La Minerve, 16 juillet 1829, jeudi 16 juillet 1829
[" __ LA MINERVE, ae VOL.IIL MONTREAL, JEUDI SOIR, 16 JUILLET, 1829.NO.45.A SS \u2014 IMPRIMER BT PUBLIÉE ro Sans accidens graves, mais qui pourraient se Marchands étrangers ayant fait des achats, PAR VAREBEBE.renouveler et avoir les suites les plus facheu- le peuple commenea à murmurer, et on as LUDGER DUVENNAT, ses, si l'on ne s'empressait tout 4 la fois ct} BUre même que le commissaire de police con- No.5, Rue St.Jean-Baplisio FRANCE.d'éclairer 11 multitude sur ces prétendus ac- duisit l\u2019un des marchands chez M.le contro- _ \u2014Rien n'est plus propre A refuter viclo-| caparemens qui n'existent que dans son ima- {leur des contributions pour faire vérifier sa CONDITIONS.rieusement des objections sans cesse renou- gination, et de prendre toutes les mesures de | Patente ; démarche dont il fut blam par ce LA MINERVE te publie deux fois par semaine velées contre la nécessité de l\u2019instruetion po-! sagesse et de prévoyance que commandent dernier, qui lui fit remarquer que son devoir de Lundi et le Jeudi soir.L'abonnement ést de QUATRE PIASTRES par anvée, outre les frais de là Poste lorsque le Papier ail entoyé par cells voie, e?payable à DEMANDE, dans le cours de chaque Semestre, EE E Soumigné informe respectueusement ses amis et Je publie qu'il a pris Je Magasin et ses dépendances, ci-devant groupés r Messrs.PrrrAULT & Co, No.126 Rue St.Paul, voisin de Mosrs.GrLr.psP3E MorrarT & Cie, où il wnra conttamment à vendre, EN GROS ET EN DETAIL.un assortiment général st bien choisi de MARCHANDISES SECHES, DE GOUT ET AUTRES, eonvenubles à toutes les clasres de citoyens, Achetunt tout en Gros et aux Encuns, il croit pouvoir assurer veux qui voudrant bie de leur pratique, qu\u2019il vendre À sues [rinoo à meilleur marché] que qui que celte ville, Les Tsilleurs trouveront constamment chez Jgi ta Ææortiment étendu et bien chaisi de RAP, CASIVIRE, FLUSHING, DRILL, dec.; it leur ser fait une déJuction de cing pour cent sur le prix courent, Les Marchuods de campagne et les Colporteurs pourrrat acheter chez lui un grand nombre d'articles à meilleur marché que chez lo Marchand Ieporteur.Autaot que la chose sers pratiqnable, il ne sera demandé qu'un prix pour chaque espèce de marchandise, et si un articie vendu se trouvait défoc- tueox, il serait repris rens didieulté, Tous ordres reçus de Je campague seront exé- sutét avec diligence plus bas prix.Son fonds de mar es déjà três conriléra- tle sera augmenté de ière à n'être surpasé Fr svcun dans lu même ligne ; et le tout sera vendu pour argest comptant vu «ù Un cré lit ap- prousé.P.LL.LETOURNEUX.Montréa!.20 join, 1929.\u2014nM.CABINET DE LECTURE A LA LIBRAIRIE FRANÇAISE DE T.DUFORT.E Soumigut preadre des Suuseriptions pour son CABINET DE LECTURE raison de Six PLASTAES pur an pour les pupière ot jour- taux seulement, et de Hurt l'IAsTRES par su journaux et pour l\u2019urage des duns sa chambre de lecture.Heures do fect jepuis Hurt heures du maliu vsqu'à Neuf heures du soir :\u2014 ; Les jourcaux qu\u2019on y.puurra voi\", tout Revne Eneyelorélique, Revue Commerciale, Mémoriel Catholique, ; Juurnal FE joestion et d'in.tructipn Elémentaiss L'Athiéte du Christianime, Journal «les Missions Evangé \u2018ques, United States Cutholis Miscpiiuny, Foreign Bibliography, Courier des Etals-Unie, | yers Mercaotile Au certiser,\u2014Ja Liverpool.Cucsdisn Courant, \u201coct gp \u2014\u2014\u2014 wap sud sp Moatreal Herald, ; 2 Montreai Gezetle-\u2014par autorité, Ze La Minerve, $ Lrish Vindicator, » = Gazette de Québece=-par autorité, Québec.azette de C' étec\u2014Neilzun, \u201c55% Le cabinet de lecture sera onterl le 15 du evtrant, et le suusaigré est pret à rerevoir des souseriphi T.LUFORT.Mantrés 6, 8 Juin.129.\u2014s.FD Douseigué< Val TéQu 61 duuil spice ouvir L a lear uouvelle situation, vis-a-vis de M.Jaunes YoonG, Eazentegr, vu suortimeat cum lot de Draps, C get, Draps dou- ulés, Plaine, » Echhles de Can.5 Padtings, Flacunlles, Baze, Serge verte, truga et czrlute, Cruinriens et couvertes, Pa- troge de vestes à la aude, Soie à coudra grte cor.Lenu dela meilleure qualité, Bumbazeites, Lus- riogy at Cameluty, PMearertens.Barrugons eo Fulainas, Steam Loom Shirtiug, Cotous non blaachie, Cotons «Ju Salempore, Cutane rase, ef par zarreany, Gingham, ludieooes bleu mung et blane, Dna meadles; Mouwseline claire e Meluoiie des In fouvtles, Satins, Driliset Proppé, je C'aton, Linats, La de vote nuire, Butuineties, mentieur Fil lenc et noir.Coton en pelatier, Roues Ge- lots, Ko.ke.&e, W.BRADBURY, & Co.Montésl, Ur Juin.1829.\u2014 1.A VENDRE.HEZ M.HEYNEMAND, à Berthier Comté de Warwick : DU LLED, DU BLED SARAZIN, et DE L'AVOINE =IT \\vuil, 1929 \u2014; pulsire, que certains faits qui se passent de nos jours dans plusieurs parties de la France, et dont l\u2019existence, quoique constatée par l\u2019autorité des tribunaux, semble néanmoins dépasser toutes les bornes de ls vraisembian- ce.De ce nombre est le fait suivant, dont le département de l'Isère à été depuis trente ans impunément le théâtre, et qui vient enfin d\u2019é- tre atteint par la juste sévérité du tribunal de Saint-Mareellin et de la Cour royale de Grenoble.Îl existe dans lacommune de Beaucroissant, arrondissement de Saint-Marcelin, une secte connue sous le nom de religion des saints: c\u2019est sur la montagne de Parménie, qu\u2019avait lieu la réunion.Co Là se trouve un couvent qui avait été le patrimoine d\u2019un ancien prêtre nommé Marion, décédé depuis plusieurs années.Ce prêtre était en grande vénération pour les saints; mais l\u2019objet pincipal de leur culte était une femme qu'ils appelaient fa bonne mere.Selon leur croyance, cette femme était enceinte du Messie ; elle devait très incessamment faire ses couches; et sont fils-dieu serait pour les saints une sauvegarde contre un déluge de feu qui nt terderait pas à dévorer tout le res- 1e des habitans de la terre.En attendant, Ia bonne mère faisait des miracles ; elle avait donné la parole à une jeune fille qui vivait auprès d'elle, et qui était née sourde et muette.Pour charmer sa solitude, 1a bonne mere entretenait de fréquentes relations avec le ciel, et recevait souvent les visites du prophète Elie.Cétait grand jour parmi les saints quand le prophète arrivait.On acceurait en foule sur la montagne ; on se prosternait devant lui ; on Jui baisait les pieds; et le prophète Elie avait pour measa- er un corbeau, chargé en son absence de fire des collectes et de les lui porter.Ce prophète était très populaire ; tl faisait de l\u2019eau bénite et 1a donnait gratis; il baptisait les enfans il promettait que la montagne serait Parche sainte pour tous} les élus, à l'époque prochaine du grand événement.Cet état de choses a duré, comme nous l'avons dit, plus de trente ans.La bonne mère a fini par mourir de vieillesse.Le prophète a voulu devenir propriétaire du couvent et de la mons tagne de Parménie.Il a fait souscrire en sa faveur une vente et Un testament par la de- tmoiselle Marion, héritière de son frère, M.le procureur du Roi de Saint-Maree)in à vu dans toutes ces menées le double délit d\u2019escroquerie et d\u2019outrages envers la religion de l'État.Des poursuites ont eu lieu contre le prétendu prophète: Un nommé Dubia fut arrêté et conduit dans les prisons de Saint- Marcellin, et lez insignes du nouveau cuite furent saisis et envoyés au greffe correctionnel, C'étuient des boîtes ornées d\u2019un casque chamarré d\u2019or ct d'argent; une chemise ornée de dentelles et de rubans, un bonnet d'enfant orhé de broderies, c'étaient des livres de prédiction, le grand Albert, le petit Albert, des souliers blancs, le tout fort bien orné.\u2018Tels étaitent les faits que présentait l\u2019ne- eusation.Mais devant le tribunal de Saint- La défense s'attacha surtout à sontenit que la religion des saints avait droit à la protection que le pacte constitutionnel accorde à tous les cultes.Muis Je tabunal n\u2019acuellit point ce système, et rendit un jugement qui vondamna Pubia à deux années d'emprisonnement, à l'interdiction des clroits civils ct de famille pendant cinq années, et à une amende de 200 Îr.comme coupable d\u2019outrage enver la religion de l'Etat, el du délit d'es- eroquerie.Le ministère public et le prévenu ayant tous deux iutorjeté appel, 1a cause s'est re presentée devant la cour royale de Grenoble, at Dubia y à comparu le 2 de ce mois.LA, Dubin n'a pas été plus heureux que devant les premiers Juges.Le délit d'outrage à la teiigion de l'état x cependant été écazté par rie, if n\u2019en subira pas moins les deux nnnées de prison auxquelles il étuit conducané.Relation des émeutes qui ont en lieu au commencement de Mai à l'ongères et à Nevers.-reconnaitre 'Indépendance des nouvelles Kspubliques, nonobstant qu'il uit cessé de taie des eflorts pour les reconquérir, ! J1 parait que le gouverneur Vives et l\u2019Amiral Laborde ont bien compris la folie de cette expédiion, puisque, suivant une lettre ma-! w.serite de la Havane, après avoir reçu les vremicra ordres de faire une d's:eute au Mexi j'le, Île ont pris sur eux la ressonsibitiré d'en différer l'exécution jusqu'à ce qu'ils eussent représenté à sa majesté les dangers de l'entreprise, le priant qu'il relléehit de nouveau sûr le pro\u2018et qu'il avait formé.Sa réponse a été une répétition péremptoire des | erdres précédens.; Si on supposait que l'expédition n\u2019est qu\u2019- ne feinte, nous le demandons, quel pourrait étre l\u2019objet d'une telle feinte?Ce ne serait sûrement pas d'intimider les Mexicains pour les enguzer à se soumettre; car cela serait mème plus ridicule que l'invasion pro:ettée, Ce ne srrait sûrement pas de faire une attaque contre la Colombie, car on y rencontrerait une armée aussi puissante qu\u2019au Mexique, ginon aussi nombreuse ; tandis que la ron- quête du Mexique, 8i elle était possible, serait d'une valeur infiniment moindre.Ce po: tile de faire des spéculations aur une question qui sera bientôt décidée, où qui l\u2019est déjà peut-être.Colombie et Péror.\u2014Bolivar a ordonné par une proclamation l'occupation immédiate de Guayaquil, mais il promet de faire tout en son pouvoir pour amener la paix avec le Pérou.Il dit que la convention de Giron n'a pas été üdèlement exécuté, et que les prétextes allégués sont de nouvelles insultes contre la Colombie; qu\u2019on n'occupera Guay- aguil que pour mieux assurer les préliminaire de la paix, mais qu'on ne prendra l'offensive qu'après avoir été poussé à bout.li termine en disant :\u2014\u201c Colombiens, comme aujet de la volonté nationale, je ne fais autre chose que faire eonnaitre l\u2019intention du peuple ple et la force de l'armée.L'une étant juste et l\u2019autre héroïque, nous devons en espérer Ja victoire et lu paix.\u201d CORREBSPONDANCE.ES [coscLu1Ox.] MR.L'ÉDITEUR, Revenant au commerce, il me semble diffi veile de supposer que tout ce que je viens de dire soit ehimérique.Je dois en passant ob- ! server que malheureusement les jeunes gens \u2018qui se jettaient dans le commerce autrelois, _manquaient trop souvent d'éducation et surtout de celle qui convient particulièrement à (cet état et 5 s'en faut de beaucoup que le mal ait entièrement disparu.Ne pourrait-on pas reprocher beaucoup trop aux jeunes coummis Ca: 1diens un défaut d'application et d\u2019attention aux devoirs et aux études qui pourraient les former aux affaires?On uimerait À les , voir apprendre à parler et à écrire leur langue correctement, C'est le moins qu'on devrait attendre d\u2019eux, lls l\u2019ignorent trop souvent.Hs devraient sans doute travailler à se perfectionner dans l'arithmétique et le ealcul.Ne sernit-t-il pus plus sage à eux de lire quelques bons livres ou des journaux quand ils ne sont as occupés au détail des marchandises dans es boutiques que de s\u2019égayer comme on le voit quelquefois d'une manière bruyante en- .tc\u2019eux dans leurs momens de Joisir, de se mo- , quer de leurs compatriotes en capot qui pas- lsent dans les rues ou viennent au,magasin ?On en à vu envoyer les chalans qui demar- daicnt quelques articles qui ne se trouvaient as dans leurs boutiques, chez les voisins où Îls etaient bien certains qu\u2019il était impossible de les trouver.Il n\u2019y n pas encore très long- tems que quelques-uns ue ces jeunes gens indiquaient le magasin d\u2019une modiste, les uns comme une boutique d'armurier, d\u2019autres comuine celle d'un épicier où d\u2019un chaireutier, pour avoir Îc plaisir de rire ensuite aux éclats d\u2019un tour Joos à un homme dont I'unique erreur était d'avoir cru à la parole de personnes auxquelles il devait supposer duns leurs procédés une bonne foi propertionnée à la supériorité de leur éducation sur la sienne.De quel côté sont les torts en pareilles circonstances?J\u2019osc à peine me permettre d\u2019ajouter que l'or a quelque fois ajouté l'outrage à la plaisanterie envers ceux qui osaient se plain- + Je dois en même tems observer que ces clio- A jouir de quelqu\u2019aisance, ses communes autrefois sont devenus?rares au de difficultés, exagérer les obstacles.Les Messrs.Demers de Chambly ne les ont-ils as surmontés?Étaient-ils des millionnaires ?r.Quirouet à Québec et quelques autres encore que je pourrais indiquer n\u2019en ont-ils as fait autant?Les capitaux qu'ils ont em- arqués dans cette entreprise étuient-ils énormes ?Il se présente ici une réflexion que je ne crois pas devoir taire.\u2014Quelques uns de nos messieurs auraient pu, il n\u2019y à pas encore un rand nombre d'années, trouver au dessous deux le métier de brasseur.Ils se seraient peut-être crus deshonnorés en s\u2019enrichissant par les mêmes moyens qui ont fait la fortune d\u2019un homme dont l\u2019éloquence a brillé pendant longtems et avec un si noble éclat dans le parlement d'Angleterre.Heureusement on commence à revenir de cetle faiblesse.Il est peut être bon en effet d\u2019observer à ce sujet que les petites idées vaniteuses que l\u2019on inspirait autrefois aux jeunes Canadiens ont tro souvent ici l\u2019effet de les détourner de cultiver dilférentes branches d\u2019industrie dont il leur eût été facile de tirer parti pour parvenir à jouir d'une honnête indépendunce aussi bien que d'embrasser le commerce qui les aurait enrichis en fesant valoir les ressources de leur pays.C\u2019est là une des plus grandes plaies de notre petite société.Des familles respectables sont tombées dans le néant de la pauvreté parceque ceux qui les compesaient dédaignaient Je travail.On a vu trop souvent les enfans même d'hommes qui avaient aequis des Liens duns des professions Jaborieuses dissiper un patrimoine insuifisant pour les faire vivre dans l\u2019opulence dans laquelle ils avaient été élevés, parce que par un sentiment de vanité puérile ils rougissaient de suivre la branche d'industrie qui avait enrichi leurs pères.Cette manie se passe pourtant un peu.On se corrige.Je ne connais pus encore une manufacture de chapeaux élevée par un Canadien dans l\u2019une ou l\u2019autre des capitules de nos deux grands districts.Sorait-il impossible d\u2019obtenir des succès en ce genre plus qu\u2019à Mr.St.Germain de St.Denis dont le spacieux établissement mé- site assurément d'arrêter l\u2019attention de tout vofageur qui attache du prix à l'industrie dans le pays, surtout si Canadien lui-même il s'intéresse aux succès de ses compatriotes, Ce serait sans doute un champ bien vaste A parcourir s'il fallait indiquer ici tous les moyens que les Canadiens pourraient tenter pour parvenir à la fortune, avec de l\u2019activité, de la constance et du travail, du courage et de l'application.Je serais exposé à me tromper, peut-être même A égarer les lecteurs en entrant trop avant dans les détails ; j\u2019engagerais moi-même les Canadiens & ne pus se liver aveuglément a l'impulsion de Yaines théories ; mais À consulter l\u2019expérience.En même tems il doit être permis de les engager à diriger leur attention sur des choses qui paraissent à leur portée.\u20ac peut-on pas observer avec surprise qu\u2019- iln\u2019ya qu'un très petit nombre d'auberges dans les villes tenues par des Canadiens, qu'on puisse considérer comme propres à être indi- ;dre.La légèreté rend souvent bien injuste.| Gnées à un étranger, à un voyageur accoutumé Imême à peu près laissé échapper de leurs es Canadiens ont | que.D'abord autrefois nous avons eu un assez grand nombre de pères de famille aux quels le produit de leurs jardins suffisait pour les soutenir avec honneur.D'ailleurs Mr, Fresne est là et ses succès en ce genre suffisent pour prouver que ce mélier peut faire vivre son homme.ue Que serait-ce si je parlais de la distillerie, art exercé dans la Province et dans les Provinces voisines par un aussi grand nombre de Cultivateurs étrangers à ce pays?Sernit-il donc difficile à un Canadien de faire ce que font partout des hommes qui n'ont pas plus de capitaux qu'ils n\u2019ont de science où d\u2019éducation ?Je ne finirais pas si je voulais indiquer une foule d\u2019autres objets auxquels on ne songe même pas et auxquels il serait facile d\u2019at'eindre.Il est tems de laisser là ces détails.Je crains déjà d\u2019avoir ennuié mes lecteurs.J'en serais fâché.Quelques-uns d\u2019eux cependant jui voient la liaison des causes avec leurs ef- lets me sauraient peut-être gré de mes réflé- x'ons.Les autres me les pardonneront.\u2014 D'autres diront que les Canadiens ont cet es- rit de discorde qui les arme les uns contre es autres.S'ils le voient ils doivent travailler chacun en droit soi à en éteindre le flambeau.Ils devraient aussi voir que, graces a Dieu, cet esprit va s\u2019affaiblissant de plus en plus; etce pas fait doit nous stimuler et nous pousser a de nouveaux efforts.Mais il est une considération que je ne saurais taire avant de laisser la plume; c\u2019est peut-être par où j'aurais dû commencer.Je dirais aux Fabitans de Montréal en particulier : vous n\u2019avez pas encore une bonne éeole éle- mentaire ; vous avez un excellent Collège outre un ou deux dans vos Campagnes ; mais où sont pour ceux qui ne vont pas en état de faire un cours d\u2019Études complet les moyens d'acquérir avec la connaissance des devoirs prescrits par la Religion et par la morale celle de leur propre langue pour la parler et l\u2019écrire correetement, celle de l\u2019arithmétique et de la tenue des livres pour se mettre en état de se rendre compte ou aux autres de l'état de leurs affaires où de celles qu'ils conduisent; où vos enfans peuvent-ils se former à cet esprit d\u2019attention, à ces habitudes d'application nécessaires, à un Manufacturier, à Un Architecte, à un Ouvrier, à un Cultivateur, à us Négociant, à un Marchand détailleur, à tout homme qui a un métier ou une de ces professions qui sans exiger une éducation de Collège proprement dite, ne peuvent s'exercer avec avantage sans une bonne education élémentaire?Le plus grand nombre de ceux qui exercent ces arts ou métiers, ne sont pas mné- me en état de lire avec fruit les livres écrits sur les choses qui ont rapport à leurs professions.Où se trouvent les écoles de cette espèce dans nos Campagnes?Chaque année des étrangers établis au milieu de nous en pelit norabre se colisent entr'eux pour se pro- curcr des maisons, pour payer des maitres pour instruire leurs Enfans.Ils obiiennent | de votre assemblée, des Communes qui vous (représentent dans le Parlement «e la province, |des sommes de derier a meme les impots \u201cprelevés sur les habitans pour les seconder | dans ces entreprises vraiment respectubles et i di C'est vous qui {si dignes de votre imitation.point qu'aujourd'hui on trouve plus qu\u2019à au- | mains depuis quelques années, certaines bran- FUbVenez aux frais de l\u2019éducation qui assure | cure autre époque dans les jeunes commer- gan de I'af p'ication,de l'attention aux affaires, est aussi de cette nouvelle génération que nous devons attendre le chungement que j'in- diqus, et il viendrn.n dira peut-être que je m'éloigne de mon atjet, Que l\u2019on y vofléchisse et l'on sentira ue pour parvenir à des succès et à la fortune dans le commerce comme dans tout autre état il faut se former de bonne tude du travail et de l'application et se mettre surlout en garde contre celle de la dissipation.Venons à quelques branches d'industrie qne l'on pourrait considérer au premier coup d'œil comme inlérieures, mais qui ici ont une grande importance.La manufacture de la bière d'orge, par exemple, cst assurément un objet digne de l'attention la plus sérieuse, Ylle est d'autant plus importante pour les particuliers qui la cultiveraient qu'elle assure des profits peu douteux.Elle est d'autant plus avantageuse sous des public que son objet est un des produits du pays et que cette exploitation est un stimulant | rapports d'intérêt | ches d'industrie qu\u2019ila avaient cultivés avec (succès, Ile étnient en possession de la fabrique de la potasse, du savon, de la chandelle, il y a quelques années.Ce fut la source [d'une des fortunes les plus considérables u\u2019un pre ait lnissé à une famille dans ces derniers teme, celle de Mr.SIalard Deslo- jriers.En général ce sont des hommes étrangers au pays, qui se sont emparés de cette à la bonne heure, mais pourquoi la leur Luis- ser exclusivement ?| de dois à ce sujet pourtant mettre sous les yeux de mes lecteurs un trait de conduite qui eut faire exemple et mériterait d\u2019être imité, ! Un ouvrier de nos fauxbourgs soutenait sa de son métier, une savonnerie.Il erut s'uppercevoir qu\u2019À pourrait à force d'application et de soins ai prendre ce qu\u2019il voyait fuire à son voisin qui i { {unie À l\u2019amour du travail?Il a commencé à | famille avec quelque difficulté par le travail ; r | 3 i y avait près de chez lui, déparer ces réflexions.\u2018À leurs Enfuns la supériorité tur les vôtres.|Avez vous seulement songé à vous réunir & (former une suciété dont les contributions, les efforts pussent vous donner quelques titres à entrer en partage de ces deniers in-mé- me qui sont à votre disposition pour instruire les enfans de vos Compatriotes que leur défaut d'éducation met hors d\u2019état de rivaliser avec tous ces nouveaux venus qui prennent heure à l'habi- source de profits.Que ceux-ci la partagent trOp souvent sur eux l\u2019ascendant, fruit de l'opinion Lien ou mal fondée de leur supériorité, Je me flatte que ces dermers sujets de méditation offerts à mes Concitoyens me donnent à moi-même quelque titre & indulgence de ceux d\u2019entr\u2019eux qui auraient d\u2019abord été portés à se plaindre du ton de gravité où si l\u2019on veut même de morosité qui peut à leurs yeux AR.L'ÉDITEUR, J'at lu avec un vrai plaisir et satisfaction était un étranger.Que ne peut la constance \u2018l\u2019écrit traduit du Courant, ainsi que votre note au sujet des puces qui dévorent les blés.prix de Ja bière aurait l'efvt de consomumation des boissons fortes dont l\u2019habi- résultats heureux, I a gra-'Étant convaincu depuis longtems que ces le précautions mouches qu\u2019on nomme Hessoises déposaient 1 #e monter doucement une fabrique.dimmer la fut des experiences qui l'ont eonduit a des [leurs œufs dans l\u2019écorce du bled avant ea ur l\u2019agriculture.L\u2019abondance et le bas duellement et avec beaucoup sant là les seules républiques formées de colonies espagnoles qui soient à portée du point d'attaque, excepté celle de Guatimala, «pti certainement s\u2019est montrée digne de re- foraber dans les bras de ea marâtra, quoi- qu'on puisse douter qu\u2019elle ft disposée a ln recevoir avec pinisir.Il est en outre à supposer qe le M exique etla Colombie, en voy- anbl'étenard de Vennemi commun arboré sur le territoire d\u2019une république voisine et intermédiaire, se léveraient en masse par un courageux effort, en voyant leur propre aure- té meuncée, el 6e hâteraient de repousser Linvasion de l'ennemi, Cependant il cst iou- tade trop générale dans ce population et au moral et au physique, sans doute des motifs bien impérieux, ment se fait-il qu'il se trouve si peu de Canadiens qui aient travaillé À puiser À cette source | Ale richesses?L'établissement d\u2019une brasserie wexige pas de grands eapitsax, On voit très communément en Angleterre cette sierre se | faire dans les maisons des partiouliers à la | campagne, Il n'y à pus encore duns la ville | de Montréal un seul\u2019 Canadien qui ait tents | Avec un succès constant de former un établis- ! sement de cette nature.Je saie qu'on pourra sur cet article conuue sur bien d'autres parler Voila Com.\u2019 H'a acquis un petit capi-' maturité, je ne cessais de conseiller les babi- pays dégrade la tal et il est déjà dans la route de l'uisance qui, fans de la paroisse où je réside et des envi- peut, lui aussi, le conduire À la fortune com- rous, de chaumer leur bled de semence, en me quelques autres tels que MM.Mallard, leur expliquant que c'était le seul moyen Partenais, Perrault, et quelques autres, (connu Fass présent de détruire les puces ; En examinant l'état de | alorticulture duns mais pen se rendaient, ear comme vous le- le voisinage «le nos Villes, peut-on dire que j savez, la presque totalité de nos habitans, les Canadiens s'y adonnent où en s\u2019y livrant, excoptés Uelques individus instruits, s'ima- mettent à profit les talens naturels, le bon ginent en fait d'agriculture en savoir autant sens si communs parmi cux?C'est au con-! quil est nécessaire, et s\u2019obslinent à ne point taire un objet qu\u2019ils ont presqu'absolument [abandonner leur vieille routine.Ne les en- perdu de vue.Îlu ne peuvent méme sur cet! (endons nous pas dire souvent avec satisfhc- article comme sur quelques autres prétendre tion et de toute l'abondance te leur cœur = que cet art est nouveau et que les Érangers \u201c Je voudrais- bien voir ces messieurs qui seuls peuvent en avoir la science où la prati- | manient si bien la ; lume venir conduire nos \u201c+ eee charues, ils en feraient de belles.\u201d Eh bien,\u2019 monsieur, sans un plus long prologue, j'exposerai un fait qui paraîtra concluant en faveur du chaulage ; je ne craindrai pas même de citer le nom de cet habitant, car il ne s\u2019agit pas.de ces écrits, dont tout le mérite ne consiste souvent qu\u2019à rester dans le secret, comme ne pouvant supporter leur preuve à la lumière, et d\u2019ailleurs faire connaître publiquement un bon cultivateur, et les moyens qu'il emploie est non seulement une récompense pour lui, mais un exemple et une invitation pour les autres d\u2019en faire autant.Dans la paroisse de St.Paul de la Valtrie,q ui est totalement affligée par les puces, le capitaine Partenais est le seul, à ma connaissance, qui ait en vue une belle récolte de bled, aussi a-t-il chaumé son bled.Ses bons voisins lui disaient : \u201c Que la choux brule, que son grain ne leverait point, &c.\u201d mais il leur réponda \u201c c'est un essai, et je n\u2019y pordrai pas plus; qu\u2019il ne lève point, ou qu\u2019il soit mangé par les puces, l\u2019un n\u2019est pas pire que l'autre.\u201d Cependant depuis tant de siècles que la chaux est considérée comme un excellent engrais, comment nos habitans ne le savent-ils pas encore ?C\u2019est ce qu'ils ne savent pas lire, qu'ils ne veulent pas l\u2019apprendre, et que souvent, ils ne veulent pas croire ceux qui le savent, et qui peuvent leur donner des leçons; soit dit en passant.Le capitaine P.après avoir préparé son bled avec chaux éteinte, jette dessus quelques pelletées de vendre, brassant le tout bien fortement avec la pelle ; et en effet je crois que si la chaux tend à amortir et dessécher l'œuf de la mouche Hessoise, l'acrimonie de la cendre peut contribuer à le détruire totalement.On sent que ce procédé peut non seulement détruire les puces, mais encore garantir le bled noir ;.c.EEE laissé en Canada beaucoup de disciplines dis- | remplirai cette maison de gloire ;» es texte lui a | emigrant trouvera don directions pour se guider posés à l\u2019imiter sur ce point, et que cet exemple ne serait pas contagieux même en Angleterre.\u2014Les Irlandais souffraient depuis des siècles tous les maux que traine à sa suite l'intolérance civile ou religieuse.D'abord en qualité d\u2019Irlandais, ensuite à ce titre mais sous le nom de catholiques.Ils ont été constamment persécutés, expropries, proscrits, égorgés.L'ignorance et la légèreté, les divisions des haines ; les avaient perdus, ils étaient dans l'état le plus déplorable.Quel levier ont-ils employé ur soulever le joug qui pesait sur eux ?\u20ac moyen suquel ils auraient dû avoir recours pour prévenir ces malheurs.L'union à donné du poids à leurs réclamations.Ile ont contribué de leurs deniers pour faire plaider leur cause au tribunal de l'opinion publique.Ils ont pu faire paraître au grand jour, les erreurs, les fautes, les injustices dont ils étaient les victimes, et par là même ébranler le crédit de leurs persécuteurs.Dès ce mo-| scit créé une pierre d\u2019achoppement, dans un dis- ment le poids de leurs chaines a commencé à cours purement de circonstance, en passant brur- s\u2019alléger.Bientôt elles se sont en grande Jrement, san nécessité corime rans à-Propos, à partie brisées el qui er inccesible ux 05 rte out comer cre I remords jui marchent à la suite du crime, dans un pays où sans jamais discuter la question craint l'infamie ou en redoute la honte.oiscuse et perturbatrice de l'origine des gouverne- mens, on a des institutions de fuit auxquelles on est trop attaché pour les croire un blasphème contre l\u2019ordre établi par la providence, une ano- muiie passagère, ¢t un arathéme.et toute la Foire du nouveau temple, de faire des éloges et des complimens flatteurs à cenx qui y avaient contribué ct aux personnages distingués qui l'honoraient de leur présence.Quoique ces complmens fussent très à propos ils seraient cependant devenus fatigans la longue vi qu\u2019on lea regardait comme de commande, si l'habileté du savant prédicateur n'avait su les varier et los en- tremèler au reste de son discours d'une inani très délicate, Monscigneur de Teimerse, Sir Fruncia Burton gui avait été présent à la bénédie- tion de la première pierre, \u2018Son Excellence Sir James Kempt, les Jugcs présens, Messire Roux, Messire Lesaulnier, Messieurs les Marguilliers, Mr.ODonnell l'architeete, ont eu leur part à ce tribut d'étogee, Messire Quiblicrs\u2019est étendu cn- suite sur l'honneur que faisait aux citoyens de Montréal ce monument de leur générosité et de leur piété, et sur les nomnbrevx avantages qu\u2019eux et leur postérité en retire-aient, 11 est à regretter toutefuis qu'après avoir évité avec bonheur ct éloquence les nombreuses diffi- eullés que présentait l'occasion, le prédicateur se rt MONTREAL, 16 JUILLET, 1829.= La vente des Bancs de la Nouvelle Eglise pa- Nous voudrions pouvoir donner une description roissiale n été contmencée ce matin suivant l'an- de la brillante cérémonie «hier, qui pût répon- nonce; on se propose de la continuer plusiours dre en quelque sorte ; mais comme un tel specta- [Jours Ceux dde la Nef se vendent pour cing ans, cle est difficile à décrire, comme plus de ta moitié COX du premier jué pour quatre ct ceux cu se- de nos abonnés tant dela v.ile que des campagnes i y ont assisté eux-mêmes, nous en dirons seule- | ment quelques mots en faveur de ceux qui n\u2019ont pu sy rendre.Celui quite partie de ceux de la nef qui a été Pothier pour dix louis par an; le prix des autre Mais après tout cela.n\u2019y a-t-il rien autre chose à faire?Un autre habitant assez voisin du capit.P.et qui en a fait autant se plaint d\u2019avoir perdu sa chaux, son tems et se peines, son bled a été devoré mêmeen levant.C\u2019est autre close, s'il n\u2019a pas réussi, c\u2019est que son bled a été mangé par tune autre vermine qu\u2019- on appèle la teigne, cette teigne abonde généralement dans les terres humides, fortes, et trop grasses ; le capit.P.convaincu de cela a eu soin d\u2019égouter sa terre en tous sens par de bons canaux et des fosses profondes, aut si In teigne n\u2019y apoint fait de ravage, et malgré les pluies fréquentes des «dernières semaines wen grain a été nullement endommagé.Je prendrai l\u2019occasion de cet écrit pour exprimer un désir que plusieur sans doute par tageront avec moi; il serait À souhaiter que les sociétés d'agriculiure invitassent ceux qui ont quelque méthode particulière de cultiver, tant pour les grains gue pour les jardinages, ou qui ont fait uelques expériences qui leur ont réussi, de les leur communiquer, alors ces sociétés rendront Un vrai service au pays, en établissant parmi eux quelques rédacteurs qui publieroient de tems à autre, au moins une fois par an, le resumé de ces différens écrits, et pour en faire un systême r\u2019agricul- culture, ils pourront y joindre ce qui a été écrit, tant duns les Îivres d'agriculture qui ne sont pas à la portée de tout le monde, surtout des habitans, que dans les gazeltes, que si peu de gens ont la précaution de conserver, et auxquolles aussi il est difficile de recourir, vu la grande vauiété des difiérens sujets, au Heu que des pamphlets de formats à pouvoir être reliés, seraient un moyen eûr de préservation et pourraient être journellement entre les mains de ceux qui voudraient les étudier, Il faudrait aussi de toute nécessité, ue ces écrits fussent publiés dans les deux biugues, soit séparément, soit ensemble, suivant que la société d'agricullure le jugerait à propos.Ce plan vaudrait bien celui de donner des prix tous les ans, ce qui pour ne rien cire de plus, ne peut être utile qu'à quel es particuliers à la proximité des exhibitions, au lieu que l'autre peut servir à tous en général.La chambre d\u2019assemblée qui est si généreuse à avancer de grosses sommes pour le bien-être du pays, se ferait, je n\u2019en doute nullement, un plaisir de subvenir aux frais de ces publications, s\u2019il était nécessaire.\u2014 Macéoo1 ve.\u2014Feu Sir William Grant mort, il y a quelques années en Angleterre, était veau jeune dans le Canada où il avait exercé la profession d'avocat.Retourné dans sa patrie, 1) était entré dans le parlement où il a joué \u2018un rôle brillant par son éloquence, et \u2018avait enfin été nommé pour remplir la charge de maitre des roles dans la cour de chancellerie, regardée comme \u2018supérieure en dignité à celle de juze en chef des pluidayers communs.Dans les discussions auxquelles ln demande que l'on fit aux communes du parlement d'Angleterre pendant l\u2019année 1825 d'une nugmen- tation des salaires des juges, il fut observé que quand on les avait éevés aux taux où ils étaient alors, celui du maître des rôles n'avait pas aussi élé augmenté; celte eirconstance était due à la délicatene de Sir William Grant.a varié, suivant la pos ton, de cite sommes à Ori estime que l\u2019Église pouvait contenir environ : celle de quaire louis, huit mille personnes, de toutes crovances, et de , toutes opinions ; un très grand nombre était venu des campagnes de ce district, et pluricurs mêmes de Québec.Le coup d'œil que présentait cette réunion était à la fois nouveau, eublime et jinpa- \u2018sant; on était comme saisi d\u2019enchantement en L'apaestz de Mr, G'Connell aux électeurs du comté de Clare, contient principalement des assurances de soutenir leurs intérets sil cst renvo; au Parlement, La conclusion est comme suit : cond pour trois.Il n\u2019a été adjuré aujourd'hui! vendu te plus cher a été ujugé à l'Honorable T.! fourni l\u2019occasion, en enumérant tous les honneurs en se rendant à sa destination, ** Tous autres renseignemens donnée gratis an bureau, &e, Ke.\u201d On m aussi annoncé que le représentant de sa majesté avait aussi donné des chrections pour que toutes les facilités possibles fussent données aux Canadiezs qui sersient disposés à s'établir, soit sur les terres seigneu-iale de In couronne ou dans les townships, Mais comme les Cadadiens n'ont guères plus de renseignemens sur ces terres éloi- nées, ni plus plus de moyens de les trouver et le u'y étublir, (ue les émigrés nouvellement ard- vés d'Europe, ne soraît-il pas avantageux qu\u2019il y eût pour eax de sam\u2019 \u2018ables bureaux de renseignc- mens; roit que le gouverneinent de la inétropole veuille bien en établir, ox que la législature, secondant ses intentions bienveillantes, fasse une loi accorde des fonds pour cet objet.La chose mérite l'attention de notre parlement, qui a tant voté d'argent pous de nouveaux chemins dont if est au moins juste que les habitans du pays puis- seat profiter, Il n\u2019est pas à supposer au réste que par Une coupable négligence on livre la génération actuelle à l'uisiveté, à la nullité, et à quelque chose de pis.Nots avons vn la phrase suivante an has de Pécrit d\u2019un des Correspondans de la Bibliothèque Canadienne: « Il a des écoles anglaise a Sorel « tt à la Rivière-du-Loup; mais je crois que ni « l'un ni Pautre endroit ne possèdent un école « française même médiocre» Nous ne savons pas non plus quelle ext la nature des écoles do ces deux paroisses; mais ce que le corrrspondant a cu tort d'oublier, c\u2019est qu\u2019il y a à la Rivière-du- Loup un imonsieur à lu fo:s instruit modoste, que Fa santé scule à forcé du quitter la ville pour se livrer à la campagne à la pénible tâche de Pins- truction.Nous ne savons pas e'il y cnecigne les deux langues où l'anglais seulement ; mais il re- sait à sotliaiter quo toutes les paroisses fussent munis d'instituteurs qui après avoir profeasé In Rhétorique avec pi dana un de nos colléges, ee fumsent fait également remarquer dans leurs ensploie subséquens par leurs counuissances, leur conduite et leurstalens, Le Herald a publié, probablement après d\u2019autres jonrnaux anglais, une notice sur la rivière Colsinbia et les vastes contréce auljacentes, qu\u2019if donne comme « extraite du voyage d'un mousieur Français.En lisant cet article, nous avons vi voyant ce peuple immense, encombrant la nef et lea tribunes de l'édifice, et prétant une attention religieuse aux belles cérémonies de notre culte.Le lointain dans lequel chaque spectateur envisageait une grande partie des autres, et la sombre majesté du nouveau temple, contribuaient à ret- dre Peffet encore plus pittoresque.| Le grand'mense a été chantée pontificalement et avec toute la pompe des cérémonics catholiques, par Sa Grandeur Monseigneur de Tel- messe ; ce rapprochement des hannières cpporé- n n'a pas laissé que d\u2019ajouter aux beautés morales Co la solemnité ; espérons qu'il présago la fin de ces divisions dont notre ville donne depuis quelque tems l'exemple.L'ordre le plug \u2018ait à régné pendant tout le tems; messieurs lcs imargailliers se ront donné * beaucoup de peine pour le maintenir, et pour conserver l'arrangement qu\u2019il avait néceesuirement (fallu faire pour préverur lo désordre ct écarter [a foule des places mises en réserve, In compagnie volontaire des carabiniers a fait rontinelle sous les armes, repartie en divers endroila de l'église, et des connétables l\u2019ont aidée, Le devant de l\u2019allée du milieu était réservé à Son Excolience et aux militaires de sa suite et de la garnison ; des deux côtés dans les banes de l'avant étaient [es Honorables Juge, les Conseillers Législatifs, l\u2019Honorable Oratour de la Chambre d'Assemblée, plusieurs messieurs attachés à la garnison, au commissariat et aux divers bureanx du gonvernement, le barreau en corps et en robcs, enfin quelques personnes marquantes tant du pays qu\u2019étran- frères, auxquelles on avait réservé des places où les marguilliers les conduisaient.L'offrande a été faite par l\u2019Honorabie Juge Foule barreau qui offrait le pain béni.Un certain nombre de messieurs, de Dames et de demoigel- les, à la tête desquels était Phonorables Juge que nous venons de nommer, ont fait unc quête qui a produit la somme de £212.On estime à environ soixante le nombre des messieurs du clergé qui étaient venus dus cam gnes.Messire Rone, Vicaire Général, laisai l'office d\u2019Archidiacre, et meseicurs C et Mignault celui de diacre ct de soue-dincre d'honneur.Les chantres avaient été choisis parmi les msesicurs du Clergé, Messire Roux, Supérirur du Séminaire, était aussi prés-nt à la céréinonie, 4, V6, célébrant.La vue de moseire Roux, que son grand âge et scs infirimités obligeaient à se fuiro conduire sous les bras par deux autres messieurs, a paru produire une vive sensation, Chacun en voyant aon air si vénérable, que n\u2019uffüçaient point les terribles ravages du toms dont sa fgure porte l'empreinte, sc rappelait sans doute ces teuis où la force de Page prétant la vigueur à son gênie, il étuit considéré à bon droit comme un oracle de lumières ct une fontaine intarrissable de connaissances, L'orchestre était excellent, et à bcancoup contribué à la pompe de la cérémonies plnsicurs Mo: sieurs tant Prétres que Laiques, ont fait accompn- gnement avec divers instrumans, L'orgue nous à paru remplir parfuitement la vaste enceinte du l'édifice, Après la messe on n chanté en Te Derm solem- nel d'actions de grâces, pendant lequel, d'après les ordres de Son Exceilence, on à tiré à isle Ste, fIélène une Suive de Vinateun coups de cunon.\u2014 Les Stcamboats el lcs vaisseaux dans le port y ont réponds, Messire Qaiblier s\u2019est acquitté avec talent de la Quelqu'un disait à ce sujet qu\u2019il n'avait pas, tâche difficile qu'il avait aceoptés, I} avait pos pour tcxic ces paroles du propiate Aggée: «Je her et Madame la Baronne de Longueil.C'était : et placé dans la première stalle à côté du prélut .« Je rappeilerai également au souvenir de mes | qu'il était extrait des voyages d'un monsieur Ca- amis Catholiques of Protestans que nous avons, hadien, de notre estimable compatriote Mr.Ga- rchevé l'ouvrage de l'Émancipation de ta manière ( FRi£t Fraxcngne fils, dont lesprit observateur Le pins paisible, la plus légale,et la plug constitution.et les qualités sociales lui ont gagné l'estime et ia nelle, Nour n\u2019avous conimis aucune offi nse, noua bienveillance de tous, Lancé jeune encore dans n'avons été coupables d'aucunerine, nous n'avong \u2018des pays peuconnus même dans lc monde savant, détriit aucunes propriétés, nous n\u2019avons insulté | l à protité de ses ebaervations, et les a recueillics persnnne, et n'avonsmis en dunger la vie de qui que ! pou re part au public et à ses concitoyens.ce soit, La glorieuse révolut où qui nousa donné rit sans prétentions, on trouve dans cet l\u2019Érmancipation Cntholique s\u2019est cffectnér sane ln Ouvrage des réflexions solides, et dos renscigne- destiuction dz la moindre partie des propriétés indi- | MURS que nous n'avons pas vus ailleurs, viduelles, sans qu'il ait été répandu mme seule goutte de sang huntain.Un peuple sobre moral et religieux ne peut continuer d'être à jamais esclave; il devient trop puissant pour sca oppresseurs; sa force morule surpasse Fur forces phy.= Quant au Bas-Canapa, anesi longtems que siques, et c\u2019est on vain que les Pecls et les Wel.108 Lots Francaises et nos INSTITUTIONS FRAN- fon de la société s\u2019o t à leur prospérité gars existeront, eo n'rst pas un lieu de rési- et leur liberté, Ceux qui luttent pauvrement en | deRce convenable pour des Cultivatours Barran- faveur des anciens abus, sont forcés de ployer sous SIQUES intelligens, ou pour le [hacsimsent de capi- une nécessité qui ne viole aucune loi et ne com- | toux BasTaNNIQUES.y met aucun crime; et ayant wie fois réuesi par ces ; \u2014_\u2014 .moyens, notre succès est également certain si|__ Un avertissement du aher:f publié dans les ga- nous doptons lea mêmes moyons honnêtes et ir- ZCt!e8, annonce que la vente de certains bien-fonds résistibles, Filecteura de Clure, j'ai été injurié il- BPpartenant à l'honorable John Caldwell et saisis légalement, et vous avez été indignement insultés | ln poursuite de sa mnjraté, et qui & été deux fois pur cette indigno dextérité ministérielle qui m'a | rivé du «lroit que j'aveis de vous représenter cn wilement.Je ru'adrssae à vous pour que vous fassiez disparaitre cette injure, que vous efficivz en sulte, en me renvoyent exprimer nies seu- timens et les vôtres aux hummes qui n'ont ju rié et vous ont insulté d\u2019une inaulère si peu dé- conte,» Un avis publié duns In gazette officiclle par A.C, Buchanns, Écuver, * Agunt résidant de ra \u20ac > najtslé pour la surveillance des colene ct autres Bs La premidre représcntation doit av { énngrans en Canada,\u201d est comme suit :\u2014 undi prochain.Mademoiselle Clara Fisher y \u201cQuébec, ter, Juillet, 1829, paraître Pour lu prens.ère firia, dans la pièce intitie \u201cOn donne avis aux colons et autres emigrana 160: de Stratagême de la Bulle, disposée à s'établir sur des terres de la couronne duns Je Haut ou le Bas Canada, qu'il y a dans lun et l'autre province plusieurs sites où ils peuvent ae fixer avec beaucoup d'avantage, et qu'on | concadera à des termes faciles sux famifles indus \" tricox qui voudront les établir netæclloment, et qui varte des environs, Ce petit ouvrage contient \u2018auront les moyens do les mettre en culture?une fonle do renscignomens utiles et intéressans | \u201cLang le Bas Carada\u2014 * Son Excellence le Lo lus étrangers et Tes gens du pays, tels que gouverneur a bien voultr ordonner quo lus torres 163 descriptions des éilifices publics, eË des écluis= t de la conronne duns les townahips d\u2019Inverness et Cissémens sue les lieux environnuns que l'on cat de Leeds sar le chemin de Craig soient té dans Puvage de visiter.Ta partie de la gravure : pour dos cultivateurs industrieux venus cette an- 82 très bien exécutée et fait honneur à M.Snullie, | née du royaume uni; ces terres sont À environ Cazelie de Québec, i 40 milles du Québec, du côté sud du fleuve St Tan !rent, avec un bon chevin presque tonte ln dis {tance ; on commence à ouvrir de nouveaux che- | mins à travers des terres qui pourront fournir de i l'emploi aux émaigrés; le clinmt est extremement (sain et le sol sans détants ; beaucoup d'Écossais, d'Angluis et d\u2019irlardlais sont déjà établis en dette paitie du pays ; le prix fixé pour cva terres de lu courotne pour lus cultivateurs uctucls est do quatre chelina courant par sere, et les familles dont les moyens font hornés en auront IG) acres mu- j yenaunt une rente fomrière de 20 chiclins par an.Jusqu'à ce quelles piüssent payer le capital à 4 chelins par acre, On peut avoir des terres do ln cotronne en d'autres endroits moyennant une madique renteténc'>re,\u201d + Haut Cunadu)'\u2014{Suivent des détails du même genre.) \u201cLes personnes disposées à s'élablir dans l'une où l'autre province, recevront un billet du bureau !du résidant de sx innjeaté à Québi de location dune les townslips que fera ounduire l'émigrant à tel lot quil porrra étés ©! qui sora alocs vacuat ; uu dus du billes .Vora ce que dit la Gazcite de Montréal au sujet «do l'émigration; nous le publions sans coni- mentaire:\u2014 > aura positivement licu lo 21 septembre prochæn.\u2014 Un correspondant de St, Hyacinthe nous informe qu\u2019il y existe une bande de voleurs qu'on n'a PI eRe re pauvenir à découvrir, et que divess vois ont été cominis dans les euvicons, On annonce que Mr.De Camp, directear des Théâtre de Montréals et de Québec, doit proche: ment revenir en ceite dernière ville avec M.Sun, fils, de gette vi'le, vient de publics un joli petit volume, ayant pour titre, « Piclure cf Quitrcs (Tableau de Québre,) orné des gravures dos edifices publics, au nombre de 17, et duns \u2014 *,® L'écrit signé l\u2019Ubserrateur, auquel répand un autre écrit qui nous à été envoyé, n'oyant pas été publié dans la Miderve, nina sarerzipteurs ne sauraiant pas de quai il sui, D\u2019auteur four mieux de répoirlic duns in mene Gazette, RE DECES.Décénfr\u2014Tn cette ville bier matin, Dave Margaret Maneon, épnue s fe Mr, Benjamin Work- may, éditeur autucl dus Conadim Courant, \u2014-Le 5 de ce uivis dans le Seigneurie d'Argon- teuil, W.Kell, âgé de 73 2.4 PP ; ord 1e S\u2019enmbost Richitivu, 1e 25 du mois de:nier, une Lettre a l'adresse de VV, 1, Roy, Québre, contenant la soramne do TRENT CINQ LOU 1 biilote do In Bunque de Montréut, dout deux 50 et gna.de &lih Ceux qui pourront cn doner cone.saure al roussigné à Montréal, où à Mr W.H, Roy à Quebec scron: géiéresciment récompensés, LOUIS J.ROY.Mont-éal, 13 t-\u2014uin Ventes par Encan.MEsshis, FELIX Frères et Cie, étant sur leur départ pour Ja Frrne vendroat PAIL ENCAN, naman, VENDREDI, le 11 du courant.à ; heure de l'après midi.tort ne qui leur reste d'ARBRES fruitiers, GRAINES de Fleurs, de Jardin, &e, : ; WF la vente nora lieu à leur Magasin, rue Notre Dime.\u2014 16 juil.VIS AU PURLIO\u20141.25 BANCS de le Nouvelle Éelise Paroissiale seront publiquement loués, JEUDI prochain fe 18 du courant rt les jours suivans, à 9 heures et demie du matin, à la porte de la dits Eglise \u201413 juiL\u2014u ENTE DE MEUBLES-\u2014Le Soussigré fera procéder LUNDI, 20 Juillet courant, à lu vente des MEUBLES DE MENNAGE et Succession de J complets, La vente aura lieu lemeure de feu Aa, Demers rue Dorches- \u2018auxbourg St, Laurent à Neuf heures du LOUIS MARTEAU.personne muraie de bonnes recommeuc: t cepeble d'enseigner le Frença ment, l\u2019Arithmétique, ke.trouvera \u201cde l\u2019enconragement comme Maître d\u2019Ecola en s'adremant à T DROLET, éer\u2026 à St.Marc, Rivière Chemhly.\u2014 Une personne qui serait ce- Pable d'enseigner l'anglais serait préférée.Ste.Marie, 16 joillat, 1829.\u2014 11, A\" Les Syodics de lu Rivière du Loup, wrertisssnt qu\u2019ils ont besoin d'une Personae poor tenir une Ecole de fille dans cette Parnirse : il faut qu\u2019elle puisse enveigoer LE FRANÇAIS grammaticalement, les Règles, &e.13 Juil \u20143 rs x Maitre d° Ecole muni de bonnes recommandations trouverait une bonne situation i St, Vincent de Paul.Une personne capable d\u2019ensci- goer la languo Anglaise serait préférée\u2014\u2014S'adresser aux Sindics do cette paroisse, St.Vincent, 9 Juillet, 1829,\u2014s, N Professeur de dessin élive des Écoles de Paris, désirant donner des Leçons de som art, offre ses services au Public et sollicite sa faveur \u2014S'adresser chez Mr.J.Pranao.T, Ruo St.Gabriel No 18.\u20146 Juillet, 1829, rm VENDRE\u2014UN SUPERBE ORGUE à clavier de deux octaves et demie, avec 4 jeux de tuyau, um jeu de cloches où @t us tembourin que l\u2019on peut taire à volonté, niosi que le csrillon a 5i£ régistres quetre Cilindres, av.eaire bien chofsis; il y à aussi un bourdon de quatre pieds d'harmonie, priucipel, un fiffre et un Eiageollet.S'adresser à Mr, Chartes Lehrie, dans 1s maison de feu Jean Guillaume Delisle, dans 1e fauxbourg St.Antoine, où à cette imprimerie, Montréal, 13 juil.1929.\u2014tm.FER, CLOUS, ACIER, TAILLANDERIE, &e Ke.ke.IRVINE, LESLIE & 00.QNT A VENDRY À LEURS MAGASIYS PRES DR l'Eglise dez Récotlets : ZOO Tonneaux de Fer Anglais, quarré, rond, plate el à cercle, assorti, 20 Tonneaux de Fer d'une qualité trds supd.rieure pour Fers 3 Cheval, Haches, kc.40 Tooneaux de Fer de Veuse.18 Tonnesux de Fer à Chaudières, grandeurs assorties, 10 Tonnenux de Fer de Soède et de Rumie; | 6 Tonneaux d\u2019Acice, 50 Boëtes.85 Paquetode Tôle ; 100 Boêtes de Fer-hinno.70 Douzsines de Pelles et Bêches ; 25 Dou- zei e Prëjr à Fi 200 Criverde Clos st , + 8 Paires de Souffiets de forge, 1 Fonneau de Plomb-à-Tirer, 22 Boucauts enatessnt Goods, T ches.Martesux, Vi \u2018hanteplecres, Chandeliers tres, Monlins & Culé, 8 Boucauts de Chaud'à ouvertes, noires et éluméen.4 Boucauts de T eaut d\u2019Etaux, 2 Boucauts Je Chaines à Charrettes et à Chsrrues, % Bnuesuts d'Qulils tranchans, - & Crises de Scies, de Limos et de Coutellerie, 1 Cuise de Mréter à Thé.&ec.L Cuisesde Fusiloe) Pistoleils, Bustesù Poue dre et Puurehes, \u2014 JUSS], ; 17 Bales de Toile.3 Cui-ses de Papéterie, 8 Baltes d'Eponges.Rums de In Jamaïque, Ge ft.Vincent ot de Tlemerary.-\u2014Sucre Blans «1 Castonoude des Grandes lades, = Enu-de-Vie de Cogose et de Genére.\u2014Café,\u2014mPiment et Poivre.\u2014 Vins de Porto,-\u2014de Fénériffe, \u2014Clatet,\u2014\u2014\u2014 Bucaellas,\u2014\u2014et autres eo Futnille Vios de Champsgue,\u2014llock,=\u2014=de Bove.gogne, Claret, \u2014\u2014et sulres en Bouteilles abogany mee 1r@ me bd ympanmtt $res Bois pour les Mauhliers, oN Muntrésl, 2 Juillel, 1629.= [pon recoven aussi des proposilionsle méme a Poudre à Tirer de toute qua- Thiéres, Cafe- | 2800 Robes da villagderie vernie ; 1 Bou- CONTRAT DU GOUVERNEMENT.E} addition aux OUVRAGES PUBLICS pour lesquels ou recevra des proporitions jusqu'au 20 du courant.\u2014\u2014On donne Asté par le présent \u2018es personnes disposées à faire Divenses Ritea- RATIONS AU CHAMP-DE-MARS, qu'on peut voir détaillées à ce Bureau.CF Les propositions doivent contenir les noms de deux cautions, et le tanx requis duit étre exprimé en cours actuel, Bureau du Commissariat, 9 Juillet, 1829, I À Soussignée cn sa qualité de Tutrice 3 ex À fille mineure CAroL1NE SutupmLaNn, héritière universelle de défunte Dame Rose Vigneau veuve de Schaffalisky, en son vivant demeurante A Boucherville, donne par le présent avis à toutes personnes avant des demandes à faire contre la Succession de la dite défunte veuve de Schaffalis- ky de les lui présenter duement authentiquées en son domicile & Yamachiche,\u2014et illement & toutes porsonnes endettéen envers In dite Succcs- sion de payer au même lieu à peino de poursuites.LL.SUTHERLAND.Machiche, 4 Juillet, 1829.\u2014s, VIS.\u2014\u2014Tout ceux qui ant des demandes contre Je feu Dience MENky PIERRE, Marchand du Faobourg de Québec, sont priés Je Tes présenter en du formes ag soutsigné pour être liquiléer, et tous ceux qui lui sont endettés sont verli de payer pareillemeot tans délai à C.WAGNER.13 Juitlet, 1229.\u201471, OUTFS personnes endettéez envers la suc.cenion de feu AUGUsTIx DEMERS, ed 200 vivant commerçant de cetle ville, sont requises de venir régler leurs comptes respectifs en l'étude du soussigné, rue St -Jacques, el celles à qui la dite véccesion peut devoir sont prices de présenter leurs comptes.La.MARTEAU, n.P.© Juillet, It9A\u2014ae, VIS AUX ENTREPRENEURS.\u2014Les LA Marguilliers de la Paroi » Longueuil proposent aux différents ouvr 9 OUVrager suivante, savoir \u2014 1.\u2014 Pour réparer ie Pont de lu premiè terne du Clocher, et le mettre à l'épreu l'eau, - 2.\u2014Pour peindre en couleur d\u2019ardoise, et à deux couches, Couverture de VEglises, faire 4 Echelles et les poser, 3.\u2014Pour réparer In Couverture du Chemin Couvert, et ls mettre à l'épreuve de l\u2019eau.4.\u2014Pour foire deux Cheminées de Briques, dans les Lobgs- pans de l\u2019Eglise, pour recevoir les tu.eux des poëles qui chaufferont duraot l'hiver, Pour faire deux Retables pour les deux es, conformes à celui du Maître-d'Autel, r trois Autels à In Romaive.On exigera des cautions pour le dûe exécution des marchés qu'on pourra faire pour les ouvrages i mentionnée, et on recevra des proposi- ici au 19 de ce moir.four auquel il y aura Merguilliers, où les différents jugés au rabais.mples informations, plans et Mr, CuanoiLees, Prêtra et Longueuil, 9 J aillet, 1829.\u2014g1 Al 15 \u2014\u2014Les Suussigoés Maitre Msçousà Terrebonne, reconnaistants de l'encours- gement qu\u2019ils ont reçu du publie, vollicitent de aouveau ses faveurs et offrent à avec le qu\u2019il est de infection des person- mployer, ® qu\u2019ils ont de potvoir te fournir à de belles Pierres grises des carrières TIale-Jésus, (reconnues les plus belles du pays) doit être de qualque considération, JOSEPH BARBEAU, IGNACE BARBEUU, 13 Juillet, 1829.\u2014ux.T.8.BROWN, OFFRE À VENDRE, 80 Boucauts de COUTELLERIE, 20 Quarts de CLOUS assortis, 1M Tonneaux d'ACIER, \u20ac00 douzs.de FAUIX assorti 1000 Terrebonne, ries, * \u2018do FAUSSILLES, AVEC.Un Assortiment complet et étendu de QUINCAILLERIE, &c, Montréal, 5 Juil, 1829,\u2014s, 4 Fendre Lo des Suuvsignés.lord, dernisrement arrivées, 800 Quarte de Lard, de différente Qualité, 190 Quurte de Hnrung frais, Boure et Gruiree, l\u2019eaux de Chevreusi parsérs, et Farchamir hauernnées Joe.VALLE E & Co, 9 Juillet.1922 \u2014ra, vl VENDRE, 1 50 Bncile d'HLutle de Luup- Mariv, pro argent | com:tant, par 9 Juillet, (304.= 5.pe SE DÉBARQUENT MAINTENANT, 200 Paniers de Faiences lun uesonties.(Les CU.250 Caisses des Meilleures Pipes, (T.D.) À gendre par J.& J.DONEGANL 2 Juillet, 184 LOUIS NS.KUY de le ftue St.Joseph à la -vis de M.Jumes Yours, ccantleur,\u2014Youtt dal, 16 Mai, 1849, ;.jour, | ten ion, ARGENTERIES NOUVELLES POUR EGLISES, L' Soumigeé vieal de recevoir per Martha lives, comprenant ;\u2014 Calices et Falénes d'argent Calices et Patèaes plaqué», (coupes d\u2019argent,) Ciboiret d\u2019urgent, Ciboires plaqués, Oniensoires plaqués en argent, Ostensoires plaqués en or, Béniliers, grands et moyen, avec goupillon, Buretier, avec où sans assiettes, irs,Porte-Dien, Bottes aux Ste.Huiles, ra d\u2019acolyte, Chandeliers à branches, Eolonts-Jésus.grands et petils, AUSSI \u2014 ; Papiers de toutes sortes, Plumes, Canifr, (Rod ers Patent) Régles de Buis, Bois de lose ot fone: Mnurbres pour arreter les papiers, grottes d'Albatre, Cire rouge et noire, Pain & cach lostruments de Mathématiques, Pendules, Gi vures, Images, &c, &o.\u2014Et un assortiment très étendu de Livres Francais, &e.&o.\u2018T.DUFORT.9 Juitlet, 1229 \u2014 3, A VENURE, MOUSSELINES ET BRODERIES SUISSES A MOITIÉ PRIX, LIBRAIRIE DE T.DUFORT, 1890.\u20143.TAHS, IX Dalles de Taris fine et superfine de Lraxelies et de Venise, d\u2019une qualité supérieure et de patrons clégans, se débarquent maintenant du Sorr1 u FAVORITE, ot sont offertes en veute à-vis l\u2019Hô6- tel de Rasco.i ALA dei 29, UD ussorliment très bi ises Goes, dont il disposera à #3 prix pour argent comptant.THOMAS MUSSEN, Rue St, Paul, 18 Mai 1820.5 E Soussigné offre ses meilleurs re- mercimens à ses amis pour leurs faveurs et prend is liberléde les informe sivsi que pa tlic en général, qu\u2019il continuera commerce de FERBLANTERIE £v px FERRONNERIE tout ensemble à son sncienne ploce, No.151, rue St, Pavl, (à quatre portes du Tté âtre de Montréal.) où il se propose d\u2019avoir conm tammeb! en vents un assortiment général de Mar chandises dans ces deux branches, aussi bien q des Vitres, Peintures da toutes les couleurs, Hair de Lio crue et bouillie, Huile de Spermaceti ot d'Olive pour les !umpes, Esprit de Térébeathine Plomb Rouge et Noir, Goudron, Rosine, Cords- es de Chanvre, Colle Forte, Indigo, Fours et lomb à tirer, Charbon de Forgerops, &e.Ke.[1 vendra le tout à bas prix pour urgent comptaht ou à court crédit.JOHN WHITE, NM.BJ, W.serait extrêmement obligé à ceux de ses pratiques qui n\u2019ont pas payé leurs comptes l'année dernière, surtout ceux qui ont contrecté des dettes à son Magasin de Ferron: lie, vils voulaient se donaer la peice de venir, ou den.voyer à sa résidence, pour régler leurs comptes respectifs avec lui sans plus de délai.\u20146 Av.\u20143 CUIRS, LE souseigné ayant lou le magasin occupé ci devant par Messrs, S, FiEcps, & Co.sur le Vieux Murch¢, offre maintenant on vente un usorliment choisi et général de Cuirs, SAVOIR 2500 côtés de Cuir À Semelle, première qualité.500 do.do.à Empeignez, do, do, 100 do.do.& Harnos o.do, 100 douzaines peaux de Veau, 124 du.do de Cheval, 50 du, cotée de Kipp.1000 pièses Je Cuir en Lanidres ot de Cordoue.Ainsi que du Cuir à Brides ot a Trépointe Peaux de maroquen, peaux à doublures, à bordures, &c.\u2014 ct il va recevoir en addition av fonds ci-dessus, un auortiment choisi de cuirs semelles à empeignes, pesux de Veuux, des différentes Tubneries Je New York; joint à ce que lui fournit jourvellement 3 pre menyfasture en cette ville, reodra timeat en out tems un es plus ri mieux chpisis.Tous les 0:dres de campagne sercut requs HVes recoun exécutés avec pouctualité et diligence ; tines ui efforts, ne reronl épargnés pour donner une satisfaction géréra)e, et pour eseurer ln fus xeur permenents de ceux qui voudront bica\u2019 lhonorer de leur pratique, &e.JOSMUA HOBART.Montiéal, 13 Mai, 1829,\u2014 4, P.8.\u2014Tout le Cuir à Semelle rendu & Ita.Mivnemeut ci dessus, ent Garanti euntenie le ponts marqué par l'ktrampe ; ce qui ert loin d\u2019être je j ess avec tous les cuire à Las prix, tannés dacs | ta Cumpiogne intrudoits dns ce mnrel:d ; et le, contomiimtear trouver, oo y fuirani un peudut que tout le Cuir à Semelle (presque woe escepton) clam ¢ au Nord de le ville de N.Y.ent plus lécer de 10415 PAF cent, que.a) sf Etam à ders da ville, ce qui fuci!te le Vaoceur| I fuienr da vanire i pi-lleur Marché que le Mavutactarier régulier Gest le cuir ent duement | lospecte el Glam eviveut fe ici vous tous les) ce, et slicoses Tr ENDRE par le Sours.goe \u2014Goadron \u20ac Pox, Réaite, Charbon, Plate, L'ordegent prix pour s1guut comptent.* FRANCIS MULLEN, Visñeurs Me, P.Bet $7 Moi cuçm Rue St.Fos - Xavier de.Loudres, un anortiment de Vuses d\u2019E- J de 2 arpens de front sur 30 de profondeur.Sue BA } TAPIS da Portigue, ue Salle, d ERNIERE MODE.\u2014ILe Sounigné rend la d\u2019averlir ses amis et le publie en i par le Martha de umortiment précés très la dernière 3, qu'il veodra eu gres wi prix [our argent compe tat, oil & un court erédit approuvé, LOUIS BLANCHARD.9 Juillet, 1829.\u2014 Tu.A VENDRE, operbe Masson balle par fon ° D'Ecoren Curé de Ste.Anne On ne demande pour ceite belle propriélé, voisine de l\u2019église, que trois centà louis comptant, où t cents ciaquants à constilat ; ella est garantie libre de toute hypotbôque.ser & Michel Caron, Keuyer, qui l'age oupe maintenant, ou au propriétaire sousigué.LM.CADIEUX, Ptre, V.G.ot Curé des Trois-Rivèrge, 48 Tnin.1829.\u2014 3 re située dans la rue St, Paul, ayant de boanes Caves et Je pierre à deux étages duns ta eour, tenant occupé par Mr, N.G.FiLe Grawe, Taill partie du prix pourra rester entre les mai l\u2019acheteur À coustitut.Au: aoe TERRE située na bas dv courant Ste, Mari dresser a P.A.Dézéryona P.LL.Letournevx, Ecuyer.\u201412 Fév.1829.\u2014 J.A VENDRE, UXE belle el boone TERE située près de l'Eglise de Nicolet, de 4 wrpens de front sur 40 de profondeur, prenant pardevent i Is Rivière do dit Nicolet, et per derrière à Pierre Paré, iguant d'un côté au nord i Cherles Défores dit Guestin, et I'sutre ci'é ao 1ud a Amable Défoseés dit Geoffroy, avec une Mairon et autres dépendances.Il y a de terre faite four cemew Aux environs 80 mincts de graine, et je reste boi sée de bon boir, y compris une eucreric à 8 are pens de ls mairon.El y a sur la dite terre uns prairie pour faire au moins 2000 boîtes de bon foin.L\u2019ucquéreur en cipg milles Livres entre ses mains i titre de rente consiiluée s\u2019il l'exige, Pour les conditions qui sercat avuntegeuses, s'edrerser au Notaire soussigné à son étude, dans le Village de Nicolet, J.M.C.DUVERNAY, 5.» Nicolet, 4 Juin, 1829.\u2014 tm.ee VENDRE \u2014Deux balle TERRES situées près de l\u2019Eglise de Lachine \u2014L'que d'e:les contenant 3 arpeos de front sur 30 arpens de pru- fonds vec Maison, Grangr, ke, demus cones truites,\u2014 L'sutre de 3 arpens de front sur 23 de profondeur =\u2014>\u2014S'adrerter à Leon MALLETTE, voisin de l\u2019Ezlise, & Lachive.\u201425 Juin, \u2014 va.\u2014 UFACTURE DE TOILE CIRE'E.Eoussigné, reconnaissant de l\u2019encouragg- ment déjà éprouvé, a I'hoapeur d'informer is et le public en générai qu\u2019il continue Jeo manufacturer les ToiLys C1RL'ES.Ainsi on trourera chez lui de la toile cirée \u20ac verge, des couvertures de cbaçeau, irés de scie el de toile, &e, Le roussigné entreprezdre aussi de enller et de vermir les papiers, tels que les cartons, les cartes géographiques, rier Le, La tapisserie était le fort bon goût et préférée de beaucoup à lu peinture pour Ja décoration des appartemeus.On en fait presque pics arage parce qu'elle est le peu de durée ot sujetie i eagendrer la molproprete; Défaut qui se pru- vient que de ls man/à-6 de lu poser Par uo procédé peu con ici 11 s\u2018engrge n le Foseret in veruir de manière à ce qu'on pourrs la Inver en altérer les couleurs, 1s transporter om eppsriemens à un autre sant l\u2019endommager,.\u2014 De plus elle conservera son éclat et sa Ë ute beaucoup mieux que les peiotures qu'on apptie que ordinairement dans les appartements, les quelles au lieu de glecer On mur lui ote ton poh, fl exécaters sus les dorures qu\u2019on voudra bien lui donne: Es to mot dans l'art du DonEuR et\\E ponctuatité, res soius etrcn goût pour les arts ise se flatter de mériter l\u2019eneourazement des persuDnes qui lui furont l'honneur de l'empluyer P, L FRECHETTE.Furg £1, Antoiue, No toy \u2014_\u2014 TTY MANUFACTURE DE TOILE PRINTE.LE Soussigré ervit devoir pré enter ses ree: = ciaens à ceux des citoyens Mantré.i et des environs, qi ont bien voulu déjà l\u2019encours- ger des ls bracche cisdeaeus : et il les informe ail a marotenact et aura chnglamment eu main uve grande quantite de TOILE pueperée.pour Chambre &e.uauu geùt des 18 Mai wm, qu'il uchevers enr dficrente di persouuen #{ à l'ês Cuur! avis.J.1 CHALIFOUX, Rue des Ears Gite, LE STEAMBOAT » 19 Fév, (829 \u20142, marches excepté celui-ci.| TT la ol Poutres, Accres, Toile à vniler, Sel, Eu, à bar : A Me EDMUND HENKT, Cauit.Hye Dkravn, fera, jurqu'à avis apn.tous les Dimoncies eatre ÿ pxettra de Lapririe 2X heures ils mntip,ate Montrgnl à DIX.\u2014 Læpraitie à UNE heureædz Meutrésl à @ # aprés muit-sa |, Ire 9 dune! da h | Montréal CINQ Geures previses 11 n° = ; rn a VEN ELS de A \u201ces ontRaT he ie.dus Fuemutes NTE imprurére IAE à ceve Imprimer, des FOR Ls on -LBOLN A lapriee, "]
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