La Minerve, 30 août 1830, lundi 30 août 1830
[" \u2014 vorseseeneu a eres sr NO.88.cororrrrrrrrroren MONTREAL LUNDI 30 AOÛT, 1830.CONDITIONS DE CE JOURNAL.emaine, le Lundi et le de Quatre Pi vence.Ceux qui veulent La MisenvE sa publie doux fois par Jeudi soir.Le prix de l'abonnement année, outre les frain de poste, payables discontinuer sont obligés d'en donner a uy échue, et payer leurs arérages, antrement ils sont censés conti trosomeutre.Lon lettres, paquets, urgent, correspondences, francs de port, à l\u2019Luiprumeur, eu bureau nn &e, doivent être adressé du journal no.£9, rue st.Paul, CORRESPONDANCE.MR, L'ÉDITEUR, res-par n moieavant leur dato PRIX survante.Pis lignes et au d Vétique, Mhittrraîre, Commerciat, ST.\u2014== ~ POPPI SIO P IIIS ES A YOU: XV.CPPP PS PITS SSS PLSS LUDGRR DUVERNAY, Imprimeur ct l'ropriélsire.DES AVERTISSEMENS.Six lignes ct audessous, première masortion, 2e, Ed, et 7} chaque lessons 39.4d.et 10d, chaque suivante.Av dessus de pix lignes, 4d.per Iie, et 1d, chaque suivante.*,* Les avortissomenn non accompagnés d'ardres écrits, se insérés jusqu'à re «qu'ils enient contrencandés, gence.On traite de gré-d-gré prue les : carta Etendus, et qui dotveut dire publiéa plus da sis mois.et clébités en cou- ertissemens d'une de vue ses propres torts, ou ceux du parti au quel on est affilié.Lis ne songeaient pus qu'à In même époque les catholiques gémissaient en Angleterre sous des lois de sanx, que l'on Les ministres out ie reste de ait de- [oben imposés à l'Église en France.de Iu religion asservis comme , lMa lle, to t'aurns personne à Jui Papprendre, 12 te nes visodrn< pas répandre Ton cœur dans le ona 14, rep v an poisoas qui mie tee; Qin os digeanrs for i mu langueur, Que mrs regards s'univrent de te vus.Mais, quoi ! sr sourire fatal sare ag Tn siolener Mon crue, come ua bienfait suite aa [rence, Et sa présance me fait mal! i Jo vony, en Pemhrasannt, tenaninir 'eapéeance; « rennftes i lucie, an honteux! Sag ni aw tes cand, toi 88 Juycins mntence | Caci 1! opt deg mane qa\u2019 na aanrast enfTir, {Sor pei front, malgré moi, je none foudre re 1 fiarnns, tant ses che Laer, En érantant aa voie, en conti J'ai trop du agrot à an Avian tance, LES FEMMES ARABES DANS LA BARGARIE.[Ærtrait du voyage de l'Abbé Putret.] Te mariage n'est point ici wn cantral qui exige le consentement de deux practies.C'est une venle faite entre les parens de Ja femme et celui qui ta veut pour épouse.Il n'a pas besoin, pour l'obtenir, de gagner son cœur, de mériter ges bonnes grâces; mais Qu'il se diminuer leurs travauxs elles ne les inter- ramicsens Gus moment de l'hecouchement.11 a.parmi elles, sages-izumes, ui chi- Umrglens, Filles re debvrent elles-mêmes; {eur Jit de donlour ost Ja teere nue.Plusicaes lavent lear entint sis motif et né, et l'enve- to pent dans ui pan de jets robe elles Sab 1, pour tout le reste, à la nature, el te Jui accordent que ce qu'il 14 fant pour l'ai .A pene accouché:s, ces Émimes st leurs travaux, et y ajouteut celui {de nonrrie leurs enfins.Quoique très peu *ao:gnés, élendus sur un peû de paille, À peine enveloppés de quelques langes.sans mal Ints of suus ceins, exposés A Lutes des inne res tte l'air, ces enfans deviennent cependaat Mtorts et vigoureux en tees-pen de temps, elne | tarcdent pus à suvvre leurs mères dans cam- mane.Lee Arabes mnntarnarts sont bien moine jalan que ceux des villes: it n'y a que les lehefa qui tiennent leurs Ferames rentérméen\u2014 wand indme les autres le voudraient, ils ne Je pour X ient pas, à mors qu'ils ne se deter nénaasent à remrlaccr leurs femames cians les travaux de In cntopugne ; Mais l'oisireté est tien las forte en eux que hu jilousie.Cox teqemes n'ont james in figure couves ellen {seules copeudaot devient porter des voiles, i phil destisiés à masaeeer fu lnideur qu\u2019à cn cher bs iat Jams jo nn va de phue } laickes eo thems | ost couleur da: aris, Jeers penn acy ve, teur due pere cle ditfieens + 5 de ta poudre À canra et « ine.| À perse noût Plles svrtirs de l'eufisee, que esse prématurée [nent de Hosesr-henr ris 31 eat nisé de voir its re cant ge Be du netiheur, ef non fe ravace des années, I font ftssposaiisle de tes envisiger sans se sentis éaus de connurion, Les graces foushuntes du jeune Âge n'not pus le tems de se déve [lovper, Te l'enfance à ln vrritlease it nya presiqu'anctne gradation, Des yeux éteints, un afr abatist et co ceus, le dos courhé par le poids du travail, dans tout leur extérieur fes wanes de la plus adrense misère, labntt-ment, l'ennui, 0ne noire et sombre mélancolie, tel eat ame, le portenit de la plupart des Arabes montn- grardes.Ellesse marient (re jeunes, ont Les rudes se sillon: des tenvrus furcés et! fingim terné, des fours renfons} n vient de découvoir près de Ghokier\u2014 ent élevée au-dessus de In Meuse de soixante-dix auavs environ : sa Inngueur est d'environ vingt aes; sa larzeur varie de huit À une anne; sa hauteur, qui est d'abord de cing sunes, diminue progressivement.\u2014 Cutie envité glait prexque entierement remplie par ane brêche Lrès-solide, par an limon ac- - pies et pat des couches de stalagmites, la ! voûte ent tapiscée de sialnetites dont la Jon- mes.Ur brè- guenr excède rarement trois y ere qui remphissait en grande partie ln caver- \u201cne est compnsée de fragmens de caleuire tout- \u2018A-fait semblable au calcaire environnant, et de quelques sxitioux querizens ctd'ossemens | pour la phypart brisés, le tout réuni par un ci- Brent exledire, Lesos et les dents sont diesétninés indistinctement danx tonte V'etendug de cette con- chr de brèche et de limon, dont l\u2019épaisseur, \u201cmayeune est de nls d'une aune.Ainsi, on I'y trouve une dent de cheval & côté d'rue mâ- ; Poire d'ours, une défeuse d'éléphant à côté ; d'une mâchoire de renard où d'une dent de pabinociraez dex ossemens de bœuf, de cerf, | dans le voisinage immédiat d\u2019une mâchoire, |d'hyène.\"Tous lew ox qui ont été trouvés, & : quelques exceptions près, conservent en-gran- {de partie leur gélatine, Aucumd'eux d'a of fort de tescen d\u2019avoir été rongé.Ces testr« fossit-s appartiennent à au moine nuinze repères différentes, parmi Jerquelles i ipnsent surlont lez ours des cavernes, le cheval et les hiyènes.Las parties qui sont «dave ile meilleur élat de préservation sont les pha- llances des daigts, lux on du tarse et du carpe, 1.| et lee dents, que n'ont rien perdu de leur email.| {uant ans erines.aux côtes el atix omtopla- Lies, où n'en à tronvé jusqu'à présent que des jcnn, et encore en très-peilt nombre.F'enumération des espèces qui ont $id.déterminées, et dont on n trouvé les qe qui i été placés au cabinet de l'universiié de age.Pecmi los earnsssiers, Lourn des cavernes, Vhyène frnsile, le loup.le se:ard, Is taupe.Parmi les ronzeure, le lièvre et le lapia, le rat Veau, le cumpagnot, le ratcommun.Pumi tes ruminans, le carf ot le bœuf Parmi les enlip es, le cheval.Parmi les pachidernes,.te rhinocéros unicorne, le rhinecéros bicome, l'éléphant des Indes.On a de plus tron des os des exirémités de quatre cxpèces Yerminées d'oiseaux, et des coquilles d'escar- goteommun.Ces animaux sont les mêmes Yue ceux qui ont été trouvés dans d\u2019autres cavernes, les mêmes que ceux de la caverñe de Kirckdule en Angleterre.Après l'existence d'un xi grand nombre de restes organignes, appartenaut À des epèces Fi diverses, réumes dans un petit espace ct dans un état si parfait de préservation, fe fait le plus intéressant que présenie lu caverne de Ethier parait étre l'exixtence de-trois couches distinetes de stalagmites au-dessous de chacune desquelles on trouve des ossemens.On ne rite aucun ens semblable dans l'histoire des caveines.\u2014 National des Pays-Bas, NOUVELLES FCCLESIASTIQUFS.Rosie.\u2014Féle ce I'Tnvention de ta Suinte- Croix.\u2014Celte solennité A é1é célébrée dans la basitique de Sainte-Croix en Jérusalem, qui est vecupée par les Cisterciens.11 y cut le matin ure messe pontificale, et le soir, M.le cardinal Zurla, titulaire de cette église, officia A vépres ot slat.À la fin de l'aire, en montra, sairant l'usage, les reliques aux fidèles, et S.Emi.les hénit avec le bois de la eroix.le peuple s'etait empressé de venir Fagner indulgence plénière attachée à celte cérémonie.Chacun considérait avec respeet les épines, le clou, le titre et la croix qui gervirent à la Passion «du Sauveur et la rolique de saint Thoman.lations de Rome, Vimpiété s'efforça de disperser ces gages pré ieux de notre rédemption, et commença par enlever les magnifiques re- Higuaires, Mais la giété A stt réparer celle perte.Le bois de la croix fut enfermé en 1808 dans un riche religunie, par lu générosité de la duchesre de in Vitla-Hermosa, se- eondée en cela par M.Capeletti, aujourd'hui gouverneur ste Rome.En 1827, la grande partie du Ütre fut tpise par un don de M.le cardinai Zola dans un rcliquaire aussi remarquable par le prix de In matière que par Ja beauté du travail.On vient aussi de déposer duns des reliquaires élégans les épines et la relique de saint Thomas ; M.le cardinal Zurla a encore fourni à In dépe==», ainsi que Fabbé Benigni, qui gouverne ce monastère.Paris 5 Juin 1830.\u2014On sait que le Huut- Canada a acquis depuis quelques années une La population y # auguienté, des villes s'y sont formées, le gouvernement anglais a encouragé les émi- graiions, qui sont de jour en jour plus nom- Au milieu de cet uccroissement rapide, il à Ella songer aux intérêts de la reli- pre de Québec a dans ce pays.un évéché, M, M
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