La Minerve, 11 juin 1829, jeudi 11 juin 1829
[" LA MINERVE.\u2014\u2014 SENT VOL.IIL MONTREAL, JEUDI SOIR, 11 JUIN, 1829.No.35.ri \u2014 \u2014 = -\u2014 d 1 )! lui disaient qu\u2019il était aimé it-i IMPRIMÉE ET PUBLIÉE ce mot de reconnaissance qu'il emploie ici, en yeux i disaient qu il était simé ; qu'avait-i PAR VARLÈIÈE.parlant de l\u2018espoir qu'il avoit de recevoir d'eux besoin i \u2018en savoir davantage?hy n il avai UDGER DUVERNAY \u2014\u2014 - 1,000 livres sterling par an, en qualité de com- le bonbeur de la trouver parfaite en tout zen 5, Rus Si.Jean-Baptiste.Eetrais du Lives Rouge d Angleterre, ou missaire des douanes Eh bien donc, il com- quand ce sorcier, en lui rendant l'ouie, vint ; Miroir de Joux BuLL.bat sous leurs bannières ; ces nouveaux mi- lui apprendre qu'elle était bate.El entend CONDITIONS, LA MINERVE se publie deux fois par semaine.de Lundi et le Jeudi soir.L'abonnement est de Quatax PIASTRES par sonée, outre les frais dela Poste lorsque le Papier est envoyé por cette voie, ef payable à DEMANDE, dans le cours de chaque.Semestre, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 UX DAMFS.\u2014Mone.MrTzL5r.N°.134, Rue St.Paul, a l'honneur d'informer les Dames de Montréal et du voisignege, et le publie en général, qu\u2019elle 5 OTVERE son ETA- BLISSEMEXT, RU lieu susdit.où elle zollicite In faveur de leur vrotection, Fille recevra régulie èrement les Nouverues Mopes les plus récentes ot les plus approuvées, ainsi que des l\u2019A- TRoKS de Londres et de Paris; elle re flatte qu\u2019- etle pourre re celles qui voudront bien l'emploger, loutes les différentes vurié'és d\u2019Ajubtemiens rour la Promenade, pour les Assemblés de Bal où autres, et par lu richesse el le ofit dans toutes espères d'ornement à l'usnge des Dames.Sn Ralle d\u2019Exposition, qui sera où- verte immétistement après les premiers erri- vages, be ters surpas:ée par aucune autre dans le Canada, Tous les ordres ceront exécutés ponctuellement et aveo diligence.et nux conditions les plus rui- sonnables; et elle dee re flatter qu'elle sers en état de snisefnire complétement les Dames qui voudront bien In favoriser de leur pratique, N.B.\u2014Les Chapeaux de Lerhors nétoyés ot altérés; Chapeaux de Puille faits à Je dernière mode et avec In plus granrle diligence, Montréal, 16 Mai, 1059, \u20141 P.S\u2014MaD4nE METzLER n besoin de deux Jeune Domoiselles, comme spprenties.CUIRS.E soussigné ayant loué le magasin oc- cupéei devant par Mosvrs, S.Frenne, & 70.sur le Vieux Marché, offre maintenant en vente un assortiment choisi et géuérel de Cuirs, BAVOIR :\u2014 2500 clés de Cuir à Femelle, première quotité.500 do, de.à Fmpeignes, do.do.100 do.do.à Harnois, do.do.100 douzaïnes pesux de Venn, 124 dn.do de Cheval.50 do.ca'ér de Kipp.1000 pièces de Cuir en Lanidres ot de Cordone Awsi que da Cuir à Briles et à Trépointe, Peaux de marcq pentx à doublure, à 1.ordures, &e- rt il va rercroir en aldition nv demns, un assortiment choisi de cuirs à semelles et à empoigues, peurx de Vesux, &c des différentes Tunneries de New York ; ce qui jnint 3 ee que lui fovrnit jonrneltement sm pro- Pre manufuctnre en cette ville, rendra son nator liment en taut tems un des plus rares et des mieux choitis.Tous les ordres de ville et de ls camtagne seront roçns avec rernnnaistance, et exécutés aver ponctunlilé et diligeuce ; aucunes peines ni efforts, oe rerent Gpargnés pour donner une satisfaction gendrale, et pour sssurer In fue venr permanente de ceux qui voudront bien l\u2018honorer de leur pratique, &e.JOSUA HOBART.Montréal.15 Mai, 1829.- J, P.8.\u2014Tout te Cuir à Semelle vendn & I'Ein.blissement ci Jessus, est garanti contenir te poids tmarqué par l\u2019Fiampe : ce qui est loin d'être je ess avec lous les cuire a bas prix, lannés dans la Cawpagne, iutraduits dans ce marché ; et le consommateur trancera, en v faisant un peu dat tention, que tout le Cuir ñ Semelle (presque sans exception) étampé on Nord de ln ville de N.Y.ent plus lézer de 10 à 15 par cent, que celui étampé daus ville, ce qui fae le Taaneur fi endre à meilleur marché que le régulier dun! le cuir est duemeut é suivant In loi, dans tous les E Soussigné offre ves meilleurs re-, mercimens à ses amis pour lenrs faveurs pasrées, et preod lu lihertéde les inform sinsi que le pu Lic en général, quil continue sominerce de FERBLANTERIE wr nx FERRONNERIE tout enremble à ton auciente piace, No, 151, rue 8t, P à quatre portes du Thé Âtre de Montréal.) où se propose d'avoir cous- \\amment en vente on assortiment genéral de Mu chantises dans oes denx branches, aumi bien que des Vitres.Peintu inutes les couleurs, liuile da Lio crue at bouillie, Huile de Spermaceti ot d'Olire pour les lam Keyrit de T'é ébanthine, Plomb Ilouge et Noir, Goudron, Romne, Corda- es de Chanvre, Culle Forte, Lo \u2018igo, Poutire et Froan à tirer, Charbun de Fargerone, £e, Keo, = I) voudra le tout à bas prix pour argeut comntunt ou à court crédit.JOHN WITH, crrêmement obligé à nt pur payé leurs x qui out ses pratiques lantiée dernigre, s santrecié des deties à son Magasin d v'ils voulaient ea donner la poine à Voger à su résidence, pour régler leurs somptes Qu'est-ce qu\u2019un pensionaire?Jabnaon répond: « C\u2019est un esclave gagé pour obéir à son maltres Qu\u2019esl-ce qu'une pension?« C\u2019est en Angleterre, le daluire accordé au mercenaire à gages qui trahit pa patrie, 1)» Il y à trente ans, environ, que la Grande- tagne était fort obérée; le parlement décréta « qu'on n'aecorderait à personne de pension au dessus de 300 liv.sterlg.; qu\u2019une liste générale des pensions serait résentée, au parlement, vingt jours apres Pouverture de chaque session, jusqu'à ce qu\u2019elle fût réduite à 90,000 liv, sterig.; enfin qu\u2019aucune pension excédant 1,200 liv.sterlg., ne serait accordée à l'avenir qu'à Ja famille royale, ou bien sur une adresse des deux chambres.» Nous allons bientôt voir que) cas on a fait depuis de ce stutut, Les anglais de Vopposition se plaignent qu\u2019on sacrifie, de jour en jour, d\u2019avantage le pays à la cupidité de certains personnages qui sont fou ours prudemment retranchés derrière l'influence parlementaire Qu'ils exercent; ils citent même, à \u2018appui de leurs récriminations, un discours assez original qu\u2018adressa, le 9 Juin 1796, Jolin Horne Tooke aux électeurs de Westminster.J'en cilerai quelques fragmens.« Messieurs, \u2014 Connaissez-vous bien nos véritables ennemis ?Ce sont ces gens qui ne vivent que de pillage, qui ne s\u2018enrichissent que de dépouilles.Voulez-vous un exem- We! Nous sonnaissons tous M.William Wyndham Grenville, aujourd-hui lord Gren- ville; la première place qu'il occupa fat selle de secrétaire du gouverneur de l'Irlande, qui lui offiit déjà les moyens de faire quelques économies.Mais ce n'était là qu'- une simple escarmouche\u2014 M.Grenville quitte donc l\u2018hlande pour venir s'installer en Angleterre.À eine a-t-il mis le pied dans ce pays, qu'il convoite un poste très lucratif à lu trésorerie, d'un revenu de £2,C00.Il Vobtient, et, sans se donner méme le tems de se reconnaître, il postule la charge de tré- soricr de l'extraordinaire de l'armée \u2014Ce mais celui de l\u2018orateur de ln chambre des communes vaut £6.000 bien comptés ; or, le choix de M.Grenville ne saurait être douteux: il prendra les £6,000.Sans doute, me dira-t-on, notre insatiable Solficitenr borne ici le cours de ses exploits ' ! Point du lout.En même tems qu'on laffuble de lu perruque d'orateur, on le nomme secrétaire d'état, membre du conseil privé ; enfin il est créé prie.Un autre que M.Gren
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