Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
jeudi 14 octobre 1830
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La Minerve, 1830-10-14, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" SLPS rrr PSII Qe 90a PSI PIS rrr arr, MONTREAL, JEUDI 14 OCTOBRE 1830.CONDITIONS DE CF JOURNAL.La Miskave ne publie deux fois par semaine, le Lundi et le jeudi voir.Te prix de l'abonnement cat do Quatre Pinetres pur année, outre les lraix de poste, payables d'avance.Ceux qui veutout discontivuer sout obligés d'en donner avis ure wis avant leer date Échue, vt payer lours arérages, autrement ils sont censés continuer #lre, Les letlres, paquets, argent, correspondances, \u20ac êtecadroesés, fraues de port, à Mlwprimeur, au bureau du journal nv.LA, rue st.laut.i: [ Nous croyons faire plaisit 4 nos abonnés en t sons leurs yeux, le fameux Hymao Mars et des déiails \u2018particuliers sur le Porte Te jour de gloire cet arriy qu l'a composé.Lo ; Contre nous de fu tyrannie ; iovous cette communication à un offirier( 1'étendard sanglant est levé \u2014 (Bi fisé depuis yoc lus temps en ee pays, +t Frtendozevous dans lex eagipagnen {annelcute lié d'amitié avec M.Rouget-de- Mugir cos féroces soldats / Lille.) Vis viennent juvques dans vos bras HYMNE MARSEILLAIS.Forges vos fils, vos comp 8.Ce chant de guerre inspi I\" fe Ars animes citoyen 2 vos bataillons: « guerre insparé pur Lamour 'e Murchez; (bis,) qu'uu sang imopur abreuve von plus brûlant de la Paraie et de la lisvure, ! [willons.ient d\u2019étre publié dans différeus founmaus : d'une manière incomplète, Une feu pue ique à donné sur l\u2019auteur de la Murseil- aise une notice gui n'est pas non plus lout-à- fuit exacte.NE MAnsEiLLAIS, Ainsi appelé parce qu\u2019il fut accueilli avec un enlhousissine tout particulier par les conlëdérés de Marseille qui vinrent de celle ville io Paris en 1792, à été composé par François Hougrt-de NOUS UR el Lille, né dans ua environs de Lons-le-Sau- be reudre à l'antique encla a me.Quel droit la population de Paris au- : \" A , is \u2018 nier, Département du Jura, à l'Est de la iy rail-elle de enutraindee lu poprelution de Mar- France, Quoi! des cohortes étrangères i seille où de telle autre ville de se ituer « Au commencement de la guerre de In Feraicnt Ia tor duns nos fuycis | en république # Y anrsit-il une seale républi- Révolution, Rouzet-de-Lille, qui était alors Quoi! des phulunges » \"que, ou vingt où trente républiques ?seraient- of ac trouvait à Lons-le-Saunier, Les \u2018Perrassocaient nos fiers gio elles fédératives où indépendantes ?Aulrichiens et les Piémontaix menaçaient Grand Dieu Passos par dessus ces abstacles ; suppo- d'envalir le Jura resté presque sans défense sons une république unique ; avec notre fa- por suite de lu défection d'un grand nombre milisrité natureile, croyez-vous qu\u2019un prési- d'olliciers, nobles ance.mais dent quelque grave, quelque respectable, qui ne faisaient certes pas prenve de uoblesse quelque habile qu'il puisse être.soit un an Ta tite de Etat sans etre tenté de se retirer?Une république ou tune monarchie nouvelle | offie-t-clle à lu France des garanties suffisantes ile durée, de force el de repo: | Une république aurait d'alsrd contre elle: les souvetira de lu republique méme.Ces | souvenis ne sont nullement effacés; on n'a pas oublié le tems où la mort, entre la liber-! té et l'égalité, marchait appuyée sur leurs! bras.Quand vous sericz fombés dans une | nouvelle anarchie, pourriez-vous réveiller sur son rocher l'Élercule qui fut seul capable d'é- CHŒUR, touffer ie monsire > Le ces hommes fustijues, \u2018 Marchons ; (bis.) qu'un sang napur abreuve nos; il y en a cing ou six dans l'Instoire : daus Isdluns.quelque milie ans, votre postérité pourra voir | un autre Napiofeon; quant à vous, ne l'alten- dez pas.Ensuite dans l'étal de nos mœurs et dans nos rapports avec les États qui nous environnent, la république, sauf erreur, ne me parait jias exécutable.Ju première dilficulté serait d'amener les Français à un vote unani- LA MARSEILLAISE, Antes, enfuns de la Patrie =.Que vout cette horde d'errluves, Du traitres, de rois conjurés ?Pour qui res ignobles chtruvee, Ces fers dès Jung-tempn préparéa?\u2014 (bis.) Fronçais, pour nous, ab! quel vutrage ! (Quels transports il doit cacster ! nous qu\u2019un ôse menacer De vits d.spores desiendiniont Arbities de nos destinées ! Aux armes, ke, en se mélant parmi le» ennemis de la France Tremblez, tyrans; et vous, perfiles, « Leur approche inspirait de vives inqu Topprabre de tour Le Le ncricides Peu défendu par les lois et par les souvenirs, tudes; et comme cela arrive souvent en pa- Vout enn eon fi \u2014 (ns) avili, insulté voir ct matin par des rivaux reille cirronstance, le danger était fort Tout est soldul pour vus combatère : secrets et per des agens de trouble, il n'ins- nécessaire ait com- pireru ni Ja confjance merce et à lu propriété, n'aura ni la dignité convennble pour trniter avec les gouver- nemens étrangers, nila pulissance nécessaire * au maintien de l'ordre intérieur; sil use de mesures révolutionnaires, la république deviendra odieuse, l'Eurnpe inquiète profitera de ces divisions, les foneutera, interviendra, et Ton sc trouvera de nouveau engagé Que de paitoge cereucil, dans des luttes elfroyables.La république Nous aurons le subline zoel ; réprésentative est peut-etre l'état futur du De lex veuer, ou de lus suivre.| monde, mais son tems n'est pas arrivé.| | Sls tomhent, nus jeunoe leon, La France en produit de nouveaux Contre vous tous prête à ee battre, Aug anaes, Ke.fèré.Rouget réunit quelques uns de ses amis, leur parte avec chaleur de lu bonte qui réjaillirait sur lex Franes-Comuois s'ila laissaient entamer le so] de ln patie, ¢t propose de composer, clincun «nus son genre, des écrits propres-à stimuler l'ardeur des citoyens.11 était près de minuit quand cette propos fut faite.Adoptée par acclamalion, il de ineura convenu qu'on se téunirait le lend main matin pour ertendre lu lecture des dir Sérentes pièces qui pourraient êlie composées dans ce court espace de tems, « Chneun se trouva uu rendez-vous fixé, Rouzet-de-Liile, non moins moue-te que bou Nous entrerons dans lu carrière, Quand nos wines n'y scront plu ion Nous y tranveronsJeur poussière, £a l'exemple de feura vertuy, \u2014 this.) Bich ancéns jaloux de fcur survivre Aux unes, Le, Je passe à la monarchie, Unroi nommé pur les chambres ou élu, \u2018on Fausse, Prangsis, en guerricrs magnahimes, par le peuple sera toujours, quoi \u2018nait un enfant, dev Français, poête et inucisien iespiré, laissa lire Forte où redènez vos roups: , © toutes les produ de ses amis: puis, Épargnez ces tristes victiones une nouveatlté.(hr, suppose qu'on veut d'une voix ferme et avee un accent dont les | À toguel s'armant contre voun;\u2014 (bis.) la liberté, surtout la itherté de la presse par creurs (urent vrument pénétrés, il entonan la Murs ces despulew sangninnires, laquelle et pour laquelle ie peuple vient de Cantate dont les piaroles et lu musique dictées Aus les complices de Bonilé.reinjiarter ane si étonnnte victoire, Kh bien! pr Veathousiasme le plus généreux, ne Jui Vous ces tigres qui, cans ig, i taute monarchie nouvelir sctx forcée, ou plu avnient coûté que quelques heures de tray: Dechireat lo «ei de tour toy tAtou plus tard, de haillonner eutte liberte.\u2014 « La deruière strophe surtout transports les Aux armes, Be Napoléon lui-même a-t-51 pu F'œlmeltre?Fille nombre x awlileurs du \u2018Pyrthee Français.Anorn sacaf La Parme, {de nos malheurs et esclave de notre lone, Hs se levèrent, se décourrirent spontanément, Conduis, soutiens lus bras vengeurs : In hiberte de la presse ve vit en sûreté qu'act répétérent en chœur les vers qui plus tard Lanenté, Lirenté chéite, vee un gouvernement dont les racines sont Combats avec tes défunseurs:\u2014 (bie.) déjà profondes.Une monauchie, bitarde devaient enl'anter dex prodiges.« Lin cuntale ful iminédiatement imprimée, répundue avec profusion dans le Jura et trans- wise cn grande hâte duus le reste de la Sur nas drapeaux, que le sictoire Acvours à trs mâles sccrhs ; Que tes ennciuis rapirans, t-elle rien À re- d'une nuit sanglante, n'aur fix suvant 4.Les avert; in: jusqu'à ce qu wéquence, On trail eurtainy étendue, vt 4 = Pournal Politinite, Bittervaive, Commercial, $c.loi; tant qu'on a respecté le pacte social, le petple est demeuré paisible; il à supporté suns se pinindre les insultes, les provocations, les menaces ; il devail son argent et son sang en echange de la Charte il à prodigue l'an et l'autre.Mais lorsqu'après avoir menti, jusqu'à la dernière heure, on a lout A coup sonné lu servitude ; quand la conspiration de la hétise et de l'hypucrisie à soudainement éclaté; quand une (erreur de château orga- isée par des eunugues, 8 cru pouvoir remplacer fa terreur de la république el le joug de fer de l'empire,alors ce peujile s'est armé de son intelligence et (le son courage ; ils'est trou- Yé que ves bouffquiers respiraient assez facilement la fumée de la poudre, et qu'il fallait plus de quatre soldats et un caporal pour les réduire.Un siècle n'aurait pas tant snûrs les destinées d\u2019un peuple que les trois dernicrs soleils qui viennent se briller sur la France.Un gsand crime a en lieu ; il à produit l\u2019éner- gisque explosion d'un principe ; «levait-on à cause de ce crime et du triomphe moral et pa- htique qui en « été la suite, reuverser l\u2019ordre de choses établi?Examivons.Charles X et son fils sont déchus ou ont abdiqué, comme il vous j:txira de l'entendre, muis le trône n'est pas vacant ; apres eux ve- Ît-on condatnutr son in- nocence ?Quel sang crie aujourd'hui contre lus?O- seriez-vous dire que c'usl celui de son père ; Cet orphelin élevé aux écoles de la patrie duns l'amour du gouvernement constitutionnel et dans les idées de son siècle aurait pu devenir un roi en rapport avee les besoins de l'avenir.C'est au gardien de su tutelle que Von aurait fait jurer la déclaration sur laque] le vous atler voter ; arrivé À su inajorité, le * jeune monarque aurait renouvelé son serment.| à véeu près du peuple, et qui j Marébie ne pent être aujourd'hui qu'une monarchie de conseutement et de raison, combi conréquence des vivleus changemens d'un élat.Dire \u2018ue cet enfant séparé de scs maîtres n'aura pas ie terms d'oublier jurages\u201d avant de devenir homme ; die qu'il deueu- rera infatué de certains dogmes de naissance apres nc longue éduention populaire, après la Lervible lrgnn qui à précipite deux rois en deux nuits : est-ce bien raisonnable ?Ce n\u2019est mi par dévouement sentimental, ni par un aftendrissement de nourrice transmis de maillot en maillot depuis le berceau de St.Louis jusqu'à celui du jeune Henri, que je plai-le are exuse où tout se lournerait de nouveau contre moi, si elle trimnphait\u2014 x opinions?Ni douter de l'indepemlance ceux-ci peuvent précher fa re, bilique, ceux-, ni au martyre, tou trimnphe et notre gore, Aux srun x, citoyens ; de mr POLITIQUE ETRANGERE, mee | France.En peu de jours elle étnit duns 1a un aulre ayslème, ne Craignez-vous pa toutes les bouclies, duns tous les cœurs: On Ju chantait sur les théâtres, sur les places publiques et dans lex réunions privées.Les Citoychs coururent aux armes dix-huit cent 1 honunes furent bientôt rangés sous le FRANCE.lorieux drapeau tricolore, et les rois de! Discours prononcé par M.de Château fr: ope furent vaincus Une première fois.: brian:?.à la Chambre des Pairs, le 7 Août :\u2014 « L'effet magique de Ia Marseillaise sur Jes] « Messieurs, la déclaration apportée À cetle esprits s'est fait ressentie d'une manière purs |chanibre est beaucoup moins compliquée, cles lois «démioc tieutière à la mémorable bataille de Jem-/pour moi que pour ceux de MM.les pinirs fe torrent des factions.mapes, dont le succès ouvrit la Belgique aux; qui professent tue opinion dillérente den} Duna le premiee moment d'un succès, on jeunes soldats que la France venait d'in- mienne.Un Gail duns celle déclaration da-} se figure ne toul «st aisé : on « proviser.mine à mes yeux lous les autres, où plutôt; re toutes Jes exizences, toutes «Le duc d'Orléans, maintenant Rai des; len detruit, Ni nous étions dans un ordre de tous les intéréts; on se fl Francais, commndait, sous les ordres de; choses régulier, j'examinernis stnsdonte avec, mettra de côté sc4 vites personnelles et ses! Dumouriez, une division presque entièrement soit les changemens qu'on prétend apérer! v on croit que Le stpertotiie des fuss | composée de volontaires qui voyaient le feu dans lu Charte, l'lusieurs de cus changemens | êres et lu sagesse du pouvernmment surmon- pour tu première fois.L'artillerie In mous- ont été par moi-même proposés.Je 1m'élou-j teront les dilfivuttes sus nombre: mais au queterie des Autrichiens faisait un revage |ne seniement qu'on ait pu entretenir cote\u201d boutde quelques rois le pratique vient de- effroyahle dans les vangs; la contusion s'y jehambre de la mesure rénetionnaire touelinut | mentir la theor mit et les troupes se replièrent en slésordre.les pairs de ln création de Charles X.Je ney Je ne vous présente, Mea que quel- Dans ce moment critique, le duc d'Orléans | suis pas guspeet de laihlesse pour les fouruées ques-uns des inc-nveniens aéliches à In or | aisit an drapeau, traverse les rangs, se pré- | et vous suvez que j'en ai combattu même la mation d'une république vn d'une monareisie | cipite en avant des fMuyands, le» rallie aux menace; mais nous rendre lea ju es de naej nouvelle, 81 Fine el Faire ont des pets, sonsale la terrible Marseillaise, les conduit | collègues, maix rayer du tableau des paire {à restai me parti, et ce qrasti valait | de nouveatt à l'ennemi qui ext bientôt chnesé \u2018apres l'an voudra, lontes les fais que Ton ern | bien poire qu'en en ent dit qucique tuts, | a coups de bayonnettes, de sa position vaine- Île plus fort, cel ressemble trop à la proserpe | D'uitreux mivistres ont souiite La courante.; ment défeudue par an triple rang de redoutes (tion.Veut-on détruire la j+ sois: mieux | et ils ont soutem In viotahion die but par te} hérissées de canons, vaut perdee la vie que de la demaueter, tuetrtre ç Île se sont joré des serauens laits au « Ce fuit glorieux, au quel Rouget-de-Lille) Je ine reproche déjà ce peu de mots, amr Ciel, dea Late jur Ja ture, prit une part netrse, à fournit le sujet d'un jun détail qui, toul important qu\u2019ilest, dispa-| Ftransers, qui deux fois cles entrés à Paris! nifique tableau que l'on doit nn pinceau | tatt dans la grandeur de Dive La!sans réniatance, svehez Ja vraie cause de vs M.Horace Vernet, Directeur de l'École trance say direction, et j frais so FKP TOUS Vous Pres iitez au nou aus l'Sançaisr de l\u2019einture à Rome.Acheté par |de ce qu'il faut ajouter où retrancher aux | poavaislégal Ki coucaccosnies ajourdini le duc d'Orléans, ce tahleau décore depuis [mâts l'un navire, \u201cdont le gouvernail est arra- au secours de la (pianiie, pensezsous se] Husivurs annees sa riche galarie du Palais |ché! J'ecarte done de lu déclaration de la les portes de in ca du monde civ aval, chambre élective tout ce qui est d'un intérél| s'ouvriraient ausxi (acilesient devant vous | «tamis Philippe vient d'accorder à Rouget- secondaire, 61 m'en tenant nu seul fait énoncé : Le race française à vrandi depuis votre de- de-Lille une pension de J,500 francs sur e la vacance vraie ou prétendue du tone, ! pret sons le rezime des lois coustifttionnelles cassetle particulisre.je marche droit au but.os enfans de quatorze ans sual des péany «Cet hommage au talent distingué d'un] Une question préalable doit être traitée: si\" nos conserits & Alger, nox éraliers n Par ancien compagnon d'armes, aurait eu plus de le trône est vacant, nous sommes hibres de, vinnnent de vous révéler les fils des 1 amquens prix s'il s'était fait proies attendre, Mais les choisir lu faime dde notre gouverneusent, d'Austerlhitz, de Mmengo et «d'héna; mais! (érands oublient facilement ceux dont ils sont} vaut d'offrir Ja couronne à un individu les fils fortifiés de lout ce que la liberté ajou-° devenus momentanément les égaux par lefet quelconque, il est bon de savoir dans quelle te À la gloire.: des circonslances.C'est seulement quansl|r«pèce d'ordre politique nous constituerons Jamuls ac fi ive ne fut plo juste of ple hd.leur intérêt personel ÿ trouve quelque chose [l'ordre social, Établirons-nous use réputhic [rergus one celle du peaple de Pare, J) + À gagner qu'ils recouvrent lu memoice, » tion, malgré les huit mots eupprimés dans ; l'art.8 de ta Charte?gue ou dans la servitude Jézole.chie sera aléhordée of cipioitée par le torrent os mers, que où une monarchie nouvelle ?s'esi puitl vouleve contre fe loi, ais jour ha ide la ro d'être bientôt de recourir & des lois d'vxeep- | Alors, amis de la liberté re; de, quiaurez- ie l'époque où ina vie expire.vous gagné au changement qu ou vous propo- | due de Bordeaux font situp-l ment se?Vous tomberez ile turce dans la rejubli-| nécessité d'un meilleur aloi que celte dont nowntr- ! Ou argumente.pète satisfai-} mucrates n'ont pas « que chacun | crnine Je ne vise ni au roman, né à Ja chevalerie de ne crois pas au droit div inn nié, cl je crois à la puissance et des faits.Je n'invoque le, je prends mes idées plus dela sphere philosophique, : Propose le inne une s révolutions vas même la ch haut, je les tire Ju sais qu'en éloignant cet enfant, on veut pratique 8, où le tuonarque par, établir le principe de lu souveraumcté du preu- fade; nisiserie de l'ancienne école qui proure | nis pur la loi de Janvier 1816; on dit même que sous le rapport polirique.nes vieux de- it phas de progres que rans de la voyante.Buy a de sou- é ulmolue nuile parts la libeilé ne découle pas du droit politique, comme un le suphosait au (hx-Luilième sièrle ; elle vient du croit naturel.ce qui fait qu\u2019elle existe dans toutes Isa formes dn gouvernement, et qu'une munarchie peut dre libre el beaucoup plus line qu'ue ropuliligne ; mais re west i le tems ui le licu de fuse ua cours de politique, eme enntente: que le peuple à dings les v de remarquer, que, lors- lé des trônes, Il a souvent ati disposé de pa hiberté 3 ferai ob- severe he principe de li é monarehi- \u201cque, aissnde au premier abord.a Cie secon.wi par lu ble au principe de In ' Lies raisons en sout si «videntes, que je n'ai pas beanin de les déve Veats chaisissez un voi atom d'hui: lo) per.qui vous erapdes crn abe close un ante detain?Vani, direz-vous, Lado?Lt een vous qui ln faites / Iestenvore une wi Trancher question, c'est de due: Nousne voulons plus de Li bris che aîné des Baurbons.Er pourquoi n'en voulez-vous plus ?Parce que vous sunnues victorieux ; nous avons Lri- ample dats une cause Juste of sainte : nous tauhs d'un double irait de vnnquéle, \"lrés-biens vous proctamez [a souveraineté de lnforce, Alors gardez soigneusement celte farce, car si dans quelques mois elle vous é- bappe vous serez mal ventix & vous plaindre, Teile esi Ja wnture humaine! Les esprite les plus /einives elles plus jualez ne s'ciévost pas Lur,vtss c1
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.