La Minerve, 7 février 1861, jeudi 7 février 1861
[" > L 4 > \u2018 * >» | y VoL.XXXII MONTREAL.BAS-CANADA, JE Salsepareille d\u2019Ayer pour puritier le sang, et pour la _prompte guéri- sou des maladies suivantes, savoir: la scivfule uptions, blessures taches de rousseur, pustuies, et toutes les muludies de la ou tumeurs, uicèr pea.Oakland, Indiana, 6 juin 1839, J.C.Ayer & Co., Je me fais un devoir de reconnaître ee que vos tre salsepaiville a opéré en moi.Une maladie scrotuleuse m\u2019ayant été transmise, j'en ai souf- Tantét elle éclu- tait en ulcères aux maiva et aux jauibes, (nolot atteignait l\u2019estomac, Ia thle el ius oreiltés qui n\u2019étaient plus qu\u2019une seule plaie.Toutes les Medécines ordinaires , dont j'ai fait usage ne m'ont procuré aucun soulagement, tout au cone Enbn, je me suis réjoui- de voir duns un journal le Gannel Messenger in prepuiation de votre aalsepareille, et vous cont, de reputalion j\u2019ehai envoyé chercher à D'eu ai fait ueage, et j'ai été entières meut guéri.J'ai pris ce remade selon votre press cription, en petites doses et durant un mois daus une cuillera thé.Je r\u2019en ei pris que trois bou- Une peau linse et blanche sa remplacé ert durant de longues années.tratre le mal empirait.n Y Cincipni teilles.FEUILLETON.LES PIRATES CHINOIS, MA CAPTIVITÉ DANS LES MERS DN LA CID PAR FANNY LOVIOT.VOYAGE EX CALIFORNIE ET EN CHINE CIAPITRE VIII.Récit du capitaine Rooney.\u2014Expédition sur la côte \u2014VilL incendiés.\u2014 Ja mère des pirates.\u2014 Mort d'un chinois, \u2014The lady Mury Wood.\u2014-Retour à Hong-Kong.\u2014Proteetion du consul.\u2014 In pluie qui couvrait mon corps.Je suis actueile- ment rouvaieu que celte terrible risladie est chessé de mon ayslème.Vous pouvez me croi- te en vous déclarant que je vous consilère comme Pun Jes plus grands bienfaiteurs de l\u2019humanie Visite de Thun-Sing.\u2014Adicux du \u20ac pitaine Rooney.(Svirte.) te qui cient existé dans cesiecle,etje suis avec reconnaievence votre Gévoué serviteur.Aussitôt que le capitaine Rooney fut arrivé, il se rendit en toute hâte Alfred, B.Tallery, Erésipèle ou fou de St.Antoine, Dartre, Calvitie, Maux d'yeux, Mydropisie, &c.Le De, Robert M.Preble écrit de Salem, N.Yen date du 12 septembre 1359 qu'il à guéri ru- dicalement un cas d'bydropisie qui menagait d'être fatal et ce par le moyen du votre salsepareille.Il n opéré également la cure de vivient érésipôle à furtes doses du mûme remede qui en outre guérit les éruptions ordinaires.Broclite, goître, gonfi -neut du cou, Zebulon Bloun, de Prospect, Texas écrit ce qui suit:\u2014\u201c Trois bouteilles de votre salsepu- pareille m'ont complétement guéri du hideux gontlement du cou que l\u2019un appelle goître et dont je soulfrais cruellement depuis deux una, Edward 3.Marruw, de Newburcy, Alabuma, cite le cas suivant \u2014\" J'ai guéri duns tua fin- maille, au moyen «e voire sulsepareille une tumeur ovaire qui avait juaqu's présent défié tous les effurts do lu médeclue, mais apres avoir employé votre remède duraut six eetnaines, il ne restait aucun symptônie de ln maladic.\u201d Maladies ayphilitiques ou mercuriellos.Nouvelle-Orléan 25 août 1839.De.J.CO, Ayer,\u2014Mo 1sieur, je suis tout-é-tuit de l'opinion de votre agent sous ie rapport de l'efficacité de votre salsepæreille.J'ui dans mou pratique, opéré maintes ©t maintes curcs duns les css de maladies vénériennes.L'un de mes Malndes avait d-4 ulcères mu gosier, à la bouche etau nez; il à été guiri dana cing semuines Un autre attaqué de la meme maladie a éte également guéri et nulle trace n'en reste sur son visage.Une femme traitée auparavant pour le même mal, par le mercure et qui avait été la ole d'incroyables soulfrances, à la suite de \u2018hrmidité à été également rendue à ls sauté en Quelques semaines.Je eus d'nilieurs que d'apres £a turmule que votre agent m'a reniise, que votre préparation, sortie de voire luLoratoire, ne peut être qu\u2019un grand remeile, et je n'ui pas, en con- chez ses agents, MM.Williams, An- thon et Cie, et chez M.Huskell, un des associés, et qui remplissait, à Hong-Kong, les fonctions de vice- consul de France.M.Haskell se transporta immédiatement à bord du vaisseau du 8.M.B.le Spartan, et, après une entrevue avec sir William vste, qui lui promit l'assistance d\u2019un détachement de ses hommes, il alla réveiller M.Walker, de la ¢ Peninsular and Oriental Company\u201d qui Twin la * Lady-Mary-Wood\u201d pour aller à la recherche du ** Culde- ta.\u201d M.Rovney se rendit aussi chez le lieuténant-gouverneur, qui donna ordre à M.Culdwell, interprète, d'accompagner l\u2019expédition et de prendre sous sa garde comme prisonniers les deux Chinois qui avaient amené le capitaine Rooney à Macuo et l\u2019avaient de là accompagné à Hong-Kong, pour y recevoir 50 livres sterling de récompense qu'il leur avait promises.En conséquence, le lundi suivant, À 9 heures 30 tninutes du matin, la \u201c Lady - Mary - Wood\u201d appareilla, ayant prit à bord quatre-vingt blue- jukets (soldats de 1narine), sous le commandement du licutenant Palisser et de MM.Olivier et Roger ; elle séquence, été étonné de ses licureux résultats, Tout à vous fraterneliement, G.V.LARIMER, M, D.Rbumatisme, goutte affection du foie, Indépendance, Preston, Conuecticul, G juillet 1859.Dr, J.©.Ayer,\u2014Nonsieur, j'ai été aligé pendant longtemps d'un douloureux rhumatisiue chronique contre lequel avaient échoué tous les J'ai eu recours à votre saliepareille dont une seule bouteille n'a radics- Yement guéri en deux semaines, de aorie que je jouis actuellement d'une bien tucilleure santé efforts de ls médecine, qu'avant d'avoir été attaqué de cette tu J, FREAM, Jules Y.Getchell de ft.Louis, écrit ce qui quitiu le port à lu hauteur de lu pointe sud-ouest de Lantao (ly-ya-sun) ; une jonque de ln côte occidentale fut aperçue voguant vers la \u2018 Lady- Mary-Wood\u201d, Quand elle l\u2019eut rejoint, on vit qu'elle avait à bord le subrecargue et l\u2019équipage du \u2018 Caldera,\u201d Cette jonque avait fait prix avec ces dernier de 400 livres sler- ling.Les matelots furent pris à bord de la ¢ Lady-Mary-Wood,\u201d et la jonque continua sa route sur Hong.Kong, avec une lettre de M.Caldwell, wuit:\u20144 J'ai été, durant des années affligé d'une affection de fuie qui avait complétement détruit ma santé.Aucun remede ordinaire n'uyant pu me soulager, mon bionsaimé pasteur le Révd.M.Fspy m'a conseillé de faire usage de voire salsepareille en me disant qu'il vous connaissait et que loutes vos préparations ne pouvaient pro- duirs que du Lieu.Grâce à Dieu, votre salsepareille qui m'a guéri « tellement purifié mon Sang que je me sens actuellement un nouvel homme.Je me sens rujeuni, el je ne pourrais jamais, sous ce rapport, dire assez de bien de vous.\" Tumeurs catcérouses, \u201cculargement\u201d, ulcères, carie et exfoliation des os.Ou nous & rapporte besuconp de cures accoin- plies par cet excellent remus, et nous référons nos lecteurs & notre a manach américain que lea agents ci-dessous nommés se font un pluisir de fournir gratis à tous ceux qui en funt la demande.Dyspepsie, affection de cœur, accés, épitepsie humeur sombre, neuralgie etc.De nombreusea cures de ces maladies ont été opérées par la puissance ultérieure ile cettr médecine.Elie stimule rigoureusement les fonctions vitales, et combat dea tnuladies que l'on pourrait croire au do là de con efficacité.Les soins du peuple ont longtemps réclumé ce re- wede, ot nous sommes certains certains qu'il oporera tout lo bien qu'il est au puuvair de la tué fecine de faine.Baume Pectoral d'Ayer, pour 1s prompte guérison du :bume, froids, Influensa, enrquement, ccoup, pulmonie paisesute et pour le soulagement des malades dans une phase avaucée de cette derniere maladic.Ce remude est si universellement connu aur- passant tout autre pour is cure des maux de gor- IN ct des affections pulmonalres qu'il est inutile fe produire ici l'évidence de a4 veriu que pour c++ xortes de maladies est sans rivale dans le nade cleilia®, Il est peu de communautés et mere de familles qui n'aient point l'aitune expé- Les faits qui suivirent ont été ra- vontés en ces termes par un témoin oculaire : \u201c La * Lady-Mary-Wood\" vint le soir jeter l\u2019ancre dans va mouillage oll nous ne remarquâmes rien autre chose que l\u2019absence lotale de route voile le long de la cote.Pas une seule, ni petite ni grande ne s\u2019était laissé voir depuis que nous avions quitté le voisinage de Macao jusqu\u2019au moment où nous entrdmes à Kuo-Lan.Comme la nuit arrivait, on ne put rien entreprendre ce soir- là, d\u2019autant plus que le capitaine Rooney n'avait pas une idée très- exacte de l\u2019endroit où il avait laissé son navire.En attendant, les cmbur- cationsfurent mises en état : c'étaient le chalonpe du ¢ Spartan,\u201d dans laquelle il y avait un canon de six, et trois canots du steamer.À peine le jour levé, des débris des mâts du $ Caldera\u2019\u2019 se montrèrent flottant sur les vagues à environ deux milles du steamer.Ils étaient tout noirs, d\u2019où l\u2019on pouvait conclure que le navire avait été incendié, en vue de s\u2019emparer du cuivre ct du fer employés dans sa construction.A neuf heures du matin environ, les quatre embarcations prirent le large cscortées par soixante-dix hommes, ct, après une longue traversée, elles abor- rience personnelle de ses cffete, titre le confiance de tout le genre butnnin.Préparé par le Di.J.C.Ayer & Co, lowell, Massucl: Prix, 25 cent per boîte, ou D boîtes pour $1 25 vet\u2014sm \"PRESENTS DU NOUVEL AN!) STEREOSCOPE\u2014avoc des points intéressent \u2014UÜn vient d'en recevolr une grandes variété.Pris du atéréoscope, 60 conta vt au-dessus.\u2014 Vues, d'une piastres Is douzaine \u2014Aneun prée sent plus acceptable ne pourrait être donné, Qu'un stéréoscope avec une variélé de vues fo.téressantes, Riches Albums, Livres intéressants, propres à être donnés en présents du Jour de l'An.Redicules tiques dans ntlles propres pour Jour de l'An.11 dée = les présents de Noël et GRABAX & MUIR, \"TRAVERSE ENTRE La Pointe Levy et Quebec, 1.B CANOT SLA CANADIENNE?OAPT.BARNIER, NOUS iavitans les voya M.BARNIER dont l'expé: pes dan ant uoivorgellement connue.Québec, 17 janv Comme chacun connait les fatals résultats de ces maludies alust ue l'efficacité de ce renude, nous ne pouvons mire plus que d'aseuter le public qu'il pos- sede actuellement toute la vertu qu'il avait lors qu'il opérait des cures qui lui ont acquis & juste ur Dames, Instruments mathéma- le jolies boîtes en acojou, Boîtes de couleur, Couteaux ot plusieuts autres articles 19, Grande Huo Ht.Jacques.| tre A traverses avec joe, dans Loe ruven dirent dans le voisinage de quelques huttes de pécheurs dout les habitants gagnèrent aussitôt les luvutagnes.On se mit à leur poursuite, et ce ne fat pus euns peine qu\u2019on parvint à en saisie un.ll fut amené à M.Caldwell qui, toutefois, ne put en tirer nucun renseignement, si ce n\u2019est que le navire \u2018avait \u2018té brûlé depuis plus d'un mois.\u201d On lui permit de sen retourner, et la chaloupe, ace compagnée de deux embarcations, 2e dirigea vers le village de Chou- Kuo-Mee, distant d\u2019environ huit milles du steamer.La chaloupe mur- chuit à un mille à peu près en avant de la seconde embarcation ; elle fut rejointe par la troisième; la qua trième, sous le commandement de M.Rogers, fut laissée en arrière par mesure de précaution.Prés d\u2019aborder, M.Caldwell envoya à terre l\u2019un des deux prisonniers dûment accompagné, avec mission de bien faire compreudre aux habitants qu\u2019on venuit dans un but tout pacifique, «(simplement pone s\u2019enquérir de la dame qui avait été emmenée par les pirates.Le prisonnier avait fait à peine quelques pus qu\u2019un boulet de quatre atteignit Pembarcation montée par M.Caldwell, dans sa dicection de au person- du tenant Palisser considérant comme feu des Chinois, les embarcations se mirent hors de poriée, mouvement car il poussa aussitôt des cris de triomphe, ugita ses drupeaux en signe de défi.Nus hommes, conduits par M.Olivier, eurent bientôt pris terre ; ils poursuivirent les Chinois de buissons en buissons et les chassèrent du village en leur tuant de neuf à douze des leurs, En explorant les maisons, on eut l\u2019explication de leur résistance.On y trouva en grand nombre des boîtes de thé, des bulles de riz, etc, etc, qui avuient fait pirtie de la curgaison du # Caldera.\u201d\u201d Cela fuit, les cmbarca- tions vinrent rejoindre le steuiner rapportant quelques-uns des canons (pièces de quatre, fabrique anglaise) pris aux Chinois.à Mong-Koug, le iundi, sans avoir accompli le principal objet de sa mission, c\u2019est-à-dire lu délivrance de les pirates ; mais M.Caldwell, nous assure-t-on, pense qu\u2019elle ne peut être que dans le voisinage de celte colonie, ou, duns tous les cas, de ce côté de Macao, et il espère avoir bientôt sur elle des rcnscignements qui lui permettront d\u2019opérer su déii- vrance.: \u201c Cependant, une seconde expédition n été chargée de compléter l\u2019wu- vre de la * Lady-Mary-Wood.\u201d Le steamer * Anu\u201d a quitté le port mardi matin, avec quatre-vingt-dix hommes du * Spartan,\u201d sous le comman dement des lieutenants Palisser, Mo- rell et Stokes, accompagnés du cli- rurgien Bradsuw, qui avait aussi fait Mary-Wood.\u201d 11 y au tout lieu de croire que celle nouvelle expédition retrouvera une grande partie du chargement du \u201c\u201c Caldera,\u201d et rendra bon compte de tous les villages de pirates qui existent dans Plle.* Nous avons dit que le steamer « Ann\u201d avnit Été frêté pour une seconde expedition sur lu côte acciden- tale, dans le but de complêter la dus- traction des villages des pirates et trouver de la cargaison du \u201c* Calle- ta,\u201d Il revint au port le vendredi en faisant le signal \u2018 tout va bien,\u201d et l\u2019on apprit bientôt, en ellet, que le steamer avait non-seulement réussi dans le but mmentionné plus haut, mais encore qu\u2019il avait eu la bonne fortune de capturer la jonque dans Inquelle: Mine Fanny Lovior ct le warchund chinois, faits prisonniers pur les pirates, se trouvaient confinés.Voici les détails de cette capture, tels qu\u2019ils nous ont été racontés: $ L\u2019Ann,\u201d comme ta % Lady-Ma- ry-Wood,\" arriva à une heure trop avancée de la soirée pour rien entreprendre ce jour-là.En conséquence, le lieutenant Pulisser el sa troupe nttendirent en repus jusqu\u2019au lendemain matin.Mais, dès avant le lever du jour, les hommes æinstallèrent dans les embarcutions (la barge, la pinaese et le petit canot du Spartan\u201d) et se clirigèrent vers une jonque qui gagnait le rivage ; l\u2019équipage de cette dernière, se voyant poursuivi, gne; quand les embureations, qui avaient continué d'avancer, furent ladite jonque un coup de canun dont le bruit fit monter sur Je pont la pri- chinois, qui furent ainsi miraculeusement délivrés.On sut depuis que la jonque était entrée le matin dans la baie pour y faire de l\u2019eau.Deux autres jonques, chargées de volailles et autres produits, reçurent lu chusse et vinrent aussi s'échouer sur le rivage.Abandonuées par leurs équi- pagnes, elles furent incendiées ct détruites par les nôtres.\u201c L'expédition se dirigea ensuite vers le village de Cluv-Koo Mee, d\u2019oi les Chinois, À la première veeu- sion, firent [eu sur nos embarcations, qui, à leur tour, lancèrent quelques bouleis parmi les mnisons ruinées et les arbres, pour disperser les habitants qui pourraient avoir la téinérité de résister ; puis nos hommes débarquèrent.Un coup de canun lancé par les Chinois atnena sur ce même point un certain nombre de matelots et cle soldats de marine avec le lieutenant Palisser, et, tous ensemble, conduits por M.Sarrat, s'éluncèrent br un éftuit sentier vers le village.3 de vieux boulets de fer, de pierres, ete, etc, les accucillit, mais ne leus fit aucua mal.turelicinent, oh se préciplta aussitôt sur les canons, dont on sempara ; quelques je tants furent tués à conps de fnsil et de baionnette ; nos hommes, après avoir mis en sûrelé une centaine de ballots de sucre et de thé upparte- naut an ¢ Caldera,\u201d détruisirent en- cure dans les envirous un petit nom- ils mirent le feu au village, après quoi ils se mmbarquérent et regagne- rent le steamer.ne ; mais c\u2019était un boulet mort, et il n\u2019en résulta aucun mal.Le lieu-_ matinée, les embarcations furent di- un risque inutile de passer sous le\u2019 que l\u2019ennemi prit pour une retraite, La + Lady-Mary-Wood\" retourna | Mme Fanny Lovior, emimnenée par, d'y reprendre tout ce qui pourrait «y s'enfuit en toute hive vers lu montu-' duns son voisinage, elles tirèrent sur, sonuière française ct le marchand : ue pluie de (lèches et de pierres, et; lu décharge de neuf canons chargés | bre de huttes qu\u2019ils trouvèrent, puis\u2019 \u2014 rigées vers le village de Koo-Lan, qu\u2019elles trouvèrent défendu par ua fort solidement établi, armé de ea- nons de 24 et de 32, dont plusieurs coups, habilement pointés, saluèrent leur approche, en même temps qu\u2019u- \"ne flotte de pirates, comptant vingt grande jonques, venait prendre position le fong de la grève.Nos homme mes ne demandaient qu\u2019à les attaquer ; mais le lieutenunt Palisser, en \"présence dune force si considérable, ; me juger pus prudent de le faire avec les quatre-vingt-dix hommes qu\u2019il avait sous aus ordres, d\u2019autant plus ! que le principal but de l'expédition avait déjà été atteint par eetle poignée de'braves, et \u201c l\u2019Ana\u201d appareil- \u201cla pour revenir à Hong-Kong.On eut bientôt lien de ge féliciter de cette sage détermination, car on a su depuis que, le lendensain matin, la pre- | mière flotte de pirates de vingt jon- ,ques, dont nous venons de purler, avait Été grossie par une seconde de | quarante.Contre ces soixante jonques, la lutte edt été trop inégale, et, si l\u2019Ann\u201d l'edt engagae, il est fort {possible qu\u2019elle n\u2019en fût pas sortie à (son avantage.\u201d (A CONTINUER.) Nouvelles Etrangeres.Paris, 16 janvier.Un décret impérial convoque le Sénat ct le Corps législatif pour le lundi 4 février prochain.On enit que le Sénat doit se réunir {d\u2019abord le #2 de ce mois pour pour délibérer eur le projet de sénatus- consulte formulé en ces termes par le décret du 24 novembre : Les comptes rendus des séances du Sénat et du corps législutif, rédi- partie de l'expédition de la ** Lady- gow par des secritaires-tédacteurs placés sous l'autorité du président de \"chaque assemblée , sont adressés ; chaque soir à tous les journaux.En outre, les débuts de chaque séance sont reproduits par la sténographic et insérés in exlenso dans le journal officiel du lendemain.\u201d Une dépêche de Trieste nous apporte une nouvelle qui causera lu plus douloureuse émotion.M.le comte de Montemoalin est mort le 13 janvier, el son épouse le même jour \u2018à minuit.\u2018Tout détail manque sur ! cette soudaine catastrophe.Le- comte de Montemolin, né le 31 Janvier 1818, n'avait pas encore at- La comtesse, princesse de Naples et sœur du roi Ferdinand II, était encore plus jeune, puisqu'elle était née le 29 février 1820.Une dépêche de Marseille, en dute d'hier, nous transmet de lHalie les nouvelles suivantes : Des lettres de Rome en date du 2 annoncent que le comte de Trapa- ni est renirée à Guête.Jes muni- festations se anvcèdent au théâtre d\u2019Apollon, à Rotne.écrit une circulaire ordonnant à ses religieux enrôlés dans les volontaires de Garibaldi, ou ayant accepté des emplois civils, de rentrer avant PA- ques dans la communauté, sous peine de suspension.dans la journée du 8, les Piémontuis ont tiré six mille coups de canon, et les Napolitains deux mille.Beaucoup de maisons menacent ruine et il y a eu vingt motte L'umiral de Tinan a négocié avee le roi, a été suspendu jusqu'au 19.Les parer les déguts qu\u2019ils ont subis.\u201d Hi doit être de dix jours, assure-t-on, cUne cumpteruit que du moment où lex travaux d'approche seront com- plétement suspendus, Une correspondance parisienne du Piemonte expose ainsi les disposi- ; tions du roi de Naples : s$ Nous tenons d\u2019un aide de camp du vice-amirai Le Barbier de Tiaun, \u201carrivé récemment À Paris, les détails suivants sur les affaires de Gnête et sut les inteations du jeune roi: le vice-amiral à eu, d'après cet oflicier, uno entrevue avec Frangois IL lui- mème, chtrevue duns laquelle ce dernier aurait exprimé sa volonté inébranlable de tenir bon jusqu\u2019à la dernière extrémité, quelle que puisse être Pattitude de l\u2019ennemi, quelque | résolutions que prenne lu France, \u201c La forteresse, disait le défenseur de Guête, est pourvue pour six mois.Nous avons 900 canons.De la mer nous ne craignons rien daus aucun cas, et lu rigueur de l\u2019hiver rend de ce côté l\u2019attaque assez difficiles Ainsi clone, quand même la dot te française ec retirerait, moi ju bra- et défie la (lotte sarde.Je sautai bien prolonger ma dé.dense jusqu'au printemps, époque À laquelle l\u2019armée piémoniaise aura suffisamment à faire aur le Mincio et ; devra nécessairement évacuer Plas lie méridipnale.\u201d\u201d Cette résolution arait itrévocablement adoptée par \u2018rançois 11.\u201d Le corps diplomatique accrédité près de liti est parti le 15 au matin, [vee le nunce, de Rome pour Gaëte, \u201c Le lendemain mardi, dans la! dans le but de le complimenter a La Croutie s\u2019agite aussi, mais sans désordres nialériels, Il n'en est pas de mème des populations chrétiennes de la Turquie qui, chaussées et de- pouiliées par les \u2018Lures au profit des T'artares émigrés, commencent à se soulever.Ou munde à se sujet de Cattaro : \u201c On dit que 2,000 Monténégrins out surjris, le 9, la ville de Spucz, et qu\u2019ils sont parvenus jusqu'aux portes de lu forteresse, mais que là ils ont repousats avec des pertes sensibles.\u201d Constatons A ce sujet que, d'aprds une correspondance de l'Abeille du Nord, 25,000 chrétiens des environs de Trébizonde avaient été contraints de paraître suivre l'islammismne, tandis Poccasion de l'auniverssire de sa naissunce, qui est le 16 junvier, Une partie de la flotte française a quitté Gaëte dès le 1-4, et suivant une dépèche de \u2018l'urin, \u2018* ua autre navire français quitiera incessamtuent.Un seul doit y rester jusqu\u2019à la fin de l'armistice.1 est inexact que le général Cialdini ait refusé de suspendre pendant l\u2019acmistice les travaux du siège.Les lravaux sont réciproquement suspendus.La cummunication faite au conte de Rechberg concernant le départ de l\u2019escadre française de Guêle a eid adressée égnlement, il y a quelques jours, à M.de Schleinitz pur l\u2019ambassadeur de France à la cour de Berlin, D\u2019après une dépêche de Vienne, \u201clu Gazette autrichienne annonce qu\u2019au contraire ce sont les Tures eux.mêmes qui se présentent en 1nasse pour embrasser le christianisme et que la Russie a expédié ces jours-vi, pour ln seconde fois à Paris, lu déclaration qu\u2019elle était décidée, quoi qui en sont empêchés.Voilà où en est lu liberté religieuse sous la do- mig.\u201d temps.prêt.tre lu Vénétie.qu\u2019il arrivät, à ne pus reconnaitre le blocus par mer de Gaëte.l'après ce journal, on assure que le roi Fran- gois Il a écrit à l'empereur d\u2019Autriche qu\u2019il était décidé à défendre Gaëte jusqu\u2019à la dernière extré- Il paraît \u201cque décidément M.de Cavour renoacerait à attaquer la Vé- nétic, et provoquerait en ce sens un vote pacifique du parlement italien.Déjà le général Turr, qui se rend à Caprera, serait chargé par le chef du cabinet piémontais d\u2019insisier auprès de Garibaldi pour lui faire abandonner tont projet dlattugue au prin- Evidemment le Piémont n'est pas La rénetion formidable des Abruzzes qui s\u2019organiss en trois grands corps, pour opérer sur trois points à la fois, ct menace de s\u2019om- parer de l\u2019importante position de ; Marsique, les soulèvements de la j Sicile «1 des Etats romoins, l\u2019anar- ; chie tonjours croissante, l\u2019mcortita- de de l\u2019avenir, tout le met duna l\u2019impossibilité d'agir en ce moment con.Vietor-Einmannel vient de signer le décret qui ordonne la levée dans inullon mmsulmane, Tandis que Pempereur d\u2019Autriche reçoit en audience particulière lu dé- puilation Inth\u201crienne de la Gail voici, scion le Czas, ce que le Ih sie se propose de faire, de son côté, pour les Polonuis : \u201c Le bruit court, dit ce journal, que l\u2019empereur Alexandre n résolu de reconstiuer le royaume de Pologne sur les buses antérieures à lu rê- volution polonaise de 1830 : il y ena ème qui prétendent que l\u2019empereur va plus loin et qu\u2019il a conçu l\u2019idée de reconstituer l\u2019ancienne Pologue avant le partage, et qu\u2019en ce moment il poursuit avec le cabinet des \u2018Fai- leries des négociations qui roulent sur de vastes combinaisons de remua- niements territoriaux en Europe.\u201c On ussure que le parti tibéral, dont le chef dans le cabinet de Pem- pereur Alexandre est le prince Alexandre Gortschakoff, ministre des af- fuires étrangères, homme supérieur pur ses capacités et par la noblesse de son caraclère, appnie fortement evs combinaisons cl insiste pour faire entrer la Russie dans l\u2019alliance avec l\u2019empire français.Bref, en ce moment on prépare à Saint-Pétersbourg de grands chan.Teint sw quUarante-troisième année, | les provinces des Marches et de l\u2019Om- brie.Muis il est loin de compter nu- jourd\u2019hui sur les 700,000 hommes qu\u2019on avuit annonces.Le général Pinelli est tonjours duns les Abruzzes avec neuf butail- lons de Piémontais.Mais il nn jus.: qu'ici rien tenté de décisif, et ses dé- {pêches avouent que les bandes insurgées sont nombreuses, bien qu'il leur manque, dit-il, un général et un centre de ralliement, A Palerme, l'autorité a ordonné des mesures de sûreté ar les ruules.gements, tant dans la situation intérieure que dans la direction à suivre en ce qui concerne les affaires politiques et les relations avec les puissances Ctrangères.\u201d Voici le résumé des dernières nouvelle de la Chine données par la presse anglaise : « Les commandants en chef des forces alliées, avec li sanction des plénipotentiaires, sont convenus que le promotuire de Shantung sera détenu aux termes de la convention de Pékin, comme suit : \u201cLe général des Jdominicains à \u201c On mande de Gaête, le 14, que: L'armistice accepté par François | menti, ces et y renforce son escadre.elle done à In veille d\u2019une guerre ?travaux.terre devrait s\u2019armer, cher de sé du paupérisine.lau fond assez belliquenx, Elle à beau dire que l\u2019émrute contre La Farina était purement anti-minis- térielle et quil n\u2019y a prs d'insurrection en Sicile, toutes les correspon- danves lui donnent un complet dé- L Angleterre triple ses garnisons de Malte et de Corlou, double leur paye, y organise des milices, presse les formidables travaux de fortificu- tion et d'armement de ces deux pa st Les journaux angluis, et notamment le Morning-Advertiser font ln plus navrante peinture de l'éÉpouvan- table misère qui règne à Londres et dans unc partie de la Grande-Breta- gne, pur suite de la suspension des C\u2019est contre cc terrible eu- nemi qui lui ronge les entrailles, et Le feu] qui lôt ou tard lu tuera, que l'Angle- il est tens, belligérants pourront aculement ré- plus que temps pour elle, de cher- jeux remèdes à cetle plaie Le discours prononcé par le roi de Prusse à l\u2019ouverture des chanibres est 11 parle beaucoup de l'indépendance de l\u2019AI- lemagne, que personne ne menace.I mentionne aussi les négocintions commerciales enre lu France et le Zoliverein et ne dit rien de la crise \u201c Jo.Les ports de Chefoo seront ocenpés par une force francaise ; ** Zo.Les fles Mila-Tuu seront ve- cupées par une force anglaise ; \u201c Jo.Cette occupation cessera nus- sitôt après le payement: des indemnités ducs par le gouvernement chi- nuis, où plus tôt si les gouvernements de France et d'Angleterre le décident, \u201c [ln été convenu aussi que le drapenu français seul flottera à Che foo, et le drapeau anglais scul sur les Îles Min Tau.\u201d Une dépêche de Washington, 3 janvier, que nous communique l\u2019office Reuter, contient, sur les Etats- Unis, les détails suivants, aussi graves que pleius d\u2019intérêl, et qui mmon- trent que le président s\u2019est enfin dévidé à prendre une attitude énergique : \u201cM.Buchanan rejeté les demandes des commisanires de lu Caroline du Sud, et il les u informés qu'il per cevrait le revenu, qu\u2019il feruit execu- ter les lois et qu\u2019il défendrait ln pro- priêté fédérale avec toutes les forces à ra disposition ; deux bateaux de guerre sccont envoyés à Charleston.\u2014 Le bruit court que tous les poris importants du Sud recevront imnié- diutement des renforts.SM.Marintise, de New-York, est nommé perceptenr du port de Cirar- leston, et au Drsvin il sert nasisté, pour faire renirer les revenus, d\u2019un batiment de guerre.Le bruit court que les fortifications fédérales, ainsi que les arsenaux de Charleston, sont en lu possession du gouvernement provisoire de la Curolins du Sud, * Dans la Curotine du Nord et dans la Geurgie, les préparatifs belliqueux cuniinuent.\u201d La vépublique d'Haïti vient de publier le concordat conch avee le Saint-Sidge le 28 mars dernier, et ayant pour but d'organiser er de rê- gler l'exercice de la religion eathoii- que, apostolique romaine dans cutte république.financière et industrielle, qui cet la grande préoccupation de Berlin.L'Espana prétend que le gouvernement espagnol doit faite une démonstration militaire aur les côtes du Murve, Les navires «le guerre se présenteraient dans les principaux ports de Mogador a Tanger.Chaque jour le mouvement hongrois se dessine plus énergiquement, Une dépêche de Pesih dit que \u201c ln commission du comitat de Neulra a résolu de demander ponr la Hongrie un rainisière responsable et uné dig.te basée sur ln loi fondamentaie de 48, elle demande en outre db retirer du pays les troupes non hongro.ses et de faite prêter aux soldats de nutio- nalité hongroise, le serment sur la constitution de 1848, Enlin elle demande au gouvernement antrichicn d\u2019organiser In garde nationale et d'hccorder une constitution libérale aux pays de la couronne.\u201d Ce n'est pas tout: Kassuth, Klap- ka, Innsz, Kmety, Xantas, Beke, Rn-; nuy ont été Glus membres de la commission du comitat de Raub nu milieu des acclamations les plus en- thousinstes ; et des hoaveds ont ré- rolu d'élever des monuments aux Hongrois morts à la bataille d\u2019Acs (et aux environs de Raab.A.Poser.ITALIE.On Cerit de Gaële, 8 janvier : Depuis aumedi soir le feu des Pid.montais à redonblé, Les pues wont devenez trèr-dangereuses : on y voit encore lieaucoup de monde, beaucoup plus que la prudence ne l\u2019exi- gemit.A chaque instant un sifflement aigu de boulet ruyé fait dresser l\u2019oreille.Les chasseurs napolitains ont prie la bizarre habitude d\u2019i- miter ce sifflement, de sorte qu'on ne devine pas toujours de suite d\u2019uù part la noie.La route qui aboutit à la porte de terre à toutes ses maisons dans un pitoyable état ; néanmoins, elles ne sont pus lout à fuit désertes.Dans tous les quartiers de la ville, les maisons portent le trou des projectiles creux, sculs employés par les Piée montais, La sacristie de la cathédrale a été enfoncée.\u2018Trois tubleaux ressem- Llent muintenant à une cible après le tie, un quatrième, sur bois, œuvre de Perugin, à eu la chance de n\u2019être pus égratigné, La place répond vigoureusement.Hier, lu battèrie de lu porte de terre complélement bouleversé un grand convui qui suivait la route construite par les Piémontais ; hommes, che- visu et chariots ont été tués, blessés, renvers x ou mis en déroute.Mais c'est depuis hier surtout que le fracas est tevrible ; les Piéuiontais tirent suns interruption de tous leurs canons, de ceax des anciennes balie- ties comme de ceux de la batterie nouvelle qu'ils ont demasquée à la nuit toubaute, à l\u2019extrémiié du bourg, c'est-à-dire à deux kilomètres.La batterie napolitaine de l\u2019Annonciade, qui peut battre la terre et la mer, à répondu à celle du bourg avec un feu des plus nourris.Les projectiles te croiraient dans l\u2019air en lumineuses paraboles et le combat était solennel.En moins d\u2019une heure, les canons démasqués ont été réduits au silen- ve.Mais les Piemontais ont alors fait tonner une autre balterie, situce derrière les Capucins.Toute la nuit le combat à continué.Je suis à l\u2019un des points les plus éloignés, et cependant les boulets rayés ne ces- suient pus de sifiter ou d'éclater près d\u2019une petite auberge où je suis logé avec divers ollicicre étrangers.L\u2019ar- chevèché, contigu à notre maison, en son élage supérieur écrasé ; le capitaine, comic de Lautree, et le lieutenant Urbain de Charrette, y habitent.Le toit de carton sous lequel je couche avec un Espagnol, le major Hardenova, a &1¢ ébranlé sous les décombres ; quelques picrres de plus, et, je waurais pas eu la peine de vous écrire cette correspondance.Hier, dans la soirée, un projectile ereux passant à trois ou quatre pouces au-dessus de mn téle, quand je marchais dans la rue, était tombé à quatre pas derrière moi suns m\u2019envoyer autre chose que de petits cailloux et de la terre.Ce matin, la batterie piémontaise du bout du bourg a tiré de nouveau, mais fuiblement.Le feu est entretenu avec plus de suite par les autres, ct je vous assure que cela ne plaisante pas.Ça siflle et ça siille dans notre rue.Les bâtiments du port sont aussi Visités et ceux mêmes de la rade, qui portent le pavillon français, ne sont pas à l\u2019abri.Lu place soutient lu lutle avec une extrême vigueur.Les comtes de Traponi et de Caserte sont au poste le plus dangereux.Il me scrait difficile de vous dite ce qu\u2019il peut y avoir en mort et blesses.Mais j'ai tout lieu de croire que les pertes aout minimes.Je ne vois transporter personne à l'hôpital.Mais ce que je sais, c\u2019est qu\u2019un dépôt de poudre des Piémontais à sauté tout à l'heure derrière les Capucins.Les Napolitaing construisent une batterie près de lu tour Orlando; un y plucern les obusiers de 80 que l\u2019on vient de rayer; duns cette semaine, on fera l'épreuve de ces engins dus- Luctetirs Le général Cutrofiano est de retour de Saint-Pétersbourg et de Pu- ris.On garde le mystère sur ea mis- sinn.Le génèral dit reulement avoir de bonnes nouvelles, Une auntie députation napolitaine est venue à Gaête ; sun but était de Pussurer gae le programme contenu dans lu proclatvation du 8 décembre était récllerment celui du rois Dimanche 6 jau,, une frégate amé- rienine est entrée dans le golle, s'est approchée du Mola, à sulné le pavil- lou pitmontuis, a reçu le salut d'c- change, et s\u2019est ansuitôt éloignée, sans paraître s'apercuvour de la presence du drapenu français ct du drapeau napolitain.Une tétatne connue en Frauce par son inépuisable charité, Me la comtesse Juricu de lu Gravière, bel- le-mœur de l'amiral de ce nom, est venue ici pour apporter des secours et prodiguer ses soins aux malades et ax blessés.Lu noble dmue n\u2019a pas craint de faire le trajet en barque par un Lempe assez mauvais, de Torreine à Guête.Deux volontaires pontilicaux, les corntes Catonini et d\u2019Aucrsperg, y sont arrivés avce la comtesse Jurieu.Lu barque à d\u2019abord bté arrôtée à Sperlonga par les Pié- anontais, qui ont emmené M.d\u2019Auer- sperg au quartier général, en lui faisant fnire plus de trois heures de chemin à pied, les yrux souvent bun- dés, paraît que le général Cialdi- ni avait au par «es cspions qu\u2019un officier français, M.de Leyge, devait pusser avee des dépéches, ; Anis M.de Legge avait devancé de quriques heures, et c'est pour M.de Legge qu'on prenait M.d'Aues- perg.Quand le général Cialdini s\u2019aperçui de l\u2019erreur, il {ruppa du pied avec colère.M.d\u2019Auezperg fut déposé pour la nuit sur une fregate piémontiaise, et le lendemain on l\u2019a conduit à bord de la Bretagne, où M.de Curonili était allé porter plainte à l\u2019amiral, P.S.\u2014-C'est un leu infernal depuis ve matin.On ne voit presque plus personne dans les sues, Fes piémon- tuis eherchent à enfoncer lu cuveruate du roi et de Ju reine.Hsont 18 :1w0r- tiers qui lancent des bombes.M.l'erdinand de Charrette a été blessé, runs trés- légèrement 5 i n'a pas quilté son poste sur la batlerie, -~Correspondunce Bullier.\u2014Il parait gue le gouvernement sarde n\u2019est pas très-rassuté sur Vis sut de la guerre contre l\u2019Autriche à laquelle lé pousse la révolntion éta- lienne, Ses journaux travaillent depuis quelques jours à propager les idées de paix.Voici un curienx eu- rieux article de l'Opinione à ce sujet : Le pani de la guerre est d'accord avee NOUS en Principe © comme nous, il recontait Vietor-Emmanael pour ehef de Plhalic.Mais il est nécessaire que celle reconnaissance be soit pas contredite par les faits, Victor- Emmanuel est roi d'Italie, et, comme roi, il a seul le droit de déclarer la guerre.H serait absurde de prolesser l\u2019obéissance au chef de la nation, et puis de se substituer à Ini en provoquant la guerre et en exposant la nation à des dangers que le roi veut Citer, Ne nous laissons pas induire en erreur par ces disparutes, La facilité avec laquelle la Sicile et Naples ont été délivrés de la tyrannie bour- bonnienne ne justifie pas l\u2019ypothèse d'une facile conquête de la Vénétie.Si l\u2019expédition de Sicile peut être un argument, c\u2019est seulement pour prouver que les moyens employés ne valent rien contre l\u2019Autriche.Les fatigues et les travaux qu'ont à endurer nos soldats sous les murs de Gaête font prévoir ceux que nous aurions À supporter suus les murs de Vérone | et de Mantoue.Les obstacles que nous opposent les fortereases autrichiennes ne sont point insurinontables pour une nation unie et disposée à tous les sucrifices de sang et d'argent pour les vainer mais nous ne devons point nous faire d\u2019illusion, et que [a présence de quelques bataillons de volontaires suflit pour mettre les Autrichiens en faite et faire crouler les mure des forteresses.Les moyens doivent être proportionnés aux ditficultés et à la puissunce de la nation.Tant que nous Ne serons pas réunis, toute 1en- tative serait souveraiînement périlleu- sc.Les promoteurs de la guerre pour le printemps prochain ne sont ni aveugles ni imbéciles, ils ne peuvent espérer de réussir que par le seul enthousiasme et lu bravoure des butail- lons irréguliers.C\u2019est là-dessus qu\u2019ils se fondent pour forcer la main à la nation et la ancer duns une querre contre sa volonté.Nous avons confiance que les électeurs péscront ces considérations dans leur devoir.Quand ils devront accomplir leur devoir, le ministère voudra se rappeler que la responsabilité des faits qui pourront survenir pésera sur Ini.l'Italie et l\u2019Europe lui en demanderont ruison.\u201d PRUSSE, Le roi de Prasse vient d'ouvrir les chambres en personne, Dans son disconrs, il ameutionne par des paroles vivement senties la mort du roi, son frère.[Linsiate sur ce que \u2018e principal devoir de la Prusse ayant été de snuvegarder Pinte- grité du territoire allemand, ce des Voir n nécessité la réorganisation de l\u2019armée.La situation finaneière du royaume est favorable.Le roi prévoit une solution de la question de impôt foncier, ll mentionne les négociations imniinentes relatives aux relations commerciales entre le Zolle vercin et la France, et il attend une solution de la question du droit international, Le roi ajoute que, par ses entrevues personnelles avec lex souverains, ses reinfions avec les grandes puissances sont clevenues de plus en plus intimes.Le gouvernement continuera ses elfforis nfin d'arriver a une révision de la constitution mili taire de la Confédération, si désirable en vue de l\u2019état sérieux des af faires européennes.Dans le conflit de ln IHesse-Elec- torale, le gouvernement du roi s'est efforcé de rétablir l\u2019état constitutionnel.Les démarches entreprises par la Prusse, de concert avee les autres Etats de la Confedération, pour le rétablissement normal dune situa tion constitntionnelle dans les duchés allemands sont jusqu\u2019à présent testées sans résultat, La Prusse et les confédérés nllemands reconnaissent cointne Un devoir nationnal d'amener enfin une solution convenable, Le toi maintiendra fermement les principes qu\u2019il à adoptés à son nvène- ment à la régence, Pexpirience lui en nyant démontré davantizge encore la valeur dans Papplication.En suis vaut, sans déroger, cette voie, Su Majraté tronve fa plus sfire garantie contre l'esprit de boulversement qui s'agite en Europe.Le roi invite les membres de l\u2019assemblée à In ptesintion du serment, en rmppelant In promesse solennelle qu\u2019il a faite, lors de von avenement à la régence.On évalue à près de 300 mil lions les lettres de la eurrespondance privée transportées par ln posle eu 1860 y le nombre de lettres des administrations publiques a clépussé 52 millions.On compte en France 8 lettres par habitant, et en Angleterre, 24, le trie ple.ll s\u2019agit, il eat vrai, de l\u2019Angle- terre proprement dite Pour l'Ecosse | et pour l'Irlande, la proportion cat : beaucoup moins forte, \u2014Les douze étrennes da conte de | Cavour aux Toscana, tel est le titre : d'un article tres-piquant et moulheu- reusement trop vr, gue publie le Contemporaneo de Florence.Voici le sonunaire de ces douze étrennes : \u201c fo L\u2019impôt sur les bâtiments ct constructions ; \u201c 20 D\u2019impôt mobilier * Bo L?impôt personnei : to L'iupôt sur la propriété ; \u201c \u201c Pindustrie ; $ Go L'impôt sur ley professions et arts libéraux ; # To L\u2019impot sur Jes voitures publiques ; \u201c So L'impôt sur les voitures particulières ; * 90 L'inipôt sur les successions et autres transmissions de propriété ; 100 L\u2019impôt sur l'instruction publique ; « Ito l'impôt sur le sel : \u201c120 L\u2019impôt du timbre.\u201d AFFAIRES AUX ETATS-UNIS Notre correspondant de Wusbing- ton était bien informé : le discours de M.Sewurd u suivi de près la lettre qui nous l'aunonçait.À lu vé té, l'hon, sénateur de New-Yock n'a point formulé uu plan de compromis duns le sens techuique da mot ; mais l'ensemble de zou Jungage donne Jeudi matin 7 Fevrier 1861 Représeuintion basée sur ia Population.Sous ce tître, le Franco-Canadien du 5 nous adresse duns les termes suivants un reproche que nous sommes loin d\u2019avoir mérité : La Minerve de samedi dernier\u201d dit-il 50 b'itmpôt sur le commerce et es coutient une longue réponse à nos articles sur ce sujei, à laquelle nous sosumes fâchés de ue pouvoir répliquer.Nous avons déjà dit qu\u2019il était contre les usages de la presse et qu\u2019il n'etait pas loyal de traîner daus l\u2019arène de lu polémique ie nom d'une personue, (füt-elle l\u2019écrivain et le polémiste qui, gardant l'anonyme, ne désire évidemment pas de lutte personnelle, et d\u2019un écrivain surtout qui s\u2019abstieut de toute personnalité.Nous n'avons jumauis attaqué le rédacteur de la Minerve ; nous v'avons même pas lhonneur de savoir son nom; ses écrits seuls nous importent, Ja Minerve pecsis- tant dans la discussion à répéter un nom qui ne tient pas à parvenir de cette manière à la célébrité, nous force bien à regret de cesser avec elle toute discussion.\u201d Nous avons beau relire notre article de samedi, il nous est impossible | de nous rendre compte du inotif d\u2019une telle rigueur.Sans doute, un nom honorable et bien conau s\u2019est retrou- vi: souvent sous notre plume, mais comme celui d\u2019un homme publie,seu- clairement à entendre qu'il est, pour su part, prêt à faire un pas de plus que dans son zrand manifeste du 12 janvier.Lors de cctie première dé claration de principes, il avait renvoyé à deux ou trois ans l'appetd'une convention nationale et le rêgle- ment de la question des Territoires, Aujourd'iui, il adinet l\u2019appel au peuple duns uu delai aussi rapproché que pourront le comporter les évè ments ; et quant aux ferritoires, voici comment il s'expritne : «Quelle est l'étendue des Territoires qui restent, après l'admission de Oregon et du Kansas ?1063,500 nilles currés ; c'est-à-dire 21 fois la superficie de l'Etat de New-York, le plus grand des anciens Etats pleinement développés : actuellement d\u2019après ce que Piudminisieration et le gouvernement regardent comme un décret judiciaire, chaqe pouce de terrain est ouvert À l\u2019esclavage, tout nüssi librement que la Caroline du Sud elle-méine.Eh ! bien, combien d'esclaves s\u2019y trouve-t-il 7 Combien en at-on (ransporté, dans je cours de ces douze années pendant lesquelles non-sculement les Terris Loires sont restés ouverts à l\u2019esclavage, mais encore celal ci y a été raain- tenu, protégé, défendu, garanti, par la conc suprême, lu législature et Padministration ?Vingt-quatre ?Un esclave par 11,000 carrés! Un esclave par chacuu des nouveaux Etuis qui devront se fonder un jour dans ce domaine public, à supposer que chneun d\u2019eux prenne les dimensions de New-York, de ln Pennsylvanie ou de l'Indiumnal Puvote que je ne crains plus Pesclavage nulle part.Avec toutes les circonstances qui le favorisnient, l'esclavage n\u2019est arrivé à implanter qu\u2019un nègre par 44,000 milles carrés de territoire.La ques tion cesse clone d'être pratique.A sa place, surgit une autre question vitale, formidable : celle du maintien ou de la dissolution de l\u2019Union.\u201d A moins de n'être qu\u2019une vaine amplification oratoire, ce lauguge signifie clairement que M.Seward ne considère plus In question du libre nceès des esclaves dans les Ter- titoires, comme valant la peine d\u2019entrer en balancer avec les angers qui wenacent l\u2019Union.Il se déclare dispose irabandonner une controverse \u201cqui à cessé d'être pratique,\u201d à laisser unc convention nationale tauitresse de la régler à son gré, Après le désaveu dont M.Lin- coin a implicitement (rappé les avances contenues clang le discours du 12 Junvier, il devient ussez malaisé de détertuiner le valeur qu\u2019il faut attacher aux paroles de tel où tel orateur, D'un autre côté, cependant, il est ditlicile d'admettre que le chef avoué du futur cabinet se lt risqué à faire un pas de celte importance, si ce qu\u2019il a dit ne devait pus rentrer dans lu ligne politique de la nouvelle administration, La conclusion lu plus plausible à Inquelle on se trouve amené est donc que le discours du 12 janvier, revn, corrigé et complété par celui de jeudi, resume les bases du programme de t\u2018ansac- tion que M, Lincoln se propose de gural.Deux détails portent n confirmer cette rmnnière de voir.Fo pres micr consiste dans le soin avec les quel M.Sewarl, tout en cessant de parler d\u2019an délai de deux où trois ans pour couvuguer une convention, wattache à sentir qu\u2019il ne faut copen- dant pas y penser avant fe 4 mare, le second indice ae trouve dans l\u2019al- ternulive de recours à lu force qu\u2019il établit, pour le cas où les ditlicultés n'arrivernient pas à se régler par un scrutin populaire.C'est bien là ca effet le système du Président élu, tel qu'il resyort des diverses déclarations publi\u201ces en son nom.I} est à préstimer que, malgré son parti pris de silence jusqu'au jour de son entrée au pouvoir, M.Lincoln aura compris la nécessité de faire connaître su moins par insinuation l\u2019étendue des concessions qu'il xe propose de luire au nom du parti ré publicain.Mais ers detui-ouvertures ont chiauce presque certaine de nan- quer leur but, parce qu'elles n'ont nus de précision et de franchise, le langage de M.Sewiurd va certaine ment plus loin qu'on ne s'y attendait, dans la voie de la conciliation - nous he croyons pus néanmoins qu\u2019il arrête les évènements.Courrier des Etats-Unis, développer dans son discours inau- | lement.À ce titre et à ce litre seul, nous l\u2019avons mentionné dans cuite discussion uvec le Franco-Canadien ; sans plus d\u2019arrière pensée que si nous avions soutenu une polémique avec le Pays.C\u2019est un des ennuis de lu célébrité auxquels doivent se soumettre de bonne grâce tous ceux qui \u2018 jouent un rôle considérable duns lu politique ; nous ne pensons pas quoi qu\u2019en dise le Franco-Canadien que M.Laberge songe à réclamer, en su faveur, une exeluption dont, au reste, til peut se pusser antant que qui que ce suit, Rien ne juetific done l'accès de mauvaise humeur dont notre confré- | re semble pris contre noua, Son refus de continuer la discussion nous | paraît tellement étrange et le prétex- Ite qu'il donne à sa conduite telle- \u201cment futile, que nous serions tenté !de nous faire uu mérite de son silen- | ce comme d\u2019unu victoire, si nous ne | reconnaissions aux écrivains du | Franco-Canadien ussez de talent i pour suntenir avec des chances de suceès, nc MAUVAisE CAUSE, Puisse cette explication franche et vhonnèle faire renaître des relations ; qui nous étaient agréables puree que |nous les croyions fondées sur uno estime réciproque.C\u2019est une bonne fortune si rare aujourd'hui que de trouver l\u2019urbanité et la politesse chez un adversaire ! En terminant,nous dirons au Fran- co-Canadien qu\u2019il u pris beaucoup tropan sérieux un léger hadinage.Nous l\u2019ussurons, qu'en nous le permettant nous n\u2019ivons pas oublié le récepte de La Bruyère : I ne faut hasarder la plaisanicrie la plus dou- ct qu'avec des gens d\u2019esprit.\u201d Allons ! confrère, soyez aimable : nous vous ferons présent d\u2019une de nos plumes toute taillée si vous consentez à reprendre la discussion, au point où vous l'avez laissée, MM.Dorlon cf ia Representation.Nous sommes vraiment étonné de l\u2019effronterie du Pays; nous avons récapitalé dans un dernier numéro les nombreuses preuves sur lesquelles vous bâsions nos nceusalions contre M.Dorion, ch ! bien, en fuce | de ces documents patents, irrécusables, notre ndversaire à l\u2019audace de nous déclarer hautement coupable de mensonge et d\u2019iniposture.Qu'est-ce done que le mensonge aux yeux de ces polis écrivailleurs?Lorsqu\u2019on examine attentivement la vie pussée d\u2019un homme publie, qu\u2019on cite ses paroles et ses actes à l'appui d'allégations bien fondées, est-on coupable «d'imposture ?Nous avons porté à un haut degré la patience et la rno- dération dans nos polémiques habi- tuviles avec les rédacteurs de celle feuille, on nousa opposé la fourberie, la duplieité et la mauvaise foi la plus erinnte.Nous ne nous plaignons point.le public sure Pintelli- gence de discerner entre les moyens employés de part et d'autre dans la discussion et il rendra justice à la bonté de notre canse,.Muis dans intérêt de In morale, de la vérité et du bon exemple, nous avons droit de signaler le Pays comme une feuille sans pusleur el suns foi, el ses Écri- | vains commise des hommes qui se dé- ponillent de toute règle et de toute conscience, en entrant days le domaine de la politique.La dernière discussion ut sujet des rapports qui doivent exister entre les gouverne- nants et les gouvernés nous a fourni une millième preuve de la mauvaise foi de ces enfants perdus de lu philo- euphie, Ont-ils ph justifiee sux yeux de lu raison, de la saine logique, et d\u2019une sage philosophie, les étranges avancés qu\u2019ils avaient formuet:s dany leur premier article?Non, sus doute: Placé duns une telle porition, tout homme de conscience ot de eœur eût avoué sa faute pour en ob tenir le pardon de ses lecteurs ! Muin ceite conduite eût été par trop ullra- montaine ! Allens done, un philoso.phiste, un partisan da contrat rocial, plier de geaou devant l\u2019autorité des Sts, Pères, des théologiens, sv découvrir de respect devant les préceptes de PEcriture Sainte! Fi! done: mentons, mes amis, mentons, il en restera toujours quelque chose.Le poison étuit insinué dans esprit du lee- teur: qui euit, si, Jans un moment donné, il ne produira point son effet delétère.Aiusi ruisonncot nos dé- LA MINERVE 7 FEVRIER 1861.nous aurivns mille fois raison de leur appliquer, dans toute sa rigueur, la\u2018 f'atneuse sentence d\u2019un de leurs chefs : l'homme qui pense n'est qu\u2019un animal dépravé.Mais le désordre ne règne, pas seulement dans leurs idées, il préside au choix des expressions qui traduisent ces idées sur le papier.Quel style, bon Dieu ! Véritable lan-! guge de tuverae ; on dirait que les Cerivaing du Pays ont fait leur éducation dans la rue.Nos lecteurs se rappellent sans doute la déclaration formetle de M.Dorion, en faveur de lu représentation bâsée str la population, dans son\u2019 adresse aux électeurs de Montréal, lors des élections de 58.Le Pays ne tient aucun compte de ce document; il continue à affirmer, avec l\u2019aplomb d\u2019une mme immaculée, que son chef ct son patron n\u2019a jamais faibli sur cette question.Pour le convaincre et le forcer au silence, fuu- dru-t-il placarder ce pauvre écrit au coin de toutes lus rues de Montréal ?Pour Phonncur de votre idole, taisez- vous, sinon, nous lui rendrons, un beau jour, ce mauvais service.Pour répondre à nos ucceusations, le Pays nous oppose un extrait du Leader ; mais cette feuille n\u2019a rien à voir dans cette discussion.Nous metlons sous vos yeux l\u2019adresse même de M.Do- rion à lu cité de Montréal ; pouvez- vous récuser celte autorité > Non; eh! Lien, ceci nous suilit pour affir- tner hautement que le chet de Pop- position Las-canudienne consentit à sacrifier l'honneur de ex nation, l\u2019in- térèt de su patrie, à l\u2019ambition du pouvoir, aux protits d\u2019un portefeuille, Qu'importe les paroles du Leader.Noux avons celles de M.Brown, celles de M.Dorion, faut-il les rejeter comme ces propos enfantins dont l'homme sérieux ne tient aucun compte.Dans ce cas, vous trailez cavalièrement vos chefs ; n\u2019accorder aucune valeur à des écrits publics, sortis de la plâme quasi-officielle de ministres «descendus la veille des batiquettes du pouvoir, c\u2019est le comble de la dérision et du mépris! Jamais nous ne prendrons ces allures dégagées avec un homme d'état, füt- il prouvé que cet homme d\u2019état n\u2019est qu'un singe perfectionné.À chacun ses idées sur ce point: nous avons les nôtres, il vous est permis d\u2019avoir les vôtres, et de les développer en publie, si le cœur vous en dit, lPailleurs, le Leader peut reprocher à M.Brown d\u2019avoir composé son ministère d\u2019éléments hétérogènes ct hostiles à ses deux grandes mesures sans commettre une absurdité, car de fait, rien de plus déplorable, de plus inconeéquent que lu pauvre coalition qui suceéda, en 58, au ministère MeDonald-Cartier.M.S.Mac- Donald, M.Drummond, M.Lemieux, M.Thibeuudeau avaient toujours re- oussé comme injuste ct impossible te principe de la représentation bâsée sur la population, cependant, ils donnent le baiser de paix et de fraternité au fanatique avocat de ce principe, au chef d\u2019un parti qui l\u2019avait adopté comme l\u2019objet de ses tentatives, et la condition essentielle de sa fortune politique.De quel côté vinrent les concessions, nous l\u2019ignorons, tant les manipulations de M.Brown fdrent lenues dans l'obscurité et dans le secret.\u2018Toutes les conjectures sont done permises.Sans lutnière sur les arrangements qui ont précédé la formation de administration de 48 heures, nous devous recourir, pour juger les hommes qui en firent partie, aux adresses de ses deux puissants chefs, Phon.Georce Brown et l\u2019hon.A.A.Dorion, Toutes deux font la déclaration ci-dessous : en consenfant à Juire partie d'une administration, dont M.Brown devait étre le chef, je n'ai cu à renoncer à aucun de mes principes politiques, ni À exiger le sucrifice d'aucun des siens.M.Brown avaitil sacrifié le principe de la représentation bâsée sur la population ?Non, répond M.Do- ton.Avuit-il sacrifié son principe des Ecoles Mixtes?Non, répond cn- core M.Dorion.Mais, voyons plus loin :\u2014 \u201c La discussion suggéra bientôt \u201c qu'un moyen de changements cons.\u201c titutioncls accompagnés de restric- \u201c tions et de gnranties suffisantes pour la protection des intérêts et sé des institutions de chaque scction de la Province, ou par l\u2019application \u201c du principe fédéral à notre système \u201c (le gouvernement, il était possible de préparer une mesurequi rencon- * ut Papprobation de la majorité du ¢ laut ct du Bas-Canadu, Tour BN ADOPTANT LA POPULALION COMME BAKE DE LA REPRESENTATION.\u201d Certes, nous remercions cordialement le propriétaire du Pays de nons fournir dans cette discussion, un démenti anssi formel et explicite aux dénégations de son rédacteur.Si cette phrase à un sens, elle ne peut signifier autre chose, qu\u2019en entrant dans le ministère de M.Brown, M.Dorion avait dû lui accorder une me- aire injuste, inique, une mesure lo- wiicide wu point de vue des intérêts Bas-Lungdiens.Les garanties dont parle le ministre déchu, sont vucore A haflre ; jamuis ue mot cx.pliration n'a été prononcé.fans doute quan premicr abord les assertions du Leader ct de la Mi.serve paraissent Girasges of même contradictoires, Inaix, après tout, n'est-il point vrai que le mystère qui entoure encore aujourd\u2019hui cetlo triste phase de l\u2019histoire politique de notre Opposition parlementaire peut donner lieu à des corgmentaires de tout genre?En jetunt un regard observateur sur le passé des homtoes qui pnt composé administration Brown-Do- tion, on serait tenté de croire, en eflet, que le chef de ce fameux mi- nivtère dût concéder une partie de | ruve-sue de la rue \u2019Fhérèse : certes, ses principes, refouler ses opinions et ses rancunes au fond de son cœur, avant de réussir à combiner harmonieusement un mélange aussi hétérogène d'antécédents et d'engagements divergents.Mais, d\u2019un autre côté, lorsque ces hommes viennent déclarer en présence de leurs électeurs que leur gouvernetment devait régler les dillicuités «Xistantes entre les deux provinces, en adoptant le chiffre de la population comme bâse de la représentation, n\u2019acquiert-vn pas une certitude complète que le fameux démagogue du Haut-Canada était fidéle ua programe de son passé, et que les traîtres, puisque traîtres il devait y avoir, étaient au milieu de nous?Si Brown n\u2019a rien sacrifié, comune le dit M, Dorion, ce dernier et tous ses collègues ont dû sacrifier, et beaucoup ; car depuis de longues années les cleur-grits avaient mis leurs talents ot leurs efforts au servi ce de deux idées dont la réalisation dans le domaine de la législation devait entrainer notre abaiseement et notre ruine.Ainsi, ou M.Dorion a faleifié les faits, où son adiuinistra- tion devait passer la mesure des Ecoles Mixtes et de la représentation bâsée sur le nombre.Que votre chef sorte comme il le pourra de ce di- lemne.On parait s\u2019étonner des jugements divers portés par la presse sur le gouvernement grit-rouge de 48 heures, mais cette feinte surprise n\u2019a pas niême sa raison d\u2019être.N\u2019a-t-on pus vû ces mêmes honnmes qui s\u2019étaient donné la main pour administrer ensemble les afliires du pays, séparés, divisés profondésnent sur le programme qui devait diriger leur marche difficile dans les régions gouvernementales?N'a-t-on pas vil M.Laberge, M.Thibeaudeau, M.S.MucDonald,protester devant la Chambre d'Assemblée contre les paroles et les idées de leur chef?M.Dorion s\u2019est tû, il est vrai; Ja fuiblesse l\u2019a tenu courbé aux pieds de George Brown, mais ces jeunes collègues plus forts, plus courageux, nous ont révélé les nombreuses divergences qui éxistaient entre ces hommes, que le husard avait rassemblés, mais que le bon sens de la Chambre d'Assemblée repoussa obstinément.Unis la veille pour se déchirer le lendemain, quel bel exemple donné à nos populations ! Comme cette conduite est bien propre à rehausser à leurs yeux, le prestige qui s\u2019attache naturellement aux gouvernements et aux assemblées célibérantes.M.Dorion n'est point en fuveur de la représentation bâsée sur la population.muis est-il, oui où non, l\u2019allié de M, Brown?Jusqu'aujour- d\u2019hui, pas un mot n\u2019est sorti de sa bouche qui puisse nous faire croire qu\u2019il désupprouve en rien ses doc- trince et ses principes.\u2018Fous les jours, le Globe nous menace d'une auginentation dans la représentation du Haut-Canada, et le Paye n\u2019a que des louanges à lui décerner.Toutes ses colères, toute son indignation sont pour les hommes qui lui résistent, qui mettent des obstacles à Péxécution de ses projets anti-Bas- Canadiens.Il sait bien que le triomphe de cc politique sans vergogne serait le signal de l\u2019humiliation de notre patrie, et cependant, il fait tout en son pouvuir pour hâter l\u2019approche de ce moment fatal.Passons maintenant a l'argument tiré de quelques pnssages des discours de M.J.A.McDonald, dans le Haut-Canada.' Encore ici notre confrère joue de malheur.Que prouvent ces paroles sinon l\u2019inconséquence de M.Brown dans ses attaques contre son adversaire, le Procureur-Gé- néral de Ix ecction Ouest ?L'opposition haut-canadienne accusait M.McDonall de courber le enou devant les Homanistes; ce ernier lui réplique avec beaucoup de sens et de raison * Voyez donc la justice de vos atta-mes! Vous me reprochez de vendre «protestantisine au catholibisme, et M.Brown lni- méme, en formant son ministère de 48 heures, choisit six de ses collègues parmi les membres catholiques de la Chambre d'Assemblée.Vous êtes done cunvaineu d\u2019inconséquence et de mauvaise foi ! C\u2019est un raisonnement, et non une accusation dans la bouche de M.MeDonald.On voudrait nous faire croire à l\u2019intolérance da collègue de M.Cartier, mais a-t- on oublié ses belles paroles au anjet des Ecoles Séparées?Relisez-les, confrère, votre âme y puisera un peu de force et de vigueur.Cormparez-les à celles de M.Brown, et vous y trouverez la raison de nos «ympnthies our l\u2019un et de nos antipalhies pour \u2018autre.En terminant, nous croyons pouvoir répéter que * le danger est moins \u201c menaçant que le jour où cette mê- \u201cme ville de Montréal réélisait M.* Dorian, ex-ministre, ex-commissai- \u201c re des terres de la couronne pour \u201cle Bas-Canada et collègue de M.\u201c Brown, et de plus lié par un pacte # igique au Iriomphe de la mesure de la ruprésentstion bâsée sur la ¢ population.\u201d Nouvelles des Etats-Unis.Les négociations dont l\u2019objet est d'arriver à un compromis entre les États du Nord et ceux du Sud sont cummencéss, lundi dernier.Quels en seront les résultatss A voir la ten- dunce générale dey esprits, la marche précipités des évènements, on est ports À croire que lous ces cHors pour prévenir les dangers qui menacent l'Union n\u2019aboutiront qu'à de nouvelles preuves d'impuiseunce et de faiblesse.D'abord le mouvement est loiu d\u2019avoir un caractère d'unanimité et d\u2019eatente cordinle : Sur 27 Etats dont le concours est nécessaire À une transaction, 12 seulement ont jusqu\" présent consenti à se faire représenter, Ce sont : Etats libres: New-York, New-Jersey, New-Hunpshire, Ohio, Penusylvanie, Kho- de-1slund, lHlinois, Etats à escluves: Delaware, Kentucky.Maryland, Virginie, Tennessee, Caroline du Nord.Encore faut-il observer, remarque le Courrier des.Etats-Unis, qu\u2019en donnant leur ussentiment à l\u2019envoi des délégués, les législatures de New-York et de I'lilinois ont entouré leur mandat de restrictions qui équivalent à une annulation à peu-près complète.D'un autre côté les nouvelles qui nous arrivent de tous les points, annoncent comme probable, sinon certaine, l\u2019attaque prochaine du fort Surmpter par les Charlestoniens.La douane et l'hôtel des monnaies de la Nouvelle-Orléans ont été enlevés au contrôle fédéral et remis entre les mains de fonctionnaires assermentés.Des sytuptômes de réaction très-accusés duns le senn dévunioniste, dit le Courrier des Etats-Unis, we manifestent en même temps parmi la population du Maryland, jusqu'ici éminemment conservatrice.Un prand_ivceting, teuu vendredi, à Baltimore, à lancé l'appel d'une convention pour le 18 de ce mois, déclurant que, si le compromis Crittenden n'est pas adopté, le Maryland duit faire cause commune avec le Sud.Le gouverneur de l'Etat, qui avait constamment refusé son concours a toute mesure de ce geure, semble lui-même s'y rallier aujour- d'hui, De quelque côté que nous portions nos regards, des symptômes de trouble et d\u2019excitation viennent nous surprendre et accroître nos appréhensions au sujet de la république voisine.Partout des menaces, partout des dangers : les puissants et les forts sont impuissants à conjurer l'orage près d\u2019éclater.Au lieu d\u2019une action ferme et énergique, d\u2019une ligne de conduite harmonieuse et bien déterminée, lex autorités américaines hésitent sur les moyens à prendre.On prêtait au Président élu des velléités de compromis, rnais tout nous persuade du contraire, Le Journal de Springfield, l\u2019organe de M.Lincoln traite de canard toutes ces rumeurs sans fondement © Le puys\u2014répète le Journal\u2014peut être assuré qu'il aura dans Abraham Lincoln un Président républicuin, et qui lui donnera une administration républicnine.M.Lincoln n'a d\u2019engagements ni pour Je compro- tis den Ftats frontires ni pour aucun autre.11 se tient imurunblement sur la plate-forme de Chicago ; il n'acquiescera pas, il ne conseillera pus à ses amis d'ucquiescer à aucun compromis qui tendrait à en abandonner un ta,\u201d C'est encore aujourd\u2019hui que sc réunissent, à Montgomety (Alabama) les représentants des six étais cotonniers qui ont proclamé la sécession.Le but de cette réunion, dit le Courrier, est de jeter les bâses d\u2019une organisation commune et de réunir sous la direction d'un gouvernement provisoire les premiers membres de la future confédération du Sud : Caroline du Sud, Mississipi, Georgie, Floride, Alabama et Louisiane.Nous avons enfin le texte officiel de lordonnance pur laquelle la convention de Bâton-Rouge a proclamé la sécession de la Louisiane.Nous reproduisons ce document : \u201cNous, le peuple de l'Etat de la Louisiane, assemblé en convention, déclarons et ordonnons et il eat, par la présente, ordonné et déclaré que l'ordonnance par nous passée en convention le 23 novembre A.D, 1811, par laquelle lu Constitution des Etuts- Unis d'Amérique et les amendements à la dite Constitution ont été adoptés, et que toutes los lois ut ordonnances en vertu des quelles l'Etat de lu Louisinne est devenu membre de l'Union Fédérale, soient et sont par la présente rappelées et abrogées, ot que l'Énion maintenant existant entre la souixiune ct les autres Etuts sous le titre des » Etats-Unis d'Amérique,\u201d cat par la présente dissoute, & Notes déclarous de plus ct ordonuona que l'Etat de la Louisinne reprend par la présente tous les droits et pouvoirs délégués jusqu'aujourd'hui an gouvernement des Etats-Unis d'Amérique; que ses citoyens sont dégayés de toute allégeance envers lu dit gouvernement et qu'ulle est re- 1miso en possussion et dans l'exercice de tous les droits de souveraineté qui appartiennent à un Etat libre et indépendant, « Nous déclarons de plus et_ordonnoux que tous droits acquis où délégués en vertu de la Constitution des Etatæ-Unis, ou d'un acte quelconque du Congrès, ou par traités, vu en vertu d'une loi queleonque de out Etat, lesquels ne sont pas incowpatibles aves Ja présente ardounançe, resteront en vigueur et auront le même effet que i la présente ordonnance n'avait pas été passée.\u201d En même temps que l'ordonnance ei dessus, la résolution suivante a été adoyitée : Résont que nous, le peuple de la Louisiane, veconnaissons je droit de libre navigation sur fe fleuve Minsissipi ct sos tributaires, dv la part de tous Fitats minis situés sur ses bords, et que howe reconnaissons aussi le droit d'entrée et de sortie des bouches du Mississipi de ln part de tous les Etuts où puissances amice.ct nous déela- tons pur In présente notre disposition à contracter les atipulations nécessaires pour ga- rautir l'exercice de ces dits droits.\u201d En enrégistrant ces notes, l'Abeille dit, duts son numéro du 28 janvier : \u201c Le sort en est jeté, La Touisiane eat rentrée duna la plénitude de sa souveraineté et de won indépendance.Aujourd'hui que les mandataires du paye ont prononcé la rupture des liens qui attachaient l'Etat à la\u2019 sonféilération fondée il ÿ a pres d'un sidele, Il wo roate aux citoyens qu'un parti À prendre, s'incliner devant le vœu de la tuajorité et dunner leur concours efficace ct sans réserve à l'œuvre qui reste à accomplie.En présence «les périls qui nous me.naçont, des riubarçus sérieux que va rencontrer Lurganisation fe nouvpoy pouver noment, À ne peñt plus exister de distine- tion de parti, & vivalités d'nmbitions.Lin Jomixiane a bewin du dévosement do tous ses enfants, natife cu udoptilk, et chacun doit donner l'exemple ot l'abnégation en fhisant le sscritice de ses sentiments où du sua opinions particulières pour concourir au bien commun, \u201cLa convention va venie Néger parmi nots, et elle trouvera dans la presse rida.uaise unanimnité de sentisuent pour la ou tenir dans l'accomplissement de sa tâche difficile,\u201d Plus loin, le même journal ajoute : © Samedi dernier, à une heure dix minutes de l'après-tuidi, la Louisiane a cossé de faire partie de l'Union américaine qu'elle à tant aimée, Le télégraphe nous a de eui- te annoncé l'importante nouvelle et le bruit du canon, le son des cloches est veau plus tard la confirmer, ¢ Nous ignorons encore l'effet qu'a produit, parmi les ignobls fanatiques du Nord, la séparation d'un Etat dont ils ve plaisent cux-mêmes à reconnaître et à vanter la fidélité au pacte fondamental ; ici, l'adoption de * l'ordonnance \u201d n'a causé aucune surprise : on la considérait cousine une sinple formalité à remplir, depuis le ré- xultat de l'élection «lez délévués.\" La chambre des représentants voté, samedi, le bill portant autorisation d\u2019un emprunt de 25 millions de dollars.Le taux d'intérêt est fixé à G p.©.et la période de remboursement à 10 ou 20 ans.NOUVELLES DU CANADA.\u2014M.*.Surintendant de l'Education nous pric lu rectifier une interprétation er- ronde qu l'on pourrait donner à un article copié par nous de l'Ære Nouvelle il s'agit dans cette articlo de subvention accordée à ce collége sur le fond de l'éducation supé- rleure ct non point d'un don personnel.\u2014L'hon, John Ross était pussager à bord de l'Arabie, Parmi les passagers de ce vapeur sa trouvait un envoyé de la Cour du Bune de la Lteine en Angleterre, porteur du writ d'hubeus corpus dans la cause d'Anderson.\u2014 On signe, en ce moment, vue réquisition à M.Marchand, le priant de we pré- wenter de nouveau, dans le Quartier Fat, aux prochaines élections municipales.La Gazette de Montréal a douné des élo- es mérités aux services rendus à la Corporation pur notre habile concitoyen.Nous He pouvons qu'applaudir aux puroles de notre confrère.M.Marchand est certainement le Conseiller le plus capable de diri- gor les finances de notre vaste cité, le Con- scil lui a rendu ce témoignage, en lui confiant la direction de ce département, depuis plusieurs années.Sa retraite serait vraiment une perte pour lu ville de Montréal, Lecture publique au profit des enfans des écoles \u2014Les Dames de charité, qui pourvoient à l'entretien des enfuns des écoles, désirant augmenter les secours qu'elles leur procurent, ont cu l\u2019heureuse idée de s'adrex- ser à M.Giban pour une lecture de charité.L'éloquent prédicateur s'est rendu à leur désir ot donnera jeudi, le 14 février, au Cabinet Paroissial, une lecture intitulée : « L'enfance payenne et l'enfance Chrétien- \u201c ne, ou tableau comparé de la condition de « l'enfance chez les payens et chez les chré- \u201ctiens\u201d La beauté du sujet, la vigueur de talent de l'écrivain, le tonchant motif de charité que ces Damen ont en vus, tout nous porte à croire que leur entreprise sera couronnée d\u2019un brillant succès.La prix d'entrée est lixé à 30 sous.Espérons que cha- «un voudra venir en aide aux Dames de cliarité, afin de les mettre en état de faire face aux rigueurs de lu aaison d'hiver si trinte pour tant de pauvres finuilles.Profitons de cette lecture pour inaugurer le carême par une jouissance littéraire et uno œuvre de charité.\u2014C'ommaniqué, LE l\u2019ARLEMENT-\u2014La (fuzette du Canada du varovdi dernier contient une proclamation prorogeant le Parlement au 13 du mois de mars prochain.\u2014Hier, vers une heure, Ju traverse entre Montréal et Laprairie à été interrompue par une grande marre, On attribue ce chan- Bement à la trop grande quantité de neige, qui, fesunt une pesanteur extraordinaire aurait fait cèder In glace, ~\u2014Samedi soir, ou dimanche matin, des voleurs péuétrèrent sur le terrain d'un citoyen, résidant sur lu rue Sherbrooke ct #'introduisirent duns le porehe de sa maison, en passant par un chassis, Ils enlevèrent une demi-douzaine de cailies, trois ou (ua- tre dindons, un panier de poisson et quelques autres articles du méme genre, et se retird- rent ensuite.Il paraît que, quelques jours précèdents, on avait volé plusicurs articles dans uno autre maison située sur ls même rue, \u2014Dimanche, & 2 heures du matin, lo oonnétable Morreau rencontra duns Ja rue St, Laurent, un individu portant un paquet sous son bras.Lui ayant demands où il avait pris ce paquot, l'inconnu se mit à courir; mais poursuivi par le constable, il le laissa tomber \u2014Ce paquet contenait douze psires de souliers du imuynsin de M, Bour- gevis, rue St, Laurent, \u2014D'uy >s lu Guzettr de Québec, des lettres reçue par le Hukemirn annoncent que les troupes du Canada seront nugmentées le printemps prochain, d'un bataillon de la Brigade des Grenadiers, Oh ! Dramaturge du Pays, od est-tu ?Vu saut périlleux\u2014Veudredi un homme qui était ocoupé à enlever la noige de dessus lu toiture de In maison occupée par M.Ed.Carter, avocat, petite ruo St, Jueques, est tomb dans la rue sans se faire aucun mal ! Nous ne lui conscillons pas de renvu- velor ce stratagème.\u2014 Priya du 5 février, RAPPORTS DU RECENSEMENT, 1551.1861, Stratford 700 2800 Sandwich 1,014 Niugars 340 3.000 Narnia.2,019 Windsor 2,501 Brockville 3,246 4,600 Troquois.i 622 Morrisburg, 940 Southampton, 802 Outawa 14.554 Ste.Marie.2.800 Barton Township .2,745 Prescott.2.568 Peterboro \u2026 4,000) Cornwall, 1.89% Woodstock ., 4,550 Ste, Catherine, 6,273 Sineoe.1.861 ®\u2014La population de Trois-Rividres ent, dit l'/ngeirer, de 6,000 mon, \u2014Mereredi dernier, pendant un bal qui a0 fhisalt & Nt.Sauveur fa femme d'un nommé Garneau est tombé morte subitement au moment où elle allait commencer sa Îlu danse, Avis aux amateurs trop passionnés du vet amusement, \u2014 C'euadirne Nir Biimund Hoad\u2014D uppis des avis reuus pur le Morning Chronicle d'aujour- d'hui, il parait probable que Non Excellencu le Gouverneur Général sera retenu en Angleterre uno semaine de plus qu'on ne #'y était attendu \u2014dd ~\u2014La Guzette da Montréal annonce que les messiours Baring Brothers et les messieurs Glynn & Cie, ont intents des ne- tions au montant de £400,000 coutre la Compagnie du Grand Trone, devant la Cour Supérieure & Montréal.\u2014 Id \u2014La Guzette de Surel croit que la population de Sorel atteindra cette annde le chif: fre de 5,000 dunes, Quant à la population de Sarnia qui se cowposait en 1831 de 2,320 personnes, cllu ne trouve réduite aujourd'hui à 2,005.Cela va certainement fuire jeter les hauts cris au dilobe, dont l'idée fixe est que presque tous les commissaires du recensement ont Été cur- rompus pour donner de faux rapports, au détriment du Haut-Canada ot à l'avantage du Bus.\u2014 1d \u2019 Souffrunces extraordinaires \u2014Ly Adven- ce de Barrie raconte en ces termes une vourse uventureuse d\u2019un jeune cultivateur, qui, comme on va le voir, à survécu à des souffrances presqu'incroyables : \u201c Un jeune homme du nom de John Heal, s\u2019est lancé dernièrement à la poursuite d'un chevreuil blessé qui aussitôt prit le chemin du bois, Heal finit par perdre ls piste et ubandouna ls poursuite, mais il avait aussi perdu son chemin.Arrivé à un ruisseau assez profond, eaché par la neige, il passa tout-à-coup à travers lu glace et avant qu'il eut pu se retirer de son mauvais pas, Heal était suns force et presque complètement gelé.En fin de compte il réussit à xe retirer et continua sou chemin tant bien que mal.Il pussa ainsi quatre jours et trois nuits à lutter contre le froid et lu faim.Quelquetvis le neige s'attuchait en si grande quantité à ses moca- cussing qu'il Gtait obligé de l'enlever aveu lo tranchant du son tomahawk et il s'est ainsi, à son insu, plusieurs fois coupé les pieds qui étaient complètement gelés.Finalemeut ü arriva duns un endroit qu'il reconnut et aussitôt il se diriges sur la maison de son frère qu'il finit pur atteindre.Heal n'a rien mangé durant toute sa course et il n'avait par d'allumettes pour ulluiver un feu, Après avoir été suigué suivant «ue son état le requerrait, la circulation du sang s'est yra- duellement rétablic dans nes mewhres et on eroit qu'il en wera quitte pour In perte de quelques orteils \u2019\u2014Courrier du Canada.\u2014Nous verrons probablement dans le cours de l'été le second fils de notre Reine Victoria.Nuus apprenons par le steamer Bohemian «ne le Prince Alfred est parti de Southampton le 16 de janvier, comme aspirant, À bord de If frégate de 90 canons \u201cNt.George\u201d sous le commandement de Francis Egerton, et en destination des Indes occidentales et de l'Amérique du Nord.\u2014Courrier de St.Hyacinthe.COUR DE SESSION DE QUARTIER Mardi, 5 février 1861.Présent :\u2014Chs.J, Courol, Ecuier, los- pecteur et Surintendant de Police, Les Grands Jurés présentent les accusations suivantes, comme non fondées: contre James McLean, vol domestique, qui plaide non coupable et fait fixer son procès pour le 6 courant, et contre Alexis Bergeron dit Bocage, pour vol, qui plaide uon coupuble et fait fixer son procès pour le 6 courant, Et la Cour s\u2019ajourue à deux heures.Les Grands Jurés présentent les sceu- vations suivantes comme fondées: contre \u2018Fhomas-Alderman Wardiey pour vol, il plaide nou coupable et fait fixer son procès pour le 7 courant ; contre Pierre Chambers land pour vol, qui plaide coupable : contre Eulalie Grignon pour vol, elle plaide non coupable et fait Bxer son procès pour le 7 courant: contre Victor Gailloux pour voi sur la personne,il pluide non coupable et fait fixer sou procès pour le G courant contre Auguste Bolti pour vol, il plaidelnon coupable et fait fixer son proces pour le 7 courant, et comme non coupable contre Pierre Lalonde pour vol.Et la Cour s'sjourne & demain matin & dix beures, Mercredi, G février 1861, Drésent :\u2014Chis.J.Ceunsol, Ecuier, las- pecteur et Surintendant de Police.Les Grands Jurés présentent les accusations suivantes comme fondées : coulre George Hamel pour vol, il plaide non eou- pable et est prêt pour son procés ; contre Félix Sauve, Fangois-Xavier Latour, llo- noré Sanderson, Sanderson, 'U'elemaque Gauthier alias Denimarque Gauthier, Nelson Charlebois, Gilbert Robillard et Olivier Robillard, pour Riot et tumulte, ils plaident non coupable et font fixer leur pro- cds pour le premier jour juridique du terme prochain, Alexis Bergeron dit Docage wubit son procès pour avnir, en la paroisse de l'Epi- phanie, je G janvier ISUI, volé 53 mints de pois, la propriété de \u2019l'héophile Pauzé, et est trouvé coupable.James McLean subit son procès pour avoir, à la cité de Montréal, le 25 novembre 1560, volé 8 minots de pois à son maf- tre, Robert Simms ; il est acquitté, Victor Gailloux subit son procès pour avoir, le 13 novembre 1860, en la cité de Montréal, volé sur la personne de Joseph Nadeau la somme de $99; il est trouvé coupable.Les gronds jurés présentent les accusations suivante» comme fondées: contre 1.McCready, sur 2 accusations, pour avoir obtenu des marchandises sous de faux pré- textes\u2014il pluide coupable-\u2014cootre \u2018l'homas Garland, pour avoir félonieusement blessé \u2014 il plaide non coupable et fait fixer son pro- eès pour le 9 courant\u2014-contre J.Bte.Hina dit Chrétien, pour vol; contre James Massey, pour voi : contre Willinm Dubé, pour vol; contre William Melntyre alias Wil.Ham Spencer, pour vol domestique ; contre Isaac Gray, pour avoir felonieusement dardé ;\u2014et comme non fondées contre David Hibba.d Warren, pour avoir félonieuss- ment recelé des effets voles ; Pater Martin, pour avoir félonieusement dardé ; John Rogers, John Lenehan et Mary Regan, pour vol; Alesundre Perreault, pour vol, Et la Cour s\u2019ajourne.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 NOUVELLES TELEGRAPHIQUES.RAPPORTEES POUR ** LA MINEAVE.\u201d ARRIVEE DU KEDAR.New-York, 5 for.Lo steamer Aedar vient d'arriver avec des nouvelles de Queenstown jusqu'au 26 du mois dermer, Le (\u2018ity of Manchester nT avait relâché le 2U au même port.La France a inlimé sux autres gouver- nerments intéressés dans la question la nécessité d'une conférence de leura repréeen- tante le ou avant ie 15 février, pour prendre en considération les affaires la Syrie, vû que l'oceupation française doit cesser au mois de mors prochain, * M cireule de vagues rumeurs que des or- \u2014 dres ont été donnés pour la coustruction de 200 chaloupes canounières.La Bourse, le 21, était animée, L\u2019amiral serde a proclamé le bloeus de Gate en invitant les habitants à évacuer la place dans un court délai.\u2018Tous les vaisseaux étrangers ont quitté le port.La flotte italienne a remplacé l\u2019escadre française.On erogait que le bombardement rec om- mencerait le 20 ou le 21, François 11 aysut refusé toute offre de capitulation.Le Nonee du Pape, les umbamadeurs d'Autriche, d'Espagne, de Saxe et de Bavière continuent à rester à Guûte.La rumeur circuluit que la l\u2019runce, l\u2019Angleterre et la Mussie étaient sur le point d'entrer dans une négociation pacifique pour la solution de la question italienne.L'Autriche fait un emprunt de trente millions de florins dans la perspective du prochain recouvrement des impôts, Ou aflirme qu\u2019il esiste entre la Prusse, la Russie et l'Autriche, un traité garsatissant à cette dernière puissauee la possession de la Vénétie.Francis Eds, fils & Cie., de Londres, ont suspendu paiement.Le pussif est de £300, 000 sterling.On fait 4 Limerick de nouveaux efforts pour assurer le transfert de 14 ligne de Gal- way à celle du Shannon.NOUVELLES ULTÉRIEURES.Lord Jobo Russell a offert aux fabricants de coton, par l\u2019intermédisire de la chambre de commerce, les services des cousuls britanniques dans les districts pro- duisaut du colon pour tâcher d'obtenir d\u2019autres sources des approvisionnements de cet article dans l'éventualité d\u2019une bais:e causée par la crise américaine actuelle.Une grande indiguation s\u2019est mauifestée à propos du don octroyé aux descendants de L'ippo Saib, Le commerce d'importation à été repris sprès une suspension de six semaines, Nouvelle Osléans, 4 fev.La convention a nommé avjourd\u2019bui un comité pour l\u2019adoption d\u2019un drapeau.Les dépenses de cette convention s\u2019élé vent à #10,000 par semaine.On a regu des nouvelles de Pensacola allant jusqu\u2019au 2 février.Un armistice a 616 eouclu-entre le lieutenant Stemmer et les forces de PEtat.Les troupes de l\u2019Alabama resteront jusqu\u2019à ce qu'elles soient remplacées.Boston, 5 fev.Le Niugara part ce matin à 10 heures.L'assemblée de l\u2019Union à Fancuil Hall à été (rès-nombreuse.\u2018Washington, 5 fév.La conférence de la Virginie s\u2019est assemblée ce matin.Le comité d'organisation à appelé au fauteuil l\u2019ex-président Tyler.NAISSANCE.En cette ville, le % courant, ln Dame de M.D- Leduc, écuier, un fils.=-À Beaularnois, le 5 courant, la Dame de J- M.Richard, Marchand, vo file.MARIAGE.A Lavaltric, le 4 courant, par ie Révd Messire Murcutte, curé du lieu, M.Edouard Mousseau, à Delle.Marin-Plilomene-Valéris 1161, lle de M.Josepli Hétu, tr DECES.le 7 du courant, à l'âge de 2 ans et 8 mols, ta su-MATILLE, enfunt de k, Lu Raxson, Ecuier, du Département de U'Esu, Jen funérailles auront lieu snedi prochain, a Bibs, à partir de la dumeure du son pére, No.1kt rue Sarguivet.Lus amis sont priés d'assister sans autre luvliation.\u2014À St, Philippe, la 5 courant, Simon-Wilfred, enfant de M.Situon Poissaut, cultivateur, à gû de 2 ans, & mois et 7 jours, > \u2014\u2014Il s'est rappelé des abonnés, ainsi que disait Huwe le philantrope.Le remede d'Ayer s'appti- que à tout homUe ou & toutes personnes ufiligées d'aucune malndie, Oa peut dire de lui avec justice qu'il à travaillé Inboricusement a conserver la santé publique, riche ou pauvre.Nous jen.sons que cet éloge du Dr.Ayer, de Lowell, (Ma) éininent chimiste, lui est justement du par les serrires qu'il à rendus u l'humanité souffrante.Lorsque su médecine inconnue n été révélé, il s'est empressé de l'envoyer à tous les droguisies du continent.\u2014« Journal Ei,Çuirer, Portiaud, (M) Ttev\u2014t SEULE DECOUVRRTE VIGNE DE CONFIANCE POUR LA RESTAURATION DE LA CALVICIE ET DES CHEVEUX GRIS.Bien des gous, depuis In grande découverte ont tenté non seulement d'imiter ou plutôt de faleifier le reed du Dr.Wood ; mais ces gens là ont été ubligés \u2018ie fuir devant les merveilleux résultaté effectués par son remedJe, Liser ce qui suit: En cetta 1.1 Hath, Maine, 18 avril 1859.Au Professeur O., J Wood & Cie.Messieurs.\u2014Lon lettre que je vous ai adressé en 1859, concernant votre inapréciable restauratif des cheveux, à \u2018lonné lieu à des correspondna- ces qui ont circulé dans tout le voisinage.Bien des questions t'ont été fuites à cet égard, et j'ai répondu june mes cheveux avaient repoussé et restaient de leur couleur naturelle, Je manque de votre restauratif ; en conséquence, envoyes-en, Pour prouver son efficacité je vous envoie, à l'ûge de suitante-ans time bouce de mes cheveux primitifs Je crois qu'il est de tuon devoir de vous déclarer l'inviolahle opinion que j'ai conçue de votre temède que je me plais s mes connaissances d'a- A.C.RAYMOND.Professeur O.J.Wood,\u2014 Cher Monsieur, \u2014J'ni besoin d'une nouvelles bouteille de votre restora.tif des cheveux laquelle m'a rendu l'ubondante chevelure que j'avais auparavant.Votre &c, Revn, 8.ALLEN BROCK.P.8.\u2014Si vona jugez d-propos de publier le certifient que je me plais à Tous donner, co sera un plaisir pour moi, Le * Restaurative est mis en boutellles de trois dimensions diverses, savoir: Les petites bouteliles contiennent uae demi-pinte et se dent en détail, & raison d'un dollar, la bouteille, Les petites bouteilles contiennent un peu moins ne les grandes qui contiennent 40 pone cent de Plus en proportion du détail de $3 In bouteille ul se vend chez O.J.WOUD & Cie, propriétni- res, Broadway, New.York, N.444, et à 84, Lnuis ( Missouri) N.114, rue du Marché, atusi que chez tone les Drogoistes et Marchands de Modes, RAVAGE & Cle, Agent pour le Canada.7 fév-\u2014tn _\u2014 Page VINGT PIASTAES DÉ RECOMPENSE, Chnpelet Perdu.PERDU, dans le mois de Juin dernier, UN CHAPRLET D'AMBRK monté en UR, avec une croix et crucilig ot lo nom de Dine Luciel) Beaudry gravé sur la croix, renformé dans tin étui, Come me un souvenir y est attaché, celui qui le rap portera à ce Tlureau, recevra la récompense ci- destus,=5 fév \"TRANSLATION ~~ RA CORPS DES SŒURS DEFUNTES pu L'HOTEL-DIEU DE MONTREAL merle de C.BENBCAL, Nv.30, rue Bt, Vincent.Prix HULT sous, Montréal, 7 fév-\u2014di À vendre chez tous les Librairea at à l'Impri- À \u2014 ELECTIONS MUNICIPALES.QUARTIER ST.LOUIS POUR CONSEILLER : FERDINAND DAVID Montréal, T tér ° ELECTIONS MUNICIPALES, QUARTIER ST.ANTOINE, POUR CONSEILLER : ANDRE LAPIERRE.Montréal, 7 fév\u2014m Cabinet de Lecture parolssial.LECTURE PUBLIQUE au profit des enfants des écoles, JEUDI SUIR, 13 du courant, par Messire GISAN, Prétre.\u2014Bojet : \u201c L'Enfance \u201c* payenne et l'Ébfance chrétienne on Tableau # comparé de 1a condition de l'enfance chez les Payens et les Chrétiens,\u201d Prix d'entrée 30 sous, La lecture connnencera à 7; licures, 7 fov Cabinet de Lecture parolssial.VENDREDI prochalu, 8 févries, à 73 Leures P.M, Me.AL.LACOSTE, Etudiant en Droit, fera, dans ls Salle du Cabinet paroissiat, une Lecture publique sur l'HISTOIRE DE LA FAMILLE.Mr, PAUL STEVENS donnera un conte et vers : Sujet : If.NF FAUT PAS TROP BLAMER NOS PREMIERS PARENTS.Entrée libre-\u20145 fév m à (rula étuges, .ituée au coin des Rues St.Vincent et Ste, Thérèse, appartenant aux Hésitiers de l'Hon.Sir James Stuart, Bart, et depuis plusieurs années occupée par MAM.Duvernay, Freres.N'adresser à COURT & MACINTOSH.Montréal, 7 fév\u2014si AVIS.A LOUER, CETTE MAISON en pierre de taille, LE Souss\u2019gné fait défense à toutes personnes d'avancer en son nom à Cléoplns Valois, son fils, suns um écrit signé de on main.JOSEPH VALOIS.Puinte Claire, 7 février 1861\u2014tmk ox AVIS AU PUBLIC.A COMMENCER d'HIER, un SAC sera fait tous les MERCREDIS, jusqu'à avis contraire pour ST, JEAN, N.B, et Is NUUVELLE- KCOSSE, pour envoyer de PORTLAND, JEUDI SUIR, par le nonveau vapeur * New-Bruns- wick,\u201d L'beure de fermer la Malle est 3,30 P, ME.8.FREER, Maitre de l'uste.Mosrixau, wi Bungat ve Posts, AVIS, TOUTES PERSONNES chez qui l'on à laissé des CEDVLES qul woot pas été RRPRISES sout priées de les faire PARVENIR au BURKAU Rue St.Sscrement, J.A.PERKINS, Je, Secrétaire des Commissaires du Recensemeut.Montréal, 7 février 1361 Departement des Terres de la Couronne, \u201cQuébec, 20 jauvler 1861.AVIS PUBLIC EST par les présent 8 donné que l'on ne rece- vré aucun scriye en pulement des Lerrains du Clergé, des Ecules, de l'Ordonnance ot des Sau- veges.ae ANDREW RUSSELL, Assl-Conunissuire, T lév\u2014si Compagnie de Navigation ue SALAMERY a MONTREAL.L'ASSEMBLEE GENERALE DES ACTIONNAIRES de In * COMPAGNIE PE NAVIGATION DR SALABERRY A MONTREAL\u201d aura lieu en cette ville au bureuu du Moussigné MARDI le 10 du COURANT, & TROIS-HKU- RES de I' APREN-MIDI, pour recevoir de la part des Directeurs, le rapport des affuires de l'année écoulée et pour l'élection de Directeurs pour l'année courante.L.RENAUD, Président.Munteéal, 6 Février 1861\u2014si VENDRE OU À LOUER A des conditions trés-libérales, un lot de terre situé & huit arpents slu florissant vilinge de Na- pierville, contennnt onze arpens en superficie eu pleine culture avec uen superbe maison, boutique de voituriers, pour le leis et le fur grangra évuries et romise deseus countruites, le tout en tre - Hp HpHHSôH EXE REFEKKEXEKEEXKE 5 grg + wg 2» Eman aoakel 8 wk S ë 235° s°STTE = LE, >: 2; uv + = ~ oa gx x LE xg Sa = à xg s3 s .a .E° Elan end 3 2 a très 6654 F5 8 eg a & & * pus E> 55 oI 5 5 8 =.sg.» se 3 Ë Fp â Ë 8% geek: : Es IERIE ÿ kiddo SEE EF EET dr dnurédeesesicilér ÉRedresgsslée LE seu sefjrilor PtéRSCRTE dase 2PF SZaamira RAMEE OO 2pgh; dptE m45- 22 E23 mgs gL: Ezk TEE: ct FEF Efi BTgliFaacfE ches: êr RES.ionyt aq: SES ÉÉS:ILHIE 2 La ; | wie: $ 15 i : sa Egy PRI EARS 50: § Pegs Imi: (ETS : £3 i E: » Fes pes sesss we 1.Exx EKKREX am \"re 33 \u201cee ri ss ste à\" \u2026 on \"A : XR ER KE x xE ia 5% PESSRRRSSPS PES = te es, eessseessel 28 ET ime nme mmr rma Po RS {17 Bc.du C.ouverte Jusqu'd 8.00 axé dibru (3) do do do T4b au&ô.1574 [3] do do do 8.00 au&415Px [4] do do do 4.15p x A VENDRE, A Bte.Julienge, Districe de Joliette, UN MOULIN A SCIR et UN MOULIN À FARINE ainai qu\u2019 UNE BELLE TERRE de 100 arpents en auperficiei situés à St.Esprit, S'adresser à JOSEPH RIAPELLE.St, Esprit, 7 décembie\u2014dmp La Minerve, IMPRIMÉE ET PUBLIER DUVERNAY, FRERES, RUE ST, VINCENT, No.10, LES MARDIS, JEUDIS ET SAMEDIS MATING Abonnement $4 par annee.PAYABLE D'AVANCE.EDITION HEBDOMADAIRE PARAISSANT TOUS LES VENDREDIS.Prix: $3 par année, CETTE ÉDITION EST STRICTEMENT PAYABLE L'AVANCE.Poux qui veulent durontinuer doivent en doc- E: \u201cls un mois avant leur date échue.Ppt.Yanonces.au + :'haque Ye lignes, pi nee: uh amque ibsertion aubacquente ; Au-dessus de vix lignes, par ligne .Chaque insertion eubséquente, par ligne.2\" NAISSANCE.Les soscecsan0 35 4 Déces avec invitation d'assister aux fané- railles 201 seance BO U Un veu1-quanré ( gues) par 16.00 Un qraret ( 70 lignes) © $30.00 Pour chaque carré additionnel .828.00 Les motièes arkciatue et nétroLeE: ques paieront par ligne.\u2026.10 \u2018 Ces avis devront être accompagnés du tang requis, di non Île ne serunt pas publiés.KA\" Les Correspondances d'un intérdt personnel paleront, parligue.10 ° < nem "]
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