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La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
jeudi 21 mars 1850
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1850-03-21, Collections de BAnQ.

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[" - JOURNAL POLITIQUE, LITTERAIR VOL.XXII.FAUX MINERALES DF.PLANTAGENET MoNTagaL, 12 fév.1850.IONSIEUR \u2014Depuis environ 10 muis, j\u2019administre de ces eaux mes patiente, et la haute confiance que j'avais en elles d\u2019après l\u2019ana- tyve du Dr, Hunt, ve trouve confirmée par l\u2019expé- FieRce que j'en ai faite.Jeles ai\u2019 trouvé trés-convenables et efficaces comme laxatif antacide et l\u2019usage constant de ope eaux fait Peffst d\u2019un tonique qui fortifie les or ganes digestifs et augmente l\u2019afpétit.= suis, Morisieur, ; Votre obéiseant setviteur, \"G.W.CAMPBELL, M.D.Leetureur en chirurgie au Collége M\u2019Uilt.À M, Lannque.Agent à Montréal, À.Mann.12, rue St.François-Xavier, 14 mars.\u2014ti Pluche de Sais et À \u2018Angola Fournitures pour Chapelier, &c.E soussigné prend la liberté d'annoncer aux commergan s dans cette ligne.qu\u2019il à maintenant & vendre un assortiment étendu et général de Pcucux et Fournitures pour les Chapeliers, ayec son assortimentordinaire de Palettes, Gorget- | tes, Tole cirée, et autres ailicles en ce genre de comme JOSEPIL I.MEAD, Ci-devant C.H.Mzap, & Cie.106, rue Notre-Dame.AVISE soussigué informe respectueusement ses e fév amis et publie du Bas-Canadla, qu\u2019en sa té de PROCUREUR, SOLLICITEUR, ke, chargers de toutes demandes, réclamailons, Ke.ke, auprès du gouvernement ; que tous pouvoirs de ureur, procuratisne qui Jui seront adressésa Toronto, à la maison du Parlement Provincial, Ç francs de port,) seront exécutés avee lu p.us grande diligence et ponetualité, J.I\u2019.LEPROHON, Avocat, \u2018Toronto, 11 fév.1850.\u2014ss.Perdu eu Volé.N BILLET PROMISSOIRE pour la somme de £4% & 0 en date du 14 septembre 1849, payable à deux mois, fait à ordre du tireur lui- me, P.FORTI D, et endossé jar ce dernier.Nulle consi va jamais été donnée pour ce billet.Une géuiéreuse récompense est offerte à celui qui le rapportera à ce Bureau 11 fév.Des meillenr murché eu Caunda ÉCEMMENT PURLIÉS, et à vendre à la Librairie à bon marché, No 179, rue Notre Dame : Journds du Chrétien, contenant les prières et les offices des Dimauches, et des principales fêtes de l'année, l'office des mortset l\u2019exeirice de chemin de la croix.Cet ouvrage contient G40 \u201cpages, bien imprimé sur beau papier, avec re- fre durable ; prix Is 10jd seuiementyu 156 Ia douz.Puroissien dec petits enfunts pieur, orné de six rieres du malin et du soir, tres pridves.\u2014Une nouvelle dition sugmentée.Cet ouvrage contient 298 pages bien imprimé sur beau papier, et fortemant relié ; 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et dep us il s\u2019emprussera d'accomplir aucun ordre qi pourra lui être conlié, vous le plus court délai |! expère de plus fournir les meilleurs espices de Pompes à Fou qui se soient jumais produites, ANTOINE LEPAGE.Ruelle St.Fdouard, evtre la rue St.Joseph et a rue Banaveuture.Faubourg st.-Joseph.Gv, EF donne avis pur le présent à tous ceux qu me sont eNdellé de ne rien payer au nommé JOXEPU TAULEN, atlenda qu'e n'est nutie ment mitiorisé par tnoi à collecter ines deites.Quant d ceux qui auraient plis quelqu'arrangement avec lui, je les avertitsde ne tien lui puyer, autrement ils le feront à leurs risques et ; à JSULIENNE Monin veuve PIERRE GRAVEL.Montéal, 25 fév.1830.Ouvruges en Verre de l'O11n wa ES snussignés ayant acheté les TRAVAUX étendus ci-dessus, 6 Vaudieuil, et ayant aussi ésizé des travaux pour la confection \"EFFETS kN VEKRE, sont pits a exécuter es vrages Muivants.aux ters sex les plus raise bles, et avee promptitnde: VITRES de toutes grandeurs, depuis 30 x 4, minces et fortes.Do do de couleur.VERRERIE, BOUTEILLES POUR SODA, BOUTEILLES POUR APOTHICAIRES, Fin- tes, Tubes et Cylindres, et Bouleilies pour eau minérale de toute eajpère de patious, VERRES POUR LAMPES, et COUVERTS, Cloches pour Gaz, Tersinre pour luit, ke.&e.PLAQUES et POIGNÉES pour PORTES et CIASHS, en verre on en l'orcelaine.Les soussignés sollicitent respectacusement des oulres pour le commerce du Canada, aussi vile que possible, niin qu'ile puissent lra exécuter d'avance, ce qui élutst fait, les muichandises seront expédides dans aucuve partie du Canada ou ailleurs, Les ordres reçus aux Travaux de Vau- drew, ou à PHéôiel du l\u2019euple, rue Notre-Dame, Moutréal, seront ponctuellement exécutés par BODEN & LEBERT.18 fev.1850.ESSENCE DE FUMEE Pour fumer tes Jamdons, le Rauf, le Poisson , &e Cree préparation pénelre instanlanément dans les plus gros Jumbons et jusgn'anx os, lie donne aux viandes un excellent goût, et ne desséche pas le sue qu'elles contiennent, qui dispia- rait ordinairement en les fumant d'uprés l'ancien procédé.Prix: tion pours 31 janv.Muile de Mole de Moruoe pure ET MÉDICALE.LLE est extraite de FOIFS de MORTE fraîche exclusivement, et vient dune source qui permet aux soussignés d'en garantir la pureté.\u2018 ALFRED SAVAGF & Cie, 8, tue Notre-Dame, Us Menphlet donnant des détsils ene J'urage de l'HUILE de FOIE do MORUE et la manière de l'adininistrer peut être obtenu gratuitement à la Pharmacie des aonanignée, ALFRED SAVAGES Cie.20 dée.\u2014a Mue DENNIE, Successeur des Deddes.Major, MODISTE ET MARCIHANDE DE MODE, No.13, Grande rue St.Jacques, MoNTREAL, KE LE importe toute sorte d'articles de goût.c.\u20147 Jany,\u2014a Graines Fraiches.FS Ronssignés viennent de recevoir leu 4 assortment de GHAINES Axctsters de JARDIN vig NewYork ; ellen consistent en pois du Prince Albert, Waondfund, Charlton, et une variété d'autiés espèren ; Chous Narly- York, Toe de tambour, pain de sucre, ime pérint et woe grande variété d'autres expèces ; Carottes de Attringhamt, long orange, Blanche des champs et rouge sang, Betteraves à vachen, Navets suédois, Jaune d'Ecosse rt Rabioles ot toutes autres expèces de graînes de Jardin, graine d'Oignon Nouge de SuaKen.\u2014AURSE:\u2014 Graine de lrèflo Grand tréffe rouge, de l'Ouest et Allemand et autres graines de mil ; quelques veces anglaises N.B.\u2014 reines de 1839 sont d'une qualité trée au, éticute et le prix en est à meilleur marché qu'à l'otdinaire À veinlie par JOHN CARTER & Cie, Rue &.Paul.14 février 1850.MONTREAL.BAS-CANADA J EUDI SOIR, 21 MARS 1850./ / VARIETES.L'HOMME SANS ENNEMIS.-Ma foi, disait François en achevant de ranger le rez-de-chaussée de son maître, M.\u201cDonneuu, employé au ministère finances, si cu n'était la crainte de faire de la peine à un brave homme dont je nai jamais eu à me pigindre, J'eutrerais valon= tiers chez M.Biliard, au premier étare, Voilà un homme agréable A servi \u201cEa auteur dramatique! Un ouvre continuellement la porte à de jolies femmes, à des gens célèbres, et l\u2019on va au spectacle pour rieu ; puis je n'aurais plus l\u2019air, comme ici, d'être le concierge de là muison.14 faut répondre à toute heure pour M.Dugrivet, le propriétaire-sergent-major du second, ou courir chercher le médecin pour la grand\u2019- mère de M.Victor, le peintre du troiaième, \u2018 où remettre on bilf et doux de la part du jeune artiste à Mile Dugrivet ; il n\u2019y à pas Juvqu\u2019à l\u2019écrivain publie du quatrième qui ne me prie de lui porter des manuscrits des chez les auteurs, et je fais tout cela sans qu\u2019il m'eu revienne un sou, parce que M.M.Bonnean, qui est le plus obligeant des hommes, m\u2019a mis sur le pied de ne rien recevoir.François en était à de son monologue, lorsque M.Honneau rentra de très mauvaise hunieur contre son habitude; cela étonna d'autant plus Frunçois que c'etait un jour fésié, jour furt aimé de M, Bonneau et qui dès la veille illuminait su figure d\u2019une vive satisfaction.François, pour qui son maître n\u2019avait pas de secrets, allait connaître la cause de son clépit, lorsque M.Bi- liard entra, et François se retira par «is- erétion, certain \u2018de satisfaire sa curiosité plus tard.\u2014Ah ! s\u2019écria M.Bonneau au moment même où paruissait M.Biliard, son ancien canarude de collége, j'ui vraiment du mal- hour.Ces chioses-ld ne sont faites que pour moi ! \u2014Qnest-co donc 7 dit Biliard.\u2014Cetle place de chef de bureau qui m'était due pour mes services, eh bien! elle vient d'être accordée par la faveur, ui com- tnent ?une intrigue de femmes.\u2026.\u2014Qu\u2018y a-1-i1 d'étoununt ?reprit Bitiard.N'est-ce pas le train de la vie t A fallait opposer intrigue à intrigue.\u2014 Mais ce moyen-là n'aurait honnête, dit Bonneuu avec naïveté, \u2014Je ne te dis pas qu\u2019il eût été très hounéte, jo 1e dis qu\u2019il aurait réusm.D'ailleurs, il est de Loue gnevre de combattre les geua avec leurs propres armes.\u2014 C'est bun poue toi, dit Bouneuu, qui te fais vu phuisir de te créer dus eunemis.\u2014C'ent là ma force, s\u2019écria Biliard ; lPhonme suns ennemis n'arrive jumais à tien.On ne le craint pus.Ou n\u2019a ancon intérêt à l'ohliger.Crais-tu que ce svieut les amis qui fassent la réputation d\u2019un homme?Du tum.Ce ront les ennemis, A force de le dénigrer, ila populariseat son nom.On se dit: *¢ Cet homime à donu de la vaient, puisque laut de gens s'ucharnent pas été apres lui.\u201d Ou vous regarde, on fait aiten-.tion à vous ; tandis que l\u2019homme sans ennemis passe comme un indifferent dans la vie, mêlé an vil troupean dew humains, ser- rum peeus, dont on ue parle pas, zero.\u2014 En vérité, lit Bouneau, je crois que tu viens de faire ion postrait, \u2014Je lai ropruché vingt fois ta bien- veillunce vutrée ; main il ne s'ugit pas de celu, On joue, ce soir, nu Thédtre-Franguis, une petite comédis de mui ; jui demandé une derniére répétition.Voilà heure de m'y rendre, et je wai pas le temps de dis tribuer mea billets d'auteur qu\u2019on vient de m\u2019appocter.Je te saurais gré de te charger de ce soin.mêmes connaissances, Jo remeln dans tes mains tu destinée, et je cours au théâtre, Compose-mui vue bonne salle.\u2014C'est bien, cit Bounenu en prenaut les * billets et en les plaçant sur nou bureau.\u2014Quant à loi, tou chery je te le répète encore, ajouta Biliard en s\u2019en allant, si ta veux réussir, fais comme moi, ais dus ennemis aiu des ennemis! \u2014Aie des enuemia! réfléchit Bonneau après le départ de son ami.Au fait, pour- C\u2019est un, Nous avuns à peu près les .\u2014Parbleu ! so dit aussitôt Bonneau, voilà mou atlaite | Piquons le jeune homme sur un sujet si délicat.Je men ferai i coup sr un ennemi mortel.Eh! eh! que vou- lez-voue, reprit tout haut Bonneau, il faut remplir ses devoirs de ciloyen.\u2014Mais, monsieur, il y à d'autres devoirs que des devoirs de citoyen ; ma tand\u2019imnère n\u2019a que moi, et la patiiv a beaucoup d'en- fans.\u2014S( tout le monde en disait autant, il n°y aurait personte sous les armes, reprit Bonneau d\u2019un ton fort sec, \u2014Tuut le monde n'a pas d'aussi boaues raisons, \u2014ll ne faut pas douner lieu aux interprétations fAcheuses, poursuivit Bonneau du meme air, \u2014Ah ga! dit Victor, dont lus oieilles comtuençaient à s\u2019échauiter, savez-vous Que voux le prenez sur un tou de persiilage\u2026 \u2014Mais je le prends comme it faut le prendre, dit Bonneau en se frottant lee mains, \u2014Savez-vous que si Jai soullort chez M.Dugrivet, par des motifs que je n\u2019a pas besviu de vous dire, des plaisanteries de mauvais gout, je ne les tolérerais pus chez un autre ?\u2014-Comme vous voudrez, nou petit ami, \u2014 Ah! comme je voudrai! Eh bien! mon grand ani, vous me rendrez raison de vos impertinences, et comme je le veux pas que Paituire s\u2019ébruite à cause (le ma grand\u2019mére, vous in\u2019en rendrez raison tout de auile, Je vais chercher un témoin et vous aitendre uu Lois de Boulogne, «uns l'allée de Madrid, \u2014Mein ?dit Bonneau, qui ne prévoyait as un si brusque dénoûments Monseur ictar\u2026 monsieur Victor.Victor était pasti, Bonneau demeura un peu déconcerté de la tournure que l'ailaire avait prise, mais comme it passedait assez bien sont escrime, et qu'il un manquaii pas de suogfroid, il ue s\u2019eflraya pas trop.\u2014\u2014Je lus donnerai un coup d'épée, pensa- t-il, qui envenimera pour longtemps su rancune, et Briand sera content du moi.Voilà un jeune homme de talent répandu dane lg mods qui aa contre moi que hustilité irréconciliabie.Eprouvant quelque répugnance à entrer aus les détails de co duel avec uu ami raisonnable et curieux, il instruisit senle- ment François de ce qui s'était passé, el le pris de Paccoinpagner pour loi servir de témoin.François cout que kon maitre était fou, et courut, avant de sortir, raconter toute l'histoire à In famille Dugrivet.Bontieuu, arrivé rvec François au lieu indiqué trouva Victor et son témoin qui avaient apporté des épées.Quelques mi- nules apres les deux adversaires 5e tron- vèrent en présence et Bonneau ne tarda pan à reconnaître au supériorité.Loin d'en abnzer, te mer Victor, mais it ne le put 1 gui seulement a | nain du jeune homme.Le sang juillit et ; couvrit la garde de l'épée de Victor, \u2014 Ah ! mou Dieu ! vous éten blussé 7 a'é- le Viinquetr plus pâle que le vaineu.\u2014Ce n'est rien, répondit Victor ; conti- ruous.Maia au meme instant M.et Mme Dugeivet et jour lle Anais parurest dans l'allée, en jetant les hauts cris.Cetteir- ruption suspemilit le combat.Mme Du- grivet ut Anis se posèrent en Sabines eu- tre los combattuns, ~\u2014Awélez ! écrin de son côté M.Dugri- vet, dun ton tragique ; artelez, cruels amis ! Puis «e tournant Vers le jeuve peiutre avec nolennile : \u2014-J'ai eu tort envers vous, monsivor Vie- tor, vous êles un brave, et pour vous témoi- £her mion estime, ju ve vous défends pas de vous faire nimer de mu fille, ai cela n\u2019est déja fait, ajouta-t-il, avec an sourire tout à fuit réconciliateur.\u2014Ak! monsieur, dit Victor, quelle joie vous ne causez, Et vous, monsieur, dit- il, S\u2019approchant de Bonneau, permettez- mui de vous compter au nombre de mes meilleurs amis.C\u2019eæ à vous que je duis ua A de deux ! re dit Bonneau consterné.Voila qui est bien joué! Je chasse un domestique tidèle qui est ravi d\u2019être chassé ; je donne un coup d'épée à un jeune Lomme, qui est enchanté d'être bivssé, Comment \u201cquoi n\u2019en aurais-je pas ?Il a peut-étre rai- liable faire?Biliard avrait bien dû me son.Je ne me fais pus valoir, je ne me fais douner le secret en même temps que le pas redouter, Qu'ou ne me suppose pas capalie de commander, ernemis ?Cein ne doit firile, après tout.Par qui commencer ?Eh! mais, par les premiers qui me tum- betont sous la main.François! \u2014Que vent monsieur, dit François s\u2019u- vançant d\u2019an air discret, en homine qui s\u2019at- ten à vue confidence.\u2014Je te chasse ! \u2014 Monsieur me chasse ?repeit François ; éternité de bonheur.étonné, \u2014Oui, je le chasse ! \u2014Le mot est dur, dit Fronçois en faisant la grimace, =Ju te renvoie ei tu l\u2019aîmes mieux, reprit M.Bonneau.\u2014 Ah! c\u2019est différent, s\u2019écria François, dont ie visage s\u2019éclaircit soudain.Monsieur m°a compris, Ii a deviné que je voulais entrer chez M, Biliard, Je n'osnis pas en parler à monsieur, Monsieur prend un dé- laur ponr combler mou désir.Monsiour es si ban 1.\u2014Comment ! il me remercie ! dit le mai- tre surpris.ll est enchanté ?\u2026.Moi qui croyais !.Hé quoi ! malheureux, tu veux me quitter pour entrer chvz Biliard ?-~Mais monsieur lui-même.\u2014Ingrat ! \u2014De grâce: monsieur, entendons-nons, me chussez-vous où ne me charsez-vous pas ?\u2014Vaslen av diable! réellement en colère celte fois.Fratiçois se retira en pensant que son maître avait voulu Féprouver.\u2014On ta pus plusde guignon ! se dit notre malheureux employé, je veux me faire un ennemi de Frauçois, sachant qu\u2019il n\u2019y \u20ac rien de médisant comme un domestique chassé, et voilà que je lui fais plaisir! Je te débute pus avec succès, Dans ce moment entra Victor, le joune peintre, tout ému el tenant une lettre à In main, \u2014Ah! je vous demande pardon, monsieur, dit Victor : je crovais que vous étiez soiti, et je cherchais François, \u2014Vous puraiasez bien ngité, monsieur Victor ent-ce que les affuires vont wai?est-ce que la peinture ne reprend pas ?\u2014Pardlon, monsieur ; je ne me pluins pas de mon étal ç avec de la patience, on fait aon chemin ; main je suis furieux contre M.Dogrivet, C'est à propos d\u2019une garde que je t'ai pas pu monter parce que ma grund*- mère éinit ve jour-là très eoutfrante et qu'il m'a failu rester pour Ja veiller.El n'est trouvé jnatement tn peu de bruit, un peu «effervescence dans Ju rue, et M.Dogri- © vet, notre suigent-mujor, nest permis de me plaisanter devant va tille d'une mauière inconvenante sur le renvoi de mon biilet, 11 wea Pair de croire que j\u2019avais eu peur: de I\u2019wprés-midi, ot Bonneau se jets duns de me montrer, Pobeis avec tant de fucilité conseil de se faire des ennemis, Si j'essayais de me faire des! pas être 1rès dif-! qui malgré su Clest d , y Tenoncer ! M.Dugrivet, qui était un bon vivant, et férocité sur le service, avait été élevé dans cette idée philanthropigne qu\u2019un duel pour bien fuir, doit finir le verre à lu train, proposa d'aller déjeuner au rus- tuuraut de Bagatelle.Cette partie fut acceptée uves plaisir par la société, et nur- - tout par lux deux maoureux, qui virent devant eux wpe journée, c\u2019est-à-dire une T A cet Âge-là, on a toujours une éternité quelconque.Bonneau était lo seul qui fill triste et ; téveur ; heureusement, la coquetterie dont Mme Pugrivet, femme sur le retour mais | très agréable encore, mettait eu œuvre pour [loi plaire, vint lui fournir vue heureuse | idée, s\u2019écria Bonneau ' le tiens ma recette, pensa-t-i!; je vais faire Ia cour à Mme Dagrivet et rendre Dugrivet jaloux.Un homme ai suscepti Li< sur l\u2019honneur civique doit être intraita- te sur l'honneur privé.Soyous aimable ! La caravane entrait alors au restaurant de Bagatelle, où deux de nos pins vhar- mautes lorettes étaient déjà nttablées devant des perdreaux truffés et une bouteille de vin de Champagne.M.Dugrivet, un peuve rt galany, se mit 8 les honvrer d\u2019une constante attention, et ménie à leur jeter à ln dérobés des regards incendinires qui les firent sourire malicieusement, Bonnean, de sau côté, pendant tout le tempa da déjeuner, fut excessivement empressé auprès de Mine Dugrivet, et une pra.menade daus le boix, ayant été votée en- anite à l'unanimité, 1! n\u2018empara de aoû br: Dugrirel s\u2018approcha alors de lui avec mys- tête.Bounent s'attendait à an premier accés de jalonsie, Quel fnt son étonnement ! l\u2019Othetlo lui «dit à l'oreille : Vous ë un excellent nmi.Vous m'avez deviné.Je vous reconnais hien 18.Bravo! Occupez ina femme.Vous me rendez on fameux service, mon cher, Ed ces mots, il disparut sous prélexte d'allumer son cigaie.11 secait dilticsle de peindre in contea- riété de notre héros.1! fut done parfaites ment maussade durant trote la promenade, nn grand désappointement Js sa compague, qui avait rêvé an chevalier plus courtois, Au bout du deux heures, M.Dugrivet teparut ot rejeta son absence aur les journaux politiques qu\u2019il était obligé de lire eu «a qualilé de svrgent-major, pour maine tenir la compagme dane un bon esprit, Mme Iugrivet le crui, et Bonneau eut mésence d\u2019expril de se montrer in- , et de juter plus de brouisle dans le ménage qu'il n'avait voulu en mettre.1 était attersé.j Ou rentra à Faring il était trois heures | eun fauteuil, cumume un homme désespéré, la lête entre ses mains, les coules appoyes sur son bureau.Fidemeura quelque temps plongé dans une grave méditation.Tout | tourtait contre Jui.las d\u2019onnemis! Bon- neau se croyait marqué du sceau du la fatalité, voué à Une vie saus importance, coi damué 8 jouir de Pestime banule de toux After du 18 janvier.) ses voisins, À s'entendre appeter perpétuals lement l'excellent Honuvau, le brave Bou- | naan, le tucillen: gussan du tiondo ! La fièvre conunonçait À travailler le corveau du malheureux employé.\u2014Jamuais, disnit- il, jamais je ue serai chef de bureuu ! je ne suis pas narez méchant pour cela ! Je nv peux pas être méchant.Je ne peux pus wvoir de'nnemss! Mon Diev, eos Dieu, que devenir ?; En relevant sa tête ébourilfée, il aperçui eur son bureau len billets d'auteur que Billiard lui avait remis le matin, el que tes accideons de la journée lavairnt empêché - de clintribuer.Un sourire infernal pasa | uuvssilôt aur ses lèvres.\u2014Ah! dit-il, c'est toi, Bilard, que t'a: mis ces idèes daus la téle.Eh bien ! c\u2019est: toi qui paieras pun tour ! c'est toi qui de- | viendrau mon ennemi acharné! Rien n\u2019est seusible quu l\u2019épidenne d\u2019un puête.; J'irai plus loin ; j\u2019eutrerat dans tes chairs!} je vais faire «iller ta piece ! : ll appela François.i \u2014 Monte au quatticaie, Jur diteil améne- moi écrivain public.-\u2014Monsieur à Uno piéce, ui romau à co- | pier?Est-ca que monsieur se feraitauteur !, Oh! alors je resierai de préférence avec.| \u2014Pas de réflexion.Fais descendre cet | 4 Lomme.François alla chercher l'écrivain.\u2014Mousieut, lui dit Bounean, vous êtes | lié avec une foule de gens qui tiennent de * prés au théâtre et qui viment à y passer ours avirées gratis.\u2014Oui, monsieur.; \u2014Eh bien! voila cent billets à placer pour ce soir; muis entenduis-noua, 8 placer a condition gue los personnes quu vous enverrez trouveront la pièce detestable et ja ailieront.Je vous donne cent fianes pour voire peine.: \u2014Cent france ! dit l'écrivain palilie, j'ar- ceple, munsieur; ¢'esl ce quu je gagne dans un mois.\u2014 Voila votre argent.\u2014 Merci, monsieur, et soyr: sûr que vous serez bieu servi, Je ferai les choses dans lo grand.i Honnenu dina un pea plus tranguille et attendit fe réauitat dv lu svirée, Cependant il n\u2019usa pas aller au théâtre ; il sentait / comme ui remords qui lui pesait sûr la ! conscience ; il aimait au fond Biliacd, sou plus vieux camarade; à) aurait eu de la peine à supporter le bruit des aillets.1» était bien «ir, d\u2019ailleurs, que selon sa cou tome Biliatd entrerait chez Ini lo soir même aur Ini apprendre le sort de son ouvrage ; li n'avait donc qu\u2019à passer le temps jus- q'e-la, 11 prit un livre et essaya de lire, mais eu vain: Tout ce qu'il avait fait daus la journée lui revontit à l'esprit, et ie sens moral qui se révesliuit chez lui avec force ne le Iniaxait pas sans inquiétude sur l\u2019hon- ; néleté de ses notions, Vers minuit, il entendit enfin los pas de Biliard, cl il éprouva uu battement assez vif au cœur, | Biliard entra etre précipita duns sea bran, | \u2014Suceés fou! succes monsirs ! succés à * désespérer tous nom rivaux! p'écciu-t-il, C'est à lui que ze le lois Oh! Bounenn, t Bonneau ! i Qu'un ami véritable est ane douce chose ! Explique-lvi, ivterrompit Bonneau aty- Couunent peux-tu me devoir ton \u2014Je le dois à la compusition du la salle ; cumposition savante el qui m'a étormé-.ment servi anprès du publie.Figures | Qu\u2019aussitôt qu\u2019au à vu aux premières loges, | au balcon, aux meilleures places, à toutes | celles que je l'avais cuuliées, tout ce que ! j'ai de rivaux déclarés, de confrères eu-! viuux, d'auteurs jaloux (et il n'en manque pus), ls bruit s\u2019est répandu qu\u2019il y uvait amener le peuple, les grands et les vois même, à » lus paroles sout de Charles Nudier, (Du Journal de Québec.) CIXQUIEME AXTICLE.Dans le n-dge.ls clergh avait su re! état de complets ignorance pour dominer.On u va, dans Particle precedent, que \u201cdes essaims innumbrables de barbares sne- tie du tord de l\u2019Europe et de l\u2019Acis, au cin- Yuietue siècle, s'étaient abattus sur l\u2019Ka- tipé et sur ia civilisation rommine comme des sautureiles sur wa champ de ble.Civi-! lisation antique, scieuce, monuments i tout avais {disparu sous celle lave 1m- pare, comune Heroulanum sous les cen- dros du Vesuve.La Religion, colle divine iustilutriee des nutivns, Conservée daus le fous du vanctauite, devait répaudre see fois du lumiere aur ces peuples plongée; Jans les plus epuisaca ténebres et ceils œuvre innuense etait l'ouvrage due siduies st le fruit du snug dos martyre.L'fvenir, slévoré du désir de détraire l'œuvre de Jénus-Chrust, falsitio l'histoire de ce temps el nous dit que ** le ciesgé avait amené fo \u201cpeuple a col état d'ignorancu.\u201d Las Goths, Jes Viwigothe, les Lombarde, les Aluita ettieut-de douc dos prétres vomes par le Nord pour détruire la civilisation tumaine et ia acicace à coups de @coupii-\" lons ?Feontous quelques savants distia- œuéês, que vout débrouitter ve chan, + Où ~ EXTERMINATEUR De smith.pi Vannihutition totale des ours, des Copterebles, Babeaux, quote, Futuris es Funaiser Cette préparationas y ijeus- pour cetx qui tiennent massou pour les propriétaires de maga \u201cus, Osièns, ete, parcequ\u2019elle détruit TOUT CORTE DK VENMINE, sans avoir les inconvénients etlesdsngers de \"arsenic elautres poisons, Son Rats, des Cri- # de personnes haut pla e\u201cas dansis société peuvent faire dixparaitieles deutes : Noustessuussirhéscertifonsque nous avons fail sage de L'EXTERMINATEUR DES INSECTES ET DE LAY INE DE SMITH, evec tn succd» étounantet us pouvons le re- eonmandertom-ue une préparation précieuse et par- faitementétiesce.F BAILLANCEOS, Pire.T-VA-CHERFAV- Mettos, Cospe i PRECHEZTEN FARRE- MAUIEN Bogs.W.Hurts Cu TM PP.Jeeertine wen plaisirque Pemploie gue j'ai fairde l'EXTrtMINATEUR Smith à été uecompazné de saccos complet et qu'il a détruit, les cogneretler les vscnrhiols et lex rats dans ton demeniresaus que j'en sie éprouvéle moiudse meonsénis ut, C.F HAILLARGEON.ptre, Québec 41 mare 1543.C.l1.GATE CHRISTIAN « URTELEE Jon Miva.Toun FPBArER.\u2018Fnomas Gros, Jubeg Bowen.Je certifie que jai employé tS Lexterminatenr de mith, avee 19 plus grand succés ; les coquerelles et Se rats quis it infesté tua demeure depuis [rois tvsout entièrement diprau.JM.FRASER, No.47,rue St.Lanis.Quéliee, 31 mers 154$.Je certifie qu'ayant fait rage de \u201cl\u2018exterminatenr le Smuk® il à parfaitement réusri pour défivrer le Collézedes L'oquerelies, Ceiguets et ques insecter épluisants quiy étuienten granlomnbre \u201cOur 8 VILLENEUVE, Pire Directeur du Unilége de Montréal.Montréal, SN avril 154 cu Du Rée.Duvies D.D.Ministre del' Eglise des 1 Montréal ge de eetie \u20ac Avast min & dé tun «Morte we seule bsfie @ allt poy déTeire neccter, 11 y 1 eds in voisinage des can mee nés de semblables succés, * cmblubles vu BENT, DAVIES, 1,18 dér, 1348, en honesdiun éen.Une chêtent eb gros pour Place Sydenham, Ment L'exte réducte reverse 1 Cette préprration nurn inva eli) n dee! lement con bon nde * remettre La éherle DR, PICAULT druciste, W Eve, tue Paul deugistes, M, li, ÉON MeGil drugiste, ; A atonué.l:- Chez Atrarp Sasacr ® J.Lysmanet Cie.Chimistes PI Jocepit BlorrAnn et Cie rue st.9 PICAULT, \u2018lrteistes, WW.fymAN et Paul, Dragiste, M.$1.Bownax, Mei et tony ArbERreay, Trois-Rividres Québec.\u2014~Chez M, Musers, Unnoite, 11 4 dos ph Bowles, et G, Gy Arden seuls agents our Québre \u201422 muni AVIS.i F Soussigné Curateur nommé snecession 4 vacante de leu I'llon, Jane: HUERT, prie les créanciers de lu dite Succrssion de pué- enter leurs comptes au sieur Levrotn DEsro- SEES, votaire, de la poroiese de Berthier, et il rogniert, parles pré ais ceux qui : devoir à da dite = sion de payer sans dé moi tut de lems \u201centre ies maîte\u201d su dit M, Desrosivre, qui est autorisé à leur dons ner quoltater, RB.TRANCHEMONTAGNE.GUERI-ON D'ASTHME, Extraitd\u2019uncleitre de M.Benjamin Mackie, Quakre respectable, dutée de Crrenogh, près Loughall, fraude, le LE septembre 1849.Au ra\u2019es-cur Horcoway, Ami respreté.\u2014Cespilules m'ont cificacement i d\u2019ut Asthrac.qui, depuis trois ana in\u2018affee- twit tellement gee pendant 1a noit j'étais oùligé de toc promener dans macharobre, craignant de suffoquer pur la toux ctiraglaires si je me couchais.Cuire les puludes, je me suis frotté abondamment la poitrine Daas cette com centrées tutes leg Sale pareille, comdinés {en plus puissants végétal.jar les ma vée Bon seule oa § méderine, guile set l'approbaii aregue la verve de Fie st ut renommée de verte et drflicacité bien toutes ces autres pré pura qui portent la Nalsepareiile.lea opéré des enérisens telles en trouverai diticslement duns leeaon ces 1e qu\u2019elle à déjà fait re peur d ye et fortifle les nouvelle siguetr à tout ie systém .Ou pourrait grossirconsidérablerent lecutuloeue des mutadier auxquelles lu Saterpurcille peut s'adapter, mais au renommée est vufiis: 1 étiblie et chaque jour lui apporte de nouveaux truphées.TE AUTRE GUERISON DES SCROFULES- La enévison frnppante er comme on le verra pers ente qui suitsl'un can iuvétéré de serufnie, sé raovensche à tous Ceux que o.t snuffeutde lu tue.afficivon : \u201c uthsport, Conn.ler janvier 1548.visleurs, La wymjuibie pouries duit à vous (aire counaître faznés rison remarquable produite par lu Rolsepureille dans ae demaferume, : Elleétail fortement nifeciée res parties errr; tes uitert pen sn soulwge- whmtie ale vnseilla de le faire prolisre pucun pune lle était dans ertte es portes de fu Batrepareill 5 faire vrnge.ba pre elfes réel et favorsblet ère boutealls pu mingeurnt.bus qu'a: > prise, el avant quelle et mouteilles, à l'étenemeatet à la j elle troova ax vite parfaitement rétul Léjà plus d'unar que la guérison « euli sinté dememe bos.nr, er qui pronse que lu erteompldtement exthpée disysténe.Nox voisins cnuuvissent evo laits.Je suis le vôtre nvee respect, Juries Pike.Extrail'uae lettre de AI.lagrabam, du Comté de Delaware.Roxævry N.Y., 26 mare 1547.M.Ma femme a puis plusieurs bouteilles de voire Sulsepareslir, que je me suis joc » Chez un ce vepngents dans cette place; lle retiré un ss : ae see porlé A ponies mon gere à crbus Have foule d'autres qui ve sont téjà 3 rot sen Piveur de ses vertus méde Sos pèse, » ve, vi benuceup dIputres de sc pee reute ayant snccombes a laconsemption, on Étast por té à croire qu'elle avast une tendacce & ia mene 3 a plosienss ottaques d'hémer 81% tin or abetiae que dan jour à l'ane le.On acus conseillu d\u2019essayer votre 3 te rai din pias hau) apres en ave té ne 1 ELabili, 0 depuis uu an elle à pu se livres À ses travaux Votre, ete .JOHN B.INGRAHAM.BRONCHITE GUERIE.soir lea purs priétes de to sstsope Jen res broaclins, we sr, dégénère en comonp yehunge les p ixées de H curatives de vatre satesporente.Depart vingt me \"pousse vraie au deth de ce qu'on peut dire, tetralle il lui etait possible de Faire enter chose qu'on Par in seche, produite mation de à gorge, Au anos villee ls à été partaitement gurtie, et if y aumainlenart plos de trois mosqu\u2019elle pas regseuti aucun symptquie de sa maladie, Votre, ke, GEORGE C, HOLG, Extrait d'une lettre toque de M.N.W.Harris, nu monsiear bien connu dans le Lnuisa Comté, Vir- \u2014 J'ai guéri un enfaut nègre qui m'ap- votre Salxrpurraile il était altuqué de descendait d'une fuiviile scrsfuieuse.Votre tout dévoué, y W.lianas.Frederickuhall, Virginie, 17 juillet 1548.le l'extrait de Sals«pareitle uoyt induits à faire itions portant le re trouve dans nne autre colonne.la bouteille à été récemment agrandie au point phietsr une pinte, et genx gti desirent wi article vranment bon, Font daus celle-ci conrontrée toute ln vertu u ttelnrurine.S'expérience Je milliernen à © Vetlicacité par luguéri-on des ditlérentes male- dirs pone desquelles on la recommande, el mairttosnt cette médecine vat plus ut Cube autre pour le eystérse dun chengemes:t de sunon.Henk Journal, rept.1848.PLALES A LA SUITE DES FIKVRES, Chiron NE 12 rep, 8, \\ppalenrambin mar 144) je fin arheter@ wntre magasin le une srnminez'é= r'doninie, ce qui était mme ptaetla jame ue Hêvre de Inne conselllairet dé me faite « moyens de te é d'une bonteillet tu À une dut LE age que vétait vonue Mes med cing mm wiley tev worn vie, Apre prfostcur comer enc fb ne be droite Qui ième que pe J jamais pie, Jon vepare itie dr Sends que Je d JAMES MILLER, « ULCÈRE LA GORGE.Norwich, N, Ft nct.1R16.Messirters me l'nscntimertdegratil Votre ke, Aaa In org ave une plaie, vt ending une je ne gu eine temps plusieurs à ' 6 Un Sn'acpart ant, lem platen sant disprsvrs, of oar \"HE RE A vendre à Montréal, chez Wan.LymAn KCre, 2ynil 1848.JS.M.PAPINHAU, MEURBLIER, Rue Ste, Catherine, près de P\u2019Evêché, constamment à vendra tonte sorte de MEUBLES dans le deroier gaûitet de ls meilleurs Quiind teleegur Solas en erin #1 autres, Come modes, Bureaux, Tubles, Chaises, Couchettos, Lavemtains, Nécrssaites, Ke.en acajou on au tes bine, te tout d des prix tren-modids, I) qu antit sen Ouvrages.\u2014 25 janv, aura N a besoin immédiatement duns une famile le peu nomlireuse le cette ville d'un jem GARCON al dune FILLE pour servie, S'adresser au No 18, rue St.Antoine.\u201428 (év.l'usage injudicieux du mercure, l'hydropicie, 1.# maladies contractées par imprudence ; aursi les NDS pe NEW-YORK.}; ARTIRCLES ELEGANTS DE OGLEPOUR .LA TOILETTE, E FLUIDE HYPERION DE BOGLE pour conserver et embellir la Chevelure est re gardé comme te meilleur article pour embellir et promouvoir la croissance des cheveux.les em pêcher de grisonner, et guérir jes écailles et la | vrasse qui se forme sur la tête, &e.Les Dames \u201c1 fout Un très-grand cas, car | maintient les bou- | \u201cles en leur place et la pean blanche.Appliqué wr ia tôte des enlanta, il Jeur prépare une chevelure luxuriante, Un traité sur l'anatomie et la physiologie des cheveux, avec directions pour prévenir la chôâte des cheveux, enlever les écailles, et conserver la brauté etla douceur naturelle de la chevelure, accompagne chaque bouteille de celle prépara- non sans égales HEBEAIONA OU CREME D'HÉBÉ DE BOGLE.Pour conserver, embellir le teint, enlever le leu.les taches de rousseur, les boutons et érup us de la peau, et la reudre belle, douce et trans- srente.Ce purifcateur vivifique du teint pos téclant un arôme aromatique délicieux, a bientd 1x possession exclusive de lu toilette des Dames à la mode.Les Messieurs savent aussi ow rrécier ses effets adoucivsins upies usage du asoir.AMOLE DE BOGLE.MAISONS A LOUER fh 4 LOUER, CETTE maison en PIERRE de TAIL\" LE à deux AUSsE : \u2014 UNE Maison en PLERRE de TAILLE à trois étages sur lu l\u2019iace-Daihousie.mn S'adresser au Da.BRUNFAU.11 mars.\u2014si No.43, 1ue Craig.4 LOUER, Ft Possession donnée Immédiatement.Un TERRAIN complanté d'arbres fruitiers contenant six arpens en ruperfcie, situé rue Ste, Catherine, | daus le faubourg St, Lourent, avee : une superbe MAISON de PIERRE à deux étages bâtie au milieu du verger, un h sur, une écurie et autres dépeudunces, et tune miaiton en bois sur la dite rue Ste.Catherin Composition pour lu Burbe.Ta base de cette incomparable préparation L'arnie, ses propriétés végé'ables et détergentes produisent sur la peau lea étlots les plus puiset les plus noursissants en mloucssant et caimant ire \u2018tation.Elle gamluit une crème épaisse qui ne ihe pas, tmuuis rend le rasoir d\u2019un usage coufor- able, L'Amale est préprré sous une forme nouvelle \u2018\u20ac portative, parfaitement impénétrahle à air, ve peut fairewtuens mulet ne pout se délériorer, Title peut 6e porter dant la pache d'une veste ou arnsi le linge le plus biane et peut employer en tous temps.Les magnifiques préparations ci-dessus se ven- \u2018ent chez MM.Wi, Lyman et Cie, rue $t, Paul, gents pour le Has-Cansda; 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