Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
lundi 20 juillet 1829
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La Minerve, 1829-07-20, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" LA MINER VE VOL.KI.MONTREAL, LUNDI SOIR, 20 JUILLET, 1829 PLAN DE CONDUITE, \u20142 IMPRIMÉE ET PUBLIÉE / \u2019 Lo TVOERTELE Le SLUDGER DUVERNAY, eh mn No.5, Rue St.Jean-Baptiste, CONDITIONS À l\u2019usage de ceux qui veulent passer pour 8 .ens d'esprit ;\u2014Par un Sot.LA MINERVE se publie deux fois par semaim | a uio Eh .on co fre tout 1 k Lundi ct ia Jeudisoir.L'abonnement est d jourd nul, nirères, que tout le QUATRE PIASTRES par année, ouire les fraur dela Poste lorsque le Papier est envoyé par celle voie, ef payable à DEMANDE, dans le cours de chaque Semestre.Up LE BSoumigné informe respeciveusement ses amis et le publie qu'il « pris le Maguein et ses dépendances, ci-devant occapés par Mesrs.PeRRATLT & Co.No.126 Rue St, Paul, voisin de Mesers.GILLESPIE Morratt & CIE, où il aura constmmmeut à vendre, EN GROS ÊT EN DETAIL, un awortiment général at bien choisi de MIARCHANDISES SECHES, DE GOUT ET AUTRES, convenables à toutes las classes de citnyeur, Achelaut taut en Gros ct sux Encans, il eroit pouvoir amurer ceux qui voudrant bien l\u2019honarer de leur pratique, qu'il vendra à auesi bas prix, [sivou à meilleur marché] que qui que oe nuit en cetle ville.Les \u2018Tuilleurs trouveront constamment chez Jui vo £aortituent Étandn et bien choisi de DRAP, CASIMIRE.FLUSHING, DRILL, de.; il leur {ait une déduciion de cinq pour cent eur Îe prix courant.Les Marchnuds de campagne et les Colporteurs monde a de esprit, vous auriez wavaise grâce À passer pour n\u2019en point avoir; force vous est donc de vous laisser entrainer par le courant du siècle et de rouler avec lui.Je m'\u2019abandonnai à mes inspirations naturelles ; mais, dès que j'eus reconnu que la nature, privée deréflecteur, ne donnait qu\u2019une lumière terne | de ces inêmes idées : d\u2019ailleurs, direz-vous, on he peut rien préjuger de défavorable de lu | difficulté qu'éprouve un Lomme à s\u2019énoncer ; : et là-dessus, vous citerez Lafontaine, Rousseau et {ulti quanti.Voilà, confrères, ee que j'avais à vous dire.Je sais bien qu\u2019en suivant de point en point mes instructions, vous n'en serez pas moins au fond des sots fieflés ; mais vous en retirerez l'avantage de jeter de la poudre aux yeux de vos semblables, et certes, ccla n\u2019est point à dédaiguer\u2014 Figaro.Ma.DF.CHATEAUBRIAND.On sait que Mr.le Vicomte de Chateaubri- et douteuse, je résolus d\u2019adjoindre à cette (and, depuis sa sortie du ministère, à embras- dernière tout l'éclat [actice que l\u2019art est capa- | sé avec chaleur les doctrines constitutionnel- ble de repercuter: je le £s et n\u2019eus point à \u2018 les, et qu'il s'est rangé du côté de l\u2019oprosition Fourrant acheter chez lui un grand nombre d'ur- tvles à meilleur marché que chez le Marcbond Importeur.Autant que la chace sera pratiqnable, il ne sera demno:té qu'un prix pour chaque espèce de mar- ; chaudise, et si no article vendu se trouvait défec- tueur, il serait repcis tane difficullé, Tous ordres reçus de jn campagne teront exé- eutés nven diligence, et au pi as prix, | Son fon-ls de marcher li-es dé'à trés considérable sera augmenté de manière à n'être surpass\u2019 per aucun dune le même ligue ; et le tout sera.Vendu jour argeol comptent ou à or cré it ap prouvé, P.L.LEFOURNEUX.Montréal, 20 juin, 1829, \u2014pM.| \"CABINET DE LECTURE | À LA LIBRAIRIE FRANÇAISE DE | T.DUFORT.E Soussigné prendra des Eonscriptions pour | m'en repentir, 1) n'est pas de nos jours fils de paysan qui ne sache lire et écrire ; il n'est pas fils de marchand, d'artisan même, qui n\u2019ait fuit à-peu-près ses classes ; or, vous sentez d\u2019après cela, qu\u2019il faut que vous possédiez une assez forte dose de mérite réel ou apparent, pour qu\u2019on veuille bien ne point vous reléguer dédaigneusement dans les régions infinies de l'atmotspère intellectuelle : parcourez donc les lignes suivantes, et faites- en, si bon vons semble, votre profit, votre lever, vous lirez tous les journaux, ayant soin de donner à entendre que cette occupation matinale est indispensable à votre existence; vous bourterez votre mémoire de tout ce qu\u2019elle pourra contenir, l\u2019excédant sera requ secrètement par un officieux ngenda; [après cefte nourriture toute spirituelle, vous songerez à une pâture d'un autre genre: vous irez déjeûner.À chaque coup de dent, vous porterez les yeux sur un bouquin que vous aurez ouvert sur la table, vous semblerez faire de votre Iccture votre principal af- fuire, le déjeûner n\u2019en devra parnitre que l'accessoire.Qu'on aille, qu\u2019on vienne, qu\u2019centre, qu'on Forte, vous reslerez impassibie- ment courhé sur votre livre, comme # absorbé par l'étude, vous ne voyez ni n\u2019entendiez rien.En sortant, vous observerez d'oublier ou votre canne, ou votre parapluie.où votre chapeau, cela donne une teinte de distraction tout-à-fait de bon goût.vous placez le bouquin sous votre bras et vous cheminez toujours, bien entendu, d\u2019on L wn CABINET DE LECTURE à raison hd préoceu é ; il serait meme bien que pas- deSix PrASEAKS pur au pour les papiers et jour- | lement, et de liver Prastnes per an! Tapiers, jourouux ot pour l\u2019usuge des bivres de eu bibraicse duax sa chambre de lecture Heure: usqu'h Neuf heures «du enir :\u2014 Les journaux qu'on y poutra vui*, eont Revue Eucyclo, édique, Revue Commercisle, Mé:norie) Catlivlique, Juuroat dE lucativa et d'iasteuction Elementaire, L'Atblète du Ci Journal tes Missions Evangé'innes, Uniled Sintes Catholic Miscelisuy, Foreign Bihlingraphy, Courier Jes Etats-Unis, Myers Mercantile Advertiser,\u2014de Liverpool, Zanadian Courant, Tontreal Hernld, Moutreal Gazette=par autorité, La Minerve, Fish Viodeatar, \u2018 = Gazatle Je Qiéhec\u2014par avtorilé, Gazette de Qéves\u2014 Neilsen, Quéhen.| {1 Le cabinet Je lectrire sera ouvert le ES du courant, et le snussiqué ent pret & recevorr Jes souscriptions, T.LUFORT.| Montréal.H Inio.1129 \u20143.| F g | is Duussiguée Out SEL GL A0ul Bits BUFF.1.à leur nouvelle s:tuution, vis-à-vis de M.Janke Youso, Eussnteur, un timeut complet de Draps, Cusiaitres, Can Dns & lo foulés, Plains, Curitése Schâles Cui.mire, Paddings, Flennetles, Baizr, Serge verte, rouge et écarlate, Crume: et couvertes, Pu-, trons de vestes à lu made, beau de la meilleure qin Bumnhazettes, Lus- rings at Camclote, Leaverteens, Luciogons el t pris d'un de vos intimes, vous fissicz mine de ne point l\u2019appercevoir, ou que vos \u2018eux s'arrétassent machinalement sur lux sans le reconnaître, afin que, lorqu'il s\u2019approchera de lecture depuis Hud Leuras du matin en vous frappant sur l\u2019épaule, vous puissirz ivous rctourner en sursaut et comme arraché là une profonde méditation; ce qui serait mieux encore, ce serait de ne poiut faire un pas que vous n\u2019eussiez duns la poche un énorme rouleau de papier dont vous laisseriez entrevoir le bout: ces papernsses seraient là en guise de manuscrit, et grâce à celte petite minœurvre, vous vous verriez incontinent érige en vaudevilliste, en prosateur, en pocte tragique où comique, à voire choix, ce qui west pus sans agrément, Vous trouvez-vous dans une réunion quelconque, vite, vous saississez la parole, vous dd¢bitez avec un aplomb impertusble, le fa- trus de fudniscs que vous nurez reeueiili, et comme, grâces À vos lectures, vous êles su- perficielleguent universel, vous abortdez toutes es questions : politique, arts, sciences, litté- sature, théâtres, mu:ure, vous discutez sur tout, vous tésolvez tant.Ne souffrez point \u2018ot soit d'un avis different du vôtre ; defen- dez, unguibus el rostro, l\u2019opiuton gue vous avez émise ; altaquez votre adversaire sur ce «que vous êtes sûr qu'il ignore, embarrnssez- le, confondez-le, pulverisez-le ; criez fort et sans interzuption, @nployez tous les termes techniques, glissez la petite citation) latine, ussaisso.nnez le tout d'un air caustique et d'un ton de candeur, montrez vous malin, mé- © à coudre gris cor; cha même, Faires vous craindre exlin, et! votre triomphe est sauvé, Une fois dehors, : \u2018 Que si le malheur vout que vous n'ayez, Fataings, S'eum [cou shirtiog, Culous nou.point Pelocution facile, vous viserez à la'rée blanche, Coton de Balempore, Cotous vuy és! utation d'un autre genre d'esprit: v .et par carreaux, Ginghans, ludiennes bleu nur © P eu IN tre Au ous vous et blans, Da à messiers Muustaline claire 6\" attacherez à paraitre profond, vous parlerez Melmolle des hd ¢ dutius,; PEU, vous froncerez le sourcil, vous vous, I UFrappe Bus de Inine et de Cato, Guns, lisserez le front, vous prendrez, s'il le faut, de 6010 noire, Bubinettes, menteur i Vii nn peu sournois, et si, foncé duns vos biaue et noir, Coton en peluttes, Fyingles, Cu- {derniers retranchemens, vous vous trouvez: lon.&eke.ke, = W,BRADBURY, & Co.| dans lu nécessité de parler, vous le fercz leu- | toutrésl, le Join, 15 Bs \"tement en donnant de I'imy;.0itance au moiudre | TTT VENDRE.mononyllabe, afin de laisser aux paroles le HEZ M.IEYNEMAND, à Berthier \"Sis Christ innis sf neanmaing, ef comme ! Comté de Warwick: je probable, vous vous embiouillez DU BLED duns vos détiition, vous serez le premier à DLL, vue en faire en frire hautement ln remarque, ob- be BLED SARAZIN, et jectant toutefois que In surahondance des, + lees qui s2 pressent, se croiseut, se heurtent dans votre cerveau, nuit à tu nette expression © «27 Avril, 1820 (ce qui a fait dire au parti opposé qu\u2019il travaillait à renverser les roinistres pour s'établir sur leurs ruines.On sait aussi qu'il est le protecteur en titre du Journal des Débats dont il dirige In politique.Ou s'attendait dernièrement à !e voir élevé au ministère des affaires étrangères.Le dialogue suivant, ex- | trait d'une des gazettes ullrà, suppose qu'il {arrive en poste de son ambassade de Rome, \u201cchez Mr.Hyde de Neuville, immédiatement | après les dernières nominations ministérielles.! Ou y tourne le noble pair en ridicule sur plus d'un point.DIALOGUE, UN MINISTRE, UN AMBASSADEUR.Le Minist\u2014Que venez vous faire ici, en ce moment ?L'Amb\u2014 Comment! ce que je viens faire ?Le Mimst,\u2014 Eh! sansdoute.vous ne savez done pas ce qui vient d\u2019être décidé ?L'Amb.\u2014Il serait difficile que je puisse savoir quelque chose, cur j'ai voyagé jour et nuit sans m'arrèter, et je viens à l'instant de descendre de voiture à Ia porte de votre hotel | .Je suis brisé, moulu:.jai la tête cn feu.Le Minist.\u2014Ce que j'ai à vous apprendre va vous la calmer.Nous venons de faire - un ministre des affaires étrangères.\u2014L\u2019Amb\u2014Seruit-ce un autre que moi, par hasard?.| Le Minist.-Hél:s | Oui, mon pauvre ami.L\u2019Amb.\u2014Cela n'est pas possible.On d'aurait pas osé se jouer ainsi de moi.Le Minist.\u2014 Vous avez aitaire à des gens Qui osent tout coutre vous depuis quelque temps.L\u2019Amb\u2014Je leur ferai voir à qui ils ont affaire.Moi qui nlluis ressusciter Canning et renverser Wellington ! Le Minist.\u2014 Que voulez-vous! je m\u2019y suis opposé tant que j'hi pu, j'ai même parlé de donner ma démission.Mais où m'a fuitsen | tir que la marine serait perdue, la Morée à vau-Feau, et que les coloniesseraient en plei- de mes lumières.Frfin j'ai consenti encore une (ois & ce sacrifice.Le Minist.\u2014Ils vous attendent jour savoir ce qu\u2019il faut dire.L\u2019Amb.\u2014Vite,.plume.Le Minist\u2014 Est-ce que vous allez écrire qu\u2019on me donne une L'Amb.\u2014En doutez-vous?et puis-je en (conscience ne pas faire de l'opposition tant I que je ne sera fue ministre?: | Le Minist\u2014 Mais aussi que faisiez-vons si long-temps à Rome ?Un homme comme vous avail-il besoin d'un congé ?et, conti ou Now, ne deviez-vous pus être ici, au lieu d'aller.vons amuser à sermoner le conclave et à lui débiter du rotnantisme?Jour de dicu! au lieu de perdre votre temps à regarder les sié- cles en face, il fulinit regarder un peu ce qui se passait ici, et ue pus vous luisser soufler le ministère.; L'Amb\u2014 Que voulez-vous?ne fallait-il \u2018 | pas éclnirer un j ou ces gothiques personnages?| Le Miuist.\u2014 J'ai peur, mon cher ami, qu'ils ne révolte, sije me retirais ;.que la Fran- | ce avait encore besoin de mon expérience et: L'Amb.\u2014 Et qu'en disent les Débats ?: contre nous?fuire encore de Popyosition?.| L\u2019Amb.fin j'ai déjoué toutes ces menées et je ne Larderni pas à faire chasser encore une fois de l'Europe tous ces mtrigans .Si Choiseul et Pombal en sont venus à Lout, certes, je pense qu'ils ne me résisteront pas longtems lorsque je serai arrivé au minis- fère.ear j'y urriverai, mon cher; j'y ar- riverui.soyez-en sûr, 811108 ociuy,.Le Minist.\u2014 Vous avez appris l'italien, à ce que je vois.- c\u2019est une belle langue.Enfin, mon cher vicomte, vous me voyez au desespoir de tout ce qui s'est passé.La France avait besoin de vous, cela est certain, et quoique je lui reste, voire secours nous eût été fort utile dans ces circonstances.- mais, dliantre, n'allez pas faire de l'opposition en ce moment, vous ghteriez tout, et cela n'avancerait pas vos affaires.L\u2019umb.\u2014C\u2019est précisément ce que je vais faire tout à U'beure lorsque je serai rentré chez moi.Il est dur cependant d'aller coucher à l'hospice de Marie Thérère, lorsque j'espérais rentrer en triomphe dans mon ancien hôtel.Muis patience! Tout allait bien il y a uo mois, comme Je disais au con clave, et les nourelles prospérités de ma patrie et In société perfectionnée, &c.Fe.n°n- vaient fourni un assez beau thème; eh bien, tout va prendre À présent un aspect différent sous ma plume infaligable, et je vais faire la France i noire que le baron Dupin wa fait la Basse Bretagne.Je vnis montrer partout, comme dans mon fumeux discours sur la police de la presse, les trakisons particulières, l\u2019encouragement à lu chicane, la haine des lumière, l\u2019entipathie des libertés nibliques, les embrouillemens, entortillemens, les ténèbres, %e.ec.; ; Le Ministre, (avec dignité) \u2014 Ah! Sri- gneur, ls ne vous croiront pas,.MUS VOUS oubliez que vous 2tes fatigué, extenue.- L\u2019amb,\u2014Cetle.p rosopopée m'a fait du bien : j'en avais besoin.cela n'a soulagé, Le Minist\u2014 Eh! bien, mon cher ami, il faut là dessus aller vous mettre dans voire dit.L\u2019amb.\u2014Adieu ! (à part) tête étroite.petit esprit.il n\u2019y a pas là d'étoile miristét rielle.Le ministre \u2014 Bonsoir.Ah* quel homme! Le cie) en délivre à jumunis tous ninis- tres présens et futurs Extraits des\u2019 Journaux Américains.Nous ne voulons pas, pour le moment, faire un long article sur l'élévation du générat Jackson à la charge de Président des Etnts- Unis, sur les circonstances qui l\u2019ont ametiée, el sur ses résultats.ll nous suffira, jour donner une idée du tout, de re; ublier un discours d\u2019un des plus grands hommes des États Unis, qui occupait Ja seconde place du çou- vernement pendant la dernière administration.Quoique ce discours uit été prononcé ilya déjà plusicurs mois, on le verra suns doute avec plaisir parce qu'il contient des cou: ide rations politiques d\u2019un ordre élevé, et qu\u2019il Wa rien perdu de sa justesse par la conduite subséquente du chef militaire depuis son lé vation.Voici done comment s'est exprimé M.Clay à un diner publie, eu de tems apres l'installation du Président actuel, * J'aurais aimé à pouvoir me dispenser de toute allusion aux affuires publiques.Mais quand je reiléchis à l\u2019occasion qui nous réunit, aux événemens qui l'ont précédée, et À l\u2019inuence qu'ils peuvent avoir sur nctre pays, je ernindrais que mon silence ne fat mal interprété, et je crois le moment arrivé de le teipre.Loin de moi ln pensée de renouveler agitation excitée par In dernière lutte.Elle est terminée bicn où mal! Le pays à besoin de repos.La majorité du peu- Jo a prononcé.C'est une decision suns ap- vel; je raë soumets avec respect, winsh qua exercice de l'autorité souveraine.Mais wes opinions et mer seutinens ne jeurent avoir subi In moindre modiliention, et peut-Cle m'est-il permis de les exprivuer publiquement.\u201cy voi ai y | J'ai du moins la consolation de les partager \" 3 yoicul plus clair de constant que j'ai fait | avee un million d'lion mes libres, possédant d\u2019eux tout ce que j'ai voulu.ils mont up- | autant de lusuières, de vertu, ce religion £ pelé un rare diplomate.de vrai patriotisme, qu ai wen fut Junisis de- Le Minist.\u2014 Ne vous ont ils pas aussi par- Parti à un © ême nombre d'incividus chez au- lé un peu de moi?.cun peuple et dans aucun siècle.L'Amb.\u2014Pns le moins du monde.« Je me suis opposé à l'élection du ratvenu Le Minist.\u2014J'ai toujours pensé que c'était; président, paice que je ne hieucie wi l'exp éni- de pauvres reræ .Rome est encoie encroi- | enve, 15 le earacière, ni les Yuulites serutises tee de vivilles idérs pour la prenière magistrature du pays.Je L'Amb\u2014l} est fertuin qu\u2019on n\u2019y connaît n'y suis opposé, parce que son élection we pas les idées libérales.rusds je leur ai don- ait ue le finit de La reconnaissance pources né le pape qu'il leur fallait.Un eunetni des | la vusdlite fabrique, MM.Legendre, lestai ct Toussignant parurent Mmévont-ns de cette démarche, retcarnèrent à Québec sans aucuns procuration ni Pouvoir de la dite fubrique, tuus avec défenses poitées au a: dit protôt; empruntèrent de l'administrateur de ectte province, deux autres cents livres cou ant, selon l'obligation pnesée à Québee devant le dit naître Cammbell et son confrère, le 19 féviserdar- nier: entr'hutros clhinans cetto obligation porte fo, Que Legendre, Lenuiet Tousignant propriétaires et cultivateur ont cu 200, 2o, Qu'ils se sont obligés d'en disposer strictoment tel que spécifié en Fadresen, 30.Qu'ils ont salidairement promis rendre en quatre ans la dite somme, 40, Bt enfin s0 sont rendus garans et responsables de la dite samme, car autrement (il y est dis) lo prêt des its deticrs n'aurait par eu lien, Le 2d avril domior devas.t lo dit maître Camp- !'let my cont rère, notaires à Québec, en cone fonuisé du Hill passé par la législutureet snnction- né par l'administrateur den province, ratification de l'obligation du 19 févriee der r, par le dit Legends: tant en son no: LHX noms ot comme Prociicur général et spécial des dits Lemai et Tousignant, il yet do; dit que le dit Legon.dre ès qualité s'obliscuit d'accomplir pour cet elit tantus les charges, clauses et conditions sous Lesquellua le dit bill a gle passé et yapécitiéos.» connu de laCarte et de la Topographie du.Cent vila, puisse en Angleterre dans le cours de l'été, pour Furveiller la publication d\u2019une nouvelle carte et d'un nouvel ouvrage, qui comprendra les nombreux * établissemens qui ss sont fuits depuis 1817, et «donnera la nouvelle division do le province, en | mine temps que la nouve'le nomenclatare en ! comtés, établie par te bill pour augmenter la re./ présentation, transmis l'hiver dernier pour In sance ! tion do Sn Majesté, et qu\u2019on capère voir de jonr on jour devenir loi.Le nouvel ouvrage de NW; houchettu se compasera de 3 volumes, ses cartes seront nu nombre de quatre, savoir, une carte ge.| frétale des deux provinces ct des partic: addiacontea i ist nteUnis, et , 16, du distrist de Montréal, 2n, den districts de Qnébce ct des Trois-ftis vier q, el Jo du district de Guepé.Dans un nou sa + conne l'Amétiqne, Les cartes de tea perdent leur valeur prauque, ancuacnt rapide dus établies *m-v4, Nons £a ponr rendre \u20ac + honve OUrrAg \u2018correct; nons crovous ren ny consdérait pas pénéralement l\u2019autre comme lé tant.-\u2014Gaccite de Québes, ju\u201d Hoazy Hamilton, qui dernirement Yok, (IL, C.) avec de fortes aun.mutrtciant à pi rs © du Bas-Cu-ixda et Pnutrer it obtenues p.is de con Tar \u2018 vapéront que tout Arre mis en usa pari Wat me apréaaveir i& ca Angleterre \u2014Hbid, ptr fuequ'à New York of «ie | taicile fers de © ms do, Viger earn droite, conmanc ond, Genéral Con aridnnt er Le 9 juin 1884 lus dits Le endre, Moél et Le- mai ont signé une natice ce ont fait attacher à du porte de l'église de Luthinière où il cal dit, que lre revenus de In fabrique susdite sont hypotl dr Gués pour le payement ds 2008, qu'ils ont rerus.Rcti qui croit que les revente de la fabrique sont hypothéquéz, et que messire Daveluy, Le.genes, Loma ot Tousignant sont cantions, so sur In bilt mentionné en la ratification a téc, Le parti opposé dit, que l'emprunt fuit par incesire Davelny exécutait l'adsesse sur laquelle le bill à été fai y et lu remise de l'argent ar fui étant faite, le déchargenit Jui et la dite fa- rinno; if ajoute, quo les dits Legendre, Lemai et Tousignant wont pu après les délincos portées au protôt du 23 janvier dornicr, et de leur au filé privée, hypothèquer par lvur emnrunt, ni revenue de lu fabriqua ni les biens de M, Daveluy.Lotbinière, 25 juin 1x2), A.C.DE LACHEVROTIERE, Bureau de l'Adjudant cénéral des Wilices, Goélee, le 7 Judlat, Joo, ORDRE GÉNERAt.PE MILICE, Le Lisnt, Colon :| Leprohon, «: da Conté de Montréal ayant trans Canté, le Lient, Ge.Batuiilon 6 run ilo.EE « CORRESPONDANCE.À Mr.A.©.Delachevrotière, parcourant les colonnes de la gazette de Mr.Neilson, j'yai vu deux de vos écrits, au sujet des affaires de Lotbiniére.De quel droit prétendez vous être apuyé, vous et vos imitateurs, pour ôser faire defenee aux fabriciens de Lothinière d'accepter les comptes, et obligations passés an nom de la fabrique du lieu, par Messrs, Ls, Legendre, F.-X.Lemay et D.Tousignant Noët, relativement aux deux cent livres qu'ils ont obtenus de la législature; pour le soulagement des pauvres de voire paroisse ; et cela suivant le droit à cux accordé par les autorités compétentes?En vérité; il est absurde d'essayer de faire croire que les revenus de la susdite fabrique, ne sont où ne seront pas affectés Lant que les fabriciens n'auront pas reconnus les susdits comptes, ou obligations fuites conformément au bill (voyez le dit bill ;) enfin Mr.Delachevrotière, malgré les connaissances, et la Lonne foi que je voudrais vous supposer, comme Notaire ; est-il donc impossible que comme tel, vous n'ayez pu vous cinpêcher de prouver au Publicque+ +4.,### ####en voulant empé- cher que les acten de ln législature soient ris à effet, ot mé.ne baer les revoquer en doute ; ls chose est digue, je l'avoue, de vous et de vos co-signataires, Passons maintenant À votre très-véridique et Buiime composition ; publiée dans la guc\"ite du 6 juillet courant, où vous avez pourtant l'honné- teté d\u2019avoner que votre opinion serait très peu de eliose À donner au public, ce que vous auriez pe passer sous silence; vû que votre pièce par elle- inênie le prouve assez!.Jy vois, entre autres merveilles; que Mr.Daveluy, après avoir fait de \u201cJouables démarches conjointement avec les per- ! sonnes y mentionnées, et choisies par ln paroisse, 1avx fina de solliciter un emprunt au soutien des purvres et ce sur la responsabilité de ln suadite \u201cbrique, comme vous le donnez à entendre, a eu le malheur d'abandonner 5.8 premières démarches; ras, ee n'est pas encore ce qu\u2019il y à de plus brillant dans votre dériuration : C\u2019est, Tlites-vous, que les résolutions adoptées par la fabrique, le 18 vier dernier, ne peuvent étre valables, vä qu'- elles ant été résolues, passies et enrégistr après lofr-umement prononcé par le président Mr.Daveliÿ: et cela dites vous, de l'aver même d'idit président lui qui pourtant les à signé et en à même extrait des copies qu'il vonformes au registre, 1 faut done suivant vous, 04 que le dit pré.id nt soit un inconséqnent, et même jose le dire un fourbe, d'avoir adopté et enrégistré des réulutions après l\u2019ajournement, ou un meateur, de dire que l'ujouriement a cu ficu avant l'adoption et l'enrégistrement des lites re sclutions, Ahf een: ez uu mains de noireir et dif famer le rarictère du dit Trésident ; le ranz qu'il occupe dit le rendre trop respretabl= pour le Rupe poder tel Rétmetes-vons, ju vous pri votre honneur ct Jo rien; |» proverbe cat vial qui it: « nualhcur 3 celui qui so laisse coaduire pur :muoins sage que lui» I Je concluerai par quelques mots sur votre fi (feux protét daza janvier dernier, envove dit: « | vous, avec les deux cunts livres que Le susdit président avait reçus sur sa propre demanile, et qu'il |renvoyait clo:s, fondé je crois, sur de futile rai ! sone, mais pou importe, Ce \u2018umoux protét diss), fur lequel parait fondé tout votre appui, et qui !'auivant vous doit annuler les actes du parlement |mêne.inoi qui suis un labourenr, par con- [séquent moins au fait de protêts qu'un notaire ; lie pense que les législateu à duns leur sacesse \u2018ont juué indigne de leur attention et pur consée quent l\u2019ant jetté à la voirie, Las, Paroisse de *++ 12 juillct, 1829, mommy MR.L'ÉDITEUR, TaxDs3 que les différmntes paraisees de la pro- vinse rivalsent de zèle pour profiter des avantager du dernier bill rendu war l'instruction publique, il est douloureux d'en voir une s'efforcer de neue traliser les cffets de co aétue bill, en ce qui la concerne.Tel est cependant la marche suivie par un grand nombre d-8 huhitans de Laprairie.Un dirait qu\u2019 Um esprit de vertice s'est rinparé d'eux et les ex- vite à ac priver d\u2019un bienfait dont epparemwrent Îls ne sentent pas toute l'étendue, Depuis que j'habite cette paroisse, fr ai vu, je dois le i-g, bien pou d'accord quandlif à cté ques tion de décider quelque point d'utitité publique : mais il me semble que jamais il n°v en cut nuns ue dans co moment, De quoi a\u2019 Titi} cependant ?d'assurer à nos enfans le bienläit inappréciuble de l'éducation.Craîndrait-on done de or mettre au niveau de ceux des paroisses voisines oi de noms breusee érules sont en activité ?et voudrait-on condamuer la génération naissante de notre À croupir dune les ténèbres de l'inorance ; lor 9nHe ce pays par sa positio: et l'importance de sus ner une éducation plus soignée?Comme il n\u2019y à point deft sans causn, jai recherché avec \u2018soin et impartinlité celle du mal dont je m- plains, je crois lavoir trouvée \u2014Elle provient rincipalement d'un manque d'accord entre les hubitans et surtout les plus inilucnts du village, Jatoux les uns des autres, il suffit qu'une proposition raisonable soit présentés jar tel, pour que tela ct tols Ja tronvent détostable.Uno assomblée a-t-cile lieu: on n'y voit qu\u2019un Mit noinbre d'individus ot cela parcoque B.& B, ne venleat pas ae trouver en présènce de L, & R, Consiquann nt aucune risolution n'est prise et, fe mal va cool ant, joutons que quelques personnes auxquelles Jour podti nn trapose l'obligation podtive du chers y i shaines et tentes le t ut contraire de leur , nie du Bataillon en i Par erde de Son Frrellonee l< Goavomeur Foy.DE MONVIEL, « Gould, due FALL M.a causes de disvordes i dane lourz intéiêts excl rails des 1 Is: ie serait si furile d'étou: Nal wirive pur bozart ainsi que cela virat d'avoir Bon récemment ay meget de l'exgention du bill doit Fat GR paddy guy des voix c'écvent pou our | relations commerciales semble au contraire recta.toute ou en étalilie une plaider en faveur du bien public; des voix plus nombreuses et dont la dépendance n'est un secret pour qui que ce soit, s'élèvent aussitôt et paralysent ainsi les bonnes intentions de quelques per- sounes respectables, C\u2019est ainei que dans une assemblée tenue dernièrement, 17 individus ont voté contre 3, qui reclamaient la fondation d\u2019une école.El en sers de même aussi longtems que les bons citoyens du village de Laprairie et des campagnes qui en dépendent, ne comprendront pas que leur désunion seule fait la force de leurs adversaires.Qu'ils se réunissent donc de bonne foi; alors ils seront en majorité et obticndiont sans efforts tous les avantages auxquels ils peuvent également prétendre.Alors la plupart dew eufuns ne courront plus impunément les rues, jettant au hazard des artifices enflammés &c.qui peuvent allumer des incendies ; alors en un mot les choses seront ce qu\u2019elles duivent être.Encore une fois: Tl ne fant pour arriver à ce si désirable sous tous les rapports, qu'être en convaincu du principe que 'UNION FAIT LA Fonce.Que tous les gens bien intentionnés lc prennent done pour devise constante.\u2014C\u2019est le vœu le plus sincère de l\u2019un de vos ABONNES.Laprairie, le 19 juillet 1828, \u2014 MR.L'ÉDITEUR, En insérant de suite los deux morceaux qui suivent, vous obligerez, &c.Extrait du témoignage reçu par le Comité de l'honorable Chambre des Communes d'Angleterre sur le Gouvernement Civil du Canada.Jeudi 8 Mai 1828, Samuel Gale, écr., examiné.N°y a-t-il par dans les scigneuries un uystême d'ouverture de chemins, conduit d'après le aysté- medelais qui y régne, par un officier commissionné appelé le Girand-Voyer proir la direction des chemins dans los scigneuriss 7\u2014C'eat le Grand-Vover ui tree les chemins, il y & un Grand-Voyer duns chaque District, _ Pent-il sc faire quelque chemin sans son autorité ?Pas d'ane manière lévale dans le pays.; Son autorité s'étend-elle sux Townships 2\u2014Oui elle ay étend, Comment est-il nommé ?\u2014Crs officiers sont nommés par le Gauveraaser, A-t-il te ponvrir de maintesir Ie chemin los it est fait 7\u2014 v 2 des poses ape | sous-voyers #t autr° 4, nommées pour la surveil lance; \u201cIn Firand-Voyer dresse son pra: proir Pétablisenment ds chepine | en procéscve-s hai est sonic 4 In cour de serrions de quartier, qui le confirme cle rejette.Cependant à st ménéralament ¢ nfirmé, vi que la caur ne - 8° rerarde comme avant drait de le pejater q quand an a's vas rethplé le i telle est d'epinion que le exchysivement le droit de décist où l'inoxpédicnce du + hemin, Les Gravrs-Vorers DE LA TARTARIE ET LES Corns vr Jestier, Das une erande partic de PAsis on pe *rovre que des grundea plaines races qu'on \u2018le des Nearer, Jy fant mare los rante- gyre doa filma comme on fait ici en hiver avec der ba- ira, pour ruider le voragene ot Perapècher dr luna ces vastes do TA ile pour nn vas du (le longs trayrts sans durer, mé nr de quer d'une horde à une autre, On nens potitez pouplades qui\u201c rinent ex 160 \u20ac qu'ai- leurs or nom territ des « l ges si La Tarta cs In'habitaient pac sons des tentes au lieu de se loger dans des maisons, On sent hien que tous Joiven* ent iluer à des \u201cfravænx qui aonts faits pour livéét compo, Fleet un dos pays où forts dans lequel on à ad té à ve snjot des lois qu font paru dires\u2019 d'être r-maqu'rs, Chaque hoods y eat assujettie pour sn part, 1a tang de crs pontes pend cette churn ne ceux à qui elle est imposta, dar Aja [+ nour Aussi on n établi lea exuetrs pas- que ra far.trau fit réparti d'après des principes rigourens ide \u2018u réviprorité, On nomme des nf fire faire cor ouvrages, dines ere mimes, et on placed cot of 5; u- leur r un eortatn nombre de hordes, On py gré non plus d'agenjetur la \u2018arstiest cier préposé à remplir cee fine tion vendant s pas wnn- 5 de Terre mn Chapie division à des oblipations sttietr 2 Ps pour qe ceux sur qui elle ster ne eriont pas exp sés À des avanies et À dus sorp:i iubond, ot en outre pour les meitre 1 do so maram'y des actes dinpueticn on d'oppresaiun « pense fait faire, en exerçant une autotié aussi iw- ave portante, Voici comment ces chows #9 font.Si exemple l'officier veut changer la direction d nouvrlle, s'il eroit nérez.gore de faire arracher les jalione, pour les placer ailleurs, s'il veut charger une on plusicnrs hones do ees tizvany, où les on exemplar, il rat ohlicé d'envoyer d'avance dans chacune d'elles un hérault chargé d'annoncer au ron du tambour quil 8e rendra sur les lent nn jour -quiil indique pour éntndre tout ce que les intéressés pi urent avoir A lui dire pour ou contre ca projet, Les formalie tés de cette erpèce d'appel an peuple «ont fixés avee une exactitwde s-rapuleuse, La loi n dé hour ct le noatre da coups por miné ta forme Ju \u2018ue te hérault doit dannwr de sy hugurite sur Ja caisse, Il faut qu\u2019il frappe précisement sur un point marqué au eentre, Il ne peut pre en dur.Her on da plus ni de moins, ni frapper à coté de ce point, L'attontion sur tans coe olijets a le poussée au point da prescrire atasi In firme of la dimension du tambour, la longueur \u20act Li grosseur delebaguctte, Si unes exam, le tanh wan trauvait pcher par lu forms, n'avoir pas ew [oe dimeasions requis.#, soit en Plua soit en mame, si in baguntte était trop conrte ou trop lon, «.tremvait tenp (arte on trop faible, il n'en fs trait Us d'avantage pour annuller touts l'opéra On verra bivntôt la raison de ces précautions qui sonttoutes d'une nécesaité indisponsable.Quand l'assomiblée est formée, chacun de ceux qui la composent à droit de haranguer, Il est obli- £6 de las écouter.Bur co point c\u2019est À quoi ses Obligations paraissent se borner.N°y eût-il personne de son avis, il peut tracer la route, ordonner ou repartir les travaux comme il l'entend, qu'ils y consentent où qu'ila s'y refusent.Au premier coup d'œil, il y a là sansdoute quelque chose qui sent Parbitraire.Mais les actes desa jurisdiction sant sujets à revision, comme on va bientôt s\u2019en eanvaincre, at dans le cas où il aurait violé quelques unes des règles auxquelles il est assujetti, ceux qui sont exposés à souffrir des fautes qui lui seraient échappées, ont le moyen de se plaindre à un tribunal dont il est lui-méme justiciable.Quand il a rempli toutes ces conditions, il plante là tous les haranguours, et les laisse discuter ou disputer ensemble, et s\u2019on va chez lui écrire ce qu\u2019il juge à propos sur la partie intérieure d\u2019une peau | P de mouton préparée tout exprès avcc des cerémo- nies particulières à la façon de ces peuples auxquels Pusage du papier n\u2019est pas encoreconnu.Il y indique la route, les jullons à placer, les travanx à faire, et ceux qui en sont chargés.Mais il faut pardesaus tout qu\u2019il rende sur l'autre chté de la ere les juges qu'il a rempli les formalités dont on vient de rendre compte.Siumne fois il y parvient, son opération cst spprouvée comme ayant tons les caractères dela justice.Il est bien entendu que l'officier ne doit rien perdre à tout cela : pendant cette lutte, il n\u2019a pas été sujet à des frais, ceux qui réquièrent son travail ont dû le payer, ceux qui ont refusé de s\u2019y soumettre, en ont été pour leurs dépens, Tela sont les procédés par lesquels on est parvenu dans ce pays à s'assurer qu\u2019un fonctionnaire public a rempli son devoir avec exactitude, ct s'est strictement cnnformé aux règles de la justice , |en imposant des fardeaux À ses frères.Je dois pourtant dire que ce jugement, n'eet pas sans appel et peut aller devant un autre tribunal.Mais dans celui-ci comme «ans le précédent on ne a%- carte de ces règles, on ne borne toujours à l'examen des attestations qui sont destinées à donner Ia preuve que les formalités ont été rem- lies, on ne va pas au delà L'ancienne méthode donnait lieu à des réclamations fatiguantes, entraînait des longueurs et des embarras, favorisait l'esprit de chicane chez des hommes naturellement portés à la résistance à Pantorité, comme le sont tous les peuples sauvages, qui manquent d'éducation et de lumidres, qui ont peau un compte exact du nombre des coups de enfin des idées un peu confuses sur leurs devoirs, hagnettes dont on à donné sur le tambour pour le {11 y a bien toujours quelques esprits remuants qui fairo résonner, et qu'il paraisse aussi par cet acte que c'est sur le point central qu\u2019on a frappé.Il doit spécifier les dimensions ot la forme du tam- hour ot celle de In baguette.Ses explications à \u20acs majot dnivent être précisns et ne latsser anrun doute, Puis il est obligé de faire attester con faits par des témaina sur cr même côté de la peau.On ne s\u2019en rapporte pag à lui aur ces points exsonticls, Quant au rerts, la peau de mouton fait foi pleine et entière.C\u2019est pour ccla que son acte est inscrit à part.Toutes ces formalités remplies, la peau de mouton est enfin portée et déposée successivement pradant quelquez jours dans chacun de ees expe.ce de villages afin que tout Tartare puisse l\u2019examiner of aavair eo qu'on exige de lui.On renon- veils alors les publications peur annoncer qu'ells nora présentée «levant um tribunal composé de porronines sages at _exvnérimentées nommées par un des Kana ou chef de tribus ponr Pexaminer leur tour, et donner à l'acte que l'afficier à dressé Irur approbation, si ces sénateurs croient qu'il la nérite, ean ques if resterait sanaforre.Cettees père d'asrignation dait âtre accompagnée des mimes prérantions que l'annonce de la venue de de Paffisisr, et on ne doit pas manguerd\u2019avertiron 1° temps at de [a mônir manière que coux nat avoir à #e plaindre de l'opération, sient à se présenter pour obtenir justice, Cotte précantion ost d'antant plus sage que ln rote pout avoir été marquée ponr la faire dans un entroiit impratiea\u2018 le, mal choisi, ou in-ommod, qu'on peut uvedr chargé mme où plusieurs hordes du t-avace oui d nt être imposée à d'autres, teat été dema dans Pintérit deg ra, ot accordés de mêmes, au lient de l'être dane l'intérêt commun et de tons, Fnfn il ct uns frule d'antres pints sur lesquels on sup- pert aiticara que l'aFicier panzrait se tromper, 4 Uo ta meilleure ti du monde, des injuri qui arcive jouraclioment nax honumes Ing Fins eoncluait par recommander äla chambre la réjection du projet de loi.L* tenr termina en donnant son sité d'in eyatême de taxes i placer la tuxe foncière, Le gonvornement français n ratifié un traité avec Tayti, minis on n'en connalseait pas encore les dispositions.inion sur In nécrs- tes pour rem Le bruit de la mort de Lord William Bentink, gouverneur général dex Indes, avait circulé en Angleterre.Le Courrier n'y croit pas, et il est certain que la nonvelle n\u2019en'a pas été reçue, Si ello we canfirmait, Lord Dalhousie en ra qualité de commandant en chef se trouverait à son arrivée chargé de l'administration civile, II devait w'embarquer à Ja fin de Juin à bord de ha frégate la Pallas, «Vontelles de La Chine\u2014Le Journal de Commerr e de New York donne les détails suivans, recue lis dana les papiers de Canton : On tronve dans un pepier la liste de seize com.prenics d'assurances étubli-s à Canton, dont 14 maximum de risques sur lex vaisseaux seulvment se monte en tout à 823,000 piustres, Le Comte Vidua, noble Sarde, de connaissances distinquées, ot qui voyage demis plusieurs ane niées dank dos vues scientifiques, était arrivé de Manille à Canton.On so rappelle qu\u2019il a visité le Canada il ya une couple d'années, T1 seat rendu des États ique et au Pérou, d'où il s'est embarqué sur là grand ocean, Los dernières nouvelles authentiques de Pekin contirment le rapport de la décuuverte d'une rébellion dans Ia province de Yunan.I parait que | le chef des vébelles sa nomine Chaou-Yinglung, et qu'il s'est associé un nome Lé-Yanclhu., Haont fait graver un serau impérial, et ont publié des apprier le peuple sous Jes étondarda dr la révolte, Mais un membre de lu famille Lé a informé con- {tre gon parent auprès du gouverneur Yuon; on | l'a arrêté aver le graveur Wang-Szelin et quelques autres, et on lez a mis à mort, Chanu-Yindlung eat encore en liberté.On le dit à Seaouchnou en P8f | CGiannan, c'est-à-dire en Corhinchine.II paraît | tuant l'animosité Qu'il rèmne partout en Chine une disposition a rea coner le jong Tartare ; mais on manque d'habil : ch-fs, re + ques ar ce ont fuit do la rebellion une affaire in- Rigen Un Chinois di que ces rébelles fre mézitaiont autre chos> que d'être taillés cn pièces, à cause de leur puaillanimité, Les papiers du Maut-Canada déplorent tes effets d'une foi passée il yn environ huit ans par ta *légielatnre de la province pour l'imposition d'une ! taxe foncière, et disent qu\u2019elle va être un véritable fleau pour le pays.Procureur Général Mohinaon, accondait hit ans de grâre pour le payement de In taxe, après less \"els les sommes non encore pryérs se trouvent daublées par l'intérêt compos# par Peffet dv ln loi iniisme.Les huit ans nant expirés, et il va sulfire d'annoncer la vente des terres an va ix NOIR d'avancadans les pazettes, Le Coona fine Freeman eroint que ai la législature n'intervient pas à tema, lamoitié des propriétés foncières sde ln province ne suit confisquée et ne change Je maitres dans los six mois, vd quo la valeur des torres pauvres sur > seront pas longtems sans taxes de huit années avec l'intérêt compos, Et.ile deviennent à bon droit pi comme il n'y à que bien pri d'argent dans la pra- vince, il est À craindre, dit-on, que ces terres ne soient achetées par les gens du gouvernrment, à ui leur paye on leur erédit donneront le moyen le les avoir presque pour tien, Quelle ample moisson, dit le papier que nous avons cité, pour nt où déplacent, enin tons les ordres de décèa de Mr, Briswnn et de Me, Henrion de Pan.| Ios Strachuns, Jes Hobinsong, dns Boultons, lex * Eherwoods, les Maraulays, les Allans, lus Jonce, leurs amis ot lens prrtisons ! I cat nécessnire sans doute d'impnarr aux concessionnaires des nouvelles terres l'obligation de sur dans un tems raivonabl 1 ne faut pas eraire on mémo toms que tant soit le nombre artu-l d'officiers généraux soit viéduit à vellemont étahlis d'uns rae plus forte quila n'en fini pou: cenx qui ' binai à refist d4 mettre ln ec à In pean de mere, flodsiae qui à fuit un travail inusile 1 peut rey wir fu lw charge, 1 pont recommenear ia rid ne andzition une grenade Die, une tents ng feos ot davantege jusqua ec quill ait pu cuiviin- canese, Oa a nanened qne les magistrata de la Cour Povale de la Martiniqu> avaient tous réaigné leure praccs, ent conséquence des Ordonmane + Royates nur l'organisation de l'ordre aire ris qpiand le trie esa notabrey, on ne cempling qu'une partie des va penvent payer anancllament, en vivant eue et leurs fantitleas et en les laissant sarrièrer, ceat \u201care injustice, un pote de eruanté méine, eur à le fin on fon dépossède, et ile ae trouvent également pavés de leurs espérances ot du prix de leur suvure ; ile 50 trou chil Savoie truvaulé que plaindre, le mode de perception était oppressif, Minerva hoc idioma no Len inspections auxquelles ils étaient assujettis Mus fueris crès te manifestes aur la frontière «ten Cochinchine pour ! « cssuie infractnenx tentés depuis quet- ! Cette loi propas's par fe a EER \"pour le gouvernement ou pour le premier propriétaire, Ce sujet nous ramène directement à Ia concession des terres de la couronne d\u2019après les nouvelles instructions, qui à ce qu'il parait sont en «ft suivies dans la pratique, Nous avons traité le sujet au long dans ce papier il y à quelques an- néca; nous avons tâché de démontrer les dangers de l'imposition d\u2019une rente foncière duns l\u2019acte de t mai à dianter le projet de foi sur le budget de | concession même, non seulement sons los rapports politiques, mais pour l'intérêt matériel du concer- | slonnaite qui ne pent payer du moins les premicren années la forte rente à laquelle il s'engage imprudemment, ct qui se trouve par là exposé à être extrêmes.ls avaient envoyé de nombreuses pé- | expulsé d'une terre qu'il se sera occupé à défricher pendant peut-être init années; car cesinatructions n\u2019autorisent pas seulcment le prélèvement des ar- \u2018rérages à ln manière des autres dettes, et en |cammençant par In vente des meubles ; Ia terre !se trouve confisquée de droit, et est vendue à vil priv.Nous ne savons pas cependant quelles con- {ditions l'administration coloniale actuelle se pro- i pore de fuire entrer duna les putentes dos nouvel.| les concessions, Si Pon voulait un exemple frappant des dangers d'une rente foncière envers le gouvernement, il suffirait de se rappeler ce qui s'est depuis quelques années dans la Nouvelle-Fcosse, où la | législature est intervenue pour demander la remise des arréragen dis universellement sur toutes les terres ; remise qui & engergent été accordée, Disertissimus quidam ; \u2018 tridiorum Præfoctus hert dicebut uni ex alumnin uere, loquere lating ; n intelligit; nisi dating lo- Minerva capiet.s Et eccn nine ipse capitur.\u2014Tu quoque loquere, loquere le nain des personnes qui ont été choisies honorable rappars | Sameuti dernier pour composer la Société du Feu |pour ln Cité de Montréul en vertu da Statut 9, Geo, 4, chap.57.Pierro De Rocheliave, Horatio Gates, George | Moffitt, John Molson, junr., John Torrance, Uii- i vier Berthelet, John Boston, André Jobin, Pierre { Beaudry, Charles Lamontage, Fre, Ant.La Rocque, John McCord, Joseph Shuter._ Nouvelle Spéerdation.\u2014 De puis quelques semaines il eat mort aux paturages du favxbourg St.Lau- (rent, plusieurs vaches, qui en les ouvrant, ont toutes porté des marques de vivlence, dont clles ront devenues Ia victime, On suppose qu\u2019elles sunt tuées, dans le dessein d'avoir la peau, ct de vendre la viande, Les meilleures vaches et les I plus grasses, sont généralement choisice pour ecla,\u2014Com *__ Son Excellence Sir John Colhorne, It, gonv.du } \"| Haut Cauda, est arrivé en cette ville jeudi soir, | | | [Traduit de: Irish iieater.} i Lr loctenr trouvera dans le feuille de ce jour un article du Morning Chronicle de Londres du 15 mai, au sujet des derniérez discussions dans ls , Parlament Trapérial sur l'état du Canada, Quel- us mots suifisent pour y fuire voir huhilemer t js les opinions mises au jour par sa grâve le duc ; de Wellington sont foibles et faveles, et que sion {les suivait, on travaillerait, comme ce Juvrnal le déclare.à jeter te fondeme nt d'une séparation ene tre les deux pays à la premiers ocension convenu \u201cble, C'est costainement aîter trop loin en supposant les intentions de la mére-putrie: nous some mes portés à croire que le gouvernement impérial , aurn trop de jugement pour pousser les choses à \u2018cette extrémité, Le langage de Particle en « tion se fuit remarquer purs simplicité, =a vérité, et ln clarté des esprosuons; il n\u2019y æ que Pintérêt qui puise empécher d'être d'accord vee Péerivain, Les membres du conseil légisiatif et du conseil exéentif constituent uma sorte d'influence pré- \u201cdominante (avrender #4 pour uno pareille ine flunce In perfoction du gutvernement est de re i rendre indispensable, ca recherchant et en perpée te la colonie et lu inère-pa- trie, afin de 2 donnar de Pinpostanee.\u201d Nous aurons du plaisie à savoir comment on nie mera ce langage ton au contre de la métropole britannique, et comm il s'accordera avec lea j milliers d'errenre émises devant le comité des griefs par quelques gentlenten, H n'est pos nécese suite pour nous de le dire.Nous suumettons la choacaux ritexinns du lecteur, fn nons n informés ane bonne autorité qu'un officier distingué du 0, résidant en cette ville, s'uccupravec activité par ordre de Son Excellence, {à tirer le plan du hâvre, des quais Ke; C'est là le premier pus, et le plus nécessaire, pour les armés lorntions qu'on a en vue et que nous avons ane , noncés ilva quelques jours, Lescitayens doivent | voir gyre beaucoup de éalisiietion que la visite do | Sur Excellence ne sera pas sans avantage, qe ; probalilement l'attrntion qu'il a portée sur les dés savantages particutivrs de la ché, procurcra par leur disparittos, au marchand honnête et industri- vax, lesmayons d'avancer fra intérets de son come mere\u201d, tancis que res omb sunens feront plus d'honneur auprès des étrangers qui les visiteront, | que lu misérahle état d'à présent.Quand les rl ct manarchique, Nous les dorrières du pays sullit A prine pour payer los Eouvergenrs s'occupent de choses devetie rapècu, ' inde luires \u2014 Irish MARIAGES.\u2014À Ste.Anne de Plaines, pur Messire Poi Me.Pierre Berthiaume, Marchand de cotta ville à DÎle, Josephie Provost, file sinde de Mr.G.Provost, Kez, \u2014À la Puinto anx Trembles, le 20 de ce mois, par messire Arscne, M, PU, B.Parnehe re être nt d'architeeture, à demnoiscile Sephronie Buis nabé, tont deux \u2014X St.Jacques 41% Dame Appolling Gari iW de Lonts Piguette Eenivr, premier Capt, de Milica du lia, i =\u2014Au Cao Rouge neds de Qu thee John MeNider, éeuver, à l'âgn de flans, très ancien oF reap etable \u20ac toyen de cett vil à -\u2014A Lopraitie, le du mois dernire, Denicis sole Angélique Rainville, âgée de 74 una, 5% ane lo 28 nit, A LOUER, Marsox située dans la rue ale, juigneot su Coffé de CLAMY au Fieuve.S'udrenet à .* Cus, RACICOT.VENDR OU A LOUEH TERRE de3) arpens sur 2 avec Maison, Grange, tabl .à la Pointe sux Tremble, lo lung du fleuve \u2014 Pour les conditions qui seront fuil las edremer à J.B.CABIEUX, 20 Juillet, 1820 \u2014ar.ERDUE ou VOLLE\u2014d\"iliord le Steamboat Richelieu, le 25 du mois dernier, une Lettre À l'adresse de W.H.Roy, Quéhce, contenant la somme de TRENTE CINQ LOUIS, en billets de la Banque de Montréal, dont deux de $50 et qua- de $10.Ceux qui pourront en doner connaissance au soussisné à Montréal, ou à Me, VW.HE.toy à Quebec scront généreusement récompensés, LOUIS J.KOY, Montréal, 15 juillet, \u2014um HOTEL DE SOREL., LE Soussigné prend la liberté d\u2019informer ses amis et le public en gévérel, et par= ticulièrement les Messieurs qui voyegent, qu\u2019il n vuvert un HOTEL au Bourg de SOREL, ducs catte grande et belle Maison à deux étages occu Pée ci-devant par Mr.Latourelle, Ii ua rien négligé pour la mettre dans un élat convenable pour y recevoir les perounes qei voudront bien le favoriser ; la tonison contieut des chambres vastes el proprement meublées ; les dépendances sont très commodes pour les personnes qui voys- gent avec leurs voilures, en ce qu'ellescompren- ment de vosies écuries propres à loger un grand nombre Je chevaux, des remises pour les voitures, et une cour spacieuse.On trouvera eu tout temps es barre pourvue des Vins et autres Li- avEURs des meilleures qualités qu\u2019il lui sers possible de se procurer ; et quant à la tahle, on poura ê:re servi en tout tems el i toute heure, avec lo plus grande promptitade et avec lesmeil- leurs ALIMESTS et les DESSERTS convenabler.Envfia il espère jar l'expérience nu\u2019il a déjà ae- Quise, et pur ses soius et sa diligence, mériter une partie de la faveur publique.MARTEL PAULET.Sorel, 22 Mai, 1329.\u2014udm, NE personne munie de bonnes recommauca- T tions, et capable d'enseigner le Fra rammaticalement, l\u2019Arithmétique, &e.trouvers le l'eacouragement comme Maître Fouls en remaut & T LROLET, dor, a St.Mare, ivière Chembly.\u2014Une personne qui serait ca- Ppable d'enseigner l'anglais serait préérée.St.Marc, 16 juillet, 1829.\u2014 T1.Le: Syadics de la itivière du Loup, qu\u2019ils out besoin d'une Perrone cole de fille dans cette Paraisee ; t qu\u2019elle puisse onseiguer LE FRANÇAIS ticulement, les Rôgles,&\u2026, 13 Juit\u2014s o> T Muître d'École muni de bonnes recomman- dationa trouverait une bonne situation à St.Vincent de Paul.Une personne capable d'ense gaer la langue Anglaise serait préférée \u2014S\u2019adresser aux Sindice de cette pnruissc, St Vincent, 9 Juillet, 1529,\u2014\u2014y, -_\u2014 N Professeur de dessin élève des Ecoles do Paris, désirant donner des Loçons de son art, offic acs services au Public et aollicite sa faveur.\u2014S'adresser chez Mr.J.PErvauLT, Rue ®t.Galniel No 16.\u20144 Juillet, 1829.tr VENDRE\u2014UN SUPERBE ORGUE à elavier de deux octaves el demie, avec 4 Jeux de tuyau, un jeu de cloches où carillon, et uo tambuurin que l\u2019on peut faire jouer ou taire & volouté, niasi que le curitlon ; le dit rgue 8 six régistres et quatre Ciliodres, avec des airs bien cimnisis; il y a uuni Un bourdon de quatre pieds d'hardiv us principal, vn 6ffie el Osgeatlet.Stuilrecser i Mr.Charles Lelie, da la mwiron de fea Jenn Guillaume Delisle, duns ou à calle imprimerie.le fauxbonrz St, Anloine, LAU MI RALE DE L'ASSOMPTION.E Public et surtout les Malnies sont invités A à (aire l'épreuve des quelités ralutsires de l'Eau de cette source, dont plusieurs pers ues ont clé si enlisfaites les unuces dernigrer, Le propriétaire ÿ fait plusieurs amélioration s tnt pour clarifier l'eau de plus en plus, que pour la commodité des persunnes qui s'y rendent.L'Eau de l'Assemptiou contient ure petite Quantité de Sulphale de Magnésie, une ploe ærande de Murinie de Snude, et uve très grande de Gaz acide Carbonique, En consénnence elle est trés hizûre, purge mudéréweu!, excite apy é- tit et fucilite la Jige:tion, Les personnes qui en peuvent relirer la ine d'avantage sont les dyspeytiques, les gens aifligés d'ubaruclions, et tre convalescens que de longues molatier ont uilaibtis el dont les fers digestives ue penveut que difficilement se rétablir quur l'u- ge des amers.(uniques ol autres remèdes vrdie Quirement prescrits, _l''Acsomg.tion, @ 1 .1R99.\u2014 CRISUTRS SUPERIEURS, | Soussignë étforme cespectueurement ses: amis et le public en général, sisi que les Manieurs de lu Campagne, qu'il vient de recevoir quelques dovzainen de Îtavuire de Congré- ve, d'une qualité rieure et garantie us.si uu assortiment de l'urtumerie et autres articles Jugs cette branche, JEAN BTE, LECL IR, Porruquine, No, 10, 1ue St.-Vincent.ain, 1829,\u2014P, FER CLOUS, ACIER, TAILLANDERIE, Ke, Ke.ke.IRVINE, LESLIE & CO.ONT A VENDEE À LEURS MAGASIXS PRES DE l'Eglise des Récoliets : 200 Tonveaux de Fer Anglais, quarré, rond, plate et à cesrle, assorti, 20 \u2018l'onuesux de Fer d'une qualité très supérieure pour Fers à Chovsi, Haches, &c.40 Tunneuux de Fer de Yeuse.18 Toonesux de Fer à Cliandières, grandeurs asurlies.10 T'onseuux de Fer de Suôle et de Russie ; 5 T'onneaux d'Acier, 50 Boites.85 Paquetsde Tole; 100 Doëtes de Fer-Ulage, 0 Douzsines de Palles et Backes; 25 Dou- zuines (le Poëles & Frire, 200 Caisses de Clous et de Fiches, 12 Enclumes ; 8 l\u2019uires de Soufflets de forge.57 Paquets de l\u2019audre à Tirer de loute qua~ lité, 1 Toupest de Plomb-à-Tirer, pateuté, 22 Boucauts contenant Gonds, Tariéres, [I= ches, Martesux, Vis, Piuines, Crampons Serrurer, lièges à rats, Casseroles.Grits, Fers Italiens, Chuutepleures, Chaudeliers, Grands verres émaillés, Thiéres, Cafc= tières, Moulins à Café, £e.£e.8 Boueauts do udières at de Bouilloter et étauées.le T'uillunderie veroie ; 1 Bou- saut d'Etaux.2 Boucauts de Chaines à Charrotics et à Churrues, 5 Bouseuts d'Outils tranchant.5 Cuisses de Scies, de Limes et de Coutel.lorie.1 Cuise de Brétes à Thé, &e, £ Cuises de Fusils et l\u2019istulels, Boëtes à Poudre et Poutches, \u2014 AUSSE\u2014 17 Bales de Toile, 3 Cuisses de Papéterie, 8 Bailes d'Epouges.Rums de lu Jemsique, de St.Vincent et de Demerory.\u2014Sucre Biuoc #t Cemusnade des Grandes ludes, \u2014Esu-de-Vio de Cognac et de Genère.\u2014\u2014 Cali, \u2014Piment et Puivre, Vias de Porto, \u2014de Ténérife, \u2014Ciuet, \u2014 Bucoellas,\u2014\u2014et autres en Fulaille, Vios de Champagne, \u2014Hock,\u2014de Boar gogne,\u2014\u2014Claret,\u2014\u2014et nutres en Bouleilles, Mahogany, \u2014\u2014Cèdre \u2014Ebèue,\u2014\u2014i autres Bois pour les Meubliers, Mosirdul.2 Juillet, 1890.\u2014s., \u2014_\u2014 \u2014 À Soussignée en sa qualité de Tutnce à sa fille mineure CanoussE SUTHERLAND, héritière univeracile de défunte Dune Rose Vignean veuve de Schaflulisky, en son vivant demeurante À Boucherville, donne par lo présent avis à toutes personnes uyant des demandes à faire contre lu Succession de la dite défunte veuve de Schaffalis- ky de les lui présenter duement authentiquées en son doinicile à Yamachiche,\u2014et parcillement à toutes personnes endettées envers In dite Succession de payer au même Lou à peine de poursuites, UTHERLAND, Macliche, 4 Juillet, 1829.\u2014s, Vig, \u2014\u2014\u2014Tout ceux qui ont des demandes coutre le feu Pikngx Nesey Pienn, hand du Faubourg de Québec, sunt priés de les présenter en du furtoes au soursigné pour être liquicéer, tous reux qui lui sont endettés sunt averti de payer pareillemeot ssûs délai à C.WAGNER.13 Juillet, 1829.\u20147z, \u2014_\u2014 mew l'ES persunnez endettées envers ja succession de fev AUGUSTIN DEMERS, ou s00 vivent commergaul de cette ville, sout requisea da venir régler leurs comptes respecLifs en l\u2019étude du soussigué, rue St,-Jurques, el celles à qui la dite succession peut devoir sout prices de présenter leurs comptes.Ls.MARTEAU, n.à, 2 Juillet, 1820\u2014as.\u2014_\u2014 A 18.Lees Soumrigués Muitre Mugous a Terrebonne, reconnainauts de l\u2019encuurs- gewent qu\u2019ils out reçu du publie, acilicitent de nouveau ses faveurs et offrent à plus de promplilade « possible dans ls pru fuue ot de Is ve flat(ent pourrait sa | ré @ pouvoir exécuter les plus besu morçeaux «d'ouvrage daus leur ligue, avec toute \u2018élégance possible et à le sutislaction des person - nes qui voudront bien les employer.svoutage qu'ils ont de pouvoir se fournie à pes de finis de belles Pierres grises des carié es del'i-te Jé-ue, (reconuves les plus belles du pays) duit être de quelque conselération, JOSEPIT BARBEAU, IGNACE BARBELU, \u2018Terrebonne, 13 Juil.et, 1820 \u2014un.T.S.BROWN, OFFRE À VENLRE, 89 Buicauts d+ COUTELLERIE, 29 Uunrie de CLOUS uesortis, AO \u2018foneuux d'ACIER, SUD douzs, de FAULX usvortiea, 1900 # de FAUSSILLES, >.Un Assortimont complet et étendu de QUINCAILLERIE, & Montréal, 5 Jul.16 +1 Venure pur tes Duussigns, 2809 Robes du Nord, dercierament arrivées, BOQ Cunrls do urd, Je diflérente qualité, LOGO Quarts de Llarsug fraie, Bears ot Graiste, l'eaux de Chuvrourl pañérs.et l'ercheumiu barsanuées.Jus.VALLE E & Ca.9 Juillet, 1529 \u2014va, a \u201cDet, wup=-Marin, pour argent LOU'S.ROY, «qd 60 Barile d\u2019Iluile Je Le comping\u2019, pr 9 Juidioty 152).~ 5 AVIS.ARGENTERIES NOUVELLES POUR ÉGLISES.LE Sounigué vieut de recevoir per Vartka de Londres, un nosvrtiment de Vases d'E- et l\u2019atèues d'argent t Patéaer plaqués, (coupes d'argent,) Cibuires d'argent, Ciboires plaqués, Ostensuires pluqués eo argent, Ostenvoires pluqués ea or, = Bénitiers, grands et moyens, avec goupilon, y ; lésus, grands et petits.\u2014 AUSSI \u2014\u2014 ; Papiers de toutes sortes, llumes, Canifr, (Rod ers Patent,) Rézles de Luis, Bois de Ruse et Ebéne, Marbres pour arreter les papiers, grottes d'Albatre, Cire rouge et voire, Puin à cacheter, lostruments de Mathématiques, Pendules, Gravures, images, &c.ke.-Et un assortiment très éteadu de Livres Français, Ke.&c.T.DUFORT.9 Juillet, 1890.\u2014 5.TT A VENDRE, MOUSSELINES ET BRODERIES SUISSES À MOITIÉ PRIX, A LA LIBRAIRIE DE T.DUFORT, millet, 1820.\u2014s.TAVIS.X\" Balles de Taris fine et superfine de D Lruxalles et de Veune, d\u2019une qualité sopé- figure et de patrons c'éguns, se débarquent muin= teuant du SoptirA et du FAVORITE, et sont offertes en seute par le Suussigné vis-à-vis l\u2019Hôtel de Rusco.Dl stteud aussi pue ies premiers ssivages de Londres, un assoriiment très en \u2014uisi de marchundises fines, dont il dispusera à \u2014ua prix pour ergeal comptant.THOMAS MUSSEN, Bne St, Paul, 18 Mui 1829,\u20143 FE Soussigné offre ses meilleurs re- mercimens à ses amis pour leurs fi- veurs passéas, et prend In libertéde Jos informe ainsi que le pu tiic en géoéral, qu\u2019il continuera commerce de FERELANTERIE xv pe FERRONNERIE tout ensemble à son socienue place, No.151, rue St, I'sul, (à quatre portes du Thé Atrede Montréal.) vi il se propose d\u2019avoir cons tammeat en vebte un assorliment général de Mar- chandises daus ces deux branches, aussi bien que des Vitres, Peintures de toutes ! cou curs Huile de Lin crue et bouillie, Huile Spermaceti e d'Olive pour les lampes, Esprit de Térébenthine Plomb Rouge et Nuir, Goudron, Rosive, Corda es de Chauvre, Colle Forte, In ligo, Poudre et Plomb à tirer, Charbon de Forgerour, &c.&c.\u2014 11 veadva le tout à bas prix pour argent comptant ou à court crédit.JOHN WHITE, No BJ.W.serait extrêmement obligé à ceux de ers pratiques gui n'ont pas payé leurs cumpies l'année dernière, surtout à ceux qui ont
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.