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Titre :
Le droit
Éditeur :
  • Ottawa :[Le droit],1913-
Contenu spécifique :
mardi 8 août 1933
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le droit, 1933-08-08, Collections de BAnQ.

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[" lUne conflagration ravage un quartier d L\u2019armada italienne arrive aux Açores UNE CATASTROPHE A DENVER COLORADO à ti ce matin les braises de la cor- | L.Tremblay, 1b.5 1 1 8 1 0 J.Moussette, ca.3 2 2 2 3 0 F.Belley, ce.2 2 11 00 R.Guertin, 2b.,4 2 2 5 0 1 4 H.Beaucaire, rec., 4 0 1 2 2 1 | A W.Battisof, lanc.3 2 0 2 2 O ) R.Poirier, cg.3 2 1 1 0 2 I A 2 \u2014 D | i D Ra Totaux .33 13 14 21 11 4 Points par manche: 07 Kelly-Leduc .0022300 8 Een MACDONALD ENLEVE | PARISIEN NE SE PRESENTE PAS Taxi Henry .022081x\u201413 14 4| TIER MACDONALD ENLEVE| ET LES BILLARDISTES PRENNENT LA TETE DE LA COURSE.Le club Défayette s'est casé au premier rang de la ligue Twilight en battant par défaut le club Parisien qui oublia de se présenter pour le match de lundi soir.Défayette prend la décision, au pointage de 9 à0.Dans les autres matchs St-Char- les, 13 à 3, et Overbrook a blanchi le Rideau, 9 à 0.LE CLASSEMENT G.P.Moy.Défayette .20 14 588 St-Charles .21 15 583 Hurdman .18 15 545 Overbrook .19 17 528 Parisien .18 15 516 Rideau .8 25 243 Parties de mercredi: Rideau contre Parisien; Overbrook contre Dé- fayette, Hurdman contre St-Char- les.re Sept courses par jour beau temps mauvais temps Temps, l'18\u201d pour six furlongs et demi.Quatrième Course 1\u2014Black Diamond, Vercher, $6,90, 5,20, 3,35.2\u2014The Tout, Remillard, 41,35, 3,75.8\u2014Plecemeal, Burrill, $2, 65.Temps, 147\" 2-5 pour un mille 1-186.Cinquième Course $20,000 en Bourses et Enjeux Toutes les courses sous la juridiction de l'Association de Courses de la province de Québec, Barrière de démarrage Cattarinich servant A toutes les courses.1\u2014Clotho, G.Rose, $6,60, $4, $2,70.2\u2014Flyat, Madeley, $4.45.2,80, 3\u2014 Khorasan, McTague, $2,45.Temps, ; l'44\u201d 1-5 pour le mille 1-16 du han- : dicap municipal.| Sixième Course 1\u2014Omareen, Ralls, $4,35, 3.50, 3, | 10.2\u2014Powder Money, Thomas, $17, spéculations du Pari Mutuel.Pari double quotidien, Quinella et $1, troie façons et autres Première course à 8.80 heures.Pas de délai au démarrage.Entrée, 81.enfants ne scont pas admis.Voyez les annonces, Clubhouse 92.Les $8.Temps.1'47\u201d pour un mille 1-16.! Septiéme Course 1\u2014Refiner.Mattioli, $16.05, 87, $3,890.2\u2014Aymond, McTague, $6.15, 4,30.3\u2014Bethankful, Burrill, 83,90.Temps.1'48\u201d pour un mille 1-18 sur | le turf.! 95, 10,05.3\u2014 Memphis Lass, Pollard, | | Queen 7620.> ® AUJOURD\u2019 HUI [led LNT pike pid Connaught Park Jockey Club, Piste, Sherwood 1000.T.P.GORMAN, Secrétaire, Edifice Banque Nationale, \u2014SOUVENEZ-VOUS 17 personnes furent tuées et 174 furent blessées en a LS : AUX FROMAGERS.i Le Droit va Reto son propriéiaire-gérant, M: René c Ontario, à cause de phares | SITIONS ee : Le St-Jean-Baptiste.de la ligue défectu 19 ! .des Eglises catholiques, a glissé un \u20ac eux gepow #5 21) VICTOREDUR.C.|doffiiisis sented on iy , oe : ., \u2014 eese une ex on in , 7e | Rebeul .19 10 9 562 Le Royal Canadien a battu le! sante qui eut lieu samedi au parc DEPARTEMENT DES VEHICULES MOTEURS < k 5 Arvisais .19 9 10 \u2018474 Dixie, au pointage de 16 à 15, dans Bingham.| MINISTERE DE LA VOIRIE D'ONTARIO ; Ouellette , , .19 9 10 47! un match de la ligue du pare La- Larry Quinn n'accorda que trois * ; Emerald .18 7 11 3809\" roche qui eut Leu lundi soir coups aux Fromagers | » Leopold Macaulay, Ministre ih 4 oy : A g j ee nn a D RAN Ie $ Lc ETE , SF | v , pr AR À i PR +f oo : BN pire A PE A 5 L à x ei ne cu 0 Le Fy 5 \u2019 , 7 } Rh Ord a - g Ay, & 0 © æ gn ar AY 3 , ; , ry SOEs aie ATI LEC.) C0 2000 WT NOAM SEO y HLA + Science y Mat d'ordre eu Congrès ER ae 1500 Pct bis ( ULTIVATEURS Production Met Cwdre du Cengrèe a We UN DERACINE Sur le coup de cinq heures comme à son habitude de tous les après-midi depuis qu'il demeurait au village, Hormisdas Béliveau sortit de chez lui, regarda le ciel un moment, puls se dirigea vers la gare, lentement, en homme qui n'a pas peur de perdre son temps.Depuls quinze jours qu'il avait vendu sa terre, !! n'avait pas encore décidé ce qu\u2019il ferait des trois mille plastres, en bel argent qui lui étaient revenues claires de la transaction.En attendant, il vivait en rentier.+ \u2014D'\u2019ailleurs, disait-il, j'ai bien Je temps de m'occuper de l'avenir! A vingt-cinq ans, quand on a trois mille belles piastres devant sol, on peut bien se donner un petit brin de bon temps.C\u2019était ce qu'il répétait à tout venant et il afoutait, en redressant son grand torse et en tendant, par moquerie, ses poings formidables: \u201cS'il y a \u2018des gens qui sont pas contents, {ls n'ont qu'a venir me le dire.\u201d ' Content de son sort.l'était.\u2014Oul, monsieur, c'est un changement pas ordinaire que de vivre comme ça à se promener tant qu'on veut dans le village après avoir été obligé, pendant des années, à se lever à des trois quatre heures du matin pour soigner les animaux et faire les récoltes.Je vous dis que c'est pas pareil.Il marcha donc à pes carrés en jetant de temps à autres, un coup d'oeil satisfait à gauche ou à droite.Il saluait les passants par leurs noms pour affirmer importance de sa nouvelle situation et ceux-ci lui répondalent avec condescendance: \u2018Bonjour Mldas, Comment ca va?\u201d Arrivé devant le magasin de Mailhot, le marchand de bonbons et de tabac, il s'arrêta, parût indécis quelques minutes, puis entra délibérément.Il sortit presque aussitôt en fumant un gros cigare dont il avait conservé la bande et qu'il portait à sa bouche en le tenant ostensiblement avec le pouce et l'annulaire.\u201cQuand on n'est rien qu'un petit habitant, se disalt-il satisfait, je comprends que la pipe de tabac \u201ccanayen\u201d c'est assez bon, mals A cette heure fe peux bien faire un peu comme les gens de la ville.\u201d Il se souvenait qu'au printemps de l'année d'avant, des gens de la ville étaient venus aux sucres, chez lui, un dimanche.Ils avalent pris la grande voiture double de Ti-Phrem ' Valiquette, le maître- charretler du village, pour se rendre de la gare jusque sur sa terre.Ils étalent habillés comme des princes, et tous avaient de l'argent plein leurs poches.Qu'ils étaient dong ¥swells\u201d avec leurs habits à la dernière mode, leurs pantalons avec un beau pli tout le long de la jambe et leurs petits pardessus jaune pincés À la taille.Mais le plus beau, c'était leurs mains, des mains blanches, pas fatiguées, des vraies mains de monsieur.Tous ces gens-là étaient des gens qui travaillaient dans les manufactures, à des \u201cjobs\u201d pas forçantes et bien payantes.C'est le cousin de Pit Laframbotse, Arthur, qui lui avait dit ça.Et il les connaissait bien, pulsqu\u2019il avait déjà travaillé, lui aussi, en ville avec eux autres.Il poussa un soupir.Tout ce monde-là avait du plaisir et vivait largement.Le soir, après l'ouvrage, 1la pouvalent se promener sur des rues éclairées comme en plein jour.ou bien aller aux vues animées.Les femmes aussi étalent ; blen habillées avec des robes qui les fai- salent bien paraître.Elles travail- lalent et gagnalent leur part à coudre gu \u201cmoulin\u201d dans les manufactures des Juifs.Si Hormidas Béliveau avait vendu sa terre, ce n'était pas rien que pour ça, comme de raison, mais 11 était fatiqué de vivre dans les dettes, comme 11 le disait depuis un an à sa femme.Il voulait se \u2018clairer\u201d Et maintenant qu'il était \u201cclair\u201d avec trois mille piastres devant lui, l'idée luf \u2018était vènue de s'en aller à la ville, où lon n\u2019a qu\u2019à travailler huit heures par jour pour ramasser l'argent à la pelle.Et puis, comme c'était différent la ville d'avec Saint-Janvier, une petite place de rien avec sa pauvre petite rue où 11 y avait des ornières à l'année, son ruisseau creux de deux pieds et son trottoir large de trois planches.Comme c'était pas pareil.Johnny Paquette, le forgeron chez qui on jasait une partie de lavant-midl en jouant aux dames, l\u2019encourageait à partir.\u2014Pour moi, déclaralt-il, il y a longtemps que j'y serais rendu si je n'avais pas cette sacrée boutique sur le dos.Mais Je finirai bien par la vendre et alors, ça ne sera pas long.Antoine Légaré ajoutait: \u2014I faut être né pour un petit pain toute sa vie, pour être obligé de rester par icitte, une place où il n'y a rien en tout pour s'amuser avant de mourir.Tandis qu'en ville.Bt sa maln complétalt par un grand geste ce qu\u2019il se sentait impuissant à exprimer.Hormisdas Béliveau buvait ce tenre de discours et une grande soif lui venalt de cette existence bril- ante qu'on hu décrivait.De jour en jour, son rêve se précisait d'une vie extraordinaire dans un pays mervellleux.Son imagination ne lui montrait rien de plus beau que de \u2018ravailler à l'abri, dans une manu- racture, toute la journée et de pou- \u201colr se promener tous les soirs avec 'e beaux habits.D'abord, ça n'avait \u2018té qu'un tout petit souhait: le \u2018remblotement lumineux d'une \u2018impe lointaine dans le solr.puls \u2018ala avalt grandi jusqu'à se dresser \u2018evant lul comme un vaste embra- ement dans lequel venalent se serdre toutes les petites lueurs de es autres désirs.Et c'était A cause te cela que, tous les soirs, il se endait À la gare pour voir passer \u2018a train de Montréal.cette longue uite de palais roulants qui symbo- \u2018sait À ses yeux toutes les splen- surs de la métropole, tout le mysté- \u2018eux de l'avenir.Pourtant.11 hésitait.Un vague lui \u2018enalt au Moment de se décider et.:uand on lui demandait s\u2019il allait certes, il bientôt partir, 11 répondait évasivement.Alors on sourlait.Ah! ces sourires en dessous, que c'était donc choquant.Tous étaient convaincus qu'il ne s'en trait jamais, mais on aimait.par taquinerie, à lui montrer qu'on s'attendait à son départ prochain et on l'apostrophait: \u2014Eh! Midas, ¢a branle toujours dans le manche, hein?\u2014Pas tant que ça.Pas tant que ça.Vous allez voir que ça sera pas long.Mais |! remettait toujours.Non, il ne regrettait pas d'Avoir vendu sa terre.Elle était trop marécageuse.Il y avait trop de perte dessus Mais il songeait aiwsi qu'avec son argent il pourrait s'en acheter une autre: celle du petit Amable La- fantaisie par exemple.Ce n'était pas une terre de première classe, mals elle pourralt rapporter pas mal si on savait la travailler.Alors 1] pensalt à ses amis du village.Qu'est-ce qu'on dirait s'il se remettait habitant?Pour sûr qu'on se moquerait de lui pour le restant de sa vie.Et puis, c'était si beau en ville.Machinalement, il Jeta les yeux sur la vole ferrée.Les rails luisalent au grand soleil comme deux longues cordes d'acier et semblaient se mouvoir sous ses regards, Elles aussi lui parlaient de la ville, Elles disaient: \u201cRegarde-nous bien.Vois comme nous sommes luisantes et gales.Nous reflétons tout le soleil et nous conduisons vers des pays où la vie est joyeuse et facile.\u2014FEh! bien Midas, c\u2019est-il bientôt qu'on va porter ton ménage aux chars?lul cria Ephrem Valiquette qui venait d'arriver avec sa voiture.\u2014Ouais, ricana le petit Amable Lafantalsie, je cré moué qu'il n\u2019est pas encore parti.Hein! Midas?La foule de ceux qui venaient voir passer le train commençait à arriver.C\u2019est là une des plus grandes distractions des villageois.Unt demi heure avant son arrivée, tous ceux qui sont libres de leur temps viennent se promener sur le quai et causer en l'attendant.Pour les jeunes gens, c'est une occasion de flirter et presque toujours les groupes de garçons et ceux des jeunes filles, d'abord isolés les uns des autres se dissolvent, après le départ du convoi, en une longue procession de couples qui se dirigent vers le bureau de poste.Ensuite.chacun reconduit chez elle sa compagne, après quoi on fait un bout de veillée.Les gens mariés font nécessairement partie du groupe des vieux, du groupe des gens rassis, On y parle d\u2019affaires sérieuses.Or y avait-il affaire plus passionnante que le prochain départ de Béliveau?-\u2014Eh! bien, mon vieux Midas, reprib Valiquette aussitôt qu'il se fût approché, est-ce qwon.part ou blen si on part pas?oo Béliveau, un peu interloqué, jeta un regard autour de-lui.On le Tégardait avec un air railleur.Il vit qu\u2019on se moquait encore de lul à cause de son Indécision.I1 rougit.\u2014Ti-Phrem, dit-il, je calcule que tu vas avoir à gréer ta grande \u201cwagine\u201d plus vite que tu penses.Amable Lafantaisle le regarda.I'sir incrédule, \u2014Achale nous pas! T'es comme les autres toé, t\u2019aimes bien que trop Ja misère par icitte pour t'en aller travailler en ville.Je gage que tu vas \u201cwatcher\u201d ta chance pour t'acheter une autre terre et puis te remettre dans les dettes pour recommencer à trimer du matin au soir.Un étlat de rire accueillit cette déclaration, Tous savaient qu\u2019Ama- ble Lafantaisie était un peu jaloux de la honne fortune de Béliveau et que c'était pour cela qu'il était le plus acharné contre lui.Il avait lui aussi une terre qu'il voulait vendre afin de s\u2019en aller en ville.\u2014Ft dire, reprit-il, que ces espèces de fous de Français ont acheté ta terre après avoir refusé la mienne.C'est pas pour rien dire de trop.Midas, mais ta terre elle a un bout qui n'est rien qu'une \u201cswamp\u201d et puls, cest pas tout, elle est coupée en plein milieu par un ruisseau.Béliveau affecta de rire.\u2014Parle pas contre mon ruisseau, toé, c'est de la belle eau claire.\u2014C'est correct ça, Midas, dit Ephrem Valiquette, s'ils sont pas capables de trouver de quoi se nourrir sur ta terre, ils pourront toujours pas mourir de soif.Puis comme le train arrivait, il abandonna son cheval à un voisin pour se mettre à l'affut des voyageurs possibles: \u201cUne voiture, messieurs, dames, une voiture, pas chère\u201d.\u2014Dans tous les cas, reprit Ama- ble Lafantalsie, toujours à son idée, moué je suis prêt à gager une piastre Midas, que tu ne te décideras jamais à t'en aller en v'ile, Com- prends-tu, Midas?Une plastre.Devant ce défi.Béliveau oublia tout à fait qu'il avait déjà eu des vetiéltés d'acheter la terre d'Ama- ble.\u2014Verrat, répondit-i! hors de lui, soudain piqué au vif, dépose-la ta piastre, on va voir si j'irai pas.Intéressés plusieurs des groupes voisins s'approchèrent.Une voix cria: \u2014Et puis.comme ça.quand est- ce que c'est que tu vas partir?Hormisdas Béliveau se redressa sous l'affront.\u2014Quand est-ce que je vais partir?Ca sera pas long, je vais partir tout de suite à soir.Et comme un fou, 1! courut au guichet acheter son billet.Quand il revint un moment après, il passa sous le nez de Lafantaisie le bout de carton qui représentait le prix de son voyage.\u2014-Donne ta piastre à cette heure, mon maudit, fit-i1 en riant.Mais son rire sonna faux.Fébrile, 1! chargea quelqu'un de raconter à sa femme ce qui venait d'arriver et de lui dire de commencer à préparer le déménagement.\u2014Dis-lui que je vais me trouver une place et que je reviendrai dans le courant de la semaine.Tous se taisalent maintenant, un peu gênés.Ils sentalent obscurément qu'ils étaient tous un peu responsables du départ de Midas.Sans doute ils étaient allés trop loin dans leurs taquineries de cha- Aviculture LA POULE QUI NE PAIE PAS SA PENSION DANS LA BASSE- COUR.(Notes des fermes expérimentales) Il y a souvent dans les basses- cours des poules qui ne palent pas leur pension et que l\u2019on devrait supprimer le plus tét possible.Le contrôle au nid-trappe est assurément le meilleur moyen de découvrir la mauvaise pondeuse, mais il y a aussi certains caractères visibles, pour lesquels elle se reconnaît facilement à cette saison de l'année.Par exemple, une poule qui mue de bonne heure est généralement une pauvre pondeuse, si cette mue n\u2019est pas provoquée par une alimentation peu judicieuse, une invasion de mites, ou un manque de certains principes nutritifs dans la ration.La poule qui veut toujours couver, à tort et à raison, consomme des aliments qui seraient utilisés d'une façon beaucoup plus avantageuse par une bonne poulette en cours de croissance, et elle devrait donc être remplacée par une poulette de ce genre.Cette couveuse persistante peut transmettre cette tendance à couver à sa progéniture, et elle conatitue aussi un danger.La poule à l'abdomen dur, graisse dure et épaisse sur les os du bassin, des deux côtés de l'anus, une pigmentation Jaune excessive sur les pattes et sur le bec, et une crè- te sèche et écallleuse, est une pauvre pondeuse, si ces symptômes se manifestent à cette saison de l\u2019an- vrait avoir les pattes et la bec blanchis, porter une crête rouge vif, cireuse et pleine, un oeil alerte et brillant, une peau molle et souple sur l'abdomen.un gros anus humide, et un bon écartement entre Jes 08 du bassin.Le novice ne se rompera pas de beaucoup à c saison s'il se base pour Tes adie tion de son troupeau sur ces ca- ractéres simples et élémentaires.Pour que la sélection soit encore plus sûre, une étude pius approfondie des autres caractères, visibles et extérieure doit être faite; nous entendons les caractères que possèdent les poulles bonnes et mau- Vaises pondeuses, en sus de ceux que nous venons de mentionner.Enfin, sl l\u2019on désire connaître exactement la quantité et la grosseur des oeufs, le contrôle au nid- trappe est essentiel.W.T.Scott, Station expérimentale fédérale, Harrow, Ont.Les algues marines comme engrais Les algues marines so: > lement un engrais gone ee elles contiennent également une quantité importante d'azote et d'autres éléments de fertilité, dit le Chimiste du Dominfon, a tel point qu'on peut les considérer comme un engrais complet.Les laboratoires de la ferme expérimentale à Ottawa ont fait l'analyse d'un grand nombre d'algues canadiennes, plus spé- clalement du littoral de l'Atlantique, et l'on a trouvé que la facilité Avec laquelle ces algues se décomposent dans la terre ajoute beaucoup à leur valeur fertilisante.Elles se décomposent promptement, dégageant leurs principes fertilisants u sune forme bonne r la nutrition des plantes.7 est tout \u2018a fait inutile de les mettre en compost, et celles qui sont exposées à \u2018air perdent leurs qualités.En somme, le meilleur système est d\u2019appliquer les algues directement au sol dans lequel elles s'incorporent promptement.C'est un engrais à action rapide et nrompte.que jour et ils en éprouvaient un remords, une oppression.Le train démarra.Béliveau, debout sur le marche-pied, les salua de la main.TI avait le regard brillant et fixe.Valiquette, n'ayant pas de clients à conduire, sauta dans sa voiture et ramassa ses guides prêt à partir.Mais avant de commander son cheval: \u2014Enfin voilh que Midas est déc!- dé.Je sais pas $11 va faire son affaire per là?Mais personne peut dire que c\u2019est de ma faute.On ne répondit pas tout de suite.Soudain.un vieux parla lentemen:.\u2014Dans tous les cas, Ti-Mable, dit-il, je dis que s'il lui arrive du mal, tu pourras t'en prendre rien qu'à toé.Midas était un bon garçon et ç& me fait de la peine qu'il s'en aille.Albert MAILLE.LA LECON DES ERABLES \u201cSi notre front là-haut si fièrement s'étale, \u201cSi la aève robuste à fait nos bras ai forts, \u201cC\u2019est que, buvant le suc de la terre natale, \u201cNous plongeons dans l'humus des grands érables morts.\u201cSi pos rameaux font voir de hautaines verdures, \u2018C\u2019est pour perpétuer, au siècle oû tout s'éteint, \u201cLa gloire des géants aux filières chevelures \u201cQui verdirent pour nous depuis l'âge lointain.\u201cPrier, chanter, avec la brise aérienne \u201cEt l\u2019Ame du terroir et l'âme des aïeux, \u201cEt puis, se souvenir enfin qu'on se souvienne, \u201cVoilà par quels devoirs l'on grandit jusqu'aux cieux.\u2018 Ainsi dans la forêt, près des bruyères roses, M'ont parlé, l'autre jour, les grands érables verts, Et, songeur, j'ai connu le prix des nobles choses Qui font les peuples grands, plus grands que leurs revers.Ils gardent l'avenir ceux qui gardent l'histoire, Ceux dont la souvenance est sans mauvais remords Et qui, près des tombeaux où sommeille la gloire, A l'âme des vivants mélent l\u2019'Ame des morts.Ils le gardent surtout, ceux dont les lèvres fières Ont gardé les refrains du parler maternel: Epopée ou romance où l\u2019âme de nos pères Vient prier et vibrer d\u2019un accent éternel.Gardons toujours les mots qui font aimer et croire.Dont la syllabe pleine à plus qu\u2019une rumeur, Tout noble mot de France est fait d'un peu d'histoire Et chaque mot qui part dst une âme qui meurt.eu lourd, qui porte une couche de\u2018 née, alors qu\u2019une bonne poule de-.\u2018rural de St.Catharines et celui de L.GROULX, Ptre.Cultivateurs qui vendent du lait au détail Une étude sur la vente du lait au détail dans la région de Sydney- Glace Bay de la Nouvelle-Ecosse, conduite en collaboration par la Division de l'Economie du Ministère fédéral de l'Agriculture et le Service de l'Extension du Ministère de l'Agriculture de la Nouvelle-Ecosse, a fourni quelques renseignements sur la commerce du lait et le recouvrement des comptes.Notons tout d'abord que la vente du lait dans cette région est faite presque exclusive- pRer pendant ses vacances.ment par des cultivateurs, qui H- D ts \u2014Ce que signifie?dit-elle d\u2019une voix tremblante.L'oeuvre de la malveillance qui s\u2019acharne sur mot est terminée.de nouveaux propos Mont ému Hervé; il m'a demande des explications avec une insistance déplacée.Elle se dégagea de l'étreinte affectueuse de son frère pour continuer dans un élan de colère: \u2014En vérité, 1] me traltait en cou- fable! \u2014Toi! s'écria Raymond.\u2014Ne te fâche pas! dit-elle déjà tnquiète: j'ai des torts.J'ai vu que Hervé dontait de ma loyauté et j'ai rdu mon calme .nous nous som- snes quittés broullés Raymond, jui savait que, blessée El fema ma dkmitd Autdanee devien- Ho 2 Aye TN drait peut-être irréductible, regrettait son premier mouvement, car Î1l importait de la calmer, de is conduire promptement vers une rccon- ciliation.\u2014Chére, ce sont là querelles fac!- les à éteindre, dit-il en l'embrassant.Je suis stupide de me fâcher.Soyons calmes, étudions le mal pour y remédier; il n'est pas grand, j'en suis sûr! Demain.je verrai Hervé, ce soir même si tu veux?\u2014Je suis blessée dans ma dignité, et tu parles d'aller le voir, Raymond! Tu n\u2019iras pas! Je te le défends! \u2014Tu l'aimes, Aubierge! une franche explication, sans attendre .Elle secoua la tête avec découragement; cette \u2018ranche explication.elle ne pouvait la donner.quand il avouera ses torts.Hervé est un galant homme, tu le sais bien! Cet appel à son amour la fit pleurer, mais elle répondit: \u2014Il doute de mol.et mol, maintenant, je doute de lui.\u2014Tu n'as pas à douter.Il t'aime, Aubierge, il t'aime! Je ne cesseral de te l'affirmer, c\u2019est pourquoi tu l'as vu sur le qui-vive.\u2014I1 est jaloux! \u2014C\u2019est son droit.\u2014Son droit! \u2014Mais, amie, j'ai la plus grande confiance en ma délicieuse Mabel, et je serais moi-même très vite jaloux comme un tigre, je t'assure! Aubierge sourit, mais d'un air si triste que son frère reprit presque en pleurant: \u2014Qu'allons-nous faire.chérie?\u2014Rien! nous verrons l'attitude de Hervé, mais nous n'agirons pas.La soirée s'écoula sans que Raymond obtint une autre réponse.La querelle, il le comprenait, était, depuis quelque temps, à l'état latent, et cette idée augmentait son angoisse.Il voyait le mariage de sa soeur rompu, le sien reculé, tout le bonhe:x d'Aublierge pour toujours comproms., Le lendemaN1 ii couralt sur la route de Grésillé, dau \u2018e jour nals- sant d'une matinée qu'un sp'ondide soleil] d'automne éclairait quanc .! arriva chez les Dellgne.Miss Morton, encapuchonnée, se promenait dans les jardins et vint virement à lui.\u2014Oh! vous avez quoi, Raymond?Vous êtes blanc?\u2014Tu l'aimes, chérie, 11 est digne de ton amour; tu pardonnerss -~Je suls bouleversé, Mabel., le rue Sparks.2389-75 mariage de ma soeur est compromis.\u2014Que dites-vous?\u2014M.et Mme Deligne ne sont pas descendus?\u2014Si, si.1ls déjeunent dans la serre, venez vite! Il mit ses amis au courant de l'événement, observant l'effet produit par son récit, écouté avec un calme qui lui fit du bien.\u2014Je n'ai pas encore vu Conté.Aubierge me défend d'aller chez lui.Elle est bien irritée; cependant, je ne veux croire qu\u2019à une querelle d\u2019amoureux.\u2014Mais oui, dit Marcelle, ne nous montons pas la tête, surtout évitons les indiscrétions, car, dans l'état actuel des choses.\u2014Quelles choses, quel état?Atta- chez-vous de l'importance aux crit!- ques de quelques femmes jalouses et de quelques désoeuvrés?dit Raymond qui n'entendait jamais une allusion à la malveillance contre sa soeur sans s\u2019irriter.\u2014La discrétion ne peut nuire, répliqua Marcelle.\u2014Gagnons du temps.laissons les esprits se calmer, dit M.Deli- gne.\u2014J\u2019étais certaine que M.George Chaptelat est la cause, s'écria étourdiment miss Morton.\u2014Que dites-vous 13, Mabel?releva 1\u20ac, Deligne d'un air mécontent.\u2014Je 1\u20ac vus A) pas appris.Raymond mea le delendait.mais M.George est amoureux d'Aubierge.\u2014Et après?Ets-ce ue raison pour porter une telle accusation contre un homme honorable?Comment aurait-il fait?LE DROIT OTTAWA MARDI 8 AOUT 1933 0 \u2014\u2014\u2014 D'AFFAIRES HOPITAL Hôpital privé licencié.Garde-malade graduée en résidence.Invali- des et convalescents.638, rue Rideau.Ottawa.Rid.290.2602 PLATRIERS-STUCCO M Normand \u2014 Plâtrier, Stuc, ciment.Spécialité, réparations, 10, Rockwood.R.1608.2407-64 ENTREPRENEUR N.Boyer & Co, entrepreneur général.Ouvrage de boutique (réparation).70 rue Beechwood, Clarkstown.Tél.Rid.4o60-W.254 SPECIALISTE (pour les) PIEDS W.& Enapp, chiropracticien, tous troubles de leds.450, Edifice Jackson.Q.3777.104 W.Ravenscroft, spéclaliste expert pour les pieds, cors, ongles incarnés, arches.79 Sparks.Q.5021.DENTISTES Dr J.-A.Gauthier, 325 Dalhousie.Couvreurs 66 CIMENT à fibres d'amiante pour réparations de toitures $1.00 le gatlon, ar cinq gallons, 80c.Ciment plastique, 10c la livre par 25 livres, 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filières.Prière de les adresser au journal Le age, au Moins une Annonce 0 dernier une envolée de 5.340 milles Mme Irène Towsley a succombé hier à ses blessures WA, ELLE EST VICTIME D'UN ACCIDENT EN VOYAGE.Mme Irène Towsley, âgée de 27 ans, ci-devant infirmière d'Ottawa, et fille de M.et Mme Herbert Dangerfield, de Kemptville, Ont, a succombé hier après midi dans un hôpital de Lowville, N.Y.aux blessures qu'elle subit dans un accident d'automobile sur la grande route au sud de Watertown, N.Y.Elle venait au Canada en automobile avec spn époux lorsque leur machine fut frappée de front par un lourd camion.Son époux, le docteur H.Towsley, 30 ans, ci-devant d'Ottawa, et actuellement de New-York, a été grièvement blessé dans l'accident.On croit cependant qu\u2019il pourra se rétablir.Il est à l'hôpital de Lowville.La dépouille mortelle de Mme Towsley a été transportée à Kempt- ville, Ont, aujourd\u2019hui, pour inhumation.Les parents de la famille à Ottawa ont appris la triste nouvelle hier, La victime était bien connue à Ottawa.Elle avait fait son cours d'infirmière à l'hôpital municipal ici et fut diplômée il y a cing ans.Elle était mariée depuis un an.Les époux Towsley avaient quitté leur demeure de New-York pour venir rendre visite à leurs parents et amis à Kemptville et à Ottawa.Rossi et Codos font en 56 heures.(suite de la 1liére page) Les aviateurs sont arrivés au! camp de Rayak, à 79 milles de Damas, à midi et dix p.m., heure solaire de l\u2019est, 56 heures après être partis de New York.Les officiers du ministère de l'Aviation ont été éveillés toute la nuit.Beyrouth, près de Rayak, possède Un puissant poste de sans fil, mais les communications entre Rayak et Beyrouth sont lentes.Les femmes des aviateurs ont surveillé pendant trois jours les nouvelles de leurs maris.Les officiers de l'aviation sont à vérifier les chiffres donnés par Ros- si et Codos, lesquels montrent qu'ils ont parcouru environ 5.900 milles, ou environ 500 milles de plus que le précédent record de distance.On rapporte que les aviateurs ont fait un parfait atterrissage à Ravyak.Ils semblent en bon état mais fatigués de la chaleur intense.Ils sont partis de New-York samedi matin et ont survolé l'Atlantique, le Bourget, le centre et le sud-est de l'Europe.Ils ont abandonré \u201cir projet de survoler l'Inde parce que la gazoline se consumait plus rapidement qu'ils ne s\u2019y attendaient.) RECORD PRECEDENT Oswald Gayford et le lieutenant Gilbert Nicholetts firent en février de Cranwell, Angleterre, à Walfish Bay, dans le sud-ouest de l\u2019Afrique.Ce record surpassait celui établi par feu Russell Boardman et John Po- lando en 1931, dans une envolée de New-York à Istamboul, Turquie, distance de 5.012 milles.PREDICTION HARDIE PARIS, 8.\u2014 Louis Blériot prévoit l'existence future d'un aéroplane qui pourra survoler le monde sans arrêt.Depuis 1907 année où il a fait une heureuse envolée à Issy, il occupe une place importante dans l'aviation francaise.C'est Tul qui a fait le plan du \u2018Joseph Lebrix\u201d dans lequel Rossi et Codos ont fait l'envolée de New-York en Syrle et ont établi probablement un record de distance mondial.Aucun aéroplane, dit Blériot, ne saurait faire la concurrence au Joseph Lebrix.Je crois, dit-il, qu'il sera possible de survoler le monde sans arrêt, soit avec une machine dans laquelle on se servira d'huile épaisse, ou encore dès qu\u2019on trouvera un moyen d'\u2019utiliser les moteurs à l'électricité, pour le moment, Je crois que les envolées sans arrêt sont limitées à 10.- 000 milles.AVIATEURS HEUREUX RAYAK, Syrie, 8.\u2014 Nous sommes immensément heureux, ont dé- Droit, rue Georges, Ottawa.\u2014Tous les méchancetés qui courent, je pense que c'est lui; si ce n'est pas un gentleman, et s'il est furieux.je comprends, moi! \u2014Il l'aime, voudrait-il lui faire du mal?dit Raymond.Il manque de savoir-vivre; nos rapports, à cause de cette lacune, sont devenus assez frcids, mais de là à supposer.«\u2014Je croyais qu'il vous avait piu quand il est venu ici?dit M.Deli- gne à Mabel.\u2014Oui.il est très blen, mais ce n\u2019est pas une raison.Les hommes jaloux deviennent des animals méchants.\u2014Un homme qui alme sans espoir ne devient pas pour cela le dernier des goujais, Mabel, dit Raymond.\u2014Oh! non.mais s'il l'est avant?Ils se regardérent avec étonnement, le mot était incisif, mais M.Deligne et Raymond protestérent encore avec une telle énergie que miss Morton, toute rougissante de son audace, se replia sur elle-même; Aublerge, en entendant ces vives protestations, eût été confirmée dans la pensée que personne ne la croirait si elle pariatt.\u2014Comment agir dans une circonstance aussi difficile?>eorit Raymond.\u2014Je m'habille! et de ce pas je vals ches Aubierge, dit Mme Deli- gne.Mabel et mol nous la raisonne- TONS.\u2014Si elle refuse de parler, n'insistes pas.Jaissez-is venir, Et moi, dois-je aller chez Conté?\u2014C'est à lui de faire ie premier pas: laissez-le verir, lui aussi, dit M.partis libéral, populaire et conserva- claré aujourd'hui Rossi et Codos, après un long sommeil.A l'aéroport militaire français, les deux hommes reçoivent fortes félicitations.Ils étaient hier soir fatigués après une envolée de 58 heures.LA SITUATION qui s\u2019Adresse (tance: v 9 a Vous.Prenez un crayon finement aiguisé, et noircissez les espaces contenant un \u201cpoint\u201d, en ayant soin de conserver les contours bien propres.en ment vw ~~ teur voulaient la démission du président comme étant le seul moyen de régler les difficultés politiques cubaines.Le ministère de l'Intérieur publie une déclaration dont voici la subs- La responsabilité pour le sang versé retombe entièrement sur ceux qui ont fait circuler de fausses nouvelles avec la fausse intention de provoquer des troubles, qui ont cependant éclaté.La grève qui dure depuis une couple de semaines se développe davantage aujourd'hui, et on annonce que les emrlovés des ministères de l'Instruction Publique et du Trésor se préparent à faire aussi la grève.Les premier demandent des concessions, entre autres des salaires en retard depuis neuf mois.Les employés des autres ministère doivent se réunir cet après-midi pour décider s'ils feront eux aussi la grève.La législature a autorisé le président à suspendre les garanties constitutionnelles ou la liberté personnelle, afin de mettre fin à la grève.Dans la province de Santa Clara, des émeutes ont éclaté à Esperanza, Camajuani et Manicaragua.Dans ces villes.trois personnes ont été tuées et 20 blessées.Bambins sauvés de la noyade au quai de Britannia hier TROIS ENFANTS S\u2019ETAIENT AVENTURES DANS L'EAU PROFONDE.\u2014SAUVES A TEMPS.Trois jeunes enfants ont été sauvés de la noyade près du quai de Britannia hier après-midi.Les garçonnets, dont deux étaient âgés de 7 où 8 ans, s'étaient aventurés dans l'eau trop profonde et auraient perdu la vie sans l'arrivée de quatre compagnons un peu plus âgés qui les tirèrent au bord.L'eau était très mouvementée avec le fort vent qui soufflait.Les jeunes enfants furent entraînés par les vagues et perdirent pied.Charles Hynes, 322 rue Bell; Jack Hutchin- game, 510 rue Rideau; Roy Skuce et Louls Valiquette, de Britannia, se baignalent tout près et se portèrent au secours des enfants.Ils réussirent à tirer les garçonnets près de la jetée.Un gardien de plage arriva sur les eux peu de temps après dans une chaloupe, mais les enfants étaient déjà en sûreté.Les témoins ni les sauveteurs n'ont obtenu les noms des enfants qui ont été sauvés.A LA HAVANE.«Suite de la !re page) république.Il déclara que son gouvernement avait toujours été bien disposé envers les ouvriers, dont des milliers sont maintenant en grève.Son secrétaire.R.Guerra, déclara | que Machado n'avait pas démissionné et qu'il n\u2019était pas vrai que les méleront, mieux ce sera.Les fiancés g'aiment, tout s'arrangera.\u2014Je ne sais pas demeurer inerte, quand je vois qu'on peut agir.Après cette déclaration, Mme De- Igne s'habilla hâtivement et partit en automobile avec miss Morton.Mais Mlle Dalencé l'arrêta au premier mot.\u2014Ne discutons pas, Marcelle, dit- elle avec douceur, mais fermeté.\u2014Laissez-mot parler, Aublerge, votre ton est celui d'une personne qui croit que tout est fini; cependant, rien n'est compromis, rien n'est compromis, rien n'est terminé.Il faut voir Hervé, lui tendre la main.\u2014La prendrait-il?Non! je ne le verrai pas! et vous refuseriez comme moi, Marceile.\u2014Moi! .pas du tout.Je m'ex- viiquerais carrément avec mon fiancé.\u2014I] n'est pes si facile de s'expliquer, répondit douloureusement Mlle Dalencé; si vous étiez profondément blessée.\u2014On panse la blessure, on \u2018ia ferme, mais on ne perd pas sa vie pour une querelle d\u2019amoureux.\u2014La question est de savoir si nous sommes seulement en face d'une querelle d'amoureux.Et vous, Mabel, que feriez-vous?\u2014J'attendrais un peu, un peu très petit, sans parti pris.\u2014Eh bien, attendons! répondit Aubierge doucement.Après cette concession, elles partirent plus satisfaites et, croisèrent un messager de M.de Conté qui apportait une lettre eu baron, lettre | Deligne.Moins d'intermédiaires s'en pleine de tristesse, de regrets, mals dans laquelle on sentait I'irritation de l'homme qui n\u2019a pas obtenu une satisfaction jugée par lui t:ès légl- time.\u201cQuoi! disait-il, un fiancé n'a-t-1) pas le droit de parler à coeur ouvert, de questionner?Pourquoi Au- bierge se fâche-t-elle parce que j'use d'un droit si simple?Ne peut- elle d'un mot réduire à néant des insinuations qu'elle déclare ineptes?Elie me cache quelque chose, et, ce quelque chose, je voudrais le connaître.\u201d Raymond tendit sllencicusement la lettre à sa soeur.\u2014Eh bien?\u2014Eh bien, Hervé n'a pas changé .il est toujours irrité, toujours en défiance, tu le vois toi-même.Elle paraissait si lasse, si malheureuse, que Raymond se sauva dans son atelier pour y pleurer comme un enfant, Aublerge alla s'asseoir en face des ruines, au milieu des bois jaunissants et des feuilles qui tombalent en pluie autour d'elle.Convaincue que son mariage était rompu, Victime de la méchanceté, elle ne s'Inclinait pas devant l'épreuve et, dans son malheur immérité, se posait l'éternel pourquoi?Elle efit dédaigné les calomnies sans la blessure profonde de son coeur, mais elle se répétalt: \u201cJe l'aime, 11 m'aime.et il doute de moi! Alors, c'est fini .\u201d L'Intense inélancs'ie du château s'harmonisait si parfaitement avec sa douleur qu'elle en éprouvait un repos physique, puis la pensée lancinante s'abattait sur eile et, comune une maladie, elle souhaitait de FD \u201cPRENEZ DONC UN SIEGE.\" (Solution demain) \u201cAPRES L'EPLUCHETTE.\u201d (Solution de samedi) 2m \u2014\u2014_ Les Scots Guards se sont embarqués pour le Canada LA CELEBRE FANFARE SERA ENTENDUE A L'EXPOSITION D'OTTAWA.La Fanfare des Gardes écossaises, qui donnera deux concerts quotidiens les quatre premiers jours de la foire d'Ottawa, s\u2019embarque vendredi & Liverpool & bord du vapeur Antonia, de la ligue Cunard.La fanfare inaugure à Ottawa son troisième voyage en terre canadienne et sa visite sera hautement appréciée des milliers de personnes qui visiteront notre Exposition, du 21 au 26 août.C'est une fanfare historique que celle des Gardes écossaises.Elle fait en effet partie d'un régiment que le marquis d\u2019Argyle fonda en 1639, à la demande du roi Charles I.Le régiment combattit contre Cromwell 2 Dunbar et & Worcester, puis en 1686, s\u2019allia à l'armée anglaise.L'histoire nous le montre ensuite dans les campagnes européennes sous Marlborough, en Espagne sous Wellington, à Waterloo, dans les guerres de Crimée et du Soudan et dans la campagne sud- africaine.Les Gardes firent la Grande guerre: de 1914 à mars 1919, on les vit à Mons et à Valenciennes, en passant par tous les stages intermédiaires de ce déchainement mone dial, Au cours de la dernière guerre le régiment mérita cing croix Vie- toria et 621 décorations de diverses catégories.Notre population réserve un cordial accueil à cette brillante fanfare.Et n'oublions pas que la vente des billets pour la foire marche rondement, NOMS OMIS Dans la listes des invités aux noces d'argent de M.et Madame Bavard, fête qui eut lieu récemment au Monument National.les noms suivants ont été omis: M.et Mme Georges Jobin, de Québec: M.et \u2018Mme Alfred Jobin, de Québec: MM.{ Jules Jobin et Joseph Fortier.Milles Germaine Barrette et eanne d'Arc Jobin, tous de Québec, et Mme Armand Spénard, d'Ottawa.changer d'horizon, loin de l'indigne qui, en apprenant le malheur provoqué habilement par ses menées, chercherait certainement à la voir.Complètement désemparée, craignant de perdre son sang-froid et de compromettre alors l'avenir ae son frère par une indiscrétion, ne voyant ni issue, ni appui dans une situation dont son imagination grossissait encore les dangers, elle choisit le parti le plus contraire à ses intérêts, celui de s'éloigner, sans songer que, aux yeux des malveillants, ce départ ressemblerait à une fuite.\u201cDemain!.Je partiral demain!\u201d Elle rentra & La Solitaire pour parier de son projet à Raymond et préparer une malle.\u2014Attends, chérie! Dans sa lettre, Conté est très triste; 11 viendra te voir, tout s'effacera.\u2014II est irrité, Raymond, moi èga- lement; alors, quei serait Je résultat d'une telle entrevue?-\u2014Où veux-tu aller, pauvre chère?Près d\u2019ici, pour que tu viennes me voir.inutile d'aller loin.A Tours, dans un des couvents qui reçoivent des pensionnaires, je serai tranquille et me ressaisiral.\u2014Te ruasaisir.oul, je vois! tu n'es plus toi-même, amie, tu jettes je manche après la cognée.~Raison de plus pour m'en aller.Tu ne diras à personne où Je suis, même pas à Matel.Promets!' je ne veux voir que toi.-\u2014Je promets.mais cette décision est-«lle sage?\u2014Je n'en sais ren .seulement partir serait un bien pour moi.(à suivre) ho En moins e quatre heures d un Bloc entier est presque complète (Suite de la lre) CORNWALL, Ont., 8.\u2014Un incendie d'origine inconnue qui dé- Zénéra rapidement en conflagration a presque entièrement détruit un quart du quartier, de la section commerciale de Cornwall, hier après- raidi.Tes dommages s'élèvent à plus de $500,000.Une vingtaine de families sont sur le pavé et une centaine l\u2019'hommes sont privés de leur travail.Les pertes ne sont que partiellement compensées par les assurances.C\u2019est la plus désastreuse conflagration dans l\u2019histoire de cette prospère petite ville.Le fou éclata dans une ruelle, à l'arrière des magasins du côté oucat de la rue Pitt, à 12 h.20 hier après-midi et à 4 heures 89, il ne restait plus que des ruines fumantes de plus des trois quarts du pâté de magasins, de bureaux et de logements, dans la région dévastée.\u2018Cette ville de progrès est rudement éprouvée, mais Cornwall ue se tient pas pour battu.Nous renaîtrons de nos cendres plus forts que jamais\u201d, a déclaré son honneur le maire Haron Horowitz, au cours d'une entrevue particulière Droit\u2019, hier soir.le maire à convoqué pour ce soir une assemblée spéciale du vonseil à laquelle assisteront les sinistrés, les membres lu conseil, les hommes «d'affaires et les manufacturiers de la ville.les grandes lignes du projet de reconstruction.L'assemblée aura lieu à l'hâtel de ville.I'resqque en même temps, uno le prévot des incendies provincial, les causes du feu.LE FEU Le feu commença dans des dé- chéts, à l'arrière du garage de R.-J.Fursey, sur la rue Pitt.C'est ce que disent un grand nombre de témoins ainsi que la police et les pompiers.Les flammes, attisées par un fort vent du sud-est, se propagèrent rapidement à l'intérieur du garage et ensuite par un clôture de bois qui touchait au patinoire Victoria, grosse remise de bois, qui fut véritablement le foyer principal de l'incendie.De là les flammes, les cscarbilles, les flammeéches répandirent par tout le quartier.Ie feu s'attaqua aux magasins, aux loge- mentz, aux maisonnettes de bols, aux remises.Tout y passa.A un moment donné, on crut qu\u2018une plus grande partie de la ville serait détruite.Toutefois les progrès des flammes furent enrayés, grâce au travail concerté des pompiers de Cornwall, d'Ottawa et de Montréai.A 4 heures 30 on commençait déjà à rouler les milliers de pieds de boyaux qui avaient servi à nourrir une trentaine de jets d'eau pendant le plus fort de la conflagration.\u201cLe vent, heureusement, perdit de sa force vers 3 heures et c'est ce qui nous aida à combattre plus efficacement les flammes\u201d nous a dit le chef Blackler qui dirigeait les équipes de pompiers hier.En effet, si le vent avait continué de souffler comme au commencement de la conflagration, les dommages auraient été de beaucoup plus considérables dans toute la région s'étendant à l'est de la rue Pitt, ou l& plupart des logements sont cons- ttuits de bois.LES BLESSES \u2018Trois pompiers, le chef George Hunter, le sous-chef Gory Moore et Arthur Conliffe, de la brigade de Cornwall furent asphxyiés par la fumée, Ils reçurent les soins nécessaires et se hâtèrent de retourner au travail.Le sergent Carleton Dunning, du poste numéro 3 des pompiers d'Ottawa, fut légèrement blessé à la main droite au moment où un morceau de tôle arraché de la toiture par la force d'une explosion de fumée, lui tomba sur la main.Il reçut deux points de suture à l'Hôpital Général de Cornwall du il fut conduit.M.Harry Plumley, qui croyait sa mère en danger au deuxième étage d\u2019un édifice, et qui se lança au travers d'un véritable mur de fumée, fut péniblement blessé en trébuchant dans un escalier.Sa mère était saine et sauve, tout de même.Léo Caron, employé de la compagnie Bell Telephone était à réparer des fils téléphoniques sur un poteau.Le poteau céda et Caron fut projeté sur le pavé.Il s'infligea une profonde entaille à la tête.Son état n'est pas grave, Cet accident se produisit quelques heures après l'incendie.Mme Robert Hill, qui faisait partie de la foule, fut renversé par le jet puissant d'un boyau dont les raccords s'étaient détachés.L'eau poussa l'infortuné sur une distance de 100 pieds sur le pavé.Elle ne souffre que de légères blessures aux jambes.Le docteur Hamilton, au 521, rue Pitt, Ia soigna.LES POMPIERS De 12 heures 30 à un peu après 2 heures, le chef des pompiers de Cornwall avait bon espoir de circonscrire le feu avec l'aide de ses hommes et de nombreux volontaires de la ville et des manufactures de la régian.Le vent soufflait si fort cependant et les escarbilles transportées au-dessus des rues commençaient de sl nombreux foyers d'incendies qu'il demanda au maire Horowitz de lancer un appel de détresse.Ce dernier communiqua avec les autorités d'Ottawa, de Montréal, de Brockville et autres endroits.Vers trois heures, le maire reçut un appel du chef des pom- pieds de Ogdensbure, N.-Y., ce der- .nier offrant ses services et ceux de sa brigade.L'aide suffisant apporté par les pompiers d'Ottawa, de Montréal et quelques volontaires des petites villes environnantes était suffisante.CEUX D'OTTAWA Sous la direction du chef Sam Blackier.et du chef d'arrondissement W.Dicks, six pompiers d'Ot- taw et deux sergents-pompiers, se dirigérent sur le théâtre de l'incendie à bord d'une des puissantes pompes à capacité de mille gallons, munie de mille pleds de boyau, Le voyage de 78 milies se fit en 90 minutes.La ville de Montréal dépêcha aussi sur les leux une pompe semblable avec deux mille pieds de boyaux, sous la direction de l'ingénieur en chef Joseph Forget.Ce dernier avait 9 pomplers sous son commandement.Ces derniers rencontrèrent des difficultés en cours de route et prirent deux heures pour couvrir le trajet de Montréal à Cornwall, Les renforts de Montréal et d\u2019Ottawa atrivèrent au gros de la conflagration.Le chef Hunter, de Cornwall et ses 25 héroïques volontaires étaient presque épuisés par la lutte sans relâche qu'ils livraient aux flammes depuis le commencement.Le maire Horowitz n'eut que com- piments, félicitations et remercle- ments à offrir aux pomplers d'Ottawa et de Montréal.Les pompiers combattirent les flammes pendant 5 heures, utillsant lus de 2 milles de boyaux, des mil- 3 J pi A g 4 8 commission d\u2019enquête, dirigée par venu de Toronto, tentera d'établir ment réduit en cendres > spécial du accordée à l'envoyé On tracera lions de gallons d'eau et des cental- nes de gallons d'extincteur chimique.Dans la région du feu, les cl- toyens affolés étaient perchés sur les toitures avec des boyaux de jardins, des arrosoirs, des casseroles remplies d\u2019eau, afin d'éteindre les! commencement d'incendies causés par les escarbilles en vol.Cette vigilance de la part des propriétaires et locataires de la partie est de la rue Pitt entre la Deuxième avenue et la Troisième, a sauvé tout un pâté de maisons de bois.LA POLICE Le chef de police de Cornwall, M.Fred Seymour, assisté du sergent Coreymour et des constables Caul, Kirkey et Crites, avait une tâche surhumaine sur les bras.Il fallait établir un service d'ordre pour contenir la foule de milliers de spectateurs qui se pressaient, autour des pompiers et des pompes à incendie.Le chef recourut aux services de la police provinciale sous la direction du sergent Labelle et de ses hommes, Ces derniers s'occupèrent surtout de la circulation.De nombreux citoyens de la ville prétèrent lur concours à la police.Toute la nuit durant et jusqu'aux petites heures du jour, le chef, ses hommes ainsi que les officiers provinciaux veillèrent sur les immeubles endommagés, dont les stocks étaient pour certaine classe de malins, une proie alléchante.Sur les trottoirs, tout près des ruines fumantes et suintantes, des mobiliers de chambre à coucher, des ameublements, des ustensiles de cuisine, une poupée\u2014propriété de quelque petite sinistrée\u2014passalent la nuit \u201cà la belle étoile.\u201d Dans une flaque d'eau sale, un pain à demi enveloppé et entamée au repas du midi, fiottait avec quelques légumes.La ioule fut attirée par l'alarme qui alerta les volontaires, les siré- nes des pompes, la fumée épaisse, le crépitement du bois sec dévoré par les flammes et des détonations, chaque fois que le feu touchait un réservoir à gazoline, un bidon d\u2019hut- le ou quelque liquide inflammable dans le garage Fursey.Les pompiers travaillaient dans des conditions difficiles A chaque instant il y avait danger d'explosion, les murs des édifices brûlés s'écroulaient et dans un cas, la devanture du garage Fursey, en s\u2019affaissant, faillit engloutir trois volontaires de Cornwall.Les feux éclataient de tous bords.le vent poussant les longues mèches de flamme dans un rayon de plus de 400 pieds.Du garage Fursey, le feu gagna le nord, l\u2019ouest et le sud, de la rue principale, Les propriétal- res et locataires de magasins et de logements sortaient la marchandise et l'ameublement en autant qu'ils le pouvaient mais de rapide et constant progrès de la flamme ne leur permit de sauver que très peu.Ces \u2018 hommes furent presque suffoqués par la fumée, grillés par le brasier.Au plus fortt de l'incendie tout le quartier était menacé de destruction.La conflagration se propagea de l'autre côté de la rue Pitt, et détruisit un magasin.N'eut été le travail excellent des volontaires, le feu aurait vite fait de raser toute la partie est de la rue Pitt.Heureusement, le Bureau de Postes fut préservé des flammes.Dans leur victorieuse course vers le sud, sur la rue Pitt, les flammes rencon- trérent un obstacle qui sauva 1a situation dans cette partie de la ruc.Les murs à l'épreuve du feu de la banque Royale enrayérent leur progrès.De la banque et jusqu'à la troisième avenue, au nord, tout fut balayé.A l'angle de la Troisième avenue et de la rue Pitt, le feu fut arrêté par l'édifice en brique appartenant à Andrew Jardine.Cet immeuble a été considérablement avarié.Les pomplers! jancérent des tonnes d'eau sur ce point critique.A l'ouest, sur la Troisième avenue, ja flamme brûla tout sur son passage mals le fort vent sauva les maisons à l'ouest de ls patinoire.Les flammes sautèrent la rue et incendièrent les maisons près de la rue Pitt.Le pâté de maisons Lalon- de enraya le feu à cet endroit, ces maisons étant construites de brique.Elles furent quand même endommagées.Les pomplers réussirent enfin à contenir le feu dans cette direction en y croisant de nombreux jets r'eau.Vers l'est, sur la rue Pitt, et tout près de l'angle Pitt, les flammes franchirent un espace de 50 pleas, largeur de ia rue Pitt et s'âttaque- rent aux immeubles Copeland.Le feu détruisit aussi l'édifice Walker.magasin de nouveautés situé tout près du Bell Telephone.Le magasin Walker ft complètement détruit.L'édifice de la compagnie Bell Telephone résista aux flammes.A un certain moment la chaleur et ia fumée rendirent ls situation Intoié- rable pour les braves téléphonistes Testées au poste qui, au nombre de 6, durent sauter d'une fenêtre dans la cour.Elles furent félicités de leur vaillant travail durant la crise d'ap- peis.Pas une ne bougea avant que Mlle Irene Poapst, leur directrice, ne leur ait donné l\u2019ordre de \u201clals- seg tout!\u201d LES COMMUNICATIONS Les services téléphoniques, télé- | graphiques et électrique, furent tous paralysés.Les ruines en s'écroulant, avaient brisé les flis.Le feu brûls un câble desservant 300 téléphones | ok Le bilan de la conflagration de Cornwall (Suite de IA 1re page) TROISIEME AVENUE OUEST COTE NORD Salon de bardier, gérant, E.Tremblay.Pâtisserie, J.Foubert.propriétaire.Try-Me-Tire, réparations de pneus, gérant, Paul Potvin.Buckley's Battery Service, gérant, Stewart Buckley.Clark's Paint Shop, Robert Clark.Magasin de Harnais Généreux, gérant, H.Généreux.AVENUE PITT, COTE EST Magasin de Marchandises Sé- ches, gérant, George Lawrence.L'édifice dans lequel se trouvaient les salons funéraires Jardine, sur le côté ouest de la rue Pitt, a été partiellement détruit.M.Andrew Jardine est le-gérant de cette compagnie de frais funéraires.LES SANS-FOYER Les pompiers qui demeuraient dans des logements au- dessus des magasins détruits sur la rue Pitt sont maintenant sans foyer.En voici la liste: Mme Jean Londeau, M.et Mme Sam Rankin, M.et Mme H.Stephenson, M, et Mme Thomas Flannigan, Mme J.D.Me- Lennan, Mme Catherine Coleman, Mme Christie Warren, Met Mme George Harrington, Mme L.Jarvis, et Mlle Dorothy Jarvis, M.et Mme A.J.Brydges et M.et Mme Barrett Brydges, tous des résidants du pâté Glengarry.Mme McKenna, M.et Mme H.Haggarty, M.et Mme E.F.Stacy, Mme Jcseph Lalonde, Mlle Marguerite Lenoire, Mme Sid Loney, Mlle Rose Léger, résidants du pâté Iron.M.et Mme William Allan, qui demeuraient au-dessus du magasin Dominion.M, et Mme William Riley, qui demeuraient au-dessus de leur propre magasin.Mme A.F.Jarvo, qui deméu- raient à l'arrière du salon de barbier de M.Jodoin.M.et Mme Albert Lalonde, qui demeuraient au-dessus du garage Fursey.Mme J.Ingram, M.et Mme Norman Garlough, qui demeuraient au-dessus du magasin Salthany.MAISONS ENTIEREMENT DETRUITES Les maisons suivantes ont été entièrement détruites et leurs propriétaires ou locataires, sont sans foyer, Mme E.Warner, M.et Mme Nick Ingram, M.et Mme John McDougall, M.et Mme Harold Bickerstaffe, M.et Mme Joe Foubert, Henry Généreux, sur la troisième avenue, ouest.M.et Mme Nelson Copeland, qui habitaient Pélifice Copeland, sont sans foyer, leur propriété ayant été rasée.M.et Mme T.Salhany, M.et Mme H.S.Plumiey, M, et Mme William Larocque, M.et Mme Willlam Kavanagh, tous des résidants du pâté Lalonde.Cet immeuble n\u2019a pas été entièrement détruit par les flammes mais les dommages par l\u2019eau et la fumée, sont considérables, DOMMAGES PAR L\u2019EAU ET LA FUMEE Les magasins ou édifices suivants ont été endommagés soit par l\u2019eau, soit par la fumée, sur le côté est de la rune Pitt: The Walker's Store, Ltd.Martins Ladies\u2019 Wear Shop, M.Finklestein, gérant.Kiosques de journaux et de rafraichissements, gérante, Mme Duffey.Boucherie et Poissonnerie Ka- vanagh, gérant, A.Kavanagh.Chapellerie pour Dames, Mile M.Leach, gérante.AUTRES DOMMAGES Un grand nombre de résidan- ces à l'est de la rue Pitt, ont été légèrement endommagées par les escarbilles qu'un fort vent du sud-ouest éparpillait sur les toitures.On ne rapporte pas de dommages considérables par cette cause.\u2014 gérant, dans la région ouest.Ce service sera rétabli cet après-midi.Les escouades d'urgence arrivaient de toute la région.La compagnie Bell Telephone avait sur les lieux une trentaine d'hommes occupés à réparer les dégâts.Partout on déblayait.Cornwall renaissait de ses cendres.NERON JOUE.L'histoire se répétait hier à Cornwall.Néron accompagnait d'obllza- to de harpe le crépitement des flammes de la ville éternelle.Au milieu de la conflagration d'hier, à quelques centaines de pieds du brasier, une fanfare avec tous les instruments d'usage braillait des airs populaires.On apprit plus tard que cette fanfare se rendait à Un terrain de sports où devait se dérouler une importante partie de balle molle ou de crosse.Commerçants, marchands, pourquoi ne pas utiliser notre CARTE D'AFFAIRES * AVIS Congrégation des Enfants de Marie Les membres de la Congrégation des Enfants de Marie de la Basilique sont priés de se rendre ce soir à % heures, à 99, rue Water pour réciter les prières pour leur compagne défunte, Mile St-Denis.à LE (Presse Canadienne) JACKSON'S POINT.Ont., 8\u2014 Le premier ministre George S.Henry.d\u2019Ontario, a exprimé hier l'opinion que la lutte allait se faire aux prochaines élections, tant provinciales que fédérales.entre le radicalisme et la politique saine, constructive et stable du parti conservateur.Il parlait au pique-nique annuel des électeurs du colonel T.H.Lennox.député de York-Nord.Il v avait une foule de auelque 26.000 personnes venues jouir du congé civique aux frais de leur représentant.Les autres orateurs furent l'honorable Weslev A.Gordon, ministre du Travail et de I'Immigration; 1'honorable H.A.Stewart.ministre des Travaux Publics: l'honorable Charles McCrea.ministre provincial des Mines: l'honorable Dr J.M.Robb, ministre provincial de l'hygiène et plusieurs déptités provinciaux et fédéraux.\u201cVous devez bien peser les diver- I13- PARTENT DE LAEROPORI Benjamin et Joseph Ada- mowicz, deux Polonais, espèrent faire une envolée dans leur pays.LA GAZOLINE (Presse Canadienne) PARRSBORO, Nouvelle-Ecosse, 8.\u2014Un aéroplane qu\u2019on croit être celui de Benjamin et Joseph Adamo- wicz, parti de Brooklyn pour Havre de Grâce, Terre-Neuve, en roule pour la traversée de l\u2019Atlantique, a survolé Parrsboro à midi et 20 au- jourd'hui, heure avancée de l'Atlantique.La machine gagnait le sud, dans la direction de Halifax.Elle volait à une grande altitude et on ne pouvait lire sa marque.LE DEPART BROOKLYN, N.-Y., 8\u2014 Benjamin et Joseph Adamowicz, deux frères polono-américains, qui espèrent faire une envolée de New York à leur pays ancestral, la Pologne, sont partis ce matin de l'aéroport Floyd Bennett pour faire ce qu\u2019ils appellent une envolée expérimentale à Havre-de-Grâce.Terre-Neuve.Il est possible cependant qu\u2019ils continuent leur envolée au-dessus de l'océan avec ou sans arrêt à Havre de-Grâce.Les aviateurs sont partis à 5 h.05 a.m.\u2026 sans avoir fait connaître leurs desseins auparavant.Ils emportent avec eux pius de 500 gallons de gazoline.Ils avaient annoncé déjà qu'ils ne feraient pas l'envolée transatlantique avant la troisième semaine d'août.Le mononlan des aviateurs.\u201cL\u2019Aigle Blanc\u201d, est muni d'un moteur de 300 chevaux-vapeur.et son nom était autrefois \u201cLa Liberté\u201d.Ce fut dans cette machine que H.Hoirils et O.Hillig firent une envolée au Danemark.il y a deux ans.E.Bir- gen, un autre pilote, accompagne les deux frères.apprend-on.OS LE GENERAL BALBO.(Suite de la 1re) côté sud de la baie de la Trinité.On apercçut à Hants Harbor huit aéroplanes à 4 h.a.m.et 13 survolèrent New Melbourne presque en même temps.Un peu plus tard, les 24 machines passaient au-dessus de Prownsdale et de la péninsule de la baie de Verde, gagnant la direction sud-ouest, en route pour les îles Açores.Les rapports météorologiques des Açores sont regardés comme favorables.Le projet de faire l'envolée par l'Irlande a été abandonné après deux semaines d'attente, par suite du temps défavorable.L'armada était ici depuis le 26 juillet, après son arrivée de l\u2019exposition de Chicago.Après un bref arrêt aux Açores.Balbo compte partir pour Lisbonne puis pour 1'Italie.ou il recevra le titre de maréchal de l'aviation.Il est probable aussi que les 96 hommes de Balbo recevront d'autres titres.La lumière du jour n'était pas encore apparue quand Balbo se disposa à partir.Soudain Je soleil perça les nuages et l'aéroplane de Balbo partit.Trois minutes plus tard, le général Pelligrini prit le commandement de ses trois machines.et les autres partirent à peu de temps d'intervalle.TOUT EST PRET (Presse Associée) PONTA DELGADA, Açores.8.\u2014 Tout est prêt cet après-midi pour l'arrivée du général Balbo et de son armada.Tout indique que l'atterrissage sera facile.Les Mollison en Nouvelle-Ecosse?ILS EST POSSIBLE QU'ILS Y VISITENT UN CAMP D'AVIATION (Presse Canadienne) .NEW GLASGOW.N.E.8\u2014 I l'aéroport qui porte leur nom, d'après un message reçu par les officiers du club d'aviation du comté de Pictou.En réponse à une invitation, Mollison a répondu: Merci de votre invitation, à ma femme et à moi, de visiter l'aéroport à l'occasion de la journée de bonne entente au Canada.Si nous vouvons être ici 4 cette date.nous visiterons certainement l'aéroport.raais il est possible que je retourne en Angleterre | sous veu.Dans le cas contraire, nous prendrons des mesures pour vous visiter, OTTA Lutte entre Radicalisme et politique saine Telles seront les prochaines élections en Ontario, dit le premier ministre Henry.ses politiques qui s'offrent FLOYD BENNETT] est possible que les Moilison visitent ll orp à vous aujourd\u2019hui.a dit le premier ministre Henry, et faire votre choix entre le radicalisme sous toutes ses formes et le parti sonservateur dont le temps a prouvé la valeur.Il vous revient de prendre contact avee les problèmes du jour, d\u2019entendre tous les orateurs.de voir de près les affaires.vos affaires, et de juger lorsque l'heure sera donnée de le faire.\u201d Quand viendra le temps du scrutin provincial, \u201cdans quelques mois\u201d, a dit M.McCrea.les électeurs d'Ontario seront mis en présence de diverses éventualités politiques qui les concernent de près.Un homme nouveau a surgi qui demande à devenir premier ministre, que les revenus.l\u2019administration et le gouvernement soient remis entre ses mains.Il appartient au peuple de le juger.d'exiger ses lettres de créance, de les étudier, puis de faire alors son choix.+ ARRIVEE DE 14 SCOLASTIQUES DOMINICAINS Quatorze Scolastiques Dominicains sont arrivés dimanche de St-Hyacinthe pour poursuivre leurs études au Couvent des RR.PP.Dominicains d\u2019Ottawa.Ce sont les RR.FF.Piché, F.-A.Bétit, A.Lamarre, R.L'Heureux, Gagné, Pothier, Drouin, Pelletier, Groleau, Chouinard, Baril, Bois- vert.Lortie et Villeneuve.Le Frère Drouin était ci-devant paroissien de St-Jean-Baptiste.Le Fré- re L'Heureux est le frére de M.Camille L'Heureux, chroniqueur 4 hullois pour le \u201cDroit\u201d.LA CONFERENCE DES RELATIONS DU PACIFIQUE Les délégués américains seront au nombre de vingt-quatre.LES PROBLEMES (Presse Canadienne) NEW-YORK, 8.\u2014Vingt-quatre délégués américains, ayant à leur tête Newton-D.Baker, ancien secretaire de la Guerre, partiront d'ici bientôt pour Banff, Alberta, pour vssister à la cinquième conférence biennale de l'institut des relations du Pacl- fique, qui a lieu pour la première fois sur le sol de l\u2019Amérique cu nord.La conférence se tiendra du 14 au 28 août.Ti y aura des discussions de table ronde sur les problèmes se rapportant à la région du Pacifique.L'institut ne fera rien d'officiel, mais ses séances fourniront l\u2019occasion d'en arriver à de meilleures ententes entre les pays sur le Pacifl- que.La discussion roulera sur le conflit économique du Pacifique, sur les agences devant régler ce conflit et les propositions en vue d'une amélioration possible dans ces agences.C BEXUCOLP DE TRAVAIL POUR LE DOMINION C\u2019est ce que dit l'hon.Atha- thanase David en parlant du premier ministre Bennett.A LA CONFERENCE (Presse Canadienne) MONTREAL, 8\u2014 le premier ministre Bennett & accompli beaucoup de travail pour le Canada à la conférence économique mondiale, a dé-, claré hier Thon.L.A.David.secrétaire provincial de la province de Québec, à son retour d\u2019un voyage de quatre mois en Europe.Le premier discours de M.Bennett à la conférence à créé une impression favorable, dit M.David.non seulement à Londres mais dans toute l'Europe en général.Le secrétaire provincial ne partage pas l'opinion d\u2019un certain nombre d'économistes.savoir que la conférence était une faillite.Par le simple fait que les hommes d'Etat les plus en vue du monde se sont réunis et ont cru à la nécessité d'en venir à une entente sur les problèmes qui les regardent, la conférence peut être regardée comme un succès, : même si elle n\u2019a pas atteint les buts | pour lesquels elle a été convoquée.rt Vers le port de Churchill (Presse Canadienne) CHURCHILL, Man, 8\u2014 Le \u2018Pen nyworth.\u201d parti d'urope avec une cargaison pour ce port, est aujour- dhui à 700 milles de Resolution.disent les rapports.soit à l\u2019entrée orientale du détroit d'Hudson.Deux autres navires, des britanniques, le \u201cThomas Walton\u201d et le \u201cRio Claro.\u201d sont sur l'Atlantique, en route pour ici où ils viennent se charger de | Bretagne.| Le \u201cNascopie.\u201d navire de comrmer- \u2018ce sur la bale d'Hrsen: parti de | Montréal le moi dernier avec un | RTOUDE de touristes et des marchandises ne à Chariton Island.baie James./d'après les rapporte.Ii doit | arrivaë ici le 14 août, grain pour retourner en Grande-'On., CONSERVATRIE DANS PRÉSCUTT Elle aura lieu prochainement.L'Association conservatrice de comté.Dans Glengarry.LE Dr BEAUDOIN (Spécial au \u201cDroit\u2019\u2019) PLANTAGENET, Ont.8.\u2014 Les conservateurs du comté provincial de Prescott n'entendent assurément pas laisser le champ-libre aux libéraux qui se choisiront un candidat officiel à la convention de Plantagenet jeudi prochain, 10 août, Le lendemain les conservateurs tiendront au même endroit une assemblée d'organisation pour fonder l'association conservatrice du comté.Cette assemblée décidera tout probablement de la date de la conven- {ion que l'on tiendrait très prochainement.Le nouveau comté de Prescott comprend une partie de l'ancien comté re Russell.II compte 54 polls dont 32 dans Prescott et 22 dans Russell.Prescott provincial se compose en effet des cantons suivants: 1\u2014Hawkesbury (ville).2\u2014Rockland (ville).3\u2014L'Orignal (ville).4\u2014Casselman, 5\u2014Hawkesbury Est.6\u2014Hawkesbury Ouest.T\u2014Longueil.8\u2014Plantagenet Nord.9\u2014Plantagenet Sud.10\u2014Alfred.11\u2014Cambridge.12\u2014Clarence.M.Joseph St-Denis, de Vankleek Hill, a été élu député conservateur aux élections de 1929.Le député St-Denis fait maintenant partie du nouveau comté de Glengarry qui prend une partie de Prescott.La convention conservatrice de Glengarry aura lieu le 17 prochain à Alexandria.Dans le nouveau comté de Prescott, il est rumeur que le Dr L.P.Beaudoin qui fut candidat aux élections de 1926 et de 1929 fasse de nouveau la lutte.Ses amis insistent pour qu'il se porte candidat à la convention.rr Sympathie à la famille Laperrière A leur réunion régulière, tenue à l'Hospice St-Charles, récemment, les patrons et patronnesses de l'Institution, de même que le personnel de la maison ont adopté à l'unanimité l'endroit de M.J.-F.-Hector Laper- rière, président des Patrons, et de la famille Laperrière à l\u2019occasion de la mort de Madame Lapertière, 1n- humée la semaine dernière.Feu Lucien Rivet Nous apprenons avec regret la mort de Lucien Rivet, enfant bien- aimé de M.et Mme Joseph Rivet, 363 rue Clarence, survenue hier dans un hôpital local.I était âgé de 8 ans et un mois.L'enfant succomba à une brève maladie.Né à Ottawa, le défunt fréquentait depuis quelques années l'école | Brébeuf, où il jouissait de l'estime de tous ses petits camarades.Il était paroissien de Ste-Anne.Il laisse pour le pleurer, son père, M.Joseph Rivet, sa mère, née Clé- rida Rose .trois frères, Hector, Laurent et René Rivet, et une soeur, Yvonne Rivet; sa grand'mère, Mme Laurent Rose, de Lefaivre, Ont.Les funérailles auront lieu mercredi matin.Le service funèbre sera chanté à 9 heures à l\u2019église Ste- Anne.Le cortège funèbre quittera la demeure mortuaire, 363 rue Cila- rence, à 8 heures et 45 pour se rendre à l'église.L'inhumation se fera au cimetière Notre-Dame d'Ottawa.Le \u2018Droit\u201d prie la famille éprouvée de croire à sa plus vive et sincère sympathie.\u2014_\u2014 Un chauffeur a été blessé grièvement dans une collision ACCIDENT SURVENU HIER APRES-MIDI, ANGLE DES AVENUES LAURIER ET KING ED- l'été.(Presse Canadienne) TORONTO, 8.\u2014Il y a quinze ans aujourd'hui que la bataille d'Amiens était lancée, bataille dans laquelle le corps expéditionnaire canadien joua un rôle si important.A 1 occa- Deux personnes brûlées à mort?DANS UN INCENDIE A STE-ANNE DE BELLEVUE (Presse Canadienne) STE-ANNE DE BELLEVUE 8\u2014 I1 est possible que deux personnes aient perdu la vie pour être allées voir les \u201cflammes danser\u201d.Rita et Maurice Cardinal, quatre et cing ans, jouaient dans une maison d\u2019été à Ste-Anne et virent un paquet de papier et de broussailles en feu.La robe de la fillette prit feu et ses cris attirèrent l'attention de sa mère, Mme Edouard Cardinal.La robe de la mère prit feu également.Elle et sa fillette ont été transportées à l'hôpital et leur état est critique.Le jeune garçon n'a pas été blessé.\u2014_\u2014\u2014\u2014 UN VILLAGE SAUVE DU FEU (Presse Associée) GRANDON, Wisc, 8\u2014Un village a été sauvé des flammes par le refus de 9 hommes d'abandonner leurs postes de combat contre les feux de forêts.Mais plusieurs autres incendies menacent encore la propriété dans de vastes régions du nord du Wisconsin et dans le haut de la péninsule du Michigan.Le feu a traversé hier le village de Nelma, sur la frontière boisée au Wisconsin et du Michigan.Cent personnes se sauvèrent mais 9 autres restèrent sur les lieux.Ces derniers combattirent les flammes.Ils réussirent à sauver les plus importants édifices.Plus de deux mille hommes ont livré la lutte à l'élément destructeur, activé par de forts vents, dans les comtés de Iron, Vilas, Ashlarfs, Forest et Lincoln, Etat du Wisconsin, et les comtés de oHughton, Gogebic, Kewenaw et Barage, Etat du Michigan.De vastes étendues de bois pré- campement et un moulin à scie ont été réduits en cendres.Des cental- nes de personnes habitant des vfi- lages ou en villégiature ont dui devant les flammes.Plusieurs têtes ds bestiaux ont péri.part de Mon tréal (Presse Canadienne) MONTREAL, 8\u2014Le D'Entrecas- teaux, croiseur français qui se trouve en visite à Montréal depuis la semaine dernière, en part demain pour sa prochaine escale, à Charlottetown.Il est en croisière pour deux ans sur l'Atlantique.\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014 CARNET MONDAIN Madame Paul Samson et ses fils, Bernard et Michel, étaient de passage chez Mme G.de L.Taché, ROBES D'ÉTÉ 1.29 Extraordinaires au prix régulier de $2.95 Voile, Organdi, Piqué A moins de la moitié prix! Une excellente occasion pour regarnir votre garde-robe d'été et vous serez tentée d'acheter aussi pour l'été prochain.Jolies robes pastel, de voile avec garniture l'organdi.ravissantes robes de voile piqué, toutes les conceptions de coton en vedetta Murphy-Gamble cieux, des bâtiments de ferme, un | ont pérh Le D\u2019Entrecasteaux|; d'Ottawa.WARD 1 | Wilfrid Couillard, 14 rue Desjardins.à été grièvement blessé hier] après-midi lors d\u2019une violerte col- | lision entre son camion et un auto-, mobile.vers midi et 45 hier après-, midi.Couillard a été transporté à lhôpital Général.rue Water, et mis sous les soins du docteur P.Bélan- ger.Il souffre de commotion céré- | brale .mals son état n'inspire pas de | crainte.On craignait tout d'abord qu'il ne souffre d\u2019une fracture du crâne.Un examen au rayon X a ce- rendant révélé au'il n'y avait pas de fracture.L'automobile qui fit collision avec le camion de Couillard était conduit par Charles Quail, 634 rue Chapel D'après le rapport fait à la police.Couillard conduisait son camion sur l'avenue Laurier à l'intersection de lavenue King Edward, 1 fit collision avec l'auto de M.Quail Couillard s'est heurté violemment la tête sur la ca- rosserie du camion.I] a déclaré à la police que Quail n'arréta pas avant d'entrer sur l'avenue Laurier, une intersection d'arrêt.De son cité, Quail dit que le camion filait à une vive aliure.Dans son ranport de l'accident, le constable Lionel Dion dit que Quail transportait une grosse caisse dans le siège d'avant de son au* mobile.| Il croit aque le tambour s empêché le chauffeur de voir venir le cami- Ce | \u2018Tous les jours des milliers de lecteurs du \u201cDroit\u201d suivent les \u201cAnnonces Classées\u201d pour profiter des innombrables oc- BAZAR Au profit de l'église N.-D.de Lourdes, Eastview Du 5 au 19 août .Toys ies soirs \u2014 dimanche excepté, sur d'organdi en teintes pour creme\u201d Quinzième anniversaire de cette bataille dans laquelle les Canadiens jouèrent un grand rôle.sion de cet anniversaire, on se rappelle les paroles du brigadicr-géne.ral Webber: \u201cTenez la bouche fermée.\u201d Ces paroles furent appro.vées par Sir Arthur Currie.commandant du corps canadien I TRICENTENAIRE DE NICOLET | (Presse Canadienne) SAULT STE-MARIE, Ont, 8 : \u2014Les chambres de commerce et les groupements sociaux des cen- Î tres environnants se réunissent \u2018 ii ce soir pour élaborer le programme de la célébration du | ee at mag mn Wf qui doit avoir lieu ici en 1934.* Fillette dévorée par des loups\u201d LA JEUNE GHISLAINE BAILLAR- GEON, DE ST-MAGLOIRE, BEL- LECHASSE.(Presse Canadienne» f QUEBEC, 8.\u2014On craint que.Ghis laine Baillargeon, quatre ans, n'a: été dévorée par les loups.Elle es disparue de la maison de ses paren:< depuis neuf jours.Elle alla pou rencontrer son père.qui travaillai dans un champ à St-Magloire, con: té de Bellechasse.Deux cents horn mes qui ont {ait des recherches dan- les bois et les champs n'ont pi trouver Ja fillette.Celle-ci, qui e: la fille de M.et Mme Adélard Bail largeon, partit de la maison avec s.soeur.qui n'était guère plus agree qu'elle.Elles se séparérent et l'une d'elles seulement retourna à la ma: La CIE JAVELLA À Tél: Sher.5476-J.A.M.BELANGER D.0 OPTOMETRISTE Spécialiste pour la vue Edifice Plaza 45, Rideau (Au-dessus de McKerracher-Wanless.) Nous fermons à 12 h.30, le samedi, durant le mois d'août.le chemin de Montréal entre les rues Marier et Olmstead, Prix d'entrée tous les soirs.Bingo et autres attractions.provincial de Prescott cette page.casions qui fourmillent dans! j; Les amis du parti conservateur provincial sont invités à assister à une assemblée qui sera tenue à Plantagenet vendredi le 11 à 2 heures de l\u2019après-midi pour organiser l'association conservatrice du nouveau comté Alex.Marion.i Ex-candidat fédéral | conservateur J x A Anniversaire de la | bataille d'Amiens troisième centenaire de Nicolet] [Ul 4 "]
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