈ DÙÜ ROL DANS LE BLOC SENÉCAL, Sorel.ment 108s los livres clamiqiies pour les écoles.bo LES GENS DE PROFESSION trouverctit lout oe qui peut ledt êtrv utile on fait de papeterie ot d'artitiita pour bureau.LBS MARCHANDS $ tébuvoront leüt avantagt en Venaus achotef leur papier à letlre, eevelt be ob toutes autres futirhittives do Îl- rairie.\u2014- Aussi ti assortiment d6 \u2018Fapisse- ries à tres bon maféhié.doteta d'otifnts, Objets de fdtilsivie, Chromen, Ondiéi.Le soussigné viont d'achoter une grande ttidtlité de Chromvs, Greva- res, Îitlages, ote., ainsi que les moulures necessaires putir los étieadret, ct il no etidtifeit db tes eocadroments à des ptik védulits.Pour los fetes do Noel et du Jour de I\u2019An: Ga petites procurer d la librairie du Dr.Héroux de magnifiques obju:s POUR ÉTRENNES.N'oubliez pas aesnt d'aller acheter ailleurs do visitor Get établissement.Pharmacie!!! 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V'aléri demanda la permivsien de revenir, et le père et le file prirent congé du melsde: Éélendemain, vans garder lg foros de se lever, il ne sentit ceptadant beaucoup mieux encore, Manges wa blane de poulet, but un verre de vin de bor: deau, et put lire seul un volume qui venait de paraître.Vers trois heures lo timbres de la rte sonna faiblement.Il entendit dens l'antichembre un froufrou de robe, puis Is porte a'ourrit, et Zélie, chargé de eure, ot portent une corbeille remplie de grenades et d'oranges, s'avança à petit pas vers Je lit.\u2014a\"Toi ! d'est toi ! rex ttignonne, dié Morvilliors.J'ai voulu venir, ot maman l'a permis.Mais, en arrière, Worvilliers entrevit dans le bais de ia porte qu'elle semblait me point aser franchit la tête blonde et charmante de ThAcla .Un souvenir terrible traverse sa mé moire, et se renversant sur les ereillers il mépéts d'une volie plbish d'agitation et de trouble : \u2014Vous, vous | \u2014\u2014Mals oui, moi, monsieur ; ne dois.je pas accompagner l'élèes qui m'est confiée.| Morvilliers regardait Théola aveo une expression de cariosité ardente.Il ne voyait plus on elle l'instisntries de Bélie Arihôs, mais la Blie de Rosalie Joé Buipp, In Mire compagne de 0° va fortune daos un gouffre afin de gar: der l'hosuenr du nom de sen mari, Ba\u2019 nièce ! Théola était ra aide, Eten ce moment Hubert Morvil- tiers ne savais oil devait se réjouir de savoir que cette charmante Mlle lu ide anil par des liens de famille, où dof: fragait à la'pencéo qu'elle pouvait ap Jacques Nointel qui avais lnisé jeter | preodre tb Jout quels aurait 66 ace droite àla fortühe de Jos Buipp, si von pâte n'aviil pas commis ce que ce vieil avore Sppelitis dhe folis.xiil LA beLLE-mèNS.F1 y eut bieniôs deux jülire de réception à l'hôtel Arthèa , les brillants jou- dis do Calikte, et les samedis de Valéri, Le Jeudi, tous les salons rouge el or, blane et orde l'hôte) o'illuminaient à giorno.Oa danssit &d sgn d'uri otthes tre dissimulé derrière des bosquets d'arbustos: Lie vestibule, les larges es caliers, garnie de tapis moelleux, o'er.plisssicnt de plantes rares, embau- maienet\u2019les femmes en grdrides parures, vivalisant dë grâce ei de beduis, passaicté Mu milieu des pièces magnif- düement meublées.étaldnl avos orgueil leur diamante el leur dentelles.Dana l'appartement particulier du banquier, d'un goût plus sévère, lea hottictes pte uaisnt place à des tables de jeu, ou die Souraient des événeuients du jour, les uns devant la cheminée, cn orateurs, les autres dans l'embrasure}des fenêtres avec des allures d'homuies politiques échangedné des conffdencos.Li les millions sc coudoyaient, sounant haat donnant à chaouo des invités d'Arthès une importance proportionnée su chif- fro de la fortune.Six millions ! dix wiflions | vingt willions ! On ne voy- sit que cela.Toute valeur se chiffrait La diguité du port de tête, la hardi- diesso de l'allure, l'épdnouissement du gilet on cœur tenaiout à ces chiffres fa tidiques, Tout en causant on ébouchait une affaire, on gagnait de l'argent oo Prenact tne taste de thé, en dégustant un sobert.Valéri, aprds avoir fdit, psr politesse pour ss belle-mère, aote de pré- setice dans les élégante salons, traversait l'appartement do son père, serrait Is main aux politiciens ot aux hommes de bourse, pris fenirait oùft dans la serre, d'où il entendait la musique, soit daos le boudoir où le rejoignaiont des littérateurs et des artistes devonus ses dmis.Hs oublaicut cosemble, dans une causerie intéressante, la frivolité des ans, l'amour de l'argeut des au- autres Mientôt il devint à 1+ mode d'y être invité.Les grande n:ms reéentifont dans les aotichambres du jeune homme Ti vitae presser chex lui fes journalistes les peivtres, aufours.Un aceueil ami- eal ef reconoaiesant, unc aisance de bonne compagnie, vi Milieu élégant sans ostenfation, des soupers exquis ; la certitude de rencontrer des gons sympathiques animés du même esprit, ot dont les ambitions ne seraient jammis l'or monoyé : tauf contribua à faire rapidement du ealon de Valéri un ren- des-vous d'hommes intelligents.Sane doute; le fils da basquier ne s'artimait poñit leur égal : cepoñdant las aë- tive qu'il avait mibcé, des fortes études appuvées sur des voÿdgés redaus vi- siMe pour lui l'Éfstoire que (cus d'autres virent reutement & travers les brumes grises du passé ; on facilité d'ami.milation qui lui faisait parler les laques étrangères aves le génie qui leur eat propres ; enfio l'avantége qu'il avait sur la plupart des parisiens de onn- vaître los oolleetions odlèbres de l'Fu- rope.los musées, ot d'avoir vu, étudié appristout esls, aves un compagnos dout le sœur demeurait à la hautour de l'intelligence ; tout contribuait à faire d'Artbès un de ces jeunes gens dont on dir; \u201c ll ira loin.On pardonnait es fortane à co gar.gon modeste, dons le luxe 5e froissaif personne.On sitais do lui des traits charmants.Us jour, à l'aide d'ans frauth amicale, s'étant proenré les manuserit d'un rooueil db poésies dont ca lui avait dit te plus grand bien, il l\u2019envoya à un ioprimeur, on revit Ini-même a & preuves ; et un mois plus tard, Van.tour des eves do ving?aus reçut cont volumes d'auteurs, reliés, éerit en ce- rastires gothiques avso dos enores de couleur.À cet envoi était joint no mot d'encouragement et\u2018un Billede mille frave, priz 46 In promidre édition du livre que Valdri avait dievribué avec prodigalité à In presse de Paris os à la proses do provineo.Us autre jour, il engages les nre- wists artistes da l'opéra comique pour venir interpréter ches lai ks principaux morccaa d'un efdra en ue acte d'un racien prix\u201d du' Conservatoire erevant de flim us grenier, Îla directeur ia etidnds imthédistemont La pièce ddet toüs los Jourbiud veskioat de parles.Os savait Sumi que solvent, lo Hva- tin, Valéri, prenant dans sos trois quart Sélie ot Mile Théola, se rendait avec elles dévs des quartier de pauvres gens.Un valet moutait les paquets de linges, Jos vine réconfortants, les iHets {here Valéri prenait deu notes, et i mirdhduds do meubles fournissaient un inciilier & Jes families misdrables.LA ftoiilidte fois que Zélie, sans être préveliüe par don fiôre de l'endroit où illd octiduisail, se érourd déve Une sour infotle, fürthané cloiqte au thilion et ne vit on face d'elle due des esca- liors noire et des tiers couverts de doi.sinsures, elle roëttla, prise de dégoût.Ses sens raffinés de Pdrisienne ve sop: poriettiient jamais cos thilds nos et ces Mideure.Bile se fours vers Thécla, qui tran- quillemteat, relovdit ed robe d'ua joli geste et a'apprétait À traverser un ruisseau descendant des plombe, et dda Je.quel se confondsieut les odeurs ropous- sdnles des goûte Théeh gardait le visage grave de quelqu'un qui va remplir un devoir.\u2014Maduthoiselle, dit Délie vn snisis- wind le birds de Vinstilutrice, \u2014Vous aves raison, Zélie, sppuy.s- vous sur moi : les pavés rofit trèé glis- sauts dans cette cour.Votre frère Ya Jéri cat vraiment très heureux de vous voir si brave ; il vous sout courageux et bonne comme !tti.Vous ne vous dou ties guête que lu moitié du ses matinées se passat dans les faubourgs À consoler dus malheureux et À ice recou- rie.Votre frère possèt: un grand cœur, Zélie , vous duves être bêre d'en être chérie si tendrement.Délie monta, prise de honto,et n'u- sao! dite (fue la force lui manquait.Ce qu'elle vit i terrifls : def enfints demi-nus, des hommes malades, des fommos agonisantes, de pauvres phtisiques attendant l'heure de mourir.Tout cols diva des tandis sacs fou, sur des amas de paille pourrie, aû milieu d'unc atmosphère infeote.Elle vit de grand yeux sombres, soirs du feu de ln Eèvre, dés leints plombés par Ia main de la mort, des mains rouges de potits enfants demandant du pain.Elle ne savaient rica de coca choses, cotte petite Zélie, habillée à la mode ct ls dernière gravure, se connassaut déjà on dintante et en dentalles, cassant des joucts de ciug conte france, déponsant on bonbons le pain de dix fumilles, oi gâlée, ai ignoraute dus choca de In vie, vivant dans 'éblovissement de sou luxo, en- tondant parler vaguerdent d'evpholinf, d'enfants abandonnés pour qui on qué tait dans les églises, en faveur desquels on organisait des Kermosses qui fai- ssient vourir tont Paris, Weis quand il s'agissait de ces œu- vres de bienfaisance, les fimmes\u2019qui où etaient présidentes de séla.Cette fois, elle voyait la misdro nue, grolottwate ; elle touchait du doigt des souillures ef dus plaies.Le oœur plein d'horreur, elle reouls d'abord ; puis ses yeux s'apitoyèrent.Les larmes jnillirent do ses yeuz ; elle comprit qu'elle pouvait souffrir de la douleur d'autrui.Ce quis l'égoleme allait cuor, in charité vaillante le révoillait, le forçait à battre.Et 06 fat avec un sanglot qu'es ve jetaut dans les bras de de Théela, elle s\u2019ésrie - \u2014Faes pauvros gens ! les pauvres gevs.L'enfant caprieleuwse, volontaire, personnelle, avait dispare.Bélie jeta son manteau! à un enfant presque os, ares.ohasa montre, ses boncles d'oreille, son braculet, eù Jes poss eur la cheminée.Vatsri la regardait, Inissané faire.Quand êtu dbrobndiront de ia man- sardo, il s'approoha d'elle : \u2014\"Pa ra greloiter ma mignonne, te voilà sans manteau.; toi, répliqua-telle, j'ai chaud av cœur.Puis d'uno voix plus grave, aves up regard do fomme et ue sourire d'en- fans : \u2014Meroi mon frôre, ; Le lendemain, après avoir travaillé avee son institutriee, ello pasen In revue Eh ses juuets eh résbrym un tre petit sombru, st u!la distribuer lo rente dana quelques praniors pouplés d'enfante.File en fi autant de a perdesnbd et biontôt la prodigue puiito parisienne conan l'ordre et l'économie, Kile for tan on Polit sree aveo me amin, ot Toutes aca mignoanes carmné le eoura- ge dû shuisir ta jour par wmsine pour tranaforaier des vételtienis iudiiles eo layetles et et ccrtuties d'enfants.Ces penidini coipwe la nature fougeuse ok despole de Vélie prenait toute chose aves phesicd, Midie Arltits Énit par 6- prouver du niléconlelbeill de velte fantaisie de sa Sile.Uelle-5i 8h patlait plus que de gens pauvres, d'ouvrierà sans ouvrages ; Caliète p'aimait point te gears do labtncid, Fin La glacial dénesd quislude de tottitiie.; \u2014Ha dHttio, diboile do jour à Hélio il existe deut manières de faire la dha- vit.Loë polis Fodtgedls of dil une; t les gens du monde en coi ude dulre.Les froiliiers visitent les pauvres at le Soilipte desquels ta l\u2019apitoies si bled et qui sont des eiploiledry de là shd- rité püblique { les gets dû éotidé #- ooulent de 14 wiilsiqile, ofginisent di fêtes & bebt france le billet, De la sorie ità lié oo frôlent point à des hail: lons of te vietittent pas troublé par id - vue de labledid arfibigli itivent died méditation.Tous les aveugles des ponte ont des paillasscs bourrées de billets de bétiquie, Cu ritaifélille três- bien des plaies faction ; lea livres d'histoires racontant 0 qui se faisait dans In cour des Miracles.Les enfants que portent dans leur Érasica fomities que ta vois sous les porlos cochères sont des enfants loués à la journée.Tu peux coutiquer à tra- vsiller pour sescufatits fauvres, t'oe- Eup:r des crèches, des wallon d'asiles; ¢ oul trop flato ; rnin je ue trouve pds conveunablo quo tu monies six étages pour voir des aisflades el des maodidets comuïe c£ peignit M'urille \u2014 Maïs, m'artrni, dit Zélle, mou frère Valeri ent eivhe, n'est co pas?-\u2014Probablement, Cou père [ui fait une grosso pension, : \u2014Eh bien lil va toujours chez | pauvres, c'est lui qui m'y a menée la première fois.\u2014Oh ! ton frère Valéri.Mme Arthès n'acheva pas, Pie en gordait gros sue le cœur, Mais oils oraigmail qf la petits fits répétée à qu'elle enlendrait dire.Valéri, dans l'opinion de Calizte; commengait A prendro une place enva- bisatrerte, Ml avaitocs getts, na maisou son jeur.[1 dounait.srs soirées ot mé: mes des fôtes.Depuis que Mme Arthès reprenait an vio agitée, le bmnquièt montait dtacr clvof Ÿ aléit.Oertain de trouver dans lo cdbur do eon fils l'oubli du passé et la tendresse présente.M.Arthis s'attaoha d'autant plus à l\u2019es/fant de la morte qu'il lui reconnut des qualités sérivuses, et trouva près de lui ee quo Oalixte ne pouvait ct ne voulait pas lai donner d'une fagon stable : lo rrpon du cour et de l'esprit.fi Fui savait en outre un gré infini de transformer Zéle.L'enfant, sachant trouver do l'opposition ehes ss mêre, s'adressait 4 Artbès ; celui of remplissait la bourse saus conpher' Il arriva un jour que Mme Arthée; uc trouvant pas l\u2019un de ses aumies chez qui olle comptait diuer, rentre cher elle, et demeura toutes surprise en voy- auf M salle À mangue side, sans fou) sans couver drossé ! \u2014Monsicur oatil donc ebhent ?de.maods Mme Arthès.\u2014-Moasieur diac ches son Rls, Oe fat Calixte qui monta.Elle fut accueillie avec toute la bon\u2019: ne grâce possible, mais elle n'en regut pay moins uu coup violent.Cetta fois, son marine teutait plus dela reteoir.Vi s'arrangeait autre: ment.Un second inkérivar s'était Kris: Ce qui la froises, l'alatnie davatange, ce fui la pensée que sa fille auesi l'abandonnait.Ce maudit bosse allait-if done bouleverser le maison ?il ossi perait son mari, il lai prendrait en fille ! Elle cxigen pendant bait Jours que Bélie vini uu dois eves ele ; elle\u2019 prit des Koigeis-ef montra à l'enfant toutes les pidess ea vague.\u2014=N'est-ce pes que je t'aime | lai dit-elle un soir on le déchabiliant elle méme, à demi casommeillée, tandip qu'Hbocrato préparait la\u2019 cobebatte de satin blou garnie de duntelbe.0h ! oui, tu m'aimes! je le mie biou ?Co \u2014Persorise ne te ehéeit autant que iol, velista.Tu aa tout vee bonheur, mon capérones, wa vie.Jo use jalouse quand je pouse que te pour me peéfirer quelgn\u2019en.\u2014Moi ! Oui, Vaiési.par exemple.\u2018 \u2014Oh ! fe l'enfant, 0: n'uat pas le -\u2014Mais ! tu sens ma trudresss, Béthe P \u2014=Curtninoment, répliqun Shie ; tw (Suite ms ln dios phgY\u2019 rs I n'y n que le wusigné et J, N.Moyann, à Sorel, qui sont LE VIEUX MARCHE.\u2014\u2014 Coneuminustum est.Dans 0e miel où tout matobe à la vapeur, vungt- autorisés À retirer les argonts| quatre aus d'uxisteuco pour un marché, c'est tro contunaire, pour abonnement, aunonces où impritués au Soreloi.tres reçus ne seront pas value bles.J.A.Curexvexe, Adutinistrateur.Sorel, 24 Juillet 1822, Le Sorclois.VENDREDI 18 Aou Ta, = -= !.A VÉRITÉ.Uvncinthe, nous sert un plit de sa lite ré ici l'argeni dont ils avaient ve-! win et rent jus (té obliseés d'aller quémunder auprès de teurs amis de 8e Hyacinthe Ensuite lUsou vous fot un sont jroeu- conte à dormir deteut a pus prrsdes ; papters do La contestation qui au- muent voyage de St-Hyaemihe 21 ua Montril, di! Eutin.Sorel, de Sorel Mondadori iat Taw nenrade poder anne MM, dl imieret du \" tog ar Gel disparo notes pl remplacer.Tout caer da ples haut compre etl wy aura yie bos nats qui se Laissotont prete a cette explication jdus que hoitutse, Quant aux anabilit\u2019s ue M.Dostastais pus celresse, nus me shrpremdrons personne vu disant que ous peus y attentions, Cou naissant l'individu de longue date, mous savions qu'il ne pourrait se eontenir et que les insultes jleu- vraient.Che nous permettra done de ne pas les relever et de kisser à netre confrère et Uriste spéciseli- té.De curruption elfréuce, il n\u2019y eu a pas cu dans notre comte.L Union fait éviderament erreur ; on voit equ'elle connait ce qui est psc pendant l'élection de St-Hyncinthe.La vérité vraie, c\u2019est que notre élection à été faite d'une manière si honnête que les libéraux de Richelieu ne voulaient pas contester.En préteudaut le contraire, l'l'aion ment cffrontément,-comme c'est sou halbisude d'ailleurs.\u2014 -\u2014\u2014\u2014\".- L'on rappurte que le nouveau ministre des chemins de fer, l'hun M.Starnes, a fait de tels changements - ; Lavallee, Subir les intempéries ste Loutes les susons ; être Chrunlé sons los teépi- ements de lw foul ; avoir do témoin dos combats héroïques que se li- Les tii viwicnt los partis duns les luttes municipales vt politiques ; reœvoir en.tin les outrages d'une population que l\u2019un à nourri pendant de sé longues unitieus, cù Voilà, er voue-nous, plus qu'il n'en Grnt pour vivillir vite.| Aussi, comme il cuit aectepit, notre vieux msrche* Cependant, ren- ' \u201cle oon Âge, bu pourrais ps en dire Que de souvenirs 31 rappelle * lous-Iui justice : il ve tenait.Gre sur ses bass, autant.Depuis ses rats jusqu\u2019à sn éille, toute Plus d'un vivillard, cret Ice d'hicroptphe= d'une autre cqque, qua de nous n'en couser- (Vera pas un éternel souvenir ?wi Ihéons en peu de mots quelles furent cou engine ct su triste fin.Lou can bcus nous parlon d'il y a vingt-quatre aus- les anciens souls pout.fraent dire ce qui existait alors, de déenre Ta place da marché telle qu'elle \u2018tait Cotutne C'eal Vieux! Pour nous, nous n'entreprendrons pas C'était en 1888.MG Cvelutssa té.nolt Alors glorieusement comme mare.nous allions dire, du pains, pour conscfliors MM.Lande, MeN Mais le système fé-til était disparu.aughton, Labelle, Kittaon, Buttery ob Deux d'entteux ne sout plus 1! avait Les autres, plus heureux, voient fu jeune geuc: ation auivre leurs Uaces et pousser la ville à porcher de l'avant.Le Vieux marche avait couté BZO DUO, qu'il a payées (plus d'une fois Douce, maintenant qu'il act plus, pes de repraches.Nous l'avons vu s'uii aller sue qu\u2019une lorme nit mouillé notre paupière, Sous ce titre, F'Uron, au St-l munis il faut se souvenir qu'il ne faut pus dite du mal des absente avait 130 pics de longueur; 51 de Largeur duns lus vilee ct (0 au fren, Cotte on do sait, ces bruves CUBE 0 rams compter les rats.le nouveau marché aura dix pieds de : {plus long au centre et 42 de largeur duns les ailes, Le cenutte aups quatre l'étage, ÿ vempris la sulle sde théâtre qui sera honte de 28 pics avec gu- i ler, Le vegre ticrenta-neue, Hotre vieux marche ?Non, mille fois ton.Adieu, quinze aus.d'uvalicles l'é- jet puisses-tu ne jamitis renaître de tee condos! Nous be surprondrous personne en disant qu'il pleuvuit dedaus depiis ! | LJ SORELOIS fuives à de la crapule et notre at teute n's pas dté tratapde.Cortes, nots lo savions, nos congie toycus irtandais nie sont pus tous de ce culibre-là ; plusieurs fois l'ôlite de lour cité est venue nous vivi- ter et vlle d'est conduit de la ma- tudre la plus respoctubie, comme des gets bien élevés savant agir, Mais nous pfotestons hautement vontre cus PROTONS (Ui Me Tous amnénout que Jo rebut d'a faubourgs de Montréal.Eu 1871, cuyousnous, il ya ou, dogs da ecnblubles vir- constutiees, mort d'homnes, Un el- toyen de Sercl agperdu le vie, tan.\u2018lis que plusisurs trland.us de Mout.tré) avaient le ménie sort, L'église, il y u onze ans, a été vilée par des femmes indignes de porter ce nom etle T.8.Bacrement à dû être transport Ala sacrishe pur M.le curé.oe Toutes ous sence se sont ronou- voldos en partic hier Nous eapé- rons que c'est 1a fin, où sinon nous ¥ mettrone bon or-tre.Qu'on se le tivene pour dit Fa pits d Blamer data cette uf- faire, c'est ie compumie qui Jone \u201cdes bateaux À vapuurs À de pareils êtres, Us nous sure ju'ou devrait | Un ua Jen voulu nous comiduluquet Li chien suivante que neous [ote plas circonpaet en pareil.re prodn i i AU | Sa Lak vith nu dee 0 vida Ft ton dchors, sin ' Est lien mu | Foot , wut ee ! \u201ccs ur one Jusqu'eux | 20, E-ters que per hazard les ibe! de sus que tu fis, an Pons Beatson on bs mines sont mires, Mon vieux Marois Fos mints 10-1088, out an oh sald Letras, Pood aah, ceci quon fit maire ours ni duns or siecle où tout marche, On 4 passé, après longue démarche.IYautres marches.Jour de ta ghan Parler de tes : Pa n'avais pas aless une \u20ac qmvire Au lieu d'un toit ° Tu Taveras, ta prande et basse salle.Etait d'un noir MARCHE EN LUINES | Gastinlza l'Homme à La Carobine il pris arcs , De Ft ta voute À fleur vert d'euu, seralilait salle Surtout le soir ! .Quand Pear dosssant i.Quel tintatsare Li pes dd 1 de tes caves, lea ra\u2019 , tent ye i | tt Nouvearx Badouins, sours, rvs Chacun = tt Et s.ns Pacte ! vin, te De Lauts Tue un Ailleurs nuntraint a ante mone Des orateurs * De notre ville, on Lu confusion\u201d qui UT.reualtras, puisaut Ft asm , Ee Cae ceca en hain eo Ty nt chante Note yor es .* .» .Voor dant, quel de butinise : Avec ins, on veut | Cotntue 12 | ' t nen elvin il Tour de Fait\u201d Toons tomer uuds Gants ta courte chûte Cotsules-toi ?Un frais mime bos ode rc eto ee Qu\u2019auparas bac ainsi que vicilie et laide femue.Ava cing, pent ce Tuite mor de! | taps lait THot?Itaba maquit ie dis ta culte th touch l Peux conseils seulement : Ws wee piuisir ot qui «st intitulee J les circonstances.Nous n'eutratons pue daus les d'tails de ce qui sest pussé hier : \u201cest trop odeux.Qu'il nus sui£se Le dire que ces irlandais out reçu Ils CRU agi eù vrais porissets, armachaut les fours Ces partetres, suceageant Les plante de talsse, cte, Au moment vue loson qui devre leur suffire pu dépit, les pierres, les briques, benno \u201cies chaises, jes vort:3 se renvoyaient Le ; l'un camp à l'autre avec rage.Los Sorelois étaient vraiment indigns tavee raison.Toutes lea fenêtres du coté gauche dda Troie Rivières \u201cout (té brisées; Une jeune fille cat tale Ten et n'a été sunvée que | Fu _.\u201ci pee su deévouement de M.Déligny Poucler, qui s'est jeté à F'eau pour lu sauver, Ternrinons ie, cr co ajactacle ve en 1867.11 fullait\u201d commencer par le développement de res.sonrees ; et cent dans In Wie re do Québec que ce vail devait s'upérer, agriculture et cheming de for, voild trois grands élemients que j'ai voulu donner pour tus à lu politique pro.viuciale, Le vomté de Terrebonne à retiré de mise n exécution de ce progrataue le.part quil vaévitait, et je suis heureux de pouvoir dire que ji mis ba muiu à tous les pro- Kies qui se dont piri chez vous, et que je hibwe derrière mui une lée wislation qui en assure le futur dé veloppement, Contaissunt les talents et le patriotisme de celui qui stable désigne pour me rutplacer à Quabec, je me doute pas que le cumté de Terrebanitie no 1agreille, daus toute leur plénitude, los inde vtives qui peuvent dériver de cette politique éclairée.C'est du comté de Terrebbune qu'est parti ce grand mouvement e colonisation, qui, franchissant lu batrière dus Laurentides, vu se frayer tint forte vers le Nord et l'Ouest, et vu livrer aux popula.tious futures de nouvelles régions pleines de promesse et d'avenir.Vous avez revélé au pays des ressources inatteudues ; Vous aver agrandi lu province de vastes et richon territuires, el de ce comté rayonne depuis des années déjà, & mouvement des chersins de fur et de la colonisation qui witive les regards! sur vous.me semble que, uuintemant, uuer l'œuvre onnmune un Vous donnant les moyens de réaliser tou- tés ces belles wspirantes et d'utiliser les produits de tous genres que la forét, Je aol et l'industrie nuisun- te accumuleront bientét dans vos nombreuses gares de chemins de fer.Bi c'est Québoc qui stimule la production, d'est Ottawa qui règle le commerce ; c'est de là que doivent venir lea tarifs favorables et les débuuchés uvantugeux.Il me sullit pas d'avoir des bras vaillants, promer tra- |g Colotiimation, jeupables de dompter In nutute, it; ue suit jus à une population d\u2019a-} voir de l'intelligence ét du courage = il faut que tout s'enchalne, que cations | isiquen qui peuvent naîtée-; eÎle sure In justice la plus inhpustiale et lé plus fespectés parce ue sotfe imagistrature est la pluà indépendante, dans sou inamovibl- lité ; lle nous donue la plus yraude worhme du liberté individuelle 66 politique.Notre flanchise commerciale eut illimitée ; «de fait nous ne gurdons do notre état oulonial que le prestige et le bénéfice du haut protectorat de l'Angleterre et lu loyauté lu plus cordiale à nutre Souveraines, Et dans ce grand travail d'émancipee tion graduelle, nous voies sûrs de none trouver d'ucourd avec les wntidents généreux de Ja à figtion angled: Faire de sus œulorites dus Nations est uno mission xssez bolle satistairg.toutp la flerté de In irande-Iretagne.Soyons satisfaits de notre sort, ayaut le droit d'un être orgueillqux sutis vohloif hâter ou forcer tn mouvemuent que la marche natu- tuile des choses ot In destinée de notre nation mndneront Plus aûre- ment et plus ciliésitement que les effurte dus rôveurs qui oublient lour tächo pour s'uccuper d'une œuvre qui n'appartient qu'à loura sucoss.seurs, .Nous avons grandi, depnis unde- mi siècle, plus que bien d'autres peuples pendant dix générations.Nous duvons cutle position, et la rapidité étonnante avec laquelle nous l'avons obtenno, d'abord à la vitalité den races quo le pays ren- forge, cnsuito la sagacitd dos mon rCle à moi est de changer\u2019 8 pete théâtre et de sphère pour conti- hotumes d'itat qui ont dirigé nos destindes politiques, et surtout, di- soua-le, À çet esprit de foi, à cu sen- titiout de\u201d dtjgnitS qui est le véritable vsprit public des nations qui veulent vivie et grandir.l'oisgervons cette foi gui eugeu- dre le respect et la ountinnce dans les hommes qui se devouent ala direction de 1a choss publique ; wardous nos treditions glorieuses, elles sent encore le meilleur guide comtre le plus fécond élément d'é- ulation pour les jeunes généra- tticus qui arrivent.Vous avez de ces traditions dans votre comtd ; la province en abou- de, le pays eu est rempli.Nous uvons, à la tête de nos af- tout s\u2019entr'nide, ob que l'homuse de faites politiques, un homme émi- la politique emaplite Fhomme du travail, en donnant l'essor ut com- w'est pas de nature à nots réjouir.| nil | sotuines fatigués de La visite dde ces i ét mous sommes fermement chivités à les mettre À Pordre,- s'ils revivaneut.En second lieu, a:cune compagnie re devote\u2019 louer ses va.jwurs À reite crapuile des fanbouigs de la ville de Muærcal.\u2014\u2014- -\u2014__._ Nous publions vi-dessous l\u2019adres-
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