La Minerve, 9 mars 1868, lundi 9 mars 1868
[" a Acte concernaut Ia Faillite 1864 Province de Québec, Bas- Canada, District de Montréal.Dans ja Cour Superieure du District de Montreal, Dans l'affaire de ZEPHIRIN PERREAULT, Avis est par le présent donné que le dit Failli à déposé au bureau de cstie Cour un note de composition et décharge exéculé par ses créanciers, et que 1e DIX-SEPTIEME jour d'AVRiL Pprochaio, à DIX heures de l'avaat-midi, où aussitôt que conseil pourra Être entendu, il v'adressera à la dite Cour pour en obtenir une ratifics- tion de la décharge effectuée en sa faveur, en Terta du dit acte.F.X.A.TRUDEL, Procureur od litem du dis Zurnnux PsanmautT.Montréal, 3 février 1868\u2014134 dm Acte concernant la fatilite, 1864 Dans l'afaire de WILLIAM B.CORDIER et ROBERT BROWN, faisant affaires sous Ia raison sociale de W.B.Cordier et Oie, de Montréal, Editeur, ° Favs.Une feuilla de Dividende a été Jriparés, se Jette À objection jusqu'à BAMEDI, lu viogtet- upidme jour de Mars 1868.T.8.BROWN, Hyndic vfficiel.Montréal, 28 février 1868\u2014146 ds Faun Acte concernant ia failiite, 1864 Dans l'affaire de FRANÇOIS REMI TRANCHEMONTAGNE, commerçant, de Berthier, en baut, PQ, ALLL.Les Crénnclers du Pailli sont par le présent motifiés qu'il à fait une cession de ses biens et sffets en vertu de l'acte ci-dessus, à moi, Byadic soussigné, et ils sont requis de me fournir, sous deux mois do cette date, des tata do leurs réclamations, spicifiant les guranties qu'il possèdent, #'ils en ont, et leur voleur, et s'ils n'en vot pas, mentiancant le fait, le tout attesté sous serment, avec lea pièces justificatives à l'appui de ces réclamations.T.BAUVAGEAU, Syndic Officiel.Montréal, 28 février 1868\u2014148 ds Acte concernant la Failllte 1864 Dans l'affaire de PETER WATSON, Famer, Une feuille de Dividende à été préçar e jour jette à objection Jusqu'au ringt-cinqui de Murs courant, JOHN PLINSOLL, Syudic Officiel, Montréal, 4 mare 1868\u2014150 ds Acte concernant ia faillite, 1864 Dans l'affaire de JAAN BAPTISTE DION ot ALPHONSE DION, du village de SL Césaire, Provines de âbec, faisant affaires sons 1a raiser so- viule de Dion et Frére, Farris.Les créanciers des Faillis sont par le présent notifés qu'ile ant fait une ce de leurs biens et effete eo vertu de l'acte ci-dessus, à moi, Syndic soussigoé, et ils sont requia de me fouruir, suus deux mois de cette date, des étais de leurs réclamutions, spécifiant les garanties qu'ils pos- sôdent, «ils en out, et leur valeur, et s'ils n'en ont pas, mentionnant lo fuit, le tout attesté sous serment, avec les pièces justificatives à l'appui de ces réclamations, A.B, STEWART, Sradis.Montréal, 4 mars 1868\u2014150 ds _ Âcte concernantla falilite, 1364 Dans l\u2019affaire de GEORGE HUNTER, PATRICK D.DUFFY, et BRADSTRERT D.JOINSON, rom- mmerçants sous le nom de Hunter, Duffy & Jobnson, de Montréal, Marchands, Fane, Les créanciers des f4illis sont par le présent aotifiés qu'ils ont fait une cession de leurs biens et effots en vertu du l\u2019acto ci-dessus à moi, syndic voussigné, et ils sont requis de me fournir, 80 doux mois de cette date, des états de leurs récla- .mations, apécitiaut les garanties qu'ils possèdent, #ils en ont, et leur valeur, s'ils n'eu ont pas, men- tiunnaut le fait, le tout attesté sous serment, avers les pièces justificatives à l\u2019appui de cea rénlamatiqes, T.8.BROWN.Syndic Officiel, Montréal, 5 mars 1868\u2014152 de Province de Québec, District da mena | COUR SUPERIRURE.No.1,078, AVIS est pne les présentes donné que MARY ANN DOUTNRY, épouse de James Close, de In vitd ot du district de Moniréel, ebarpentier, au- bergiate et commerçant, dument autorisée, n, aujourd'hui, institué, devant In Cour Bupérieure, à Montréal, une action en séparation de biens vontre son dit époux.J.& W.A, BATES, Procureurs de la Demanderesse.Montréal, 27 février 1868-\u2014180 m k Province de Québec, Diatrlet de Montréal, ! Avis est par le présent donné ane Dame Krixa McKns, éponse de Willinm Phillips, du village de Laprairie, dans Je disttict de Montréal, bour- ge y durment autorisée, à institué devant la our Supérieure, pour ce distriet, nine action en séparation de corps el de biens coutre le dit Wile lism Phillips, son dit époux, 0.DAVIDSON, Procureur ad litem.Montréal, 19 février 1868139 m k ES A VENDRE.TROIS FERMES A VRNDRE, de le ; coviennice chacune de cent arpents ait de terre, nves un jeune verger, uns sucrerie, ane mamon et une Range presque neaves | de 54 3 40 arpente netiuyés sur deux de ces turres, bien arrose par des sources et traversées par vue petite rlrière appelée le Rurlère Noire, ritnées dans une magnifique loose Vité, À srulemeut | de mille des villages do Franklin et Mt, Autoine Abbé, entre les deux villa.get; dant le voisinago d'ine école, de trois églises catholiques, d'un moulin À acier, etc, suc le themio des Btats & Montréal.Ouaditions: In moitié du Prix donné es ar- £tut, Soure actuel, lu balauce avec intérôt Jus Au à von paiement, où avant le premier Avril.S'adrenser à THO.DUNN FRANKLIN, 10 janvier-=50 tæ B k Québec.HS 4 / T'Y Sa Minerve.JOURNAL POLITIQUE, COMMERCIAL, LITTERAIRE, AGRICOLE ET D'ANNONCES.EDITION Q UOTIDIENNE, MONTREAL.LUNDI DRUX BELLES TERRES de trois nrpents de large sur trente de long, bieu bâties de maisons, granges, écules et remises veannt au bord de = gin mimi mien 0 a ms mei SOUVENIR AVIS.bh A VENDRE.A VENDRE, on \u2014 \u2014 ; oe Le soussigné ouvrira au priatemps rochain EUX MAISONS EN PIERRE DE TAILLE L'Œuvre des Louaves Ponificaux 2555 és 5 de prete ca, A EN CANADA.pion, Ouest.\u2014 Cette brochure est en vento à Montréal, au profit de l'œuvre, chez tous les Libraires et Mar- \u20acbands de Musique eatboliques ; à Québec chez Léger Brousseau, Kcr ; à Trois-Rivières, chez Dufresne et Frère; à St.Hyacinibe, ches M.Keroack et au bureau du * Oourrier de St, Hya- siotbe\u201d; à Sorel, cbes G.I.Berthe, Ecr.; à Bt, Jean Dorchester, chez Félix Marcbaod ,Ecr.Prix, 30 sous.24 février.(uvre des Zouares Pontificaux EN CANADA.Les personnes qui ont bien voulu souscrire à cette œuvre vont prides de remetire au plutôt, entre les mains du Trésorier du Comité, Mr.ALFRED LAROCQUE, le moutant de leurs souscriptions.E.LEF.ps BELLEFEUILLR, Secrétaire Pro tem.Montréal, 10 février 1868\u2014133 Collége Gommercial de Montéal TENUE DRS LIVRES, CALLIGRAPHIE, ARITHMÉTIQUE COMMERCIALE ET MENTALE, TELRGRAPHIE et PIIGNOGRAPHIE.Les parents et les tuteurs sont particulièrement priés d'examiner le Cours, qui eut préparé spécialement pour crux qui 8e proposent de se livrer au Commerce.Oa peut ve procurer des cireulaires en faisaot application au Collège coin des Rues Notre-Dame ot de ln Place d'A re mes.J.TASKER, Priacipel.24 fév\u2014ds p 141 \u2014 141 cea AVIS.Les Actionnaires de Jo Compagnie de navi gation du St.Laurent sont par le présent requis de se réunir nu Bureau de l'ion, Louis Rexavp, LUNDI, le 16 Mars courant, A TROIS beures P.M., pour ls traosaction générale des affaires de lu Compagnie et l'étection des nouveaux Di- reclours.F, K.A.TRUDRL, Bec.de ls Comp.de Nav.du 8t Laurent, Montréal, 5 mars 1688\u2014151 Avis Special.SUGGESSION LOGAN.GRANDE CHANCE POUR CEUX QUI VEULENT BATIR! Le soussigné, Agent de Ia succession Loaax, informe *espectuensement le publie qu'il est prôt à concéder immédistement, aux consitions les plus libérates et les plus faciles, environ QUATRE-VINGT LOTS A BATIR, situés our un des plus beaux sites de la ville, entre les rues Ste.Catherine et Mignonue, Panst et lo Chemin Papineau, Ceux qui aitnent le bou marché et les belles places feraient bien de se bâter, car les demandes sont déjà nombreuses, J.SIMARD, Notaire, No.235, Rue Lagauchetière.Montréa., 18 juillet 1867\u2014289 P.8.\u2014Des quatre-vingts lots sus-apnoncée, it te reste plus que sept ou buit à concéder.Voyant la rapidité avec laquelle se sont vendus ces em- placetueuts, la succession Logan a résolu de ineitre em venlo quatre-vingts nouveaux lots, tous situés entre les rues Mignoone et Bmaliwood et entre les rues Panet et Papineau.Cox nouveaux lots sont vastes et présentout d'immenses avantages tant par l'excelleuco du local que par le bon marché et les conditions extrêmement faciles et libérales de la vente.° J.Biuauo, N, P.Moutréal, 13 novembre 1867.50 Compagnie d'Assurance Metuelle CONTRE LE EEV DR LA Cité de Montréal.DIRECTEURS: Basan Cours, Eon, Hosenr Pang, Ber, P.X.Bt-Curaniee, Ber, Auvré Lameeke, Ber, | J.L.Beavory, Ecr., Attate D Ecr, Nancumss Vazou, Ecr., R.A.R.Hussar, Ber, Juan-818.Homa, cr, Le principe sur lequel est basée notre Assurance Mutvelle 658 certainement le j 4cono- mique et le plus sûr; chaque aong# prouré depuis 1856.Ce système d'assurance à encore l'avantage d'ôtre national, puisque co sont des eaundiens Qui s'ausurent entreus, et se dispensent oinsi d'aller verser leurs primes en des tnins étrangd- D'atlicurs, les compagaies d'assurance basées sur un autre principe, reconnaissent l'excellence du eysiéme muttel, evil ue peut y avoir de danger que daus l\u2018impradence où l'inexpétirnce des edtminis- traieurs et de la direction, ce qu'à fort bien compris votre Asscrance Mutuelle en chuisissant des lirecteurs expérimentés, el qui savent comment éviter les incouvénienu et parer aux défectue: tés qui exiutuient nvant 1859.Ajoutons à garantie la pronperité crolssnate de la socièté actuelle depuis les quelques nanéraqu'elle existe, et nous somaies cerisins d'un succés constant et marqué pour l'avenir, et cola sans augmenter les taux d'assurance qui ne sont guère que la moitié de ceux qu\u2019on exige dens les autres sociiids, La Bureau du in Compagnie est au No.2, rue 81.Bacrement, ALFRED DUMOUOHEL, Secrèl-Trésorier.Montréal, 18 octobre-30 \u20ac D Associé Demand.Un ASSOCIÉ qui aurait un capital de $5,000 ou $10,900 fersit un profit dans nine des plus belles branches, qui paient Je mieus devs une waison de commerce établie duos une des principales places de la ville \u2014 il surait obligé de de faire les ouvrages de bureau.B'adregser par lettre à M.P., Bureau de ce Journal.141 Ne.42, Place Jacques-Cartier, où il contiouera à vendre non seulement l'Huile de Charbon à 14 et 15 cents le gallon, mesure garantie, mais aussi Savon et Chandelles à prix réduits.En attendant venez juger vous-même de qualité de ses articles au 0.330, Rus Bt.Laurent.N.B.\u2014Le plus baut prix sera payé pour les Quarts vices.J.A.HUDON, 234, Rue Bt.Laumnt, 17 Ge \u2014135m k Formation de Société.Les soussignés ont l'honneur d\u2019annoucer à leurs amis et au public, qu'ils ont formé une s0- ciété comme Importaieurs et À gente Généraux, sous les nom et raison de DELVECCHIO & LAVIOLETTE.Len soussigoés ayant l'Ageuce générale des premières maisons de l\u2019Europe, osent espérer un encouragement libéral du public.PIETRO, A.DELVECCHIO, C.F, GASPARD LAVIOLETTE.12 février 1803.m\u2014l3l_ \u201c\u2014 Dissolution de Soclété.Les soussignés donnent avis que Ia société existant el-devant eutre eux sous les nom et raison d'Uvins Dorurseu & Cis, est dissoute de consentemont toutuel.OVIDE DUFRESNE, GEORGE T.MAYRAND, Montréal, 16 décembre 1867.\u2014 Femme Formation de Société.Les soussirnés ont l'honneur d'annoncer au public qu'ils contioueront les affaires de l'ancienne toaison O.Dcrnsaux & CiR.comme Mar.chands-Rpiciers en Gros, sous la raisou socisle de GAUTHIER, MAYRAND & CIE.Les soussignés osent compter sur les mêmes encou ments que le public a toujours libéralement douvés l'ancienne société.Les affaires de l\u2019ancienne maison serontréglies pac nous.LOUIS GAUTHIER, GEORGE T.MAYRAND, 16 déc-86 j PARKYN & BRODIE d\u2019elle-même.Quiconque désire se prucorer des Galeaux de Parine de Blé Sarrasin, et ne pas attendre dix à douse beures avant que lu pâte lève, et être alors désappointé par la pesanteur du Gateau, vi que le levain n'était pas bon, peut acheter de Ja Fa- rice faisaot une pile fevant d'elle-même ; sitôt Qu'elle commence à lever, on n\u2019a qu'à la pôtris et mettre au feu immédiatement.A vendre par tous les principaux épiciers, et par les mavuface turiers, coia des Rues Craig et Bleury.24 février\u2014um k Magasin de Vins, Liqueurs &c, D S.GIRALDI, BUE ST.VINCENT.Le soussigné informe te public et ses nombreux awis qu'il vient de transporter ses marchandises AU No.29, RUE ST.VINCENT, Où il contiauo à vendre, à des prix modérés, des ROIS3SONS DFE TOUTES SURTES et de première qualité, tel que \u2014 VIN ROUGE, VIN DE CHAMPAGNE, GENIBVRE, BAU-DE-VIE, Et autres liqueurs qu'il serait trop long à dou- toérer.$.GIRALDI.a 141 26 octobre 1862.Poisson Frais de Boston.Le soussigué, agent pour NM.Browx, Scaver & Cie, de loston, est proparé À approvisonaer es tcarchands de la vitle et de la campagne, de Poissou Frais, cu boîtos, aux plus bas prix des Tentes en gros.FINNAN HADDIES.\u2014Un approvisionnement de ces derniers constamment en mains, aux prix du marché.JAS.0.GORDON, No, 21, Rue 8t.Sacrament.10 novembre.\u201479 k \u201cPHOTOGRAPHIE! JOSEPH AROHAMBAULT & Cie, MN.JOSEPH ARCHAMBAULT, de célèbre maison Archambauit & McCorkivdale, ds Qué.dec, vient d'ouvrir à Montréal uo spleodide établissement de Photographie au No 122, Grande Rue St Jacques, en face des Salles de Billard des frères Dion.M, Archambault avait fait de son établisge- ment de Québec l'égal de n'importe lequel sur ce continent.À la demande d\u2019un grand nombre de connaissances, 11 n cousenli à transporter ses nteliers à Montréal, où il v'y a pas lieu d'en douter, l\u2019encouragement du public sera encore plus considérable qu'à Québec, Ceux qui ont des photophajhies exécutées par M, Archambault les confondent avec celles des meilleurs netistes pour la finesse des contours, l\u2019habile jen des ombres, les nuances de le plus &rande délicatesse, la acieuce des poses,\u2014et par dessus tout l'expression physionomigue ls plus rfaite.œ .'étant acquis les services du célèbre Artiste Pelutre, N.HAWKSETT, pourra ezécu- ter tous les ouvrages qu'un voudra Ini confier, ecit pelotures à l'huile, à l'eau où à l'encre de Chine, à des prix modérés.1\u201d PHOTUGRAPHIES RETOUCHRES.10 sepl-\u20142 BOITES D'EMBALLAGE.MaNUFAOTURÉES par les Soussignés, à leur Clos à Bois, Mutuin À Sciax 65 À Phagu ve Sr.Gabuikt, Un donne une attention soizneute anx Ordres expédites par la Poste, 8.TUOKER & FILS.Montréal, 30 (év.\u2014136 Fleurs Artificlelles Françaises, PARURES DK BAL faites eur commandes par Mus DAVID, 04, RUE NOTRE - DAME, MONTRÉAL, Renlers et Ornements POUR PRÉSENTS DU JOUR DE L'AN, KP\" Un à besoin d'Apprestiss.1-d6c 832-kw EUX MAISONS EN PIERRE DE TAILLR de première classe, à trois étages, \u2018* Mon- trose Terrace,\u201d Ree Drummond, Quest.EUX MAISONS EN PIERRE DB TAILLE de première elssse, coin des Rues Sher- rooke et des Conseillers de Ville, Ouest, BUX MAISONS EN PIERRE DE TAILLE de première classe, daus la Rue Bruus- wick, Ousst, N COTTAGE EN PIERRE DE TAILLE dans l\u2019Avenue Union.\u2014 avsar \u2014 1 NE FERME DE PRIX dans la paroisse du Bault-aux-Récollets, à 6 milles de la cité, de 60 acres ; elle peut être divisée en lots avec avantage, étant ls terre voisine du couvent du Sacré-Cœur.Le cite ne.peut être ourpaseé.EUX TERRES dans la paroisse de la Poin- te-aux-Trembles eur le feuve St.Laurent, Avec maison, granges, étables, etc.\u2014 avess \u2014 N LOT DE PRIX formant le coin des Rues St.Joseph et 8t.Henry, de 85 pieds de front sur 95 pieds en profondeur, avec plusieurs autres propriétés.On peut se procurer des détails en s'adéessant à HENRY JOSEPH MEYRR, Notams, 49, Petite Rue Bt.Jacoues, Montréal 15 juillet 186T\u2014256 Marchandises Sèches à bas prix A U'SNSRIGNE DB LA BOULE ROUGE, 89\u2014RUE NOTRE-DAME\u201489 Presque oùx-à-vis lu Pharmacie des Dry, Picaut.Les soussignés invitent respectueusement les acheteurs à visiter leur établissement.Ils ont mw iinteoant eu mains une grande vantté de MARCHANDISES SKCHES, provenant des grauds encuns qui out en lieu dernièrement, et qu'ils vendront à plus de QUARANTE PAR ENT au-dessous de la valour réelle.XJ7 N'oubliez pas l\u2019enseigne de la BOULE ROUGE.L.B.BEAUCHAMP & Ci».P.8.\u2014 Des Tailleurs et des Modistes sony constamment employés pour I'ktablissemeut.Boy \u2014 48 ramaB .Etablissement de Parfumerie.Lo sousaigné profite de cette occasion pour remercier ses nombreuses pratiques de l'encouragement libéral qu'il eu n reçu durant ces vingt dernières années et ayant fait de grandes dépen- »es pour monter son nouveau magasin de B.Gibb a Cle, No.337, Rue Notre-Dame Qui ne sera surpassé sur cé coniluent quant au confort et à l'élégance dans les arrangements, Le suussigné espère qu'il sera encouragé dans sa nouvelle entreprise.11 aura toujours des Parfumeries Angiaises et Francaises do Ia meilleurs uslité.Aussi, un essortiment complet des dif- Parents articles de toilette aux plus bas prix.Pour Datmes et Messieurs: PERRUQUES, TOUPETS, &c, &c.Aussi, BAINS FROIDS et CHAUDS Agent pour le LIQUIDE JACOB, 10mai\u2014293a0 D John Palmer.10 00 Gallons d'HUILE DR GRAINE 9 DE LIN Bouillie et Crue, SO taunes de MASTIC en vessie.5,600 boltes de BLANC DE OERUSE, pure, el sutres articles.ke, &c, &c.LYMANS, CLARE & Cle, 382 et 384, Rue St.Paul, N B\u2014Personne ne doit se servir de ceite Manque be Cuununce sans autorisation.25 janvier\u2014116 sm k L.0.& Cie.Jour de l'An, RBROSSES ! ! BROSSES ! ! : M assortiment considérable de BROSSRA de toutes descriptions pour vendre à bon marché, comprenant les variétés suivantes : Brosses à Cbeveus, Brosses à Habit, Brosses à Denta, Brosses à Qogler Brosses à Barbe, Savons de Toilette Ausai, veignes de Toilettes ot Parfums de toutes sortes.BSosudont, Philodonte, Tootb Paste et Poudres.Fleurs Acrtiliciclles, ot un nombre d'Articles de Fantaisie pour les Fates.3, GOULDEN, 117, rue St, Laurent, Près du Marché.26 dee=62 à k AVIS.Le roussigné annonce va TRANSPORTERA ton MAGASIN D'RPICKRIRS, uu ler Mai prochain, au No.183, Rue des Commissaires, PRES DE LA PLACE JACQURS-0ARTIOR, où il aurs no grand assveliment d'EPICERIRS st de PROVISIONS.AMABLE DUHAMEL.ler février\u2014133 wm k Aux Cnstractur et Contracteus Bols de Cnnsiruction et autres, sciés à ordre au Moulin à Scie et à Planer de 8¢, Gabriel.Bois ecié prêt à éire employé, à rendre per 8, TUCKRR & FILS.Montrée), 20 fr.«138 dm l'eau, à quinze arpents du village de St.Placide, où le commerce y est bien établi.Aussi, une bonne maison, magasin, deux bangards, une remise et écurie, avec un arpent et dewi de terre, près de l\u2019iglise et du quai, dans le village de Be.Pincide.Le soussigné léutre vendra au plos tôt, à des coaditions faciles.HYACINTHR BRRTRAND.St.Placide, 2 mars\u2014148 m ot A A LOUER, p A un locatsire qui le désire, pour un 3 terme de 34 5 ans, ls COTTAGE et le JARDIN situés au coins des Rues A Dorchester et St.Hubert.Les plans de la propriété peuvent être vus ainsi que d'autres conditions particulières en t'adressant à NELSON & BALLARD, Architectes.107 Grandb Rue St.Jacques.183 \u201cBonne Chance pour un Motellier.A VENDRE à des conditions faciles, au village de Lougueuil, une MAISON et dépendances suffisantes pour tenir to lôtel sur un bou pied.Pour faci.iter l'acheteur, qui pourra en prendre possession immédiste, ou vendra aussi les meubles.Cette maison, par son ancienneté, son echanisodement et le bon élat dans Inquelle elle se trouve, ot surtout sa position, offre un bel avenir à une Personne enteudue dune ce commerce, B'adresser sur lea lieux, au propriétaire, PRUDENT MONTY.25 février\u2014242 n A LOUER, COIN des RUES McGILL et NOTRE-DANE, 13 Bureaux ou Magasins = AU NY Ere Second et Troisième, POUR MODISTE EN ROBES, MODISTE EN CHAPEAUX, TAILLEUR, Magusin de Fleurs Artificielles, MAGASIX D'ÉCHANTILLONS, BUREAU de NOTAIRE ou d'ASSURANCE, ke, ke, ke KPQUATRE SOUBASSEMENTS_ex (à l'instac de Paris et de New-York) POUE RESTAURANT (Oysters Saloon), SALON DE COIFFEUR, DÉBIT DE BIÈRE, kc.N.B.\u2014ll y & Fournaise, l'Eau à tous les étages ainsi que Water-Cluset et Gaz.Un Crbestan pour l'usage des locataires, transporters les marchandines et les effets dans tous les étages de ls maison.\u2018adresser à L.H.TOUPIN, Rue Ste.Catherine, 569.28 février\u2014 145 AVIS, - Le Notaire 8.Lawis, désirant =\" aller demeurer à la ville, offre eu vente ss MAISON, une bonne résidence, située au village de St.Cunstant, comté de Lapi .C'est une bonne occasion pour un Notaire de s'établir avantageusement, \u2014 AUSS} \u2014 Une TERRE magnifique près du village, de 90 arpents en superficie.Conditions libérales.B'adresser à J.8, LEWIS, 8¢.Constant, 12 février 1868\u2014134 sj A LOVER VIS-A-VI9 LE MARCHÉ À FOIN, La PROPRIETE et MAISON, No.129, (TR Rue du Qollége, de 48 pieds sur 141, avec une grande cour et autres bâ- lisses.S'adresser à I\u2019.MUNRO, 448, Rue Dorchester, 18 février\u2014u5 B se u p HOTEL C.LARIN Nos.80 et 32, Rue St, Joseph, MONTRÉAL.Lou i Le soussigné a onvert l\u2019Hôtei ci-dessus pour ia satisfaction du public voys- geur.On y trouvera un confort de preinière classe.Il contient une bon- ne cour Avec écurie pour 60 chevaux.Condi- tious modérées.26 déc, 02\u2014tm k A vendre a Belœæil._ LA MAGNIFIQUE PROPRIÉTÉ Hi au Village deBelell À proximité des chars et vapeurs occurfa oi-pavant MME RÉSIDENCE ET PLACE D'AFFAIRE or FEU P.MALOT, ECUIER, partie d'une grande maison de briques tmanie de tuyaux pour l\u2019eau et entourée de belles plantations, deux vastes bangare pour le grain (dont l'un en pierre), un autre hangar pour le bois et les voitures, un autro bàtiment très-vaste contes ment écuriee et étables, denz cours, un jardin tpacicux planté d'arbres fruitiers et un bon quai rus la rivière; eo un mot, l'une des places de commerce des plus avantageuses et des plus agreablement situées du toute larivière Chambly Cetts propriate, avec toutes les bâtisses et améliorsiions, & coûté au-dolà de £3,800 & celui qui l\u2019occupait aujourd\u2019hui le snussigné l'offre ea vente pour Moins que la moitié du prix qu\u2019elle à coûtée, et avec des termes exirémement (a- ciles.Ome I\u201d AUSSI A VENDRE 44 TRES-BONNE COMPOSITION PLUSIBURS BONNES TERRES Dans Belœil et St.Jean-Baptiste.S'adressser à J.B, BROUSSEAU, Avocat, Na.88, Petite Rue St.Jacques Dr.J.B.BROUSSEAU, Btation de Beiail.13 octobre-=45 MATIN 9 MARS 1868.A LOUER Une RESIDENCE, sur le chemin de Ste.Catherine, dans une localité agréable, sslubre et rapprochée des affaires, avec 30 arpents de terre, 1 front de 7 arpents, bien cloturé, avec levant de la maison Hy aul arbres d'ornements sur le st nombres d'arbres fruitiers, i MAISON, contenant hait epparte- © bains et cabinet d\u2019aisance, sur te Ia rae St.Constant, pris Is rus Sher brooke, ayant une bonne vue sur la ville.Al un CLOS A BOIS, ayant 400 pods de front our la rue William, à proximité du canal ot des bassins.CHARLES GARRAO, Rue St.Antoina, 129, 28 fév\u2014145 m p A VENDRE von, Une MAISON avec JARDIN, sur Is rue Dubord, vis-à-vis le Jardin Viger.Aussi, l'ameublement des chambres, &c.Pour particularités, s'adresser suc les prowiases, No.81, Rue Dubord, de 10 ba.a.m.à midi et de 2 by.à 4 be.p.m.22 février.\u201cA VENDRE Cette NAISON à trois étages, située \" au Nos.219 et 221 de In Grandoe Rus St.Laurent, près du Marché S'adresser au No.379 de la Grande tue St.Laorent.toe\u2014111 30 janvier A LOUER Maison de Première Classe S'adresser à 108 140\u2014j 3.B.ROLLAND- AVISA veudre à St Martla, une TERRE de i 36 urpents avec maison, grange el \u201c 9) autres bâtiments.Aussi, une MAISON en brique, Rue St.Dominique, et un TERRAIN à la Puiote St.Charles.Termes de gaiements faciles el conditions libérales.Pone les particularités, s'adresser à J.J.KE.BIBAUD, Avocat, Patite Rue St.Jacques, No.40, 1 A LOVER w) AU VILLAGE ST.JEAN.BAPTISTE 3 sur la Rue St.Laurent, No, 21, une M AISON construite expressément pour lu Commerce, avec une Boulangerie toute prèts et en trés Lon ordre.Cot'e maison, à proximité de In ville, serait d'un grand avantage à quiconque aurait l'intention de comurercer, scit aur la farine ou sur les évicerios où tout autre genre d'affaires.On y détaille régulièrement 4 à 500 pains par jour.Ua Boulanger surtout\u2019, ferait Certainement bien so0 affaire.Conditions faciles.B'adresser sur les lieux à EMILIEN VANNIER.19 février\u2014137 A VENDRE Une MAISON de première classe en pierre à trois étages, située coin des mes Côté et Vitré, occupée malo | Ecole Commercisle.Cette maison étant solidement conatruile pourrait ôtre converties manufacture où boutique.Conditions libéroyez B'adresser à 0.DEGUISE, 269, Rue des Commingsires, Irjeit_e0 A Louer, ET POUR ETRE LIVRE PROCHAINEMENT Ce splendide MAGASIN qu'on érige est un des plus beaux de In ville, ayant été fini dans tous oes détails sans égard aux dépenses.L'édifice n 112 pieds de profoudeur, à 4 étages de hauteur, bien éclairée rur le devant xinsi qu'en arrière.Les meubles et orne in- térienrs sont d'un fini qui ne taiese rien désirer.On peut visiter l'édifico tous les jours, Pour plus amples détails, o'adreaser & L.R.PLESSIS DIT BELAIR 25 sept\u201415 j MAGASIN A LOVER ~~ Sur ls Rue Notre-Dame, No.113, dans les bâtisses de l'INSTITUT CANADIEN.14 février, 133\u2014jk A VENDRE Land DEUX LOGEMENTS i trois étages en j brique, Nos.23 et 25, Rue St, Hubert, Hi tp face du Jardin Viger.Pour conditions, s'adresser A H, COTTR, À la Banque Jacques-Cartier, 14 février-133 A LOUER TROIS GRANDS MAGASINS, dans le Block Stevens, Rue Notre-Dame, No.2.B'adresser à J.REID, Rue Notre-Dame, 205.ler février\u2014122 .A LOUER à Pour one où trois années, Is BUREAU | du NOUVEAU-MONDE.Posser- sion au ler Mai, e adresser à ff.LAPPARE, N.P, No.25, Rue St.Vincent 11 février\u2014130 A LOUER Uno MAGASIN de premidre classe, de de 35 pieds de largeur, mesure de l'intérieur, de quatre étages, situé à très peu de distance de l'Eglise de Notre-Dame, dans ia meilleure des Incalités pour le commerce de détail, et eurtout pour celui de marchabdises aèches.Ce usgesin est bâti dans le meilleur goñt et tious des plus récentes.Un peut louer tout ce magasin et eo tous-lousr une moitié, en établis saut une cloison au milieu, à l'aveniege des locataires.La bi\u2018isse est clisuffée par un sys- 1ème de fournaise à nir ebaud.Pour plus amples détails, d'adresser à L, R.PLESSIS vit BÉLAIR, 283 et 265, Grende Rue St.Laurent, 13 février\u2014132 j EDWARD A, PAYET, M.§,, MÉDECIN, CHIRURGIEN, Ero, LACHINE, ©.fi.Bureau et résidence : 2me Cottage en brique; l'Ouest de l\u2019Eglise Kcossaise, rue Front, 6 mars 1661.Ke-l4t ur In propriété occupé en dernier lieu i par MM.H.& H.Merrill.Le magasin a fi d'un Gol exquis; il possède toutes les améliors.d Le Médecin des Pauvres XAVIER DE MONTEPIN.PRENIÈRE PARTIE.UN CAPITAINE D'AVENTURES (Suite) 1X \u2014LES PORTRAITS DB VANILLE, Une santé n'écoula.\u2014 Au bout de cette année le vieux baron de Champ-d'Hivers a\u2019éteigai laissmat à son fils son titre, son immense fort et mieux encore que tout cela, c'est-à-dire la Li berté absolue de ses actions.Tristan, dont l'amour était plus vivace que Jamais, se hâte de revenir on Franche-Comté, Un fait dont les conséquences davatent être terribles et inealeulables s'était accompli pendant son absence\u2014Le comte de Mirebel avait promis la main de sa fille au sire Antide de Montaigu, seigneur du cliâteau de l\u2019Aigle, et l'un des plus riches et des plus puissants gentilshommes du bailliage de Dôle.Les Montaigu, par leur alliance avec fes Vau- drey, étaient les ennemis de tout ca qui portai le nom de Chaump-d'Eivers, car vue chronique franc-comioise racontait que jadis un sire de Champ-d'Hivers avait tué de sa propre mais ua baron de Vaudrey, daus la graude salle du chi teau de l'Aigle.Néaumoins Tristan, certain que Blanche l'ai- Mail encore, demanda 20 main au comte de Mi- rebel.Ce deroier répondit À Tristan par un refas i= et comme ce refus désespérait Blanche, une scène à peu près semblable à celle Qué NOUS AvONS racontée daus lee pages précédentes, eut lieu entre 16 père et ls fille.Mais, pour combattre la résolution de son père Blanche avait une ace plus puissante que les privres et que les larmes \u2014Uette arme, Jétaitte chagrin qui s'empars d'elle et qui pe tarda guère à manisfester d nne facon visible les désordres quit amenait dans l\u2019organisation de la jeune 18.Blauche cesss de manger et de dormir.\u2014Elle ne se plaignait jamais ; mais elle devenait oi triste et ai pâle qu'un eût dii qu'elle allsit mourir.\u2014Et, en effet, lea sources mémes de la vie élaient atiaquèrs en ello, Le cotule de Mirebel résista auasi longtemps quo In résistance Cut pussible j mais comme au fond il adorai que eufant, cette résisian- ce ne put être de longue durée, La parole donnée au sire Antide de Montaigu fut redermsandée, ot Tristan, adwis officiellement auprès de Blauche avec le titre de Gancé, dat croire que son bonheur était proche.Le comte de Mirebel avuit fixé l\u2019époque de l\u2019enion des deux amaute.\u2014Tristan venait de partir pour Besauçor, où il comptait faire l'ac: quisition de ses cadeaux de noce.Sun ubseuce ve dura qu'une semaine, et ce pendant elle fut irop longue encore.\u2014Q: trouva touts ses espérances brisées ce: en ceudres, commu un jeune arbre que \u2018te ciel à frappé.: : Le conte de Mirebel élait mort assaesiné, et Blanche avait disparu.Lavant-veille du jour où Tristan apprenait ce double matheur en mettant Pied à terre, Je conte ot sa lille se promenaient à cheval dans la forêt, suivis à distance par un seul valet, Au détour d'un chetuin creux que courronnait une double rangée de hôtres séculaires, ils avaient élé entourés par uce troupe de cava- Tiers revetus de robes de moines, ot dont les capuchoos rabatius cachaiout les figures.D homme de haute taille semblait commander les anil \u2014Comme eus, il était vêtu d\u2019un froc, mi capuchon du 0e froc retombait sur ses épaules.Cet homme portait un masque noir, Le siro de Mirebel avait mis l'épée à la main Pour essayer une résistance impossible.\u2014 Un coup de pistolet l\u2019abactit, L'un de x moines avait alors jeté Blache bvanguie dans les bras du masque noir, et les ravisseurs s'étaient éloigoés au plus rapide gallop de leurs chevaux, laiseant derrière eux, Comme \\race terrible de leur passage, un cadavre doat la poussière du chemiu buvait le Sang qui coulait nly.\u2018Tristan, désespéré, saisit d'une plainte le par- lemeat de Dôle, et-\u2014devinant instinetivement l\u2019axiome foudamental qui doit servir de buse à toute instruction criminelle logiquement et con- scienciousement faite: Cherchez à quile crime profite, \u2014il accusait le sire de Montniga de l\u2019as- sassioat du père et de l'enlèvement de la Alle.Aucune preuve matérielle ne venait charger le puissant seigneue ; mais les présomptions morales semblérent asses fortes pour que le pacle- mel donvés nssiguation à Autide de Montaigu d'avoir à comparaître par-devant lui, afin d Piquer sa couduite et\u201d do réduire à néant, si faire 8e pouvait, les soupçous qui plansient sur ul.Le fier gentilhomme n'ora résister onverte- ment au premier pouvoir de la province.\u2014il ge rendit à l\u2019assignation, mais avec une colère mal dissimulée et en prononçant des menaces d\u2019im- placablo vengeance contre Tristan de Obamep- d'Hivers qui lui valait la hontouse nécessité d'approcher de ses lèvres cette coupe amère.Las pariement,\u2014tandis qu'Antide de Montaigu sa défendait devant lui avec une auteur arrogante et presque insolente,\u2014ordonnait que des recherches fussent faites au chateau de l\u2019Aigle.Le colonel Vatroz,\u2014l'un des plus chers amis de Trista chargé de diriger les perquisi- lleurs, b\u2019amenèrest aucun régal- Le sire de Montaigo, reconnu publiquement Jonocent du meurtre et du rapt, revint dans ses terres, où il se clolira en quelque sorte pandant deux vu trois ans pour laisser le temps de s'assoupir et de s'oubiier à c:tte ténébreuse affaire qui avait fait daus les trois baitlisges un tapage effroyuble, Il semblait avoir renoncé de la façon ls plus complète à ses projets de vengeance hautement ennoncés.\u2014Ün d'étonns d'abord de ce calme et de cette mansuétude, #1 pet en rapport avec le carectère bisu connu du gentilhomme,~-puis on cesta de s'en ocenper, Il n\u2019est pas de douleur morale qui, & la longus, De s\u2019émoiusse\u2014L'étmme de l'homme n\u2019est poist faite pour un éternel désespoir.\u2014Toute blessare cvisante au cœur fait croire à celui qui 1 reçoit qu'elle ne se fermera jamais ;-puis les heures, les jours et les ans se mettent à courir, et chacun d'enr, en passant, apporte une goutte de batme à le plale saiguante qui ve cleatrise peu ur Prnatas de Champ-d'Hivers subit ls loi comiunune.\u2014l1 commença par vonloir mourir,-= puis il ce luissa vivre, \u2014puis l'amertume de son chagrin et de ses regreis se métamorphose en une douce méluacolie.Butiu, ua jour, il se dit qu\u2019il devait à 06 race int Inisser périr en en personue le beau ocôtres, dont il était l'unique représentant, et, trois années après le disparition de Blanche de Mirebel, il époussit une coble et charmante jouce fille qui s'appelait Odette de Vaubéeourt, Les suites de cette union ne furent point beureusen.\u2014Au bout de onze mols de y la bourelle baronne de Uhamp-d'Hivers mourst ea mettant au monde un enfant mâle qui reçut au baptémo le nom de Raoul.La main de Dieu semblait s'appesnatie sur Tristan.Deux années s'écoulèrent\u2014Pendeat une auit orageute, un incendie aubit ot lmpétueux se dé clara dans Jes principaux bâtiments du chisean de Champ-d'Hivers.\u2014 Plusieurs domestiques pé- tirent en n\u2019efforçant vainement d'arrêter les ins comprébensibles progrès des flammes qui surgige saient do tous les côtés à la fois, aby wu eA EL sm I TE A en ey Tat wa LA MINERVE, 9 MARS 1868.Au jour naissant, le manoir n'éteit plie ga'un Monceau de ruines fumaniss, su mille aca uel- les restdient enserelis saus doute le cadavre du Père ét celui de l'enfant.Las race des Champ-d'Hivers était désormais bas race morte! .On supposa da bien trouver une Pays,\u2014ear enfa il fallait o plausible pour expliquer uns aussi foudroyante catastrophe, \u2014que le ton.serre était tombé sur le château dans deux où trois endroits à ls fois, \u2014et is rumeur populaire affirme, on le sit, que les incendies ainsi sllu- més ne se peuvent étaiodre.\u2014L'opinion publi- qu» accepta cette explication comme euffisante, ot d'autres prénceapations ne tardèrent point À r le souvenir de cos événements sinistres.À continuer.re LA MINERVE.LUNDI MATIN, 9 MARS, 1868.Température à l\u2019orubre observée par M.Obas.Hearn, opticien, 243, rue Notre-Dame, le mars 1868: 8am 19H.sr.u 8°5 38° 8795 D'après le thermomètre à mazimé et mininé Maximum.Minimum, Moyenne.8805 2905 ser rer Les cas maluipliés d'empoisonnement qui sur- premnent le publio depuis quelques anuées sont de nature à porter sur la réfisxion et nous con- willeot d\u2019autres mesures Je praderca que celles que nous avons.Il est incontestable que la cire calation du poison est trop libre et trop facile, Cot objet d'écoulement si dangereux est laissé, pour ainsi dire, uu bon plaisir du commer- ©, oi songe à servir des intérêts particuliers p'utôt qu'à tendre à la protection publique, Mais, il appartient à la société de se garantir é'ie-mème contre la spéculation.Non seulement c'est un droit pour elle, mais c\u2019est encore-un Ge- voir.Le débit, c\u2019est l'absorption du poison dans Ja constitution sociule ; cette absorption eat aussi uangereu:e que l'introduction de le mecière toxique dans le corps humain même, L'acquisition facile d'une drogue vénéneuse Fousse le simple désir criminel à passer à Pétat de crime.La passion qui renverse 1:3 obstacles les plus forts, ne manque pas de Trogresser quaad Loutes les voies lui sont ouvertes: c'est pourquoi nous désapprouvons ce commerce du poison, parce que les restrictions zo soot pas ussez efficaces et que c'est une tiotation permanente, Il serait donc important que la Légisiation songeût à établir des luis sévères aur le détail des poisons et obligedt le pharmacien & 1e livrer ces articles dangercux à l\u2019acheteur que surun cariifict du jge de paix de l'endroit, ileatifiant tells personae ct en fuisant connaitre 1» nom au veadeur, L'achat divulgué de is sorte, équivaudrait Four un meurtrier à l'empoisonnerment en public et serait consèquemment un frein puissant, Non seulement nous avous un système défec- taeux pour la vente du puiscn, c'est-à-dire avant l'empoisonnemen!, mais ce mème système ;écbe encore apres le fait de l'empoisonneméant, ea autant qu'il n'y a pas d\u2019officier recounu par la lui Pour constaler la présence du poison en expertise médicale.Cette partic importante de Hrocédure est laissée à la responsabilité de n'importe quel médecin.Il arrive sourent, de la torte, que l\u2019étude que l'on demauds à ce méde- ein est une matière toute nouvelle pour Ini.La chimie est une epécialité.Ses secrets sont si ca- cbés que ce n'est pas trop de toute la vis pour les étudier et que tous les jours on peut donuer Laissance à une nouvelle combinaison et de nouvelles expressions chimiques.Il peut fort bien arriver que le médecin à qui des cxpériences ont êté confiées soit à la hau.teor de son rôle et soit versé dans les analyses chimiques.Cels fera l'éloge de son talent, mais u'sjoutera rien à la valeur du eystème, qui expose la justice à recevoir les conseils d'un homme incompétent.C'est pourquoi, il serait urgent que l'on crédt la charge de médecin expert, chargé de faire une spécialité des (tudes chimiques.Ce personnage pourrait être également utilisé comme inspecteur des pharmacies, af de ga- raotir le public contre le débit des remèdes fal- sis où qui se sont éventés, que l'on dit être très considérable.Tout ce qui a rapport d'une ma- Dière Aussi étroite au traitement de ls constita.tion est véritablement une question de vie ou de mort pour nous et il n'y a pas d'indifférence possible sur l'état et la nature de remè les qui peuvent produire la force et la vigueur où la faiblesse et ia maladie.La nature réclame les premiers soins du légis- latece : Prino vivers.Celui-ci doit à la aociété, à l'humanité de leur accorder le plus de protee- tion possible et nous pensons qu'il est grandement temps que l'ou s'occupe des questions importantes que nous soumeltons.L'excès d\u2019uryanisation n'a jamais fait souffrir \"A état et tout ce qui se fait avec ordre, eateote ut per la epéciaiité, est indaiment supérieur aa produit d'ugents divers qui, ayant à l'occuper le tout, ne peuvent rien approfoad:.\u2014\u2014\u2014-\u2014 Le Witness eat en peine; il l'est, du reste, scès couvent, chaque fois que l'idée lui vient \u2018ju'il y & des institutions et una religion catho- rique en Bas-Canada, qui a'eForcent de former de boss chrétiens et de soulager les misères les plus navrantes.[lest veal Que les catholiques w'abstieancat le plus possible d'intervenir dacs les questions qui ool teait au protestaatisme at 3 ses Institutions, mals le Witness prétend que 8 tolérance est du côté ue celui qui ne toière rien, La dernière pelae du Wutness est très aûrieu- i#, irremédiable peut-être, Les sœurs de !s cha- vith do l'Hôpital Gédérai ont obteou de la Lé- gislaiure l'autorisation d'ajouter à leurs bieos fonds, jusqu'à concurrence d'un revenu annuel 0 sus du revenu actuel, de $6,000, Naturellement, le Witness trouve cette com- muoauté déjà trop puissante et tropriche.11 voudrait lui voir secourir moins d'indigencs, waiter moins de mulades, recevoir moios d'in Frmes ot son cœur pbilantropique palpiterait d'ivresse le four où le misieon ruinée fermerait se porie à l'humanité souffrante.Car enfin, il faut pousser un pripripe jusqu'à ses dercières cemthquences.Bi l'on à pour Q \u2018une institution de charité devienne trop riche, lo.craint qu'elle devienns eu position de faire trop d'aumônes et Ge charités.À moios que l\u2019on ait raison de ercira que l'on y fait ua mauvais veage de l'argent.Mais alors, la chose est facile à établir.:Si les rédacteurs du Witness veut venir none prendre nous irous custinble visiter l'Hôpital des 2œurs Grive.11 noos fodiquers les endroits où il trouve les taple trop mœlleux, les dorutes top riches, le damas et in brocatelle en trop grande profa- sion.=r Il nous fora savoir combien de carosses à deux chevaux il voudrait retrancher du gerrice de ces dames, \u2014combien de douceurs auperfiues il ferait eateyer de Is table, s'il étatt condamoé À ce régime.Si le plus grande simplicité ne régnait pas dans toutes les parties de l'hôpital, dans lu nourriture et l'habillement des boaner religieuses, si elles no travaillaient pas autant qu'elles le font du matin au soir pour ajouter, parle travail manuel of l'industrie, & leurs re- vouus, on serail excusable de leur reprocher leur richesse.Mais si le Witness no peut faire voir, nous ne dirons pas un emploi illégitime, mais seulement un emploi injudicieux de l'argent, il t'a aucune raison de s'élever contre le richesse des Sœurs Grises.Plus il voudra ôter aux Sœurs Grises, plus ll sera disposé à enlever aux autres.Etant posé que par haine pour une institution eatholi- que, ll veut sacrifier le bien-être d'un certalo nombre de pauvres qui aursieat admission daus l\u2019Hôvital advenant une augmentation de rove- aus, nous sommes nutorisé à conclure qu\u2019il eat disposé, en vertu du môme priveipe, à faire disparaître entièrement cotte maison de charité, ai sn avait le pouvoir.Oh ! charité évangélique ! En passact, pourrons nous savoir du H'itress 6?Qu'il pense du système d'écoles de lu Prusse.1{ se donnait, l'autre jour, pour un grand admirateur de ce système.Depuis que nous lai «vous dit en quoi il consistait, il c'en souffle plas mot.Etait-ee bien par amour uaiqre du bien publie que notre confrère inventait de tels arguments pour soutenic sa thise.\u2014 On lit daos le Leader de Toronto qui a expri- mô uinsi son opinion à l'encontre de celle do lu Guzette de Montréal : La premièrs session de la première Législature d'Oaturio s'est terminée hier, par les formalités d'usage.Ceux qui y étaient présents ont dû remarquer que l'on ne s\u2019est pas départi de l'uneienae coutume da sanctionner les bills av som de la Reise.Le radicalisme rampant et l\u2019iuezorable chancellerie auraient, sans doute, volé a°3 Gouvernement Local l'autorité qu'il tire de la Îteine d'une manière aussi directe que le Gouvernement Fédéral lui-même.Mais des eon- seils plus sages et une interprétation plus sen- aée de la constitution ont prévalu.re Le Courrier de St.Hyacinthe contient l'excellente appréciation suivante : M.Ouimer est respeoté, estimé.II désarme la critique.Et, chose précieuse pour ur homme d'Etat, il n\u2019est pas du tout avocat une fois dans l'enceinte du parlement.Avant d'y rentrer il a soin de jeter la robe de soiu aux orties.On Ven remarque d'autant plus quo le fait est plus rare : rêgle générale, un avocat est toujours tenté, lorsqu'il s'adresse à l'orateur, de dire: \u201cVotre Honneur ; et toutes ses paroles genient de loio les Pas Perdus ; il fais des plaidoirivs, non des Lurangues politiques.M.Ouitust ae tombe pas dans ce défaut ; même lorsqu'il argumente sar un point de loi, il n'oublie pas qu'il est en chambre, il élargit le cercle de ses considérations, il élève le sujet jusqu'à ls bauteur d\u2019une questien politique ou sociale.On ne sera doce point surpris d'entendre dire qu'il a le don de persuasion.11 « obtenu, en effet, un succès remarquable dans uo débat tout ré- ceut, Il s'agissait, je crois, de certains amendements proposés à ls charte d'incorporation de ls ville de Montséal.On avait compté les votes pour et contre, et l'on ealcalait qu'il devait y avoir une majorité de 5 contre.M.Ouimet parle et réunit, pour l'amendement tous les votes, excepté 9.Au dire d\u2019une dépêche de Saint-Louis, M.Heonessey, Prêtre Cotlolique, cité comme 1é- moin devant une des Cours de Police de cette ville, a refusé de préter le serment ordinaire, us prétexte qu'il était étranger et attaché à la égation française de Washington, II ujoute que la Cour n'avait aucune autorité pour l'appeler, devant elle, pui:qu'il n'avait violé aucune loi de la vilis ou de l'iétat.La prétention de M.Hennessey à été admise par le tribunal, et il « témoigad sans prèter sor- ment.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 errr.Quartier Mtoe.Marie.L'élection du candidat au Conseil-de-Ville, pour le quartier Ste.Marie, s'est termipie samedi dernier par le résultat suivant : M.Jordan.318 M.Dufresne.135 Majorité pour M.Jordan.131 \u2014\u2014epe.Comite des Zouuves Pontiticaux, Le comité avertit tous ceux qui doivent pac- tir pour Rome dans le second et dernier corps, que le déjiart se fera le 15 avril prochain, Tout eandidut doit adresser sa dewande Fer- sonnellement ou par lettre affranchie aux secré- teires du comité, no.34, rue St.Vincent, à Mootréal, et dire s\u2019il eat élove où non de l'école militaire où #':l est exercé, Caux qui oot demandé de partir avec le pre- ruler corps et qui n'ont pu je fai écrire de nonveau au Comité, s'il avec le second.Tout candidat doit se munir de deux certif- cals explicites et précis de moralité ot de santé.Ces certificats doivent avoir plutot la forme de lettre de recommandation.I est entecdu que ceux qui ont déjà envoyé ces certificats n'ont pas besoin de le faire de nouveau, Tout candidat, sans distinction, doit pouvoir s'engager ù fouruir au comité, vers la fu du mois de mais et après son acception, la somme de cent piustres, qui représente a peu près les frais de voyage et d'équipement.Il ne sera reçu Sucune demande après le 6 avril prochain.Vu la correspondance et les éGritures nom- breusts Secrélaires, personne ce doves 6.toager de ne pas recevoir sur le champ de réponse aux lettres envoyées.Dans.tous les cas, le déla! eat aussi court que possibie, Le comité prie MM.les Ca:às Je tous les dic- cèses de vouloir Lien rénliser amsitôt que possible les uiffaudes que leurs paruistes peuvent avoir à É-ice au comité pour l'œnvre des 200nves Pootifcaux.Cetié recommaniis tion est d'autant plus importante que le secoad corps seta lo dois nier envoyé par le comité, Le comité a l'istention de porter au chiffre de 115 hommes ls force de cn wecond corps, lequel, ajouté au premier, douners ui offectif de 350 howmes ; nésamoins, où membre reste tedordon.Ré aux moye pécuoseires q 11 lui seront fournis par les catholiques ae Canada.Quelque suit le nombre, le départ aura lisu comme susdit.Le comilé pris tous les jourmsux catholiques du pays de vouloir bien doucer quelques inser- tious au présent avis.O.BentuzLer, Prisident.Joszem Rova, 8, Rivann, ; Secrétaires.Montréal, 7gnecs i868, I ROUIETE DES COMMIS-MARCILANDS DE MONTREAL.Sénome du 4 mars 1868, Présidence de M.Bélivean.Officiers présents : MM.Dachesneau, Dubue et Benoit, P 8.C.Marchand proposs, eacondé par J.R.Duchesnesn, qu'il soit résolu: Que ides re- murciements soient votés à l'Honorable G.Uvi- met pour la bonté avec la quelle ll s'est chargé de faite voter l'acte d'inéorporation de notre société ; et pone l'éminsnt service qu'il ui a tandn, sn obtenan: de Is légisinture, la remise des cent piustree qn'ells æsten droit d'exiger ponr l'octroi d'un bHil priteé\u2014 Adopté.Proposé par P.3 C.-Mareband, secondé par J.R.Duchesneau, qu'il s09t résolu : Que dos za: i Guérin, bills privés ponr le bienveillant aon.6 ont bien vowrlu prêter à I'Hon, Q.Ouitmet dune cette circonstanee.\u2014 À dopté.Proposé çar P.8.C.Marchand, seconds par JR.D'achesneau, qu'il soit résolu: Que les deux résolutions précédentes soient publiées dang les jouroque, * La Minerve,\u201d \u201cLe Nouteau-Monde,\" \u201cL'ORee\u201d et * Le Pays.\"\u2014Adepté.Jos.R.DecessxBav, 8.c.Atcluviste, x CHRONIQUE D'OTTAWA.D'après taus lee dictionnaires qui répandent des flots de définitions sur l'igaorante humasité, le väenx garçon est uu être barkniv, ubuiie no joug de ls plus charmante moitié du genre bu- main, pour me servir d'un cliché à l'usage de la presse politique.' Kh bien! s\u2019est là nue graveerreur, et je m\u2019empresse de l\u2019extirper des entrailles de mes con- temporaias, ; Buivant moi, et je parle après une expérience de plusieurs bals, ie vieux garçon est une intelligence servie par des organes, dont la mission eat ue remuer les jambes de l'homme ei de la femme, en celte vailéo d'Ottawa.Le vieux garçoa opère dans la nuit, à ln lu- midro de plusieurs gas, au sou de l'orchestre de Ja Brigade du Princ: Consort.Il arrive à neuf heures, et il part & trois heures.Il galope, il valse, 5! polke; et Il ne dédaigne méme pas le le vieux quadrille de nos mères.Is lancier (taille régiémentaire, cing pieds trols pouces) ae le prend jamais au dépourvu.À minuit il mange vo morceau de dinde truffé, une tranche de Juiabon, Un macaron of avale une rasade.elles sont, À de légères exceptions près, les babitudos de cetto créature excentrique dont 1ee albums de nos sœurs conserve la photogra- pbio à Ju postérité.Le vieux garçon aime ses aises et ne veut prendre de lu vie que son miel 61 ses fleurs.Il idolatre la beauté, muis de peur de dooper le eroc-en jambes à son idole, il Foblige de se re: vêtir d\u2019une toilette éclatante et un aimable sou- tlre, ot de l'admetire à ses contre-dances.He\u2019 e, l'incensé, que e'il la voyait à la rayons de son auréole poër Bybarite et Don Juan, il fait sa cour, A ses beures, quand son lumeur est joyeuse, que sou cœur cbunte de geis refrains, que son faux-col est luisaot, aa veste bien dépoitraitlée es la queue de son habit en sentinelle à son poste.Lorsque son devant de chemise est frippé, ses pantalons poudreux, ou ses gnats maculés, il rentre dans sos aivécle comms l'abeille dans sa rache.L\u2019alvéola du vieux garçon est quelgnes-fois uae chambre décorée da rideaux, de cadres et de roeubles en s\u20acsjou ; souvent aussi, c'est une mao.sarde obscure, pauvre, nue, faite pour l'ennai ot la noire mélancotie, où l'on grelotte Liver ut où l'on cuit en été.La garde-robe de ce bipôde varie selon les lies et les climats.Silu chambre est chauffée #0 hiver, et rafraichie es été par de bienveillanis courants d'air, on y Lroove généralement un assortiment complet et varid de hardes et de lin- Borie portant ls marque du bon tailleur et de la nne faiseuse.Si au ountraire elle donne en été l'idée de la zoue torride et parait en biver une succursale de St.Pétersbourg, où crois l'autocrate, les chemi IDisES #0OL rares, percées eL tachéés ; les pantalons goat trop courts, stop lungs, trop larges et peut souvent avoués pac la made; les habits sont risés, coutisionucs vi mal roignis; les chsossetles semb'ent revenir d'une lointaine excursion duos l'Abysmuie, lA patrie du grand Théodoros; les 0 papier, blessés dans lu mêlée anut cons-rvés pour une nouvelle campagne en cus oli de plus fraiches recrues manque talent d V'appet It y « biea toujours dens le coin le plus propre le troussenn traditionel indispensable aux gens bien-nés qui vont dans les soitées où l'on s'amues \u201c* à en mourir,\u201d comme dit le so: vulguire ; mais loi-même, ce trousseuu nussi nécesssire que le bouillie À l'ecfaat de douzs mois,n\u2019a pus toujours Ce teiut rose et cettu apparence de santé, ce bel ornement de la jeunesse dorée ou ruolzée.C'est que, voyez-vous, les vieox garçons qui fout in chatoe des dumes tous de la même façon, unique d'ailleurs chez tous les peuples tmention- ués dans l'histoire, ont des destinées qui oe sout pas s@urs jumetles L'uu est fils d'un végociant earichi duos [¢ commeres des chemises de flanelle et des ceintures fléchées, et il a quinze dollars à dépeuser par mois pour se tenir À la basteur du graudis: e de son poque.L'autre est va modeste copiets dans une étude d'avocat où daus vu mioistére ct ne gsgne que quarante piastres pour subvenir A tons lex besoins de lexistencu.La sort de l'on et de l'autre ne peut so ressem- bier, on le comprend ; et c\u2019est dans In garde- robe que la différence est plus sensible, parce Qu'elle s'attache à des objets qui tombent sous les sons et sur les corps différence en plus on en moins dans tre cas, traduit pas au bal par un degré de perfection ou d'imperfection dans les pus de In zalse et les figures da quadrille.Bien loin de là, il arrive que ie beat dnuseur et le joyeux causeur dont on patlers longtemps sou le toit d'une modest: horitidre, n'est qu'un petit elere à cingnante louis par An, lundis que le butor qui explore les poches de son pantalon dans les loisirs d'un lancies (taille réglementaire, cinq pieds trois pouces) cat un fils de famille b grands revenua Une c'est l'éducation qui donne de la tenue au dal et de l'ortbographo aux lettres d'amour ; or ilest cunataté jusqu'à l'évidence qu'un fils de famille à grande revenus peut dtrs fort mai élevé et ua petit cleric à cent-cinquante louis par an, furt bieu éduqué, Cela w'est vu, cela ve voit, et cola se verra probablement, tent que Hull fera vis-à-vis à Ottawa.Cette étude manquerait d'ampleur si je c'ujou- taia Que le vieux garçon condescend a honorer de aa présence les aalons privés où on l'invite, Il fait dancer }s demoiselle de la maison, puis :l choisit au caprice de ses affections les puriners qui ont frappe ses regards.Et j'ai toujours remarqué qu\u2019eu Ces circonstances délicates et pé- rilleuxes où le goût court risque de n'égarer on perdant la trace, le viaux garçon se retrouve toujours sonriant et heureax comme un gaillard Lanté par les fics.S'ensuit-il que le vieux garçon a du goût, dans ie sens donné à ce mot par la détace Âca- démie?Ob! pour cela, noo, lectrices qui m'entendez ; car s'il avait ls gofit anssi bisn fait que les crocs de sa moustache, il s'empresseraie de toétire les banes à l\u2019église, Comme on le voit, la vieux yarçon n'est pas
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.