La Minerve, 19 août 1844, lundi 19 août 1844
[" 222 000050000050 000 10 VOL.XIIL arsrrsreca verre Te sesLevaAS hoa IMPRIMEE ET PUBLIEE PAR LUDGER DUVERNAY.TET CONDITIONS DE CE JOURNAL.LA MINERVE paraitpsux fois parsemaine, le LUNDI ot le JEUDI som, et trois foislorsque L irconstances le nécessitent, Le prixde l\u2019abonnementest de QUATRE PIASTRES par an, outre une piastre Pour la poste quan d Avance, et une a pas payé d\u2019avance ou 4 pr do ivent en donne vom Toutesleslettres, correspo d le journal estenvoyé par cette voie.L'abonnement est payable ddition de Zs.6d.sera faite parchaque année à ceux qui n'auront emiège demande.(r$+ Ceux qui veulent discontinuer, vant leur date échue.ces, ke.doivent § dressées, franes de port, à buveun Duvannar,au bureau dujournal,rue $t-Vineent, No.18.JOURNAL POLITIQUE, LITTERAIRE, \u2014 mr AGRICOLE a.NO: 109.0000000 0e 0 2 00 00 ES MONTREAL, BAS-CANADA, LUNDI SOIR, 19 AOUT 1844.PRIX DES AVERTISSEMENS.Sax Ligneset au-dessous, première insertion, Qs.Gd.et 7 1-2d.chdquesuivante Dux Lignes au-dessous, première insertion, 3s.44.ot i0d.shaq uivente.Au-Dæssus de dix Ligne\u201d, première insertion, 4d, par ligne, et 14.par chaque Kgab pour les insartionssubséquentes.* Les avertissement non accompagnés d\u2019orêres écrils seront insérésdans ekoÿee Ruille jusqu\u2019à ce qu\u2019ils soient contremandés et débités on neo.On traite de gré-à-gré pout les avertissamens Eunecartainedterdus ot qui d'éi- ven être publiés lus de six Mois.RV IE , COMMERCIAL ET D\u2019ANNONCES.i \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014my AVIS.Banque du Peuple.ES Actionnaires de la Banque en Commandite de VIGER, DEWITT & Cie, sont per les présentes notifiés, qu\u2019un DIVIDENDE semi-annuel de 3 pe, Sur le capital souscrit et , à été déclaré, et sera payable, su Burean do a dite Banque, Le ou après bo ler SEPTEMBRE prochain.Par ordre des directeurs, B.H.LEMOINE, Xe Caissier.Rue St.François Xavier, 1 wot igh, Les Compagnie d'Assurance Mutuelle contre le Feu, du Comté de Montréal.i AVISES MEMBRES de la Compagnie d\u2019Assurance Mutuelle contre le Feu du Comté de.Montréal, sont par les présentes, notifiés qu\u2019une Re- PARTITION égnle à un dividende de UN ET DENI FAR CENT, 8 616 Chargée pendant l\u2019année sur les Billets de Prime, et que la dite Répartition devra être payée su Buresu dn la compagnie en celte Ville, le ou avant LUNDI fe SEPTIEME JOUR d\u2019OCTOBRE prochsin, conformément aux Statute me et Gme années de Guillaume VV, chap.a 4me et-5me années de Vieloria.chan.a 6me année da Victoria, chap.17 a1 18, wivant les Réglemens de \"Institution.Pat ordre du Bureau des Directeurs.JAMES KNAPP, Secrétaire et \u2018Trésorier.Bureau de la Compagnie d'Assurance Met tuelle eontre le Feu dn Comité de Montréal.Montréal, 13 soit 1844, Province du Canada.Ma130N DU GOUVERNEMENT, Montréal, 92 Juin 1844, E Gouverneur Général recevra, ceux qui désirent le visiter, à la Matson dy Gouvernement, en cotta Cité, les LUNDIS, MERCREDIS et VENDREDIS de chaque semaine, depuis MIDI jusqu\u2019à TROIS heures.J.STUDHOLME BROWNRIGG, Capitaine des Gardes des Grenadiers, Secrétaire Militaire.Bois de Chaufiage N a BESOIN pour les Duresux du Conseil Législatilet pour ceux de l'Assemblée Léris- letive de QUATRE CENTS CORDES DF.BON BOIS DE CIIAUFFAGE 8EC, consistant en égale partie, autant que possible, en Erable, Merisier et LIètre, chaque corde devant être égale à cent vingt=huit pieds eubes (onglaie).Le dit bois devra être cordé duns l'étage inférieure de lu bâ- tixee où doit sièger fn législature, le où avant Je VINGT-CINQUIEME jour de Septembre pre- chain.Les propositions posr P'abjet ci-dessus seront re- ques par le Sousssigné, à son bureau, duns ia dite bâtisse, en aucun ten ant lg VINGT-TROUIEME for d'Aour courant.tra se procurer 10 reuseignements nécessaires en s'adressant au Sourigné.W.B.LANDSAY, Greffier de PA lée Législative.Montréal, 12 août 1844.\u2014\"\"\", Avis ap vre.LE CYWMISSAIL: u Havre do Mont- fA; onuent avis pes présentes, qu\u2019en vertu de l\u2019auturité dont à» vont investie, Fous l'Ordonnance Provincisle de la 4ème Victoria, Chapitre 12, ils seront prôtale CINQ DE SE P- TEMBRE prochain, à rembourser soit en argent ou par de nouvelles Débentures à l'option des présents actionnaires, toutes lea DEBENTURES du Port DE MonTREAL, émanées sou utorité des Statutsot Ordonnances Provinei ivants, savoir: 10 et 11, George IV.et 1 et 2 Guillaume VI.1, 3 ot4 Victoria, portant un plus haut taux d\u2019intérét que cinq pour cent par année,ot en outre, qu\u2019après cette date, aucun intérôt ultérieur no sera payé sur les débentures ci-dessus.Les commissaires roquierrent aussi, que les présents actionnaires de debentures portant cinq rêt, les présenteron! à leur Bu- puissent être échangées pour rtant la méme date.JOHN T.BADGLEY, Secrétaire.des Commis seires du Hôvre 3 Rue Lemoine, 3 coût 1644.Cours n Bois.AVIS.LES Eve de ceux qui ont des COURS pour y vendre du Bois de corde où d'autre Bois, Planches, Madriers, où d'autres matériaux de bois de constructions, dans les limites de la Cité de Montréal, est appelée sur le Rogiemant de la Corporation qui exige que toutes ces per- vonnes nient des certificate d'inspection do leurs Cours respectives.\u2018Toute personne qui désor- mois és tro voir une Cour de celts sorte sans le eortificat requis, ou qui contreviendra en aucune sutre maniéra aux dispositions du dit règlement, esta poursuivie conformément à la loi, Par ordre, JOHN PERRIGO, Tnspecieur pour prévenir les accidents du Fou.Bureau de l'Inepeotour, Môtel-de-Villo, 1 août 1844.-L8.$ eee Corporation de Montréal.E TRESORIER DELA CITE\u201d notifle TOU TRS LES PARTIES INTÉRESSES, que les LIVRES DE COTISATION pour l'année cou- tante ont Clé déposé dans ee bureau par les coti« seurs et ceux qui sont ENDETTE ENVERS LA VILLE eont requis de puycr immédiatement sono autre avis.Un Comité a 616 nommé pour faire une investigation des CHARGE-EXTRA.Des applications r écrit seront reçues pendant THUIS SEMAI- Ri 8 à compter de cette date, après quoi on col- lectora les montants en entier.Hotel de Ville, { Si juillet 1844 RON ; I THUDEL, entrée IX grande ru6 du fau* bourg St.Laurent, dens la maison de Mad Laxonraunt, N° 10.\u20141 juillet.Mélanges Lättéraires.La maison muée.Pendant ce temps Loudunois était parvenu avec | le secours dc Jeannc à se relever.Comme nous l\u2019avons dit, la maladie avait déjà fait sur ses traits de rapides et d\u2019effrayants ravages, et c'était à faire 1frémir de voir cette belle jeune file, blanche et rose Jencore, côle à côte avec ce endavre vivant déjà Pr pour la tombe.| Peut-être le baron de Champgaillard ne se sen-| (tait-il pas le courage de regarder cet effrayant eon- | fAraste, il se préperait à sortir sans toutner la tête du côté de sa fille, lorsque le malheureux Lou- | \u2018 dunois dit d\u2019une voix faible et déchirante eo regar- {dant le ciel : \u201cJe prende Dieu & 16moin que je n'ai pas été, libre de refuser le saciifice de celle nobie jeuno, file! Je prends Dieu à témoin qu\u2019eussé-je eu mille | existence, je les aurais données loutes pour pouvoir ; le refuser ! | \u2014Suivez-moi 1\u201d répéta le baron, qui songeait, \u2018en frémissaut, & la nécessité de se hitter.La marche commenga, lente, grave, funèbre, interrompue detemps en temys par des repos aux- {quels obligesit la faiblesse de Loudunois.Toutes {les avenues étaient libres, nulle eréature vivante ne | |se montrait devant eux ; la nuit était sombre et | muette; on n\u2019eutendait plus aueun bruit dans le faubourg voisin.Le baron s\u2019avençait le premier, i eal ence et lo cœur déchiré ; oi ses che» | été d\u2019une blancheur de neige, chi en celle seule nuit.I tenait à | la main son flambeau qui soirée, et il écartait les obs'acles retarder les pas languissants de vairnt à quelque distance.Loudunoie, soutenu d\u2019un côté aur l'héroïque Jeanne, et de l\u2019autre se servant | de son épée comme d\u2019un appui, avangait tristement, | murmurant des expressions de reconnaissance, de tendresse et de respect.Jeanne ôtait ealme et résignée, et de temps en lempe elle répétait avec un accent de douceur angélique : * Ami, nous mourrons ensemble !*\u201d Tis traversirent ainsi le jardin ; le bruissement d\u2019une obscurilé profonde, la us leurs pas, les formes fautasti- ques qui pa.nt à droite ot & gauche du chemin comme des embres, cette lumière inexorable qui les précédait jusqu\u2019à cette barrière au-delt de lsquelle : jîla devaient trouver ba mort et l'abandon, tout don | nsët à celte scène un caractère énergique devterreur - et de soleunité.On arriva enfin 3 'un des pavilions isolés qu «\u2019élevuient ao fond du jardin.Le baron en ouvrit \u2018 In porte, et sans parler, sans se détourner pour voir | si on le suivait, car un regard, un son de sa propre voix eussent brisé cette détermination terrible qu\u2019il voulait exéeuter jusqu\u2019au bout, il pénétra dans le | parillon ; là, ilne tarda pas à trouver une autre: porte secrète qu\u2019il Ouvrit avec celte clef mystérieuse ! qui nele quiltait jumais.Un souterrain noir et l\u2019exempte en s\u2019y enfonçant el continua sa marche, laissant toux les passugos libres après lui.Enfin a à tine dernière porte qui s\u2019ouvrait dans une ; on déserte de l\u2019autre côté de la rue que Lou-' dunois avait parcourus le voir môme, et alors seule- tourner vers les deux malades, et il ; un accent dont il cherchait à se dégui- ver à lui-même la profonde émolion : \u201cVous êtes libres ! tue Dieu ait pitié de vous !** Loudunois était tombé cpuisé su banc de bois oublié dans celle masure ; le » doy) crainte de voir sn résolution chanceler, allait s* Loigner par vù il était venu sans se rapprocher des infortunés, quand la voix douce de Jeanne se 61 entendre.« Mon père, dit-elle, votre fille ve mourir peut- être, el vous ne l'avez pas bénie ! \u2014Je te bénis, ma Glile ! dit-il an tendant les uw vers elles Lu es une sainte | Les sanglots lui coupèrent lu parole.\u2018 Et moi, monsieur, essaye de balbutier Loudu- espérer que tous lcs maux que je vou expression de haine et de volère, tou: de l'enfer ne pourraient me forcer À vous pardonner ! | 11 fit un effort, s\u2019étanga vers ls porte, qu\u2019il virement derrière lui.Fi pareourut le soutor F et fo pavilion en courant, et quand il se fut assuré | que nul ne pouvait plus pénètrer par celte entrée : dans l\u2019habitation, le courage qui i jusqu\u2019à cet instant l\u2019abondoona toul-à-coup.Il se! laissu aller sur le sable du jardin en murmurant avec délire : « Et pourtant, mon Dicu ! vous savez bien que je ne pouvais sauver autrement ma famille et mon nom 1 Six mois s'étaient écoulés depuis les scènes tu- gubres de la Maison Murée, et dans cs court es-, pace de temps entièrement changé de face, Le retour du ans sa capitale avait amorti sinon fait cesser entièrement les querelles religieuses, et la peste, voir décimé une partie de ia population, vi enûn de cssser toul-à-fait, ge aux ssgcs mesures ordonnées par le duc de uily.Quant aux différents personnages qui ont figuré dans le cours de cette histoire, le lecteur pourrs: apprendre ce que l\u2019onen savait au moment dont nous parlons, °il veut bien écouter la conversation que tenaient per une belle matinée de printemps, deux pauibles buveurs attablés dans le cabaret de Tranquille, à l'enseigne de ln Meilleure des reliions, enseigne qui, soit dit en purent, était soigneusement eslculée pour attirer à ois, par sa signification ambigne, les catholiques les hugue- hots, Les (enêtres qui donnaient sur le faubourg étaient ouvertes afin quo les chelands pussent jouir de | douceur de | érature, et un joyeux rayon voleil venait s'abattre avec ecs afles d\u2019or sur le pourpre qui écumeil daus les gobuiets d'étain soie Eneusement fourbie.Tont en ceusant, les deux umis jetaient un coup d'œil dens la rue, comme o'ils attondsicnt en ce lieu quelque personnage itepor- i tant, el alors ils pouvaient voir une vingtaine d\u2019ar-| chers, de coux même qui s'élaieut ef vaillemment : montrés dans l\u2019émeuté de la Porle-Saini-Antoine, devisent joyeusement À quelques pas du cabaret el sans doule sed comme eux.Les regarde de tous ces personnages se portaient aussi quelquefois sur le singulier édifice qui s'éles vait de l\u2019sutre côté du faubourg et qe nous avons désigné nous le nom à Maison Muré toul avait gé autour de lui.serré son ancienne et effrey mations voisines, déseries = it physlonemie | les ues mols auvars.vant, s'étaient peuplées de familles nombreuses et humide s\u2019éleadeis devant lui ; il donna le premier | ™ {| tre, it faut Parouer.\u201d Nos gens, de leur côté, ne se !(nuger terriblement, nous promettant de faire rayer \u2018Jau meurtrier de Marescot, celte vieillo pénible, !, broyantes 3 lui était resté sombre et muet, sane qu\u2019sucune créature humaine se monirat sur ses mur railles ou sur ses plates-formes, Les arbres qui © prouvaient seuls qe le temps les scènes que nous avons ra- ntoursient la maison d\u2019un voit épais, comme s'ils cussent voulu augmenter l\u2019eæs- bre et le silence autour d'elle, Tout semblait mort duns cette enceinte impénétrable, et nut ne pourait savoir ce qui ce passait derrière ces hautes et sdli- des murailles.On s\u2019étonnerx de la bonne intelligence et de la franchise qui régnaient entre les deux personnages assis en co moment dans le cabaret, les coudes eur la table, loreque l'on saura que l\u2019un d\u2019eux n'était autre que notre ancienne connaissance Didier«le- Tranquille, aussi calme ot aussi Begmatique que jamais, et que son compagnon,le chef desfarchers qui jousient deva porte, était Jo nidme sergeut qui, le soir de l\u2019arrivée de Loudunois, avait voulp s'em parer du dit Tranquille pour le livrer au bourreau.Yl paraît que le bon Didier quoiqu\u2019il: temps en son gobelet contre celui de ea pratique, R\u2019avait pas tout-à- fait oublié celte circonstance, car il disait avec son calme ordinaire : \u2014Jo ne suis pas fait pour la guerre, se: teaulin, et pourtant je puis bien dire que, fatale soirée dont nous parlons, je n\u2019ui ja mort d'anssi près.Vous parsissiez lenir tout per- ticulièrement à me voir pendre, el sans le secours du queiteine.=\u2014Oui, oui, interrorpit le vieux so'dat d'un air goguenard, en caresssnl ss moustache qui a\u2019élevait en croc jusqu\u2019à sons nez, suivant {a mode du Lemps, oui, maître Tranquille, cette nuit-là, la corde, comme on dit, a dansé sur votre tête, et un certain sergent Châteaulain de ma connaissance ne vous eût pas fait de quartier.Dam! que voulez-vous je ne connaissais pas encore votre vin, songez-y, vous étiez en rébellion, et le devoir.\u2014Jene vousen veux pas, sergen! ; non, je ne vousen veux pus, sur mon Ame, répondit le caba- relier en secouant in tête, et p'aursis mérité cetlo leçon pour avoir voulu me mêler à la bagarre, moi qui ai toujours eu une si juste horreur pour la \u2018guerre.Mais j'étais en compagnie d\u2019un homme qui s'est trouvé À bien d'autres batailles, Châieaulain, je lai vw dans son tempe donner de rudes coups d'épée pour la bonne cause, et il n\u2019eût pas souffert qu'on m\u2019urrachât un cheveu de la tête, quand môme trois mille archers de la prévôté se fussent ligués contre ma chélire personne.reprit te soldat légèrement piqué de ronuade, votre Hibérateue a-t-il bien fuit ine renommé et un Csvori du roi le Fervaques, en cela, parin eroix te Dieu! on n\u2019oût pas oul ite la bl sure du pauvre Mareseot, man ca leurs, à over QU'il soit fra: que je l\u2019ai serré un peu de près, © appelé le diable à son secours.\u2014Le dinble ! répéla le cabaretier avec étonne conties 3 mais i il n\u2019avait pas ont.\u2014Oui, Je diable, reprit le sergent d'un nir eape- ble, ear, voycz-vous bien, Tranquille, je soutiens, moi que sans le secours du malin, ce queiteine Loudunois, n'aurait pu m\u2019échapper celte nuit-ld.Jugez-en plutôt, continua le vivil archer on se Je- vaut comme pour faire une démonstration impor- le et en désignant la Maison Murée qui s'éle it en face du cabaret.On avait vu le personnage en question (uir comme un lièvre par le petit chemin de ronde qui tourne sutour de la bieoque de ce vieux fou de Champgaillard.J'étais piqné au jeu, et d\u2019ailleurs je voulais tenger ce pauvre Ma- rescot qui ci comme un possédé & cause de son entalil 4 Ia poitrine, entuille faite do main de moi- souciaient pas de laisser impuni le meurtre d\u2019un \u20ac tmarade, d\u2019un ercher de lu prérôté ; enûn il convenu Joe toute la nuit nous gardenions ce pase sage, nous basant sur incipe que, puisque ce li à \u2018allait bien il on sortit.ous voila done en faction depuis long-temps après le bourrasque populaire et rien ne paraissait.La nuit s\u2019avançait et nous commencions à nous en- quand tout-à-coup au milieu du silence et de Pobs- curité nous voyons s\u2019avancer; quelque chose de notre côté, Nous préparons nos armes; je crie : \u201c Qui vive ! \u201d on ne me répond pas J\u2019avance alors, et je reconnais not-e esnemi\u2026 mais il n\u2019était pus \u2014Ah ! fit Tranquille, pendant qu\u2019un sourire flé- Eérement irunique venait contracler sa douce et honnête physionomie, il était done avec le diable ! \u2014 IL était avec une jeune fille, dit brusque nent ! le sergent irrité de l'incrédulité apperente de son auditeur ; je ne vous dirai pas d'où cile sortait ni si elle élait réellement faite de chair el d'os comme les autres frinmes ; ce que je sais c\u2019est que lorsque nous nous upprochèmes d'elle, elle nous lança un regard.qui n'est pas facile à oublier, si tant est que ce soil le regard d\u2019une créature humaine.M y; dans ses yeux comme une étincelle qui nous Nos homines n\u2019osaient porter la main ni sur son compagnon, quoiqu\u2019ils l\u2019eussent parfaitement reconnu À son costume et à son pans- | che.Cependant moi qui, voyez-vous, Tranquille, sure un vieux loup de bataille où qui ne m\u2019effraie pas facilement.j'allais tout simplerment prendre au collet le personnage, quand toul-&-coup cette jeune flls pousse un cri aigu, plaintif, un cri comme je n\u2019en ai jamais entendu de ma vie, Tranquille, et comme je n\u2019en entendrai peut-être jamais, et elle me dit rapidsment: \u2018\u201c éloignez-vous, malheureux ! êt « le peste!\u201d En ce moment l\u2019autre personnage leva la Tôle à son Lour ; son visage était livide, décomposé, | et portait toutes les traces de la contagion.À celle \u2018 vue, rien ne put retenir nos gens, ils s\u2019enfuirent romplissaient le jardin et qui s'étaient couvres d'un | | i ?! ! boquilt de temps | vantéo, et moi, hstinctivement sane songer & j tomber mon Sambesu et ng uraille ; mes cheveux se nl sur ma tôle sans que je susse pourquoi, Alore ces deux ombres passèrent doucement devant / [moi et elles disparurent à Pextrémité de la rue, sans je les nie revues depuis.rcher s\u2019arrêta pour juger de Peffet de son récit | sur le paisible cabaretier.viens qu'il y & dans tout ceci de quoi élonner et effrayer même de braves gens comme vous} el cee Lil en eourisnt de nouveau, pour un génie mais faisant, était uh ange de douceur et de paix quia sauvé la vie à cr pauvre quelieine Louduneis.Ce Champgaillard, la fille du baron, it rien de diabolique datia cotls bells it dévoués pour esrvir de Oui, sergent Châteaulin, reprit celui-ci, je con- |; rendant celle jeune fille que vous avez prise, ajoula |; m'était rion Moins que mademoiselle Jeanne def; Le olds vane jure \u2014 nen, nan, Loudunois, répondit une voix douce litard, je ignore ; toujours ast-i { vanga vers Chiteaulin, sur un vigne de Loudunois.guide au queiteine que tout le monde fuyak st | poussait à cause de la pests qu\u2019il avait prise le soir mème, on ne sait comment, au milieu de La foule.| On dit bien qu\u2019il y avait quelque amourette sous Jeu ; mais cele ne nous regerde, ni vous, ui mal, ot, | au risque de mouric avec lui, elle le soigne avec ua { jaÿ|zèle, una persévérance qui ont été récompensés, : puisqu'elle eat saine et sauve el que le capitaine cat i | complètement guéri.ia co terups elle s'est relirée dans un cou! u°a pu la tirer jusqu'ici.Mais le plue \u20ac, c\u2019est que lo roi, qui & entendu parler de tout ceci, a mandé Loudunois, qu'il con- nal depuis longtemps et a voulu apprendre de 64 bouche tout ls détail de V'aventure.Ce qu\u2019s ra conté lc queitaine au sujet de le Champgail- il vient souvent ici el qu\u2019il passe des heures entières à regarder lu maison murée.lin plusieurs fuis jeté des lettres pur dessus la muraille du jerdin, il « appelé, fait les signes, sans que jemais les habitants de colle l œnisoû, ai Louiefois il en resie, alent paru s\u2019en apor- | serais, at c\u2019sat lui sans doute qui a sollicité et obtenu du roi cet ordre de recherche que vous et vos archers vous aves à exécuter chez ie baron Champ.gaillard, auvaitét que celui qui doit diriger ces per- Quisitions sera arrivé.\u2014Ce nage 6e fait bien entendre dit avec humeur sergent reppclé Lout-à-coup au sentis ment de l\u2019actualité.Puis il ajouta : ** Vous m'avez (ail une étrange histoire, Tranquille, à propos de ce quei'aine et de cette demoi- [teile, ot quoique je ne comprenne pus bien certaines cireunstances de voire récit, désurm 7 regarder | rai a deux fois event do prendre une jeune fille! pour un diable Mais maintenant pourriez-vous i me dire, je Yous prie, ca que je vais oi, dans celte satenée maison que Dieu confonde ! Vous ullez le savoir, dit le cabaretier en se levant et en se dirigeant vers la fenêtre ; j'entends {des pas de chevaux.Ils annoncent sans doute l\u2019ar- rirés de celui où de ceux que Yous et vos gens vous entendez.Eneflet, une cavaleade assez nombreux dé\u2018-ou- | chait en ce moment & l'angle du faubourg et s'a- ec rapidité.En \\ôte de ce cortege était | issier du châtelel, en rube noirs et monté sur; une mule.Ce vénérable personnage, tenant sa verge d\u2019argent d\u2019une main et porlaut des pa tre bras, semblait (ort embarrass: maintenir à la fois en équilibre 34 toque, ses lu Îtes, ses paperasses, en même temps qu'il d'rigenit : ox monture tant soit peu réli il convient, à la mule d\u2019un loyal huis Derrière lui venait lens Libiére soigneusement formés, manière à: (tromper les regards indiscrols qui ini voulu pé- whtrer sous ius Gpaisses eourtines do sols dont elle: défait entourée, et à côlé de cette litière earacolait, | sur on magnifique cheval un brillant cavalier, dans! lequel le bon Tranquille lui-méme ou peine & re-! connaître son ancion chef, lo capitaine Loudunois, | 1) ast vrai que lo capitaine ctait bicn changé depuis les événements qui avaiont eu lieu six mois supa-| ravant.Son costume de voyage, vi simple et même ! mesquin, avait fait place à une niche armure ! d\u2019uniforme en acier poli, qu\u2019il portait avec grâce et: un casque d'argent, surmonté d\u2019ube 16, permettait de voir sos traits régu- joique allérés en ce moment par une de, mais sur lesquols sa récents maladie s'\u2019avait lnissé aucune trace.11 s*approchait de temps en temps de le litière fermée pour adresser à voix basse quelques paroles | à la personne inconnue qui en occupait l\u2019intérieur.de quelques militaires de noblo Spparence qui sem bluient dre des amis du capitaine Loudunois, Un arriva ainsi en face du cabaret ; Tranquille et Châleaulin étaient descendus à l'approche de cette troupe et se trouvaient sur le seuil de la maison.Aussitôt qu'il les apereut, le capitaine sauta à de son cheval, et faisant arrôter au troupe, il pprocha des deux curieux qui semblaient l\u2019ai- lendee.Il serra d'abord amicalement lu tain à \u2018Franquille, et se tournant vers son compagnon d'un air distroit - * Etes-vous sergent Châteaulin ?dit-it.\u2014C'est moirmôme, répondit le soldat d'un ton un peu brusque.\u2014Vos archers sont-ils prêts 1 qui mais qui êtes-vous, pour m'interroger wing La capilaine se tourna vers l'homme en robe noire qui semblait avoir une grande diffeults à ; descendre de ra mule au milieu des rires et des moqueries des pages of des soldats.Il y parrint pour- itent, à l\u2019aide de lobligeant Tranquille, et D s\u2019a- b op Fuites voire devoir ! lui dit celui-ci d\u2019un ton rel.L'huissier s'inelina, ot déployant une immense pancarte, il commença à lire d'une voix naziliarde un ordre longuement motivé du prévôt de Pt par lequel tous lessuldats et agenis de étuient requis d'obéir au capitaine Loudunuis pour l\u2019exécution d\u2019une mission qu\u2019il avait reçue du roi, Châtenslin, qui ne comprenait pas parfaitement le imotre de l'huissier, secousit de tempe en temps es oreilles dun air impatient.En deux mots, interrompit Loudurois non moins impatient que lui, il s\u2019agit de m\u2019sider à Caire des perquisitions dans la maison murée et de m\u2019obéir en tout ce que je vous commanderai pour Pexéeution de ma mission : c\u2019est l\u2019ordre du roi.il suffit, dit le sergent qui comprenait mieux ce langage que celui da mandat prévôtal ; le eapitaine Loudunuis, ajouta-l-ib avec un certain air de malice soldatesque, peut se souvenir de l\u2019exsctitude avec remplis mon devoir.le regards avec plus d'attention qu\u2019il it jusqu'ici.16 8 je ne me trompe, dit-il, c'est vous qui gar dies co passage pendant cette soirée funeste.\u2014Oul, Eh bien ! reprit le capitaine, rarement tout-d- coup à ses habitudes militaires et en lui tendant la vain avec cordialité, je ne vous en veux par, pares qu'après tout j'étais en faute : eans rancune.Le sergent sera ja main qu\u2019on lul tendeit arce 1 1 aul de frauciuse, et 6e mit en devoir de ranger ses oldats #: nt & Tranquillc avec satisfaction, Eh bien c'est un brave homme ; et vous avez raison, Teanquills, Il n'a pas plus de fel que vous.\u201d Pendant cs temps, Loudunois s\u2019était approché do in litivre et soulovant avec respect l\u2019un des rie dasux qui l\u2019entuuraient de toutes parte : + Nous voici arrivés, Jeanne, dit-il à Js parson.ne qu'elle contenait 3 pronez courage, dans quelques instants vous allez embrasser voire père et vos || darbres Le reste du cortége était formé de pages, valets, et d ver leurs cadavres dans cote maison fatale.\u2014Chasver de semblables idées, ma Jeanne dien- aimée $ votre père existe encore, 8: vo es pus qu\u2019elle promesse le roi tn'a permis de reicvor son courage.Ayez pationce, je vais donner des ordres pour que Ya porte soit bientôt forcée, puisqu\u2019il n'y à pas d\u2019autre moyen de pénétrer dans celte maison.\u2014Leuduuois, ne vuit-on rien encore sur les mu- reaiflcs, sur les plates-formes, aux meurtrières qui servent de fenôtres Ÿ Je viens d\u2019entendre sonner cor ; personne n\u2019est-il venu à cet appel Ÿ \u2014Personne, Jeanne, dit le capitaine avec une proionde (ristessé: colle maison semble aban- donnéé.qu\u2019ils sont morte ! murmurs la jeune file L Loudunois, sourenez-vous que nous la mort derrière nous.\u201d pitaine laisen retomber les courtines de le Hitliére pour encher l\u2019inquiétuda amortelle qui se Ppeignait malgré lui sur son vi et les larmes Qui ruulaient silenciousement sur ses joues basanées.Blent6t Ia troupe des archers, | arriva à is mesure dans laquelle élaitla porte se- crête.Loudunois donne le premier aux soldate l'exemple de l\u2019atlaque contre ln solide clôture de chôneet bientôt elle céda à leurs efforts réunie, Où péniétra dans le souterrrsin, et à la lueur des Qembeaux on travaille à enfoncer la seconde portes plus épaisse encore que la première, Eutin elle cédn aussi, et toute ln troupe se trouva daas te potit ps- vilton qui s'élevait au ford du jardin, quand Lou- dunois arrête tout le monde par un geste impérieux : * Personne, s'écria-l-il, Bo fera un hors de ce pavillon sans mon ordre.Mademoiselle do Champgaillard et moi nous devons seuls pénétrer dans colts encoinie; le rol veut qu'on n\u2019obéisss Qu\u2019a toi dans celte perquisition.\u201d H soctit et revint bientôt avec Jeanne qui n'aveit jou quitté se litidre jusqu'd eo moment.Mile hampgaillard était d\u2019une pâleur qui faisait re tir encore l'éclat de ses yeux noira ; elt costume blanc des novices du couvent où retirée depuis ta guérison de Loudauois.Elle eurrasséa du capitaine, et elle é:ait oi faible, si chancelante, ily avait tent de douleur dans son maintien, que cette attilude augmentait encore le respect dea assistanis pour ses souffrances et son désespoir.Ep passant devant les archers et les gens de justice, elle o'ineline ave grea par un mouvemen* presque imperceptible et ells s'éloigna silencieusetment, toujours soutenus par le capitaine, Bientôt tous les deux di \u2019élevait au milieu du jardnin.Tranquille s\u2019approcha du sergent Châtsaulin, qui Blait resté comme pétriñé par cotle belle appari- Kh blea ?lui dit-i C'est vraiment un ange! ditle vieux sergent en soldats, Tranquille avec sa malice Limide.lentement dans le jardin, nt disparu sous les ronces qui les cous Au fund du jardin, fa maison s fondtres étuient exactement ndonude depuin longtemps, 1290 verdètre en rongeait déjà le seuil, et ndellus, dont les gazouillements se faisaient jent appliqué basse, preuve t pas Até ouverte de- seuls entendre dans cello sotituds leur nit à l\u2019un des volets certaines que cette salle puis le retour du princem À cet uipect de désolution, ie cœur de la jeune fille se rerca, Elle o\u2019arrêta pour pleurer.\u201c Ami, soupira-teelle, je vous le disnis, nous venons trop tard.\u2014\u2014Jenvre, répondit Loudunvis avec douceur, depuis quelques jours seulement la peste a disparu lout-à-faitde Paris.Nous ne pouvions, sans ris- vos frères, pénétrer plus tôt dans leur retraite, Et tenez, Jeanne, continua-t-il en se Daisant et eu tamassant un parchemin dont les caractères étaient eÉlacés par la roséa et par la pluie, voyes qu\u2019ils (aissiont de no r Lite los In valent où its les trouvaient par crainte do ls con on.Mile de Champgailtard fit un geate Jo doute.« Qui eht pu ramasser ces lettres, Loudunuis 1 où sont ceux à qui elles étaient destinées ?\u2014Jeanns, reprit le capitaine en cherchant à dog- ner 4 [a jeuns fille une copérauce qu\u2019il n'avait pout- être pas lui-même, nous n\u2019avous pas encore visité Loute l'habitation, d'ailleurs pourquoi voire père et vos (rères, pensant que vous n\u2019existias plue, ne l\u2019auraient-ils pas quittée pour se réfugier en province, sans prévenir personne 1 qu\u2019elle preuves avez-vous que tales prévision aoient réalisées Ÿ \u2014Des preuves ! répéta Jeanne en w\u2019arrblant et en pressant avec force le bras de Loudunois ; des uves ! eu voie 1 * Elle désigna deux ou trois croix de bois grus- siérement façonnées élavaiont à quelque divtance sous un mass; verdure.Le capitaine tressaillit et il voulut entraîner la jeune Alle lois de eut endroit fatal mois elle la avec énergie.et Loudunois {ut forcéde | e jusqu\u2019auprès de ces tombes qui allaient révéler, sans doute, quelque horrible secret.Jeanne, Louis tremblante, 'agerautte Au pied de ta première croix et cherche déchiffrer une in- ecription gravée péniblement au couteau sur le traverse à peine équarrie.Mais ses yeux élaient pleins de larmes, le douleur la suffoquait et ee fut fe capitaine qui murmurn À voix basses Gaston, mort, le 20 novembre 1606.\u201c Gaston! mon frére 1\u201d dit Jeanne en levant les Jeux au cisl.Puis désignant le fombe voisine, vers laquelle alla no pouvait se traîner à cause de 6a faiblesse « \u201cEt là 7° divelle.Loudunois sa penche sur Îe seconde croix el lut : Henri, mort le 17 novembr \u201cMoris tous les deux ! s'écrin-i-elle avec une voix déchirante 5 morts, Gaston, Henri! Mon père, Al-clle en désignant La Iroisième tombe, mon pore dois Bure lat\" Bec jumbes ou dérobèrent sous elle et elle s'af- foissa in lête appuyée contre la croix, eomme si alle n\u2019aveit plus de furce pour supporter un nouveau malheur.Loudunois la soutiat, et, tout en lui portant des soenurs, il lui disait : * Jeanne, une consolation nous teste dans le malheur qui tous acable : c\u2019est que ces jeunes gens at mélaecolique ; ne ma flaties pas d\u2019une vaine es- ne sont worl que Weis mois apcèa me visite dans ace.\u201cMen père et mes (rêres n'existent plus ; ja bonté du.roi n\u2019aura abouti qu\u2019à n& faire retrou- appuysit une de ses mains délicates sur l\u2019épauto isparurent derrière un maseil s'apercevant alors seulement qu'une larme s\u2019étalait insolemment sur ss jous, ea préseuce do Lous ses \u201cComme on change en six mois I\u201d répondit Cependant Jeanne et Loudunois s\u2019evançaient Les mauvaises herbes nl dans les allées, et les carreaux de légu- uer de compromettre l\u2019oxistance de voire père et \\ colto maison ; ils nent deme pes eueconbé à là contagion dont J'aurais vu apporter dei le germe) 1 Jeanne, jo n'ai pas à te reprocher d'être a cause de In mort de vos (rires.\u201d Mais Jeanne ne l'ésoutail pas: son érancuises- ment cessa bien vite devant la poignante inquiétude : qui Doi déchiesit l'âme.|, Elle se souleva un mouvement bresque et !févreux 3 le cepit comprit son infention, et, | a'approchant trobsidme tombe, fi voulars une \u201cbryons perasite qui avait entrelscé ses i vartos uuteur de te ruiz, of il Int aves hésitation : Marie Mercel, morte.*\u201c C'est mas nourrice ! lu femme du pauvre Gail- faume Mercel! s\u2019écria ln jeune fille, vuns laisser au espitaine le temps d'aclerer ; oh t mon Dien! Je vous remercie, mon père existe encore ! \u2014|l existe encore, réréta derrière elle was voix faible comme an écho, mais il ré mourir.\u201d Jeanne et Loudunois se retournérent rapidement, at ils apergurent un homme fmmobile, dens une attitude mélancolique, derrière un bouquet de buis Qui a\u2019élevait à quelque distance des tombes, C\u2019était vieux Guillaume, Mais plus cassé ot plus vicilli que jamais par des malheurs récents ; #3 surprise 11 venait de Inisser échapper de see mains débiles l\u2019arquebuse qu\u2019il portait d'ordinaire n défense de l'habitation, arme bien inofon- ans doule, puisque lu mèche n\u2019élait pue aie mie.Ib regardait .oudunois et la jeune tile dea air effaré, comme s\u2019il était en présence d\u2019une ap parition aurnaturelle.Jesnme et le capitainb \u2018oou- furent vers lui.* Les merls sortent-ils du tombeau Ÿ dit le vieil- Jard d\u2019une voix creuse ; set-ce bien mm Seanne que je revois 1 \u2014Oui, c\u2019est moi, Guillaume, mon don Guillaæ- me, répondit lu joune fille en pressant our ses lévred les mains ridéen du vieux domestique ; c'est moi eprès avoir échappé à lu contagion, Binsi que mon fiancé ! Guillaume, ne m'as-tu pas dit sys mon père existait neo ! à présent \u2014\u2014Dieu a prolong: vie jusqu\u2019 ty qu'il ait la consolation d'embr fo fille qe sé ses for- croit morte.Maid les chagrins ont épui ces et il est là à deux jourant et désebpéré ; il ne complait que main d\u2019un de ses enfants pôt lui Cermer les yeux, Ii est done vrai demands Loudunole en désignant par un gesto los sépultures ded Als du bores.\u2014Les lombes ne trompant pas, répliqua le vieillard avec un sourd gémissemont ; ollos déverent tout, jeunes gentilshommes ou pauvre vieille ver- vante, \u20140 mon Dieu ! fit Jeanne en levant Les yeèx au elel ; mais Guiliaumse, de quelle mort mes malbeu- reux frères.\u2014Il voue le dira lui-mêtre,*\u201d répondit le doniesti- que en se préparant à les conduire auprès du barde.Le cupitaine le relint par le bras, * Vous êtes donc seul ici, Guillaume, dec vôtre maître 1 \u2014Soul, monsieur.Aprés les funestes éréne: ments qui ont changé cetls maison en maison de deuil, tous les dou ues sa sont enlois les après les aut nie de la fatai:lé qui sur elle.Je resté avec ma pauvre Marie alte près de notre vieux maître, si malhèureux $ Matis est mors ; il n'avait plus que moi.\u201d It passa lontement la mi r ses yeux ; Jeane sanglotait ; le capitaing lui-même semblait kvoir beaucoup de poine à se rendre tmaltre de sont Sme- Lion.*¢ Guillaume, reprit-il d'une voix ahérée; # me reste encose une explication à vous demander.Four- quoi le baron v'eat-il obstiné à rester enfertmé ici quand il n\u2019y avait plus de danger au-debors, quand on tui donnait tant d'avertissement que la avait cessé Ÿ \u2014Si vous voulez des paplers que Jo uos- veis quelquefois dans in, dit Guillaume; M.le baron m'avait réfendu de les ramasser et de aucune altention au bruit de l\u2019extérieur ; il coû devenu sombre, hypochondrs.N\u2019espérant plus rien des hommes, il be veut plus se rapprocher d'eux ; leur vue lui ferait mel ; feur bouhbeur augæenterait son désespoir, Ii voulait mourir en silence dans ce coin écarté, en pronougant le nom de ses Ole, de sa fille.\u2014Mon not ! demanda Jeanne avec chaleur ; 34 a purlé quelquefois de moi, Guillaume! lt os souvient aussi de ss Ale ?il lu regrette Ÿ it Ju désire Ÿ Ob | courans, cuurons! que Jole voie ! que je la rl presse dans mes bras oon pere 1\u201d Et elle se dirgeat vie méléon murés, Le vieux domestique l\u2019arrêle d'un signes est pius là, dit-il, depuis Te voir de voire rition ; ila fait fermer tuutes les portes de celle tmaison où il était entré uv péstiféré, aonne n\u2019y à pénétré depuis.Il est du que vous voyez lé-Lus, où il s'impatie de mon retard prolongé.illeurs, ajoutact-il en s'adressent à Jeanne, vous ue pouvez paraître sinsd devant lui sane qu'il soit prévenu : votrs présence ianttondue causerail sa mort au mbms instant.\u201d Loudunois se joignit eu vieillard pour (aire ou- tendre À Jeanna qu\u2019il (allait modérer pour quelques instants sa pieuse impat ence et attendre que Pe bas ron fût préparé à la consolation que Dieu envoyait 4 oes derniers instante.Elle y consentit avec peine 3 :mina lentement vert le pavilion.in de ces petits oÂliments que le baron \" lever après coup dans l\u2019intérieur de son i jardin, pour le logement des gens de service qui devaient partager eu captivité volontaire.L'extérieur en était simple el même pauvre, À cause du mous vais Gat de eelle contruction faite dla bi et qui n\u2019avait pas 16 réparée depuis longtempe.Jeanne soupirs à la vue de ce chétf et dernier asité de son père.En spprochant de Iu porte, le vieux domes! l'evartit voix basse de ne pas aller plus loin.jeune ila 'assit, soute | frémissante d'émotion, ete le seuil, lant que Loudunois et Guillaume plats lent asie chambre du baron, Cette chambre élait amesquine et mal meublés, comme le faisait présumer l\u2019exiéricur de l'édifice.Le moribond était couché dens un grand Ut i adel, | dont les épuis ritenux de serge augment aient encore {l'obscurité autour de lui.Ses traits étaient décom- { posks ; ses maine emaigries se contractélent dans ides apsemes douloureux.Quand entra, il ne se \u201cdélourns pas pour regarder les a sy mois il dit e Guillaume, d'une vois faidie et sace ® Eh bien Guillaume, vous avez 616 bien loag! Quelle était la cause do ce bruit effrayant ue J'aé entendu dans le fardin Ÿ on eût dit qu'on eotonçait 1a porte secrdte.Mon Dieu! ne me Jaisserg=-t-en pas mourir en paix ?\u2014Monsieur le baron\u2026.\u2014Mais il ÿ à un étranger ici, reprit le vieillard en ve torrent vers Loudunols qui vonait de faire Mont, éal.| EN BANQUEROUTE.Dans l'affaire de PHILIPPE N.PACAUD, Banquerot \u2018ere L est ORDONNE\u201d qu\u2019une ASSEMBLP\u2019E GE- NERALE des Créanciers du dit P Er J- LIPPE N, PACAUD , pour l\u2019o troi dn eon CERTIFICAT, uit lieu au Bur \u2018au de WirLiam Banater.Eouyer, dans la Cité de Mont: \u2018, MERCREDI, le Vinar-er-Unieue jour d\u2019AOUT courant, 4 ONZE heures do l'a- vant-iuidi, WM.BADGLEY, Commisaire et Juge de la Cour de Circuit, Montréal, 31 juillet 1844.\u20145-8-19.\u201cDistaior DE Montréal.EN BANQUEROUTE.Dans l\u2019affsire de RUDERT' NOXON, Barauerou.\u201d r.L EST ORDONNE\u2019 qu AJOURNEMENT d'une SECONDE ASSEMBLLE GENERALE descréanciersdv dit RonuaT Noxon ait lieu au Bureau de Wituian Banocer, Ecuyer, dans 'a Cité do .ontreal .)DI le Vinor- Druxizse jou: d'AOUT courant, à ONZE heures de l\u2019avant-midi- WM.BADGLEY, Commissaire et Juge de la Cour do Cireuit, Montréal, 10 août !- 14,\u201415-18.Pistaicr v2 Montréal, EN BANQUEROUTE.Dans V'sfiaire de JEAN PTE.LAVIOLETTE, Bai querow ier.| So.ssigné dament noumé BYNDIC, à la dite Fanqueroute, donne avis qu'une Amoinblés des Créanciers du dit Banqueroutier sera tenue su Burcau de WILLIAM BADGLEY, Ecuver, # ns - de Montréal, Sauzbi, le V or-Quataiame jour d'AOUT eourrnt, à O.!ZR heures de l\u2019avant-midi, pour l'audition des gompler du Syndic, pour faire un DIVIDENDE des Biens ot Eflets du dt Denguero: \u2018er ; là et alors, lea Crean.cieta qui n\u2019ont pad encore prouvé leurs dettes, doivent se présenter pour en faire la preurr, Ww.H.SCOTT, Syndic.Montréal, 12 août 1844.\u2014I2-15-19.UEROUTE.Dane l\u2019offaire de THOMAS 1.MURRAY, Bangweroutier.L est ORDONNÉ, qu'une SECONDE ASSEMBLE'E GEN ERALR des Crianciers du dit THUMAS H.MURRAY, ait lieu au Bureau de Wiuziam Bavciey, Ecuyer, dans la Cité de Moniésl, LUNDI, le Vinur-Sixixi jour 'AQUT courant, à ONZE houres de l'a vant-midi.WILLIAM BADGLEY, Commissaire et Juge de la Cour Cireuit.Montréal.15 août 1844.\u201415-19-22, ta = O\" besoin d'un Compagnon HORLOGER, niende bien son éiat.Îlest inutile de sire application si on n\u2019est pourtu des qualifies Vions dérocsairee.S'adreus! au duresu le Mi- LA MINERVE, \u2014 À |nerve.\u201418 Juittst.\u2014qep.DERNIÈRE REPRÉSENTATION.LES DEUX FRERES RED ER ND ESN M NAS, ou Lx Hercules du Nord!!! Premiere Modèles de l'Académie Royale de France, AURONT L'HONXELR DK DONNER DEMAIN SOIR, le 20 AOÛT, AL'HOTELNELSON, Une Représentation Extro-dinair De Toun de Ferce et d\u2019Agilité Avec une grâce étonnante.YF Pour low particalaritcs voir les petite sches \u201419 août.Siniu'< Provincinux.N eertain numbre de COPIES des LOIS assées dans la derniére Session du Parlement Provinetal, imprimées dans les deux langues, «tadrensées à diverres personnes do In eamp: gre, ont élé trouvées dans un hotel de celte ville, où elles avaient saus doute d:6 oubliées par le messa- rer qui les avait at vnin pour les distribuer.On raat les frais de l'annonce LA TION.M JAMES BELDEN, ci-devant go fos © à Londres dans le * London High school, et « Hot College,\u201d et dejurin professeur de «The Yarmou.h Éropriotary Graint .ar Be+vol,\u201d ouvrira UNE ECOLE Luxni le 19 da courant, pour les Gançoxs de sept anset au- dessus, Le système d'éducaliua sera d\u2019après celul des écoles publiques d'Angl: terre les plus approuvées, avec quelques sug,c-lions don écoles sur Je continent de Europa.16 Dessin est d'une si grande importance dang tes efiate sur les fact! ce persceptives ot rébectives qu \u2018I sern inc'us das < le cours général d'instruction, sans aucure ch_rge extra.Conditions:\u2014£6 par année, poyahle par SIX moisd'avance.II n\u2019y avu point d'autres dépenses excepté pour livres, papetoris otr., ot £1 pour l\u2018usago dus cop'es et mudelten du Dossin.l'Ecole vora teuuo ä la grundo Salle de M.Adams, No.91, Rue SL Paul, Rve St.Dcais, No 4, ?i Montréal, 15 soit 1844, § Ecole Auglnise.7 ON.DUNIIAM, annonce aux Citoyens « do St, Hyncinthe ot de ec envito.s qu'il ouvrira uno ECOLE ANGL IS co village, LUNDI le 12 1 0d, dane un opper \u201cant à M.Acchan bralt, dm rue.It cnsciguora la lec.ure, l' ur: langue anglaise.espère que Far 0» ot l'r.lent'on qu'il porlars aux élèves mériter l\u2019encouragement cu pubtie, Enseignement par trimestre de 12 semuines 155.Ou post se procurer des livres anglais au magasin de M.N.Boivin.£*.Hyacinthe, 7 août.\u2014 to.AVIS, E Bousigné donne avis à ves débiteurs, qu'ayant fak l'acqui TES, c'ost à lui maiaionent qu'ils doivent payer, ils les sollicite instamment de vonir do suite soldoravec lui, c ement il pera dans la nécosrits de melire tes d mains d\u2019uii evocat pour en faire Ix poursvite.S\u2019adreraer à non magasin, eur lu marché, maison de M.Sérafino Giraldi, TUEOFHILE CADOTTE.Montal, 5 soût.! ee eee ES Soumsianée viennent de rocoro'r par le Henry Wocdtey et le Svsannah « 6 Lovdres et offrant en vor e un magnifique assor.ime de TAPIS por foyers, po os et vo'ta ¢., do gpan- Cours var'des of do dillé nta pa nns, qu\u2019ils re- commandeat pour lu durée et pour In beauté.C.H.MEAD & Cie.5 anfit.\u2014sn, rr Ae I= OUT 1844 VENTES A L'ENCAN.Par Cuvillier et Fils.FLEUR.U Raroan des Soussignes, MERCREDI pro A chain, le 21 du courant, seront vendus, sons réserve.50 borilles FLEUR AMÉRICAINS: superfine.La Vento à DEUX heures précies.19 août, CUVILLIER & F118.Ferrouncries de St.Matrice ot des Trols-Rivicres.A VENTE rézulière annuelle de FERRON- À NERIEN ens-mentionnée, aura lieu aux Magasins des Soussignés, MARDI le 10 de SEPTEMBRE in, où seront veudus.sass réserve, un assorli; PUELES donb simples da de Cuisine el do Salon Bake Pans, Covicrs, Ash Pare, Ft un assortiment de Fer en Bar Les déluils seront donnés dans une prochaine annonce, \u2014\u2014 Conditions Facites.La vente à DEUX heures précises.soût, CUVILLIER & FILS.ARS SE JER en BARRE ot FONTE des Trois-Rivis- res, à vendro par CUVILLIER & FILS.19 août \u2014ui, AR VENTE PRIVEE, LARD Meas du Canads do Prime Mess de Prmoet da de churge.BŒUF Prime Messe ot do Prime FLEUR fine do Am LARD du Ca.BEURRE, JAMBONS.19 août \u2014ei, CUVILLIER & FILS.Par J.D.Bernard.VENTE DE POELES A PATENTE Doubles et Simplet.UX Ma, du voissigné, MARIA la 27 du cnatant, seront off-rts, par vente publi= que, 1020 PUELES DOURLES et SIM.PLES, do la manufacture de D.A.Ross, Ecuyer, à Québon.Le for: ux des FPosles doubles est de 35} pouces de larg ur ot de £2{ pouces do pro- fundeur, et la foi 1e est v'une qualité supérieure.L'Assortiment consiste es : 300 Pngles doubles du 56 pouces 300 + a as 150 * aimplosde 26 70 « \u201c 30 Les échantilions der Poëles sus-mentionnés, pourront êtres examinés, aux magasine du Soussigné, dix jours rvant la venta.\u2014Couditions ter 1 Faciles \u2014 La Vente à UNE heure, ine, superfine, | quarttau Seoû, J.D.BERNARD.Avis ES Soursignés vionnent de firmer une Ro- victé sous lea nom st raison de ADDISON, MACNAUGTON & Ci ., comme Acxnts et Manrcanns à Commission.Ëls recevront toules sortes de Marche \"dises, Meuflles de Ménage et Effets, qu'ils vendrot.t soit à l\u2019Enonn soit 4 venle privée.ils vo transportoront anssi i do avioilpour faire Ia Encina de Monblus,, ete.ADDISON, MANAUGTON &C ie.Rue Notre-Dame 5 août, reçus et à vendre par les ou signés Marangs Aticitat No 1 do do la Baie St.George Alose No t Achigan No 1 5 No 1 On demande a acheter PSS, ACTIONS dans la BANQUE DU PEUPLE.S'adresser au Bureau du JOURNAL \u2014B août.\u2014j.Voyage de Plaisir AUX SOURCES DE VARENNES, DIMANCHE PROCHAIN.FILE TRMPS LE PERMET, Le BATEAU-A-VAPEUR ST.LOUIS, Cart.J.F.SINCENNES, Lairsera ce Port, DIMANCHE prochain, pour VARENNES, à D heure précise P.M., et sera de relour Port vers 7 heures P.Mr.à Boucherville en oilant et venant ase procurer des rafraichiasements à Montré ER conséquence de ce voyage, ls 51.Louis laissera Cho-rbly Samedi, au lieu de Dimanche, pour Montréal.Montreal, 15 août 5t4d- w= TT Province du Canada, } District do Montréal, BANQUEROUTE.FRANCOIS XAVIER MONGEON, De la Paroisse de St.Athanase, dans te dit District, Commerçant, OMMISSION émane par WILLIAM BADGLEY, Ecr, Commissaire des Ban- routes ot Juge de In Cour de Circuit, dans et pour le dit District de Montréal, datée du SEE [EME jour dAOUT, mil huit cent qv fanis-quatre.Assemblée des Créanciers, MARDI, lo Vinor-SErrieue jour PA OUT courant, à ONZE heures de l\u2019avant-midi, au haresn du dit Comésissaire des Banqueroutes et Jugr de la Cour de Cirenit, nitué dans la Poiile 0 Bt.Jacques, dans la dite Cité de Montréal.BOSTON & COFFIN, Sherif, 1, 9 aod 1844.\u201412 15-19.N BANGUEROUTE.Dans l'affaire de J.B.DUMOUCHE Banqueroutirr.VIS est par les présentes donné qu\u2019immésia- tement après Ja Vente des KIENS-IMMEU- BLES dudit Bauqueroutier.qui doit avoir lieu à ST.BENeIT, en PEiude de Mitre, f.EMAIRE, Notnie re, LUNDI 1e $ de SEPTEMBRE prochain à 10 cn vente el adjugé au 6 les livres de comples et ant an dit Banqueroutier.GEO.WEEKES, Syndic.Montréal 8 aout 1344, BANQUEROUT E.Dans l'affaire du DUNCAN STEWART, Banquerentier.VIS est parle présent douné, que le Sous- A aigné à été dûment nomme SYNDIC pour sdinistror los Biens du dit Banqueroutier, A.B.BTEWART, Syndic.Montréal, 22 juillet 1844.\u201416 © EN BANQUEROUTE, Dans l'affaire de LD WIN PARAMORE, Benq \u2018+ outier.Macrau No 3 Morue verte en barils do Haddock en barils.Saumon marine, en petite barils et Quelques tonnes d'excellente Melasse, KNAPP & NOAD.- _ Ms 3000 Bacs Sel fin pour Ia table, 1000 Quarts Sel commun, BLLU Sel à bord, A vendre par Li J.GORDON, Au portet & la pointe à Callior?25 juillet 1811.LE DOCTEUR BEAUCHEMIN, AVR e colet, à l'honneur d\u2019annoncer à és auna et su public en général qu\u2019il a fxé sa résidence dans 12 paroisse de Vaotach:che où il se prupose d'exer- ter où profession de Médecin, Vamachiche, 14 août 1811.HOTEL DU CATAL, TEXU PAR MAD.A.A.80, - JULIEN, Rue Saint - Gabriel, No.24, MAISON PU NORD-OUEBT, 8 août, Le UN DUMAS, ECK.AVOCAT, A trznsporté son Bureau À eu rosidence actuelle, Rue Bonsecours, No.|.25 juidi\u2014 P.GAKNOT, ci-devaut prof seeur du col.« téga de l\u2019As-umption «4 maintenant en eetle ville, re propose da donner «es Leçons de Français.U pourra enveigner aussi le Laün, les Boltes-Lettres la Rhétorique.11 se rendra a Domicile, S\u2019edresser au bureau de Ia Minerve, ou À ni: mime chee Mad, Lemoine, petite rue SU Jacques No, 21.\u2014 5 nout 1844, & T.BA! AGHEAU, informent Mer « rionrs los Marchands qu'ils continueront do so rendre À Montr\u2018al tous les MARDIS.Ils seront de MIDL à DEUX heures À le maison de version de Mad.Sv.Jur1RN, rue SL.Gabrlel, où Îla pourront receveir tout erdre pour WHISAEY ou GENIEVRE \u2014Loprairie, 24 juillet 1844.-j L\u2019ON A BESOIN, DE MENAGERE dans une famille res pectahie, qui acrait aussi Couturière dans « maison.S'adresser à oo Bureau.-\u201417 juin \u201cLond Scrip.ES OUSSIGNE!\" donnera le plus ! aut prix de hé pour des LAwD Scairs.4 marché po JAMES COURT, Bureauvit-d-vis le quet des Steam beets.20 jum 1844.Pt mn anges ERDU.\u2014 Aujourd\u2019hni le 86 de JULL- LUT vers Ones: liourss de Vavantmidi, on pe i es ee een a VENTES D'IMMEUBLES.- VENTE LÉGALE A conv luileus de Remte\u2026 ow TRRREIN, situé our In rue 81.Urbaig de vette oit-, dépendant de Je Snccemen de feu PIERAR BEAUDRY.conrisant en (NECF LOTS.dont six de 622 piece de front sr 158 pieds de profondeur, le tout plus y Moins, et | troie de 132 pieds de front sur 42 pieds de fonder, In tout plus ou mois.Ln vente aura lien LUNDI prachein, le 26 Août courant, sar les Hieux, à DIX houses du malin; le tout ehargé et uffionchi de tous droits seigneuriaux, Pour les conditinns, s\u2019adressor au Boussigné en son Etude, rue Notre-Deme, No 205, .) L.8, MARTIN, N.P, Montréal, 19 août 18414.A VENDRE, Par Autorité de Justice, Ia porte de l\u2019église de st.Jacques lo Mie [M neur, le 16 SEPTEMBRE prochain, ply-
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