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La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
vendredi 20 février 1852
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1852-02-20, Collections de BAnQ.

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[" | PRE JOURNAL Wa Mine YVe, POLITIQUE, LITTERAIRE, AGRICOLE, COMMERCIAL ET D'ANNONCES.VOL.XXIV _ MONTREAL, BAS-CANADA, VENDREDI MATIN, 20 FEVRIE R 1852.Syn.No.89.eme INSPECTION DE Poids et Mesures.AVIS ST par les présentes donné, que eonfur- E \u2018mdment i fa Ye section de PActe 12 Vietoris, Chap.54 intitulé, \u2018* Acte pour amendar la loi relative À l'Inspection des Poids et Mesures dans le Has-Canada, \u201d que conformément aux prévisions de la 5e ssction du dit Acte, ils u & Son Exeallence la Gouverneur Général en onseii, de nommer les jours et les places suivants où deviont se trouver les Inspecteurs des revenus du Distrietde Montréal, pour examiner ux-mêmes, où teure Députés, VERIFIER et ÉTAMPER, les FLEAUX de BALANCES, et MACHINES àPESER, POIDS et MESURES; et toutes personnes fesant usage de Flesux de balances, et Machines à peser, Poids et Mesures où autres y coucarnées, su gouver- nerent comme ci-après :\u2014 CHAMBLY\u2014Lundiet Mardi, IG et 17 Février in.\u2018BT.OURS\u2014Jeudi et Vendredi, 19 et 20 Féviier prochain.ST.HYACINTHE\u2014Lundi et Mardi, 23 et 24 Février.QRANBY-\u2014Jeudi et Vendredi, 20 et 27 Fé- viier.DUNHAM FLATS\u2014Lundi et Mardi ler et?ars, CLARENCEVILLE-\u2014Jeudi et Vendredi 4 et 6 Mars.ST.JEAN~Lundi et Mardi, 8 et § Mars.STE.THÉRÈSE\u2014Vendredi et Samedi, 12 ot 13 Mars.L'ASSOMPTION\u2014Lundi et Mardi, 15 et 16 are.NAPIERVILLE\u2014Vendredi e* Samedi, 19 et 20 ars, HUNTINGDON\u2014Mardi et Mercredi, 23 et 24 Mars.RIGAUD\u2014Mardi et Mercredi, 11 et 12 Mai.sT, ANDRE\u2014 Vendredi ct Samedi, 14 et 15 ai.HULL+\u2014 Mercredi et Jeudi, 19 et 20 Mai ; et dans ie CITÉ de MONTREAL les tous jours ouvrables, à leur Bureau rue Notre-Dame.D.S.STUART.PHILIP DURNFORD.Taspecteurs des revenus Du Distriet de Montréal.Bureau de l\u2019Inspeeteur des Revenus, Montréal 13 Jenv.162, } 164 ALMANACH FRANCAIS DES ETATS-UNIS, au DRs We Do De GBIPDBR; POUR L'AN 1852, 145 PAGES in 12 5e.ANNÉE, Prix 30 sons.A vendre, rue St, Vincent, chez Ma.J.B.v ROLLAND, qui est aussi chergé de COL- \u201cTER tous les comptes des abonnés, ovens Véditeur.Les personnes qui voudront #abonner pour avoir leurs noms dans les DIRECTORIES OU postr avoir (les ansonces, sont priées de se faire imecrive chez Mr.J.B.Rolland, et l'abonuemer t eux Directories est censé continuer chaque au- née, à moina qu\u2019on ne signifie le contraire au porteur de I\u2019Almanach.\u20143J janv.\u2014ds LES CÉLÈBRES AMERS OAIGEN EB Ne cémtenant aucune préparation alcoholique EMEDE certain et le plus recommandé dans le monde contre le dysnepsie sous toutes nes hermes, tes maux d'estomac, uigreurs, constipation Jebltuchie.consomption, bémorrhoi.les, trauspira- tions noeturnes, asthme ou pthysie fatteuse, affec- Veos nerveuser, débilité générale, et tous les nombreux symptômes d\u2019un systeine digestif dérangé et lib is C'est aussi un excellent remède et qui n\u2019est vurpassé par aucun autre pour les pec- sonnes nerveuses.Parmis les nombreux certificats de personnes Ses plus reconnnandables se trouvent les suivantes : ohn Atkinson, Architect, Montréal Francis B.Ellot, Major, un service de 8, M.dans l\u2019Amérique Britanique Prof.A.A.Hayes.M.D., Etat d\u2019Assayer Flaghenry Homer, ser., Boston des.D.Dubn, écr., Trésor iar de la Cité, Boston Hon, Myron Lawrence, ex-Prést.du Sénat du Massachusette Hon.L.El.Arnauld, ci-devant Gov.de Rhode Fsland, maintenant membre du congrès Hon, Wm.Wonlbridge, ci-desant Gouv.du Michigan, maintenant sénateur des FE.U.Hen.J.T.Morehcad, ci-devant Gou Kens tucky, maintenant sénateur des li.U.Men, J.F.Simmons, sénateur de Ithude Island.Mon.Santuels Shelps, rénateur du Vermont E U Son.Wm.Upham do do Hon.Soloman Foote, membre du congrès pour fe Vermont Mon.H.D.Foster, membre du congrès pour Penn's Hon.M.L.Marlin, délégué dans le congrès du tersitoire de isconts Gén.A.C.Jrdge, délégué dans le congrès pour low R.P.Stowe, écr elsre de ie Chambre des Re- préseutants C.C.yrombrolge, éce,, Détroit, Michigan Gos, WW.) ones, éer., Inapeeteur Généaul, Du- bugue, flows Josrph Hasie, der., 60,76, Wall street, New.o or Plusieurs autres individus de le plus haute res- prctebliité, peuvent tre mis, qui eonfirmergnt tous 0m faveur da eotte médanine de valeur Da.GEO.B.GREEN, propriétaire Wind.woe, Vt.Prix, §1 1a doutetlle | six bouteilles pour ATTENTION.~hague bouveilte de VÉRITABLES AMERS OXYGENES aura une ou- velappe fmprimée en Anglais, en Français el en oi, avec lu slgnature do Geo.B.Groen, propridtaine sur TROIS FACES, et on outre, an ie ket gravé aur to bont dr la bouteille, avec la vigneivre de REED, BATES & AUSTIN, qui oont lee seals agents généiaux, et d qui tous fes ordres doivent §tre adrcande.À vendre à Montréal, ches W.Lyman, Alfred Gavege 6 Cio.8.J.Lyman & Cis.woveamim® AVIS FS affaires ci-devaut conduites pur le sous- À signé, weront ci-amds continudes par Mestre NOAD, YOUNG & CE, aussi autorisés par moi à arranger toutes ien affaires non encore réglées qui onl rapport & ma ders JOHX YOUNG.nière société.Montréal.1 janv 1R52.\u20145 AVIS.ES affaires ci-devant conduites par le soussi- né, sous les nom et ruison de F.NOAD ., étant ee jour discontinuées, toutes les affaires non réglees seront arrangées par la nou- voile société de NOAD, YOUNG & Cru.qui F.NOAD.& C donnera quitances.Montréal, 1 janv 1282,.\u20145 AVIS, Lx soussigués ont de ce jour formé une so- C l\u2019Hon Jonx Youxo.F.NUAD, JOHN M.\" YOUNG, H.N.JANES.Montréal, | janv 1K52\u20145 \u2014s Société d'Agriculture pu ComtédeLeinster.LE Comité de Régie de la Société d'Agriculture du Comté de Leinster, offre de dé« les prix suivants à une EXHIBITION G RALE des ANIMAUX, PRODUITS AG LES et de MANUFACTURES DOM QUES, et objets ci-après, du Comté, qui lieu à REPENTIGNY, au lieu nommé le PE VILLAGE, du'éôté nord de la rivière d'Assomption, LUNDI, le 23 de février 2852, à 10 heures du matin, CHEVAUX.1re classe\u2014Pour le meilleur Etalon de race quelconque.Pour le second - Pour le troisiè Pour le quatrième.Zde classe\u2014lour lu meilleure Jument avec son poulain Pour la seconil Pour la troisièm I-ne\u2014classe\u2014Four la meil de chevaux d'ouvrage Pour la seconds.Pour la troisième.Lo.4me classe\u2014Pour le meilleur Poulain de 2à dant.Pour le Ninisidmes.\u2026.5me elasse\u2014-Pour le meiileur Poulain de 2 à Zans.Ponr le second ôrmne classe\u2014Pour tn meilleure Pouti- che de 3d 4 aus.Pour la seconde.- .Pour fu troisieme.7me classe\u2014Pour le meilleur Taureau de2à4ansoc.ceua0es Pour le second.Peur le lroimome.8me classe\u2014l\u2019our le meilleur Taureau d'un à 2uns.oe Pour le sec: Pour le troisième ee Ome classe! meilleurs Vache à Pour la tioitième.10me elasse\u2014Puur la meilleure Ger 2e de © À 3 ans.Pour la seconde Pour la troisième .Time classe\u2014lonr la meilieure Genis- se d'un à 2 ans.Four ia secou Pour la troisièm: MOUTONS.12me classe \u2014Pour le meilleur Bélier de Z ans et au-d Pour le second.Pour le troisidm.13me classe\u2014Pour le meilleur Bélier d\u2019un à 2ans.Pour le secoud \u201cies Pour le troisidme.14me classe\u2014Pour la meilleure paire de Brebis.Pour la seconde.Four lu troisieme.COCHONS.18uie classe \u2014Pour le mei'lens Cochon entier, de 6 mois À un an.Pour le second Pour le troisième.16me e,asse\u2014Pour lu meilleure \"Linie de 6 mois à un au.Pour la seconde.Pour lu 1roisième.FROMAGE ET BEURRE, 17e classe-=bour les doux meilleurs Fromages de 10 livres cha.Pour Ia seconde.Pour la troisièm MANUFACTURES DOM 19me classe\u2014Pour la meilleure pièce Fed oy pays.prête à tre employée, 15 verges.Poor ia seconde.Pour la troisième.20me classe\u2014Pour In meilleurs pices d\u2019Etoffe carreautée ou tayde de 1b verges.Pour la secoi Four la troisidme.2lme classe\u2014S'our la imeilleure piéce de Poile du pays, de 15 ver« Pour la troisièm ves 22me classe\u2014lour le meilleur Châle de laine où coton.Pour le second, .GRAINS.2ame classe\u2014Pour les 2 meilleurs minots de Graines de Pour les seconds Pour les troisié PEER Lime clusse\u2014Pour lee meilleures 20 livres de Gruines de T'réfle, rouge où blanc, Pour les secon \u2018Tout concurrent qui sura regn pour cette exhibition pour un ou plusieurs objets, jusqu'au montant de vingt chelins courant, souserira et paiera immédiatement deux chelins et demi ; ei tout concurrent qui aura regu audeld de vingt pet du pour p'usienrs souscrire et paisia en les recevant ciny chelim eonrant ; le trénorier tetiendra l'une et l'autre eumines à être cheling, pour nn ol souserites, Tout let concurrents setont obligés de sé conformer aux réglements de la rociété, du 25 mare dernier, dant lecture sera dounde pac le necrélaire, le jour de P'exhibition, et en ponrront prendre cons naissance avant ce teniph 80 o'adressant au secré- tuire de la société, G.CHAUGNON, 8.5 A.C.L L'Assomption, 18 janve-80 i616 sous lea noms de NCAD, YOUNG & t feront des affaires générales et 4 commission, dans les bâtisses ci-devant oecupées jar om se- See 9\u20acS O0S5 con esos zes ce= \u20acec- ezs=z ©O=w cow D.eam oc coo se © Sco dem ccd see © see ec ssco- QUES, cac cao tir GN coc coo cae cao dav a.DE INTELLIGENCE DANS SES RAPPORTS AVEC LA SOCIETE, DISCOURS PRONONCÉ PAR ÉTIENNE PARENT, Ecz,, DEVANT INSTITUT-CANADIEN DE QUEBEC, | Le 7 février 1852.PEUXIEME PAATIF CaUITE ET FIS.) En vous parlant du clergé canadien, je passerai avec un respactuenx silence devant l\u2019homme angélique, qui renonce à ! ; malveillautes, dont fa tendance, si non lv but caché, est de diminuer lu\u2019 contiance mulueile qui à jusqu\u2019à préseut 1égnb entre Votre Glurgé et noire peuple.Et sil en est Qui, pour lo succès de leurs vues et projets, se dèfient du clergé, redoutent son ialluence, s\u2019est une forte raison pour nous de nous défier de cos vues et de ceux qui ies appuient, Le clergé sort du peuple, vit et meurt uv milion du peuple ; plus que tout autre corps d'homme, 11 est intêressé au bonheur et à In prospérité du peuple avec nos institutions politiques, et notre position suciale, il est impossible qu\u2019il devienne jumais assez piis- sant pour avoir la tentation de devenir cp- pressenr; que siguilient donc ces signe.dr Mauvais vouloir, qui ee font remaiquer à son égard, depuis quelque tems, dans certaine quartiers 1 J%ainte 4 croite qu\u2019ils sont toutes les affections tesrvstres, aux joies du le fruit du l'inexpérience et de lisréllevion monde, aux (&licités de la famille, pour embrasserune viu foute d'abnégation, de, dévouement et de charité.Je ne vous par- : lerai pas de l\u2019homme qui bénit notre entrée dans la vie ; qui nous guide dans l'exercice des vertus chrétiennes, lès notre bas Age ; qui au printemps de ia vie sanclifle nos amours; qui est vu second père, un second ami, 8 ceux qui en ant, et qui en sert À ceux | qui n\u2019en unt pas ; qu\u2019on trouve toujours à son chevet avec des paroles de consolation ot] d\u2019eapérance, lorsqu\u2019on arrive au terme de sa carrière, et qui enfin béuit notia tombeau comme il avait béni notre berceau, Crt Lomme, ve n\u2019est pas à nous qu'il appartient d'en parler: laissons ce soin à ceux | qui nous ont précédés dans la vie.Fux sevls, de lu haute sphère où ses cunseils et | ses exemples les ont conduits, peuvent di- gnementapprécier ses sei vices, et lui témoigner la recontiaissance qui lui est due.(Vast donc sous un avire poiut de vue que je veux vous présenter le clergé canadien ; C'est du prêtre patrivte et national que je | veux parler; de cet homme qui à si bien rempli, el qui premet de remplit mieux que | jamais, la noble tâche, la part ei méritone, qu\u2019il à entreprise dans la grande luite de noire nationalité.Vous savez, messieurs, dans quel triste état se trouverent uos pères à la cession de ce pays à l\u2019Anglet Les premières familles, ma nobleste canadienve,\u201d comme disait Louis XIV, abandonnèrent à son sort celte population de braves, dant le sang et! le courage avaieut fait la gloire de ces mêmes lamilles, depois plusieurs générations, Oh! les ingrats! au moment où ils! pouvaient rendre au peuple en services civiques, ce qu\u2019ils en avaient reçu en gloire militaire, its l\u2019abandonnent! Que seri nous devenus, si notre clergé nous eût ab: donnée nusri ?Que serions-nous devenus, sans guides éclairés, nous panple soldut at voyageur, n\u2019nynnt d'autre science que celle des camps el des courses aventureuses, vise 8-vis de cetle pupuiution nouvelle, qui s'intro.luisait au milieu de nous, avec tous les moyeus d\u2019une industrie avancée, avec tontes les puissances de la paix, bien autrement formidables ponr nous alurs, que les pnissances du la guerre?C'en était fait ; notre heure afluit sonner, comme peuple, si le clergé te nous eût tendu lu main, Naturellement le piêlre ayaut une mie.sion plas élevée, ne pouvait dsvenir tout-a- fail citoyen, renoncer à son mitistére sacré pour prendre en main les destinées temporelles «in peuple.Li fit mieux encore; 1l se dit: Faisons des citoyens écluirés.Alors, comme le nouveau gouvernement s\u2019empara des belles donations faites sous l\u2019ancien pour l\u2019éducation de In jeunesse canadienne; comme le beun enllége des jésuites lutiran- formé en caserava, destination qu\u2019il a encore, ra grand regret de tous ceux qui sinté- tessent à Phonnenr du noin anglais, nos sé- ; minaites se transfornérent en calléges ; lus | lévitea ouviirent les portes du temple, et: appelérent le peuple déponiilé n purlager ter vifrandea fuites pour lu souties de l\u2019autel.Bientôt ce secour sutlisant plus, Pon vit de simples prêtres, au prix de milles privations, et snême de rudes travaux ma- : ttuels, jeter les fondemunts de magnitiques i colléges, qui feraient honneur à des pays beaucoup plus avancés que ie nôtre.Ces collèges annt autaut de citadslies na- | Vionales, où ce généreux ecclésiastiques ae : dévoueut à l\u2019ingrat labeur du prof vasoral, | sans autre rémunération qu\u2019une nourriture / des plus frugales, el un vétement nun moins | modeste, laadis que d\u2019autres aident À re- eruter l\u2019armée nationale, en employant leurs épuignes à y maintenir nine jennesse intelligente, plus favorisée para nutare que par la fortune.C'est uinsi qu\u2019il est sorti du peuple des ! hommes qui ont prix la place des désertenre ; de \u2018 89, et qui ont fait qu\u2019il ÿ a encore vn peuple Canadien-Françuie, el que ce Prue i ple pésa encoradana la batunce des desti-! uées canadiennes.Mais pour revenir à notre sujet, qui a pers mis au clorgé d\u2019opérer tant de bien ?c\u2019est : Ia nature uristocralique de ce corps, c'est, lPeaprit d'unité et l\u2019esprit de auite, qui ne! peuveut exislur, comme je lui déjà remar- | qué, que dans un corps aristocratique, dent les membres sont liés entre eux par aus certaine communauté de vues, d'atffections et d'intérêts, et loujours prêts, au besoin, D ne donner mutuellement !a main, concentrant.sur un seul pout, vers ua but unique, toute | Pénergie et lu puissance du corps entice, | Quoique exempt par élai de re méler nc-! tivement de politique, notre clergé nous al rendus, sous ce tappoit, d\u2019inconieatables ' services dans le cours de nos grandes luttes, ; On lui à que!quefais reproché d'être trop timide, mais combien de mouvements popu- tuices iréllévbis n\u2019a-1-i1 pas ampéchie ou ?bien d\u2019wuvres publiques et : il pas laveriséus ?combien ! d\u2019uliles conseils et encouragements n\u2019a-t-i} | pas donnés À nos hommes publics dans les temps diflicilea?Et à qui devons-nous | cette admivablé unité d'action politique, qui à été jusqu\u2019à présent un des leuile caracté- \u2018 currière, ristiques de notre population ; qui à fait au fores et son salut, un milieu des cunstantes et turribles luttes, que vous avons eu à soutenir, depuis près d'un siècle, pour sauver notre race de l'exploitation et de l\u2019anéuntise | semeut ?A l\u2019heurw qu\u2019il est celte unilé fait le désespoir de nos adversaires politiques, | done lequel il n\u2019uurait rien en | que leur goût où leurs aptitudes chez des hommus qui, encore incapable d'embrasser l\u2019eneemble des chuses liumai- Nes, osent néaimoins, les irprudents, en juger d\u2019après queiques impressions de dé- taus et à preniiére vue, 7 Toot le mende connaît l'histoire «de Phaë- ton, fils d\u2019Apollon, qui obtint de son père de conduise le char de la lumière pendam ut jour : tie sachant pus fe diviger, il faillit bidler lu Terre, quise plaiguit à Jupiter; celui-ci foudroya Phaëton es lu précipita d ridan.C\u2019est là l\u2019exucte.tigure des el (gestes de ces hommies qui, en entrant dans le monde, ont l\u2019axtiême présomption de voulotr diriger l'opinion publique.Seulement Jupiter ne se trouve plus la pour écouter les plaintes des pay-, que les nouveaux Phaëtor mensceut d\u2019embraser, Ant, B.\u2014Avances remboursables, avec où sans intérét, aux élèves pauvres, des dif- férenta degrés sopérieurs, qui, n'étaut pne [laces dans quelque emploi public céiri- né, désirent s'engager dans quelque profession, art où industrie, Dans la discussion de l\u2019artiole précédent, je me suis efluccé de tranquilliser les esprits défiante, à l\u2019endroit ste la puissance dont se trouverait investi notre corps des Letirés, en ayant le monopole des emplis publics, J'ui essayé de vous faire voir que ceite puissance cesserait da moment que ses ossesseurs s'écarleraient de lu voie du ien, semolablus au géant Antée, qui per- duit Toute su force du moment que ses pieds partaient de terre, Rasautoun-nuus, messieurs, il n\u2019y à rien à redouter d\u2019un corps aristucralique, constitué comme celui que je propose, el dans les conditions où nous le plaçons.Tout ce que nous lui aasure- fous en importance, en cuns.féralion, tour- tera avec asure à Votre profil et a notre lionneur, et à lu gloire de nuire puy».Aussi, ne devons-nous pas nous contenter \u2018le lui conférer le pouvoir admiaiatratil, dina toutes ses branches; mais loi axsurer anssi les mayeus d\u2019ublenir Une position ro- ciale re-pectable en dehors du pouvoir, L' ne faut pus que ceux de nus Letlrés que la fortune we fuvorisera pas, soient jetés eur la place prblique, uvec Un diplôme honorable daus leurs poches, et lu misère, la livide misère en face, L'état ne doit pus abandonner ainsi sex enfants adopsifs, les laisser épuiser leur énergie iutellectuelle dans des luttes ingrotes, où exposés aux fanestes inspirations du désespuir.Mieux vaudrait cant fuir poor eux et pour leur puys, qu'ils B\u2019approchassent jamais de leurs Tèvres le fruit due l\u2019arbre de la science ; car vous nagmentez leurs moyens de faire le mal, en leur refusant cuox de faire le Lien ; vous leur prépuez vraiment le supplice de Tun.tale, J\u2019expère donc gue ce 5e uiicle seru favorablement acereilli, d'autant plus qu'i u\u2019y a guère de famille, en ce pays, qui n'ail, où n\u2019aiteu, parmi les siens, quel- qu\u2019un de cœs infortunés jeunes gene, qui, # la fin de leur cours d'études, 6e trouvent fourvoyés, et ne sachant où dourer la tête.L'éducation collégials est ai nocessible en ce pays, que les fortunes médiocres peuvent ÿ prélemire.Lua pères, luntes pur quel- gues bons late, 1ombes de la loterie des pro- vasions libérales aux mains de quelques heureux tireurs, »\u2019épuisent à faire donner une éducation classique & on ou deux de leurs enfants, Où eapére en faire des prétres, mais Ja vocation munque pour le saint étal, Ou bien encore, on avail en voe un élat é pour y e Lrouve portent vers un antre.Alors, voici ce qui se passe.\u201cMon tils, dit la jière, je me suis presque ruiné a te faire inetruire.Tecfrères et *œurs réclament maintenant tout ce qui me reste de fortune et de vie.Te voila instruit, ol en état de gagner ta vie.Va, et que le bon Dieu te bénisse.\u201d Pauvre père abusé, si le respect filial ne retennit la langne de ton fils, voici cu qu\u2019! 16 répoudrait: \u201c Oh! mon pére ; oni vous avex beaucoup fait pour moi ; beaucoup trup hôlas! Vous avez ouvert devant moi va champ vaste et brillant, où mes jours devaient s'écouler heurenx dans des études agréahiles, dana des occupations auxquelles ju me sens propre.Mais cette carriére al.trayante elle m'est fermée.Initié aux beau- tba de Ju littérature grecquo el romaine ; familiarisé avec les grandes renomméss du tuonle moderne, j'avais préparé mon cœur aux grandes émotions du forum où de la tribune, où aux jouissauces plus douces, mais non moins vives du cabinet ; mais il me faut refuuler ces aspirations chéries au fond de mon cœur, et me résigner 4 une vis qui ne n'offre que dégoût et amertume.Adieu, mon père, puisqu\u2019il lo fant ; mais vos sacrifices u\u2019ont fail que me cieuser une source inépuisable du regrets\u2019 et do remordsetde honte peut-être, jeune hormme, ujouterai-je, si ton bou ange ne veille saus cesse sur toi.\u2014Combieu ne pourrais-je pas vous citer d'hommes, occupant, ici et ailleurs, des positions bonorubles dans la société, qui trembient encore au souvenir des dangers foie eut enfrus au début de leur ante d'un peu d\u2019axsistance, D'autres ont complètement perdu lenr avenir, par l'obligation od ile ont été d\u2019embrasser un état auqual ile n'étaient pas propres.D'autres enfin y oot tout perdu, bien-être, honneur, caractère et réputation, Co sont là des dangers auxquels, sous notre sysième, l\u2019Etai devra soustraire les faire entrer nou cuilégiens ; mai qui voient que, grâce à elle, nous noun jeunes leitrés pauvres.TH y aura pour lui, sommes fait vne arme de cette même union des Canadas, machine infernale qui & éclat- ! 16 entre les mains de ses labricateurs, Oh! Messieurs, faisons en sorte, prions le ciel qu\u2019elle dure toujours certe belle et précieuse union du peuple Canadien avec, son clergé, car ce dernier seru longtemps | encore, tvajours, ju l\u2019onpère, le ciment et Vlaro-boutant lu notre suciélé.Unis, sfc.tionubs l\u2019un envers l\u2019autre, la evrliiont Trototieux des épreuves que leur réserve encois l'avœuir, Lou! comme êfe sont sortis de celles que je passé ne leur n certes pas épargnées.Pendant que le peuple combattre dune Ja plaine, le clergé, comme un sevand Moyse, du havt de ln montagne, tiendra les bens éluvés vers le ciel et en fe- ts, comme lui, dergendre In victoire sur nos batuillons patriotiques, Ohf si ce n'est par reconnaissance, par iutérét au moine, eessons sea diseussiens À cet égard, charge d\u2019âmes, outre ta considération de l\u2019iniérêt publie qu'il y nura 8 faciliter lo développement et l'exercice de toutes les intelligences d'élite, dans toutes les carrières qui constituent une civilisation avancée.Perantitie ne Contestera celle proposition que, tonten choses éguies d\u2019uilleurs entra deux ponplen, Culni À s de fain.\u201d On ne dépositaire de l\u2019honneur et des plus grands t Livy ane plos sanglante critique de à à tutions sociales, Parmi ces aude médiocres, il est ine; mais il y avait vu grand mérite, de mime, que l\u2019indifférence de leurs étre cités tous ceux qui, tion seulement su.contemporains n laissés on proie & le mi- et dont plusieurs ont : bunaux ordinaires du pays, ma | k6re ot au Jésespoir, ê16 apothéosée par 1 8 Ivine cuviageux out, faute d\u2019ou @conragement nasusé, luisé v'éteindre dans Pobseuritd des intelligences faites pour illaminer iv monde, ou ls doler de dé- couverios d'un avantage incalownble ?5: aucien régime a failli son is ce vp, : Avec ses Mévênos © Re t sos Princes quotec- leurs des luitres, que sern-ve sous le 1égi- personne ne se croira olri- e à d'état ne prond Puffaire en mainst Le peuple s'est collectivement plus où moins wubetitué aux rois et aux espére dune qu\u2019il ne e Jo sa nouvelle ment des arts el me nouveau, où g8 à cet égani, » grands dans l'état ; tépuiliera pas les ob) pusition, el que Pencour: des sciences sesa asauré d'aue manière en- Be et plus généreuse que par l\u2019est pour lui le taoilleu de prouver la légitimité dont on lo gratifie, suuveraineté, eu se conciliant l'in jours 416 el sein piluo que jamais © et la plus impéris sances humaines, Mais il est temps den venir à l\u2019article | programme, sur lequel il \u2018le ÿ sont d'autant plus portés qu'ils ne poe ; à faire un trés Inng com- | rèdent ordinairement ces chargue que pour mentaile.Elva s'agir tout simplement du | Un temps limité.Tout ce qu'ils ont à faire, » pour, c\u2019est de ne pas se brouiller trop ou de Ja souveraineié et de raffermir celle, ble des priis- suivant de notre n\u2019y aura pas lien mode d'imraatrie constituer l'était, la qualité de Ant.6&\u2014ll arru, après e solenael, délivré aux él ulation à auivre, ramen public et évas qui en auront : les, des diplômes constatant Ie scront parvenus ; les degrés auxquels i et coux qui auront oblenn ces diplames formeront dans la rociété une classe dis- linqué, sous le nom de\u201c Letiréa,?* janiront des droite énnncés et autres accordés ci-après, Ce sera cerles un et priviléges ci-haut | qui pourront leur être a grand et un beau jour pour nos jeunes candidate et pour loura fa= tnilles, que celui où itn seront admis dans le corps gouvernant, jour tout aussi mbmo- rable pour enx que celui où le jeune Romain recevait lu toge, et le preux du moyen - Âge, l\u2019ordre de che tour de réjouissance pour l\u2019état au que pour In fumilie, et se sencuvel époques fixes, i! vera lea grandes lIntélligence viom proportions de fét ne sera oublié pour rendre ces fêtes ausoi QUelque temps, a brillantes que possible.prématuré d'entrer dans aucuns s charges publiques auxquelles degrés donneront droit 1 serait d\u2019ailleurr difficile i générales à cet égard, np- 9! | plieables à tous len paye, et lans tous les Sinsi, mais en autre jar ce que c\u2019est le steps.Mais les réglemenis devront être précis sur co point ; car é208 causer de bouleversement, un grand Si! mal social et un grand danger politique ; es nationales, d'éta- Proportionne blir des règles bien atricts et bien touche du système.Les rois, les & pouvoir sortir incontestables.de prendre | x c hommes munis | OU guérir ce mal capital, prèva ei senti aurait-il done d\u2019un brevet de capacité ; q d\u2019étrange à cs qu rantie den hommes à qui l\u2019on cunfie la jé.llouva dPautre moyen que de r gislation, le gouvernement et Padminiatra.\u2018 YUantité de terre que chaque famille pos- tion des siTaires publiques.Que l\u2019on Le conclue pas de ce rap Ant.7.-Uu bureau central sera nommé à certaines époques fixes l\u2019exécution de la pr ! par le pouvoir exécutif, et au bout d\u2019on | dout l\u2019expéri «certain temps par le corps ou la classe des Lettres, Avec le droit de déléguer se ler bureanx locaux, où à des agents ambulunts dans les parties bloi- © ! : &néesdu pays.Des pouvoits disoiplinai- tion des richesses, sont vicieuses.Ovi, tes éleudus seront accordés à ce bureau, : #lles le sont, et sous le rapport moral, et Notre eystéme ne demande I'anité et i%0- tiformité «d'action; celle-ci dumande ia centralisation, qui produira énergie et oti l'efficacité.Le corps de Letttés, dont l\u2019on Moyens les plus légitimes.Diwprés nes fait une puiseance sociele, doit avoir la ré- | lois elle passe intégralement gie de sea aflaires; mais auparavant, il OÙ héritiers légaux du riche.Ces enfants fant que ce corps existe en réslilé, n'existera ainsi qu\u2019aprés que notre systême aura 616 on opéralion pondant une où deux leurs revenne, el ce seront autant de\u201d .s que : dans la ruche, de oo qui vivront same rien ; faire pour la sociét laquelle ils vivront.Est-os de la denne pour surveiller Or il Ou héritiers n'auront que I\u2019 En attendant, je ne vei ls pouvoir axéuutif Gai puisse convenablement composer le bureau central, chargé de l\u2019exécution de la nouvelle loi, .Nos nctes d\u2019éducations et de mnnieipalis | S00ne n\u2019usera le dire, reux oi tés sont-ld pour nous démontrer combien jl COR riches désæovrée ne cherchent eat peu sage de confier directement sux ad.COMMe c\u2019est presque toujours le css, istrés l\u2019exfeution des lois, même les plue favorables au peuple, lorsque ces pe ; plas n'aut pas êL6 préparés à l'exercice des 01 ne transportent leurs richosess en pays pouvoirs qu\u2019en leur confère.Les noteg Élrangers.Muis supposons que nos tiehes municipaux sont à pou près restés une lettre morte ; et ei on t\u2019avait municipalités rarales le pro: ces «d\u2019uuberges, il n'aurait pas été pl question le sy ; i foge ot ses catacomben, ef (ui plus vat Ja lui évai gélique, devenir lni-môme intoléraut et persé cuteur.pour plus tard que fa victime de la réve- tion el du libertinage de lu jeusée.En France, vous voyez l\u2019ordre monaichique amener par ses #bus la tourmente de * 91, suivie luentôs da réue- tien sous l'Empire.Le principe d'autorité doteit sous la restauration, et suit \u2018a même pente sous la monarchie de juillet, pour arriver crlio à lu république du vote universels Mais béeniét le vote universel inspire des craintes, mepace le principe d'autorité et montre à Phorizon le nivellement et l\u2019anareh Alora, romumence le mouvement rétroginde par l\u2019établissement d\u2019un cens électoral, et les partisans de l\u2019uritre monare chique manifestent hautement teurs aspirations vers cet ordie gouveruemeïdais Et £1 née tnient divisés entre eux par det ail-ctions die veuses pour certaines famiiles, le tégitie movar- chique constitutionnel ne tauderait guêe dar rétablir en France.J'avais Écrit ce qui précede, lorsque stFvint le 2 décembre.sur les tendances manarehiques, dictolouisies mêmes duquel if n°y à guère à se méprendie.Ce qui vest passé en Fiance, s\u2019est reproduit, d'une manière plusou muins masquée, dans tout le monde occidental.inouvement de lux et de teflux continuel partout, Quelle est la signilira- tion d\u2019un pareil phénomène ! Evidemment que Pordre politique est une chose très difficile à tiou- ver, et ausai difficile à conserver une foi est parvenu.I2t cotte tâche «i ditlicile, difficile, en réaiitd, qu'il soit donné à lhemme d'accomplir, la laisseres-vous, comme par le pase sé, au hasard de la naissance où stix caprices des masses ?ou bieu y appellerez-vous le ban et l'ar- sière-ban de l'intelligence sociale ?continuerez- vous à laisser les intelligence» placées et les intelligences déplacées, se livrer une gnerre éternelle etd mort au sein el vux dépens de Ja socié- t6.les unes comme Fole, soulevant les vagues populaires, lew autres se fant au ques ego souvent issatit du maltre de l'Olympe / on bien les rez-vous toutes à (ravailler nver émulation, tivalité môme, mais de concert, ait lienvêtre et à gloire de la commune pairie ! Si vous ne pouvez répondre van à celle Joie vière question, vous serez foicés d'aviser À un plan quelconque, ayant ph bat de faire ress sortir, de dévelonper, tet de mettre n l'œuvre toutes les intelliganees +ipérieures sins exceplioir, (\u201cast oc q0i 10 pas knee $16 p'oire- men! fRit dans notre monde.et c\u2019est ce que je propose de faire avec le plan que je viens de vous expliquer.[1 est possible qu'ou puisse en jmua- giner ua meilleur; alors que quelqu'un fasse mieux.of fo terai le premier à appleudir, Mais, messieurs, allons-nous séparer sans div nn mot des frnimes, cette intéressante moitié du genre bumuin, la plus belle, et qui pine net, c'est jai dû adopter ce moe, qui, tout en me procurant les fonds dont j'ai besoin pour; mon objet, ouvre une valve de sûreté à lu bovilloire sociale.Que l'on adopte, pour | tous les impots, le mule progiessif, vous : mettez un Fein salutuire Pacesmulation dea richesses dans un petit nombre de main ; vous adoucissez les passions envivnses des classes ouvrières ; vous mettez ces demié- res plus en élat d\u2019amélinrer leur condition, de développer leurs facultés, et d\u2019augmenter par là les ferces sociales vis-Avis de la conourrence étrangère ; vons obligez à peu ' prés tout le monde à travailler, el vous ban.i nissez, de vos sociétés, ceste lérrion de fainéante, dont le moindre tort cat d\u2019être ina | tiles ah communatté, Faites caln, et les masses travai!lantes, voyans fu justice, lal ine morale, l\u2019umarité régner dans vos institutions, se résigneront do lon err au sort que leur mura fait la providence.Vous, ne pourrez plus leur faire croire, comme parle pasté, que leur position cet l'onvre de Dien, ples commancart à voi que tout cela vat Poutrice des hommes.Posez y bien, lea perplas re + qu'aux chosse d°o: dona» liv, qu'ils croient telles.\u2018Tuvysors et partact, © croyances que Porn genver Vous n\u2019êtes plus capables, vous le saver, do Perétader aux penses n°30 02 qui existe os! ce qu\u2019il y a ce miohx.Ausai n°est-ce pas À la persuation 2 vous avez recours, mais \u201cdla force.Folie ! les peuplée mt appris à - se compter, et Îls savent que In force est cle \u2018lenfcôté.Tout ce qui leur mangne, c\u2019est doctrine, un eystème qui puisse commander leur croyance.Dounez-leur cette doctrine, ce système ; donnez-leur ia foi en vous ré- d'uirez la démagogie à l\u2019impuissance, vous ramènerez tous les rêveurs à la réalité, vous rétablierez la confian~c et la sécurité dans Pesprit publie, et vous pourrez alors éconn- ser immensément sur vos énormes et rui- neox budgets de l\u2019armée, de la palier et de Padminisiration de la justice.Ce but, je vous propose de Datteinlie au moyen de deux principes généraux ; l'un l'intelligence recounu comipe souveraine ; l\u2019autre économique : l\u2019impét progressif.Ce plan à cela de particulier vis-u-vis «le tous les systèmes de réforme suoiule et politique, proposes de nus jours, c'est qu\u2019il ne rompt pas avec la tradition, qu\u2019il peut s\u2019ac- ocommoder de toutes les formes politiques existantes.lia en outre l'avantage d\u2019offrir, dans sa partie politique, un prineips | d\u2019autorité, aussi immuable que la nature alle-même; wi, dans sa partis éconorsique, un principe éminemment juste, oral et pitenthropique, lt consacre et perpétue lu iérarchie des intelligeuces, et protége en même temps l\u2019homme du travail manuel, Ti conserve l\u2019émulation à l\u2019égard de l'ecq tion de la richesse, tout #1 empéchant colle.ai de devenir un danger pour l\u2019étal, vu mal pour la société.A Ja sais que l\u2019on oppose à mou système ca qu'on appelle la depravite naturelle de Phomume, comme s'il n\u2019y avait pas dans d'homme des sentirmenis générenx el nobles,deat il faut tenir compte.Tout n'est - pas mai dans l\u2019homme, comme tout n'est pas bien non plus, 1) y à chez bui de Pan- go ai du démon, un mélange de bisn et de mal, selon l\u2019uoception ordinaire de ces eux mote, Correspondant à aa double nature.Ceux » qui pebtendant que tout eat mal duns hom.18% 06 Lrompent autant Sus ceux gui pre- ahent que tout y est bien.Montesquieu, qui s'y connuissait, De demand que la Fiborté de la pensée, pour établis et main tenir partout toutes les nutres libestée.C6- tait dire qu'il funait bazucoup de fond: eur In patlie géuéreune de Ju nature humaine.Le fait est qja'on fausas toutes les idées jiln- ton el bonnet, On sigcit, Un révoile les pou- ples par des iuqlilutions el grdvanencen centre nature, el Pon dit api cols que d'homane 06 aatorellement et funcièrement mméchagt el pervers, ; ; \u2026.Kasare qualques considérations génbra- ¥ et j'ai fini.so 38 door pringipes o,pnsée, ocoyslun- ment en présence dans ie monds politique, de l\u2019action harmonique desquels depend Vordro publie, comme de l'excès le l'an ou de l\u2019autre découle le désordre, L'un de \u2018es principes ent le prinoipe d'unité, d'où wlmis, la meilleure moitié ?Te suis À tour égnid de l\u2019avis du bonhomme LoFomtaine; conne fui: Je ne suis pase ceux qui disent : ce t'il rien.esl ute fetnimre qui se noie.Je pebseque les fnmes sont aussi Lien le Lien que l'ornement de lu sociûté.lu nai 5e Fast ane chelge de leurs, pruur retenir deux le régime ial, \u2018ours Gers et lougneux compagnons, pis éuelins qu'en ne pense fa sanvogerie, [os femmes art eu une té de part ada eivilis sation de l'homme, et liptolligeece fear shi: beanconp d cot bz test vii qu'elles ant tout À gagrer à lu cuvtisnton ; à l'adoeissme ier des tries, oF ui polioles mionié à QUE SONT des conséquerces de la pen eres Faitout lu bar baie a entry ve (a veine, ta ci trou lement, préchées de: car ofies dobvent compeendre 4 ert social rest, ni nine ni maine, gue Ja grande route, le cliemtn re ter de ja burharie Les tive\u2018-110, on les éroutai*, fe rt de nous thes Huron et deu freg'tois, et je suts certain que 108 temoies et nos files ne gauteont jamais tée de devenir ce qu\u2019élaient kiu< duvanciores flochelagu et de Stadaconé.Elie répudimiont ventoiles aepisations de- femmes \u201coi-disast libres, qui ve voient pas, les inulkeureures qu'en nee tout 3e pied dans Dompire de Plomme, peur n'y fer qu'un rôle 1idiente, elise perhaient celui, que fui ont donné Diet et la hien plus env ial Hite Elles sentiront que la femme \u201cest pes publique ; ais une perle delicate, faite jour ré- gtier au bouroir où dany lex salons ; où inieUX encore, Une incaraalion du ennrire de Dion, en cone p'étant Uenvie de ta création, pour atiirer ef liver au foyer domestique loutes les veitus donces ignes ; non pout aller sire l'arêne qnlitique se protaner au contact de toutes ie passions, Mais snfin.il est beaucoup question des hommes, daté mon plan de régénéintion snciale, et des feimines pas un mot.y weal dune rien à laito pour elles 1 N°y auva-teil que pur les hom- Ines que l'ou coisigers ie hosaid de La nuisance 1 Tout jour les fères, vien pour les samir?ate, les talents, 110 éeront méconnue chez fa plus faible moitié ca geure bo aii, ches cole, par contéquest, qui a le plus bezoin d'ap- puiet d'encouragement ?Oh! von, je ne mets ja des femmes en oubli; lent sort m'intérewe trut autant que celur des hommes, et is pour qu'il y u auvei Leancoup à faire pour elles, Mais avant de a%eccupe; de l'ornementalion ce l'édifice, it fant en possr les fondements, en élever ls charpeate, en poser ia toilure.tends bien qua le premier soi sera de tuieux ré gler le soit dus âilles du peuple, qu\u2019il ne l'a dé j'rqu'à présent, Vrônenrs de l'ancien régime, dilessinoi cn vous faites de ces belles et riches nntares femme, qui sortent du sang généreux du peup'e, autuet et plus ancore que des veines appauvens des ciusses élevées 1 Vous al'rz me répondie peat-dtre que, grave à l'héroique dévonement d'un nombiede saintes filles, leurs eœurs, elles reçoivent pas-vi par-lk une éducation convenable, \u2018Fant jis {faut pio pour elles, je le répète.Vous élaigueez leur esprit, vous relevez leurs gouts, vous leurs inspirez ie désir et leur donnez le bec soin d'un eort meilleur, puis vous les sefrilez veré!fhumble toit paternel.vera les grossier rompagnons de leur cnfance, vers une existence enfin don! vous les aver, dégoutées ; vous en Lites des âmes en peine.rrrante, baliniées entra deux moitdgs, dont l'un leur répagne, el l'autre les re- posse | vr les vouées pas toule tenn vie à Paffiens supplice de \u2018Lantaie ; réduites à tj dice te plus bran don de la nature physique, leu beauté, Ont, heureuse encore est La fille du peus ple, dénée d'intelligence et d'éducation, +1 Pabe tarte de tou charmes extérirnra ia met n l'abri tes sédéctiors incessantes, dont In poursiiven: tes henrsux de ce mmonie, les Favori.de l'héruiité, boite et Laide, enteridez-vous, mes lunes § Voila qe qu'il est désirable que soit fe fille du pengle, pour Lien réponde à nos arrangements sorianx ac'uels, Vous le jeune protétaiee.ya au musire mosvement din agiation de lu pires pb sie, rt les mitle autres datraëtions se la vie extérieure : mais IA jeune fille ent eondempés aux nceupntione dédenteirss et nionetenes de damesticiié, eens pouvoir épandre au dehors 21 vilalitd surAbowiante, Qui ie consumer Ua forinne, Lia religron eo ¢ontole quelques-unes, 66 sbietrent sjuelques autieu, et ie reatanl, tour suit as! lol lide ne humo, il Faut détourner la tête, et ten couvsis dun voile, Oh! our, 11 ÿ heaucoup à Cire pour Ja Ail du peuple ; misix il fan quelle prenre patience ; Welt gttonds que sen Gdren ont ensuite ennquit four place dans In sor Alors a's [a prendront par la man ot Fé even alms il sera Lou pour elly d'ôtre iu ct lore enfin le min on universelle, une Liipio et lége découle l\u2019autorité et la civilisation, et par veramets : lu Vertu, P\u2019Inteiligence et la Beauté, sue pére de monniie, faite pour convie la place | mauvaises Cela fait, Pens \u2018a8 que, comice pour n geond phe dagen a PE IE EE A Seo ASSEMBLEE DU COMMERCE, Comme nous l'avions anuoncé, les membres du commerce de cette Ville, ont tenu une , assemblée, mardi dernier, dans la salie des O.td-Foilows, Le but de lu convocation, contine nous l\u2019uvivna dit Atasi, était de délibérer sur l'apropos de présentez Un mée , moral au gouverieur général deman:lant ane modification du tarif par imposition de droitediflerentiols eur les marchandises des Etats-Unis.La premidre résolution propo- \u201cxée demandait en effet un retour au système de droits di nliels en faveur des mauu- ! factures angluises our celles des Fiats-Unia.M.C,S.Moughlun, qui proposa cette reso- tion cita à l\u2019appui de sa proposition, la vente des chiles te fa manufacture de Bay State, l'automne dernier, à 30 où 40 par cent au- dessous du prix coûluni, dans le but da prendre possession de notia marché.Le commerce dl\u2019importation d\u2019Augleterre deviendrait trés-incestain, liés-pécaire si {était ainsi permis aux Étate-Uuis da venir Âter le marché et fesant un sacrifice de curs effets, évidemment dans le but da nuite aux importations d'Augleterre.Cette reposition fui soutenue par M.J.L.Beau- dry.M.ira Gould comprenant que le but de ce retour aux denits dilférentivls est de forcer les litata-Unis à nous accorder le libre échange uvac eux, sulon les termes de la mesure adoptée par ln législature provia- ciale, sur certains aiticles seulement, se déclare d'avis que celts nouvells démarche era saits AUCCÉz et propose vu mémorial an gonverneur générat demandant Padoption du tarif américain, Hn systéme de réciprocité entière et l\u2019uboliliun da lontes las maisons de Douane sur les frontières.Voici # quoi se résume le inémorial du M, Gould : t.\u2014Que dans l'opinion de vos mémorialistes la I po itiques du gouvernement provineial devrait aire de chareher d obtenir nous la neilleure forme pessible et de lu manière plus puonipte, ten syst.moste fibre érhauge comple! et entier avez les Etate Unis, tant sur tous les articles importés de l\u2019étianges duns les deux pays que sur les articles de lu production et de la mianufaeime de l'un et de l'uutie.2\u2014Que dans l'opinion de vos mémoralistes, le seul magen pratique d'effectuer cet objet est Pudoption par le gauvemement provinciale du tarif américain sur toutes les importations de lu nier, et par l\u2019adtnission libre des productions et manutsctures des deux pays dans lan et l\u2019autre ; assimitant ainsi les intérêts commerciaux des deux pays comme il est désirab'e qu\u2019ils le soient.B\u2014Que parm les détails de cet arrangement où ivcttrsit extinction com plete der inaisons de llouunes des deux côtés des frontières, Ne retenant en Canuda que ceiles du Québec et de Montiéal, et aussi utie jnete division du montant es dioils peigus au gouvernement de chaque pays.4 \u2014Qne pour perfectionner cet arrangement et your faci iter zon adoption, le droit de libve navie gation du S:.Lauren! et de nos ners intérieures, avec l'usage de nos hâvres et de nos canaux, soit accord any Kints-Unig, en payaut les dioits ef dager que Lous pay ona nous-mBntes, Ce mémorial se termine par une protestation de loynuié et du désir de maintenir la connexion avec lu mère-patrie.M.Charles Bockus seconda la proposition de M.fioul], en amendement à (In première.M, l'homus Ryan n\u2019appiouve pus tout fail la preniière proposition, et il sapprouve pas da tout la seconde, Il eroit qu\u2019il ya de forts préjugés contre les droits difFérentiels, et qu\u2019en Angleterre on y est décidément oppnsés |! ne croit pas possible ou convenable d\u2019adopter dea droits ditférentiels contre les inanufactires Américaines, sans en adopter ce même contre les manofnetu- res des autres pays étrangers.D'un autre | côlé l'asloption stir tarif élevé des Etats-Unis proposés dans le mémorial de M, Gould, refait précisément de fermer nor marchés à - I\" Angleterre qui ne pourrait plus entrer eu compétition avec nos voisinsqui W\u2019auraient plus de dita & payer chez nous, Ce se- tait détruire lo hat du free-trade que PAn- gleterre veut établir pautout, pour agrandi: ses marchés.Du restis, 11 regarde la pro- ition comme impraticable.Li vont done, ui, dinrinner les «froits eur les importations par le autent afin de cendre cette voie plus nile.Voici le résumé de sa puopusi- lon: Que pour encourager ait cominerce direct avec les puys élturgers, ct{uvoriser nos relations croire santos avec nos mruls provinces ; Pour Jonner die l'emploi aux nombreux vais sas du Canada nlant sur nos lues, nos rivières ct à ta mer, et l'avoriser les intérêts de la navigue tan Pour augmenter le z-venu des jé canaux et'aseurer la perception plus drai tes marchandises itripoitées ; Bou réduire A un niveau convenable et jusie les taux alu fel pour Uoréan, 6 l'avantage du fer Mmies, de meurier, de Pimportateur, ct de tous 4 Ceux qui sont intéressés dans le lunapoit À bou mare'@ de vos produits vers un miuiché au deid | des mers.Entin, pour rendre Pétablissement du pays plus rapule, par l'introluetion d'une population de l'étranger ; Qu'il soit résoln an\u2019il est expédient d'encours- ger, par tous les moyent au pouvoir de notre lé- gistature, la route du St.Laurent comme voie d'importation de mare étrangères el de transport des émigrants sur ce continent: Que les moyens les j:lus propres à obtruir celte fin eemblert à cette assemblée être lo.L\u2019a- motioration de Ja navigation da St, Lanrent et dex lars ; 2».La destiuction de tous les obstacles \u201cinutiles à Punmigration et le diffusion d'imblore nutions exuetos sur les avantages du Canadx comme pays d'établissement, et du St, Lanrent comme rete punr Ponest; 25 Un netroi légis- Latif meflisunt pour vesurer l\u2019établissement d\u2019one ligne de steamers de tous les quinze jours pos richer a3 Montréal, en éié, et Haliax, Po tant us nm annie port de mer eomvenable en Miser; do Vue révision da tai des droits Masutenant imposables sur iv postées de la mer por la voie du Lanrent, paur les muer de munisre À encourager les lsposlations par Ja voie du St, Lanient, plus que pair «lis serites indirectes et étrangères ; Qu'un mémorial et des pétitions, bâsés sur ce qui précèca, soient préparés pont être jrénentés aux fig branches de la législature du + Canaan.Lu proposition de M.ltyan fut secondée par Mr.\"1, M.Taylor, M.tioulil appuya ensuite sa proposition dan long et hubile discours, MMT 13.Hall, lhon, (5.Moffatt, C.Hacius, Al.Ryan priest pait a la dis- sion qui fat longue, On n\u2019en vintce jour-là Ww aucune décision, et la discussion fut ise a hier, Noas annalyserons, pour notre prochaine fauille, lea délibérations de celte dernière bus ce, ot Roos donnerons on méme teinps la décision a laquelle on en est venue, di La épéche euivatte, qua nous Ladue sois COMME accompagnement important dus ducumants relatiie au railroad d\u2019Hali- lux publiés clans notre deruière feuille, vrouve que lord Grey ne répodis pas ses pre iDiêtes déciazatione et qu\u2019i} est prét encore à recommander au parlement d'accorder de = aux provinces pour lu construction de ce tailroaul, Downing street.çahvier 1904.L Mos-unce opus option da votre dépêche du 1) décrire dernier, renfermant un rappent da M1.Hove au sujet do sou ertenr dans we ped tution des voes du gouvernement de Na Majenté co eniippienant d'euter lon provinces de Atnésique du Nord pour la conatruetion d'un I.J'ai mumsi tngu votre dé- Bey 21 ddeombire, ror formant un went Gpper?de en iéontient enr le même de pogretie lvauroup qu'il y vit eu nn tnalentundu
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