Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
mercredi 12 février 1868
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La Minerve, 1868-02-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Sa Silimerve.a AR | JOURNAL POLITIQUE, COMMERCIAL, LITTERAIRE, AGRICOLE ET D'ANNONGCES.VOL.XL.© icte concernant la (aillite, 1864 i - Dans l'affaire de £.& G.MOGÉ, ci-devant marchands, de St Ours, Faas.Une dernière feuille de dividende n été the, sujrole À objection jusqu'au QUINZE VRIER prochain.LOUIS J.R GIARD, 8yadic.Montréal, 27 juovier 1868\u2014118 ds » kute concernant la faiilite, 1864 Dana l'affaire de LENR PEPIN PEPIN, commerçant, de la roluse de St, Césaite, P.Q., Faiuui, a Les Oréanciers du Failli sont par le présent sotifiés qu'il à fait une cession de ses biens M effets en vertu de l\u2019Acte ci-dessus, à moi Byudic soussigud, et ils sont requis de me four- vir, sous deux mmuis de cote date, des états de urs réclamations, spécifiant lea garanties qu\u2019ils Possôdeut, o'ils en ont, et leur valeur, et s'ils l'en ont pus, mentionnant le fait, le tout at- wxlé sous serment, avec les pièces justilicatives b «ppui de cus réclamations.T.SAUVAGEAU, Byadie Officiel, répa- FE- , Montréal, 24 janvier 11 _ k: le concernant la Faillite 1864 Dans l'affaire de THOMAB COGHLAN, do ls cité de Montréal, Gommerçaist, fadividuellement et comme ayant fait partie de la ci-devant société de * Morris, Cogblun and Company,\" de Montréal, Faite, Les Créanciers du Failli sont par le présent otifiés qu'il « fait une cession de ses biens et ef vw va vertu de l\u2019Acte ci-dessus, à mot, syndie oussigné, et ila sont requis de me fournir sous ' eux mois de cette date, des états de leurs ré- lnnations, spécifiant les garanties qu'ils possè- ont, wile en ont, et leur valeur ; s'ils n'en ont us, ionasnt le fuit, le tuut aitesté sous ser- wnt, avec les pidces justiBeutives & Uajipui de es réclamations.T.8.BROWN, Byndie Officiel.Montréal, 28 janvier 1868 \u2014 122 da icte concernant la faillite, 1604 Dans l'affaire de UHN LUDGER NARCOU et JAMES HEN- DERSUN, de la cité de Montréal, pelle tiers ot commerçans, tant iodividuelle- uicnt que comme assuciés, Fass, Len créanciers des Falilis sont par le présent notifiée qu'ile out fait une cession de leurs bisne et effets en vertu de l'acte ci-dessus, à soi, Syo- dic soussigné, et ile sont requis de me fuuruir, sous deux mois de evtte date, des états de leurs réclamations, spécifant les garsuties qu\u2019ils pos- sédent, s'ilsen ont, et leur valeur, et s'ila n'en ont pas, mentionasn! le fait, le tout attesté sous serment, avec les pièces justificatives à l'appui de cua réclamations.T.8, BROWN, .Syudic ufticiel.Moritréal, 31 janvier 18¢8.\u2014=123ds Acte concernant la Falitite 1804 Dans l'afrre de SETH 8.SOUTT, de Montréal, manufacturier de chaussures, Fant, Une feuille de dividende n été préparée, sujette à ubjection Jusqu'à SAMEDI, le Vingt- ueuvième jour de Février 1808.T.8.BROWN, 8yndie Utlicizl.Montréal, 7 février 1868\u2014128 da Acte concernant la Faillite 1864 Dans l\u2019Alfaire de GEURGE RINGLAND, Le soussigué n ôlé nommé syndic dans cette nffsire, et requiert In production dus réciama- tious sous deux mois de cette date JAMES COURT, Syn lle.Montréal, 6 février 1868\u2014179 de A LOUER Cette MAISON EN PIERRE DR TAILLE à trois étages, vituée Rue Bi.Lambert, No.8, entre les rues : Notre Dame et St Jacques, et tris.cunvennble pour toute espèce d'affaires où de nréguo.\u2014 use: = | DEUX MAISONS EN PIERRE DE TAILLE; 4 deus étages aur la Rue Lagauchetière, tout près de Chrit Church et du Jardin Viger.étant Le Nua 343 et 445, maintenant occupées par 4 Chay: Ecr.et ie Juge Bruneau, Peuvent tre lunes séparéuent ; les deux ensemble \u20ac t- viendrsien* trèa bien pour une Malson de Pension où un Ilôtel.Possession le ler Mai prochain.N'adresser Eu No.345, 30 janvier.VENANT D'ETRE RECU, NE grande provi A'KSIRIT DE VIN de GouvHauuau & Wours Fanin c 120 >, pi Présents de Noël du Jour de l'An, BROSSES ! BROSSES! ! BROSSES !!! N_ussortiment cousidérable de BROSSES de toutes descriptions pour vendre à bon merché, comprenant les variétés suivantes : Brosses À Cheveux, Broases à Habit, Brosses à Denis, Brosses à Ougle, Brusses à Barbe, Bavons de Toilette Aussi, reigues de Tuilettes et Parfums de tout.4 etes, Rezsda v, l\u2019hilodoute, Tocth Pasteet Poudres.: * Jeivlles, et un nombre d\u2019Articles ' rut leg Fotes.J.GOULDEN, 117, cue St.Laurent, Près du Marché., 26 dec\u201402 n k ji ia AVIS est par le présent donné qu'il n été trouvé dans In rivière Itichelieu, près de l'He- aux-Noix, DOUZE BOUCAUTS ct DRM} de CASSONADE etenvirou DEUX CENTS GALLONS de SIROP où SUORE FONDU, le tout vbdomtragé et non reclamé.Si ces objets pe sont pas reclamés, dana le mois qui suivre la publication de cet nvis, le tout Sera vendu publiquement, et les produits en seront distribués suivant la foi.B D.DAVID, Régistrateur et Tré-orier de In Muison de la Trivité de Montréal.Maison de 1a Trinité de Montréal, ! Montréal, 14 janvier 1808 100 m PHOTOGRAPHIE! JOSEPH ARCHAMBAULT & Cie.M.JOSEPH ARCHAMBAULT, de célèbre maison Archambauit & McCorkiodale, de Qué bec, vieut d'onvrir & Monti dal un splendide établissement de Photographie an No.133, Grande Rue St.Jacques, en face des Balles de Billard des frères Dion.M.Archambautt avoit fait de son établinee- ment de Québec l'égal de n'importe lequel sur ce continent.A Ja demande d'un grand nombre de connaissances, il & consenti & truusporter ses ateliers à Montréal, où il n'y à pas lieu d'en douter, l'encourageinent du public se.& escore plus considérable qu'à Québec.Ceux qui-out des photoyhaphies exécutées pur M.Archambault les confundent avec celles des meilleurs artistes pour la finesse des contours, l'habile jeu des ombres, les nuances de in plus grande délicatesse, 1a science des poses, \u2014et pur dessus tout l'expression physionomique la plus parluite M.À.s'étant nequis lre services du célèbre Artiste Peintre, M.HAWKSETT, pourm exéeu- ter tous les ouvrages qu'on voudra lui confier, soit pelntures à l'huile, à l'eau où à l'encre de Chine, à des prix modérés.1 PHOTUURAPHIKS RETOUCHRES, 10 sept\u20142 FESOUT COTONNAGE A MOITIE PRIX chez N.PREFUNTAINE, 78, Rue Notre- Dame, coin de la Rue Bonsecours, 4 La Banque des Marchands, UNE grande Assemblée Bpocisle dea Actionnaires de cette Buoigue, aura isu, LUND a midi, le VINUT-QUATRIÊNE jour de févrivr, à cette Bauque à Mogirésl, pour exatminer et confirmer l'amaigamntion faite par les Directeurs d\u2019icvlle, avec les Directeurs de in Banque Commerciale du Cuoads, et pour autrriser le (manspors et tous les atilres arraugements Décsssaitrs, .Par ordre des Directeurs, JACKSUN RAR, Caussier, Montréal, 10 jary.1668\u2014104 vo Argent à Préter i Sur des PRUPRIETRS, telles que TERRES, MAISONS où autres.Vong obtirpdrix de Par.Rent à des conditions mu-lérées el à un inux rè- duit en demandant et en vous procurant les informa'luns requises chez HOUGHAN & McKERCHER, 58, rue St.François-Xavier, » dée- 79 uk \u2018ir.de HL J JACQUES, CH MONTCALM, \u201448, SONTREAL, Song 4 moA \u2014~41 Einploi demande, Un copiste de longue expérience, pouvant fournir de bounes recoumandations, sollicite un emploi comme tel dans un Bureau, \u2018adresser au burenu de oe journal.16 dés.HOTEL C.LARIN Nos.80 et 42, Rue St.Joseph, HUNTRRAL.84 Le soussigné a ouvert l'iôtel ci-dessus * av pour le entisfretion du prblie voys- Une grande provision de BON VIEUX RYE ger Ou y trouvera un confuet de WHISKEY b'Huneatus & Lis.première classe.Ti contient une dons ne cour avec écurie pour 40 chev A vendre par ; ¢ DUFRESNE & MeGARITY.Uh moléroes 30 janvier.\u2014120 : - jure _ Dissolution de Sociéte.\u201c ASSURANCE North British & Mercantile CONTRE LE FEU KT SUIt LA VIK.TARLIE EN 1900, OAPITAL.00.010000 000000.PLO,000,000 AUOUMOLATION LS FONDS.12,000,000 REVERU ANNUEL.\u2026.\u2026.\u2026.3,500,000 Bumsav Princirar: $, Ruo st.Françe Montreal.H.J.JOHNSTON, Secrétaire.MACDOUGALL & DAVIDEUN, Agents-Généranx pour le Canada.PR FAUTES{X, Sous Agent, Mooiréal, 33 janvier 1868.A LOUER Un magnifique MAGASIN en pierre de | taille à trgla étages, No.30, Rue St.Rulpice.Possession \u2018mmbdinte | Hadresser au Bureau de le Fabrique, No.38, Rue St, Sulpice.5 février.126 Ne.Xavier, È : ait \u2014 Les soussignés donnent avis que 1a société existant cl-ilevant entre eux sous ler not el rat.son d'Ovine Duragane 8 Cin, esl digsoute de consentement mutue |.OVIDR DUFRESNE, UROWGE T.MAYRAND, Montréal, 16 dicembre 1867, Goan Formation de Société.\u2014 Tes soubaivnés ont lhonnene d'annoseer an publio qu'ils continneront les nfuices du l\u2019ancien ne maison U.Durukenn & Cin.comme Mar.chandeBjicirraen Gros, sous In raison s0cisie de GAUTHIER, MAYRAND & CIE.Les sonsaignés osent eumpler aue les mêmes encouragements que le publie n toujours libère lement donnée à l'ancienne auclété Les affaires de l'ancirane maison seroni réglées par nous.LOUIN GAUTHIER, UEVLUE T.MAYRAND.10 dée=ué j INDBRY et PLAID À moitié prix ches N.PREFONTAINK, 76, Rue Notre-Dause, vis-u-vts l'Église Boaseoours.Banque des Marchands.AVIS est donné par les présentes que les ver- semenis sur la çartre non vacure payée du cu- pital svuscrit de In Kauque deviennent dis et payables & Is mnison de bauque, où celle viils, comue suit : ) 8e.de diz par cent au ler, Versements pour | Mary prochain.Is deuxidme sous.9e.de dix par cent su ler, cription de $250 00u Avril prochain.10.de dix jar cent au ler, Mai prochaia.| Versements pour) Ze.de dix par cont au ler.Im troisième sous- Avril prochain eription de $1,000,- 3e, de dix par cent au ler.Ly Juillet prochain.| Pur ordre du Hureay, | JACKSON RAE, Caissier, _ Montréal, 23 janvier 1868-118 Gallons #HCILE DR GRAINE 10,00 DE LIN Bouillie et Crue.HO tonces de MASTIU en vessie.5,000 bottes de BLANC DE CHRUSE, pure, et autres arbicies, ke, ke, ke.LYMANS, CLARE & Cie, 382 et 384, Rue Bt.Paul, N B\u2014Personn- ne doit se servir de oette Marous pe ComMEROE sans aAuLorisation.25 junvier\u2014H16 sm k L.C & Cis.~N, Le soussignd annonce qu'il TRANSPORTER A son MAGASIN D\u2019EPICÉRIES, au ler Mat prochain, su No.183, Rue des Commissal-es, Paks DE LA PLACE JACYUSH- CARTIER, | où il aurs un grand assortiment d'EPICEURS ot de PROVISIONS, | AMABLE DUITAMEL.ler fierier\u2014132 tin k Aux Inventeurs.Me, A.LÉVÊQUE.A chitertr, AB, Petite Îtue St.Jacques, à Moatré- de préparer les dessine, devis et requêtes nor les pécsonue $ qui désirent obtente des bersol dinventions en Canada.M Levique a, nu si-ge du gouvernement, 00 Agent dont ie devoir epéeint cat de cvusalter le Bureau d'Agrie]iure duns les eus d'applications puar brevets afin de 'ua-urer que l'invention que l'on désire bréveter ne l'a pas déjà été., M Lévique a-une longue exjérience dans ce gente d'affisires; «tb ceux qui voudront bivn lui confier leur travail peuvent espérer que, grâce à sou agence auprés du guuvernement, uus réponse à leur requête ne snurait ve faire longtemps attendre, de même qu'après enneulta- tion du Buresu d'Agriculture, il y a pour lin- ventear presque certitude que le brevôt qu'il damaude lui sera accordé.! 18 noves ° AVIS | Le soussigné, AGKNT SPECIAL de M, F.VALLETT& de Marseilte, à honneur d'annon- evr à Messienra les Négociants de la lulssance du Cunads, qu'il est prèt à prendre des ordres pour lea Viua de Sherry, Port, Madvirn, &c.G.ESPITALIER, Bureau : 16 rue St.Jean, 8 dée\u201476 tm k Vente par Autoriié de Justicr.SERA VENDU au Bureau du soussigné, no- Laice, au plus lnut et dernier encherisseur, l'IMMEUBLE suivant, appartenant à ln succession de Iu QEORURE NALL, en son vivaul de la cité de Mout: éal, gentilbvunne, et Dame SARAH MURRIS, son épouse.LE LUT' suivant ou morceau dv terre, sit et élaut à le Côte Ste.Catherine, dans In paroisse et district de M uiscal, faisant partie de ls propriété connue comme * Spring Grove,\u201d appartenant aux vendeurs ut désigné eur un Coriain plan d\u2019une partie du dit \u201cSpring Grove,\u201d fait pur I M Perrault, Evuier, Arpeuteur Prue vincial, portant la date du Lieixième jour d'Uctvbre mil Lait cent cinquants buit, le dit plan dépouéet demeurant de record | dune le notarist de Isuac Juncs Gibb, Notaire par acte de dépôt à La date du viagt- cinquième juur d'Octobre de lu :nême an- : néé, (1858) comme ln moitié \u2018\u201c Nord-est ou moitié du lut bumèro dix-sept du dit plan, d'une forme irrégulière burné la wuitié Nord-ent ci-dessous du ausdit lot comme suit: En front par l\u2019Avenue du Gun ure tu Mont Royal, au Nord-vot par numéro dix-hudt wor le dit plan, main\u2018en nt Ia prop ivté de M.James Gor- won, su nord par les héritiers ou repros seutauts Aird, et au sud-vuvsl par l'autre ecle tnvitié réstante du dit lot numéro \u2018 dix sept, maintenant is proprièlé de H, Georg: Cather, contenant In dite mmuttié nuid-est du dit lot; environ cett ou pivds de lntgeur,en frout, eur lu dite Aveuus du Cimetière du Mont Royal, devx cents quarante pieds sur ln ligue uord-vst, en viron trols cents quarante six pi ligne word, et quatre pieda sur In ligne sud-ouet en gupecticie Un arpent et perches et ur.e de toi perche Guise, be fout plus ou Inviu bûtisse aus-érigée.Le dit lut dv teere n été nenuis par le dit Beors ge Nali des héritierset des représeatants léguux de & u te Docieur Mich vol McChiioch, en son vie | vant, de Montréal vi-dessus, par cralra\u201d \u2018le vente * exécuté devant |.J (bb el sur ennfière, Na- | vives, Je SKPTIÊNE jour de Murs, mal lait cent -snxiunte, el sur lequel à été en: érijgie une maison en pierre à un age el deuri avec une remise en buis.LA propriété ci desans sera vendue à mon Bu- veau te DIX-HUITIEME jour de FRVRUKK cousant, À ONZK heures da matin, selun les condis tions de Feuts qui serunt alurs © maues, | Tite parfait, 4.8 HUNTER, ; Norse, Na 01 1 ston Rae SE Jacques, Monvrénl, ler À vier 18.8\u2014122 ts à Pensonalaire demandé, Ou demande un vu une bonne penslonnaire dans une famille csuxdieane où il v'y a pas d'autre pensionnaire.Dans Veuve YON, Sage-femme, contunaut | ixnete huit ; ref an- Bt.Donsioique et St.Laurent tm = ches N.Ri ! Lame, vis-à-vie le De.Picault, : tant à ln aucièté des fail in Mancour & Huxogn- | des Rues St.Denis et Miguoune.630, Rue Mie.Catherine, entre Les roen | EDITION QUOTIDIENNE.MONTREAL.MERCREDI MATIN 12 \u2014 A VENDRE p Une MAISON de première classe co pierre À truis étages, située coin des Tues Côté et Vitré, vecupée comte 8 Ecole Commerciale.Celle mairon éilaut solidement construite pourrait être con- rertios manuficlure ou boutique, Couditivne liborays S'sdresser i 0.DEGUISK, 389, Rus des Commlageicer.17jull 280 UnsMiN Ub Fon tb GRAND iKvnv IR6T.\u2014 Arrangements d'Hiver.\u2014 1867.Les Trains laissent maintenant ls statics Buustenture comme suit : POUR L'OUEST.Express de jour pour Ogdenaburg, Ot- taws, Brockrille, Kingston, Belle ville, Turonto, Guelph, Luudun, Brantford, Guderich,Butfalo, Détroit, Chicago et toutes les autres places de l\u2019Uuest, à.Cees RAVAN Express de suit do do.730 PM Train omnibus pour Kingston et les stutivns intermédiaires, & 7.80 AM Train local pour Corawall et \u201c= tious ialermédiaires à.4.20PM, Trains pour Lachine, à T.u0 A.M., 9.00 A.M.12.00 (inidi,, \"3.00 P M.ot 8.00 P.M, ® Le train de 3.00 P.M.vu à Plattaburg.POUR LE SUD ET L'EST.Train omnibus pour [sland Pond et les stations intermédinires, .7.00 A.N Express pour New-York et Boston, 8.40 A.M.Express pour Boston et New-York.3.30 P.M.Express pour Portland (passant la vuit à Island Pond).ces.3.00 P.M, L'Express de nuit pour Portland, Trois- Rivières, Québec et la Rivié-e-du- Loup, arrôterant, entre MonrkéaL eb Jauand Poxn, à St, Hilaire, 8e Hya- ciutbe, Acton, Richmond, Sherbrooke, Waterville, ot Coaticooke seulement, se reessneses 10.10 P.M.daus chaque convoi de Bagage narqui (e ed), Pour plus de détails ot le temps de l'arrivé ¢ du départ de tous les trains aux ditférentes stations, d'adresser au guichet, Station Houaven- ; ture, C.J.BRYDUGES, 23 déc.196T\u2014a56e Diracteur-Gérant SOUMISSIONS TRAVERSES du LISSES de CHE- MEN de I'LR Li À WILLIAM HENDERSON, Eon Nous soussigués, électeurs du Quartier St.Louis, de ta Cité de Montréal, Yeuone trepectu- 1ugowent vong prier de vouloir bien vous luisser porter esti didat & In charge de Conseiller, pour sous représenter duos lu Conseil-de- Ville, et dans ie cas vu vous accepter 2, vus Vous garuu- tissons que nous us-rons de toute uotre iufluen- ee el do notre activité, pour faire réussir votre étection.P Lacraiz sen Suniey C Begu Bemuel Charest GE Reinhardt C Tourville Joba McDonald Juseph Wray P Heaubiea M D C Luige C Heal; W Curisiie J B Pelletier LG Tuuchet W Dangerfeld .Rd Thomuson Ad Lauciaux Pr spore Bertrand Jumes Grifiu W Riepert LH Onrmel WW Watters B Trudel W Wagner WB Walker 0 Labreuque N Mathugo David Hauer Fred Cole Jos Parunt JB Dufort Elder Jub Bliiot A Martinenu Juseph Church Juha Rafer Fea Puyeitie GW Wararr Chas Lawoulngoe G 5 Burluud Joseph Tumski David Smith Henry Seybold JB firunet Richard Hlland Moise Maren Wa Thompson J Gu Juhu ery Jusepls Graal Nuthl Barber L Richart H Globeusky B Lavigue St J Paywin J Ward K B Homersall 1 M Christie T 4 Iichok d Léveiliée A Ad.ms J Swiler E Adauis J liruyére D Bohie SDiile d 8 l\u2019aqueste dubn Wallace K Th mpson M D dit Garglistive U Crevier Profiass ur Long Juhu Druggan Janes Huyues Juha Mulling PZ Romain WP Willison James Minogue Robt S:urgan John Minogue John Millen George Buwes Wn Balmer Thomas Kckers Joba Balinee Louis Meunier WP Stroud Jolin Glennon Elie Lufurt E Collet Jub Nenigomery H Meuvier C J Dooure J Lal lle À SL Autoins JS Evans due Qulinggher duhn Boyd Patrick Scaulua Fiavien Cuuchon Jn aes Hooley J B Braneue dit Brila- Thomas Cowan maire JB Bu cssemmn Tobert Kane P Wouds Soul Kelly M Uaxier Jusph Laue Wor Muade James Gouky Jobn Hoggart 5 0 Brien hu Uiathe Lun U'Neil Thomas Tedford Ê isuio dorer hs Queleh Janes Dooley BOIS D'EQUARRISSAUE, DES SOU 131 Souxsigné, jurqu'à Mirdredi, te 12 Février 1868, pour procurer les pièces suivantes de Buds d'K- Quarriseure pout Chemin de For, an débarcætère etsur les Terrains du Péviteutir Provincial, ; savoir: 33.000 pieds dc Chine Blanc équirri, 18 pled: de long, sur 3 x 4, dels mivilieurs quallié \u2014m Bue vrdinnire : ONS serout reçues pue le + \u2014\u2014ACH\u2014 1,850 de Buprorts de Lisse: en Pruche, (tamn- ruc) Les Treverses devront avoir 4 pieds de longueur et prs tuins de 9 pouces de dinmètre, de twnoière à les amiocit aux deux bouts jusqu'à Gj pouces AVIS\u2014L-6 peraounes qui offrent leure soumissions, pour fes objets cldecsus, nuenrt un prs different pont des piéces de frène nor.de ceux accordés au chène, oi elles euni de 12 pieds de longnenr au livu dy IR; il en ser de même pour les traverses de chesia de fer, oi elles sunt de cèdre blanc.FI Toutes ces traverses ol ee bois d'iquarris- sage devront être livrés, le où avant le Premier Mai prochain, Un exigria des cauttons pour l'accumplisee- ; ment tidole du contrat, | Puur plus aunples détails, s'adersser à D.Æ.MACRONELI, Direcieur du P.P.Ball Vendu\u2014Magasin Démoli ! VENTE PAE ENOAN! Le Soussigné ayant verdn son bail actuel aux fins de reconetruire, VENDRA PAR ENCAN, tout 300 id: réel, consistant en Or et Argent, Montres, Horloges, Marchandirer Kiectro-pla- quées, Bijoux et Marchandises de Guftt, en grande varii tes.Aussi 5 Vitreaux d echantillous en verre, de 12 pivds de long avec monture vu argent ; une Salamandre à l'épeuve du feu et das voleurs.Le tout sera vendu sans réserve, pour faire Ince dang les nunvelles prémiscs, rue Notre.nme, No.767 © Ca'hedral Block,\u201d avec bp we.sortiment complet de Marchandises Anglaters, Fratgaises, Américaines et Allemandes, de dur- nier goût et de lu dervière fçon Lea ventes cotumencerontie HUIT FEVRIER à SEPT heures P.M eb Be continueront chaque suir fuequ'à ce que tout le fonds soit rendu Kncanvtaone-\u2014H P.GILL & Cm.D.A, HARPER, RUE NOTRE-DAME, No.282.| 120\u2014m k Pénitentier Provincial, 28 Janv.1808.124 3 Janvier, Soumissions Demandées.Des SOUMISSIONS seront reçues paris soussigné j 1 quà LUNDI, le DIX-SEPTIKNE jour de FEVRIER courant, pour l'acquisition eb un lot de tout le FOXDS DE MAGASIN aupiarie.son, Maschands de Fuurewtee, tel qu'on peut le: voir netuellement, avec l'inventaire, dans ka prémisace No, 180 rue Notre-Dame, qui sunt ou.| verica tour lee jrure à l'xamen de quiconque désite faire Fach a.Pour plus apples détails n'adroager au roussi- gué, à ouu Bureau, No | Union Buildings.T8 BROWN, Kyndic Uficiel.Montréal, 10 fésrhr 1568\u2014139 | A VENDRE; lg LOTS À BATIR 10 Plusieurs ong parirnant à OC.8 Terrain commud.C'onditlens faciles.Pour Plaus ot Conditions, s'adresser à H.M.PERRAULT, Architecte, No.89 rue Bt.Frauçuie Xavier.Win Tod Michael Minogue dutin Chester Kd vxley Ed Franklin Richard Martiug'on W Ii Hamilton O'ivier Page dubu'Hewy Juin Guc-Ibudy UN Hickey Wu Guudbody Wm Norris Edward Mowe J lyre B Li Gacimichael Georg: Bod Jwraes Sirachan Jumes A Brown Thomas Jostinsou John Swith Sam MeU-inkey Uavil Watson Peur Lavery dates DAY Henry Museen KE iu chad U 4 bouvoie Alexander il anilton HN Harvey Owen Urary Andrew Baillie D.biea Ww Trigg A Buitanlt Hemy Fietcher WF Lighatl Huw Higgiobmiom Heury Prin eo Jams Piceson Wm {lepbarn AB West George Alvro Méga John Biugloin A Carson J Wurtels Wri Uuoningham Juhin Hencey J A Richardson i Kiwell D MeDonnid Thomas Howes Juha Thempsen Juhu Cameron tnbi Bromby Michael Guddiby J NeMunn Da ming 1 8 Pecy Joke: itanson D McLean James Wardlow Henry Bowles Thomas Mitchell UC Marchelnsse Joba Lakota Hugh McUallon Fl Audrows RW boyd Joseph Menard Johu Jorke Lénndre Létourneux tvorge McGruck Joke Kelly GE Cook Jubn Bharne George Tuck WO Bowden Pred Nash KR Woods W Rowan Jus Donaldson R D Stoddard Tha Usbler Geo Per JW Kyle Waa Barrie N Lavue D Melntyée Hemy Lefebvre Win Palmer Frs Baril C Warnold louis Cadieux P C ste Marie REPUNSE., ves \u2014Je vous suis reconnaissant de la smbreuses signatures, que vous or présent: J'uccède à votre demande de me potter cundidat à La représentation du er 81 Louis, Bi je suis ilu, je mel werd d'employer toute moujéus rgie à ln prospérité de In ville on good.tal et du quartier St, Louis e0 particulier, Vutre obélseant geuviteur, WILLIAY HENDERSON, 10 fo vrier-139 DEMANDE.Deng jeunes gens, cummengint A apprendre te Français, désicent go PENSIONNER dans une mn de pension privée, où l'on ne parle que lv is, Qeute maison devra se trouver À dix minutes de mocche du Bureau de Puete.B adreaser, vu de nuaut lea condisi à H 8, livite 371, Biren « de Poste.11 février\u2014130 tp = Situation Demaudée, - Une personne qui n pluslenes années d'expés * reste dans | comenerce des Marclandises Si.ju détail, désire obte ir une situstion soil le détail où en gra.S'adrerser à ce Bureau.11 févrive, 130-m p Association des Officiers de la © Mice.VENDREDI SOIR, à HUIT heneen, dans In BATISSK de ls BOCIETE d'HISTOIRE NATURELLE, Rue de l'Univ- raid, le Colonel Mar.Dovuazt, Adjidant Uénéral_cde la Milicr, done nora ls SECONDE LECTURE de la saison, sur différente nu): 19 militaires Lies we bees de l'Association peuventabtenir den Bilt- va d'entrée extra, en les demandant an Bota de la Brigade de Wilice, ED.BARNARD, Major.10 février\u2014129 m 10 fér\u2014129 cp Adjudaut À.VU.A, FEVRIER 1888.| A LOUER.ER Maison de Première Classe Balmer & 108 4.B.ROLLAND: Hotel 8 Leucr ou a Vemdre « Lachine.Uv MAGNIFIQUE HOTEL situé dans le village de Lachine, cecupé par M.Beujatmis Lépive.Pour lea conditions, s'adresscr à CLEMENT DKSCBANPS, UL lévrier\u2014130 99 Lachine.A LOUER à Pour une où trois aunére, le BUREAU du NOUVKAU-MONDE, Possession au ler Mai S'adresser à H.LAPPARE, N.P, No.35, Hue Ni.Vincent.A partir du premier Mai prochain, tout le haut de cette maguiliqie Batisee, dernioremens érigée por K.A.MH.Hu bert, Bcr., vis-à-vis des sous«igués.me elle cet dang In partie la plus centrale de ln ville, tout nds du Palais de Justice, elie pourrait fort bien svrvir de Bureaux, Sulies, etc.Ba lresser À DUFUKSNE & McGAIITY, 228, Rue Notte Dame.ê 8 51 février\u2014130 à A LOUER La VILLA FAIRWUNT ct lea TKR RAINS du coin des Rues 81.Urbain et Shertrooka Le inaison comprend 33 chambres, comprenant ane Biblio.Kicque, un Oratoire, ko.Le Jardia comprend un grand nombre d'arbres fruitiers de choix, tous en plein rapport, et il y mn un exellent puits sur le terrain.\"tix du loyer, $1,000 et les taxes.Cette grande et confortable MAISON EN PIRREK DE TAILLE, uvec In Seune à Viaxe y attenant, le Jardin et les autres dépendancre louées et occupées par B.A Dubois, Rer., située eur le versant de In CMe-des-Neig-s, près de lu Bar- rice.Le Jardin reoferue un grand nombre d'erbres fruitiers; In maison est chauffve par une fouruaise à air chaud, et abondamment approvisiounde d'excellente eau.L yer, $600.DANS LA BATISSE ST.PATRICE, ErRf Au rein de lu Rue Craig et du Quarré Victoria \u2014Quelques une des grands et cunfociables turg wine, meintenaut en voie de se compléter, duos La mai- Sub suciite, SVC Cutes et Vitrines, tous chaulFés aux frais des propriétaires.Les améliorations pruposées sur le Quarré Victoria, et le vieux marche à foin vout coutri- buer à rendre ln bâtisse Bi.Patrice lune des places d'ufFaires les plus populaires et les plus actives du la cité.Uv peut consulter un plan de la bâtisse au Bureau du to .usigné.; SUR LA RUE ULEURY.La MAISON 320 ou No.3 * Gladstone Te »\" contenant environ li chambres, svec Lonies tions modecnes.Pour cuniort, len maisons du cette Terrace ne suni surpassées par nucune autre davs La ville: 8UR LA RUE ST.DENIS, Deus nouvellng MAISUNS en pierre de taille, récemment érigées par T.Brunet, Rer, près de la Rue Untariv Une cuve sous lo rvu-de chaussée est mjoulce,uu coufurt ordinaire, ai \u2018une cour spacieuse, écurie, ete.Ues mais nt vastes, Irèe bien éclairées el d'un fui peu commun.Loyer, $380 et les tases.SUR LA RUB ST, DENIS.Un LOGEMENT eo pierre de taille, avec niméliorniions molerues, près du coin de la Rus Mignunue.Loyer, $300 el len taxes.SÛR LA RUE CRAIG.ai Deux nouveaux MAGASINS es pierre Bally] de taille, avec logement, récemmeut J étigue, à proximité de ia Balle St Patrice.Lea magasios mesurent 8N pivus sut 18 et lea lugemeuls supérieurs sont munis des uméliorntions mo ferves.Loyer ez- vessivement mudérd SUR LA RUE HERRI, Une MAISON en pierre de taille à deux ç étages, No.9, llnce Kollnod, fini d'un otyle aupé:icur, chan fie par in vapeur et ayant toutes les amoliora- Luyer, $500 et les tazes.SUR LA RUE ST.ANTOINE.Une grande DEMEURE privée ot répa- tée en pierre de taille, au cola de In Rue de l\u2019Aquedue, Avec toutes lea améliorations eu usage.Luyer, $400 ot lea tages, .tivn » wuderues SUR LA PLACE D'ARMES, Use GRANDE SALLE, avee e: trée he par ie qiaree, ei regardant Is Roe Notre D-me, Elle pourrait se divi- eer eu bureaux convenables aux gevs Loyer, $350 ut les taxes.SUR ,A URANDE RUR ST.JACQUES, Las deux KTAURS SUPEREURS de fa la maison cecupes par MM, Bineroft 4 de profession.& Cie, contenant 8 chambres, conve.uubl- À la réilenes d'au Médecin où pour des Hurt.siresser à Wu A CURRY, Accent dla hes, 84, Grande Hue Bt.Ja ques, ti fovriea\u2014130 4 Compagni~ da Navigation de Longueuil.L'ASSE' BLRE GRNÉRALE ANNUBLLE dev Actionnaires de In Compagn'e de Navigation de Longue ura lien MÉROREDI, le 26 de Février eo à RUX heures P.M.pour recevoir le rapport des Directeurs sur les affaires de l'uuti \u20ac cuumlée nu 31 de Janvier desoier, et pant PBlection d'un nouveau Burenu de Me rection pour la prérente sunuée et pour la tran- angtion de toutes autres affaires en rapport de ls dite compagnie.ur order, OVIOR DUFRESNE, File, Secrétaire.31 fuveier\u2014 13016 B FHUILILENTON.27 es CO AE Le Médecin des Pauvres.XAVIER DE MONTEPIN.PROLOGUR LA NUIT DU 17 JANVIER.Uu\u2014urs vite Éteanps.(Buste.Quand eeite bosogne fut achevée, les hommes masqués quittéront l'snclus,\u2014is lanterne dis- purut,\u2014~et, un inatans apres, un bruit de pas dans le première pièce annonçs leur eMtour.Pierre Prost s'était abandonné de sour.ns à sa torpeur doulouredse et 11 oomblais afoir oublié complôtement qu\u2019il n\u2019était pas seul.Le masque noir o'spprocha de lui et lui touche léghrement l'épaule.Le médecin ne tressaitiit point ;-\u2014il releva In tête, il ntischs sou regard sur son étrange in- Lerlocuteur, et il demunrta : \u2014 Que te voulez-vous encore 7.Le masque noir se tourna vers le berceau, et dit à Pierre, en désignant te petit cadavre : \u2014Voulez vous ensevelir vous même cet en- Faut, où fa-:1-i1 que l'or de mes compagnons 6 charge de celte besognr T.\u2014Eusvelirmoo eofant !-\u2014s'écria Pierre Prost.\u2014 Pourquoi l'susevelir maintenant 7\u2014La nuit sers lougue cucore,\u2014il y a loio d'ici jusqu'au jour, et je ne veux jus me séparer si vite de os pauvie corpel.- Dans cu miautes, \u2014répliqua l'inconnu, \u2014 er CH p6 Fopurers dune Is fuse quiou vient de pr user pour lui.oP nnd cea lang: ire.vu.ti vous Du le faites pas, d'autres vo- Ule faire À vatre pl.ca, e le médeolu semblait héolter, l'un 19 1 « diriges vero le bercenu et porta Ix eusin sur les toiles 4 si con vruieut La petite Bille «Errée, Un gémise-ment sourd, une sorte de erl rauque et inarticu\u2018é s'échappe de la poitrine du malbeu- reux père à qui ct homme parat vo profsonteur séerilége, vt qui, d'élunçaut vers lui, le repousse cud.ment, Le personnage ain i malmané mit ln œniu our un couteau de chasse pendant à ln ceinture de cuir écru qui sertait sun pourpoint autour de ses reins, et sans doute is alinit oo servir de ce cou- eau contre Pierre Prost qui ne se serait pas défendu.Mais un gests impérieux du wasque noir l'ar- rèta.Ve médecin avait eaini le fièle cadarre,\u2014il l'entourait de 5 deux bras, et il l'appuysit con- re son eœur eomme s\u2019il cui voulu ie réchauffer ou le difendra, \u2014Msis enfia, pourquoi, \u2014balbatia-t-il, \u2014 oul, pourquui tue l'eulever sitôt ?, .\u2014De me femme et de mon enfant c'est Loul ce qui me .\u2014Pourquoi m'euvier cette Iugibre joie de lo Garder au moine jusqu'au jour ?.pousquoi w'empbober de pleurer pendant quelques heures eucure eur ses mains fruides eb sur ses lèvres moris?.\u2026 Le masque noir haus a les épaules.\u2014RU1 croyes vous douc,\u2014réliqua-t-il avec uue brutale lauteur,\u2014croysz vous douc que je me môlerais de vos uffvires de famille si quelque Pp'ilssant intérôt, que vous n'avez pas besoin de Cubnai re, ne me poussait à inteevenir?.\u2014 L'heure avance.\u2014ie temps marche.it faut en finie.faut qe cet enfant disparaisse, et qu'il diaparaisse à l'inatxat, il le faut I je le veux \u2014llätez-tous donc, vous le répète, si vous tenrs à l'ensevelir vous-mémes,\u2014 sinon, je cous jure que dana wo me du quart d'uve minute on va vous l'eniever de force.Au tou dont furent prononcées les parolre qui précédent, le médecin comprit qu'il avait + Miro à quelque terrible et irrévocabie détermination, et qu'il ne lui restait qu'à courber le téte ot à obéir, I! appuya aa bouche eur le front glacé, cone Fonné jadie par lui de tant de riantes éépéran- ces, et qu'il voyait en os moment pour la dernière fuis.Avec ies langes iJ fit une;sorte il div au ma-que noir : \u2014Puisque vous vous êles arrogé le droit de tait: poser votre volunté, où puirque vous êtes le plus re commandez.\u2014Je suis prêt.que wut de llnceul, es Pierre Prost les suivit passivement, Ha le couduisirent dans l'eucios, auprès de ia fessu fraîchement creusée \u2014Lè il s'agenouilie, \u2014 il plaça le cadavre au fond de cette fanèbre couche, \u2014et cslui des hommes qui tenait Ju biche rrjetu dans l'intérieur la terrs amoncelée aux les bords.An bout d'un justant, une petite éminence annonçait je que, daus cet endroit, le terre venait d'être remude.L'ourngan groudait toujours, \u2014Ia neige conti uusit à Lumber \u2014 Evidemment, le ler demain tout aurait disparu sous uue couche blanche umiformément épaisse.Mais, pourquui dunc cacher alan ce corps comere les wères infacticider qui enfouisent prodent la nuit les caduvres due enfante as:a8- sinés par elie.7.Mulgré Loutes les nnguis es el toutes les préocoupaiivas de sa douleur,Pierre Prost #'adrespait involontairement ectie question.et il ne p |.pas y répondre Lies d: uz bou ro tourudrent ver où les attendait le marque noir, lis tirent sizne au médecie de lee précéder.\u2014 Il obéit de nouveau, et toujours passivement ; il lui eemblait @uiNI était le jourt de quelque rêve terrible ot invenisembabie, et it se dissit :-\u2014Dane un instant, je vais m'évoilier!.Hâtrz ce jarell, b mon Dieul,.ifles-le, car Je deviens fou!1., lt \u2014LE PHOLOGUE D'UN DRAM.Hélas | Pierrs Prost devait aoquérir bien rite la © rtitude que tout © qui ee puosalt [-endunt cette nuit sinistre avait un tercible enchet de tealité.\u2014El bieu ?dymanda lv masque noir, au mu- ment où es deus hommes ct le médecio rentrés rent duns In pidos qu'il n'avais pas guittée,\u2014uste or fait 7 \u2014 est fit, monseigneur,\u2014lui fat-il réposdu.Le masque noir se \u2018ourna vers Pierre Prost, \u2014\u2014Kcautz-moi,- diteil,\u2014 et tâches d'oublier pour un instant vos chagrina afe de me bien ehmprendre \u2014Chions des vuitle de chirurgie dont vuus vous écrv-2 pour in guérison due blesse, «st entre vor meits un inétrument passif #6 docile ;-il vous seri, mais sas en avoir consciuneu \u2014Taut qu'il vou eqneervez wveg goin je.\u2018il d'une vais #1 dotigerenx, vous le bri loin de v +10 == Cutte nuit, entee mes muing, vous alles devenir nn iuetriment pareil À ceux de voire prit asoù ;- de même que Yous vous serve d'eux, je vais me servir de vous, \u2014vo18 n'ulmierz, ¢ mme ils vous obélaeent, ot sane mème chuicher & comprendee quel est le bot du trrviée que vous me rendez.\u2014 Grâce à cstie ubostte née prompts et pastive, vous D'AVes ri jadre\u2014li ne vous sers fait aucun sal, et, quelques heures vous serez retour ici, sala ot sauf .\u2014 Mais si vous ronyet seu - lemeut une résistanve insensée,\u2014ni fumaie.après m'avoir obél Crite nt, Vous cherches In clef d'un mystère qui doit rester itnpénéirable puce vous,\u20146i jarccie uve parole sudiserdie vous échappe,- fât-ce dans dus uns, fi-ce dans vingl mano, souvenes-vous de ov que jo vais vous dire el ce croyes point que ce soit une vaine tuent se,= je tous retrouvera! partout, ol blen caché que vous puissiez «tre, et je vous brie serai Comme où brise nn instrument inutile et dangereux 1.Ne l'oublies pas, et ve me for oes polut à m'en eouvevis 1.Le masque nuit ve tut.msison Pierre Prost, debout ex face 4e lui, attnchait oon regard sur les trous de or carton impassible, prouver d'un velours lacete, au fond desquels oo r= Ale S pau Tre médocie ignors; ohh 2 un paysan .gn répondu étinoslaient les yeux de son interlocuteur, pareils à den Intapyres dans le creux sombre d'un rocher.\u2014M'avez-vous entendu ?\u2014 demanda le masque noir, \u2014 Oui, répondit le médecin.\u2014M'arez-vous compris ?\u2014J'al compris y 1e vous aviez quelque chose de terrible à me commander, et qu\u2019il me fallait vous obéir À l'instant, ob me taire à toujuers, ou ue fla edu pes 1\u20ac Cara \u2018est gels, \u2014\u2014 et que débeidi 3-vous?\u2014Qui \u2014es \u2014 rien du moins avant que vous à une Question que je veux vous resté.\u2014 Ri velte quention 7.\u2014La voiai : \u2014 Quand Lois hommes masqués, = dont l'un est un seigaeur, \u2014 viennent tu nuit comme moi, et quand un de ces hanmes, \u2014 le seigaeur, \u2014 dit au paysa di besuin de taie, \u2014 a bu ne m'ublis puis, oe.mort n\u2014 1940 trahit, c'est encorbifa mort, h ik pommes vraisemblable de sunposer que c'est pour un ii.me que le geatilhomme a besoin du medecin ?,.- \u2014B'agit-il eu efabd'ah dpihe ebire nau, Abd.sergneur ?\u2014 Votre réponse dicters lu wicane.\u2014 8i vous réctumet mor dbncoura pour ipiékpes œuvre ivfime, et s\u2019il faut vhélr où mourir, Luez- mol tout de suite, \u2014 je n'ubéirai past.Le masque noir hunsss les épaules.\u2014Eh | \u2014#'c w-t:il,\u2014vous êtes fou ! \u2014 c'est pour accomplir une bons action, et noa point Pour commettre un cripas, que j'ai besuin de \u2014ll y & deux créatures buréxines à «\u2014 106 femme qui se tord dans lei Quisses, et l'enfant qui va nalire d'elle.Pierre Proat n'hésits plus, \u2014\u2014Vous êtes prôt à nqus suivre?\u2014Je suis prêt, \u2014Daus ce cas, il me reste une dernière pré- esutiou À prendre\u2026.\u2014Laquelle ?\u2014 Celle-ci.Le geitilhomme fit un signe, et l'un de ses compagnons attacha sur le visage du médecin un masque de velours qui L'avail pas d'ouverture & la place des yeus.CA continuer.) OG Payez votre compte de Gaz le ou avant VENDREDI, le 14 du courant, au No.70, ruc St.Gabriel, et vous égargne- rez 35 pour cent d\u2019escompte.11 février 1868.130 pa LA MINERV ELE.MERCREDI MATIN, 19 FÉVRIER, 1868.ee \u2014> COBRESPONDANCE PARLEMENTAIRE DE LA NINBRVE Asyle de Ileauport, Québec, 7 février 1967.L'un des premiers devoirs du gouvernement local, un devoir ordonné par l\u2019humauité cum- mendé par la religion, par la loi et par l'intérêt, c'est celui de prendre soin des inficmes, des malades, des aliénéa et des coupables.Les mala- diss murales, physiques et iatellectueHles sont laissées à sa surveillauce.C'est là une obligation sacrée pour lui, et de l'exécution da Isquelle les chefs de la nation répondent devant l'opioion ublique.» C' at un fait malhenreux et à conetater, que dune notre pays, 00 n\u2019a pas donné à celle partie du service public l'attention qu\u2019elle requérait.C'est ainsi que des malndes, out gétmi pendant des mois et des années, dans ls prison, et sont devenus lucurables, lorsqu'on aurait pu, avec un bon traitement.les ramener à ln santé, dans l'espace peut être de quelques semaines [lyn «ane cette organisation, de graves lacunes, et il rait eroauté de la part de gouvernement, à laisser eubslster un système qui frrait croire que emi nous, les druita les plus ordinalres de l'humanité ne sont pas reconnus.Nous avons cepeniant fait des progrès là cumme ailleurs.Nous avons organisé un bureau d'inspecieurs des asyles et prisons, contposé d'hommes capables, dévouss, qui mettent au service de Ia cause qui teur est confiée, beaucoup de talent et d'intérôt.Mais qu'arrive-t-il ?Jours recommandations sont laissées sans exécution, el leurs rapports ne forment qu'ans lettre morte.La constitution Inisse ax gouvernements locaux l'administration des Asyles ot des Prisons.Nous eroyons qu'il o'y a rien de plus pressé à réaliser que les refurmes signalées dans celle branche de l'administration ; cela coûtera de l'argent peut-être, mais cette dépense est du la plus pressante urgence, et on doit y pourvoir proisptement, D'ailleurs qui eait si on bon «ystôme ne serait pas encore le moins coûteux ?Une bonne admis nistration à toujours des avantages, non seule- meot dans ses résulrain, mais encore dang Idea.pomie qu'elle permet de réaliser D'ailleurs il y à des preuves ufficielles de cel avancé.Nous avons, duns le fui-Cunadn, deux ay tè- ots, appliqués à l'edminiatration des asylea d\u2019aliénés L'sayle de Bt.Jean est soutenn eatièrement aux fraie du gouvernement.C'est lui qui paie tous les employés, qui fournit le local, qui subvient à tous les frais d'entretien, de traltement et de togement des malad 3, Cet établissement, d'après tous les rappocts qu'on eo possède, est à peu près sur le pied lo plus dites- table gui es puisse imaginer.Le local est beaucoup trop petit, mal ain, et partout, on ne peut plus impropre à la guérison des malhonreux gui J sont envoyés.EL cependant cet étabtissemrat, \u201cjui ve cenferme que quatre-vingt-dix malades, coûte pas tooins de $:40 par milade, L'établissement de Beauport est sur ua pied différent.Il est soutenu par des particuliers qui reçoivent, à prix fixe: B2.75 rar semaine, suit $140 par av, Pour cette somme, les propriétais res d'eugagent à subvenir à tous frais quelron- ques se rattachent an traitement médical, à l'entretien, à le pourriture e' au logement des malades, Dès In fin du niôcle dernier, on commença à s'occuper, dans le Bas-Cancds, du soutien des nliénés.Un \u201césulut d'abord de les confier aux Hôpitaux placés sus ln direction des rrligiouses, à Montréal, à Québec, et à Trois-Rivivres.Le gouvernement devait donuér $32.10 par année, par patient.Où avait alors aucune idée du traitement médical nécesssira aux malades de cette espèce, ot on se bornait à les exprimer pour les empêcher d'être uisibles aux autres.La questinu fut sonlerée de nouveau par sir John Metcalfe, en 1843, et l\u2019année suivante, le Æuuternemeat préseute un projet de loi-sur In Joestion, mais le temps ne lui permit pas de lo aire adopter, Eo 1845, 10 |G septembre, le gouvernement lui-même vublssait le pression exercée par l'opi- bion publique et l'impulsion de ses propres opi- Dions, vrdonna que les aliénôe des distgiets de Québec es de Trois-Rivières fassent transportés à l'asile de Bexuport, qui fat établi à cette &; oe ue, par les Dre.Douglas, Morria et Frémoni.le premier asile, purement temporaire.était situé sur le bus et demi de Québec, Les écuries avaicnl été conrerties en hopital, et pouvaient contenir 120 patients.Cet établis- wement élait un progrès considérable sur tom ee qui avait été fait jusqu'à celte éprique Us y amenait des aliénés qui depuis trente ans, étaient reuformés dans des appartements qui lear per.peine de voir le sainil L'ude prisus ut demeuré jusqu'alors, on les trans.purtait dans un véritable hôpital, où ile pour.valent wrauver les s0109 que réclatmait leve position.À le fin de 1845, il y avait 82 natients & Vast.le de Beauport.fis étaient ames convensble.ment logbe, ot plusieurs avaient déjà éprouvé Les effets des vouvenux traitements qu'on leur faisait oublie.propriété du col.Guguy, à deux mil.| \" uivait am ûtet de gêne qui nei alt freanconp à anté physique comme db 1\" Fb du traits à ment moral des malades | En 1803, le DriLandiy suecids aw De.Fri.mont comme partie inté-casée dune Vadmiaistra- tion de l'Aaite Beauport,qui passa défiiivement, en 1866 entre les mains des Des\u201d Landry et Roy, qui en sont tes propriétaires netuels.De 1863, date 16 lex imprortantes améliorations qui font de l'Asyle Beauport ua des meilleurs établuage- ments de or gente qu'il y ait sur le continent.À tucsure qua le nombre dus Gerdarides l'avait exigé, les Dre.Landry et Douglusaraientagran- i'lenr édifices; traneporté depuis plusicure années, à l'eudrois qu'il orcupe aujourd'hui, Eu 1863, los propriétaires avaient reconnisé la né vessité de mu lifier teur administration d'en tous >es détuile, et de dunner à leur établissement, les proportions cxigées par le nombre de denn des d'admission qui Jvue étaient adressées.Ha fetèrent pue terre toute l'ancienne bâtisse et les wdditions qui valent étô fuites, pour construire à la pince maguilique édifice que nous vayons aujourd'hui, La bitiege principales 386 pieds de long, sur 5% pieds de large, nvec deux wiles Aux exiremités chacune ayaut 173 pieds de long var 44 pieds de large, pins une aile centrale de ; 8 pieds sur 30.L'élitiee eat en pierre d'un style | bsglide et rérure, placé dans un excellent sito West situé à un mille et demi ste la ville, puis du fleuve, et posside une vue splendide de Qué- ti beg et des chviroua.Lx façade est surmoathe d'ave galerie d'où la vue ve prolonge eur les p plus belles campagnes de notre pays iry d eut très pur ; dans le voisinngs sout des bois vi eu favorisent encore la fraîcheur et lu exiu- | brité.Lu première bâtisse, dont nous venons de douner la description, est destinée aux femme», uu somore d'environ 335.sont placées sous tn sueveiilance de 25 infirmières et de quels ques gardiens.les malades ocoupent dix hit & d ei v a od a \u20ac kraudes salles où elles passent tes journées, ve- enpécs les unoa à travailler, d'autres À cnuser cutre elles, d'autres enfin, à méditer, assises duns quelque eoin, sur les chaises où par torre, dans uns Glal d'insensibilité morale à peu près complet.Les salles À manger sont ny tombe de Ci P \" sept ppartements sont tous spacieux, tieu chauffés, bien éclairés et bien aérés.La ventilation est produite au moyen d'ouvertores pratiquées dans les murs, communiquant à ou conduit commun au bus duquel un fen continu fait monter l'uir qui vient des salles, et qui ve trouve aidsi constamment renouvelé 1.chanf fuge o-t 6 air chaud, produit par les l'rurrnises qui serveat en môme temps À ls cuisine.Ces fournnises consomment en moyeans, jour une valeur annuelle de $5,000 de buis et de ebarbon, Ce qui franpe en entrant dans tous les appar- teineulz, c'est l'extr propreté qui régae par tout, Lies planch t d'uge biaucheur qui n'est surpassée duus sucune maison privée, et le tinge des lits ne Inisse lement rien à désirer même à l'examen le plus exigeant et te plus méti- | culvuz.Chaque Jit se compose d'une paitlasse d rersyrt et d'un matelas en Cr:n, et de couverture de coton at de lnine, le tout recouvert d'un cou- vrepied d'une blsacheur qui laisserait erotre qu'il sort Ju miagwsin.\u2018Tue les lits sons largementes- pacûs et l'elüvation du plafond missed chaque patient 1000 pieds cubes d'air à respirer.La mé- me espace est assiguée à chaque cellule de sorte qu'au mioyea dela ventilation qui se produit d'une manière continue, la respiration se produit tonjours dans des cou litions parfaites, tant po.lu quantité que puur ls pureté el le changement de l'air, Le régime cellulaire n'est appliqué que le moins possible.Uo a obseres qu'il était Également dangereux pour la asnté physique et pour l'état intellectue! des malades.Ii y n uve grande difference eutre l'idiotieme et lu fulie.Ceux qui suut uit ints de ce dernier weore da maladie n'ont, le plus souvent, que quelques Facultés de leur intelligence d' quées ; sur tous les autres points, ils sont 8 d'esprit, comprennent et raisonuent d'une manière ui wouvent laisserait croire qu'ils aunt placés là par accident, C\u2019est celte diversité de munies qui permet de les leisser ensemble, et qui fait que levr réunion devient même uv protection pour tous.lls d'sident entre eux, ot cha.eus prévient les écarts où les accidents des nu- tres.Île se surveillent les uns les autres, et ls diversité des Incones qui existent dans leur esprit permet de ie faire eificucewent Le rgitue cellulnire est appliqué seulement aux s:jte dangereux, dont la folie ont de lu rage Mois jamais on w'applique 0e aystème comme puuilion, où s'en sert seulement comme tmo- ybu de répreesion.La proportiou des sujets dungereus, qui nécessitent à leur égard l'emploi des mreures de cigueur, eat si faible qu'on n recours à Ces moyens vivlents seulements (rois ou quatre fois le semaine, Le truitement est tout de douceur et de con- fiauce, et c'e-t là une des premières conditions mposées À tous les employés.Un peut juger des bons eff ue produit ee régime, par la illité qui règae vartout.Los malades ont dour, nulletwcnt craintif, et paraissent toujours voie avec ploisit leurs gardiens.Ou d'ou entend pas un seul se pisindce des traitements qu\u2019on lui fast subir.Au contraire, tous Ceux qu'on interroge, répondent qu'ils sont teds euliafaits de la bienveiliance et de la buaté dons on fait peeure daus les wins ni bear vont don.ada.Les repas sont au anmbre te trois par jour.Le suer n lieu à sept henres ; & onze heures et demie, on fut prendee lo diner, et le souper A heures.Les repru se composeut comme suit: at id du pain, du beurre et di ls; au diner de soupe ot de In viande, lard sulé ou bee of fens, et le Suir, In mème chuse que le matin, Les malades ont à leur disposition des jeux de bugatetles et de quilles, dont Îla font grand nange.De plus Lous les jeudis il y # danse Les patients gueraissent prendre un gran-i intérèt à ert escrcice qui est pour eux une distraction teés ngrenble.Eu été, ils ont à leur disposition de vastes cours plantées d'arbres, où 116 passent les journées entières, quand le tempe beau.Ou leur permet le travailler sur la ferme, ce qui est cousiléré comine uoe mesure hygiénique (rés-avantageuss.propriétaires ne paraissent pus compter, pécuniairement parlant, sur la valeur de ce travail, vula surveillance continue à exercer sur cette classe d'aurriers ; mais cela leur donne meilleure santé, en môme temps qu'une utile distraction.Quelques-uzs des patients sont sassiempinyés dans l'établissement rmôme, à Lu cuisine, soit duns jes bitisses adj iceutes, mis le aumbre de ceux dunt où peut utiliser services est très-limité ; méme eu été, oli le travail du dehors permet d'en employer un plus wrand nutnb.e, il ne dépasse pus cinquante, et en d'autre temps il n'est pua de plus de sept ou huit, Une surveillance apôcinle est organ'sée pour les tunlates, & qui un bro figue tous les soins wie reclame leur positou.es garde mulad- leur sont donnés pour lu nui., avec instru précise de ne rien épargner de ce qui peut an dioter leur état, lien cus de maladie contrac dans l'étabitasement sont très-rares ; malheureusement H n'en est pas ds mûme de ceux qui viennent des prisous qui sont souvent dans le pus pitoyable état.Un n'a pas d'idée, davs le publie, de la nigli æcnce dont on fait preuve dut certiines prisons qui devraient être pourlant soutiises à une direction plus rationnelle, La veille même de notre visite à l'établissement de H euport, sa medi dernier, on y avait amend une pauvre ferame qui avail passé tenis A quatre mois dans é fi b t u o al v b p p h [à Ml u f la prison Isedfurd ; tout son corps élait couvert de plaies ; ses vdteinents en Intabeanx témoi- goafent e malproprets et d'une négligence rbrol Cette malheuenuse abandonnée avait fimesé en prison le temps qui aurait tre pour es guérison si elle avait ôté, = de sa maladie, conlite à des hom toes expérimentés el soumise à des suins conve.nabiles Maiutenant, pa peut guéêrie le physique ; mais lorque l'affection morale est passée à l'état chronique, elle devient incurable.Nous avons, cependant, un bon système d'ins.! pretion des prisons; nice huroau n'a été urga- niné que pour le sninire de des membres, nous ne croyons pRs qu'il y nit nécessité de le man- tenir ; si on attache q \u2018elqu'importance à ce be rent, on devrait du moins ne pas négliger aussi complètement leurs pecommandations, Le deuxième curpa de logis à un front de si pleds enr 60, plus dens ailea Intéraies de 140 ar 42 pieds, et une alle centrale de 78 pirda sur 24.[i wet on pierre ordinaire et de forme Ls direction n\u2019était pas, à cette vel boune qu'on autait pu le désirer.Dans l'administration comme dans lee résultats médiranx ot daos ls dépeuse, il y svait beaucoup de Lacunen, que n beureusement trouvé moyen de faire isparaitre.La bâtisse éluit de bemuconp trop \u2018 petite pour le nombre dog malades qu'on fut bientôt forob d'y adtucttee puiagn'il n'y aveit pas de masilleur établissement dans in Provings, et il 1 régatière.Comme In quemiére, II a quatre « Lee nombre le ont à leur 9, sept réfoe.| ci eat dratiné eux hommes Tdeo internes eat de deus rents.| disposition quatorze grandes sn wires et vingt «4 un dortoire, Le nombre des cellules ozt dde G3 La nourriture eat absolument la même que celle des foramen, #1 los heures de summeil ont nuesi les mésues.ln surveillance est confiée à dix sept gardions, En entrant duns |! cotte bâtisse, remet Imiginer 98 Plus de jeceautions.Du rests so sunt ten homme extr gent, qui de ses etn: temeuts dans la première bâtisse, où il reçuit toujours avec la plus louable urbanité, les nome re de nouveaux asyles d'uiléné: grave pas plus contraire à leur état, et qui ne peut que 'empirer et le rendre incurable, me: ce qui n'empêche pue les mnaludes d'ù tout nussi bien traités, Ces deux systèmes mé et nous svons la confiance que l'exemple donné exposé de in philusopthio.cier a donné les divisions de sa leçon.Nous Jerterung, dit-il, Lo.un coup d'œil sur ls marche de l'esprit bumain dius los temps passés 20.Nous verro:s le tpoyeu-ûge, on formation, #sD génie, son caractère propre, ses grands hom- de l'antiquité, Platon et Aristote; ss philosophie sur les iJése et l'autre sur les Faits ; tous deux placôe à une bauieur qui funt Alexaudrie; Platon, que, l'Empire Romain s'écrouk LA MINER ) we \"mr a T lo afore tant dali (mat il y a de tranquil.ité.Kn entraut dans [va sales ob los maludes nt leur tempe, où-fes voit esyasnt tranquil- sur les p_pisders vaux clats, aucun lémoignage de tm ven < lement les allénés entre eux où à Vigara drs gor tivus, Quelques-uns vieutent saluer le mrdecin qui qous necomnagne ; d'autres ge découvrent pectueusement aur notre phesigs.On ne vo pas, sur leur gura, de cen trace de mocheseuté au de ces symptimes de révoite qui sont pour.101 si commis dans des éiabi-seements de co ; goure, Quelques uns sont empl yés à la cuisine où ans les soits à conner aux autres.Les hommes sont, en général d'une guérison 4 d'a voin plus Escles que ls femmes et exigent a les employs sous une surveillance extrêmement siricte, t In moindre Wenace de visl-nee contee au ma- Inde est punis très sévèrement.Le gutubrre total des alièués actuellement à l'aayle de Beauport, cot de six cent vingi-veuf Ce qu'il faut de aoiu ot de surveillance pour diriger cetw colonie, à l'aide de plus de quatre.| ingts vinployés, on ne snuruil en avoir une idée Comme les propriétaires n'ont, avec le gouvernement, 4.\u2019Un contrat de hult années, qui expirent dans nq wns, c'est leur intérêt de \u2018ir quant « lu letire ant à l'esprit, les cu itions de leur contrat.Æt en même tempo, Îta de réaliser des bénifices au moins ess conaidérables pour priyer la valeur de leur temp et de leurs soins, plus l'intérôt de l'argent ébuu-sé pour les constructions nécessairs à leur voiveprise, Len deux bitisses dont uous ve.ons de donner In deacristion, soat capables i.ontenir, commodément, uit cents aliinés, «1 toutes les déjendances sont dans Ia mime pro.ortion.Cea dépendances cunsistent prinei.atement d'une busnderie et des bâtiments de ls ferme.Pour réaliser des bénéfices, au prix que le nie le gouvernement, 1! faut que les pro res prennent un Soin particulier de tous lea détails de l'udmimatration.ter en ville tous les effets dont ils nut besoin, it leur serait imyoasitile de soutenir teur établiuae- ment, lis Importent eux-mbmes, wn groe les S'il leur fallait ache- tolf=# nécesesires pour l'habillement ; In Frrine est fabriquée en pais chez n.x.Leur ferme leur permet de Luer plus de c-ut têtes de gros bétail uran Le rente cat acheté toujours sug weil leures cor ditions possibles.La euriniendaace de l'établissement est con- be, depuis six ans, À M.Clément Vineclvite, va nil intègre, dévoué et intelli- guer promptement Is confiance cu et des malades.[I a ses appar- reux visiteurs que lui amène lu renominée de l'établissement coulié À sew soing, Le Dr.Jucksou médee n nommé par le gouvernement et pnyé par les propriétaires, visile chaque jour la bâtisse, et le De Pickup médecia interne employé var les Dr.Roy et Landry, pro- prlétaiees demeurent constamment À l\u2019établigse- ment, Ceux-ci visitent chagve jour I'd ment, rt dobteot aux malades, le bio leur science éprouvée, et de leur expériesce profonde et raisonnée.de [1 sere prochaine: ut nécessaire de constrni- C'est une ern.r dann les pei é impurdonaable de laisser gi sous, comune celn 83 pratique aujourd'hui, | 4 malheureux privés de leur raison.Love ito.à assez grande, pour qu'on oe tae cote par une négligence on ne v ut une est En tnème temps que le gouvernement est te nu le venir au secours de ees infurtunds, il et Lligé, dans l'intérêt du publie, d'user de tonte l'éconutmie possible, dans cette branche du sere ice public comme dans tous les autres départements confiés à ses soins.Deux systèmes lui cont offerte : d'uo côté, il pourrait avoir recours à l'entreprise privée, scus sa surveillance, comme celn se pratique à Benu- i port, ou se charger lui mênue d- toun les détails ments.Comment ce chung.mont ¢'est il opéers 7 de l'sdmpuistration, comme à Bt.Jon Ce der- enûteux.ler sysième est nécessairement le pl Un suit que le gouvernement v'achète jamais au-dessou chargés à peine de rechercher le bon marché.dn prix coutsur, et cenx qui sont ir en son nom prennent rarement a Quand il wugit eu cont aire de personnes, en qualifiées d'ailleurs, qui ont un mtérêt personnel dans l'entreprise, il n\u2019en est pas dn metre fuoique ce soit muitleur.ritent «d'être bien étudiés ; nr l'établissement de Benuport, l'économie qui résulte de sou emploi par le gouvernement et in perfection de son administration offriront sux autorités an esemple frappant den avantages vfferts par le système qui y est appliqué.cam Lundi soir, M.'Abbs Colin à continué son Lie savant coufôéren- wes.3u Nous pusserons i la rensisemace, vous conatalerons son origine, fon Ciractère, la division de ces écoles, sa linisun avec lo moyen Age t les temps tnoderses, L'esprit humnio est ainsi fait qu'il croit d'abord : voila powquui la philosophie dogma tique a précédé fe scepticisme : les deux remiers grands philosophes Tualds et Py- lhagure ont dogmatisé.L'un penchait vers le & niuslisme et l'autre vers l'idéaliome.pen le scepticisme s'est introduitet if était pro- fondrment enraciué gunal So-rate est venu relever le plilnsophie en l'appuysnt our ce priacie Peu à © fondamental : connus toi, toi même.Après lui sont venus les deux grands géoies un, basaut jonneur à la nature de l\u2019homme ; | erreurs chez eux ne semblent être que des accidents et tiennent urtout aux préjugés dunt ils ont été imbus dès l'enfsuce.La plilusophie, après eux, s dégénéré ; vanis les deux systèmes se sont toujours perpé= née avec Xénocrate et 5 riton ; puis le Plato- inne & conduit au Stuicisue, introduit par Zé- on et 1a ductriue d'Aristute n amené le sensus- arme dut Kpicure est le plus c:lôbre aveple.En même tempa qu'eux vivairut deux philom- es moins célèbres, Pyrun et Arcésilas.Les deix preauers dogm stissiont ; les deux der iers furent açeptiques dans Is force du terme.L'esprit bucain fatigué de scepligme, n'ayant lus de confiance dans la raison humaine, il fait n cffort pour revenir à dis bases plus cerlal- es; au Jème siècle fut fondée une écule à ciple d'Ammonins, en li rapporte tout à Dieu, mais il it ie maltre.d'a pus le secuurs de la fol et de la révélation pour expliquer 66 ductrine ; ot li tumbe dans le pantbélame ls plus complet.Lu philosophie be devignt plus qu\u2019une chicane enire les différentes écoles.disputes ot fait fermer les écoles.Jo mouvement de le philosophie avait duré 12 siècles.En 527, Justinies mel ut terme à ces Au moment ois se termine la philosophie grec- aur ses buses, \u201cglee, ces doc.déjà a pparaissent cos pores de teurs profonde qui ont post ie fondement de la doctrine chrétienne.doute Bvail tout épuisé el Prssentait le besuin de ls certitude et vuidà que ls foi lui arrive de la Judée, de co cuin de la terre où Dieu, fait homme pour le salut du gears Lum in, avait concentré Le monde fatigué du In révélation, Maie qu'est-ce que le christisnisme?Une duc.triae grande, formidable pour In pensée hutmai- mo et qui devait v\u2019établir par l'unité; et pour ecie il fallait vue préparation forte, robuste et l'unité du monde ; deux miveinna vairnt o'accomplie avant Jésus-Christ : d'intelligence et mission de puissance, qui de.mission Mission (intelligence échue aux Grecs qui ont affermi \"esprit de Plomwe ol ont moated combles il là ; elle ne s'empare Que de l'esprit ; elle ns cher- she pas & dominer par la puiessoce des armes ; empent les uns aves leg watres, ou samusant a C'est à Rome qu'écbet la mission de puissance ; Yrelque yeu peu bruyant, où co sehé- baurs où par terre Pas de \u20ac is, j 14 Il o'y à qu'une pensée ; s'emparer de \"univers | pour v'en farmer qu\u2018ua seul empire ; c'était dans { lea desscins de Dieu ; 11 voulait ainsi préparer is voie à an doctrine sainte ; au christianisme.Et 4 cummencrment du 6ème sièale, philasapiie ab empire ont fini leur mission.Dieu renferme dans son Eglise toutes les sciegess ; il y met les germes de la clvihsation ! future ; alors, il ouvre sez cutaracies où vu s'u0- Bloutir la philosophie portée si haut par le seule conception du génie ; le torrent des Huns, des (termains, des Gollis, des Visigathy, des Hèru- les, etc, se précipite sur l'empire Rom in pour l'engloutir.Ces peuples burbares Inizaent leurs ; fordls sécutaires, tombent aur l'EKarope et ntia- quent le vieil empire Romain ; ile ue précipi- teot de leurs monlagnes ; ils debordent d= Lure ravius pour se répandre ane ie bassin de l'Europe; ila brisent leurs digues et engloutissent ce vieux monument vermoultu de Is civitisation ancienne.Peu à peu l'équilibre se rétablit, le cale mme renalt ; et apparaît, à ls fin du Be siècle, la grande figure de Charlemagne qui de sou bras puissant refuule au Nord les barb res et au Sud les Mrsulmana et établit uve nouvelle ère de prospérité.L'église, qui dans tous ce fracus avait conser- vie les principes purs et intacts, apparait re- Hiouce et répand sur les peuples nouveaux des fot civilisation, A ce mowent commence le moys.\u2026 « L'avee Ini, la sculustique qui tire son vor des ecules, scolæ, établies per Charl magne nvec l'aide du savant Alcuin qu\u2019il avuit fait venir J sa cour, La rco\u2018ustique n duré aix sibeles, jusqu'au mo- meat de la Recaïssance en 1453.Elle se divise en trois époques : la première comucnce au Gme siècle pour fuir au 13me ; *la secoude comprend le 13we siècle, et Lu troisième s'étend j :8qu'à la fin du moyen âge.Pendaut la première période il n'y a rien de bien remarquable ; on rencuutre tans aucuts doute des génivs puissante, comme St.Augustin, Jenn Scott, St.Angele, 8t Bernard, Abailard et Pierre Lombard, surnommé le Maître des Seuteaces.Mais il y avait un désavantage ; où ne possédait qu'une partis on que des fragments de la logique (organum) d'Aristote, et In méthode qui devait tant mider les philosophes ultérieurs n'était pas découverte, Cette prewidre période du moyen âge est occupée par Ja fameuse que relle des Universaux, divisés en nus tmiaslistes réalistes, et conceptualistes; les deux premières étaient sous une autre forme, l\u2019aucien- ue querelle de Pluton et d\u2019Aristote.La seconde période + ©, comme nous l\u2019avors dit, comprend 18 13.1 le est au moyes-âge ce que le siècle de ler.ca est à l'untiquité, celui d'Auguste à l'en: ir: romain etle 170 siècle aux temps modern > Tout est graud à cette époque des grand nies ot des grands mont wens.Dang Iu peli que, apparsissent Philippe.Auguste et St.Louis ; c'est le temps des Cruisa- des ; Villarduuin et Joinville fondeut une nouvelle prose ; des monuments de l'art sout élevés, Notre-l wwe de Paris et 1s Sainte Cliapelie sont bâties ; ls troubsdonrs apportent Is pudsie.| Dans ce siècle sont Giublis les ordres ai remarquables des Duminicaïns et des Franciscain; la scisnce théologique reçoit ses fonde- Les Maures s ut établis dans le nord de l'Afrique ; ile s'empardrent d'Alexandrie et devinrent en possession de In littérature et de la philosophies grecqu leurs savants Studiirene i profondément, l'un d'eux, Averrhods, collativuna aur l'original le texte viôme des œivres d'Aris- , lole wt le surcharge de commentaires remplis d'arreu »; les Maures se répandirenton Espagne, | y étavlicent des écoles célébres, entr'sutre » celles de Séville et de Cordoue ; les Juifs seu.pardrent de core ouvrages, les traduisirent daus leur langue et ils furent ensuite traduits «do l'hô- breu en latin.Les peuples d'Europe s'emparèrent de ces ouvrages avec ardeur ; les auturitée religieuses Ben effrayèreut à cause des erreurs uombreu- te ju'sls renfermaient et en 1209 on vit un Concile de Paris et plus tard, en 1215, le Cardi- nel Legat, proscrire lu lecture des res d'A- riatote.Toutefois les Dominicains et des Fruncis- enivs s'étant aperçu que les erreurs se trouvaient dans les commentaires seulement, épurèrent le texte el donairent ta logique compléle d'Aris- tole.C'est alors qu'aparut un des plus grands génies du moude ancien et moderne, St, Thoumss, Doctor angelicus, né en 1228, mort en 1274, dise ciple d'Albert le Grand.Oe qui distiugua c» grand d'acteur, c'est sa profondeur de vue unie À une clarté oi grande, son esprit d'annlyse, sa puissauce de lugique, Ses définitions aont immortelles et de mime qu'on n'a jamais pa chang -r leg catégurics d'Aristote, de mênie on essaie ea vain de 1rouver de moilleares définitions et elles Front toujours loi daus le monde des intelligences.On repru- ché à St Thomw de w'avoir rien découvert, Sans doute de sun temps les principes étaient connus, Ja méthode lui était donnée, mais son mérite (et c'est l'œuvre d'un homme de génie) est d'avoir salsi le point de contact de la philosophie et de Is fui et de les avoir fait s\u2019embrass-e ensembla avec un accord parfait.La somme de St.Thumas est un chef-d'œuvre qui n'a jamais ôté surpagei ; c'sat une statue aux dimensions colossales, aux proportions étonnantes ; elle renferme le métne bbysique, la morale, la politique, la logique, ete, 81.Thotag est détesté aujourd'hat du rativna- lisme seul, qui & peur de sun ombre at ii se sent écresé par s8 force et aa solilité inébranlable, À côté te St.Tlurass paraît le doux et bon St Lousveniure Doctor Seraphicus, qu'un ratise naliwe moderi.o appelle lo Chretirn alurable, 11 était disciple d\u2019Alezandre de Halds.Dens l'écule franciscaine du temps ee trouvent ericore Dub Scott, Doctor Sublilis, et le curieux Roger Bacon Doctor Mirabilis, Ce dernier esprit *scentrique et pénétrant, né quatre siècles trop tôt, eL qui a privy par ls furce de son ginle, les plus grands Progrès modernes.Ainsi ne sout furuées les deux écoles des Tho- mnisles et des :ottistés qui se sont disputées jusqu'à la fin du moyen Âge.Mais ces disputes ne consietaient que dune ls méthode ; les principes étaient les mômes.Gersob jelle un derive delat sur cette époque at le livre oi a:fmirabla de l'imitation eat écrit pau avant le Renaissance, Liea eaprits deviarent fasigués de disputer, On ressentitune Inngitude ghubrate.Mahomet 11 'em.pars, ea 1463, de Constantinople ; In littératu- te grecque, foyant les Musulmans, ce refugia eu Europe ; alors commençi la Renaissance.Ce n'élanit plus des traductions, c'était Ine gates vux-mêmes qui étaient dévoilés et les es;.r709 d'en emparirens avec avidité ; principale cause de In Renaissance, qui ve distiague par son esprit d'aventure, ton énergie incroyable pour l'étude, son amour passionnée pour l'antiquité ot gon imation vurrile des œuvres grecques; munis oles ugle ot sans règle, sans point de départ, sans unité qui produisis le trouble, la confusion et Inisen les esprite inquiets.Le foyer de ln selence durant le moyen Age futen France, à l'Université de Parls, fondée par Philippe Auguste.Pendant la Renaissance il a VE.12 FEVRIER 1868.ee ! était vaste 6: grand ; mais la Grice s'ap tems 8th en [talio ob turent funéées deux écoles : celle de Florence, sous lus Médécis, gi emseignait ia doetrise de Platon, et celle de Padoue, qui sut- veit l'enseignement d'Aristote.À la première Appsrtensit Pic de Ia Miraudole, Aussi comme nous le voyons, dans ls marche de l'esprit humain, deux systèmes diffirecta vont de froat ; l'an reposant sur lee idées, et l\u2019au- - tre aus les faits ; le wystème de Platon et eelui jd'Aristoie.Lea disputes des deux écoles durè- reat le temps de la Reuaissance, c'est-à-dire un siècle et dual, et finit, en franchissent les limites \u2018que leur traçait la fai et ta révélation, par tom- bar dass le-soepticiome qui se lit encore aujour- ; d'hui dans les wuvies de Montaigne et de Char.\u201cton.Là fnit ia Reanissance et cum:genecdrent les tewps moderns avee icon et Desonrtes.A la prochaine stance, MN.'abbé Colin pariers \u201cde ln phitoauphie des temps mo.Jeraes.\u2014\u2014\u2014_.C'est aujourd'hui qu'a lieu la nomination du Maire et des Uonseilieurs de la Cité, à dix heures A.M.- Lo Trace La Suci°te Historique, toujours désireuse d'ui- der le progrès, avait décidé de dunovr, samedi soir, Uue séance extraordinaire à Iuquelle M.le Dr, P.Fortin devait expliquer, nu moyen de Ia carte géographique, le traté de chemin interco- luninl tel qua chuisi par le major Rubinson.savuut lectureur a 06 des plus Leureux dans ses sfforiu: vous er.yons qu'il à rendu la tion ai claire, qr blu difficile de concevoir comment il peut encore exister des hésitations à ce sujet, Bun nombre de bos premiers néguciants ciaient prégeut, et n'ont cessé de porter un lntéedt croissant prudaut les deux heures que la causerie « duré, La presse des affiices purlementaires avait empéché l'uun.président de lu socivté d'ôtie à jte cap.Nash, vb des vice-présidents, l'u rempducé et s'esl extrémemm\u201cat bien acquitté des Louctions qui lui iucombalrnt Nous fétici- tous M.le docteur Fortin sur sou succès.» Discaure de l\u2018Hom.A.G, Archibald, & Ia soiree de Plastitu des Artisans \u2018* Mochanies\u2019 lastitute * Ot- tira, Ie 4 Fevrier 1SGN, Monsieur le Président, Mesdimes ot Messieurs, Je suis heureux de me trouver i crite rfa- nion.L'auditoire brillaut el nombreux qui rem- vlit cotte -alle témoigne as-ez de l'inLérêt que lu pop lation de la capitale porte l'institution sons le patronsge de laquelle nous sommes ici assemblées.Le symptôme le plus évident de In vie et de la force intellectuelles d'une société, cet l'intérêt qu'elle porte au développement et #ux progrès de lu littérature, des aciences oi des arid, Ku cultivant la littérature, les sciences ot les bomuz-urts, toute suciété élève son niveau Julellectuel, 84 crée des jouisemnces ot divelop.pe des sympathies qui rendeut les hommes weil- le re et eu fout de meilleurs citoyens, Plus nous travaillerons ensemble au perf«otivnne- ment de goût, à l'étude des merveilles de la Lure et des ch fe-d'œuvre de l\u2019art, plus nous au- rous Im certitude d'échapper aux préjugéa étroits et aux animosité vivlentes que tes luites pollui- ques sont ai propres à engrndrer.Dans notre beau pays, tous les sentiments d scirnce humaine aunt ouverts à chique individu, et il ent libre de choisir le milieu duns tquel il passera «a vie.Aux ung, la paresse et leg distractions Civoles ; 10x autres, mulhvureusersent, les sentiers épineus du vice ot de ls débauche, mais à tous ceux qui voudront bien ue laisser guider pie tea grandes low du travail et de lu saine morale, In noble satisfaction de vivre, pour ain.#i dire, duns Ia compagnie des envanis ot dia s3ges de tous les temps et de tons lng pays.\u2018homme dieux peu?, tour à ro suprès de lui exploré le la pe dirigé le rilectuel de tout us siècle, le patriote qui est mort pour le salut de son nays, le martyr de la religon, les conquérnots qui ont bovleverss la face du globe vu les grands mat tres du l'art auxquels nous devons Is meilleurs partie des churmes de notre existence.A vous, citoyens d'Ottawa, il appartient surtout d'eacou- ragar et de dévnlopper ces bienfaisnntes et nobles études, Votre cité est deve tout à- coup ln capitale d'un grand | Ayo, le centre ud.tministratif et intellectuel d'uus population de quatre millions d'hmomes dont les yeux sont lixés sur vous, Pur l'étude des braux-arts, le de- 4 l\u2019éclat de ln vie intellectuelle je, TOUS saurez vous montrer dignos du choix dont vous avez été l'objet.Par la position gévgraphique de cette ville, vous vous trouves au centre de la Douvelle souverai- ueté.Une maguifique région vous entoure ; une des plus belles rivières du monde coule à vos pieds; lei prés, une chute d\u2019eau imposante beave les orgueilienx efforts des rochers qui semblent vouluie l\u2019arrôter dans as course et vien glonur à votre porte svsc mugissemeat l'us partie du ses enux va 8e perdre dans das profun- deurs que l'œil bumain v'a Jam-is pénétrées et ne pénétrers jamsis,\u2014epeciacle inystérieux et terrible ; mais l'autre portion sc réprol nutour de notre ville pour lui donner va charme romantique et \u2018pittoresque, nt être déposées 16 minutes avant 1a fermeture des mailles.Toutes les malles ci-dessus partent tons les fours excenté la dinfanche.Les boîtes à lettres dans les russ mont visitées 10.30 8.m., 1.13, 5.45 et 9.00 p.m.Le dian ebe, à 9.00 pb.m.Magasin de Vins, Liqueurs, &c, 8S.GIRALDI, RUE BT.VINCENT, Le sonssigaé informele public et ses nombreux amis qu'il vient de transporter ess marchandises AU No.39, RUE ST.VINCENT, Ob il contioue à vendre, À des prix modérés, des BOISSONS DE TOUTES SURTES et de première qualité, tel que \u2014 VIN ROUGE, VIN DE CHAMPAGNE, GENIEVRE, EAU-DE-VIE, Et autres liqueurs qu'il serait trop long à énu- rer.16 octobre 1867.$.GIRALDL AV:NI12 A BELEIL Située au Yillnze deBelwil À proximité des chars et vapeurs occurs CI-DEVAN?© MME RÉSIDENCE ET PLACE D'AFFAIRE FEU P.MALOT, ECUIER, partie d'une grande maison de briques munie de tuyaux pour l'eau et entourée de belles plantations, deux vastes hangars pour le grain (dont l'un en plerte), un autre hangar pour le bois et les voitures, un autre bâtiment très-vaste contenant écsries et étubles, deux cours, un jardin apacieux planté d'arbres fruitiers et un bon quai tua le rivière ; en un mot, l'une des places de commerce des plus avanisgeuses et des plus agréablement situées de toute Inrivière Chambly Celts propriété, avec toutes les bâtisses et améliorations, à coûté au-delà de $5,500 à celus qui l'oceupait aujourd'hui le soussigné l'oifre en vente pour moins que ls moitié du prix qu\u2019elle à coûtée, et avec des termes extrêmement fa- es, \u2014_\u2014\u2014 Ir AUSSE À VENDRE 4 TRES-BONNE CUNPOSITION PLUSIEURS BONNES TERRES Beloil et St.Jean-Baptiste.B\u2019adressser à J.BR.BROUSSEAU, Avicat, 83,53, Petite Rue St.Jacques [a Dr.J.B.BROUSSEAU, Station de Belmil, | 18 netahre\u2014é6 NOLLETS Gaufrés à Td et 1jd et Beiues & J _Cheveux à 14 et (id cher NURISUN, A VENDRE Cette MAISON À troie étages, située an Nos.218 et 221 de ln Grande Rue St.Laurent, près du Marche S'adresser au No.379 de la Grande rae St.Laurent 30 janvier tm\u201411t Vente par Autorité de Justice, LUNDI, 1x DEUX du mois de MARS pro.thein, à ONZE heures de l'avant-midi, sers vandu au Bureau du Notsire sounsigné, au plus offrant et detnier enchérisseur, les immeubles œulvante, ci-devant dépendants des successions de feu Jean Baitiste Danis, eo son vivant chr.tetier de In cilé de Montréal, et de feve Dame Véronique Legros dit Lecomte, savoir : 10.Un EMPLACEMENT situé an faubourg St.Joseph, en Ia cité de Montréal, de Is eon- tenance de q nte-cing pieds de front, sur quatre-vingt-dix pieds de profondeur, plus ou moins, tenant devant à Ia re Nt.Jusrph, en arrière à l'emplacement cio après décrit, d'un côté à Léon Kobert et d'autre côté à Jean-Baptiste Houlé, Rcr., N.P,avec nue mrison en bois à deux étages et autres bâtissrs dessus brigden.20.Us AUTRK EMPLACEMENT #itné ac me lien, de la contenance de quarante pieds de front sur quarante pieds de pro.fundeur, plus où moins, leonot en front à le rue Perl, en arrière à l'emplacement ci-dessus décrit, d'un côté an dit Léon Robert et d'autre coté au dit Jean-Biu.Houlé, sans bâtisse Pour les condilious, s'adresser au Nutaire soussigné.A.C.DÉCAUY, N.P, Montréal, No.103, Rue St.Josey h, 11 février\u2014130 Le A LOUER TROIS GRANDS MAGASINS, dans le Block Stevens, Rue Notre-Dime, Nu, 2.S'adresser à 4.REID, Rue Notre-Dame, 245, lor février \u2014 123 SIROPS! SIROPS ! SIROPS SUPRRIEU KE de GAILNER, per bouteille ou par gatiou.Poudre à Patisserie de Gardner La plus excellente.Essayes-là.Dépot: 375 RUE NU)'RE-DAME.\u2014\u20140.REMÈDE CONTRE LA TOUX POUR LES FAMILLES DE GARDNER En bouteilles de 35e et 50c chaque.Dépot : 375 RUE NUTRE-DANB.\u2014{\u2014 BUILE PE PALMA CHAISTA PUUR LES CHEVEUX.\u2014Ausoi, \u2014 POMMADE A DARTRE Reméde sûr contre les Dartres, SOLUTION TONIQUE DE GARDNER Pour empècher les Cheveux de tomber.875 RUE NOTRE-DAME.\u2014 0 EAU DE COLOGNE PURE.Fraiche Huile de Foie de Morue Chex GARDNER, 375 rue Notre-Dame.o UTILE D\u2019OLIVE Pocr l\u2019Eclairage et pour les Machines.Ex Vente pau J.Gardner, OHINISTE et DKOGUISTE 315 rue Notre-Daiue.27 déo\u201493 MACHINES a COUDRE.Araut d'ncheter des Machines à Coudre, adressez-vous à J D.taw!lor,et exa- mivez bey tur grande quautite et in plus grande variété de Machines à Coudre de In première qun- Vité qu'en prissetrou ver d etle ville, N.13 \u2014Ces Machi- (CI nen sont directement importées de Now-York et Heston et gerout vendues eux mêmes prix que les grossières imitations nminicnant offeries au public.Le sonesi- gné attire V'atlention des farui-les sur les célà- bres Machines Réversibles de Floreuce.Il offre aussi en vente les Machines :pérant sabs bruit, iter ** Eton Noiseless Shuttle Mnokiacs *; les Machines de Bincer pour leu familles «t des Ma.chincés Manafacturer, ainsi que les vraies Machines de Huwe.On te les Dames, d'une manière toute spécuile à venir voir les nouvelles Machines ve coitant que $15, et les Mouling wang bruit, d Vusnge dea familles du cofitde $25.Un garantit une entière entisfaction.On trouvera toujours à notre Etablissement les Machines travaillaut aux garnitures.Un ©nseigne aux Due mes à coudre.Toutrs noitrs de Machines à Coudre réparées et améliorées par J.D.LAWLOR, 345, Rua Notre-Dame, Nuntréal, et 22, Rue bl.Jean, Québec.MACHINES POUR BOTTES ET SOULIERS.J.D LAWLOR, seul agent a Montréal, pour ta vente des Machines & Chwvilter de Butierfield et Haven, que 'ou fait mnrchier avec le pied et par furce ; Machines di olit fe talon dex chang sures; Machines & enlever, rouler et fendte ; Ma- clines à teudre le euvir; Machines à couper et saisie la semelle; Frottoiraet Tourarurs pour bottes; Muohives Sidewrlt; Machines à Coudre avec du fil ciré, Ia vraie Machine à Coudre de How et l'Engin de Ruper, A vendre chez J.D.LAWLOR, 845, Rue Notre Dame, entre les rues St F-inçois- Xatier et St Jeun, Montréal, ob 22, Rue sit.Jean, Québec.23 Jauvier\u2014121 à k 0 D 121 = ni =?BILLS PRIVES.LORS de la réunion du PARLEMENT DU CANADA en Mars prochain, tes PETITIONS a l'effet d'obtenir la passation de BILLS PRIVES seront reçues, à la Chlunbre des Communes, jusqu'à JEUVI, le DEUX avril prochuin.W.B.LINDSAY, aireffier de la Chambre des Commuues, 3 for \u20141:3 CORPORATION DE MONTREAL NOMINATION DU Maire et de Conseillers.AVIS est par le présent dunné que couformés ment aux exigences de la 7e Section de ln 23e Vie.chap 32,'& nomio-tion de candidals pous la charge de MAIRK de la Cité de Montréal, ot pune celle le CONSEILLERS pous les différents Quartiers d\u2019icelle ra MERCREDI, le DOUZE de FÉVRIER sin, à DIX HEURES du matin; que le \u2018érentes nominations aucont lieu an plein air aux endroits plus bas indiqués, æten présence des différente Echevina et Cou- scillers ci-pprès nommés, à savoir : to.La nomination de Candidate pour la charge de Moire pe fora à l'extrémité ouest du mur- ché Bonaecours, dans le Quartier Kit de cette Cité, et l'Échervio Valow présiders la nom astion, 1,8 nomination de Cand dats pour la charge de Conseiller pant le Quartier Kot ve fera à In Pesée du macho Bonsecours; le Cone srilter Munro prosiders.Pour le Quartier Centre, à l'encuignnre nord 0.30, rue 81.Lambert; le Gunseiller Alesander presiders, Pour le Quartier Ouent, au centre dn cÂté nord prest du marché Min.Acte ; le Conseiller Taylor présiders.Pourle Quartier Ste, Anne, à l'encuignace de Is rue Me Maurice et de in ploce Utin- hoillez; le Chnsritler Ma-lerman presders, Pour 1» Quartier St, Antoine, ane l'e ment de [a Preée de F'ancis tmsrché au Foin, place Victorin ; le Conseiller HeUau- vean préside s.Pour le Quartier St Laurent, i in Station centrale du fen, coin des rues Craig et Che neville; Ve Conseiller Holland présiders.Pour ls Quartier St.Louis, à la maison de Pomte, tue des Allemaods ; le Conseiller St, Charles présiders.Pour le Quartier St.Jncqâre, an marché des Animaux, tue Craig ; he Conseiller Leduc présidern, 160.Pour le Quartier Ste Marie, ne marché Pa.pives : 14 Ocaseiil-r Dubosrd présider.(Pur ordres CHE.OLAOKMRYER, Greer de ln Cité, !Rurenu du Grefiler de Le Cité, Hotel de.Ville, Montréal, 47 jauvwr leus.- 0.- 10.80.vo tte da ouest de a petite rue St Jacques et de ln | Dave l'afuire de CHARLES A.QUEVILLON, Pharmacien, ei- devaut de Montréal, P.Q., Fatt.Les Créanciers du Pailli sont par le y résent botitiés qu'il à fait une cession de ses bung et effets en vertu de l'acte ci-dessus, à moi, Byodic suussigné, et Ils sont regis de me fou:nir, sous deux mois de cette date, des étais de leurs réclamations, epécifiant les garanties qu'ils pos-édent, s'ils en out, et leur valeur, et wiilé n'en oùi pas, meutionnant ie fait, uit atiesié sous serment, rec lve pièces justificatives à l'appui de ces 1é- elstuations.T BAUVAGEAU, Syndio Officiel.Montréal, 31 junvie- 1868\u2014 41 ds .LA MINERVE.12 FEVRIER 186°.FERMLS A VENDBE, TROIS FERMES A VENDRE, de la countenance chacune de cenl arpents de terre, avec un jeune verger, une sucrerie, abe Maison et Une grange presque neuves ; de 50 à GU arpeBis nottoyés sur deux de ces terres, bien arrosé pat des sources et traversées pur uve petite rivière appelée la Rivière Nuire, situérs dune une magnifique luca- lité, à seulement ji de mille des villages de Franklin et St.Antoine Abbé, entre les deux villa- Ees, dans le voisiuage d\u2019une école, de trois églises entholiques, duo moulio à acier, ete, eur le chemin des Etats b Montréal Conditions: la moitié du prix donué en argent, cuure actuel, In balauce vec intérêt jusqu\u2019à son paiement, ou avant le premier Avril.S'adressce à «THO.DUNN FRANKLIN, \u2014 m= Âcte concerpunt in Fuittile de 1564.DISTRICT DE MONTREAL, Dans l'affaire de SÉBASTIEN LARIVIRRE, lusolvabie; et JUIN WHYTE, Syndic.AVIS est par :e présent donné que le dit Sé- bastion Larivière, pa avucals ot provureurs 4, fern application d Is Cour Bupbdrisure gesut duos te dit district, t- DIX-SEPTIEME jour du mois d'AVHIL :! - chwin, i dix heures ot demie du matin, pour + teuir sa décharge en banqueroute.Ki le mbm Jour, à la môme heure et devuot ls même Cour, et par le niristère des môtmes avocals et pincy- reurs, le dit Hyuhie fers également application pour obtenir sa déchnrge, LEBLANC & CASSIDY, Avuonts et Procureurs dus dite Applicants.Montréal, 23 junvier 186A\u201440 C dm tete de faillite de 1864.Province du Canada, Dutrict de Montréal Dans ta Cour Supérieure.Duns l'uffaire de THOMAS MATTHEWS, de la cité de Moutré |, Aubergine, Faw.Avis est par les présentes donné que le VINGT-SIXIENE jour de MARS prochain, A DIX beures de l'avant midi, Ou mossitdt que Conesil pourra dre entendu, le sonssigud fra application à lu dite Cour pour une décharge sous le dit acte, THOMAS MATTIIEWS, Par CURRAN & GRENIER, Ses Procureurs ad litem.Montréal, 18 janvier 1868 - 39 C dm k Acte concernant ta faillite 1864 Province de Québre, District de Muutréal, Dans la Cour Superieure.Dans l'afsire de WILLIAM MW.FREER et WILLIAM Be.HG YD, ci-devant associés, commerçant eu .vuble comme ele sous le num de Freer, Boyd & Conpuagnie, Fauci.Le VINGT-BIXIENE jour de MARS prochain le sonus:gué fers application à la dite Cour pour Uno décharge, tant individuellement que me ayant bait purtie de ln dite suciélé, suus je dit acte.WILLIAM M.FREER, Par son Procureur ad litem J.J.0.ABBOTT, Montréal, 16 janvier 1368\u20143% C dw tele concernant la Faillite, 1864 Province de Québre, District de Montréal.Dans ia Cour Sap risure.Dans l'affaire de : JAMES LEGGAT et CHARLES REAY, kus deux de lu Cité de Moutréal, cidevaut ne- aociés, commerçant sous les nor el raison de LEGUAT & KEAY, Fang, Les soussiignés ont filé un acte de composition et de décharge exécuté par leurs créencie DIX-SKP\" E jour de FEVRIBR prochain, its feruvt anplicatisr à la dite Cour pour la coufie- mation d'igulur, JAMES LROGAT, CHARLES REAY, Pur leurs Procureurs ad litem J.J C.Amore, Montré, 11 décembre 1867.\u2014C Acte concernant la Faillite, 1364 Province de Quélbire, District de Montréal, Dans la Cour Supérieure.Dans la cause de JOHN MACKAY, Mardi, 1s vingt-cinquidms junr de Février pro- chin, le soussigné fern ication à In dite Cour pour sa décharge, d'aprés l'acte siuudit.JOUN MACKAY, Par son Procureur ad fitem, J.J.©.ABBOTT.Moatréal, 18 décembre 1867\u201434 C dm He Faits, tete concernant la Falllite 1804 Province de Q ébec, ¢ District de Moptréal.ÿ Duns iggtour 5 perieure, Dans l'aficire de WILLIAM M FREER et WILLIAM RB.BOYD, ci-devant associé, f-aant affaires enscm- ble sour le voi de \u201c Freer, boyd & Cum- pany,\" Favs.me Jone de Fävriae prochain application & la dite Cour pour sa décharge tant individuellement que comroe oi-devant membre de la dite société, d'après l'acte susdit, WILLIAM B.BOYD, Par son Procureur ad titem J.J.U.ABBOTT, Montréal, 18 décembre 1857 \u201434 dm C Acte concernant la faillite, 1864 Froviace de Québre, District de Moutréal.Dans la Cour Superieure POUR LE BAS-CANADA.Dans l'affaire de GERMAIN DESEVE et ALPHUNSE CHARLR- BUIN, ci-devant sssociée, faisant affai vous le nom de \u201c A.Charlrhoie & © Les nnuseigués out filé un acte de composition #1 de décharge rzécuté par laure créanciers, ot Marili, le vingi-clnquième jour de Février pru- chain, ila feront appliestion à la dite Cour pour obtenir couftmation d'icelui, GERMAIN DESRVR, ALFHONSE CHARLEBOIS, Four leur Procureus ad litem, J J C.ABBOTT.Montréal, 18 détemb'e& 1867\u201434 dm C ENTK & bon narché de Briries Noires et Co lorées, de Métino Français et de Marchane dises pour Toilette ches MOHISON.10 Janvise=-50 :m 8 k Québec, Praviuce de Québec, bistrict de Terrebonne, { CUUR SUPBRILURE No.34.Dame ANGELE LABROSSE dite RAYMUND, .Demaudercase ; va.ALEXIS DROUIN, Défendeur.Avis est par le présent donné que Dame Augéle Lubrouse dite Raymond, a, ce jour, inteuté devant in Conr Bupéricure de ce distriet une action en séparation du biens cotlrs son Mmeri, Alexis Drouin, commergaut et cullivatevr du Ste.Hcholustique, dit digtrict.OUIMET et MATHIEU, Avocats de ju Demandereste Ste, Scholastique, 27 jaavire 1868-40 m C AVIS, & , ic:tion vers faite à le Légilature de Québec, \u2018durant sa présente évssion, pour un atte jucorporant la Muntreal Builtiig Æssocia- tion.Montréal, 28 Janvier 1808-40 C j Acte concernant la faillite 1804 ET SES AMENDEMENTS.Province du Quéhee, District de Montréal.Cour Supeorioure IN KR LOUIS LARRIVÉE, Yau.Avis est par les présentes donné que Vendredi, le vingtième jour de Mars prochain, & dix hou.res du malin, OÙ aussitôt que Conseil pouren être entendu, lo roussigné fora sa demande devant In Cour Supérieure, siégeant à Montréal, pour £à décharge eu vertu du dit acte.LOUIS LARRIVER.JOSEPH DUHANEL, fon Procureur vd litem, Mont-éal, 10 jant'»- 1468-=37 dm O A-teconcern-:«i Ia Faililte 1864 Province de Q étre .p District de Mont.end.§ Dans la Cos: supérieure pour le HawCannda, Dans l'afuire de Wu.NIVIN & Cin, Par FaiuLis.par (e présent donné que Jeudi, le cuve, jour de Murs prochain, à dix beu- res de l'avant-midi, ou nussitôt que Conseil pourrs être entetilii, lo Dutissigné o'adressern à In dite Cour pour vbieoir sa décharge d'après l'acte snsdit, WILLIAM BAYLEY, Par son Procureur ud litem, JOHN PUOPHAM.Montréal.9 jsnvier 1R68\u201437 dun 0 \\cte concernant la faillite, 1304 Pruvince de Québee, District de Montréal, Dans la Cour Supcrieure IN RE EUSÈBE OUIXET, Fart.un acte de composition et déchurge exécuté par ses créanciers, et le vingt-six Murs y-rechnin, il a'adressers à lu dite Cour pour en ubtenir une ratification.KUSÈSE OUIMET, Pas ses Procureurs od litem, BELANGER & DESNOVERS, Arocals, Montréal, 15 juuvier 1868 \u201438 dis C k Ere SAUVEZ VOS ENFANTS! Hn'y a plus de LERMIFUGES?Ou ne se sert plus d'HUILES EMPOISONNEES On n'emploie plus e POUDRES NAUSEABONDES! Dout Ia vue seule esuse tant de dégout mux enfants qui sont trouhlée par les vers.tn VÉGÉTALES,DE DEVINS Sont les seules que Dous paissiona recom- mand-e: cent la préparation In plus simple, le plus sûre et ls plus offi eucs que l\u2019on puise admi- uistrer pour ia destruction des Vers, Voici un résumé de leurs qualités supérieurer Biles sont puroiment végétales, Elles sont agréables au quit el à la vue, Æ'les aont fariles à administrer, et Leur efficacité est sans prrallèle, Dans les miliiers de cas oli elles ont été em- playées, ies résultats les plus satisfaisants ont & « apparents et les pères et mères s'empressent d'eux-mêmes de prônet leur supériorité incontes- tale sur lons les auites remèdes.Un autre av ntage d'une importance majeure est celui vu peut les donner à prendre aux enfants pl » délicats et en très-ban âge sans craindre aucun résulrate fécheux.AVIS IMPORTANT, \u2014 Le succés immense qu'ont obtsnt ces PASTILLEN @ fait eurgir nembte d'imilations frauiuleuses, nous prions dune les achnteurs de d'mssurer qu'on no leur vend pas un article faleifié Les vrais PASTILe LES-A-VERS re undées Ci-haut sont ese tamphliées \u2018** ADR VANS 39 ot sunt mises an bolies de TRENTE PANTILLES avec ios directions au ong ct ne sunt jamais veud:ies & l'once cou à la livre.Ou peut se les procurer chez tous les prinel- paux Droguistes de la ville, et en gros et en détail ches DEVINS & BOLTON, OHINISTRS, Près le Falnis de Justice MouTnbau, I.Q.13 oetabre\u201430 km E k - - \u2014- - \u2014 M.CG AU TD IE IS IR, MAROHAND - TAILLEUR, 361\u2014Mue Notre-Bnme\u20143gh NCAX D'ANNTON.) (YIG-A-vin LUS BALLES magnifique magesin, ae trouve un rehandises nvuvvilement importées, pour Lous les départements du commerce.M.B.\u2014M.J.Richards, qui était cisrlevant soupeur et foreman ches James Muir, Ker., et l'année dernière chez M.W.Adams, » 61h enya.y et ee tiendre dans le département du ln coupe les hubits, No.361, RUK NOTRE- DAME, MONTREAL Montréal, § mai 1867-301 em fætiutes Cathartiques d\u2019Ayer FOUR TOUTS LES FINS D'UN REMÈDE LAXATIF, Il e'y a peut-éire pas on seui re mède qui soit si uuirermellement recherché qu'un remêde cathar- tique, et il n'y en à jumsis eu aucun qui ui, été si universellement adopté dane In pratique, dune tous les pays et par toutes lus classes do la société, que cette Pilule Pucgutive, douce mais efficace.Ls raisou en sat que c'est un remède qui inspire plus de confiance et qui » beaucoup plus d'efficacité quo tout autre, Oeux quien ont faut l'expécience 2avent qu'elle les à guéris ; ceux qui v'en ont pas l'expérience, quérit leur« voisins et leurs atuis, at to: que ce qu\u2019elle fait que fois elle le fait « qu'elle ne manyue jamais de produice pur suite d'arreur vu de négligence apporiée daus 85 composition.Nous avons, el nous [ous vons les montrer, des milliers et des milliers de corlificats de cirea remarquables des maladies SUITAUIES, Unis Cés QULFiètns SUNL CUDIUES dan6 tout le voisiuage, et serait inutile de les pa- hier, Elie «ni aduptée à tuus les Âges et À Lou- tes les coudiions Jane Long leu climats ; elle ve coutieni ni cslorel, Di rucuDr drogue déluière, tous peuvent LA prendre sang danger, Le aucre qui l\u2019envelou;e la lient toujours fraiche et fu reud agréable à prendre, élaût purement végétale Èi ue peul céauller nuicun dominage de sun ussge, quelque suit la quantité que l'ua preaue.Bite agit par sa pultsante tofl-«cuce sir les vichres pur purifier le sang et le stimuler d'une manière savitaire ; elle \u20ac: pêche les obstructions de l'ostumue, dés bi yavx, du fuie et des auires vignues du corps, eu reforimaut leur action l'ré- Qulière, el en corrigrant, partout od Île existent, de tels dérange ments, Yu Qu'ils sont le premiere Qause du mal.De mmuiiruses directions 8 nt danac
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.