La Minerve, 8 octobre 1829, jeudi 8 octobre 1829
[" LA MINERVE.mnt no _ VOL.EL MONTREAL, JEUDI SOIR, 8 OCTOBRE, 1829.No.68.ee mr pepe \u2014\u2014 nt \u2014 ; on FER, CLOUS, A on LIAN DERIE, vamRBTBS.Ni Eine tases te UDGTR DUT URNATY, IRVING, LESLIM & OO.| (Eutrait des Journaux Fronçain) (ei ee ennemi 90 juin, dos lo grand tv oma ve lise des écoles FRESDE On écrit de Schélestadt, 23 Juillet :\u2014 me activité n'es çoupçonneat fien, individu LA MIN CONDITIONS.| .or Anglais, quer ré, rond, |, Le commandant Schmidt, chef d\u2019esca- suivi gagna enfin le marché des juifs, où d\u2019un 1 ERPE: se publ dee fois sencise assort), \"| dron en retraite des grenadiers à cheval de la |air tout À fait insouciant, et sans paraître en QUAYAE PIASTRES per nonée, outre les fran dels Poste lorsque le Pi wer eat envo) / r elle voie, et payable à DEMANDE, dans le sours de chaque Semestre, rieure pour Fers à Cheval, Haches, &c.40 Tonneaux de Fer de 18 Tonneuux de Fer à Chu: avsorties.10 Toaueuux de Fer de Suède et do Rumie 5 Tunoesox d\u2019 A: ARGENTERIES NOUVELLES POUR ÉGLISES.E Soumsigué vieut de recovurr par Martha de Londres, un avortiment de Vuses d\u2019E- Blues, comprenant :\u2014 Calicos ét Patènes d'argent Calices et Patènes plaqués, (coupes d'argent.) Cibuires d\u2019argeut, nines desPuéles a Frire, 200 Cuines de Clous et sle Fiches, 12 Eoclumes ; 8 Puires de Soulllets de forge.lité.1 Tuapeau de Plomb-à-Tirer, patenté, 22 Boucauts conteusat Gone, l'arsè ches, Martesux, Vis, Plaines, Ur Serrures, Pièges à rats, Cussercles, Fers Italiens, Chautepteures, Chuudel Osiensaires piiaqués en or, grands et moyens, nvéc goupilion, Burel avec où sans avsieites, Kucensoirs, Porte-Dien, Buëtes aux Ste.Huiles.Chuudeliers d'acolyte, Chandeliers à brap= chs, Eafsnts-Jésus.grands et petite.\u2014 AUSSI \u2014 fumes, Canife, (Rod tières, Mouline & Cafg, &e.&couvertes, nuires et élamées.P gers Patent) Ré: Rose ot 4 Bauewuts de Tuillvoderie vernie ; 1 Bou- cbèna, Marb rreter les rs, grottes cuutd\u2019Etaux.alta Cire Suge at rire, Pe acheter, 2 Boueavts de Chaines à Charrettes et à Churrues, 5 Boucuuts d'Outils tranchans.5 Caines de Scies, Ce Limes et de Coutellerie, 1 Cuire de Boétes à Thé.£a, vastruments de Mathiémariques, Pendules, Gra vnces, Images, ête, Le.\u2014\u2014Et vo amortitment trésdieudu de Livres Fropgais, &e Ke.T, DUFORT.x gné offre ses meilleurs re- À mercimeus à ses amis pour leurs faveurs passées, et prend lu liberiéde les informer ainsi qne le pu tie eu 2éoéral, qu'il contiorera evmmese de FERBLANTERIE kv pr FER- RON NERIE tout «.usemble 3 son suc.enne place, Nu.451.rue St, Paul, (à quatre portes du Thé a'rede Mantréul,) où 1 se propose d'avoir cones 1smmest en vente tnassortiment rénéral de Marchandises «lnus ces deux branches, aussi brea que des Vitres, Feintueæs (le toutes les contenre, Huile As Liu crue et bouillie, tiuile de Spermaceti et d'Olive pour tesiampes, Esprit de Térébeuthine Plot Runge et Noir, Guudroa, Rorine, Cor ges de Chanvre, Colle Forte, {o tig, Poudre et Plomb à tirer, (Charban de Forgerons, Ke.fem 11 ven ira le tout à bas prix pour argent comptant wu fi art erédit, JOIN WHITEN.B.\u2014\u2014} W.serait extrbmement uhligé a ceux de ses pratiques qui n'ont pas puyé leurs dre et l\u2019outches.\u2014 AUSSI \u2014 17 Bales do \u2018T'vile, 3 Cuisses de Papéterie, 8 Bailet d'Epunges.Genève, \u2014 Café, Piment et Puivre, Buccellas, \u2014-et autres so Futsille, ret,\u2014et autres ag Bouteilles.Montréal, @ Juillet, VIS.\u2014Le Soussigné offre en vente, en addition i sun assortimel ordinaire très-étendu :\u2014 Sucre blanc, Rum des Iles sous-le-vent, worth, \u2018une qualité trés eupé- res, grandeurs $5 Paguelsde Tole; 100 Boitos de © de Pelles et Béchesy 25 Dou- 57 Paquets de Poudre à \u2018l'irer de tonte que- Gréuds verres émuillés, Thiéres, Cale 8 Boucauts de Chaudicres et de Bouillotss 2 Cuises de Fussls ct Pistniets, Boëlez à Pous Rums de lu Jnmaïque, de St.Vineent :t de Denierary.\u2014\u2014s3uvre Blanc et Carronnade ces\u2018 Grandes foden, \u2014 Fau-de-Vis de Cugnsc et de Vios de Porto,\u2014de \u2018I'¢nérifle,\u2014Claret,\u2014 Vins de Champagne, \u2014\u2014Hock,-\u2014\u2014de Bour« nt de rocevoir et veille garde, officier de la Légion d'Honneur, chevalier de Saint-Louis, vient de périr ici d'une mort affreuse.Marié depuis deux ans à une femme auprès de laquelle il n\u2019avait pas trouvé le bouheur, il s'était souvent laissé aller à des mouveniens de jalousie dont il vient d\u2019être lui-même la victime.Dans la maison de son beau- logesit, depuis quelques jours, M.de R., Nieutenant d\u2019un régiment en garnison en cette ville.Cet officier ayant eu le malheur d\u2019éveiller ses soupçons juloux, le commandant Schmidt alla le trouver pour lui demander raison de l\u2019outrage qu'il croyait en avoir reçu.\u2014Emporté par le colère, il ne Jui donna pas le tems de s'expli- juer, s'élança sur lui eble ssisit au collet.de R.s'empara d\u2019un pistolet qu\u2019il trouva sous la main, et qui, dans là lutte qui s'engagen entre eux, se dechargea à boul ortant sur le malheureux commandant.La alle entra daus l\u2019œil gauche, traversa lu tête et fat s'enfoncer dans la muraille.M.Schmidt n\u2019a survécu que quelques instans.« L'officier a fait à l'instant sa déclaration et s\u2019est constitué prisonnier.La justice pre- cède en ce moment à une information.\u201d \u2014 Le Figaro disait hier :\u2014« Quelques honorables industriels, M.Petou, M.Cunin- Gridaine, ont abusé de la parole sans succès pour eux-inèmes et pour la liberté commer.eiale, dont ils ne comprennent pas les élémens.Ft puis, en France, on n\u2019aime guère qu\u2019un homme public profite de sa position pour défendre, même en conscience fes intéréts de son commerce ; cela sent trop le magasin ; un dé- \u2018puté doit voir plus haut.L'industrie n\u2019est pas toujours convenublement représentée par des industriels,et j'avoue que j'aimeraismieux voir discuter la loi des douanes par des capucins que par des fabricants monopoleurs.bre, surtout au côté gauche ; M.Dupin, M.Thomas, M.Mauguin, M.Thil.déjà parlé d'eux, et il nous n semblé que les succès du batreau n'étaient pas un garant assure des sucets de la tribune.M.Mauguin en n offert la preuve.Il parle correctement, avec aisance, sans fgure de rhétorique, sans tomber dans l\u2019effrayante exubérance de M.faire mystère, il offrit à un israëlite de lui vendre quelques médailles qu\u2019il sortit de sa poche et présenta à l'acheteur.Au moment où le marché alluit se conclure, l'officier de police intesvint, et, fixant avec fermeté le vendeur, lui demanda s'il ne le reconnaissait pas.Celui-ci déconcerté perdit bientôt toute assurance, quand l\u2019homme de la police ajouts Fu était celui À qui déjà il avait (ait des offres des méduilles volées au chôteau de Kænigswart.La ruse éteit bien imaginée.Bientôt le coupable ou complice fut arrêté, sa chambre à l'auberge fouillé, et l\u2019on y trouva quantité de médailles.On ne sait point encore si le cabinet des mé2ailles a été ressaissi entier, ou si une partie avait déjà été envoyée 4@Q creuset.\u2014Gazelte de Berlin.LE NOUVEAU PAPE.\u2014On lit dans la Gazette des Cultes, du 8 août, l\u2019extraft suivant d\u2019une lettre de Rome : « Des lettres d\u2019Ancône ont répandu ici et dans Pétranger Ja nouvelle que S.S.Pie VIII allait prononcer par une bulle l\u2019expulsion des Juifs des Etats romains.Quelques agens obscurs de la police se sont emparés de ce bruit, qu'ils cherchent à nceréditer pour exercer prete des avanies sur les sraëlites de Rome, déjà assez malheureux.Mais cette nouvelle, trop légèrement répandue, n\u2019a aucun fondement, et on en i;nore Insource.Pie VIII a trop de prudence pour appaurrir ses Etats par une mesure aussi désastreuse, qui ne frapperait du reste sensiblement que Home et Aacône,seules villes où abondent les Juifs, qui, réunis en corps de nation, y sont parqués dans des quartiers sé- 8, » \u2014On écrit de Rome, 25 juillet : « Hier ma- « Les avocats sont fort nombreux #la cham- |tin, S.S.Pic VII a fait, \u2018dans le palais du Quirinal, examen, des évéques qu'elle sc Nous avons propose de nommer dans le consistoire sceret de lundi prochain.Dans ce même consistoire doit être agitée une question importante.Elle est relattive aux changemens que le bil d\u2019émancipation des Catholiques doit apporter dans la hiérarchie et dans le gouvernement de l'Église calbolique de la de-Bretagne.romptes l'année derniére, surtout à ceux qui ont Meilleure can-de-vie de Cognac, Thil, l\u2019aigle du burreau de Roucn, et dans | Jusqu'ici, icaires aposto! om- ewatracté des dalles à son Magasins deF erruauerie, do.do.de Holanda, en Futailles, jes fo res de M.Thomas, le cygne de Mar- és par le ig een.à te mR eis \u2018roulsient redonner ja poire fe Ten do dons FRANCAIS, en Jurres, seille ; maisil est roid, stérile, inunimé, même | les trois arrondissemens de l\u2019intérieur, de aver Inf pte Mua de dé ave Bamac, GALS.lorsqu'il erie.\u2018Trop pressé de Josin il a cé- [l\u2019ozest et du nord, l\u2019autorité ecclésinstique - - - Albaflors, dé prématurément aux séductions de la tri-| dont il sont investis par le Saint-Siége.Les FS Soussigué: out reçu et 001 pies our\u201d Frontignan, bune, et compromis une réputation capable évêques qui leur sont surhordonnés ne sont _4 à teur vouvelle situation, vis-à-vis de M.Bourgogne, de se fortifier par le régime et V'abstinence.» pas titulaires, et peuvent être regardés pres- Ja%rs Voexo, Euconteur, un arorlimeut cour Sauterne, \u2014ll n été fait un vol très considérable au p'et de Draps.me ble foules, Plaine, Carirées, Schâles le Cuai.mice, Paddinge, Flaunelles, Haize, Serge verte, runge ot Loaglute Cruinriens ot ronveries, Fa rugs do vestes à la Mode, Énio À coudre géis sors beau dela rarilieure quuliré, Prmbazelles, Lus- singe et Camelute, Beuverteens, Burrugons et Futaines, Slevm Lonm Fhirting.Cotone noo Hifuneisis, Cotons le Salempnre, Cotous ruyés =: par enrrenux, GingHnes, ludiennes bleu marin et wings, Dud Deshies; Mousrelina clnire Malmelle des lites, Ba Sanvtles, Si deitig et Frappe.Bus de er de C'atna, Voiies de avie noire, Bobinattes, inerilau Blue of uuir, Caton en veloties, Ruingles, Gu- ios, Ke.ke.W.RRADRURY, & Ce.MVnotréat, |» Juin, 1423.~3, Æ Vendre pur les Soussignes.2800 Andes du Nord, dernierament arrivées, | B00 Quarw le lard, de différente qualité, | LOG Quarts de Harunz frais, Beure et Genin, | l'œaux de Chevrenil passées, Noue:unées Jos.VALL a Tuillet, 120 \u2014vA., est Vis\u2014\u2014 Lvs Marguihiors du Ptkurre et : 8+ les classes de la société.% brique de la Paroisse du Notre-Dame ar Montréul, offrent à Vendre une grande partic d 8 | ORNEMENTS de la Viville Éaliso Paroissinle de | tin ville I prennent la liberté Pon infornier sacnaicnrs les Cités 11e campagne \u2014 Po.ar los cone ditions on puieTa s'udre sur Mossire Conve, rds are du séminaire du Moriréel, ond Ju: asinet, Draps dane Claret, (prèt à être débarqué) Per Elica, McKelvey.Whiskey supérieur 5 Drèche, Huile-di-l.in bovilL et crue, Huile-à-Salude où de Flurence, Poivre, Muscude, Bouchons à Vins, Bouteilles Françaines ct Anglaises, Plomb rouge see, blanc de plousb en huile, Noir d Lape, Véritable empois de Pologne, Clous, Brosses, Son, Avoine, ATTENDU JOURNELLEMENT., Chaines à Bœufs, à Vaches et à chevaux, ot Meules de New-Casile, Frs.Ant.LAROCQUE, Montréal, 27 Juillet, 1829,\u20141 agasiu, No.120, \"at bien choisi de MARCHANDISE E&Co * L LE TOURNEUX.17 Rept, 1820-3, gue d'un FORGERON expert dansson Y ticr-\u2014\u2014Les meilleurs certificats de son cure em LA superio VW Montréal, 23 Juillet, 1829.\u2014Jc.RAR, Menire L'E VENDRE \u2014Unebelle MAISON nn piorre tages, ituée à lu Côte St.Pier: à environ deux Licuos de Terrebonne, avec o propriété, voisiué de l\u2019 aomptent, où lruis a \u2018uts vinquante a woul whe at garantie J:hr de tunte hyputhêque.B'atressme à \u2018Mid e) Cuvou, Feurer, qui Voc= waigicesat, ul) su propriéinire soussignés ad 1.Mu CADIEUX.Pire, V.Got Curé des Drois Rivières.MB Juis, 1029.\u2014 1 t vera vontu pour deux cent £tou à constitu, La titre incontestable ec donné en s'adressant SEAN DESFOSSÉS.Tyois-Rivières, 23 okt, 1 No, 22, rue St.François-Xuvier, | K, Soussigné informeres pectueusement ; di de ln Fête-Dieu, arriva un voiturier de ses amis et le publie, qu\u2019il aura cons- l'arohemig : tient à vendre en Gnos et en Détait à son tue St.Paul, un nasortiment | «pére SÊCHES, de gañt et autres, convenubles à toutes | voiture se trouvait an Capitaine qui remuer eee LUCE FORGBROW Ho henod établi ent de can \u2018 I oon HONGERON oxpert d ne.prévenir de cet incident Ia direction de police: re et de sa capacité #tont requis \u2014Toute lottre doit ! atre affranchie\u2014S'udresser à cette Imprimerie, beau Jandis d\u2019un arpent en superficie; le tout rès avantageuecinent situé pente < 0 COMMMETCE, et livres comptant, où prince Metternich, au château de Reenigs wart, dans ses deroaines de Bohème, Ce ministre avait formé dans ce château un eu- binet de médailles les plus rares.H s'y en trouvait en or et en argent de très grande di- {wnensidn, et pour Ia valeur de 12,000 florins au moins.s pièces où était réunie cety Jee collection sont vodtéexs les fenêtres ont des illes et de forts volets ; les portes soné in- \\téricurement garnies d\u2019épaisses bandes de | fer, et une grille non moins solide en défend Vintéricur.Un vo} couplet u eu lieu mai- gré toutes ces précautions, et toutes les perquisitions de l'autorité sent derueurées infrue- \u201cgueuses.Durant 1a fate du jubilé de saint Népo- mucèue, à Prague, dans l'après-midi du lun- \\campame qui, sur ls demande d'une des ersonnes qu'il conduisait, arréla à une au- hors des portes de la ville, où descen- 3! dite voyageur.Parmi les autres restés en qua l'inquiétude que déceluit le voyageur descendu, et le soin tout particulier qu il prenait d'un paquet qu'il emportuit avec lui, Le capitaine, entrainé par uue sorte de pressen- Gment, crut devoir, en entrant daus Ja ville que comme des évèques in portibus; Rome reconnait en eux le caractère épiscopal, mais ils sont révocahles à volonté, et n\u2019unt ni arrondissement fixe, ni jurisdiction déterminée, ni rien de ce qui constitue l'autorité épiscopale dans la Grande-liretagne.Par lu meme raison, les prêtres n'y ont pas de paroisse particutière, ils ont seulement un district déterminé, dans lequel seul ils remplissent Jes fonctions du culte catholique,et ils peuvent être révoqués par les vicnires apostoliques et les évêques dont il dépendent, Aujourd'hui, ces évêques el cus prêtres demandent, d\u2019après la nouvelle loi, d\u2019être assimilés aux évéques et aux prèires qui, en Irlande, ne sont pus révocables, même par le Pape, et qui ve peuvent être changés sans un motif canoni- ie, ce qui suppose accusation et jujement léfinitif.\u2014 POLITIQUE ETRANGERE.FRANCE.Le Journal des Débats du 10 Août après avoir donné au long tes ordonnances royales qui nomment les nouveaux ministres, s\u2019exprime conime suit : « Ainai le voilà encure une fois brisé ce lien d'anvuret de confiance qui nnissait le peuple na monique | Voila eucore une fois 1a n gnvoya lout de suite des agens a l'auber- e désigné ; mais l'individu suspect eo duit) sn délogée.; \u2018Aussitot le départ du clarriot de poste, il: avoit fait chercher un carosse de Jace pour e, |se rendre, disuit-il, au theatre.fit venir ; in lun inspecteur de ces voitures.Îl n'eut vas! de peine à trourer le cocher qui avait con-, dat l'étranger, non point au spectacle, com- | malgré la foule des arrivans, paquet fut bientôt découvert et suivi pas u ve fl avait été dit au frubourg: minis au Chie- ainsi lu savesse de sal Noir, le meilieur hotel de Pra;'ue.La, | cet age, Unonuve au! prière condition de honheur, dans nae hou= cour avec ses vieilles runcunes, l'émigration avec sen préjugés, qui vieunent se jeter entre lu France et son Rol.Ce qu\u2019elle a conquis par quarante ans de travaux et de malheurs, on le lui ôte s ce qu'elle repousse de toute la puissance de sa volnnié, de toute l'énergie de ses vœux, on le Lui impose violem- nent, Pt quels conscils Led les ont pu égarer haries X, et le jeter à\u201c uÀ le repos autour de sx est In pre- velle carrière de discorde\u201d Kt pourquoi! qu\u2019avons-nous fait pour que notre Roi se sépare ainsi de nous?Jamais peuple fut-il plus soumis à ses lois ?Où l'autorité royale 8-t-elle reçu la mpindre atteinte, la justice, quelque obstacle à sa force ?La religion n'est-elle pas toujours entourée de nos respects?H a un an, à cette même époque, Charles 7 alla visiter ses provinces du Nord : sous invoquons son souvenir : par quels té- mok 5 d'amour et de reconnaissance il fat accueilli ! Cette touchante image d'un re environné de ses enfans devint alors une ureuse rénlité; aujourd'hui il trouverait encore partout des sujets fidèles, mais partout affligés d\u2019une défiance imméritée.Ce qui faisait surtout la gloire de ce règne ; ce qui avait rallié autour du trône les cœurs de tous les Français, c\u2019était la modération dans l'exercice du pouvoir.La modération ! Aujourd\u2019hui elle devient impossible.Ceux qu gouvernent maintenant les affaires, vou- raient être modérés qu\u2019ils ne le pourraient.Les baines que leurs noms réveillent dans tous les esprits sont trop profondes pour n\u2019è- tre pas rendues.Redoutés de la France, ils lui deviendront redoutables.Peut-être dans les premiers jours voudront-ils bégayer les mots de Charte et de liberté : leur maladresse À dire ces mots les trahira 3 on ny verra que le langage de la peur où de Phy- pocrisie.Quelle liberté, grands Dieux ! que de la liberté à leur manière ! Quelle égal que celle qui nous viendrait d'eux ! Que feront-ils cependant ?Iront-ils cher- eher un appui dans la force des baïonnettes ?Les baïonnettes aujourd\u2019hui sont intelligentes, elles connaissent et respectent la loi.In- eapables de regner trois semaines avec la li- herté de la presse, vont-ils nous Ja retirer ?Hs ne le pourraient qu\u2019en violant la loi consentie par les trois pouvoirs, c'est-à-dire en se mettant hors la loi du pars, Vent-ils déchirer cette Charte qui fait l'immortalité de Louis XVIII et la puissance de son successeur?Qu'ils y pensent bien ! La Charte a maintenant une autorité contre laquelle viendraient se briser tous les efforts du despotisme.Le peuple paie un milliard à la loi : il ne paierait pus deux millions aux ordonnances d'un ministre.Avec les taxes illégales nat- trait un Hampden pour les briser.Ham den! faut-il encore que nous rappellions ce nom de trouble et de guerre.Malheureuse France! malheureux Roi » Le même numéro donne aussi les détails saivaas sur les changemens dans le ministè- 2e: » [1 fant dice Ia vérité, et appeler les choses par leurnom.Les ministres aujourd'hui remplacés n\u2019ont pas donné leur démission ; tous, excepté M, Roy, ont été destitués, M.Roy seul aurait pu rester dans le ministère: il à Doblement refusé de se séparer de ses anciens collègues.Ln France lui saura gré de cette généreuse résolution, M.Bourdeau est nommé premier président de la Cour royale de Limoges, en remplacement de M.Gaujnl, qui succède à M.de Cardonnel, décédé, duns la Cour de cassa- ion, D'après le texe des ordonnance précitées, Ü ne parait Jus que M.Frayssinous, évéque d'Hermopolis, doive siéger au conseil des ministres, Attendu l\u2019absence de M.de Rigny, de M.de Montbel et de M.Courvaisier, le conseil des ministres est aujourd'hui composé de trois personnes, M.le prince Polignae, M.le corste de Bourdonnaye, M.le comte Cha- boi de Crousal, Ces trois messieurs se sont réunks aujourd'hui à l\u2019hôtel du ministère de l\u2019intériour.L'ancien ministre était encore dans hotel 5 il a cru avec rai-on pouvoir dispenser d'en faire les honneurs aux arri- vans, ct n'a eu avec ces Messieurs aucune communication, Ou croit que M.Martignae ne tardera pas A partic pour Ia Suisse.La France regretter long-lem;-s un ministre d\u2019un talent ndmira- ble, dont les intentions étaient pures, et à qui il n\u2019a manqué que la fermeté nécessaire pour résister à de misérables intrigues de cour.On n remarqué que \u201cIM.de Saint-Crieg et Vaiismusail ctient les seuls parmi les ministres sortnts à ici ct, refusé quelques Unes de ces pei 8 cousoluiins par lesquel- lés on chercise à adoucir les divurfices , ministérielles.uel est le secret de cette préférence?C'est à M.Portalis qu'a été fade In première notification des résolutions royales, Il est cortain que M.Debelleyme à donné 8a démicsion de préfet de police ; ou ne con- nail |.» Jncore son sucresseur, » Le même Journal dés Débats n publié le lendemain 11 roût le paragraphe suivant > » Ce malin, la douleur, disons mieux, l\u2019indignation publique était au comble.Un premier moment de surprise, et presque d'incrélulité, en dépit vu journal officiel a bientôt fait place à Pexplosion la plus violente de colère et de mépris.On devait s\u2019y attendre.Etiit-ce donc pour ceux qui vont ep P-|avec les ennemis de la France.| facile rofiter que le budget avait été voté de con.Enr, grossi encore de plus de 40 millions de crédits supplémentaires ?Etuit-ce au génie militaire de M.de Bourmont que 1a Chambre entendait confier une armée de deux cent mille hommes trop fidèles pour ne pas détester tout ce qui ressemble à de la trahison ?Etait-ce sur M.de la Bourdonnaye qu'elle comptait pour Jui représenter, l'année prochaine, une nouvelle loi municipale ?Eût- elle cru le sort de la Grèce bien ussuré entre les mains d\u2019un ami, d'un confident de Wellington, et s\u2019en fat-elle remise à M.de Mont- bel du soin de tenir les rênes de l'instruction publique ?Pour nous, de pareils choix, on le pense bien, ne nous laissent pas en donte sur le parti que, nous avons à prendre, et notre cenduite même depuis deux ans, prudente et modérée, donnern quelque poisls peut-être à l'énergie de nos réclamations.On ne croira pas que nous soyons animé d'un esprit de sédition et de haine contre le pouvoir, nous qui ne demandons pas mieux que de le voir fort et respecté, pourvu qu'il sache respecter À son tour la conscience publique, nous dont le vœu le plus cher eût été de rallier autour du trône tous les hommes de bonne foi et de bon sens ! Que n\u2019avons-nous pas fait pour atteindre ce but! L'autorité a-t-elle trouvé en nous des adversaires tracassiers et in\u2018ustes?Lui nvons-nous refusé té | notre appui au besoin, à nos risques et périls, lorsque les embarras de sa position demandaient quelque indulgence, lorsque par la pureté de ses vues et par un esprit général de douceur et de sagesse, elle se faisait pardonner du moins un peu d\u2019hésitation et de trouble?\\ Ab! c\u2019est qu\u2019il a quelque chose que nous mettons bien au dessus des petits intérêts de parti et des fragiles succès de l'amour propre: le repos de la monarchie, la gloire du oi, le maintien des libertés nationales ! Dans notre sollicitude pour ces intérêts sacrés, nous eussions craint de rompre, pur trop d'exigence et de hauteur, In bonne harmonie ui s'établiesait entre le prince et son peuple.ussi nous a-t-on vu en plus d\u2019une rencontre tendre une main secourable à des hommes que leur éclatante sortie du ministère absout infislliblement de tout soupçon de complicité Ausei n\u2019avons-nous pas bésité à défendre celles de leurs mesures qui, sans être parfaites, nous semblaient bonnes pour le présent, pleines d'espérances pour l'avenir ! Croit-on que, comme tant d'autres, nous n\u2019ayons pas gemi plus d\u2019une fois de leurs incertitudes?Croit-on que nous ayons pris plaisir à lermer les yeux pour ne pus voir qu'il edt été possible de mieux faire qu'il ne faisaic.t?Non.Mais c\u2019ext pour nous une muxime inviolable de tenir compte au pouvoir des difficultés qu\u2019il rencontre et des efforts qu\u2019it fait pour les vaincre.Réduire les gens au désespoir n\u2019est pas un bon moyen pour les ramener à soi.Ce qu'il y avait d\u2019équitable et d'honnête dans la marche générale du ministère arrachait de nos mains l\u2019arme tranchante de l'opposition.À chuque mouvement d\u2019'impatience, tout préts à prendre la plume, nous neus demandions : Faut- il l'abandonner à lui-même?Que gagnera le pays au change ?Somies-nous sûrs qu'on veuille nous donner des guides meilleurs, plus fermes et plus habiles ?Quelques in- trigans de cour ne sont-ils pas là, dévorant | de leurs le crédit qui leur échappe, obsédant des yeux pernicieux conseils les avenues du trône, et s\u2019inquiétant fort peu \u2018du repos de la |France, pourvu qu\u2019ils obtiennent des titres, des honneurs, des richesses?Après tout, le pays repose à ombre de la liberté, et c'est quelque chose que ce sentiment de bien-être qui nous lnisse respirer enfin après tant de sccousses et de malheurs ! L'événement justifie notre prévoyance, Où en scrions-nous, bon Dieu! si, par trop de serupule, par un amour théorique de la perfrchion lépislative, nous eussions Laissé véchupiper crile loi de la presse qui tue la censure rt [luce nos ennemis entre l'impuis- sane \u201ctre coups d'état?Qu'ils riruient de grandeur en ce moment, si l'intervention des fives, Ja permanence des listes ot le recours aux tribunaux en maticre électorale ne les riduisuient pas A cette trisle nécessité aller mourir dans une chambre qui ne veut pms d'ens où dans les colléges électoraux qui en veulent moins encore! et cesordounances du it inin, toutes ordonnances, toutes lru- giles qu'elles sont, pense-t-on qu'il soit si de lex porter sans amonceler sur soi fous ley flots de la colère publique ?Que dir la France, accoutumée & une police douce et respoctueuse, lorsqu'elle va se trouver remise sous le joug de Fespionnage politique?Plat a Dien quaux lois sur la presse et sur les-listes électorales, nous pussions ajouter les leis communales et (lépar- tementales ! Le choix des nouvæaux ministres n\u2019eût certes pns coineidé avec la convocation des assemblées de département, On eût attendu qu\u2019elle eussent aussi voté leurs bud- On le vait : nous savons tendre justice aa pouvoir, déchu ou non peu importe, Mais aussi nots savons le faire.Aujourd'huitout est changé, et les plus belles paroles du !monde n\u2019endormiraient pas notre vigilance.| Quels sont ces hommes qui, de vive force, sans majorité dans les chambres, sans appui {dans le pays, saisissent un intervalle de {session pour s'énivrer un instant du plaisir \"de dominer et de se croire de grands perso- :nages?D'où viennent-ils?Celui-ci sort des banes de l\u2019extréme droite, où, maguère encore, il formait presque seul sa petite faction, violente et impopulaire jusque dans l\u2019oppesi- tion à un ministère détesté.Le nom seul |de cet horame suffirait pour arracher un cri | d'épouvante à la France.Qu'on encherche {un autre qui prédise plus de malheurs et de désordres! Ce prince romain nous vient d\u2019Angleterre.Qui sait?peut-être la France songeait-elle à tirer son épée du fourreau pour la jeter brillante et victorieuse dans la lance de l'Europe.Peut-être le moment lui été favorable pour revenir sur des traités faits sans elle et centre elle lorsque les haines et les défiances qu\u2019elle inspirait aux Rois étaient vives encore et profondes ! Le cabinet de Saint-James y met ordre.Il peut maintemant, en toute sûreté, ouvrir les ports de In Grande-Bretagne, et règler À sa fantaisie les destinées de l\u2019Orient, Et cet autre, sur quel champ de bataille a-t-il gagné ses épaulettes?Il y a des services dont on profite, qu\u2019on fait bien même de payer largement, mais g'ie jamais aucun peuple n'a songé à hanorer, Est-cetout?Non.À côté de M.de ln Bourdonnaye, l'antagoniste mortel de l\u2019avant-dernier ministère, s\u2019avance, ui?Un homme qui ne s\u2019est fait de réputation que par son dévouement sans borne à M.de Villèle.On lui confie les cultes et l'instruction publique.Et pourquoi donc?Ne le devinez-vous pas?C'est que, par amour pour la liberté des cultes et la liberté de l'instruction, il va rendre l\u2019enseignement du clergé et du peuple aux jésuites.Quant aux autres, ils ue figurent là que pour la forme.Hs gardent des places pout leurs Maîtres.La toile levée, on les congédiera.Ils ir-nt attendre à la porte, tout fers de leur livrée.Mauls la Chambre ! la Chambre le nouveau Ministère en est sûr, Ses calculs sont faits et faits de main de maître.Un habile homme, qu'on eroyait éloguent, ans doute, parce qu'il ne parlait pas, afin de mieux observer, A dressé, avant de partir pour sa rovince, une liste qui révèle dans la Cham- re une majorité jusque-là imperceptible.D se tieat pour si assuré de son fait qu'il se réserve, dit-on, ln présidence, et ne veut pas autre chose.Et pourquoi donc aiors n'avoir pas joué de franc jeu?Pourquoi ne s\u2019ètre pas présenté à ln Chambre inunécistement après le retrait des lois municipales, le bud- getà la main?Pourquoi avoir remis à l\u2019année proclinine une épreuve si peu dangereuse ?; Disons la vérité.On a craint que le premier jour du minisière en fut le dernier.On à voulu se donner sis mois de répit, s\u2019il était possible, et gouverner en [absence des Chambres comme s\u2019il y en avait plus parce- qu'elles sont prorogées ! Quel homme ce bon sens se persundern qué M.de In Bourdon- naye, qui n'a jamais pu réunir cent voix à la sienne depuis dix ans qu\u2019il s'agite et se tour- niente pour devenir un chef de parti, trouvera tout-à-coup de complaisans auxiliaires Jusque sur les baies du centre gauche?Grâce à Dieu, la position est nussi nette et aussi tranchée qu'elle puisse être! En présence de pareils hommes chacun sait sur l champ ce qu'il doit Maire, et il ne reste aux consciennesfles plus (lexibles ni prétexte ui excuse, Le ministère appartient tout entier à l\u2019extrême droite.haine contre la liberté de lu presse, par leurs + déclumalions contre l'esprit démocratique de lu France! let puis ensuite qu'il compte el «u\u2019il nous dise sur quoi donc if prétend s'apr- puyer.Des mupdemens, il en obliendrn sans doute tant qu\u2019il voudra.A l\u2019aide de ses préfets, tout joyeux d'échapper au joux jar quelques consvila de déparlemeut cu qu'il aura déjà dit dans ses journaux, Voità de quoi vivre quelques jours au plus.Arriveront bientôt les embarras de tous genres, les résistances dc l'opinion, les cent voix de la presse libre et la Chanibre ! Cortes, ce n'est pas pour la liberté que nous craigncne en ce moment, Elle ne peut manquer d': sortir victorieuse de cette courte et dernière épreuve.Quoi qu\u2019on tente A son détriment, elle est plus forte que ses ennemis et ses racir.3 ont pouxsé trop avant pour qu'on Parrache de natresol.Nous plaignens | la vicillesse d\u2019un prince généreux, qui ue] respire que l'amour de son peuple, et que des : téméraires essuient de tromper au pelit j ro6U de leur coupable ambition.C\u2019est la monar-] gets et rédigé leurs doléances-!.chic qu'il faut saus +, c'est lu gluire et le repos du toi qu'il faut défendre; ln liberté saura bien se défendre et triomplier toute seule!\u201d \u2014M.Villemain, si honorablement expulsé ! du Conseil d\u2019État sous le ministère Villèle, et réintégre il y a quelques mois, vient de donner sa démissjon de conseiller d'État, ; MM.Alexfhdre de Laborde et Hély d'Ois- sel, wucmbres de In Chambre des Députés, | ont nussi donne leurs démissions de conseil- | lers d'État, M.Bertin de Veaux.membre la Chambre des Députés, a nussi envoyé sa den.ls- sion de conseiller d\u2019État.\u2014Le mariage de l'Empereur du Brésil x été céléhré à Mumich le 2 août.L'union a été bénie par le nonce du Pape, en l\u2019abscen- ce l\u2019archevéque de Munich.La nouvelle Impératrice est partie le 4 pour Manheim ; S.M.ira à petites journées jusqu'à Bruges, où elle doit arriver du 15 au 16, M, de Larbncéna est parti le 4, et il a passé par Paris, hier 7, allant à Londres pour qui doit s'emparquer à Portsmouth d\u2019après les ordres de son père, et y attendre sa belle- mère dans la compagnie de laquelle elle se rendra au Brésil.Le prince Aug'iste, frère de l'impératrice, accompagne sa sœur et ira jusqu\u2019à Rio.L'Impératrice, sous le nom de duchesse de Santa-Cruz, nom du Brésil lors dc sa découverte, voyage avec sa gouvernante dans une voiture; son fière et son gouverneur sont dans une autre.M.de Rezende et M.de Verna et dix autres voitures contenant la maison impériale forment la suite.M, de Barbacena, d\u2019après les intentions de l'Empereur, à pensé que la meilleure pompe du mariage devait consister en netes de bien- faisunce, Il a acheté pour 40,600 florins de fonds, dont le revenu sera distribué tous les ans pour former za dot de quatre filles pauvres, dont deux choisies par 'a maison de Leuchtemberg, et deux tirées an sort, et 60.000 florins pour étre distribués en une seule fois, selon les ordres LÀ IRES DU LEVANT, On avait appris à Constantinople, le 30 Juillet, Qu\u2019il marche done avec | vee arn elle seule! Quiil s\u2019entoriere de tous ceux qui | contin at i sc sont le plus hautenicut signalés par leur; | avaient causé une © d'un régimie conttnulionnel, il se fera répéter * In nouvelle du débargnement de 12,400 homie de troupes Rusees à Sizrboli, et leur jonction te ée du Balkan, Irs nouvelles d'Aspe tre défavorables ; 64 annonce la prise d'Erécrorun et In d spersion de troupes du Scraskier, et les Arméniens se réoniesent oùx Russe sd mesure qu'ils s\u2019avancent.Ces nouvelles : CONICINAGON, ot on se préparait en grande dsbeence à ln d8fare d*An.dinople, dont Hussie ha est motimé con mandant, Nir, Von Rover, vubassadeur de Prusse, net su première audiene- solemnedte du Snltare au camp de Boionkdérd, Un fou qui à éclaté nu ron gr de Péran consmué mille masons ou « \u201coil an les armee rivalre se sont rencone pat lirues de Constantinepie, =e nom.quarante é2lises ; (a étemment défaids, ct if n'y un le jusqu'à Constentinople ; \u2018ces à , pur-iste dune ron rjiniâtreté, il g'ohatine gina, rien ne pourra sanver le Sule fan, Lee tranpes poecent confianes ct des mua erica on ea fier.\u201d Un butoilton de bombardic, © & rofisé de marcher; eu contrat te commandant 8 cu lu tète tran nntineriea 4.vaient cu bien dW , le 15,000 Albus ais que commande le Parts Semtari Les coe Iotines rues ne sont qu\u2019 d'Andrimople, et la promptituct avec lu quelle on + rappelé les troupes d'Asie fnil voir la réalité du danger qui menace la seconde cupitale de Em.ire, Len Rurses ant tenté tua débarquement a réhisonde, et ont cutieé beaux up de dommage, Le Sultan, sus lus peitides iusinuation des Ar- préparer le clépart de la reine dona Marim- rdéniens echiemati ' ie à \u2019 : ques, d'Arménie ; ilatra à #'un repeutir, car les schismatiques se sont réu- Mie aux Russes, Un ercadron russe croise à l\u2019en- ee du Bosphore, et loraqu'il à fait mine de vou- oir le trave:ser les transports tures se sont retirés vers le pot.1 parait que l\u2019amiral russe aiten- dais an Lt favorable, du doviendra le sort des Fancs à Constantinople si cots capitales ple la flottc russo attaque fi paris que la peste s\u2019est de nourcau manifesté dunn wa village près d'Odesss ; mais un double cordon sanitaire préservait In ville, of il n'y avait pas la inoindre sujet d'alarme.Les Consilats de France et d'Angleterre ont été rétablis Simvrneavce beaucoup de solemnité ; ila vont aussi l'être dans les échelles, Les nouvelles de la Grèce contiennent les dif- cultés avec le Président au nujet des limites de la Grèce, Les chefs avaient unanimement déclaré qu\u2019ils ne se soumettraient pas aux limites posées ! par les Alliés, cton craignait une révolte générale, | On disait à Paris le 23 août que l'arniral anglais | Sir Pulteney Malcolm était rentré dans les Dardanelles avec tous les vaisseaux de la Méditer- rannée, du consentement du Sulta.Les Coasuls étrangers à Constantinople avaient pris des mesures pous se garder contre les furcurs de la populace.\u2014 QUEBEC.De la Gazette de Québec de Lundi.Sir James Kempt part demain dans Hercules pour Montréal, où il séjournera quelques jours.Nous apprenons que la Légslature est sur le Point d\u2019être prorogée an Jer de décembre prochain ; ainsi il n\u2019est pasd supposer qu\u2019elle s'assemble pour la dépêche des affaires avant le mois de janvier.Le bill (réservé) pour l'augmentation de la re! présentation de cette province, a reçu la sanction royale.Nous croyons quele nombre des nouveaux membres, introduits maintenant dons l'assemblée, est de huit, Ce bill fait aussi une nouvelle division de ja province en comtés, mais la clauso relative à cela, ne vient en force qu\u2019à l\u2019expiration du parlement provincial actucl, dans le printemps de 1331.Nous no savons pas encore si les autres bille réservés ont été jusqu'à présent sactionnés, ; Ces bille sont les suivans savoir : Pour rendre valides les transports des terres saceagiren, LL Pour eontinver lo parlement provincial après la mort du Rai, ; Pour étendre aux juifs le privilège de tenir des répitres, cote, ; Pour confirmer certaines divisions de la province en paroisses ; Pour étendre aux méthodiates wesioyens lc privilége de marier.ete, ; Noux apprenons que M.Wm.Burna Lindsay, fila du greffier actuel de te chambre d'assemblée, va succéier à son, père qui pour cunse de mauvaise santé se retire, Samedi dernier au soir, rir James Kempt a re.eu dos dépêches, par la voie de Montréal, où vIles avaient été apportées par M.Trim, qui avait été dépéché du conanlat anglais à New-York, ou elles avaient été reçues pur le Napoléon, paquebot de York et de Liverpool du 24 août.Le 2te réginent dont le départ d'Angleterre a été annoncé officiellement, cst, dit-on, dans le fleuve, et l'on attend un dex transports À la pre- chaine marée, Le G%e d'infanterie, maintenant à Montréal, embarquera immédiatement pour s'en retourner en Angleto-re, et sera remplacé par le 24 d'infanterie.; Nous trnvoyona le lecteur à la représentation de grand-jurv.Les plaintes se renmtvellent contre notre système d'emprisonnement ; contre le nombre des tavernes; contre l'insuffisance des téglomens de police et du marché te la basse-ville, ventre l'ineilicacité des effurts qu'on fait contre l'incendie, et Pins tisance des bâtimens erigés sn: l'île d'Anticoati pour secourir les naufragés ; et l'assotintion de la prison est rerommandée.On a sonvent foit des représentations contre les d'eux premiers objete; les séglemuns de police à l'égard des marchés «e font sous l'autorisation des magistrats etai ba: - du roi, et le remède est li ; quand aux efforts contre l'incendie, ils sont tou jonra grands miais souvent mal dirigés, Dans l'é- tnt actuel de nns affaires municipales et publiques, et da la constitution de notre société du feu, ce rerpit chose ificite, sans uno loi pour conférer les immurniés ordinaires, de se proenrer des eff-ts plus efficaces, qni certainement dans les cireonstances actuelles sont de la dernière nécez- itd.Quant i la suggestion, pour envoyer une personne faire le tour de Pile d\u2019Antics vers le fin de l'automne, elle est bion judicieuse, et cette Mmosure rendrait suffisans les postes qui sont uc- tucltement établis eur cotte île, Ün n\u2019est pas sans s'être apperçu pénéraiement t | =.et an rapport du Comité des Communes à ce sui Nous savons que l'ordre de faire les nouvelles listes a été donné d'après le co t de Son Exeellence Sir James Kempt.; Les détaila suivans sur ces listes feront voir les changemens qu'on a introduits :\u2014 La liste des Grands Jurés pour les Assises où lo Terme Criminel est prise à même le corps du district, en comprenant les parties les plus éloignées, et d'à mêine len \u201c bons et loyaux mes\u201d que leur rang, leur éducation et leurs propriétés ont désignés comme * gentlemen of the beat figure dans le pays.\u201d Paine des Grands Jurés pour les Sessions de le Paix ost prise à même les personnes de marque dans la ville et les paroisses dans un rayon de dix lieues, La liste des Petits Jurés pour les Assises et Les est prise à même les francs-tenanciers et aires, dont les qualifications sont basées sur l'étendue de terrein eultivé, le montant du loyer payé; on à aussi en égard non seulement à l'intelligence, aux propriétés, ot à l'infnence comparative, mais aussi à la qualification à l'égard d\u2019une bonne réputation générale, &c.La linte des Jurés Sp\u2018cioux pour les Assises est prise indifféremment à même le corps du district, est composée seulement de francs-tenanciers, destinés {former ce que les auteurs de droit ont appelé « une meilleure espècs de Jury pour les cas particuliers.\u201d Ils sont tirés de chaque pa.roisso à peu près en proportion de la population, et sont tellement inscrits que dans chaque terme il yaurs au moins un Jury de chaque paroisse du district.Ces listes ne sont que pourun an, de Juin der- sierà Juin, 1830.Elles ont été drensées par des messieurs de la profession, et on peut à peine supposer qu\u2019un premier essai soit parfait, mais le principe doit assurer une justice divtributive moins sujette aux objections auxquelles on « souvent dit qué nos Jurys auraient pu fhellement être exposés, Nous croyons qu\u2019un semblable changement à été étendu ï toutes les parties de la province.Gazette de Québec, DA MINERVE.MONTREAL, 8 OUTOBRE 1829.les locut Os rapporte sous la date de Plymouth, 27 Anût, ju'une dépêche télégraphique avait annoncé à \u2018aris l'entrée des Russes à Constantinople.Ceper- dant cette nouvelle a besoin de confirmation, les derniers journaux Français n\u2019en parlent pas.Au reste, quelque parti que les puissances alliées; adoptent, il est op tard pour qu\u2019elles aident le Sultan à empéchor le général Dicbitsch d'entrer dans la capitale, s\u2019il y est disposé.On attendait avec impatience des nouvelles plus certaines, Le Constitutionnel dit à ce\u2019sujet: « La pri de Constantinople, si la nouvelle s\u2019en conf eme, ne sero que lo signal d'un grand mouvement litique en Europe.L'Angleterre a déclaré que la Furquie comme pouvoir indépendant, étuit nécessaire à l'équilibre de l\u2019Europe, et spécinic- ment eux intérêts commerciaux de la Grande Bretagne.L\u2019Autricho rat alarmée en se voyant en contact avec ce que les Anglais appolent le géant du nod.I! scra donc nécessaire repous- ser ce t vers le pôle.Ce sora la tiche du géant mers uni A PAutriche, Mais les forces © corn vs des deux puissances ne seraient pas s:ffienntes pour parvenir au résultat déniré.\u2014 L'assistance de la France serait nécessaire, I! serait nécessaire qu\u2019elle déployêt sa force pour cakner les craintes de l\u2019Autriche, et pour assurer à l'Angleterre, en cas de guerre, la possession de Malte, des Ilen lonniennes, et de son influence cormnercinle dans le Levant.1% rine, et est allé 0% commardement 4 Toulon.Le Roi n nomuné le Baron Hausses peur le terbplacer, Mr, Ravez, premier magistrat de la cour royale de Bordeaux, ot pendant longtems président de la Chambre des Députés, vient d\u2019é- tre élevé à le Chambre des Paire, * .\u2014 On lit dans le Jotrnal du Commerce :\u2014s L\u2019éditeur du Journal du Hiere annonce qu'il va porter plainte en contrefaçon contre l'éditeur da Courrier rançais, pour s'être approprié des articles littéra- ment copiés sur sa feuille, mans indiquer le source de ses emprunts.\u2014 Gaz.de France, Aux dernières nouvelles le prix des produits du Canada en Angleterre, quoiqu'ayant éprouvé en general quelque hausse, n'étaient pas cependant un cours aussi élevé qu'ils le deviendront sans doute si une guerre universelle éclate entre les issances européennes.Cependant les bois et potasse ont éprouvé depuis quelque tems une hausee considérable dans les marchés de la colonie, qu'on peut attribuer aux calculs des spécu- Iateurs sur l\u2019attitude%de diverses phissancesidans le Levant, et surtout au grand nombre de vaisseaux venus en lest dans lo dessein d\u2019emporter des chargemens quelconques, Le compétition entre les acheteurs & fait monter les prix, et les marchands préfèrent faire leurs remises en produits, quelque Modiqnes que soient les gains, plutôt que le payer le change.On dit qu'hier la potasse a'est vendue en cette ville jusqu'à trente six louis, Mezique\u2014Un Espagnol appelé Francisco de ui n\u2019était resté au Mexique que parce- qu'il idevant profité des facilités accordées per Ie gouvernement des États Unis pour obtenir les droits de citoyen, a été fuaillé par lca Mexicains à Tampico pour avoir entretenu une correspondance de trahison avec l'ennemi, Ausences à New-York.\u2014 Quoique le nombre en ait été réduit l'année dernière de plus do 160, l paraît qu'il y en a encore une pour chaque 64 habitans, Une administration impartiale de In justice est le plus grand des biens d'une société pol itique quelconque; là où des lois justes ct connues protègent également toutes les \u2018classes de citoyens, où le Elaive de la vindicte publique n'est pas soumin aux dictées arbitraires du pouvoir on au caprice éphémère des factions, il y à sûreté ; au contraire, partout où ces garanties ne se troavent pas, il y a esclavage, En effet, les tribunaux sont le scul asyle de Pinnocence opprimée, n'importe qu\u2019elle le voit par des violences particulières ou un abus de l'autorité publique.C'est devant les Tribunaux que viennent aboutir en dernier ressort tous les actes mociaux des individus, et toutes leurs relations avec l'autorité qui excree les pouvoirs de l'état, Los plus belles théories, celles qui sembleraient les plus propres à In protection ublique, sont illusoires forse par le fait les ribunaux sont eaclaves, ou qu'ils ne sont pas conatitués de manidre & donner ces garanties ue la loi requiert alors en vain ; le Code le plus parfait pordroit son crédit sous un ceffèries où un Laubardemont, Ces réflexions se rapportont naturellement aux griefa dont le pays n\u2019a cessé de se plaindre depuis quelques années,et dontun desplus importans,cslui qui peut À lui seul acréditer tous les autres et en consoinmer Pnuvrage, est la manière dont les Coursde Jurisdietion Criminelle ont été conduites «t organisées.La province à retenti de plaintes A ce sujet, Nous voyons avec plaisir qu\u2019elles n'ont pus été absolument infructuenses, puisque ter l'abrogation d'un droit vital de tous Les sujots ppritanniques, on voyait dans une autre District GOUYErn
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