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La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
mercredi 4 septembre 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1889-09-04, Collections de BAnQ.

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[" J arm À TRAVERS LA VILLE Un seevise chenté lo ropes aime a D iti ial mocsent, AT heures.: 96 ans, employé de la compage : .Saint-Jean, seb de Un nommé Louis » .ns Beaver, 2008 casaé Is jombe & Trancporté à Fatro par atbalones.4 Hh fi il cr} i of eoroner n tent une enquête et à rende un vordiet de ** mort accidentelle.\u201d «Mathilde Villenouve, dab do 45 ans Béland, demeurant toutes deus our le rue Dufresne, ont été arrêteés sous pasceestion dyer volée so préjudies de nals Brook, promi une moutre om argent, Ia je La somme de $4.«8, Carsley vient de recevoir une ligne spéciale d' d'amaznne, tout laine fmematontare française), dans les genres plus élégants.Le prix en est très bas.\u2014Ne Willan, commis voyageur la maison Bousgeau wt Herron, mar onfé et d'épioss, Nu 51 rue du dispare depuis quelques tom) je sans qu\u2019on en ait entendu maison ne perd pas plus que Î n'a pas rendu compte.On jours regardé oumame un hon- juequ'h cos derniers jours.que Brillon était en, dans de maisons & Hochelaga et d'seses forte montante os ces, voit shes 8.Carsley un lot splen- $ iH i sé, F i i il m obten I ; dide do wied grain dans les nouveaux genres.soie est vendue 75 conte la verge.\u2014M.Ni Valade, barbier où débi- ant deta de la rue BaintJaoques, d'apercerait depuis quelques muis la dieparition d\u2019 t, mais ne pourait soupgounee la tidélité d'un employé qu'il evil son service depuis plus de truis ans.I résolet enfin de confier l'affaire au ser- Charbonneau qui ewvoys un mesws- gon faire des achats avec de l'argent mar- Le commie qui_se nomme Hormis- donna deus le piège et se noer quelques jours plus tard- neau.Jl a comperu, de magistrat de police et à été onn- mois de prison aux travaux J | i LH Balsepareille d'Ayer* sontiont de potessiom ob pages ninei que plantes eonnues pour puri- it \"a.rer PRSSMIATINE FALIERES.Linent Patents Las mêves qui ont des enfants les verrons engraisser et revi ue jour al elles leur donne cette ture parfaite I'Bmulsion d'Avis de Bo § rin Alt: Jal fait FEmul J Bog dana dos cas lo ot de rénultats trés satisfaisante.patiente le pronhent avec pial.æ* vente chez tous les pharmacien: L Hoss Un atelier d'artiste .A low, trgartiste, de | Bagi ie : à som: del tréal, piond Space = po brense repaid tens ra HR qui oat toni of longtemps abeent .ateller seat malatenant terminée, 6t qu\u2019il cet près ne pl \"on voudrs Tt ps ES ined File we sian ère art ot métier, à éee pis modérés.rue Miguenne.ms-im cop, es open hrs iy oh \u201c i Pers Dale omis Tir, Bs - empêche de Le prose s Paveatr ulin re, Shit eter passe Serre al ie \"faut done sonar um 20% & 3 fan se Tour jaudement, et surtout n'oubliez que notre assortiment et notre Pollatories ne seront pas vi 2 détail l'automne prochain.y alee et préparez-vourà venir nous vo Cure Dusanntts re Cre, 1557, 1090, 184] rus Hainte Catherine, dun SUherreulia, Montréal L'Enfant pleure, Il veut sea Casterle, eis ANMNEE = MUNFRO 208 soirée militaire Iya ou hier woe § asirée mili flesh la salle doe carabiniers Vietoris, on po des marins des fregates aN.65e Bataillon Le soizante -cinquième batsillon tend 00 noir acc esamconvres, ab tous doivent êtes préssata en uniforme ae Ii Shed, 4 K ures da soir, pour ssmmencer los exercices.do tir.Las bataillon manœuvrers pondsst l'hiver, et tout fait repérer que les volontaires aoront aussi exacts et assidus que par le passé.Cérémonie Ioligieuse Dimanche prochain 4 3 heures po m.auralieu à la Longue-Pointe, ia bénédie- tion polennoile de trois cloches, par randeur lement l\u2019Are Cod Powestul Morse J sors quai Vises Corer & 4b.pm arrétans, en allsut et revenant à Lon.après la'cérémaonie.198\u20141 susull, retour Comité du feu Le comité du fon a eu une enurte séance hier midi sous Is présidence de l'échovin Stevenson, À la demande du comité den citoyens, il été déeldé de donner aux marine des Pré- mate eer Peciacle d'une grande parade des pom Cette surs lien vendredi parade pro.Nourenses gous dr Reston faverisdes par Ia fortune Madame Catherine Callshan, Mme 8.F.Turion, Miles May.Gilman, et Miss Ells Allison, toutes de tou.ont été heuteu- sement favorisées par la fortune.Il y à un mois elles déposirent un peu d'argent au fond de la loterie de l'Etat de Ja Louisiane, at toutes érent des prix.Madame Calinlian avait déposé cel argent pout son file Timothée et non ami Wm Rarry.et elle à gagné 813.000, Ia quatorsivme partie de prix eapital de $0U0.000, Les autres avaient aussi ane piaatre et elies gagnerent an du à prix capital de Sites avaient envoyé ne piastre à M.À.bin, Nouvelle-Orléa Db: (ine Rosco juillet.COMMUNICATION Colième Nalnt-Laurent, 3 septembre ) we.Monsieur le directeur, Gi vous le fuges à Je vous priede relever l'erreur qui alionde dans un numéro récent de la Gazelle Cficielle, qui annonçait que le jeune, Bra- resu Qui & passé son Oxames l'eémis- alon à l'étude du droit, le 3 ju b brooks est ua elère du collète de Balnte- Thérése.Ce monsieur à subl len deux axarmens du bocealanréat lei, ayant passé vous notre direction quatre auliees révolues.de demeure, jour lo directeur, Votre bien eseviteur, - O40 Dux.0.8.En UN PORTRAIT DE L'ORATEUR AUX COMMUNES Depuis quelques fours on se presse de- Tant ia hed de M Bhteume, rus Sala urent, pour contem: le portrait de l'Orateur des Communes, l'honorable À.Ouimet, C'est que cette œuvre nouvelle de M.René Quentin ne distinque par des qualités de somposition et d'exécution qui éclatent à sous que Gest dubord.qualite Sou, vent par les coloriu a ne! du trait, ia perfection du dessin, Toute l\u2019œuvreest vi usement sans niévrerie, nl lechage ; ls coloris est ardent et puissant; une lLeureuss entente des ombres fait salllir la figure; les fonds vont sobrement mals baoilement traités pour concourir à I'hamuonle générale ; toutes ces qualités dénotent chez ls jeune artiste oon grands bars et une grande sou! ju pinces: Par ce dernier portrait et par eeux du docteur Lachapelis et de l'avocat Auger.M, René Quentin prouve qu'il excelle à en- ractériosr avee ee Jranchise ot jesanee, une nionomie contempo- Paine : Wie horames de noire tem: L'Orateur, en costume officiel, est des.eendu de son fauteuil, il est debout et tient un bill à lamain.Tout estanimé, tout vit dans eo tableau : la robe tombe en pis paturels, le corps & le mouvement, la ere, frappante deressmblance, est d'une ex; saisissante.Il semble vraiment que, détaché de la toile, l'Orateur va faire un Li er, pe rm aul dit stre placé dass Ia erie du oment, awa, 7 sors naman tres remarqué, et fait grand honneuré M.René Quentiv.[I montre une fois de plun un remarquable talent dans ce genre de peinture dont les dif.eultés sont si nombreuses.Le portraitie- te doit, on effet, être d'abord content lul- même de son œuvre, ensuite satisfaire son modèle, à oola on y arrive.Main il ys plus difficile ; il faut piaite, véritable\u201d travail d'Hereuis, aux parents, Sux amis, AUX eon.naissances du modèle, qui tous cherchent Ia petits bite, font des eritiques, adreusent des conseils et veulent que le peintre modifie noo ive à leur godt.C'est qe avoir cédé à toutes css obsessions que bicn den fois unartiste/gÂte non travail Ne toujours s'imposer, Hl touche et ele portrait et le plus souvent ne œuvre remarquable et originale Ul fait ane œuvre médiocre et le.pile et eine nt a 1 n artistique.Eatré en Let mans re me, 1888 un tableau au rait de son père.Deux jolts de lycée, ot vor.as 10° Bossi Algérie, où 11 resta deus an: \u2018amour des voyages, le désir de connaître le pouvons continent, firent quitter l'Algéries M.RL ntim.Îl et venu debord a Canada, 4 Montreal, où nous tinue ee sxseieaive lopans qu'i r= PD de A M ee) Fete de es adel sooth rasan a 1 17 .Setters d Nicholson, ree MeDou.Avis aux mères \u2018ond wage sus Clmant Moda Winslow to Re ie, tei ue doulour, I + tour, ee ign ot oot Ly { FEU M.ROUSSELOT Fanérailles à Notre-Dame Leo fanerailles de fou MM, l'abbé Rous- selot, P.8.5., out été rétébrées, hier, à l'église Notre-Dame, au milieu d'un KPaRd evncours de prêtres, de religieux ot de citoyens.Ju vante nel de Notre-Dame \u2018était remplie de fidèles désireux de rendre au vénerable défunt un dernier témoignage d'aflection et d'estime.Ony pouvait compter des centaines de religieuses de diverses communautés eharitebles, fondées on dotées par in mu: nifleence et ln charité dueuré de St Jacques, erphelinu et les orphelines etaient auasi vopus rendre honunsge a la memoire de leur bienlalteur ; ilu oeeu- paient une grande partie de Ja net.Rall.glenues et orphulius présentaient un soup l'œil plein de grandeur et de plété et rap- u dont lo -pays entierest re lalent le bi Sevable 6 ce digue rél pe.Le sanctuaire stais trop dtroit pour eon- = toux lon Quis'utaiont rendus x fran 117 en avait plus d'un cent.Presqu etaus Jen prètrea de Ia ville et des environs «taint presents, aiusi Que lunieurs venus des endroits plus éloiunds, gr Labelle, le KR.P, Piessia, dominieain ; lon It, Pis, Catulle es Savard.rédempte ristes ; lo B.P Antoine, prieur du monas- tere trapiste, do Oks : le R.P La febrre, D, + IL, Révérends Pères ste arcehal prési- daitauchœur, en l'absence de Monsel- @naur l'arcLevéyvs, retenu au grand smi: ualire parila seconde retraite ecclésiastique.Le service funèbre à été chanté par M.l'abbé Degulre, P.5.5.auccseseur au de.funtà Salut-Taequen, ansiaté par MD.len abbés Pelle at Guyot, comme disere et sous-diacre ; M, l'a Laurier, minire, où M.l'avbé Baiot-i raire.Apris ie Libera, lo corps fut enfermé dans ea bière et Ia procession ss mit en marche vars le 4 séminaire, où les dernières cérémonies ont été accomplies par Ba Grandeur Monseieneur l'Archevéque.les restes mortels du regretté defunt ont ensuite été dépuses sous Ja chapelle de Grand Séminaire.\u2014 Né à Cholet, diocéee d'Angers, France, Ve 17 janvier 113, d'une familie non moims houorable par sen caractere au'infivents 7 na fortune, le jeune Benjainin Victor ut élevé dans lee sentiments les plus chrétiens, À l'époque de son adolescence, 11 vint ne placer à is philosophie de Nantes, nous la direcilon de M.de Courson, prêtre d'une rare diutinetion, d'un Juge ment exquis, d'une grande piété, Le die ciple était fait pour comprendre le maître, et le maître digne & tous egards de Is confiance de son élève : auvsi notre étudiant en philovoplie ne tards 4-1) pas à benef: clep de leçons aussi eayen que paternelles, D'une liulvillte étonnante, il se croyait im- capable de quoi que ce fut, et surtout indigne du nacerdoce, objel de ses dusirn, vant la parole de non supérieur, qui l'a vait Immédiatement apprécié, il v'abandonnes sans hésiter à la décision de or père venére et revétit l'habit des cleren.Aprés un court séjour au grand séminaire de la .ie ground v méme ville, M.Rousaglot partais pour le séminaire de Paris afn d'y achever soe étuden cétlésiastiques.lonné prêtre en 1840, |] songes à eutrer daus la compagnie de Saint-Sulnice; son état de santé nefle lui purinettant pas alors, sur le conseil de son directeur da comucience, M.le Elie, le savant orientaliste, 1 seilven au ministère tenisi à Cholet, sa ville natale, où il ne t vite remarquer par sou dévouement et don gèle.En ts santé s'étant améliorée, il fut sdmis au moviciat de Saint-8ul- pive, et sur sn demande it pour lo Canada l'année vuivante.L'est [à qu'il devait passer trente-cing années de sa vie sacerrotaig et enñu mourir, Zi faudrait en livre, et un article de jou pour Ia.conter les œuvres de M.Rousselot daus ia ville de Marle, Confesseur des Sœurs Grises, et de.tout le personnel de l'Hôpital-Géneral de 1934 jusqu'à 1804, il aût n'attirer ja eonflance et sympathie de tous.Ses manières distin- quées, xon - bord facile, sa piété angélique, sa discrél: .à toute epreuvs ne pouvki nt manquer d'obtenir un pareil résultat.Les supérieurs de M.Roussalot, témoins desoa éminontes qualités, l'appelerent en 1466 à ln charge si importante de curé de Notre- Dame: c'est la aurtout qu'il devait tirer parti des dons précieux qu'il avait reçus du ciel.Ii ne nous appartient point de dire ce qu'il fut dane sa communauté, où il sempllt jusqu'à la fin fonctions Jen plus élevées ; qu'il nous suffine de r: er que Montreal \u2018lui doit la restauration et l'embellisæement de l'église Notre-Deme, Qui ne salt ausel que l'introduetion des salles d'asile «uvre al utile entre toutes, dans une ville comme la nôtre, fut le résultat de son dévonament, Comme toute œuvre nouvelle, celie-el reneontra d'abord d'enthousiaame et rovoqua méme de l'opposition ; n'importe, je vaillant prêtre, ronvaines de na n nité l\u2019entreprit à ess risques at périis.Sa fortune pernonnelie datait en souffrir ; ll n'en eonsola en songeant au bien qui de- vsit en résulter.Son albinégation et sa charité furent couronnées d'un tel aucoes que l'on vit bientôt len préventions et les eriti- ques se changer en lounaues et en admiration.Après le soin des plue petits, 1} s'occupe de celui des infirmes et fouds cet asile des aveugies dont chacun à pu constater l'apro- pon ot le merveilleux fonctionnement ; là encore il eût besoin de recourir à toute son énergie à ses ressources.Dieu dénit cette œuvre eomme il avait béni l'œuvre:des salles d'asile, Les mainden ne trouvérent pas M.Roue- seiot plus insensible que le inGrmes et les petits enfants : depuis le développement si considérable du commerce montreaisis, notre port envahi par les nacires nous amenast les produits de l'étranger et conduisaut les nôtres était devenu le thek- tre d'ute fouls d'accidents.L'élolametment de l\u2019Hôtel-Dieu était un obatacie au prompt soulagement de ces malbeureunes vieti- mes M.Honaselot songes à établir wn hd.pital voisin du Beuve où l'on n'oecupersit #péciaiement de ces sortes de cas, et grèce àa00 Concours toujoura généreux, ainsi qu\u2019à celui d'un grand mombre de citoyens ul lient vos idées, l'hôpital Nofre- medtalt fondé, Bi nous avons aujour- d'hui au lac des Deux-Montagnes len Trap- piston, cos agrieulteurn modèles, personne signore qu'il ne fut pas étranger À leur établiesttment au milieu de nous, On aurait encore moins de raison d'ignorer le role considérable qu'il joua dans la erée- tien de Mostfort, à Wentworth.cet éta- hlissement dentiné à recevoir le trep plein de nos aaîlen urbaim et à Jriparer au pays des défricheurs habiles et des colons aguer.eis, Fnfn, il est mort sans avoir pu again- ter à l'achèvement de la restauration ei de l'agrandissement de l'éuzline Saint-Jacques, où il fut appelé HW a »opt ans,restauration pour laquelle (1 a tant travaillé et que les paroiss termi {ens tiendront & honneur de 5 serait le Jew de, parier de son, aréeur progresse \u2019 men! diversen écoles 4 Jai CT part qu com! Pu le e du nt l'organisation de l'école Polyteenal.ve.9 Croire qu'au milieu de toutes cen entre.extérisures, M.Movaselot négligen le soin epirituel den parotssiene confiés à sa sollleitude serait une grossière erreur : jemaie prêtre peutêtre ne fut plus sélé ET dd em re fu a ue, Apprentit- roles tail in thet q Sin 2éictordren, Li los atigmatisait du bas ten de 06 à pour los pipet més.Pallait-il recourir à la municipalité, à la légisiature où aux mecistrate, n'hésl- tait jamais et ne ée reposait qu'après Avoir Hage sa cause.Qui pourrait avoir oublié eu particulier ses démarches et ven croiss\" des coutre l'intempérauce ! Zélé pour réprimer ies abun, il ne Vetalt « moins pour faite reurir les vuvres de dévotion et je piete : Je temps que cut homme ni Oect- pe passalt au confeusionnal étuit prod gleux, ses penitents innombrables.Deu travaux ausei varivs et aussi aces.blanis lui Brent contracter avant l'âge des douloureuses ufirmiités ; 6] y a trol ans, il dot quitter | ur aller demand: Midi de la F ux spécialistes .enpitale un ment à non etat et de nouvelles foreus pour reprendra ses oeru- pations si aimées.II nous revint l'an dernier un peu mieux, s hon Quer! dépit de ses souftran tinuelles, 11 so remit au travail et ne s'arréta que devant les menaces de la mort qui ne devait pos tarder à venir en affet.Ti n\u2019est doue plux, ce digne et saint pré tre, aussi entimé qu'il était counu: nul doute que Dieu l'ait adusis partager ns après une vie qui Jui fut toute en- lière consacrée; qu'il emporte daus la tombe le regret et la reconnalssance ster nelle de ses nombreux amis ! \u201cLE SAMEDI \u201d C'eat le nom d'un journal hebdemadaire encors ignoré de nou lecteurs, hormis qu'ils ne l'aient{connu d'une autra manière, ce ul serait déja is gloi notre jeune écn- rère : car tout ieinonde sait combien i est difficile de nos Jours de eonquerir la renommée avec ses propres forces.ce pendant.nous ne sommes pas loin de croire que le Samedi a emporté In situs tion d'assaut.la rédactent est notre ami et nous lui exprimions.Il y & déjà lon temps, tous nos regrets d'avoir meuqué signalement à nos lecteurs de von pr wiser nomen, \u201c\u2014laivser faire, nous dit-il, je ne crois pas aux réclames prematurden, Uardez votre poudre pour le moment où vous aurez du gibler en vue.\u201d Notre confrère parlait sagesse.Nous avons attendu et nous sous trourous aujourd'hui en face de 13 numéros d'une saveur délicieuse.Le Samedi 8 fait son chemin aans tambours ni trompettes, tranquillement, main nâre- ment, ne déployant ni tam-tam, ni reels.me, ni mavifratation de rire extérieur pour ainni dire, Main que de verve, que de Pen- seignements, que d'esprit.que de fraicheur dans cette courte série qui date de troie mois à peine.Le samedi n'est selon lui-même, qu\u2019un Journal humoristigue distribuant la geité x pleines mains.Mais cette verve désopilante couvre tant de philosophie que nous rangeons immédiatement ie Same parmi les pnbHestions d'un ordre aupérieur, Noua avons omin de dire que ce journal ent couvert de gravures humoristiques du mellieur goût et de ls plus exquise finesse.Du rente, fl ne feit pas un mystére de sa mission, qui est de relléter l'esprit du con: tinent américain.Fi prend son bien où I! le trouve duns Purk, Texas Bit ina, J' Life, Plunder, Light, T'nes, T'asn t , fA, Arkansas Traveller, Detroit Frer Press, Peel's sun.Philadelphia Coll, ete, Chacun de new suméros pétille d'un esprit toujours nouveau.Le dernier numéro du Samedi est une ésorme amélioration sur len précédents, Format plus grand (10 ) pier de luge ot excellente impression.Nous n\u2019a- vomn qu'une « à dire à nus lecteure : ï ale d'abord et sous serez surpris que i» u aire us genre qui eet japan mème à re le foyer de Fonprit o ja gaîte, Le Samedi 8 MM.Poirier, Ressetle ot Neville pour adminintrateurs et M.Lionel Danserenu, Sis de M.Arthur Danserean, pour rédacteur, Theatre loyal MM.Sparrow et Jacobs mous donnent cette semaine \u201c Lost in New-York.\u201d Miss Lotiie Aitor ent l'étoile de la troupe.Bon Chant et ra danse ont été forte laudis .T.W, Balseock, 6, Mins Henrietta Beott, William Hymo, ont eon tribué au succés de la pièce qui ne peut manquer d'attirer [a fouls durant le rests de la romaine.Les décors aont bons ot les effate scéniquen du troisisms acte ont été fort appréciés par l'auditoire, Compagnie Générale Transnt- Iantique Le er aneogne,\u201d steamer =; 3 ew- Yor pour le Llavre, samedi, lo 31 août M, Eugène Alker, M.Napoléon Alker, go Sr Mase te Xd e , Melle laura e le vicomte du ioexie, de l'armée Be3 Bante, Mo.Ho wal jg ne, 8, M.u N x gotte, M.ales Bré, Mlle R Bre, A Bourquip, Mlle Kdwioge Bélard, A Bancat.M.E Chapal, Mme Chapal, M, AI Choquette, M.Cronin, Mlle Delol, M, Paul Haimant, Mme J Lemoine, M.L te.Mme Lacoste et trois enfants, M.Lambert de France, Mme Lambert de France, M.Manasse, Mile Manance, M.F Michon.M.Oriard, \u201cme Jostphine Peequet, M.F Rousaet, Mile Louise Rousest, Mme .del, M.le comte de Sauene, M.Alfred Sa- Tai.MONGENAIS, BOIVIN av CIR, Rue Saint Paul.Moa Le Docteur Victor Perranit vert son bureau au No 136 rne Saint.Denis ou ll reprendra l'exercies de sa pro.on.li portera une attention toute speci aux maladies de la peau.spéciale Les Quatre Points Cardinaux L'entomac, le foie, les intentinn et le t les quatre points cardinaux d Ta sania, Faas Burdock's Bl trees © leur donne ds in vigue les regtient, les rident, et rendent où maintiennent Dna In Sats parfaite.B.B.B.est le veal tonique et renovateur de in santé, Les palpitations de cœur Les affections nerveusen,la tranepirat aux pieds et aix mains, les douvieurs pd le dos et autres maladies du aystéme mer- veux sont guéries par l'unage des pilules ferragineuses de Carter, preparez-spéciales ment ponr purifier le sanget le teint et douner du ton aux etfs, Les meilleurs chapeaux que nous puissions dénirer sont, sane con tredit, ceux de la maison Cra DisArniEs Et Crn, 158%, 15%, 1841, tue Sainte Cather Aux 3 Chevreulle, jontréal, AVIS SPECIAL Nous recevons setuaiicment les dernières nouveautés, Belle Orfiverie, Montres, Chale ues, Anneaux, ete, nupérioures ea ee qualités woop, 11, RUE BLEURY, L'Enfant pleure, H vout son Castori.Un étranger se fiambe la cervelle Vers onze heures et demie, lundi soir, an eoup de teroiver, tive sur la place Do- inion, alarmait les r nts dein Tue etealfs, demiourant viva-vis.| wu tieut je depot de cigares à V'induor, accourut et aperçut une forme humaine aflaistée sur un des Lance L'on s'aperçut.alors que le nualnenveux ?\u2018était loué Une hal.e daux ta tetupe droite, 1 tenait encore à la 1 je mourtrie- ve.La mort a dù être ina ee, Lo cadavie fut transporte de anite en ambulance a lopital general, oi lo coro er à reuni un jury qui, apres avoir vu le corps, 5 iemis l'enguete.La victime n\u2019a pan Jusqu'à présent Été identifiée, Son liure de corps te la lettre\u201c Z\" On v'a rien trouvé daus ses poches qui puisse établir sou Identité.GOUR DU BANC DE LA REINE La Cour du Hane de la Reine r le terme de septembre à élu avert lundi sous la dence du juge en chefsir A, A, Dorion, L'honorable juxe à traci los devoirs aux Jures et leur à dit de ne pas écouter de uves flivgales, consme les on dits, ut j@ no readre un \u2018no bill \" qu'après avoir outa tous les témoins jvées, uant aux poursuiles privées.Son Honneur dit : * Autrefois, des actes d'accusation étaient souvent presentes par les grande jurés, sans que I'mecusstion leur als été soumise par len officiers de Ia Couronne.Cette pratique emtraing de teln abus que le L A a an Cabinet inet, de Lecture 300 $ | \\ en \u201clate | fens aor 8 ing d IOnale à 100 Hervêtes de toilette 9 6.VatxUR Des Lors rove ve atoms - - 05.00.Bou je pates de 0, 000.00: Cont du billet « .$100 à BELLE, op de t Tag yo de, de [(rarre ose Le dufete du rage.i ars br anos to?|= Ke on.pro * rondes ve, aan, a Bureaux : 19 rue St-Jacquas one intoritaie Lace Wn lmmesble do 85,000 MONTREAL, CANADA FIL en BOBINES CLAPPERTON tous info-mons Jo commaren en général que pov prix ot conditions sent ausel - avantages que cœur de tentes Îes autees mbriques de premier erûte GEC.D.ROSS & CIE WILL CURE OR H:2LEVE LIQUSNESS, pres oie ok UTTSrun, HEART, jee one i A az 0.5 a DIET T on sats Acents
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