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Titre :
La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
jeudi 16 mai 1833
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1833-05-16, Collections de BAnQ.

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[" CPO PP IPS IS CP IIS rr sr, NO.AT MONTREAL: JEUDE SOIR, 16 MAI 1833.LA MINERVE se publie deux fois par semaine, le Lunus ot le Juups soir.Le prix \u2018abonnement est de uyables d'avance, Quatre l\u2019iautres par année, outre les frais de poste, Ceux qui veulent discontinuer leur abonnement, sont obligés d'en donner avis au moins ui mois avant leur date échue, ot FATER LEURS AARÈRAGES; aULtroMeNt Îlu sont consés continuer un autre semestre, BF Les Leitres, Paquets, Argent, Correspondances, &c doivent être adressés, france de post, à l'Inprimeur, eu Bureau du Journal No.29, Rue St.Paul, CPPS ISPS OI Orr ors VOL.VIT: .CPP P PGP S PSPSPS LUDGER DUVERNAY.laprimeur et Propriélawe.rao PRIX DFS AVERTISSEMENS, ertion, 2 .6d, et 73 chaque sui .dd, et 104.chay.n suit: Au dessus do pix lign: midi c insertion, 4d.par ligne, et Id.che\u201c *,0 Les avertissemens compagnée d'ordres écrila, seront insérés deux fois Va reinaine juaqu'à ce qu'ils soient contremandés, et débités en conséquence.Ou traite de pré-à-gré pour lus avertiesemens d'une esrtaiso étendue, ei qui doivent être publiés plus de six mois.Six Vignes et au dessous, première i Dix ligues ot au di i LA MINERVE, Houruat Politique, litteraire, Comme rcrial, ce.AFFAIRES COLONIALES, Prtcis pes Actes de la Législature durant la dernière Session, cuarrTae XI.\u2014® Guil.IV.dete pour continuer deux actes y mentionnés, tendant à empêcher la saisie de certains effets.[3e.Avril, 18¢8.) L'acte 9e Geo.1V, chap.9, et l'acte 1ère Guil.IV.chap.4, sont continués jusqu'au ler mui 1887.CHAPITRE XII, elcte pour pourvoir à l'érection d'une nouvelle Salle de Séance pour l\u2019Assemblée.[de.Avril.1938.] Cet acte affecte £7,000 pour l'objet énonzé dans le titre.anerere XIII.«Acte pour pourvoir nltévieurement à l'érection de l'Hôpital de Marine à Québec.[Be.Avril, 1938.,] Cet acte affecte £4 530 A l'objet énoncé dans le titre, et autorise les commissaires À emprunter cefle somme s\u2019il n'y a pas d'argent danisda caisse publique.CHapiTRE XIV, ecte pour suspendre encore certaines parties d'un Acte ou Ordonnance y mentionnée, of Pour consolider «1 continuer encore pour un tema limité les dispositions de deux autres «etes y mentionnés, afin de constater plus efficacement les dommages sur les Lettres de Change protestées, et pour déterminer les disputes qui y ont rapport, et pour d'autres Sins.{Se Avril, 1838.) I.Depuis et Après le premier jour de mai qui sera dans l'année de Notre Seigneur, mil huit cent trente trois, le dit acte ou ordonnance passée dans la (lix-seplième année du règne du Itoi Geo.IN, intitulé, « Ordonnance qui « fixe les doinmages sur les Lettres de Chan- « ge protestées, et le prix des intéréis dans la « jwavince de Québec,» svuf et excepté le dernier article ou clause d'icelui qui a rapport aux Taux de l'intérêt, sers et 1l est par le présent suspendu pour et durant Ja continun- tion de cet acte.11.\u2018Toutes Lettres de Change qui depuis et après le dit premier jour de mui, dans l'année de Notre Seigneur, mil huit cent tronte trois, seront tirées, ve es ou négociées dars celte pravince, quoiqu'elles puissent ne pas avoir été tirées sur où par nucune personne résisante en icelle, et qui seront renvoyées prolestées faute de payement, seront si elles sout tirées sur des personnes en Furope où dans les Indes Occidentales,on dans d'autres parties de l'Amérique, n'étant pas dans le territoire des Étais- Unis, el ainsi renvoyées protestées faute de payement, sujettes & dix pour cent de dommages, où si elles sont tirées sur cles personnes dans aucune des autres colonies britanniques se l'Amérique du Nord, ou duns les États- Unis, et ainsi renvoyées protestées, elles se- runt sujettes À quatre pour cenl de dommages, et dans tous et chacun des cas ci-dessus elles seront aussi sujelles À six pour cent par année d'intérêt sur le montant pour lequel la Lettre de Change nuru élé lirée, à être compté du joue de la date du protêt jusqu\u2019au lems du remboursement, lequel montant sers remboursé au porteur d'apuès le Taux courant du change du jour auquel le protêt faute de payement sera produit, et le remboursement demandé, c'est & dire, le porteur d\u2019ancune lettre renvoyée protestée faute de payement aura dron de recouvrer du tireur ou endosseur d'icelle autant d\u2019: courant de celte province ui sera alors égal à l'achat d'une autre letire & même montant tirée sur le même endroit elà la même vue, avec les dommages et intérêts ci-dessus mentionnés, ainsi que les frais de notification et de | rotét de lu lettre de change et des ports \u2018le lettres encourus sur icelle.sl, Lorsque le protét d\u2019une lettre de change renvoyée faute de payemen sera notifié par le porteur d'icelle au tireur ou à l'endosseur personnellement où par écrit, et Inissé à une personne raisonnable à son ou leur comptoir ou domicile, s'ils ne s'acrordent pas sur le taux du change «d'alors des lettres de change de commerce, le porteur et le tireur ou l\u2019endos- scur rinsi notifiés norumeront chacun us arbitre pour déterminer le dit taux, et si les dits arbitres ne s'accordent pas, ils en nommeront un troisième, et Is décision «de deux d'entre eux donnée par écrit au porteur de lu lettre de change, sera finale et conclusive quant au taux de change d'alors, et réglers la somme Qui sera payée en conséquence, et si le porteur, V'endosseur ou le tireur de la lettre de change refuse ou néglige dans l'espace re qua- rnnie huit heures après telle notification de nommer un arbitre de sa part, la décision du seul arbitre «de l'autre part sera de la même manière finale et conclusive.IV.\u2018Fous les billets où mandats à ordre tirés par des personnes dans cetle province sur des personnes en celle, ou tous billets promissoires (aute de pxyement, seront sujets À six pour cent par an d'intérét du jour de Ja date du protét, ou si l'intérêt est spécifié comme payable à compter d'un certain (ems, alors depuis ce tems jusqu\u2019au tems du paye - ment, V.Cet acte continuera et sera en force jue- Qu'au premier jour de mai, mil huit cent trente huit, et non pas plus longteme, Ha politique du corps qu i canis XV.cle pour accorder une allouancs aux membres de l'Assemblée.[8e Avril, 1838.] I Pendant claque session du présent parlement provincial, il sera alloué à chaque membre de l'assemblée qui assistera aux dites sessions, dix chelins courant pour chaque jour qu'il y auru assisté, et quatre chelins courant pour chaque lieue de distance entre son domicile et le siège ilu parlement provincial.I.Pour les fins de cet acte une somme égale au montant de la dite allouance pour tout le nombre des membres rapportés pour servit dans l'assemblée, pourra être avancée annuellement au greffier de l'assemblée par une ordonnance sous le seing du Gouverneur, lieutenant gouverneur ou de la personne qui sera alors chargée de l\u2019administration du gouvernement de celte province, sur les deniers non appropriés entre les mains du receveur général de cette province, en aucun tems durant telle session du parlement provincial, et ue le montant de la dite allouance à laquelle chaque membre anra droit lui sera payé pur le dit greffier sur un ordre à cet effet de la part de l'assemblée, et d'après un état qu\u2019il soumettra du montant de l\u2019Allouance due à chaque menibre à ln fin de chaque session du présent parlement provincial.111.Comptabilité.carrie XVI Jete pour amender el étendre certaine partie d'un acte passé dans lu première année du Règne de Sa Majesté, chapitre huit, concer-| nant les communtcations intérieures.[Je.Avril, 1833.) EL Le délai fixé par ln onzième clause de l'acte cité | lus haut, passé dans la première année du règne de Sa Majesté, chap.8, sera et il est pur le présent étendu à deux années à compter de la passation du présent acte, en autant seulement que l'érection du pont sur In Rivière St.Anne se trouverait concernée, et suns déroger en aucune autre manière À aucune des dispositions du dit acte.H.Le site du dit pont sera fixé par la majorité des habitans propriétaires de la dite paroisse, convonuée jar un avis public À la porte de l'Église de la paroisse de Ste.Anne pendant deux dimanches uu [tes d'ubugations conséeutils.pe { Du CasapiEN bu 10.) Nous appelons l'attention au paragraphe suivant tiré de la Gazelle de Québec, lequel dans les circonstances actuelles est d'un inté- tél partieutier.L'écrivain de cet article parle des liées politiques du nouveau secrétaire des colonies avec connaissance de cause, puisqu'il a eu occasion de voir M.SranLer et de converser rouvent avec lui sur les affaires des colonics.L'Éditeur de ln Gazette nous ap-; prend qu'il « pourra consentir à introduire le | « principe d'élection pour les membres du con- « seil législatifs mais « de manière à en faire « un corps permanent et indépendant de la « couronne et du peuple.» La seule difficulté ui resterait entre le stre et la chambre \u2018assemblée serait la question de la permanence.Mais il sera sans doute facile de faire comprendre su ministre que dans un pays où, d'après le système des lois, les fortunes sont mobiles, où l'homme qui était indépendant hier | peut devenir dépendant demain, il courrait le | risque de perdre l'indépendance en insistant ! sur la permanence de son conseil législatif, et de se trouver à la fin avec un corps aussi peu important dans la balance politique, que lr; conseil législatif de 1792 à 1833.ll veut sans doute asseoir son conseil sur la propriété, comme on l'a fuit dans presque tous les États- Unis, nos voisins ; dans ce cas il n'y a qu'un el en Canada, en 185 : il connait l'état de ln Nous croyons que les résalutions dont noun] sociélé en aimérique ; il n déjà été sous-secré- parlons ont été failes dans le dessein évideut| taire des colonies; il a des relations mutimes de trompre le publie, de parvenir à des fins uvec M.Stephens conseil en loi depuis bien , mal-intentionnées ; ct nous espérons être eu des années du bureau des colonies, le même l'état d'en convaincre le peuple.qui nété examiné devant le comilé du Canada: Nous pions en premier lieu, que les tésoln- eu 1528.M.Stanley, lui-même élait tions nient été passées À Une « assemblee des bre actif de ce cenuté.habitans du district de St.François,» et nous défions qui que ce soit de prouver qu'elles ?l'ont été, Les habitans du distriel n'ont pas | été représentés à cette assemblée non plus ment des terres incultes.Il pourra consentir que ceux d'aucune partie du district.Lr as- à introduire le principe d'élection pour les semblée était composée de, où les résolutions - membres du conseil législatif, de manière & lont élé passées pur quelques individus d'une en faire un corps permanent et indépendant certaine pâte politique, réunis par une inlu- de ln Couronne et du peuple, À veut pour ence secrete, dans In vue expresse de passer base de la représentation populaire ls puopri- | ces résolutions.et qui ne représentaient qu'eux été et des intérêts distincts, plutôt que la po- mêmes et leurs propres intéréis.\u2014ll y avait pulation ; il est fort pour la prérogalive Roy- |environ trente ou trente cinq personues pré- ale, et l'autorité du gouvernement.Il ne mé- sentes, au plus, et encore étaient-elles princi- nagera personne, et melira ses «lécisions À ef- palement de ce village ot des environs, lly! fet, se roidissant contre toute clsmneur et toule jen avait deux où trois de Lennoxville, deux opposition.l'est un homme d'honneur ; a le Corsploi deux ou trois de Stan.se croira lié par les engagemens du Lord Go.stead : muis aucune de ces personnes n'avait desich qui ont été accueillis dans les colonies-| été déléguée pur les habilaus des endroits où Nous avouons cependant que nous croyons{elles résident, D1 n'y avait personne de ce pas que le meilleur guuvernemient colonial est |comté, personne d\u2019Eatun, el personne d'aueu- celui qui a peu d'énergie, et qui ne se livre jne partie du comté de Stanstead, excepté la guère aux changemens.Nous croyons même, | Plaine de Stnnstead.11 n'y avait pus plus de généralement parlant, que les gouvernemens | dix ou onze personnes qui ont volé pour les qui font peu de chose sont les meslleggs: que | résolutions, duns aucun cas, tandisque, lors- chaque fois qu'ils agissent il y à plus de ris- | qu\u2019il s'agisenit d'une question importante, pis que qu'il en résulte du mal que de eerlituile moins de quatre où cing votaient contre,et sous qu'ils produisent du bien.\u2018Tl'oujourx des re- [ne croyons pas que les résolutions auraient médes pour rendre les sociétés mieux portan- |pansé si toutes les personnes présentes eus- tes,c'est la charlatunerie des gouvernemens et sent voté.des légistateurs ; le patient souffre ou meurt} E(cependant ces résolutions ont élé passées de cette charlatanerie la tout comme d'une au- par ane majorité des habituns du district de tre.Empècher les hommes de se nuire, d'é- St.François! ob ! honte; qui a jamais enten- tre injustes dans leura relations les unsnrec les - du parler d'une pareille déception?\u2018Trois ou n- Ses sentimeus sont décidément en faveur de l'introduction des lois civiles d'Angleterre dans ler colonies, : V'accreissement Je la population et l\u2019etablisse- toute liberté d'ailleurs ; voilà A-peu-près tout raient aussi bien aller n Québec, el dire qu\u2019ils ce que lex gouvernemens et les législateurs représentent les Townships dans la chambre autres, où de se servir de violence,leur laissant \u2018 quatre individus, ou ane demi-douzaine, pour.\u2014\u2014 tion À cetfe mesure salutrire telle qu'elle venait de 1 Chambre des Communes; car, ile vateurs, avec toute In défétence et la consi-|répé-» , \"i ces amendemens avaient compro- dération qui leur sont suer.C'est de cetie| mis le priacipe du bill, il aurait été le pre- manière que le dictateur et le conseil secret mi s'y opposer, ont depuis long-tems trompé le peuple ct| Le Duc ile Wellington se plaignit du grand soutenu leur influence tyrannique.nombre d'offenses que les amendemens ôtaient Ni le Dictateur cut eu lout près ces émis-|à lu juridiction des cours Martiales.It aires tréx-nécessaires, À l\u2019Assemblée dujétait d'avis que plusieurs des sections du bill Lennoxville, nous ne doutons pas que les|n'étaient point en harmonie avec le préambu- résolntions auraient alors passé.L'Asvem- le qui promettait un systéme ferme et vigou- blee fut donc sjouinée pour se tenir à Sher- |reux- brooke.Cette circnustance est importante Après quelques autres débats le question fut en sutunt qu'elle fait voir qu'il existe dans les | mise aux voix et le bill passa.Tl'ovenshipé, Une combinaison de quelques in- Cuaubre nes Communes, ler, Avril.individus pour gouverner le peuple.Lors-| La Chanibre se forma en comilé sur le bilk qu'on convoque une assemblée, si le pelil pour la réforme de l'Église d'Irlande.nombre de ces fudividus ne peut être réuni,| Mr.Johnstone dit que les membres catholi- ou ne peut rien faire ; mais lorsqu'ils sont en- ques Romains devraient s'abstenir de voter semble, tout peut se faire, quand mème il sur le bill, vu qu'ils étaient en quelque sorte n\u2019y aurait potot d'autres personnes présentes.| parties intéressées ; el qu'en outre ils ne pou- Vingt personnes & Lennosville ne pouvaient ! vaient le faire vu le serment qu\u2019ils avaient prè- rien faire parce qu\u2019elles n'éluienl pas en assez [té comme Membres, par lequel serment ils grand nombre ; wvais à l\u2019Assemblér de Sher- |s'élniont engagés À soutenir | Église Protes- brooke, dix ou onze personnes ont pu faire faute ; que par un decret du Concile de Tren- des merveilles ; et bien plus, pusser uême te les Ctholiques Romains avaient la permis- des résolutions | our tout le reste des T'own- |rion de mettre de côté des obligations sem- ships.blables & Légard des lérétiques, ou lors- La manière dont cette assemblée s'est fnite | qu'il s'agit des intérêts de leur religion.ici mérite peut-être quelque attention.Celle Mr.O'Connell repoussa avec indignation de Lennexville ayant manqué, le Dictateur et {cette attague sur le caractère des Catholiques san eonseil virent que ce b'etait que par des fomuins.Il nin l'existence d'aucun decret efforts extraordinaires qu\u2019on pourrait former |du concile semblable à celui qu\u2019il avait cité.une assemblée.Vans celle vue ils mirent} Lord Althorp proposa: 1°.Qu'il serait tout en a:ruvro pour cugager À s'y trouvertous nommé, par le Lord Lieutenant, des com- ceux qu'ils connalesaienl être disposés à don- ! missions ecclésiastiques dont le devoir sera de ner « tôle baissée » dans \u2018ut ce qui vient des Ifaire eséeuter les eluuses dont !bjet est Quartiers Généraux.Us envoyèrent donc |d'empécher la pluralité des bén ces.29.des lettres de tout côté à leur petit nombre (Que les nichevêques, tes F.vêques, et tous les précieux de partisans, les rollicitsnt de ne grands dignitaires ecclé.\u2018istiques de l'Irlande pas a-anquer d'assister à l'assemblée.Ceux :payeront anvuellement, en forme de tase, une ui élaient les plus intéressés partirent en hâte | me de £50,000, pour être dépensée à ia & tout côté, sollieitant les fidcles et les féaux lréparation des églises ct à aovister les eeclé- de se mettre en marche el de prouver leur sinstiques pauvres.$°.Que ces dignitaires ublic, par toute espèce d'artifice, À recevoir fa services très désintéressés des dits conser- peurent faire de bien: et tout cela se fait, | même sans eux, partout où les mœurs ne sont | vu Ev.Faanus Cova Sherbrooke 7 Mai.\u2014 Nous croyuns que les tésolutions passées à l\u2019Assemblée tenue dans ce Village, le 23 du mois dernier, et publiées dans notre dernier numéro, relutives au changement de Ix Constitution $e.sont propres 4 {romper et À égarer le public, et nous regardons en conséquence comme de notre devoir d'exprimer notre opinion aur leur origine et sur leur caractère.I nous paraît évident, d'après diverses circonstances,que certains individus dans cette partie da pays, veulent (aire du bruit et créer dans les Townships un parti opposé à l'intérêt populaire du pays.Dans le fait, ces résolutions sont en elles-mêmes suflisantes pour conduire à cette conclusion tout esprit impartial et pensant.Il ya aussi plusieurs autres circonstances également convainquan- tes.qui prouvent que ees personnes se laissent guider, sous ce rapport, par tout autre motif que le désir d'avancer le bien public.Le grand et te bon Washington, en mettant le peuple des États-Unis en garde contre les maux des dispules de parti, fait Ia remarque suivante :\u2014 « Un des expédients d'un parti « pour acquérir de l'influence dans des a districts particuliers, est de représenter « sous un faux jour les opinions et les vues « d\u2019autres districts.Vous ne pouvez trop « vous meltre en garde contre les julousies et « les haines des fausses représentations.Elles « tendent à rendre ennemis ceux qui devraient « être unis les uns aux autres par une « affection fraternelle.» moyen d'avoie toujours l\u2019influence de la pro- prieté dans son conseil, c'est d'appeler la propriété de temps en temps à se prononcer sur | il destine à la repré-| senter.Quoiqu'il en soit, cette circonstance ; doit encourager le peuple à appuyer ln demande de la chambre d'assemblée, sûr qu'il est de rencontrer les idées du ministre colonial sur le principe de la mesure.Quant à l'introduction des lois civiles an- ginises, il sern aussi facile sans doute de faire concevoir au ministre, que si en 74 on à trouvé nécessaire de temeltre en opération nos lois acluelles, alorn que le peuple canadien ne enmptait pas 80,000 âmes, cetle nécrnsilé est plus forte que jamais aujourd'hui qu'il compte un demi million d'Ames.A moins de nous envoyer une étmigration de juges, d'avocats, de notaires &c., nous ne pensons pas que le ministre fente jamais de réaliser son projet, au moins pour tout le pays ; et les townships ne se sont pas encore plaints les lois du pays, et le Haut-Cnnada se plaint de plusieurs parties de ses lois, entre autres du droit d'aînense, Nous ne parlons pas de l'injustice qu'on ferail aux Canadiens français, qui repousseront né- ccasairement un système de lois qu'ils ne connaissent pas.(De la Gazeitte de Québec.) M.Srancer.lA nominalson de M.Sian- ley & l'emploi de secrétnire d'état pour les colonics, va probablement nmener de grauds changemens dans le gouvernement des colonies.M.Stanley a des principes libéraux, il les grands talens ; il est actif at d\u2019un carac-« tère décidé.11 a voyagé dans Jes Etats-Unis Maintenant, s'il est vrai que ceux qui ont donné le jour aux résolutions en question, sont des hommes «le parti, et qu'elles n\u2019ont été faites que dans den vues de parti, le peuple ne doit- il pas être sur ses gardes afin de n'être point fiompé par ees «fausses représentalions de convenance » auxquelles, «lit bington, ces hommes sont Jans l\u2019habitude d'avoir recours, pour parvenir À leur but; et afin de ne pas devenir la proie se cetle « aliénation de sentiment» qu'il faut tant éviter, el qu\u2019il indique comme en étant la conséquence ?Et qui peut, après avoir lu ces résolutions, douter pour un moment du caractère of des intentions de ceux qui les ont roduiten! Nest- il prs aussi évident que In lumière l'est des ténèbres, que leurs auteurs font cause commune avec ec parti, qui est connu dans la province sous le nom de Parti Anglais?N'est- il ao aussi évident que la lumière l'est des ténèbres que ces résolutions ont êté passées d'assemblée, que cetle Assemblée peut dire qu'elle représentait le disttict de St, François.loyauté au Hoi et à la Consttuiiin, Legrand Nous nions le principe que des individus en, magicien lui-même fui vu - ; petit nombre sient le droit de \u201cassembler pour ; allant à la course À une par.- \u2018\u201cgnée du des vues d'intérêt, ou d'autres fins, et de pas-, pays, Maudissant les Fraugi.+ +105 son stile ser les résolutions sous le nom d'une assem-! ordinaire, racontant aux personnes erédules blée des habitans.C'est an (aux de l'opinion mille contes ridicules contre la Chambre publique, et ceux qui s\u2019en rendent coupables d'Assemblee, et exhortant tous ceux sur les- doivent étre converts du mépris du peuple.quels il pouvait compler, à ne pus mmnquer Aucune assemblée ne peut être regardée com | de se trouser À Shertiooke, au tems fixé, s'ils me une Assemblée des lnbitans s'il n'y à jus aimaient leur pays ct haïvanient les Français, une majorité des habitans présents en person- Ou dit que son principal argument pour in- ne où représentés pur leurs délégués choisis.duire sen amis à aller À l'assemblée était que Aucun nombre de personnes peut se reuvir le le tems d'exciter de l\u2019animosité contre In cham- jour qu\u2019elles voudront, paneer des résolutions, bred'assembléeetle parti canadien était arrivé, et se qualifier du litre d'assemblée « - et que, comme les résolutions et lout ce qu'il tans, avec autant de convenance que l'assem- fallait pour effectuer cet objet étaient prêt, il bléc qui s'est tenue ici le 23.{ désirait ainsi que son parti, avoir une grande L'origine de cette mémoratile assemblée \u2018assemblée, afin de frire les choses nvec nutfant est simplement ceci, Le Dictateur ct son d'éclat que possible.Eh! bien, lorsque fut conseil secret décidèrent que le jour et l'heure | arrivée l'heure de tenir cette nssemblée mer- où il faltait produire une agitation dans les veilleuxe, on trouva, après ces tentatives ex- townships en opposition à ln Chanibre d\u2019As- |traordinaires, pas moins de onze personnes semblée et au parti Canadien étaient arrivés.| disposées à voler pour cesrésolutions.Celles En conséquence il fut publié dans le Courier | qui votèrent pour, à une où deux exceptions un avis, sans nom ou signature, demandant près, avaient été évid-mment choisies pour une assemblée de district à Jennoxville, afig ; cela, vu la soumission bien connue de leurs d'offrir & M.Bronks les vemercimens du peu- npinions à celle du chef.Ceux auxquels nous ple pour son offre dérintéressée d'aller en fesuns allusion comune formant exception, Angleterre pour In Compagnie des Terres, et avaient été, nous croyons.trompés ct égatés.pour d'autres fins non apécifiées.Eh! hien, | in au prochum Numéro.] arriva enfin le jour fixé, et l'assemblée à Len- | sommmmsme\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014 \u2014 nosville fut une défaite totale, On n'y vit| DERNIERES MOUVELLES que quelques individus de Sherbrooke ot dee\" lel Soo me 22m Lennoxville.n semhlail que les gens n'ét Le trois-mats Meridian, capitaine Lung, ent pas assez fins pour sentir la néce est arrivé le 104 New-York avec des jour- Qu'il y avait de se rendre en toute hâte à Len- naux de Paris du 5 Avril, et des nouvelles noxville, à la simple vue d\u2019un avis à cet effet de Londres du © au soir.Les feuilles de dans la gazette.Ft, même les personnes New-York du 11 nous donnent le resumé des éloignées, qui sont notoirement soumises À la \u2018nouvelles.volenté du Dictateur, n'étaient point À leur | ANGLETERRE.poste, quoique In sommation doive Jeur avoir Le Bill de Coércition a passé dans Ia Cham- porté l'empreinte de an sanction royale.Cela! bre des Lords le ler.Avril, les nmendemens vient, probablement, de ce que le véritable de In Chambre des Communes ayaut été objet de cette assemblée, dans l'avis, n'était agréés.11 est en conséquenre devenu loi.pus exposé en termes nosez clairs, dans le dé- | Lousque le bill lut mis au voix, Lord guiserent sous lequel sl était enveloppé, pour lenborongl déclara qu\u2019il ne vote pas on lene apprendre l'emportance, qu'il y avait À faveur des mesures catraonlinaires contenues ce qu\u2019elles (ussent présentes.S'il l'eut élé.dans le bill À moins que le gouvernement ne nous 6sons dire que ces personnes ñe seraient prouvât, d'une manière irrécuasble, que les rendurs À cet appel, avec autant de prompti- fois exislantes ne sullisaicnt pas pour mellre tude que le poisson saute sur d'appas, Elles fin aux maux qui althigenient l'Irtande, pensaient probablement qu'il ne fallait pas; Lord Elton remaiqua que le bill, tel que plus de moude pour remercier M.Brooks modilié par les Communes, ne pourrait pro- qu'il n'en avait fallu pour le nommer agent.duire que peu d'effet.Quant aux autres objets de l'assemb'ée, Le comte Grey dit qu'il regardait comme ces personnes erurent probablement que x'ils inutile, après les débats solemneis qu'il y eussent été importuns, elles en nuraient é1é avail en & ce sujet pendant un mois entier, particulièrement notifiées, et ninsi elles \u2018de répéter les raisonnemens en faveur de la restèrent chez-elles, nécessité indispensable de la mesure mainte- , Qu'onnit eu l'intention de panser ces résolu- \u2018nant soumise à leurs scigneunes, El lui sem- tions à l'assemblée de Lennoxville c'extce dont hiait impossilile de nicr celle nécessité, sans on ne peut «isconvenir, elles y furent lues eton fermer len yeux nu témoignage le plus com- expressément dans In vue d'exciter, dans les|en parla alors.La seule raison pour laquelle 1 plet, Quand aux modifications introduites \u2018Townships, des préjugés contre ce parli qui est connu dans le pays comme étant le Piii on ne les passa par alors c'est qu'il n'y avait pas un assez grand nombre d'adeples presens, français?Ces résolutions ne doivent.elles de ces « expédients » auxquels, suivant 'opi-| pour remplie le but de ceux qui les avaient donc pis être regardées seulement comme un: derasées, Nos lecteurs vouslront bien remarquer que | dns les Communes, surtout au sujet des cours martisles, il maintennit qu'elles n'avai- |ent point changé complétement, comme on j disait, la nature du bill ; le principe restait intact, ct bien plus ces modifications ne ne pourront pær aucune taxe, ou contribution we [wire indemniser de la taxe ci-baut mes- tivenée, Londres, 2 .Irnl.\u2014Nouvs avprenons que notre gouvernement n regu ia répoure de la l'russe et de l'Autriche relativement à leurs vues au sujet «es affaires de la Hollande.On assure qu'elles sont parfaitement d'accord avec celles de la France et de l'Angleterre.On attribue à cette nouvelle lu Lausse des fonds bier, & la housse, Le SNaint-Finccut, de 120 ennous.et le Britannia de 120, doivent partir de Lisbonne paur la Méditerranée.Notre gonvernement étant jaloux, soit de Ia présence d'un si grand nombre de vaisseaux françaie, soit par la erninte que les russes ne passent les Darda- les, le H'arspite va être immédiatement en commission, eten cus où il ne serait pas réparé, le vaisseau l'Edimbourg ou le Belleraphon, qui re trouvent dans le port, et le Tonnaut, de B3 qui est à Sheerness, seraient bicutot préte à prendre la mer.Portsmouth, Ver, Ævrél.\u2014ll se trouve en ce moment, daus la Méditerranée, quelque chose qui ressemble à un complot.Le Malabar, de 7h, capitaine Percy, u reçu l'ordre de charger tles munitions de guerre, parmi lesquelles est un présent de 20 canons de 24 en cuivre, que notre gouvernemententoie au Grand-Seigneur, ui doivent lui êtreexpédiés immédiatement, ainsi qu\u2019un autre présent de canons en fer, | que ce vaissseau doit aller prendre à Malte, FRANCE, {es cnlistes semblent décidés À mettre tout en œuvre pour amencr l'élargissement de la duchesse de Berry avant le moment de ses couches, afin de pouvoir ensuite nier, et la déclaration du 22 février, et la grossesse de la (princesse.Aujourd'hui la Céazelte annonce que M.Battue à rédigé une requête, qu'il a fait signer à plusieurs personnes de son parti, el qu'il a adressée aux procureurs-généraux des cours royales de Paris ct de eau pour rignaler l'état de détention arbitraire vommis eur la personne de Madame.Les ! plaignans se sont portés partie civile, \u201cLes légitimister peuvont se plaindre tant et l aussi longtems qu\u2019ils voudront.Le moment [approche où la duchesse doit nccoucher, et jc'est seulement après que la naissance du nouvel enfant du miracle sera constalée par- devant un nombre assez grand nombre de témoins que l'intention du gouvernement est de la faire reconduire à Naples.* \u2014 Mier soie, on pathit de nouveau de ie présence & Paris de Joseph Bunapaite ; on a été jusqu'à dire que cette nuit était celle où il devait se mettre À la tête den républicains, et tenter sur les Tuileries le grand cou qu'on nitend depuis déjà plusieurs jours.Il eat vrai de dire que cette nouvelle a peu alaimé la pairible garde nationale, qui commence À se lasser de ces mystifications quotidiennes.Pans, 80 mare.\u2014 La letue suivante a été adressce À M.Bcimon et : ninn de Washington, nous pouvons croire que! chaque fois que ts sages conservateurs de lea hommes de parti sont clans l\u2019habitude de re-; l'etat veulent rempotier un point Jmportant, courir afin de tromper le peuple?\u2018F'achons| qui les énféresse eux-mêmes lout nulant que done, en dépouillant ces viles tentatives dejle public, il est non seulement nécesswre leur déguisement, et en tenant nos espuils ou- ; d\u2019avoir Amainune force suffisante d'évieanires verts À une recherche calme, d'éviter celte pour faire réussir leur dessein en donnant « aliéaation de sentiment » qui (nous avons de [un grand coup, mais il faut aussi que ces bonnes raisons de le croire) sera le résultat, ei; étnissaires soient choisis dans divers Quartiers, nous nous Inissans égarer par des hommes] afin que, au moyen de cette communication mal-intentionnés.avee le peuple, ils puissent préparer esprit Loxnpues, 90 mars.Monsieur, \u2014 L'inconcerable et trop réelle proscription dont aa famille et moi sommes victimes depuis tant d'annéce, 18\u2019em pourrnient produire qu'un hon effet.On l\u2019a- Yail interrogé sur la aituation actuelle de Vir lande, Il pouvait dire qu'elle était améhorée sous plusicure points, comme on pouvait ! s'en convaincre par les rapports der dernières d'être présent à ln fête qui doit avoir lieu au cours d'assises dans les comtés.Îlavailen bénéfice des détenus patriotex et qui sera sa possession des lettres qui prouvaient que présidée par l'illustre ami de Washington et l'introduction du present bill avait déjà pro- l'honorable M.de Cormenin.Comme vous duit des bons effets ( Bcoutex.) El prinit éles un des commissaires, je vous prie de leurs veipneuries de ne pas refuver leur sanc- présenter mon offrande.Le porteur vous Nes Maitrn à ent fat was «lécoration de la Lé-, on d'Honneur, montée en diamans; elle ap- parlenait à mon frère l\u2019empereur Napaléon, ui l'a portée au camp de Boulogne et pen: dont le compagne d'Uim et d\u2019Ausierlitz, et qui me la donna à son retour.Je désire que les événemens qu'elle rappelle à l'esprit puissent en rehausser tellement la valeur qu\u2019elle devienne alors de quelque utilité aux \u2018énérenx citoyens qui sont les objets de In te.J'ajoute dans ls meme intention la somme de 600 francs à cetle décoration.Acceptez, ele.Joseru BonaranTE- -\u2014 La fête au bénéfice des détenus patriotes derait avoir lieu dans la salle Ventadour, mais le préfet de police s'y opposs.Cette fête sers composée d\u2019un grand bul et d'une loterie, pour laquelle plusieurs objels précieux ont déjà été envoyés aus commissaires.Un hôtel, situé dans la rue de Sèvres, à été loué et le jour fixé est le 7 avril.On njoule que M.Belmontet a l'intention de mettre dans Ya loterie Ja décoration, qui vaut par elle- même une somme considérable, et aussi un fort beau subre qui lui à été envoyé dans la même intention par le jeune Louis Napoléon.Ce sabre est d\u2019un travail admirable et sur la dame on a gravé ces mots : Honneur, Liberté, \u2014 La lettre suivante a été adressée à l'éditeur du National : Lonpres, 28 mars.Monsieur, J'apprends par les journaux Qu'une souscription à été ouverte pour racheter au profit de M.Laffitte Je bel hotel qui possède à Paris.Le peuple est toujours gé- néreus ; il rend justice aux intentionaibures de M.Laffitte qui a sacrifi fortune dans la vae d'assurer la prospérité et la liberté de son pays et il récompense maintenant, par un gage de son estime, la rigide integrilé et le cie patriolisme de ce bon citoyen.Désirant s'associer à tout ce qu'il j a de généreux en France, je vous envoie mon offrande ; dans Vexil, la gloire comme les revers de note Pays nous touchent el même ou jlus haut degré.Acceptez, etc.uis Naror.kon BomaratE.\u2014 La France vient de perdre un de ses pes dignes et de ses plus utiles ciloyens.'T'ernaux est mort à ra campagne de Saint- Ouen, dans la nuit du ler.au 2 de ce mois.Habitué à travailler dans la nuit, il sonna son domestique vers © heures du matin pour avoir de la lumière, et se mit à écrire.Apres que le domestique fut sorts de Is chambre, le feu prit aux rideaux du lit et se répandit nussitôt par toute la chambre, qui était entièrement tendue en indienne.Ce volume de flamme efirayn M.Ternaux, qui se réfugin duns le salon voisin, sans éprou aucun accident ; mais il parait que le suisissement lui à causé une révolution à laquelle il a \u2018wwecombé peu d'instans après.II était Agé d'environ 70 ans.=\u2014 On affirme que Charlex X et sa famille, poursuiris par leurs créanciers, cherchent de nouveau A changer de résidence.Il voudraient maintenant se fixer en Italie.Hs iront sans doute à Mudène ; mais il est du devoir du gouvernement (iangais de s'opposer de toutes ses forces A ce que l'ex-roi vienne s'établir aussi près de la France.\u2014 On s'occupe au ministère de la guerre de former plusieurs camps sur les frontières MM.Jen éditeurs de Courrier and Enqui- ver ont ja bonté de nous conmuniquer les journaux du Hävre jusqu à la date du 5 avril, Qu'ils ont seçus par le Meridian.pati du Havie le 6.On annonce comme certain, qu'une récon ciliation complete x eu lieu entre Sartorius et don Pedro ; et que lu flotte de Smitorius, qui s'était présentée devant Oporto dans un but d'abord hostile, a facilité ensuite l'entrée des secouis Qu'uitendaient les arsiégés.mutinerie des équipages de Sartorius qui semblait d\u2019abord devoir être fatale à la cuuse de on Pedro, bâtern probahlement son triom- \u2018he, ! La Garetle de Madrid confirme les chan- gemens dans le cnbinet espagnol que nous avions déjà annoncés, La marche rétrograde de Ferdinand a mis tous les partis en présence.Des rises sanglantes ont eu lieu à Madrid dans la journée du 19 mare ; et tout seim- ble annoncer une crise prochaine.Le roi de Hollande parait vouloir s'en te- mettre aveuglément a Ia decision de in von- férence de Lonihes pour régler le traité définitif entre la Hollande et la Belgique.Ou suppose, et probalilement avec raison, que le roi Guillaume convait d'avance les dispositions des trois cours da Nord à son égard.\u2014 D'autres pensent que son opiniâtrelé ne doit tas être atirihnée À su confiance daus les sou- vernins de l'Europe, mais & la erainte que lui inspire le parti républicain, que l'on dit être puissant, el qui pourrail saisir le prétexte de Ia diminutoin de sa souvernineté pour le faire descendre au rang de Stathouder, Les nouvelles de Constantinople du 7, du 8 et du 10 mars, fout croire À une mipture très prochaine entre Ia France ct In Russie.Loin qu'il soit question aujourd'hui du depart de ta flofte russe, on déclare que sa presence est une nécessité.Les prévisions de | Opy'osition se trouvent encore tei rénlisées : depuis long.tems elle signalait au gouvernement l\u2019ascendant du cabinet russe à Corstantinoyle, le dénouement très prochain des affaires d'Orient et lu nécessité d'agir avec vigueur, L'Oppo sition pe pourra pas reprocher À l'amiral Ronssin de n'avoir pas teuu um lavgage digne de ln France; mais devions-noux nous en leuir à de simples représentuñcns, lorsque quelques jours suffisaient à la Russie jour arriver avec bes floites et ses armées?M.le général Guilleminot est nommé gouverneur d'Alger.Ou propose nu maréchal Clanzel l'expédion de Constantine, M.Sé- hastiani n den:andé à être envoyé À Constantinople À la place de l'amiral Roussin.\u201d PROVINOES DU GOLFE.Nouveui.r- l°cosse.Picton 80 Arrit.\u2014 Samedi, à % heures, Son Honneur le Président, à clos ln session de la Législature en sanctionnant plusieurs bills.\u2014 Dans son discours de clôture 11 temercie la Chambre des sommes accordées pour le service publie ; et pour la confiance qu\u2019onflui à témoignée en lui confiant lu disposition de plusieurs des appropriations.1 dit ensuite, ev s'adressant aux deux branches :\u2014 M.le Président et Messieurs du Conseil de Sa Majesté, M.l'Orateur et Messieurs de la Chambre | i La] | ket mine Jaxistencs de je pb in que le droit qu'en les M- gislatures coloninles d'imposer des droits our créer un Revenu.Il se débarraese de a pratique en cette province, en insinuant gravement que nous sommes des fripons; sous ne pouvuns rendre raison de sa conduite qu\u2019en supposant charitablement qu'il esl fou.H y » une chose qui nous frappe, à la vue le rés procédés\u2014les débats du Censed rout rubliés dans les gazçites rLune d'elles remarque que la chambre du conseil était remplie d'une foule de personnes qui désiraient ene tendre les débats ; de sorte que le petit Conseil de \u2018Teneneuve, quelles que soient les nu- tres folies qu\u2019il nil pu commettre, n\u2019a pas osé faire des lois pour le peuple sans l\u2019admetire à ses délibérations.le juge T' che du vi HAUT-CANADA.Du Colonial Jdvacate du 9.CHANGEMENT DU CONSEIL EXECUTIP.Samepi dernier, suivant les meilleurs ren- seignemens le Conseil Exécutif n été dissous.Mais nous n'avons pas les moyen de connaître précisément quels arrangemens on fera pour former un nouveau conseil.Nons croyons.néunmoins, qu'on peut regarder comme un fait que vous jen chefs des «épaitemens auront un siége au bureau cxécntif, tels que le He- ceveur Ténéral.FInspecteur Génrral.l'Arpenteur Géneral, le Commissaire des Terres de In Conranre et quelques nns disent, le Se- ciétaire Provineini; mais qu'il en doive avoit plux que simplement les chels de dépar- temens c'estce que nous ne jiouvons dire.\u2014 Nous croyons nénnmoins qu\u2019il n\u2019en sera par appelé d'uutrez.Au moyen de cel mirange- ment le lord Ésèque te \u201cQuéhee, l'Évêque McDonell, le Dr.Strachan, le Colonel Wells et M.Emsley de In soriété d'agriculture notoirement ennnue seront mis de côté.Cene sera pas un mauvais cet.On dit de plus qu'on a en contemplation de rendie J'exécutif texponsable au peuple au lmoyen de ses réprésenians, Ce sein une bonne chose, xi elle est vraie, et nous espérons qu'elle l'est en effet, .Nous en ssurons bientôt «avantage.Nous observerons enat- tendant que le Conseil Exécutif (si les chefs \u201cle dépar\u2018emens y onl seuls des sièges) sera comy osé de l'hon.John Henry Dunn, Prési- dent\u2014re gern un bon choix, car ce monsieur niles vues libérales ; George Hrrkimer Mark- land, rapèce de demi-libéral; l'arpenteur général Hud, whig & bon naturel: l'houble.Peter Robinson et peut-être I'honble.Duncan Cameron.Secrétaire Provincial, tory décidé.Mais on n\u2019a qu'à les rendre onsables de = l'ordre, sile peuple ne s'abandonne pas lui même par son apalhie au poll.EE CORRESPONDANCE.emmy M.L'EDITEUR, Je vois par une annonce inserée dans votre feuille de lundi qu\u2019il y aura lundi soir, le 20, chez M.Swords, une assemblée des j'erson- nes disposées à prendre des paits dans une nouvelle compagnie de batenux à vapeur, pour voyager entre Montréal et Québec.\u2014\u2014 C\u2019est avec plaisir que je vois que les citoyens leurs conseils et on les tiendra aisément dans de Belgique ; on parle déjà de trois dont le [d'Assemblée, premier serait à Saint-Omer, où devraient sel J'ai éprousé la plus vive satisfaction en rendre incessamment Jes divisions Amand et |yayant esprit d harmonie et de honne intel- le deuxième, à Maubeuge, où lligence qui ont accompagné vos délibérations; serait la division Fabre ; le troisième sernit [les effets avantageux de ces procédés se fe- dans les environs d'Arras.On parle de don- lront sentir, j'erjière, dans les mesures qui ont net le commandement en chef au maréchal [seçu la supesse et le jugeinent réunis des deux Soult, qui sorlirait du ministère.branches de la légishature, el auxquelles j'ai Poutscriptum.Cing heures moins un |en conséquence élé Leureux de donner mon quart.\u2014 Nous apprenons, d\u2019une personne [assentiment.qu mérite toute confiance, que des nouvelles} \u2014 1.n Compagnie des Mines, afin d'arré'-r je Constantinople sont arrivées celle nuit au Îles ravages ulidrients du fen, a crn devoir gouvernement, par la voie d'Odessa ; elles [ouvrir une communication entre les Mines et vont jusqu'a la date du 10 mars.L'amiral Jia Riviere.Cel essai a réussi et nous som- Roussin faisait ses préparatifs pour quitter nes Minités de pouvoir dire quele feu est Constantinople, après que ses jrotesialions maintenaut presque entièrement éteint.Co- contre lu prolongation de Ia présence de lul'onial Patriot.flotte russe à Bujukdéré, et de In marche des TERRENEUVE.russes par Juony.eurent été infructueuses.| |.Nuea Seolian d'Halifax contient l\u2019a On ajoute que l'ambassadeur français aurait lle suivant sur les difficultés survenues à Ter- eu une vive altercation avec le Reis-Elfendi} eneuve entre la Légisiature et le Juge en et ne ce serait à la suite de celle entrevur Chef:-Ln Colonie de \u2018l'erreneuve parait être qu'il aurait demandé ses passeporis.plongée dans un singulier état d'enubarras, n Second post-seriptum\u2014 De nouveaux ren- |, seignemens nous sont transmis aur les dépé ches arrivées de Constantinopte au gouverne.|, ment: M.Roussin n'a pas encore demande | ses passeports à In porte; mais il a écrit à Paris, pour demander la permission Je se ic Urer.! \u2014 On lit dans le Journal de la Guienne : Blaye, 20 murs 1583.« Ce matin, fout n élé en émoi ici.Ou de quatre estafettes arrivées hier de et d'ordres données anx officiers de In corvette de ne point quitter leur bord.On s nu- lait voir partout des indices du dépact.Ilé pion de la tentative absurde du Juge en Chef de nier le droit de la Législature locale le prélever un revenu, en inposaut des droiss ur les importations.La Chambre busse ayant passé un bill pour cet objet, el qui pro- wosait de prélever 6d.pas gallon sur toutes es liqueurs spiritneuses, el des impols variant Je 6d.i 19, sur les vius à propottion de leur qualité ; il fut vejetté aus le conseil en conséquence de l'opposition du juge en chef el du procureur pénéral.Les raisons données var le juge en chef sont : d'abord que les législatures coloniales n'ont pus ce pouvoir, quoiqu\u2019elles l'nient foules execcé de feux im- ?J J las! rien de tout cela Te yeu réalisé, y est | emorial ; et en second lieu, que quand vainement que nous cherchons à nous flatter uême elles l'auraient, il serait im voitique de d\u2019un changement heureux : lout ce que nous prélever des taxer nussi fortes sur ies hubitans apprenons ne nous permet pax d'expérer que pauvres de l'erreneuve: ies geôliere de Madame se laissent atlenduir » IV savait qu\u2019on Tui dirait que le Parlement S'ils ne se hâlent de la meltre en liberté, tél de T'errenenre ne fesait que suivre In marche eitadelle deviendra son loinbeau.Le mall yo |, Nouvelle Ecosse-nuis la difficulté, se- fait d'horribles progrès ; et s'il semble suspen-l lon lui, était de concilier avec des principes dre quelque(o:s sa marche dévorante, el don-| constitutionnels la conduite de la Nouvelle; ner à la malheureuse princesse quelques ins-l Écosse sous ce rapport.Fine pouvait s'ima- tans de répit, il sévit ensuile avec plus de gines pourquoi an avait toléré ni longlems les violence.actes de ln Nouvelle Ecosse.Dans In Nou- « Les dernières nouvelles sont très mau-| yejle Ecorse on se meltail À l'abri en prélevant Que Dieu nous soit en side ! » un revenu sons le nom d\u2019Excise, Le princi- Te oo 1e qu\u2019en suivait était probablement die faire {Du Courrier des États-Unis.) fe Frege, légalement sion pouvait, mais en Le vaisseau Missouri, venant de Lisbonne, | tout évènement de Faire de l'argent.Si le bill est avrivé à Philadelphie le B mai, nptès ane d ferennit loi il ne croirait obligé en sn qualité traversée de 25 jours.Le capitaine n\u2019a pas] le jnge en chef de regarder cette loi comme apporté de journaux ; MW assure que la Gazette une lettre morte.de Lisbonne n'avail donné depuis plusieurs) Ce ful en vain que le nouveau Collecteur, ours aucun détail sur les affaires d'Oporto.| M, Spesrman, cua Je pratique de foules les I la Gazette de Lisbonne annonçait la défaite) colonies, sunctionnée cusnte elle l'a été par de don Pedro, on pourrait encore espérer d'ap-[Sx Mujesté-le juge et lc procureur général prendve plus tard qu'il avait été victorieux «| furent tnflexibles, elle bill fut perdu.Cela uand elle se fait, il ent À peine permis de] ncensionna des débats orageux el des résoln- uter que l'armée miguélisie n'ait éprouvé] tions unanimes dans la chasbre basse.II fut des pertew considérables.Le silence de In] euvoyé une adresse au gouverneur qui expri- Gazelle doit rassurer les amis de la eause|ina le regret que enunait celle memnielli- constitutionnelle gence, mais dit qu'il itinragable d'y Don Pedro était encore à Oporto; il atten.ter remade.Dans le n-éme tems le juge Foe- dait des renforis de France et d'Anglelerre.ket éerivit une lettre à Son Excellence, lui Les batteries élevées par les troupes de don |consesllant de proroger l'assemblée pour 10 Miguel sur In rive gauche du Douro (ermai-[jours, et de lui accorder un congé d'absence ent l'entrée du fleuve à tous les bâtimens :| pour alles cn Angleterre, Inisennt par re me mais ils poursieut débarquer les approvision- en dans le conseil une majorité « our passer le nemens destinés à l\u2019armée constilutionnelle bill.Son Facellruce refusa de se rendre À du Douro, sous la protection des batteries de| nes désirs el il offrit sa démissian- sa démissi- don Pedro.on fut sefusée, et pour finir In farce, Hl Ce qui p: écrivit au gourerneue pour l'informer qu'il rernement de don Miguel, et à l'intérieur| avait engagé ron passage pour l'Angleterre- l'existence d'un parti favorable à don Pedro, qu'il voulait résizner, et qu\u2019à moins que le qui n'attend qu\u2019une occasion favorable pour gouvernement ne fat cournineu de la pureté se déclarer, c'est que les prisons de Lisbonne] es motifs qui l'avaient fait agir, il ne revien- sont remplies de peesonnes respectables soup- drait jamais dans la coloni nées d'être favorables À la cause de don! Nous edie, rouve encore In faiblesse du gou- serions nutant aflendus À vair ouverts; il Lun homme auvsi éclairé el oxpérimenté que ls deme de l'hum de Quélier s'occupent du même projet ; il sera sans doute facile nux deux compagnies des'uni et d'intéresser dung lear entreprise les habi- tans des lieux intermédiaires.Si on considère lu nécessité qu\u2019il y a de mettre fin au monopole qui existe maintenant dans cette branche d'industrie, vu la coalition des deux compagnies déjà existantes, nt les pas gigan- teagues qu'elles font pour garder celte bran- cle dans leurs mains, i} convient & tout ami du pays de venir en avant et de soutenir celte entreprise autant que ses moyens le Jui per- wettront.Les prix de passage sur le fleuve sont énormes, comparés nvec ceux de la rivière Hudson, pour aller d'Albany à New-Yoik et vire versé.La, le passuger de Chambre est somplurusement nourri ef fMnit À peu près la même distance qu'entre nos deux villes pour seulement une demi-pinstre de plus que ce que paye le pauvre Emigrant pour venir de Québer à Montréal, saus que ce dernier pnisse avoir l'aise la plus légère.On pourrait réduire le prix du passage dans In chambre, de deux cinquièmes de la somme maintenant exigée pour monter, et de mioitié pour descendre.Paice moyen il y aurait beuu- coup plus de monde qui voyagersit, et je suis certain que le public ne serait pas le seul qui en tetiretait des avantages, mais que les pro- priétuires des baleaux À vapeur feraient encore des profits aescz amples, UN VOYAGEUR.m Byrne a apporté à New.Y des nouvelles de Liverpool du 5 Avril, et de | Londres du 8, Flles v'ajoutent rien d'important à celles venues par la voie du Hâvre et données plus haut.On voit seulement que le Pacha d'Egypte sa velusé de faire In prix avec la Turquie aux (termes proposés par la France.Dans In chambre des communes, le 8 avril ln peine \u2018du fouet dans l\u2019ern.ée n été abolie & une majorité de 151 contre 140; au moyen d'une sclauxe antradunte dans l'acte de mutinerie ; les ens de tmutinerie, de vol et d'ivrognerie exceptés.bition de Londres dit que dans te enbi- net, le loril Chancelier, le Due de Richmond, M.Stanley, cf Nir J.Graham sont opposés \u201cà lord Grey, lord Althorp, et ford JJ.Russell.Lord Palmerston se ange du côté le plus fort.Lord Goderich n'a rien À dire; lord \u2018Holland n'intervient pas et lord Carlisle n'est point consulté.Lorsqu'akrts une longue série d'année: passées hors de son pays batal, Joseph Lon- enster, le fondateur du sysême «'enseignement qui porte son nom, cétrompé des illusions dont l'avait bercé son desir ardent de propager sn méthode, vint chercher un asyle jiarmi nous, les Canadiens le reçurent Abras leur semblait que c'éfait acquitter janité toute @ilère, que d'ee- ' ; lance supérieure et A une respectabilit cueillie un bomtne dent le nom se rattechuit à taut d'efforts généreux pour soustraire l\u2019ins- teuction populaire sux entraves dont elle était embarrassée.Les hommes à prétentions et à préjugés dans le pays, voyant à regret les Canadiens montrer ssvez d'indépendance pour défendre et conserver l'igfluence légitime qui leur appartient dans le gouvernement, n'avaient cessé commune ils ne cessent à présent, de représenter comme injuste el comme illibérale cetle majorité Canadienne frunçaisé de In pbpula- tion qu'il leur déplait tant de voir dans la Province.Les Canadiens se sont vengés en épuisant le trésor publie pour ouvrir des chemins aux populations anglaises isolées, pour soutenir des institutions de differente nature tenant principalement à la même classe du peuple : ils se sont vengés encore en favorisant aucaster.Il pouveit y nvoir quelque mérite A une colonie pauvre, peessurée de tant de manières, el loujours calomniée, À ré pondre aux accusalions des honimes d'origine briten nique en recueillant leurs gloires exilées, M.Lancaster ne tiouve pas de plus yénéreux défenseurs slans la Legislature, gue celle majorité de « Français» quine le connaissent pas personnellement, qu'il ne connaît pas non plus, mais qu'il outrage et qu'il calomnie au- Jourd'hni sans les connaître, en faisant écho uvec des partisans fanatisés.Le pmti dont M.Lancaster partage maintenant les pyéven- tions et les violences, ne négligen rien alors ur le représenter sous les plus noires couleurs ; il fol traité d'imposteur et de charlatan; on épilogua toute sa vie passée ; on le dont» comme un fanatique, un ambitieux, un dissijateur.Les Canadiens s\u2019éleyant au dessus de considérations minimes el individuelles, ne virent que le bienfaiteur des nations civilirées ; ils le diseulj-2rent de toutes ces accusations ; ils rappélerent les persécutions que son systénmie lui avait suscitées dans les commencemens de le part d\u2019une oligarchie religieuse et civile qui voulait monopoliser le domaine de l'esprit hunwmin ; ils mentionnèrent ses efforts pour répandre ses découvertes en Amérique, après qu'elles eurent élé profondément enracinées dans foule l'Europe, et les pertes qu'il avais éplouvées duns des pnys encore {trop nouveaux pour l'irdemniser sullisamment.On uvait eté jusqu'à vouloir lui ravir l'honneur mén.e de l'invention de sn méthode ; on pré- lerdit que la méthode de Bell, inveniée à Madras dans les Indes, l'avait précédé.A celn les Canadiens répondirent que quand wéme un autre individu aurait simultanément conçu l\u2019idée d'une mélhode rexsemblante, l'honneur était dû à celui qui avait proprgé sa découverte avec un zèle ardent, et qui Pavait pu faire adopter duns tout le monde policé, malgré les difficultés nombreuses que suscituient à M.Lancaster les autorités et les hommes | vissans qui protégenient ses adversaires, cf In défaveur qui planait alors en Angleterre jusqu'à un certain point sur la sociéfé religieuse des auris dont il etait membre.Les membres Canadiens dirent encore que si M.Lancaster, vceupé de projets d'une nature intellectuelle, n'avait pu apprendre à éconu- miser les ressources matérielles dont d'autres; font trop de ens, c'était Une raieon de plus de subvenir à ses besoins, et lui donner le moyen de s'occuper à perfectionner ses découvertes.C\u2019est ce qu'il annonçait en effet dans ces titions à lu législature ; il représentait qu'il ui fallait un certain tems, et surtout des fonda, pour mettre à fin des expériences et des perfectionnemens À son systéme, dont le résultat promettait d'être avantageux.Les moyens à employer nécessitaient une mise peu ordinaire dans les établissemens d\u2019éducation, voire même nn fonds rrimere.Le Chambre d'Assemblée cependant n'écouta rien des objections qu'on élevait sur ce point, La demande fut accueillie.L'année suivante même application.Les expériences n'étaient pas encore terminées ; il fallait un nouvel octroi.Les renseignemens étaient nombreux ; la même opposition revint asec plus de force : une majorité canadienne la surmonta.In Chambre d'Assemblée émit ces votes, pour ainsi dire, de confiance ; elle ne se crut pas compélente à censurer les pratiques que M.Lanenster pouvait croire nécessaires A son plan; elle ne se scandalisa pas non plus du mystère dout ses expusés élaient accompagnés.Ce que les Canadiens firent alors pour M.Lancaster, ce qu'ils dirent en sa faveur, élait; bon, vrai, et juste; ils ne le regrettent pas; ils ne le regrelteraient pas même si M.Lancaster poussait l'ingratitude plus loin en autant faits sous de fausres couleurs, où À accuse principalement M.Papineau, et la Chambre d'Assemblée et le peuple Canadien en masse, de l'avoir perséeuté, gêné, tyrannisé ; de lui avoir refusé du vecours parce qu'il avait voté pour M.Bagg, et d'avoir pour des motifs po- itiques fait tomber son établissement.In poursuivant res erremeus, emmené & son l érole deux notaires du parti, pour leur faire attester dans les guzeltes, sous une fornie qui n'est reconnue ni par les lois ni par la s#- gesse, les progiès que les élèves y font, et que les Can«diens seuls ne lui avaient pas contestés.Dans l\u2019écrit dont nous avons parlé il y à un instant, il se gloribe d'être exclusivement hoime britanique ; il honnt le peuple Canadien et ses représentans; il ne veut rien avoir de commun avec la Chan Dre d'Assemblée tant qu\u2019elle sera constituée comme elle est, c\u2019est-â-dire tant qu'elle représentera le pruple du pays; il aimerait mieux mendier son pain de rue en rucid In porte*de tous les bons Bretons.C'est un fait reconnu que M.Lancaster n\u2019a adressé aucune pétition à In Chambze d'Assemblée durant In «lernière session, fl est done non seulement injuste, mais encore odicux, d'injmier ce corps parce qu'il ne lui s rien accordé, et lorsque la plipart de res membres canal \u2018ont en nucunes relations directes ni indisecles, officielles ni personnelles, avec M.Lancaster, entre l'époque où ils Pont défendu et favorisé, et celle on ils se sont vus outragés publiquement par lui dans un écrit sous sa signature.Nous disons la plapait des membres, dans la supposition, admife pour un moment, que quelques uns auraient pu s'exposer aux mévontentemens de M, Lancaster.Mais même cette supposition est gratuite; les fuits dont nous nous sommes assurés le détruisent complètement, et si nous ve nous y arrétons pas plus au long, c'est que nous avons l'espoir de les voir exposés prochainement par ceux qui en sont les témoins.Si M, Lnnenster portait dans son Ame assez de hxines pour croire qu'il n'eût rien vou- Ju accorder à une législature canadienne si elle eût été institutrice et lui dispensateur du trésor de l'état, ou eneore s'il éfait tellement pénétré de sa méconiluile et de ses violences pour n'ôser espérer le pardon d'un pays libre.c'est à lui la faute v'il ne s'est pas adiessé à ceux qu'il ealomnie.Nous ne voulons pas dire pourtant que In Législature fût tenue de [rodiguer le fruit des sueurs du peuple A qui que ce soit qui s'en serait servi pour l'oulrager, et qui aurait dédaigné ce meme peuple en se retranchant duns des pretentions erimelles que rien n'au- rorise, Lune représentation capahle de s'avilir niusi, n\u2019est assurément pas la nôtre.Mais si les titres de M.Ennenster à un nouvel octini de deniers publics, fussent venus à être pris en considération devant Ia Legislature, ils l\u2019auraient été inpnrlinlenent, et aseurément il se serait trouvé une majorité canadienne, dont, par ses antécédens, on peut birn dire qu'elle aurait, pour ne pas rester en nrritre en fuil de lihéralité, fermé les yeux à bien ses erreurs ou des fuillerses.Au reste les [wits élant tels que nous les avons énoncés, ja ques- \u2018tion se ramène d'elle-même à notre position de tout-à-l'heure.Apres de pareils fableaux, il serait peut être wuperlu de rappeler que dans le cours de la malistie cruelle qui a nfflivé le pnys peu à près l\u2019élection, et lousque M.Lancaster avait poru ouvrir une main srcourable à tous les malheureux sans distinction aucune, il n été loin néanmoins de suivre daus le seciet les leçons de charité universelle qui proclamait au dehors, du moins s'il faut s\u2019en rapporter au témoignage de personnes dignes de croyance.Mais brisons eur le sujet ; il est di.ps les mys- eres clu cœur humain et de In morale, des ablmes dont la sue siflige, en rappelissant à nos propres yeux les sentimens dont l'âme humaine se vante avec le plus d'orgueil.Nous sommes assurément plutôt peinés qu'oulrés de la manière dont M.Lancaster a reconnu l'hospitalité du pays, et on ne pourrait avec justice nous accuser d'avoir fait preuve de ressentiment dans ce que nous venons de dire.Nous connaissons à peine M.Lancanter cle vue, nous n'avons jamais été avec lui en relntions mêmes les plus éloignés.Mais nous ne sommes pas sans avoir médité sur les affections, les antipathen, len croyances, les doutes, et les phrases de toute soute de l'homme en soci élé.Ordres et principes, où est voire sanctuaire ; grands noms, qui sait sl vous eussiez résisté à un lendemain de plus; aberrations humaines, qu'êtes vous?que la chose serait possible, e\u2018it redouhlait les enlomnies et les injures contre le peuple canadien en masse, et les prétentions à nne impor- é esclu- tient un sive d'origuie et de caste, que con On trouvera parmi nos traductions la pre- mitre partie d\u2019un excellent article du Courrier de St.François, jourual de Sherbrooke, danu les townsbips de l'Est, nu sujet des résolutions qu'on n prélendu y avoir elé adoptées, dans écrit Fublié dernitrement par lui dans le journaux anti-canadiens, sous le titre de « Remiercimens et pas de Remercimens à M, Papinenu.s Indépendamment des matières de 5: une assemblée génerale du district, en opjo- :! sition à la Chumbre d'Assemblée.Nous en donnerons la conclusion au prochain numéro.Le Courrier de St.François montre certni- et nenent beaucoup d'indépendance, en expri- fait qui se trouvent faussées dans cet éent, des injures qu'il contient, la forme et le sty le; munt librement son opinion sur les mesures indiquent assurétocnt un homme passionné | qui a oublié le respect qu'il doit à autrui com- | me celui qu'il se doit & lui-méme, et caracteé-! risent sufliummant la pièce pour la faire ranger parmi ce que le parti dnscendance a jamais publié de plus vulgaire et de plus indi.ne d'hon.mes houciables, contre les anis u pays.Ceite gratitude d'une nature aussiétrange, est due à la dernière élection de Montréal, où malheureusement M.Lancaster avait partagé | les laines et les violences du prarti soi-disant britannique, de manière à en devenir lui- même l\u2019un des plus chauds coryphées, et À devenir le calomniateus et l'agresseur d'hommes qui ne lui avaient fait et voulu que du bien, et qui même après son égatement lui ont continué des sentimens de bienveillance.51 parait que M.Lancaster avait, de son propre mouvement, sollicité l'opinion d'un den principaux amis de In cause Canadienne we le vote qu'il avait a dovner.Rien de plus n'a eu lieu entr'eux, et M.Lancaster » ensuite voié contre l'opinion qu'il avait demandée et reçue dans le cours des scènes qui ont amené la Catastrophe du 91 Mai; des re- Intions ont pu avoir liew entre lui et d'autres citoyens d'opinions différentes, au sujet de Vélection, comme il s'en établit tonjours en pareilles circonstaners.M.Lancasier s'en est servi pour bâtie ua plan d'ngzression.il s\u2019est piqué de conversalions privées, réelles on mal comprises, avec quelques individue ; il a tout rapporté aux hommes marquans du parts canadien ; il n écrit dans les journaux dansSun sens mal fondé 6! illibérai; il à inaulté des cilogens respectubles qui lui ont demansié amicalement des explications ; et enfin dernièrement, apres avoir longiems digéré les fantômes qu'il était créés et les haines dont imbu, il a mis au jour l'écrit dont publiques, lorsque celle opinion se fouve opposée à celle d'une partie considérable de Te population an milien de luquelle il cireule, el dont il dépend matéricllement.Noun svions espéré, des son apparition, que le Courrier serait un moyen d'union, de conciliation, et entre les townships et les autres parties du pays; et généralement il a rempli notre allente.Si ses opinions el surtout cel- len de ses correspanduns n'ont pas toujours élé conformes aux nôles, ses parapiajhes ont du moins fait preuve de raisonnement et de mosdétation.Nous simerions à voir les hommes À principes hibéranx dans les townsbips, suirre les affairez publiques de près; 1lx se convainernient bientôt que la Chambre d'Assemblée et le peuple Canadien, tenvaiilent pour le bien- être et lu liberté égale de toutes len classes des habitans du pays, el non pour soutenir le monopole, les idées exclusives, et le priv! \u2018\u20ac ind, mais pour les combaitre el les faire disparatire.n Cinzette de Québre n dit que les résolutions adoptées dans les lownrhisis « au soutien « de la constitution de la province.» étaient an ige.El'e aurait dû dire qu'il y en et que In devxième série était tion de la province, contre in majorité da peuple du pays, en faveur du mo- napole de la compagtie des terres, et qu'elles contenaient & d'autres égards des accusations fausses.Si l'an en doutait, on est prié de faire atlen- tion aux six dernières résolutions, dont In traduction suit, et dont ln Ginzette de Québee n\u2019a point parlé, quoiqu'elles se trourassent à la suite des premières, comme en formant une partie distincte mais intégrante.Traduction.Il fat aussi Résolu\u20141°.Que la Chambre vons parlé, où il représente tous les d'Assemblée, en refusant d'accorder une taxe sur les terres, et en refaenut accorder aux townships de cette province des pouvoirs de corporation limités, a trompé l'atlente raisonnable des babitans des dits townships,et a ainsi, sans nécessité, retardé leur prospérité et établissement ; que par ce moyen celte partie de In irovince n été etestsacuifiée, et eut arrêtée duns sx marche par les nréjugés de ceux dont ler usages ou les intérêts locnux et sociaux ne fonaient en aucune manière, être affectés par \u2018octroi den mesures désirées par les babitans den townships.2°.Que nous voyans avec un véritable regret, des (entatives de la part d'un grand nombre d'individus de marque pour sliéner ln con- finnce d'une partie des su ts de Sa Majesté Gui ont une origine difléiente, vu qu\u2019une pareille conduite, suns produire s'e résultats favorables & aucune classe d'indwvidus, tend À mettre en opposition, les uns contre les autres, des personnes qui ond un inlérét commun dane la jouissnnce et protection de leurs droits comme hommes libres, et deplus excite un esprit de défiance et de représuilles, absolu < ment subversif de la prospétité et du bonheur social et politi ue.3°, Que de lu différence d'opinion entre les individus où Irs classes, on ne doit pas conclure que les individus ou les classes de la société qui diffèrent ninsi d'opinion, sont serviles ou corrects.4°.Que quoiqne divers indivitus dans cette partie de la prosince ou dans d'autres, pnis- sent être purtagés d'opinions sur les avan- tuges qui résnlteront de la Compagnie Anglo-Améticaine pour les terre, il ne s'en suit prs, comme une conséguence, qu'aucun des dils indsvidus soit plus ou moine loyal pour cetie raison, et ils ne doivent pcint être censurés ou injuriés pour cetle différence d'opinion.5°, Que l'Oratenr de In Chambre d\u2019Assemblée, en accusant les babitans d'être disposés A vendre leur pays d'adoption, rt en leur te- prochant de manguer de loyauté, s'est rendu coupatle d\u2019une arlaque non justifialile et non provoquée contre leur caractère et leurs senti- mens.6e.Que le Président reçoive les remerei- mens de cette assemblée, H.Baicry Teraiez, Seer.Sherbrooke, 28 Avril, 1883.mm Nous republions un article de In Gazette de Quebes qui attribue des motifs sordides à la Minerve : nous ne craignons pas d'en appeler à l'ojinion indépendante d'un puble éclairé, pour décider quel établissement dans le pays n été créé pour de l'argent, maintenu pour de l'argent, et À nscillé sans cesse entre \u2018argent des partis.Ce n'est pas In premiere fois que In Guzelle & cherché A insinuer les méênies asscrlions À notre égard, avec d'au- taut moins de justice qu'elle s'est toujours montiée fort chatouilleuse et fort illibéunle en fait de compétition e* d'argent.Nous avions jusqu'iei gardé le silence, parce qu'il est dù quelque close même à ceux que l'amour propre et la passion égarent, lorsqu'ils ont longtems méiité le respect public.Ln Gazette veul bien se méprendre en attribuact aux motifs qu'elle nous sappose la publication d'un certificat inséré dans in Minerve.I ne fallait pourtant qu'un peu de bonne fui pour voir que cette publication avait rapport à un Cvit tout différent, et qui nous éfait personnel.La Minerve lut fondée en 1826, dans ces tems de crise politique, dans un but politique et non pécuniaire, par quelqu'un dont l'indépendance n'aura jamais à redouter la confrontation avec celle de ln Gazette, Dee puis, nous avons constamment et indépien- damment soutenu les mémee principes; il n'importe en ce moment que ç'ail élé à toit ou à soit.Nous n'avons encensé personne, cherché à retemir personne duns nos tangs; nous nous sommes atfachés uniquement à la cause QUI nous a paru lu meilleure ; nous l\u2019avons defenitue lorsqu'elle l'était par le peuple À l'unanimité ; nous la défendons nnjour- d'hui avec la grande majorité du peuple con tre une défection inléressée ; nous la soutiendrons encore quand même, par un impossible, les j Lincipes «l'ordre, de justice, de liberté sernient partout méconnus dans le pays.Al doit nous suffire de repousser ln calom< nie.Nous pouniions facilement, pour 1écri.miner,signaler les contradictions les incrimina - tions injustes, et les insinuations mal fondées de In Gazette et des hommes publics dont elle est l'organe.Mais ln tâche serait trop longue et trop douloureuses le résultat dérouterait ceux qui croient aux vérités polii- ques, et serait de nature à jeter du doute sur la possibilité des sociétés busées sur des institutions libres, ( De la Gazette de Québec.) Deux pspiers ennemis qui se publient à Montréalen langue française ont essayé de faite croire que le clergé Catholique Romain de cetle province prenait part à leur politique, ou s'intéreasait À leur circulation, , Un d'eux à éle jusqu'à publier uncertificet, signé pur quatre mesrieurs qu'une communi- estion qui nvait paru dans ses co'onnes, était té Henent d'un Curé, et l'autre à cépondu à (celle communication par une sutre sous signa- tee « dun autre Curé.« * Ceux qui s'engagent dans In politique de parti asssisonnent leur zèlede sentiniens personnels et d'intérêt privé: et ninsi échauffée ils vont loin.Crpendant sur quatre cents Eculésiae- tiques catholiques en celte province it est possible que denz airnl pusoublies, sans resçert pour leur sainte vocation et le corps nuquel il appartiennent jusqu'à s\u2018immaiscer dans cles disputes pohtiques, et jusqu'à favoriser l'intérét de propriétaires de jantnaux, Nous avons moins d'ocensions que ceux qui appartiennent à l'eglise Catholique Romaine, de counaître personnellement Tes rentimens de son clergé.Nexnmoins nous nsons assez long-lens vécu en Canada peur connaître le enractère général de ce corps, et pour pouvoir dire sans crnindie cie vous (romper, quil a toujours élé «ane l\u2019habi de re dévoucr À des devoirg plus releves hspules politiques et de spéculations individuelles Malgré son atiachement sincère nu pays et son zéle pour le maintien de son église, il n\u2019a jamais onblié le grand principe du christinnisme qui uous enjoint de tegarder tous les hommes comme nos frères, et ae vivre en paix autant que possible, avec nos semblables, HN n'est guers probable qu'il fern eaute commune avec ceux qui d'injurient habituels ylement, qui excitent In haine, In vengeance et \u201cln dissension.Comme amis d'une liberté taisonnnable nous avons la cerlilude qu'il n'approuvera jamais cet esprit d'interférence indue dans la liberté des au qui va jusqu'd | dicter, sous peines d'injures publiques, les papiers que l'on doit lite, ni ces espionnages odieux exercée dune la demeure d'un sujet Britannique pour connaître et dépenese sa | 1 + \u2014 ni aucune intorférence dans les ae la vie sociale.eenduite, tions de tréal tiendra sen assemblées.» Le socréiaire de la corporation explique dans une annonce Ceux qui suivent de telles pratiques, ou qui que le Bureau de celte corporation est main- écla- les encoura entquelles quesoient lea rations ont des persécuteurs et de tyrans, et ne peurent obtenir le reapect, \u2019approbation ou Puppui d'aucun clergé chrétien.Manpi, le 14 de ce moie, est sorli le premier numéro d'un journal quotidien en langue anglaise, le Daily Advertiser, publié par M.Revans.C\u2019est In première gazetle quotidienne qu'on ait encore publiée en Canadn, et si l\u2019on cousidère les frais d\u2019une pareille entreprise, l'utilité dont elle sera.et le soin qui rera mie et à la ré action et à la partie typographique, du moins si l'on en juge par les premiers numéros, on trouvern que l\u2019abonnement, n'est que de six piastres non compris le poit, est ext-émement modique.La publication parait devoir sv rattacher principalement au commerce et à l'industr et sern à cet égard d'une très grande utili dans ectte ville dont l'importance commerciale J'acctoit de jour en jour, Le bureau du Daily Advertiser est rue St.François Xavier.Li est difficile de juger dès le principe de la marche politique oun journal ; nous n'avons pas d'ailleurs aujourd'hui le loisir de commenter l\u2019arlicle-prospectus contenu dans le premier numéro.1.'Idvertiser annonce qu\u2019il #'aitachera aux mesures et non aux personnes.Cette résolution est, comme principe énéral, un gage de modération ; rÎle est peut- être difficile cependant À suivre dans (osis les eus, dans un pays dont Is politique n'est pas À créer, minis OÙ On ne peut nier l\u2019exisience d'opinions divergentes, maintenues systématiquement par des homnies dont les roms sont devenus l'expression symbolique de tel ou tel prin Ce n\u2019est pus À dire toutefois qu faille x er In vérité et la justice aux indie vidus, ni qu'en commentant la conduite publi- ue des homumes publies on doive s'écarter des égards et de In modération convenable \u2014 On peut nlten-tre l'un et l'autre du Daily Advertiser, ili sa thèse d'inauguration; nous nous en féliciterons d'autant mieux que si, comme il I'n déja ancoygé par anticipation, nous nous trouvons de fems A autre en oppo- aition avec lui, nous pouvons en aflendre celte bonne fui ef ce respect que se doivent mutn- element des hommes qu croisnt A ln convie- tion l'un de l'auire ; nous serons fort disposés pour notre part, fout en combattant les prin-+ cipes qui nous j'aisitront erronés, à fournir notre mise de bonne intelligence.M.le docteur O'Callaghan, de Québec, est arrivé depuis peu à Montréal, où il va se fixer d'un manière permanente, comme Éditeur en chef du Vindicator.On peut regarder cetle cirronstance comme extréinement favoratile pour le ionrn:l, et pour la cause Canadienne.M, O Cmlaghan, Lilanduis de naissance, réside depuis longiema dans le |& Cie.8 balles, 10 bots de pupicr, à Ficher.pays, où il axes iniérèls et sn Lumille, il sen toutes occasions pris tine part active aux me- | sures politiques, et x fait preuve de talens, de connaissances, et d'indépendance, C'est à dans le dernier numéro.(Quaique l'ancien éditeur, M.Thomas, ail conduit le journal! netres de bsreng, à A.Shaw, avec beaucoup d'habileté et de auccès, il ne pouvait naturellement, étant nouvellement ar- en matière de Faits et de détails, que M.;! O'Callaghsn.Nous espérons donc un nou- jy venu surervit d'intéret pour le Vindicator.|» C'est un enconragement À y snuserire pour tri i , or ceux de nos compatriotes qui entendent Vina } À toiles, tartan, Inlnages, soteries, $C.gaie il offre aunsi, 10 sa liste considérable \u2018à s sy Forsyth & coton, Lu d'abonnés, Un moyen acnotageux de circulation pour les annonces, L'établissement du Findicator appartient maintenant À notre principale maison de bi- brairie Canndi nal se trouve ainsi heureusement assurée.COMITÉ SANITAIRE.Cr Comité n montré hexucsup d'activité et de zéle depuis #4 nomination.À nne nssem- bide du 9, le Révérend M.Bellmine a été nonmmé Président, et MM: \"I.Peltier fila, Jaane Valentine et lierre Beaudry, Vice-Pré- sidenis.1) a uussi élé nommé 4 Secrétaires, savoie: MM: J.S.MeCord, C.S.Cherrier, TJ, S, Brown et Che, Or.Perrault: lesquels sont assistés d\u2019un 5e.Secré ou Greffier.M.Fehx Souligny est Trésorier.Le Comité doit siéger tous les lun/lis soir au Palais de Justice, À 7 lieures ;'el plus souvent s\u2019il esl névessyire.Le Comité des Comptes se compote de MM: T.S.Brown, Donegnui et Jus.Young.À celte nusemblée il n aussi élé nommé des sous-comités pour la vile qui est divisée en 6 quartiers, et pour lee fruhourgs.MM: Peltier et McCord composent le co- correspondre au liesoin avec les magistrats; le comité médical se compose des Docteurs Nelson, Beautien, Vallée.Luni le comité s\u2019cat assemblé et s'est occupé de diverses mesures pour la salubrité publique, Hier soir, à une antre assemblée, le fév.M.Bethune a rapporlé nu comité que lu société des émigrés n conrenti À céder son han- gard qui est maintenant À la di
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