Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
lundi 31 mai 1830
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La Minerve, 1830-05-31, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" LA MINERVE.VOL.IV.MONTREAL, LUNDI SOIR, 31 MAI, 1830.NO.31.- ae - in a is crc IMPRINÉE ET PUBLIÉE tives au legs universel de la succession.Les l\u2019exécution , en outre une demande renvoyée trer l'erreur qui a\u2019était glissée dans ces procé- FAR - LUDGER DUVERNAY, No.29, Rue Saint Paul, CONDITIONS.LA MINERVE se publie deux fois por semaine, le Lundi et le Jeudisoir.L'abonnement est de Quatre Prasrres par année, outre les frois de la Poste lors.le Papier ext envoyé pur cette vole, et payable à DEMANDE, dans le cours de chaque Semestre.PRIX DES AVERTISSEMENS.Six lignes rt au dessous, proinière insertion, 2s, 6d, et 7} chaque suivante, Dix lignes et au dessous 33.4d.et 10d, chaque suivante, ; Av dessus de pix lignes, 4d.par ligne, et 1d.chaque suivante, ZF Les avertissemens non acompagnés d'ordre ! écrit, seront insérés jusqu'à ce qu'ils soient contre- et dei en conséquence.re JURISPRUDENCE, COUR D'APPEL.L'hon.D.B.Figer & Uer, Arprnans d'un Jugement du 20 Février, 1627.vs.L'hon.Toussaint Pothier & al.Istrnés.Entre les causes décidés dans la Cour d\u2019Ap- el en Avril dernier, celle dans laquelle Mr.D.3.Viger et son épouse reelament contre Un jugement rendu contre eux et les autres héritiers de feu M.Pierre Foretier, à Montréal, à la poursuite de M.Toussaint Polhier, nous a semblé mériter une attention particulièse.Elle « déjà aitiré celle du public depuis près de quinze ans, M.Pothier, comme exécuteur administrateur en vertu du testament de M, Foretier avait intenté son action en 1816, et le jugement infirmsé en avril de cette année avait été rendu le 30 février, 1827.Les raisons de Ia longue durée de cette cause ne sont pas plus faciles à expliquer gue les mo- tifa des dispositions testamentaires de M.Fore- tier rélativement à ses héritiers, ou reux qui ent pu porter à insister sur leur exécution.Il ne sévait pas possible non plus dans un article de Journal d'embrasser toutes les questions qui ont été discutées dans le cours de cette procédure.1iafalln angi attendre des renseizne- mens pour en donner un précis sur Pesactitu le duquel on prit compler, en se bornant À rendre compte des points qui partissent avoir été | objet immésliat de ln décision de In cour d'appel.M ent nécessnire avant tout de faire consaître quelques uns des faits qui ent précédé cette action.et qui lui ont servi de prélexte.M.Foretier marié en 1764, à demoiselle Thé- rose Legrand, la perdit en 1784.Elle lui laissait cing filles.Il constata pur mn inventaire Jours droits dans une communauté opulente pour le tems.Cette Dame lui avait apporté des héritages propres à elle, échus par sa mou À ses enfaus ainsi que sa nart de communauté, ML Forelier remarié depuis À saadane veuve Tiarron, était resié venf une seconde fois sins enfans de ce secont mariage.Demenré en possession de tous les hiens de ra commünauté avec «4 première épouse, et de ses propres jusqu'au 3 décembre 1315, époque \u201cde sa mort, 1 rvnit éprouvé quelques vicissi- tustes dans sa fortune.Non seulement il avair \u2018employé le prodai de fous les revenus de ces biens pour y faire face, mas il avait par les mêmes raisons aliéné une granile partie des hé- \u2018vitages, qu des rentes constituées qui la composaient, même quelque porlios des propres.À l\u2019époque de son decès il était redevable et comptable envers ses hériters de tout ce qui eur revennit du chef de leur mère la dame Le Grand, à l'exception de deux de ses demniselles wariées, à chacune desquelles il avait donné une somine de vingt À ving quatre nulle francs à compte de la suciession de leur mère.C'était madaine Hzney et madame Barron, Aucun autre de ses enfans n'avait rien reçu de lai La difficulté qui s\u2019est élevée entre M.Pothier etles héritiers a pris sa source dans un testament olographe fait par M.Foretier un peu plus d'un an avant sa mort, M.Foretier à la suite de divers legs particuliers, y fuit des biens qu'il délaissera, ane disposition générale en laveur de ses héritiers suivant lu loi des successions: et après avoir nommé M.Pothier et M.Heney son petit is, l'un de ses héritiers, pour ses exécuteurs, il veut qu'ils administçent ces biens jusqu'au partage qui en sera fnit entre ses héritiers, qu'ils vendent ceux qu\u2019ils jugeront nécessaire pour y parvenir, puis qu'ils aient l\u2019admimatration et perception ies revenus, des biens qui écherront à ses héritiers mineurs jusqu'à majorité, à demoiselle Marie Julie Foretier jusqu'à son mariage, et à Marie Amnble Foretier pendant In vie de son époux, (M.D.B.Viger) et qu'elle n'en ait la libre ad- 1ninistration qu'après le décès de celui-ci, 11 vent encore que ses héritiers jouissent en commun des fief Closse et de l'ile Bizard; enfin il prononce In peine d\u2019exhérédation contre ceux de ses héritiers qui contesleront en aucune manière ses dispositions.utre mademoiselle Foretier, madame Viger et son époux, une seule de ses héritiers, mademoiselle Foucher sn petite fille encore mineure, et zon père son tuteur, étaient affectés directe- | liéritiers concevaieut qu\u2019il entrainait de l'injustice s\u2019il n'en refermait pas en soi, ce qui était In même chose, qu'il était mème confrairé aux vues manifestées par le testateur, ce qui suivant eux suffisait pour Vannuller.M.Foreticr ne disposait que de ses biens; de sa part de communauté, et nullement des propres de son épouse, il n\u2019était comme tuteur que le dépositaire des biens de ses enfans pour les leur conserver, et leur en rendre compte.S'il en avait gardé la possession, il la devait à un acte de de condescendance et de piété filinle de leur part, celte acte vertuenx ne devait pus servir «le titre pour les dépouiller.Les restrictions qu\u2019il imposait à quelques Unes de ses héritiers, À un père tuteur, À ur époux rélativement à la jouissance des biens [qui délaissail, entrainaient In nécessité de plusieurs partages, des lignidations au svvoud, eunt partise hier de e 4te ville, pour bs dias dn | sepeneant, Me.Lewis veut avoir quelqu\u2019- x - ; fleuve, où les réjoind.a le Gulnare qui pact detunin [ER QU il demande pour enseigner l'anglais, iJ en matin, 1 doit aecéter à l'îleaux Condres, en ancond l'est bian le mallre, comme il est Je maître aussi lieu à la Rivière du Loup, eb ensuite se rendre à An-j de refuser, puisqu'il n\u2019y a pas de contrainte, ticoati,;\"où il profitera du temps favorable dex mois) d'admettre à son école les pauvres qui n\u2019y ont d'été, pôur faire lu relèvement de certe paitie de inf aucun accès, une des grandes raisons pour ln- «bte, \u2014\u2014 ! i i Le licuternnt colonel Marshall, qui résidat 3 Perth quelle tie NH ee ation ou (Taut-Conada,} ramme surintendant du département nes libé \\ Se es autres person- pous asister lrs enlons miliaires ct Gnigrés pénéra.103 l'hérales qui n'ont aneun intérêt partieulier enent, payé par te gouvernement anglnis, cat parti à MAintenit une distinétion aussi injuste qu'inju- de ment paar l'Angleterre, le dépaitoment qu'il Heuse entre les pauvrer et les riches.\u2014 di igrait ayont été aboli.Le village de l\u2019Assompticn, contraire À re \u2014 Nous avans le plaisir d'apprendre qu\u2019on n eu la que donne À entendre l'avertissement de Mr, trace dow personnes concernées dura le voi commis lewis, compte done, mnintcnant, quatre écoles une augmentation d'activité égnlerment à l'avantage du producteur et des nuvriers pauvres.-Le Prince Lénord à formellement areepté In ror- versineté de la trève dans une commnnication adres.chambre des réprésentans des Etats-Unis Me v- citing est d'une grande importance, non-seules nient Jour le Mexique, mais pour le monde en général.Il parait, et lu nouvelle en est confir- Fa .: ; Mée par des rumeurs venant d'Europe, mnis sure fen wor Pat el Biepatsiren du traité del re tout par la circonstance d'un emprunt de 130 sensible à l'honneur qne Jui ont fais lou anguetez amr.miltions de rénaux, médité parla cour de Ma- veraina, en le choinsant prur ] exécution de leurs ine 1, qu'il y à zur le tapis quelque sinistre pro- lentions généreusus au sujet du monvel état de la Jot contre entte république.Nous ne croyons Grèce, ets'onpresse d'uvecpterle tâche utile et ho- pas implicitement à ces signes de probabitiiés, ni Norable ainsi confiée à son pile?néme aux appréhiensions afficieller du ministre! Te Princo est nrnvé à Paris le 7 d'Avril, rt a pris Mexienm, considérant ln source d'où elles lui Jin & Plate) de (turape que Jrichelieus Vi a ren- sont venues.du vixite le même jour au Pie d'Orieans : le lende- SAngleterre a hasardé de 8 gramle capitaux ! am i ho friar avec fe Dec sur les Bo devars, et un Mexique, et volitique ; ; ches lui en famille, ne s'est pas n.ontré à In qu Mexique.st 30 Po Bus monde racines promennil de Lopgchnimps le Yenaredi Suint, quois Whi ?Li oe *C in e Pé- | que torte Ia femule d'Urléens y fut.I avait conte punhique, que nous ne serions nullement sur-,tamment ovré lui un profescaseur de gree Modern pris, que la commumiention faite en apparence : ct s'uppliquait aesidimment à l'étude de cette tan au ministre mexicain, ne fut qu\u2019une fausse n., À doit être nerompngués on Grèce de quelques fils de larme répandue avec l'intention de profiter de [Hellen Tumillen Anglaises, la situation chaque four plus embarracsée ce ln ermatique à accordé au due de Brune.république.pour lui arracher des coveessions ; VC \"7 répit ultérieur de tris semaines paar no dés ; irl Is i i i plus avantageuse au commerce anglais.[d'or venir à P4 obliger par lion Jui 3 Jute, avant Quicongiie a donné quelque atiention à Ta \u2018qu'il w'agit d'une réparation cavers le so; d'Angleièrre æmarche dela politique anglaise à l'egard de (en 82 qualité de souverain du Hanovre.chez Mr.Dorian, à Sto.Anne, quâer à luctivité de George Linton, huissigr, et employé comme ccnéta- ble en ectto occasion.Onn décotivert une portie des «han, qui seront probablement identifié; il est anse trda probable qu'un be sers hientôt assuré des voleurs.Bungat nu Sechftaine Provrsciaz, Quéliec, Je 26 Mai, 1830, 12 a pid & Son Exeel'snce I'Administratenr du Gon.vernement de faire les appoinlemens suivans, savoir : Gustavus VW.Wickstoad, Louis Méthote et John Thompson, Éeuvers, Contnicanires eous l'acte pour l'érection d'un Pont sur ju Chadlière, ra uns Lebourneau et ifler Spafford, Com.« pour Powrverture d'un chemin depuis Le noxville jusqu'à Ascot, aussi loin que la ligne ore denule du townelngp d\u2019Enton, sous l'acte da Pane.lioration des communications intérieures, Firera Végina, Bénediet Panl Wagner et Charles Lafrenaye, Écuvers, Commisanires sous l'acto à let: fet de s'assurer de la practicabilité d'érigger un Pont à travers \u2018a rivière St.Maurice, et pour d'autres objets y mentionnés.Edward Hate, George W.Affopp et Paschal X.Larue, Kcuyers, Coinimissaires pour l'ouverture d\u2019un Chemin au «té occidental le plus cons able aurai loin yna lu vallée de Ja Riviera Ste, Anne, zour l'acte hour l'anéimtation des rensuunicauvne intérieures.élémentaires pour les garcons, et deux pour les filles, dont I'ane n'a pas moins de quatre-vinet écoliers; et, d'apres Es rénseignemens qu'un ain hier voulu me donner, le nombre total de \u201cces écoles se tonte uctucilement à deux cents vingt-deux, - des examens de quatre de ces écoles ont on lieu dernièrement, et nous avons la satisfaction de pouvoir dire que leurs éléves ont, par leurs réponses exactes aux différentes questions qui leurant été proposées, fait honneur aux soins qu'on lear a donnés, considérant, «urtout, el court espace de tempa depuis jequel les deux \u201cers sont adniis à l'instruction.En effet, toute proportion gonlée, eu égard au temps, &e.des enfants de six mois d'école ont mieux répondu, dit-on, que quelques autres qui y vont depuis aulant d'années conséentivest \u2018Et les élèves de l\u2019une des éenles de filles en particulier méritent de grands éloges pour ln preuve des connaissances Clémentaires qu'el lestontacquises, la plupart en très peu de temps.\u2014 Ce grand nombre d\u2019enfans à l'instruction.et les progrès comparativerent très rapides qu'ils Font, et qui mont presque nniversels depuis la mise en opération de Facte pour l'encourage- A f= « .; >> \u2014#- mon -\u2014 ment de l'éducation dans cette province, sont autant de bienfaits dont nous sommes redevables & notre honorable légistature, pour la passation de son excellent acte pour cette fin louable.Veuille-t-elle ÿ faire encore, dans sa prochaine session, quelques amendements importants qui en rendraient l\u2019exéeution plus facile, et promettraient, d'une rmanière plus certaine, les résultats heureux qu'elle en anticipe.\u2014 c Voro.rise LA MINERVE, MONTREAL, 31 MAI, 182 Après une aftrnte prolongée on a énfin reçu des nouvelles de Londres jusqu'au 28 d'Avril, et de Li- verpual jusqu'au 23, venues par fe paquebot Canada, parti de Liverpool ce jonr là même.On ne voit aucune mention de deux paquebats de Liverpool et d'un de Londres partis à une date antérieure, et tout co qu'on anit dos paquebnts du Havre, dont trois pou- vaicnt raison nnn) avaiturn de gignaiéa New-York.Cee nouvelles son: venues de cette dernière ville par des vores particul ères ; la malle régulière ne «doit arriver qu'aujourd'hui j par le weambaat de Laprairic.Nous ne sc:ni0es pas .i encore en possession de nor papiers à l'heure où nous évrivans cacj.None traduisons ce que les dernières nouvelles nous offrent de plus intéressant ; mais à dire vrai le ntois d'avril ne paraît pas avoir été fécond an dufà de l'Atlantipte on événemems importans; on ponrrait presque diro de ces nouvelles que ve n\u2019é- |.ttend.a, On doit Vajeaté épait ex- médrcing fai.tait pan Ja peinace tant se fuire voir avec regrel que la santé de tréinement affiihilie, au point qu raient sortir des Doitetins ray Aux dernières dates le 21 Sa Mojonté enui moine, muts elle avait la rerpiration gènée ct éluit encore dans un état de gtunJs faiblesse.LE précis que nous publions d'une cause importante récernment dévitée en Cour d Appel, a Ae fait d'nprès un mémoire raisonné den appelane, d'environ 20) pages Sva, imprimé il y a déjà trois ans à Mont- rénl.Cent le premier ouvrage de cette espdee dans leyuel on ait, en ce pays, donné autant d'étendue à l'exposition de questions de doit at de pratique dis.técs dans nos Cours.L'usage d'en publier de aom- blables dans les causos importänles procurerait de grands avantages.It acrait à désirer quo celui-ci fut en effet accessible an public; d\u2019un côté on y trouverait de quoi ratisfaire une curiosité raisonnn- ble, d'un autre on y puisrrait der ronnaissanres nti- les mur plusieurs points de jurisprudence qui s'y tron- vent disentés avce soin, 1) n'a pas laissé, si nous anmm~s bien informés que d'être déjà ntile à des per- sannes de In prof«ssion dans quelques uccasions di- £nes d'être remarquées, ; ; Nous croyons en cette cirennstanre, devoir nous permettre tur mot d'obscrvation sur la durée de l'ine- Truetion des causes qui entraine journellement des pertes ei considérabtrs aux parties qui a trouvent engagées dans des contestations devant les Conrs.On dit que la longneur de celle-ci en a occasionné d'énormes et d'irréparahles aux héritiers Foretier, \u2014 À ce suj\"t un fait en particulier mérite d'arrêter l'at- tentio parce qu'il est propre à faire sentir la nécre sité de s'attacher plus elrictement qu'on ne parait le faire ordinairement à snivre une règle positive de notre droit civil qui veut qu'en appointent les parties À Ja preuve, les ages déterminent en même temps quelle en sara Ja nature soit testimoninle ou écrite, et sur quels pointe ii sera permis de In fgire.Fnse conformant à cette régle dans le pratique an enipe- rait court à des abus, on préviendrait des délais, on éparcnerait des frais, également ruineux, Ceux qui roprésonteient Mr.Pothier dans 1a Cour de Montréal, ont seuls produit des témoins à l'enquête, - Nons voyans par le mémoire qu\u2019elle a duré plusionrs années, Et cependant on à fini par convenirde fantes parts que celte preuve était heaucoup plus fu\u2019inutile, c'est À dirs qu\u2019on n'aurait jamais du la permettre.Ox a publié ii y à quielque tems dans ceîte feuiils, dit la Gazette de Montréal, que les Syndien de la oriété du Feu de cette Ville avairnt intention de sitez toutes les maisons et bâtimens de lours quartiers respectifs, afin de faire rapport ei les règles et \u2018a réglemens de la sociélé sont gardés et observés \u2014 En réponas à diverses demandes.nous avons i sien.tionner que les Measiears auivans sont lee Sindics pour les quartiers ci-aprin meniionnés, dont ta dé- mumrcation a déjà été rendue publique.No.1 Charles Lamontagne, 2 François A.T aroc-que 3 Jules Quesnel, 4 André Jobin, 5 Horatio Gatos, 8 Pierre Beaudry, 7 Jalin Torranea.8 John 8, McCord, 9 'Tovasaint Peltier, fils, 19 John Roston, 11 Piorre De Rocheblave, 12 Olivier Berthelet, 13 George Moffutt, Fcuyers.Con messieurs ont à faire rapport à la société si urlyue maison a des cheminées dévoyées ou des ayers éloignées de la principale cheminée d\u2019icclle et y communiquant par un canal oblique pour faisser paseor la fumée par l'ouverture de telle cheminée ; si les tuyaux de poéles qui traversent des cloisäna ou des planchers sout à uné distance suffisante d'i- caux, on du plafonnage des chambres à travers len.quelles ils passent, et s'ils aont convenablent snute- nus par file d\u2019archal, chaincttes ou cerelea de for, et entourrés de pierre, de for blanc ou de taule erlaué nu attachée à la cloisson ou au plancher; ni les trous de tuyaux dans les cheminées sont Lenusfernés avec des chons métalliques on d\u2019autres matières non inflammables ; ai les chaudières et bou loires des chundeliers, sevonniers, et autre manufac- tariers sont appnyées sur briques où pierres cimentés, et a\u2019 lea burn ag en sont garantis par des por tes de fer de manière à y renfermer le feu et à prévenir toute commmuniention entre feclui et [rs matie êtres opérées ; ri tour les poëlra dae p uliera sont placés À une distance auffisnnte des ci ne, et gare nis de casserallns, & quatre pouces an maine de distance du plancher; si toutes les maisons gant nae nies d'un endroit eâr pair la réception des pode Inn et dan fayera ; siles condres sont gardéos dans des vaisseaux de bois on dune les caves ; ni on garde de la chaux vive dana quelque maison où autre bâtiment debais: «fl se trouve du fain on de la | paille en quelque partis de la maison : #i toute maison ou batiment de deux é\u2018agos an plus à une porte ou trappe dans le fuit ; s'il y n de choque coté de la maison antant d'écheiles qua de tétes de cheminérs, convenablement attachées avec cercles ou curvelles de fer ai toutes lcs cheminées sont en bon ordre et parfaitement libren; si tous les tuyanx depoële abou- tiesent aux cheminées, el siun même étage il n'entre pas plus de deux trvanx dans la uième cheminée ; ai Loutrs les choimaiées wast ¢ vvéts du tros ji.ds eix lement être attendua, cest qi yen| e Ppostces au dessue du faite da 13 maison, ont des son.piraux d'au moins dix pouces sur quinze, et si la sur- \u2018ace intérieure en est lutéo de mortier mêlé avec la fiente de vache; si Fneaux consiryits sur des planchers de bois reposent aur uns fondation de pier- tes ou de briques de huit pouces d'épaisseur, avec un payé de pierres où de briques enr le dovant de trois pieds de côté en tout pena et de dix huit punces d'é- Ppaisseur; s'il y a des fourneaux dans duscours, sans communication avec la cheminéa d'une maison ou bâtisse couverte ; s'il reste deg copeaux ou rip :# dans \u201cqe que bâtiment après trois heures du samedi de chaque somaine; si on éteint de ehaus dun les \u201ctra de In ville où des faubourgs on transporte le feu dans de bons vaisseaux de fer capables de pré- veuir les accidens; si chaque maison non couverts de fer blanc est pourvs:o d'éc'eltes pour parvenir jusqu'au toit ; ai les coupe-feu des maisons ont une [rojectian suffisante pour garantir les toits dana \"incendie des maisons voisinoe ; si on a récemment ennatruit quelque maison de bois duns lea limites de la cité, on si on & allumé du feu dunsun banga-! appentis on remise en bois ; si len bâtisser das slistillse ries potasacries et manufscturesd\u2019huite, on le mécanis- ime servant à icetles, sont auflisurament éloignées des autrenhâtimens ; s'il existé dans la rité quelque manufacture de poudre à canors; ow si Von en parde plan de vinzt cing livres dans une bitisse autre qu\u2019tn niagusin public; et ne quantité moindre en cat gardée dans d + aurez garanties convenatileme.t, Ces igations et autres sont air long détaitiées dans lea = {region et réglemens de la soiré, qui sont publiées et à vendre ou bureau de la socidl Jeudi dernie: San Txcellence Sir James Kempt a Passé en revue À Quéher sur les plrines d'5brahem \u201cde $56, régiment rung les ordres de ainjor \u20ac at, nouvellement equipé, mi'its on trat à fait plu à Son Exrrllenre, qui d wait aves fuire lu revue du 24:ne, jeudi de cette semaine, 0x vait par les annonces dus jourraux que les 1o's dela dernière session sont imprimer, el mises es vente à Québec at à Montréal.It rat à espérer que ta distribution des vx npluires à qui de droit te fera aver tort la régularité el la promptitude que comporte l'immense étéidue du pays.Un papier de Québec annonce que les eont-actenrs on commencé cette distribution et la contintient avec activité.L'institution charitable formée à Quéhee ponrl'extinction de la mendicité, a dernièrement publié une table de la repartition de ger fonds, comme suit: 3 la société den émigrens, 501: à M.Mail'oux, curé de St.Roch, pourfer pauvres de es paroisse, 251 ; À l'archidincre Mountain, pour les pauvres, 120 101.; à Messire Derome, 104: à M.le ministre Harkness 121, 10s.; à M.le ministre Squire, 104; & messire McMahon, 15L, le tout pour être par eux distribué aux pauvres ; plus 50/, demeurés en dépôt pour les besoins ultérieurs et imprévus; fuisant en tout 1854 } Georges, troisieme file d'Ameble Arclambank, saver, mar eh aus du dit freu.- we à Niroht le Zeme du courant apres une langue et douleur.reuse nunladte qu'ell -« supporte ave unie ralgnation vraiment chretivure, dame Blagdelaine Proulx, epouss d'Etienve Cote\" auger, de Nie lt.\u2014Aux Trois-Rivières, vendredi dernier des auites d'an coup de fusil «qu\u2019il reçut à In chasse le 22 du courant, M.Ant, Portugaie, fils de M, Pierre Partu- gain, huwssier andi Bey ! Ventes par Encan: PAR AUSTIN CUVILLIER QUINCAILLERIE, COUTELLERIE.&¢ UX Marasina de Mexara, JAMES LFALIF ct Cie, MERCREDI matin, Ie 23e, Jeux pro- cier de la Cour du Banc du Roi { chain, à DIX lures, ais vendo jour clore une pour le district des \u2018Trois-Rivières, âgé d'environ 29 COnsignation : \u2014- ans, Ce jeune homme élait générélement estimé ot | jouissait \u2018d'une excoliente réputation.Il laisse un | pére ot unc mire dot il était l'espoir, pour déplorer sa pe.tu prématurée, f'honar.exeutif, NAISSANCE.ménde un fils, CUP PRIX DU MARCH MONTREAL, 31 MAI, 1530.« à s.d.Bef, par livre,.eu 2 à 0 5 Lard, parlivie,.64 6 Lard par 190 livres,.25 0 32 6 Mouian, par quariier,.20 40 Veau, 13 20 2 \u20ac 38 42 8 J 20 2 6 1 6 20 1 3 o060 06 00 ue 010 ne 07 a 4 0 6 0 4 0 par quart 12 6 15 10 de Blé-d'inde, 80° 16 0 Blé, par winot, 510 6 0 Avoine,.Ig 1 4 rue, 34 29 Pai 4 0 #0 14 13 2 9 3 4 ¢ 2 4 6 0 Sigh.34 39 Grain de Lin, p 3 4 39 an Pa ite Fou pa, 10 bites, wo 96 15100 livres, Dane Oliva Armstrong ot feu d'en payer le montant à la Cite Dame, 2) Mui, J830.\u2014T5 ULIVA ARMSTRONG.magasin de Mr, E.IE.Fréchette, attenant aux cons.da In rua St, Joseph, ot en ont emporté une dixaine de Jonix en papier gui ge trouvaient duns le tiroir, trais pièc2s de monchaoira de note noire, et kept & hnit donzuines ce mouchoira de anie, Ts ont laissé la plus grande partie des sour qui étaient dans le tiroir.Les cirvonstanres dece vol, commis dans un rn- droit aussi populeux, indiquent beanconp d'audace dela part des voleurs, nusqnels il a réroment failu heanconp de tems pour exécuter toutes ces ma.nœuvres ; ce que ne rend pis témoignage à lg terreur qu\u2019inspice le fuet da notre ville, qui à un poste St Joseph, Lea malfaiteurs sont entréa trois fuie Anns Pintéri- our dus car i parveniran magasin, ile ani pénétré dans In cave de M, F.H.Frachette par le soupirail du rod-ouest ; wavant pu lever la trappe de la cave, et un mur de tefente servant snciennement d'appui d Ia division du local en donx magasine, ds auron\u2019 dû retourner duns la rae, et s'introduire par le soupirail du nord- est.Un cscatier lea aura conduita à la trappe de cave qui était imnsitée depuis longtems, et qu\u2019on ne pone j vait soulever sana fire partir en méme tems une Ion.pourtant venus b hout, On a trouvé ce matin dP térieur une grande rame de enjoy, qui semblait im quer {a tentative d'une descente par Iw chemin: #'ila n'avaient pu rénssir autrement, On a anes trouvé dans I+ Magasin uae viciflo cloque de crain- rien, ure bouteille ct une champelure d'étsim.MOUVEMENS DES PORTS.QUEFEC-\u2014ARRIVAGES.Mai, 97,\u2014Biiek Faverite, A'len, Bavtil, de Greanark, Wm, Vice & Ce.catpaleon generilec=Goelerte freift, d'Arichat, poisson.Passagers dans :e Favorite, mademoiselle srott, MM! JG.Cormack, Mackensie, K Cleney, Pearson, Urr, Arm.\u201ctrong, 6150 de l'avant.và -\u2014Hrlek Srmetre, Cam, 6 avril de Solelds, H.G Fosavth, loste.\u2014 Navire Sir Walter Scott, Brown, 8 avrit de Liverpool, J.Leather, rel.QUEBEC\u2014DÉPARTS octette James Rapeley, Ricketa, New.Yort, J.Savire William, d'Ecugai, Liverpuot, H.G.\u2014 Goolette Richards, Piiharde, Guysharough, H Dubord \u2014Guelette Milly, Leblanc, Halw sx, H, Dubord\u2014 Goelette Lady, Richards, Arichat, Î1.Dubord, NOUVELLES MARITIMES, Le Favorite à eu nn pnarage à peu près semblable an Margaret, ét & auivi la tnême latitrde.I à va Je Chérub, Miller, le 17, à ln hautear de l'îte St.Paul ; et depuis un brick et vn navire à Kamou Le William M°Don, i qui de, complète, cet parti de Québec mercredi, ayant mis eve papiers cn règle à Montréal.Sa eargaison se compose dn 958 quarts de poiasse, 1622 de farine, environ 500 sacs do bled et de graine de lin, et une Quantité de douelles et de foncures, \u201cLe brig Marthy, venu de Tobago, n passé lo 20 avril par 34.21 fat.N.A5 longitude, un vaisnenu renversé, apparemment depuis peu, cuivré et peint es vert, Le Bonvivant parti de Québec pour Terreneuve ast échoué à deux ficues en has de Portneuf vie-devis de Bie, Dans I'apmismiddida 18 1 touchn an, end, écaré.par un épris b'ouiifard, re qui lui it une vain d'or et lez ponipes étant devenues impriseantez on préféra le jcier à la côte que de laieser rouler à fond, Enr gnelette doit s\u2019y rendre immédiatement.Une partis de la cargaison était assurée à Québec.Te Navire Fuvorite, capt.Allen, est arrivé au port de cottu ville her après nudi, remarqué parle batcau à vapeur Flercule, En cette ville, eeanating par le rev, Messire Faït » KP à Madaine veuve Morin, tous deux ue.Fo.\u2014Cettr nuit des voleurs sont entrés dans le stationnaire tout jusle au coin des rues St, Paul et | de John Morphy \u2018et Charlo Leclai ile présent, que par un Acte dinner: lo troizu de ce no fonds de comuu doane avi fait au di Marchand de Rigaud: doivent à Ia dite Société, par Compte, Billet, ou an.trement, sont reqnis de ne payer qu'en dit Charles Laroque où à son ordre, Cin.LECLAIR, 31 Mai, 1830.\u2014~m - de Fleaux de Balances, grande rue Laurent ; où ilx ac propusent (on « } tieractuel,) d'exsicer ceux du F tier dane tanta 4 diversi 21 Mai, 1350.\u2014sup.ser jon à 4 hes, SCUTT& Co.ARCHANDISES DE GOUT er D'ÉTAPE.i M: ©, 132 Rur SajsT-PA vient d'ouvrir an ASsoRTIMENT cl 1 plus Nouvraux et les plus à la Mode dans la ligne ci -\u2014E W.DO Igue plancha cionée au bus des tirairs.ix en sont ; dessus, dont il d:aposcra aia teres fer plus moderés | PUNT argent comptant oi à coul crédit approusé, Montr£al, 27 Mai, 1830.\u20143, VENDRE Par le Sou«sin BUivans, savoir :\u2014 500 Côtés de C:ur à Semallrs, 200 do do à Empcignrs, 50 douznines de Peaux de Veuux, 25 de de do de Maroquin, Avec Bardures, deuldures, ot un Assortiment complet de Cusn de différentes quai \u201427 Mai, 18: PETER ARNCLDI ALEX{S BE T, NUMERO 88 RUE SAINT-PAUL.FFRE NTE} xn Gros er ex Divan, à DEA PRIX MOLIQUES :-\u2014\u2014 ; LASTING croisé, noir et brun, \u2014Ditto, croisé of et rayé, do do.\u2014Cé, de qualités assortica.\u2014l'ru- nelle noir,\u2014Cassinette, gris et dreb.\u2014Bombazettrs, noir et de enufeur, crofsé et fleurie.~ Drill de toile et blanc, rayé et uri.\u2014 Nankin, gris, bleu Hines, Patistes et Malmoller, unies Ads, rayés of carrcantés.~Indiennes, un grand assortiment.\u2014 à leur mée Grange et autres Bétliaeus dvagus canatruits, le to.it ron edu Ferbiun- des artic 3 fes A Marché, à dus prix ruisontsables, des stiches Un Assortiment Consilérable de QUINCAILLERIE ET da COUTELLERIE, Comprenant : Limes de tante sorte, Vis, Alrnee, Couteaux, À aux et Farres, Égohineh et Srics d'Allemepne et d'Acter fondu, Moches, Bèches, Marteoux dv Forgerona ct Manarce, Lierminettea et Haches de Charpentier ot de Tun- nelliers, Cnbarets à Thé, Corbeliles à Pain, Gobclets et Chandeliers in, Frill, Monfine i Caf, Pitges i Rats, Cadenas Serrures de différentes surtes, Conplets et Morse Brides, Verrour, Etain, Poglona pt Canards, Theyères et Cafetières d'Etain, Tabatières, Tirs-bouchons, Vrilivs, rens de Corcucils, Ecuilles, Piedade-Roi, à Paudre et fi Plout, Fortis Bioples et Tronbles, Pistolets de Poche et antron, Cnbarets de Cnrton, &c, ke.Les Catdogues erront imprimés et publiée plusieurs jours avant la vente.HP Les conditions s7ront fuvora'lr AVOTIN CUVILLHR, 20 Viai, 1430, rE & UDL le trois Juin prochain, a 1 heures da miatin, à la demeure de Dams Feuge Duncan C.McDonell gn foohouzg St, Antone de cette ville, une grande parti= de ses MEL BLES.de MENAGE, consistant en Side-board, roir, Tst Chaises de différenter qualités, l'arte- rileanx, Conchettes, Chandellie cet fustres segentes, Posvelnine, Verrerie, l'éyancorie, Vaisselle d'Argent, Cadres moc Tableau ot divers gutres of ta, Tr REDOUIN, w.1.Montréal, 22 mai 1850.~ fv.A IS est parle présent dovue que MFR- ZA CREDI, lesecand jour du mois de Juin prochain, ÿ 11X heures du matin, ! sera procede, à Moniréal, sur les licus, par le ministère du Notoire soussigné, à la vente et adiadiration d'une Marson et EnPracesiene située en la ville du Montréal, fi hourg St.Antoine, rue la Montagne, à côte de chez Mr.I+ Docteur Berthielt, dépendent des successions den définis Joan Bte, Gartonguez, Écuyer, of dine Toxepite Muelaive wom épause, Emplacement a sente-quatr pire dix pouces de front sur le euaihite -ve et frente-huit pieds à l'extrémité opposée, ur cen: quinze pieds de profondeur; } ya cour appciense, puits, écsries ni autres dépendances ; fa Maison cat à deux étagea, dont te preni-r ca pierera, et est très 1ehnlandée esmme Aulnrge depnis un grand nombre Fannées, On pourra douner delai pour une grande Les arrangemens pris entre les in- y 'éressés et avee Jes créanciers offrent der aurctée in- rontestubles.Tes palicularités seront énoncées \u2018ora de la vente ; On pent ausei en avoir commemivr- tion cn s'adressant Ilippalite Guy, Der, avornt, signé, en son étude à St, Benoit 5 Mai, 1#30.\u2014idi, J.J GIROUARD.tin, le 25 de Juillet prochain, (sil n'en est disposé vpatavant de gré à oré,) UNI TERRE, contenant 112 arpens en superficie, dont 80 arpens sont dé.frirk%s, formant la moitie 8nd du Lot N ©.27, dare Te So Randy Townihip de Wickham, avee Maison, dann le millcar ordre.Une partie de Iai gent pourra demenrer entier fes maîns de l'acquéreur, JEN plus amples imformations s'adrosser à DOMINIQUE BRUCIIESI, Fauxbourg St, Louis, Montréal, \u2014£7 Mai, 1830.\u2014 UELQU Cu de LII\"OUR.Y CARTIL Montréal, 12 avril 1230.TA LOUER\u2014Et possession donnée qu Premier Mui prochain, alle Marsoy ne Pigree A froie de CHAPEAUX A vendre par IR, BEGLY & Co.>û CETTE du fleuve, à l'entre\u201d du fauxhourg de Québre, près den Cas res, Pour les conditions s'adresser au pro- prieivire waustingud.FRANCOIS PER ILY, 25 Jan.\u2014e, No.50, Rue St.Paul, RT) prie le public et ses ainia d'accepter sc sincères remerrnnens pour le zèle qu'ils ont inontré à l'incendie du 14 du courant, en w'efforçant de sauver ses propriétés de l'élément dog- truetenr, Louis BEAUDRY, Trois-Rivières, 19 moi 1930, C.D.8 LOVI HORLOGER, Vis-à-vis le Séminaire, MONTREAL AVIS, TTENDU que cette jolie MAISON\" de bois ai- tuée sur le chenün Papineau, vis-d-vis la propriété de Mr.Hall, n'a pas été venduele 7 Mara tel qu'annanré, le prapriélaire offre de la vendre de pté- à-gré, à des condilinna (rés avanispeunen pour lac quéreur It otre de phits à vendre de -à-gré un TERRAIN située le même chemin, edjaçant dun côté un nommé Gogurt, et d'autre côté à Alex.Mart.S'adresser su soursignd, A san domicile, dane l\u2018ancienne Maison de feu Mr.Cadioux, rue St, Jacques, Na 8, J.A.LABADIE.13 Mara, 1880 -ru1, A 18.\u2014
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.