La Minerve, 5 juillet 1830, lundi 5 juillet 1830
[" CEPI P rrr rrr rrr, 0.41.CPPS rrr rrr rrr, MONTREAL 5 JUILLET, 1830.LUNDI, CONDITIONS DE CE JOURNAL.La Misenve se publie deux foin par semaine, In Lindi ot lo Le prix de l'afionnement est do Quatre Pinetres par Jeudi soir, année, ontre les frais de poste, payables d'avance.vis un moieavant leur date échue, et payer leurs avérages, autrement ils sont censés contin us autre semratre.Les lettres, paquets, argent, correspondances, &c.doivent être adressés, francs de port, à l'Inprineur, au burewu discontinuer sont obligés d'en donnes du journel nu.29, rua et.Punt.Dour! Joltitique, Eide ix qui veutent rss suivante, Au decara de pax dione *¢ Lae avortissem: mab fusquh es qui séquence, LA MINERVE.== PRIX DES AVENR Six lignes et au dussous, posnidre insertion, %.6d.ot 7} ebsque Pix lignes ot nu dessons 34 3d.et 1) Un traite de gué-d-mé fl suitainu étendue, et qui doivent êtie publiés plus de aix mos.brs rrr rpms, TOL.IV.rrrrrrereanaae ane LUYDGOR DUVERIAT, Linpremear of Proprigians, ISSEMNENS.linque a Ad, par Ine, ot 1d, chacue su 9 non Récornpngnés d'ordres éci la aient contre unde et r'ébités eu enn er .arte, on EN \u2014 \u2014 MELANGES.LORIE.LES MŒURS DE MON VILLAGF.YAUDEYILLE.Atrrerois dans mon village, On en nsnit sons façon ; Le ban lon, le bel usage N\u2019étaient connus que do nom: Aujourd'hui dans notre asyle, Lez heaux arts ont pénétré ; Et l'on ent, conne à la ville, Élégant et manièré.Autrefois dans mon village, On s'aimait tout honnement; Ft dan i On ignarait Pag Mais dans le talent utile De déchirer son ami, Presque ansei bien qu\u2019à ville On réussit aujourd'hui, On avait la honhomie Avec peu d'être content ; On parenit toute la vio À rire el chanter gatment ; Mais d'une joie inutile On rat fort bien revenn; Et presgne autant qu'à la ville, Le plaisir est inconnu- On rut langlems In «nttise Dtennomiser nos bien; Ft chacun suivant sa guise £1 0 qu J roms Pour donner de grands répas.Chacun a'lait Te dimanche Tant vicitlar( à grande manche, Tout het fait réséré.\u2014 Maintenant ste l'évangile On raiennne en pene=t 3 Et, de même qu'à la ville, Chacun veut régler l'état.D'un amaone de tourterelle Ît tristement ; \u2018être belle, Pour captiver un amant, À présent est inutile, On calcule beaucoup miens ; Fi Poe, tout comme 3 la ville, L'empurte sur les beaux yeux, La timide pastourelle Fgnorait le nom d'amour, N'ôsait lever la prunelle, Et Lravaillait tout le jour, À présent elle est subtite S'enflamme à commandement, Et sait, tout comme à la ville Vous aimer pour votre argent.GRECE.(Extrait du Foreign Qualerly Review.) Le dernier nmnéro du recueil périndique anglais the Foreign Qualerly eeiew eonlient de nouveaux doctumens sur l'état de In Gedce et sur le pince Léopold de Saxc-Cobourg, choisi par les cours alliées pre le gouvernement de ce pays.Comme le rédacteur de ce recneil, récemment invoqué par lord Holland À Ja chamtine des pairs.quarait avoir eu des révélations particulières sur les évènemens dant il parle, nons offrons à nos lecleurs in extrait de son article.Nous devons toutelnis faice observer! que le Foreign Quaterly Re- vieu, en applaudissant à l'arte de plein pouvoir par lequel les lauts alliés ont donné un roi A la Grèce sans consulter le vœu national montre un optimisme que nous sommes lois tement le chiflre de In population des provin- de partager.Nons pensons que LES PEU- Le [précier l'étendue de leurs ressources, Tonrs PLES SONT QUELQUE CHOSE, ET QU'ILS MÉRITENT D'EPRE AU! MOINS INTERROGES SUR LEURS d'ainélioration.Ce chifire à été frès-diverse- INTÉRETS.' Après avoir rappelé les événemens qui ont amené stccessivement.et comme malgré eux, Ira souverains alliés à reconnaître l'intépen- dance absolue de In Grèce.l'auteur de l'urti- ele indique les limites défi À ce nouvel élat.Lan commence au nord-est e s'avance nu nord-ouest jusqu'à Vrachori, sur l'Achélous, autrement dit l'Apropotamos, ot suit la vallée de ce Neuve jrsqu'A son endou- ehure dans ta partie nord tu golfe de Patras, près du cap Skropha, à l'onest de Massolon- hi.Ainsi, la province fertile de l'Acarnanie, a ville de Vonizz1, et l'immense étendue de territoire sitnée à lorposie, Santa Maura ou Leucade, Tthaque ei Céphalonie, restent sous Ia puissance des Tures.; a Loraque nous avons, pour In premidre fais, entendu parler des vestrictinns projetées, nirenit le nærrntenr, NOUS AVONS SOUF( nné que L'ile de Nérropont où l\u2019Enbée nllait étre ancrifiée en holocauste À Hlépendance du reste de la Grèce.Dans une note présentée aux conférences de Londres par le ne de démarcation golfe de Zein, A ce sujet ' prince He Polignac, 8.Fixe.donnnit comme raisons déterminanies pour Inisser ce lerritoise x Turcs, la facilité avec Inquelle l'inaur- Section des habitane, commencée en 1831, en 24 cantons, subdivisé termes restreinia de cette évaluation frappent le au premier as sion aliflérente avait été étouifée en 1524, Fa soumission = téricare de Uile euticre aux toms du sultan, et d'étonnenrent et d'ingui ila proportion plas considérable quailienes def pret ou épronve une hnp ta population barque pur rapport à popeda-| quand vi ve rappelle que, dons les temps motion grecque, les Otlomans étant aux Grees | detnes, nvee d@ ou 10.000 citéyrns, Gênes, dans File \"Fable.comme un est À sis, (an-| Venise et Florence sont montés au plus lot dis qu'en Itouviélie ils y sont seulement; degré de lenr gloire, comme un est à dis.Cel araument pourr: Après la fixation des unités des états grecs avoir quelque foree, si les abiés ent dé-jella proclamation de leu: indépendunce, le claré qu'en allranchissaut les Grecs, 1ls ont premier ofjet des de rng des cours voul les Inisser en tutell: ; mais si leur in- allices devant être Lu natnee du gouxernement tervention devait étre profitable a cet infortuné grec et fe choix du souverain peur ee pays.bait-il pas danner sux Grees des Lenrs premiers protae ites ont fit con tes telles qu'ils passent se endre doux résolutions importantes À ret égard : ils eux-mêmes ?Aujonrd'har lu possession de font d'abord élabli que le gmivernement de- File \"ube eat néressure à séearité de] vait se rapprocher de ln ona hie le plus la Grèce, Sans elle les côtes de l'Afrique e1f qu'il serait possiie set cuite que La sone de fa Béotie restent découvreles, et | s com- veraituté en serait hérédisare dans tr Laille munications entre les deux rives de l'Ectrope | d'un prisee chrétien, attache par les lions dis deviennent si faciles, que les rivers dei san aus aon sous-réznnites des parties droite sont sans cesse exposes aux vrvntions ; contractantes, Crtte deinière résolution a des siverains de guuche, La Grèce je,\u201d été prise pour prévenir tout soupçon de par- dans un tel état le chases, veira cantinuelle-\" tialité et nen l'infnence des intérêts rsonn-is qui aurait pu amener des mésin mnaicalions pair mer avec les il elfisences.Un conclave de ministres eut la parties du continent, complètement suppri- «dispostion d'une couronne et fut chorgé de mées.{ faire un roi.« La nouvelle délimitation de la Grèce enf 7 \u2018 détache la grade ile de Candie, et trois iles| (1) M.Pouqueville.\u2014(3), M.Humphreys.ebres dans l'histoire de l'Asie mineure.| gy curs anglais) Clio, Sumas of Rhodes.Cet avranzeneet \u2014(3) M.Hassel.pourrait donner lieu une série d'observations.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Nous nous bornerons pour le moment à re- \u20ac TRAITS BIS JONAH X FA marques, que La popnlation de ces contrées est! TRIBUNAUY.nemeipalenent grecque, que le soulèvement ; ; de see paputation ta terrible, qui Sen ta requête ve Mile procurene du roi élé comprimé qu'après ane lutte de phnsieurs, Pranet, M.Boegnet à * traduit le 16 avril Se comp qua .Co ! Edevant le trihtnat corecetrs anal de Niort, co années, cl sd innomhrables mess , évernt Le d'attaque In dignité royal semble que les memes puissances gus ont} 77 LEST ne Ja dignitd royale atfeanchi In Gree continentale, auraient pn étendre leur intervention aux Grees des tles, sans s'écarter du principe qui lee a dirigées dans cette intervention.À l'égard de Candi nous sommes de l'ujinios de ceux qui esti maient aussi convenable que pplrique In rén.nion de cetle ile ala nouvelle Hellénie, Can-' 17) oh \u2018 dir, presque entièrement grecque par sa ro-1$ en sixipme fais ae ce tribunal est me i pulafion, \u2018ext.In ermere osseasian acqiee 1% PACS ot mature de In presen, of, dun dans ces prrages par les Otto Diane les aire convie dan les précédentes, les mains d'un ennemi de ta république grecque, / Tébats ont & ne cette ile, par an proxinuté et lea ressonrees Hl quil se nt trop og ce rapporter qu'elfe déploie, peut devenir fatale au nou (iris Ben est une cependant que mous no veletat.TInaurgée dans ce moment, pr rdue | \u2018aisserons pas Troon ran # fectears.depuis plusieurs années pour In \u201cPurquie, qui: Parmi les articles inenlpés s'en trouvait un se trouve encore pnivée de ses richesses et di antve M, de Bourmont, « Messieurs, des moyens de force qu'elle Iui donnail, sa 7 1.défenseur du prévenu, séparation delinitive, ajoutée À faut d'autres: Montesquieu n écrit (et c'est invoquer une humiliations plus grandes, cat été bien sensi-| Autorité que citer re grand écrivain dont Vol- ble à notre ancienne altiée.Il n'y à point de, faire à dit: Le wenre humain avait perdu ses \u201cdoute qu'une partie de l'or de lu Tea ie et de litres, Monlesyuien les a retiourés) Montes- ta France n'ait é1¢ employé à nourrir l'esprit quien a éeril duns on immortel ouvrage : « Le d'affranchissement et la résistance des principe de la monarriiie «+ corrompt surtout dintes.Les trésors dea alliex n'auraient-ils; Quand | eur à été mis ent contradiction a- été employés à soulever les Grecs contre leurs | ee les honneurs, et que l'on peut être à la tyeane, qu'alin de prépurer à ces tycans dos, foie couvert d'infanrie ex de ditnitess Cette justifications futnres?.Ce n'est pus ré-! vérité, exprimée dus l\u2018Æxprit des Lois (liv.pondre à ce raisonnement de dire que l'insur- \"5 ehip.T,) est rappelée dune le Consergatenr rection n'ayunt pas triomphe a Candie, lea, (tom.5p.2002) elle y est précédée de cette lalliés n'étaient pas engagés.par le tra Site ent fu Montesquieu (Fes mi- \u2018Londres, à faire des conquêtes pour les Grees, ils rappellent ce fussage qu'on à expulser par les armes les Lares leurs en- Ur (nets.Qu'ont-ils donc Fait en Morée ?a sur cetle penséo, que L'expédition française n'était-elle pas quel-.In phrase de Montesquieu somble aussi êlre que chose de plus qu'une médintion pacifique, écrite pour nolre époque ; mais je veux sou- et ln même iniluence qui a délivré Athènes, | fenir que celle belle mnvime de l'auteur de ne pouvait-elle pas affranchir Canilie ?Nous | l'Esprit des Lois eat surtout adoptée en Fran reconnnissons, après tout, que lu nécessité | de.lerre elassique de la bravoure el de hon.de réunir cette Île au nouvel élat est moins Orur; que, des lors onne «doit pas s'étanuer le ce que le peuple français, qui nime Ja mo- archie, qui ne veut pus que son principe soit corrompn, Ke trouve naturellement porté, quand un homme parvient au pouvoir, à rechercher ser antécédens, & rappeler sn vie pour savoir si l'honneur n'est point en contra diction avec fee honneurss si, couvert de di- unités, il ne l'est point aussi d\u2019infanie, Fxa- tuinons done si la presse, dirizeant ses traits.eur M.de Bourmant, s'est rendue coupable de calemmie, Non, mallieureusement, Mes- sienss, il n'y à point eu colomnie «uns les nt- taques contre M.de Bourmant!!! non, M.de Hourmont, fous les lombeaux ne sont pas muets, toutes les cendres ne ront pas appui- Rees,» lei, Me Guérineau est aussitat interrompu par M.Brunet, qui se lève et prie le tribunal de faire ahiserver à l'avocat qu'il ne doit rien dire d'étranger à la enuse ; qu'il n'a nullement reçu In mission de démontrer que les neticles n'étaient print calonmienz ; qu'il doit soca per seulement du point de savoir si son client à où n'n ps élé justement condamné, et qu\u2019on doit l'engager à se reafermer daus Ia défense.M.te président & M.Brunei \u2014M.le pro- enreur du Roi le tribunal ertond qu'on ne doit s'occuper que de la quest:on de bonne foi M.Brunet.\u2014Il fut ponrlant Lien que je rappelle les articles incriminés, M.le peésident.-Le tribunil se les rappelle.M, Brunet, \u2014Mais, Messieurs, je dois les lire, ces articles, c'est indispensable.M.le président.\u2014Le tribunal les lira, s'il le juge nécessaire, dans ln chambre de ses délibérations.C Ce 3 2° d'excitation & ly bine \u20ac Cau mépris du gou- vemement du Roi: d'aulrages aux ministres de fu relicin de l'étacz 46 d'outrage à la morale religieuse.non pas pour avoir publ mais seWlement pour avuir loué «t donné à dans son cabinet de [reture, un pelit livre intitulé: omrribes du ministère du 8 août.LE i pressante que celle de Int aunexer Négropont e Faernit d'un haut intérét d'évaluer exar es grecques affranchies, afin de pouvoir ape mayens ile defense, etlenrs justes espérances ment fixé par des personnes qui se prélen- daient également bien informées, En général, elles paraissent toutes avoir exagéré : le ealeul le plus large n'aftoint pas un\u201d million, La population du Péloponése n été évaluée par les uns & 249,000 Jnbitane (13 par les autres, à 400,000 (2).& 600.000 (3), et jusqu\u2019à 710,000 (4), Souizo, historien de In révolulion geeeque, poste à 460,500 la papue- lation de In Morée cn 1821 : il divise cé pays 965 villages, La population turque serait d'environ 50,000 hommes.[a population grecque des provinces qui ont pris pari à la révolte, vers le nord de l'isthme de Corinthe, à été raleulée tantét à 400,000, tanidt A 200.000, ol même À 180,000 hahitans.Ce dernier chiffre est celui de NT.le comte Guilleminot, amhassu- Jeurde France prea de Ia Parte, dans 8a no te sur lea limites de In Grice, soumise sux cours nilides, et qu'il a préventée comme In résulint d'un geand nombre de recherches.Le nombre des habitans des Cyclades, et de toutes les Îles qui ont proclamé leur indépen- \u2018ance, Cantie exceptée, n'a jamuis excéré 200,000.Probablement, l'évaluation In plus exacte de la population exiatrænl dans les limites de la nouvelle république grecque ne dépasse guère T à 800,000 hommes.Si les M.Brunet.\u2014 Pourquoi, Mes lerions-neus que lu question de Lonne-foi Hissez l'avocat ae livrera toutes les discussions qu'il voudra aborder: maux sonimes là nous, jour lunveter s'il va plus loin quil ne! faut.; M.Ie président.\u2014F'intention de (ous ces Messienrs état qu'on ne s'occupt que ste la, bonne fois tra tons avez Ja parole, M.le j procureur du Roi, uses en comune bon vous | seublers, | M.Bennet repreud Ja Ieetitre de tons Jo! arficles inértnites, ré n'attaehe à justifier la ; prévention dans tones «es | Après denouvoliesots rineau et quelques insteus de delihération, le dibunal, accueille l'exception de bonne fa | eUtaut en maintenant [x cuisie, à renvoyé le | prevenn de bo plarite dingee contre Jui, ' COMMENT ON S'ESY DÉCIDE A LA! DISSOLUTION, ! «Incedetys, -La dissolution de Ia chambre | est mudnirauat Une 1estitude, mere de ln part de nôtre asinistore mecrian.De qua-| saute-luit fLrures seutement date Farrét de! cette pensée qui lusie else balance depuis un mois entre la crainte rie rulicute ef In peur d'une detaite, lacrainte du ridiente Pa ene Jor nn mitsetere fort ot the, Cette heureuse |, a de M.de Pati- gnae nous vaut au ruoins de *eul mouvement wdutire que pote nous.a ce, sles élections, op hrew et de posibifites.pris laquell- laut bo ! saonde sern bien contraint d'être rason \u201cVoutefais ne remercions pas te mi dece grand parti de la couvoration nnjous- d'hui définitif, cart pret pas volontaire, et Jusqu'au dernier moment on y atecisé.Voirs méme à cet égourd tontex les vicissitiidee qui {se soul nberéilérs dans le pauvre monde qui; nous gouverde, W'ubord on nvait preroge, et sans penser in: pts, quand ve lender s'est présenté, on n vu ue 1a dissolution wt Laut de bn fortantene qu'on avait jauce contre ln clinnbre setnelle.Alars, on à cent aux préfets, on a fit ba convidie dex destitntis ons on a attendu le result de er weand travail, en se promeitant viguenr et victoire, En le\u201d résidn doe earres- des conti le ep ces dl de la mollesse du ressout nafministra chances généralement douteuses et mauvai- luttes sortez, on en n durs ses qu'on pouvait s'en promettre, Les rane sen Out atissitil recommence: on est reventt à l'espoir de ne pas dissoudre, on à téré d'uu- tres combinaisons, on n travaille pour se eonnnoder avec In chambre, De la, (ous bea bruits contradictoires qui ont cirenlé : on dis- soudea, on va dissoudre pour celle seo maine.c'est pour | tin de l'année, Ce que Hous pouvons alfirnser, c'est qu'il n'y a pus quatre jours, la dissolution étial pusilivement abandonnée, Pendant ce temps, des auvertures faites à des homes politiques, à l'ai quels on espérait décomposer la major la chambre actuelle, On a cité 1e nom d'an te norgble député qui à pris part à ha rédaction de l'adresse, De prut et d'autre on à nié ce négocistion, mais il y en neu l'uttres qui toutes, auprès de (ous, ont été infructiiens \u201c| Cr n'est qu'après celle quite pontique, Cite À domicile, que le ronge est nionié an front de M.de Polignae, et que de soiliciteur rebuté il s\u2019est drapé en homme d'état puissant.on ministre resotu qui peut se passer de tout le = «1 RUpÉrieurs \u201cmorales: elles constituent un delit préuu par jles dors, et trs hammesqui =e les permeitent | dou ent être sévèremert punis.[Lest vrai que, maleré les réclamations He tour les pubblicistre éclairés, nos lois éle 1 les ont te fuse dalticher une pénaîué aus abus commis dance les élections par les fonctionnaires mais c« que ces lois t'ont Joint ft, on les trouve dans le Code pénal.Le rapportenr de ta dernière Joi sur tua frande A etaralen.M, Favard de FAnglnje, v'arn s'empêcher de rendre Lomimage à cette vérité, LU dis-it, dans la séance du 1e mai 1R28 : « Des peines peuvent être infiigées aux pre fers ils se roulent coupables des faits qualifiés crimes et d4lits, et punis comme tels par je Code jonal + ; ; Voyons maintcnant ce que dit ee Code \u2018 Ane 104, + Torsgne que .-menacee, on sa empêché tn ou plusieurs citoyens d'ez- creer leurs droits chiques, chacun des cou pates puni d'un cm rixonnement de siz unis au moins, of de ders sas au plas, et de Pinter itivn du denit de voter et elie élizible pendant Cine nas au moins et dix ans an plus Art.11h.« Tout citoyen qui, élant char dans mu scrutin, du dépouillement des billets con\u2018enaut fes anifinros des citogene, sern gure an j pris falsitinnt ces billets, ou en soustraysnt de La: masse, où où y njoutant, .svra uni de la prine du enreun CD Art.113.«Tout citoysn qui aura, dons les élections, neheté où vendu un suffrage à un prie quelconque, sera puni d'interdiction des dros de citoyen, et de tonte fonction ou en plos publie pendant cing ans au moiss et dis pans au plus.» Art, 114, « Lorsqu'un fonetionnaire publie anrs ordonne où fair quelque acte arbitraire et atteutitoire aux droits civiques d\u2019un ou de plusieurs citoyens.il sera condamné à la poine de In degradation «ivigue.\u201415i, moins il justifie qu'il à agi pue ordre de 4-0 Ja peine sera, dans ce eas, ap pi'ig.1ée seulement aux supérieurs qui ont dou- né Fordie, » La simple lecture de ces divers articles er fait omprenure aussitôt la portée et les coz- séquences.te conséquences invineibles des quatre articles du Code pénal, que nous avons cites, étubitssent d'une musière certaine In position der clrcleurs se tout ordre, et surtout des electonrs fur ctionuaires puillice.Ceuxeci re- connnitrant que Ja 10: prète main-forte à leurs résistance: 3 que tout électeur, quise croi- tait enchiine por des engagamoens, parson empioi, parles craintes, par des menaces, aurait une idée [nusse de son droit et de son devoir.que la doctrine de servilité, aussi rien eandamnée par les lois positives que par & Votions morales, est une doctrine provo- entrice ples délits ; qu'elle est elle-même un délit punisanble, parce que le but évident e toutes les lois Zlectorales ou pénales est midpendnnce des voles ef la siucérité des élections, Que les électeurs-fonetionnairrs où city.= jens privés, repoussent done, ta loi & In main, menaces et promesses, Qu'ils signalent les honnnes, quels qu'ils soient, qui nuront rou- tu seduire ou effraysr leurs consciences.La Jai est formell Si clle restait muette, il Faudrait décropérer de la justice.Ancun tri: bunal ne peut refuser de l'appliquer.CORFSPONDESCE DE PARIS L'orsque nous considérons In singulière mé- diocrité de nos ministres, qui se donnent en spectacle A foute l'Europe, où que nous ré fécihissons que l'og fnion uñsnime du pays les repousse ; que les deux chambres décfarent qu'il n\u2019y n aucune sympathie entre elles et ces hommes d'état d'un jours que la cour elle-même, À l'exception d'un petit nombre d'indivilas qui entourent le roi, s'aillige et s'alarme d'une obatination sans motifs, d'une colère sans provocation ; et que des terreurs sans causez sont introduiles dans là pulais parles memen intrigues qui, en novembre 1827, ont fit massonrer de paisibles citoyens lorsque, je le répète, nous voyons ce qui se passe, on nous excusera de croire qu\u2019un dé- erêt du ciel a erdonné encore uns fois au génie du delire et de l'erreur de planer sur ces hauts lieux d'où sont rejetés tous les témoi- monde, Depuis quarante-huit heures senle- ment, mais avec enlère, avec impalionre, on à décidé la convocation des collezes électoraux.Be là, est venu l'urtbcle dt Morritrue d'hier.M.de Polignac a envoyé chereber M, Guernon de Banville À la suite des mau- vuises nouvelles que M.Roux-Laborie lui avait rapportées de ses courses auprès des hommes politiques, et avec le tan qu'on lui connaît il aurait dit à son collAgue ; ut aujourd'hui méme parler aux électeurs : prr- nez le premier journal ven qui puisse fournir texte, erln wert pag difficile ; que le Moniteur parle, la chinbre a cossé d'exister.» A cette version, que nous rapportons peurce qu\u2019elle vant, et que nous publions parcegne, avec les petits hommes, on ne doit prêter l'oreille aux pelites choses ; À colts version on n'a pas ajouté si M, Guernon-Ranville est venu seul À hout de la pièce d'éloquence d'hier.\u2014 Messager des Chambres.|\u2018 PFINFS POR CORRUPTEULS D'ÉLECTIONS.je En nouvelle d'une dissolution prochnine | est à peine confirmée, eUdéja les hommes du Mmuroir font revivre cette hou:teuse ét cotupa le théorie xerville des fonctionnaires publics, opprabre d'un gouvernement constitutionnel : Souvenez-vous que lu destitution est an bout d'un mauvais vote, répètent-ils À leurs subordonnés.Eh bien! nous leur dirons, nous: De telles menaces ne sont pas seulemout im-j | gnages de confiance et d'amour du peuple.Mais le mallieureux monarque peut se tap- eler lc temps où.à peine assis sur le trône, e peuple paya par ces acelamations le bienfait le I'aholition de In censure ; il peut se rape- or ces briles fêtes populaires qui eurent lieu s les provinces, lora de son voyage, fly ruc ans; qu'il compare cea épôques avec épagne actuellh, \u2018n tel peuple mérite-t-il sa défiance nu point de Vengager & dire à 1'ambagindcur anvtais (si toutelois nous rouvons croire (\u20ac publie), en fatant allusion à la prorogatior des chambres : J'aime mieux monier à qu'en eharrette?Ldée horrible et qui méri- ternit le châtiment le plus sévère À seus uf a lui ont mise dans l'esprit. Drug de wos jenroaurs, de Qualelscane ot; da \u2018Jazelte, ne sont qubhes que dans le hut | tune den de remplir le cœur du prince de ces épouvantables pensérs, d'isqustes préjazés de toutes expice, {In ne Winguicte pas des eb lets ga'ils [eur produce sur le pays: c'est pour len Tuileries qu'ils sont écrits ; c'est là qu'ils décochent leurs flèrhes empoi- sannèer, C'est jour que leur faction juisse seule rouverner qu'ils sémient À fa cour lons ire genres de soupçons.L'intérêt des eune- Tuis de notre revolution est de lu rappeler constrmment comme menaçante; c'est aussi l'intérêt de l'étranger d'alineuter les dissen ons entre le Roi ot le peuple, pour empécier le développement des forces nstu:clles dc la France.MANŒUVR Le Pitote du Calvs .journal du département de la Manche, renferment des détails que nous avious reque verbalement, non sans quelque défimce à raison de leur gravid, Minis ten Caits étant atlestés par les journaux qui s'impriment sur les lieux el par oh mous n'hésitons plus à les rietire sous les veux de nos lecteurs.Si la publivité ne con- dun pas tovjours A la dévouverte des coupables, du mans elle peut arrê:er le cours des crimes, Depuis phasicure sempines, des incrndies nembreus et fréquens jor Ju desolation dane les arrondissemens de Vire, d'Aveun- ching et de Mortain.dont les chautleurs, los brûleurs de maisons et les voleurs de dili- grnces ont fait pendant lorr-temps le théâtre de leurs exploits, où fie ont Inisié de si tes len souvenirs.Dans |.ennton de Lire ey.V'efrai est au comble, Les Labitans, réume | par troupes, se relèvent jour et nuit, font al- terantisement ln garde dune l'intérieur de leurs commiines et plus particulièrement nu- tour shi bourg «le Bréey, qqne Fan dit renacé winsi que plusieurs des li«hiations voisines.Nous avons ju dans une letire datée de Caën, que depuis le 246 mare jasqu\u2019A votte date.plus de quarante incendirs avaient cu lieu sans les communes de Saint-Pois, de Sour- deval, de Goulnuvray, de Saint-Martia-le- Bonillant, Ke.C\u2019est surtout les joura de di- mnnohe et le féte.nux heures d'offis des incen lies éclatent; on dit que les dinires mtrodnisent dans les toits en chaume des méches qui brûlent lentement et que le ve se munsieste que plusieurs levres; apron qu'elies ant été plarése, Dans quelques villazes, fre qrayenne conchent dans les Éslisez, où ts portent er qu'ils ont de plus.précieux.f.u maison dan eur Canvin, bahitant de Curr, hrakat pendant que t le monde masistait à da praundinrase.Un indiv prement vita, avait, dans ta matin wan fo le eliemin de Samit-Poix, s'était infor, £14 de in demeurs du cree 3 void, a lies do suivre la roue qui toi fut is lupuée, al avait pris no autre chemin, passant pres de luo son on Ie fen a été mis.On erat avoir npeses le même homme dans ue cabaret «de Saint- Ua notre individ, possuivy par les paysans, s'est réfugié dans un hoie, et est parvenu à s'échapper : daus sa Paie, il a Éaiseé tomber vninduehoir hlune de percale très-fine, ce qui semble juauver que les in- cendrsires ne sont pan des [avrans, L'apparition de ces bonnes, inconnus dans les artondissemens, qu\u2019ils parcourent, donnent heu aux qilns sinistres et aux plus étron- gra conjectures ; quelques personnes vont jusqu'à y voir le projet d'efifiyer lea lees Tran pu les apparences d'une révolution nouvelle et dlagrante ; d'autres considèrent eos intendien coutne des mena-rs, comme Un #vant-goût des vengeances d'une digue nouvelle, M, le procnerur du Roi, M.le juge « traction d'Acronches nccoupagnes de g darines de cotte ville se sort rendus sur los bieux; plusieurs arcestrtime ont été faites ; paie il paraît que jusqu'ies les vems coupables ont échappé 1 tonles les recherches, car fa main des iacendisirew continue à porter l'épouvante, suatout dans les campagnes des enblons qui svaisinent ceux de l'ancienne Bretagne, \u2014-Une sciété naglaise n demanié et ohte- nu, dit-on, l'autorisation d'introdiire en Fran- ve, par la voie du Havre, les outils, les ins- tramiens et même les ouvriers propres A ln perforation des puits arlésiens.Cette société ne propose d'etablie ces puits ave tous | pats de dn France où lenr exécution #af pns- sible, à des prix inférieurs av trux fixé pur la compnz çaise qui exploite aujourd'hui re genre d'industrie, \u2014 Le satisfant Rr venger «in coup de chusse-mouche Ne vourlrsit-1l pas recurilir quelque avantage subsantiel de In victoire qu'il se promét?Le mivustère français peut-il satisfaire cette attente par l'occupation permanante du terri- taire alrérien* N'y not-i} pa d'alliés à corsul- ter?ot.plutôt, H'a-l on pas déjA donné an gouvernement anglais l'assurance qu\u2019il n'était pas question d'occupation permanente?Quel que sait le réautiat de l'entreprise du général Brurmont, on ne pent donter que.tout en Ini masnrand le bâton, elle ne rende le ministère l\u2019olignac encore plus impoputaire, sil est possible, qu'il ne n'est aeinellerent, De le Gazette de Québre de Jeudi.RAPPORT D'AGHICULTURE POUR JUIN, 1850, District de Muébee.T.n fers a été pren nt ce mais très oragenx et très inconatant, et genéralems nt au-dessous de lu tetipérature © dinntre.EH y eulle matin du Iret du 18 une polé: anses farté quur endomempre les pes tendres plantes.Il y ent de groxes phi = vore la fin di mois, Cane fut que le 17etfe 25 ue a thenaonk tre s'élova à l'ombre au-deraus je 60°.Le p'antage des patates fat achevé sans te come ren; ler veres nina personnes d'une véracité reconnue.1 Lee jardinnges fe nant aes hosucnnd am tes chenilles ent expendant pe quelque da-mnage.Les vergues rappocteront peu cette année.i hie de vaisseaux et d'étrangers rag Animé te murehié.La con- land patho moins sur # prix des marrhée étranges 1 i nent Ales einen considérables, J) oat Evident que low pein ale Quéhos ot en Angleterre ne penvent u transport de l'acti- fangtrma varier qque du coûr \u20ac el» d'une place à l'autre, ei | pris dutronapart ant mamfenant peu du chose.On pourra parler avec quelque certitude, von lo mitiew di mois prochain, eur ie cametire de la récolte de peain de cette année, Jusqu'à présent il n'est rien orcivé qui soit décidemment à tuébec, 30 juin, e 0, \u2014 Guz.Quiliee, Bearav re Sgcngrane Provexetar, \u2018uébue, 30 juin 1870, Wa p'u amon Feeellener, Pacdniaisrateur du genvemc-ment de foire 1conte partie du r'et-men ab fruit on terete aneun de évection et ronstruction seh site pour l'eméfivration du he once, ebdvneté & auctine personre ensern queen nende n'.2cédent pas d ve né moinire que d'une livre por tuute telle off Nora avons en dl-pris que fonce acces de grandoa «+ grein, Vend.oti dur $ prie u fut de pr crssions de Burlhirr # dommages aux graifs, Bb i St Faut le torn je trouvaient aup.ëa d'une cherie | roiser «| denx chatr née, uoiqu'il y eut |.maison, uerli derninr v tré Twul Desautels dif nu Fou de la cleninée eresn auvaiiôt de viv sajure \u2014 Nans venons d'apprendre que fa grêle ri rr nada de In gazstte le la profite fle \u20ac t Htatae que rahi, Ie Slostetal mer dix Livres dit envers che La ne in nae, jar, 16514 appreons quan inde pres bans lea con nt orvaéonné beaurnnp d seme joe dang la pus tamba t1 ne tun que lusicurs personnes duns ln ere S heures pom.vn home 1 Taapninte alfumant sa pipe fat £appé par dn Fades o re, bancntp endomennzd les graisse dans le paiorss.s de Contrévemur, St, Ou Verchères, Le corps de M, Rai nové le 21 more deen tonvé par deus urdeacel, y avait Ct de celle ville, fii 3 frend, xe transports ana le choctière ave fromm il reconnut pour orier 3 Varenne ars et dunn lc bas deerlle de ; Vhrot permonnes qui sr t ouvaient dans l'appartement ne reçarent aucune | Lapointe lisse nine Grune o huit eof, 7 aussi 116 de Ruéhire P 1 que Vot où land avoir ans grand cff.t sur lu san mt ye | BOR | | it atructives ve pae plue de quatre j Qu, Tour pacer dans le earl vaisesnt re ac ire ¢ vap- wr qui weld lo force de 351 aver un double jen de some qui ancon des eff vaisenne jusqu\u2019 profaudens, dont Lua bacs arroreat ait Hée er forae cle danse, el attachés à une chaina aie quran demi jeu de roux à l'extrémité des tels sers en j ment Ftd dbo for For Tot cafe marcher net land tint à copier doivent dra sunr ice auriteurs plans of daivat frre ecochis vês pour Ia provide semaine du mad pos chin, an hilar 1 ation fe permet, th pool voir Ie apécriticntions ieu us oir Fan ponsen obtenir taotce {oa eessnitee, Lee provesitions eck corp da vi t rloivent ce qui po: ve sur | «di ta de heme, De epshque 100 Henle « dunt an ate serve, ni tent aver fa subve duivent jour danr l'retomac et madevettrorgans ot peser habit rl: n dérange t oncrapérher Bree Li vi ne net faire usage di d'indiz-ston.wide ont le cour file lac ont ten Lut intenvelle ils ma ne weil a \u201ccrampes de ins la téte=d 4tcanbles, sommeil ngié at devion- pe abe tout le corp \u2014 ta du où mao Sat ut Por \u2018ave, quand en introduist er plate en Enrope, ca disit ane C'étuit un prés vatif=ontre I fui ; main an s'ap pesçut hor deg hypocondaaques n'en était fui Gen personnes ma.\u2018armatians né.Sos rae le tnt la machine à vas pr 3 n ir fades do consauption.| on nvant MARDE, 1e 3 eit pre Le Dr, Colles noue info me qu'il a nevent vo tre propos-lisns doivent tes ouduesies dra persnnn: accssif w
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