La Minerve, 15 janvier 1829, jeudi 15 janvier 1829
[" LA M VOL.II.IMPRIMER ET PUBLIEE LUDGHR DUVERNAY Ne, à, Rue St.Jean-Baptiste, CONDITIONS.LA MINERVE u Lundi et le Jeudi le Papier est envoyé par cette voie, et payable à DEMANDE, duns le cours de chaque Semestre.A VENDRE PAR FRS.ANT.LA ROOQUE, Vo.42, HUE ST.FRANCOIS XAVIER , {RE Blanche pour CIERGES, \u2019 VIN Blanc PUR pour la Messe, Calices, Ciboires, Ostensoirs.Bénitiers, Burettes Portes-Dieu Boëtes aux Suintes Huiles.Encensoires Ehandeliers d'acolythes, Chasubles; Brévuiires, &c.&e: ke.\u2014PINS\u2014 .De Madére, Port, Teneriffe.Espagne, Sicile, Cham- pene.Sauterne, l'rontignao, Médoc, Haut-Brion.Ab- atora, Eau \u2018le Vie de Cognac, Génièvre, &c.&£c.&c.EPICES DE \u201cTOUTE SORTE, Ornemens de cheminées, Grottes d\u2019ulbatre, Pendales musicales et autres, Candelabres, Or en feuillets pour derures, Fil d'or et d'argent, Puilleties, Ke.£e.Kasozns Curnots, d'une qualité supérieure, Puids pour arrêter le papier, QUINCAILLERIE en général\u2014comprenant entre autre\u2014Tuvle, Plaques de soc, ecier, ferblanc, poëles à frire, scie de long et de moulin, vis, conplets, peintures, égouines, vitres, mnstic, &¢.noir de fume.\u2014 Et son aseortiment crdinaire et trés général de Ma SYANDISES Spies.Ca Whiskey indspendamment de sa force, est encore Fabrique, il en aura constamment en veute, et il prendra envente.Montréal, 11 Avût.1828.\u20142, Vis-à-Vis l'Audience.Linératare, Loi, £e.\u2014Tous les Livres en usage dans les Ecoles.ment d'images.Gravares, Cartes, Géngraphiques, de, de.\u2014\u2014qu'en pourroit désirar, Montrési, 13 Nov, 1828.Houvsigné a constamment & vendre à ton Magosin \u201cDo.do.de Coutelierie, \u2014-AUSSI, - dg Whiskey de lu fubrique renommée de Ste.Thérèse, très recomraeudable par su douceur, son goût épuré, et ses qualités omalgamativez.Etant l\u2019agent de cette den grains et natre produits du pays en échange, pour le lit Whirkey, comme pour tous les antres objete qu'il RIBBAUREE PRANCÇAISE.E.R FABRE & CG.O° troareré cons'amment à la Librairie ci-dessns ane Collection très bien choisie et très étendue de Livres de Théologie, \u2014AUSS me Papier, Plumes, Encre, Oublies, &e.\u2014\u2014Un trèe grand assorli- Les mêmes Libraires se chargent de faire venir da France dans se plus bref délai tous les ouvrages de Rellgion, Littérature, Loi, N.B,m\u2014lluse chargent d'exécoter la Rolideo dags toutes sen Ddranches.-\u2014Le tout à des prix modérés.L Rue Notre Dame\u2014 Un Auortiment de Ferre en barres et en paqnets, ACIER, Cloux, Ferblane, Tsule, Héchos, Porrées, vitres et Valesslie de Cristal.AUSSI Esrxir dels Temeique, Jus de Citron, Café, Ua Assortiment trés étendu de Vins en bouteille seelté en An- glsterre, dont il disposers à Is douzrine où autrement ; eet swortiment consiste entre autres enpêces en vins de Madère, de Sharty, Bronté, Tenérills P.L' Bucelss, Champagne, Cla- a 08, THOMAS HEAVEN.Montréal, 20 Novembre, 1829.\u20143, » BE face du Psalais-de Justice, informe \u201crespectueusensont Tes Dumes ot Menieurs do Montréal et des environs, qu'il a maiotessnt reçu en addition à son fonds de Marchandises, un Riche Amortiment dv B12007ERIE, MONTRES, ARGENTESIR dd-Lendres, &c.dc.\u2018 + \u2014 AUSSI \u2014 Fs tris grand assortiment de Poupées et de Joujous d\u2019An- terre ot d'Allemague-qu'il offre en \u2018vente en gros et en ik, 6 tre bas prix.\u201cMontréal, 6 Nav, 1898.\u2014#.: VIN LE BOURGOGNE EN BOUTEILLES, BP D'UNE QUALITÉ SUPPÉBRIEURE, A Vendre par + FW.ANT.LA ROOQUE.17 Nes.1888.\u2014.No 89 pue Si Fre.Xavier.\u2014 À FENDRE DE GRE AURE\u2014 H Greud ALABERTO de CUIVRE aves le Sorpyntio oucapiot-e-dé Bopti 1826.§ A CART publie deux fois par semaine, Is soir.L'abonnement est de Quarne Prastaes par année, outre les Frans de laPoste lorsque @ttaires Coloniates.HAUT CANADA.LE JUGE WILLIS.Gouverneur Maiilund ¢me des accusations sont satisfesantes.J'aurais po me dispenser de répliquer à toutes les observations qui n\u2019ont rapport qu'à mon opinion judiciaire.J'y ai cependant de Sa Majesté que pour ma propre gratification.Mais si j'avais entièrement refusé de dire un seul mot pour ma défense, si j'avais rejeté toute accasion de 'exph quer, il aurait été amplement suffisant de caractériser tout l\u2019ensemble des procédés contre moi, en montrant le fuit notoire et énorme, qu\u2019un officier de la loi d\u2019un rang élevé, appointé par Sa Majesté, à été destitué du Banc par un ordre signé, scellé et enrégistré le jour avant que le Rapport sur lequel il est fondé ait éte où aît pu être fait! ! ! Et que ce Rapport lui même assigne pour ma destitution des raisons tirées d'ume lettre non reçue, et probablement même non écrite quand la commission de destitution a été exécntée ! / ! Ces procédés inouis anraient bien pu faire excuser l\u2019asage d'expressions de réprobation plus sévères que celles que le respect pour mu situation me permet d'employer.Je ne puis terminer sans diriger l'attention sur la nature contradictuire du Rapport du Conseil Exécutif avec lui même.Je pourrais à peine désirer une meilleure défense que celle que me fourniraient les exposés au commencement, contrastés avec leur contorsion vers la conclusion.Quant à l'interprétation si indignement faite que j'ai recherché l'approbation du peuple, j'observe, dans les termes de ce grand et savant Juge-en-Chef d'Augle- terre, Lord Mautheld : ** On m'a reproché comme ua crime d\u2019avoir recherché la\u2018popularité ; je ne l\u2019ai jamais recherchée, mais je me suis toujours appliqué à la mériter.La popularité échappéra toujours à celui qui la poursuit ; elle doit suivre.Je ne ptétends pas dire que je la méprise ; au contraire, je M'désire sincèrement, s\u2019il ne faut pus l\u2019achèter à ain prie d'ép'éber\u2014en sacrifant ma conscience et mon devoir: Si la décharge fidèle de lu première et l'accomplissement de l'autre sont leu moyens de la procurer, j'espère que je serai toujours un candidat ambitieux pour lu renommée populaire.\u201d\u201d Jai rencontré promptement les accusations portées contre moi ; je su prêt à rencontres toutes) les autres que l'on pourrait hazarder ; * et soit pour couvrir mes adversaires de honte et de \u2018Cisgrace, ou ai je sucombe, pour risquer le reste d\u2019une vic, qui ne| mérite pas antrement d'être conservée; [Voyez le discours de Lord Mansfield dans les Débats du Parlement sur l'Amérique Anglaise de Nord,} Protestant encore une fois contre-liltégalite de ma destitution, nusei bien que contre la sujétion qu'on veut imposer à un Juge, pour les effets et les- conséquences, même pour la justesse de ses opinions judiciaires, j'ui *{néanmoins soumis la réfutation detaillée ci-dessus des accusations que l\u2019on a portées contre: moi, tant par rapport à l'exactitude de mon interpretation dela loi que pour ce qui regarde la convenance du teme, du lien et de la manière de la prononcer, : J'ai démontré la nécessité de mettre une fin immédiute à la marche de l'erreur qui menagçait.de produire des conséquences beaucoup plus dangereuses que celles qu'un argument corrompu et servile de:ma part aurait pu prevenir.: Je me suis acquitté d\u2019un devoir impérieux que j'étais obligé de remplir, comme hounéte homme et comme chrétien, dans la persuasion -où j'étais que lu justice étuit de mon côté, J'ai mis de côté, dans l'exécution de ce deyoir, les dangers personnels et les inconveniens ausquels il n\u2019a en aucun tems été difficile de voir que jp devais inévitg- blement être exposé.Sous quelque point de von que l\u2019on envisage ms conduite, j'ai lu satisfaction de savoir que j'ai été en état de rendre à mon gracieux squyersin un service essentiel, ayant assuré le premier pas pour intypduire.des mesures, \u2018qui auront conséquemment lieu peur graver son autorité royale et paternelle, pkis complétement qu\u2019à présent, s'il est possible, dans le cœur de ses pujets Canadiens, +n leur assurant one administration de la loi plus stricte, et ainsi plus juste et impartiale.Ft.quelque puiese être ma destine future, §'emporterai dans me tombe la satisfaction consolunte, d'avoir été, Voic: comme M.WiLuis termine sa lettre à Sir Geo.Munnat, 2a sujet de sa destitution par je Lieutenant \u201cJe dois laisser aw gouvernement de Se Majesté à décider si les réponses précédentes à toutesxt à chacune répondu ; aussi bien par respect pour le gouvernement INERVE.MONTREAL, JEUDI SOIR, 15 JANVIER, 1829.es NO.98.avec l\u2019aide de la Providence, l'humble ivrtrament qui aura procuré un avantage important et permanent, i un peuple loyal et affectionné.J'ai l\u2019hopneur d'être, Avec Je plus grand respect, Monsieun, Votre (rés-obéissnat serviteur, JOHN WALPOLE WILLIS.Bath, 28 Septembre, 1828.PARLEMENT PROVINCIAL DU RAS-CAWADA.\u2014 CHAMBRE D'ASSEMBLÉE.Vendredi 27 Décembre.AVALITICATIONS DES JUSES DB PAIE.[conmnuarion,} M.Neizsox savait que les Juges, comme tous lus- bommes publics, étaient justiciables de l'opinion pa- blique.Mais if voulait avoir une responsabilité réelte, sans laquelle les hommes publics sont trop enclins à braver l'opinion publique.La mise en accusation des Juges était un moyen difficile et ennuyeux pour obtenir justice, La Chambre se rappellerait qu\u2019elle reçat na message du Prince Régent, le roi actuel, déclarant que le \u201conseil Législatif serait le tribunal auquel seraient soumises de semblables mises en accusation.Subséquemment, elle avait reçu un aotre message, l'informant que ces mises en accusation devaient être jugées en Angleterre.Il existail trop peu de certitude et conséquemment trop peu de responsabilité, Aujourd\u2019hui, dans l'état où sont les choses, il est probable que la Chambre en pareil cas obtiendra justice.M.PartxEau convenait que jusqu'à présent il avait été impossible d'attaquer les Juges pour aucune tmau- vaise conduite réelle ou supposée.L'nnulogie avec \"Angleterre, ol une mise en accusation était porte pur la chambre des communes devant la chambre des lords ne pouvait avoir lieu ici, pour une enquête devant le sonseil législatif.Les Juges aiégeaient dans ce conseil, et quoiqu'ils ne purssent siéger personnellement ils seraient toujours présens par l'influence qu\u2019ils exercent sur leurs amis et leur confréres et autres mem- Lbres partageant les mêmes sentimens, Dans l'état ne- tuel des choses, on ne pouvait obtenir, il l'admettait, aucune justice contre aucun \u2018individu qn'ils prenaient sous leur protection ; mms cela provensit mon seulement de ce qu\u2019ils étaient Juges, mais de ce qu'ils étaient, ce qu'ils ne devraient pas être, des personnes politiques, et parties effectives du gouvernement.Mais on pourrait remettre à un autre jour la question de la mise en accusation des Ju, L'époque à laquelle ils seraient exclus des conseils ne pon- vail être éloignée ; il espérait qu'avant la fin de la Session cette importante question se terminerait pour toujours d'une manière favorable.Elle était plus que toute autre essentielle à la liberté et à la prospérité da ays.?Quant i la nomination des Juges de Paix elle devait Être finalement lnissée av gouverneur, mais elle ne pouvait se faire que pur recommandation.Et,quant au pouvoir de recommander, il n\u2019en voyait point de plus qualifiés que les Juges pour juger de la capacité, du caractère et la propriété de ceux qui devruient être nommés.Les Juges étaient en contact continuel avec des personnes de toute description dans leurs districts.Lear confier cette recommandution n\u2019aogmenterait poiot leur pouvoir comme Juges, lequel pouvoir, une fois qu\u2019ils n'auront plus d'autorité politique, ne pourra être trop respecté et vénéré.Considérant donc la probabilité qui se présentait devant lui, qu'ils seraient bientôt privés du pouvoir politique, il considérait les Juges fes les différens districts comme la personne la plas propre comme corps, à recommander à Son Excellence des Joges de Paix convenables, Les maux résultant du pouvoir politique des Juges ne devaient point être attribuée au gouvernement autant qu'à l'ambition des in- dividue, qui les excitait d Wicher de devenir membres des conseils, à cause du pouvoir, de l\u2019infuence ebdes richesses qu'ile avaient ainsi l'occasion d'acquérir, La porte pour entrer aux conseils leur serait bientôt fermée pour le futur.La Chambre des Communes ea Angleterre, par son comité, adtuet l\u2019incongruité qu\u2019il y à que les Juges soieat membres des conseils, Il ve- rait plus honorable.plus convevable à leur propre dignité et à leur amour propre qu'ils écoulassent voix du peuple et celle du Parlement Impérial, et offrissent leur démission, nfn de n'être pas exposés à être exclus \u2018la conseil malgré enx; cette conduite leur attisera Pestime gin rele.Comme conseillers de laconrcans LS le devraient résigner ; ils 06 maintenast une glorieuse occasion de déployer leur esprit public, une occasion qui ne se rencontrera peut-être jamais.En abandonnant voloninirement leurs sièges dans les conseils, ils se couvriraient d'honneur par leur conduits magnanime, et leur carrière future comme Juges seulement leur procurerait plus de respect permanent que leurs efforts pour demeurer membres perpétuels des conseils, où il est impossible qu'ils rénssissent.M.NeiLson remarqua encore qu'il n'existait aucun tribunal qui pût connaître des poursuites intentées,contre des Juges, et qu'on ne connaissait aucun mode pour diriger ces poursuites.Les Journaux contenaient une déclaration du conseil privé, que les conseillers du gou- verneär n'étaient point responsables \u2018le ses actes.M.Lan observa que tout ee qu'on avait dit dans cette discussion ne tendait qu'à confirmer son opinion, qu'on ne pouvait obtenir aucune responsabilité en rendant l\u2019appointement électif et l'élection fréquente.Ce n'était une objection Le cela était différent de la pratique établie en Angleterre.qu'étaient les réformes maintenant en marche en Angleterre, sinon autant d'innovations aux usages établis?Si ces chan- gemens tendaient au bien général du pays, il n'importait aucunement qu'ils fAssent ou ne (üssent pas semblables à des pratiques adoptées dans les États-Unis, ou aucune autre part.accordant que les juges soient exclus des conseils, ils pourraient encore, d'après la nature de leurs situations, avoir beaucoup de liaison avec le Gouverneur et influer sur se9 opinions et même ses mesures.Le principal sujet de plainte contre la dernière administration, par rapport à ce sujet, n\u2019était point pour les appointemens, mais pour les destitutions.il était impossible de s'assurer que les ju- £es ne seraient point guidés par des raisons personnelles ou politiques en recommandant des destitutions et en fesant des nominations.Même quand il n\u2019y aurait pas d\u2019autre raison, les juges qui avaient tant de fonctions à remplir, ne devraient pas être accablés de devoirs additionnels.11 wy avait, pour assurer Vobjet en vue, aucun moyen plus efficace que de rendre élective lu charge de juge de paix.Ce n'était point déroger à notre loyauté comme sujets britanniques que d'adopter \u2018Une pratique qui avait procuré A nos voisins des avantages infinis.T'outes lescharges de cette nuturedevraient être électives.M.VALLIERES temarqua que la pratique éclairée du Gouvernement Britannique rendait responsables les personnes ui sont concernées dans la recommandation de juzres de puix pour chaque comté.On avait trnité légèrement ln responsabilité de l'opinion publique.I! la considérait dans le cas actuel comme d'un grand poids.La responsabilité tomberait sur deux ou trois personnes éminentes dans chaque district, lesquelles suivant que leur choix serait bien où mal fait, seraient louées où censurées, honorées ou flétries.Ft Peut-on concevoir que des hommes dans de pareilles situations, ou même dans aucune siluation quelconque, mépriseraient les opinions publiques qui, en toute probabilité, seraient bientôt publiquement exprimées ?Maintenant on ne peut désigner personne comme la cause de la dégradation de la magistrature, et de la recommandation de personnes incapables d\u2019en faire partie.On blämait seulement les conseillers en général de la défunte administration.Mais qu'il soit une fois statué que les juges recommanderont des personnes pour remplir cette charge ; et alors nous connattrons correc- ferment qui aura conseillé aucun mauvais choix qu'on pourra faire, et le public accordera librement l\u2018approbation où la censure à ceux qui ménteront l\u2018une ou l'autre.M.Nerzson désirait répliquera ce qu'avait de nouveau avancé l'honorable membre de la Basse-Ville.\u2018Tant que celte province, dit-il, continuera d'être une colonie de la Grande-Bretagne, les Juges de Paix doivent être finalement nommés par le Roi.Leur élection par le peuple ne convient point à la constitution.On avait cité l\u2018exemple des états Américains.Mais ce n'était qu\u2018en quelques parties et Jour quelques années seulement quecette pratiqueavait lieu, Et là même l\u2018essai n'avait pas répondu à l\u2018attente qu'on sen était formée.On se plaignait beaucoup que le peuple n\u2018écoutait dans son choix que des considérations de parti, et que les Juges décidaient avec partialité et en faveur du parti qui les avait élus.M.Viexa confirma ce qu'avait dit l'honorable membre qi venait de parler, Il observa que dans l'État de New- ork, la charge de Juge de Paix était dernièrement devenue élective, et avait donné lieu à bien des sujets de plaintes ves.La réitération de ces élections était un mal sérieux, n était sans cesse occupé à qui fuire entrer dans la magis- tralure, et à ,ui en faire sortir.On avait avancé que le Conseil Exécutif était inconnu la loi comme Ayant aucune influence dans ces appointemens, Quand les Juges auraient le pouvoir que leur accorde cette clause, Fobjection i trait, » Neirsox désirait ajouter quelques mots à ce qu'il avait dit sur la mise en accusation des Juges par émpeack- ment.Les raisons données par le Conseil Privé, au sujet de sa décision, étaient qu'en rendant les conseillers du Gouverneur res ables de ses actes, on détruirait la nie bilité du Gouvernear lui-même ; cette décision, et rien de plus, avait arrêté leurs procédés.\u2018 M.Bonaza dit que si on voulait voir voyait pas comment on pouvait priver le Conseil Exécutif du pouvoir de conseiller le Gouverneur dans la nomination des juges de paix.Si on l\u2018en priveut, le bill ne passerait pas.À présent les juges étaieut seulement nommés pour durant le plaisie du Roi ; il désirernit que ce fat pour tant qu'ils tiendraient une bonne conduite.1) n'y avait dans un juge aucune responsabilité sil pourait être destitué à la volonté du Roi.Parler d\u2019impeschmertts était une farce ridicule, (et il fit, à ce que nous croyons, \u2018allusion aux accusations eonire Warren Hastings & Lord Melville.) Quant à l'adoption du wéricain, elle pourait- convenir au peu non-pas à-nous.Sous În constitution Uri- tañhique, le Roi seul est investi de l\u2018appointement des juges de paix ; 1a loi ne diriger le mode de reco et Les Pie pourons aller plus loin.devons être satisfaits de ce que avo produisait quelque mal, un mal en ferait re.Les choses n'en iraient pas cependant qu'il fat mots pour autoriser : faire pa Gouverneur des recommandations.\u2014[Ce savant monsieur s\u2018étendit au long sur ce sujet et sur plusieurs autres mais d'une voix si basse que le rapporteut n\u2018a pu saisir ue les points principaux son discours.9 L'amendement proposé par M.VarcizRes pour laisser la nomination aux juges de Ia Cour du Banc du Roi et aux juges provinciaux fut alors pee ! a sonde elause exclut les Avocats, Procureurs, Sollics- teurs et Praticiens en Loi, de la magistrature.M.Vaz.ienes dit qu'il avait examiné \u2018il était où n'était pas à propos de déclarer les ecclésiastiques incapables de servir comme juges de paix.11 n'aimait pas à les voir agir en cette qualité, cependant il n\u2018aimait point à les voir exclus.En Angleterre les membres du clergé agissaient comme juges de paix, et il préférait suivre les lois Anglaises d'aussi près que possible.M.NuiLsox dit qu\u2018on avait considéré en Angleterre la charge de juge de paix confondue avec celle de membre du clergé comme une source de bien des abus que nous devrions éviter.M.Vatzieres ne voulait pas par un seul trait de plume disqualifier tous les savans et respectables messieurs qui composent le corps du clergé.Il aimait mieux laisser la clause comme elle était ; et s°il en résultait des inconvéniens on pourrait ensuite y remédiera clause (ut agréée sans amendement.Sur la Se clause, qui contient Ia qualification, il s\u2018éleva quelque discussion pour savoir si les baux pour plus de 21 ans, ou l\u2018usufruit pour ln vie, devaient être considérés comme propriété suivant intention de cet acte.L'Honorable Orateur craignait que cela ne produisit des netes simulés afin de paraitre posséder des biens fonds à titre de locataire, Lwsufruit était aussi exposé À des difficultés.Dans le cas des élections, il était notoire que des donateurs qui ne s\u2018étaient réservé qu'une seule chambre et un demi-acre de terre s\u2018étaient présentés comme francs-tenan- ciers de 40 chelins, anssi bien que les personnes auxquelles le paris de lu maison et du jardm avait été cédé, M.VaunizgEs répliqua que par unc autre clause de Facte, fout juge de paix de lu due qualification duquel on douterait serait lui-même obligé de prouver qu'il est durment qualifié, Il serait aussi obligé de livrer par écrit au plaignant un état de toute la propriété à raison de laquelle if se prétend qua- lié, afin qu'il soit pleinement examiné.Il pensait que celu ferait évanouir la difficulté, Les baux à longues années n\u2018étaient pas aussi usités en ce pays qu'en Angleterre.Cependant dans plusieurs parties des fauxbourgs de Québec, es hiens étaient loués par baux empliytéotiques de 80 ans et plus.Conséquemment il fallait déduire de la valeur annuelle de ces propriétés leg rentes réservées par ces contrats.Les locataires en Angleterre n'étaient pas considérés comme franes-tenanciers, ni admis à voter ; les cessionnuires primitifs seulement l\u2018étaient.Que le cas était ici différent.Les locataires ont le droit \"de voler, et pour les fins de cet acte, si leurs titres sont bons, ils devraient être considérés comme francs-tenanciers.Il ne doutait point qu'avec le tems les baux à longues années seraient ici plus en usage, et avant 20 ans on sentirait mieux leur utilité ; il proposerait que la qualification annuelle (at de £50 de revenu clair par an, au lien de Æ100, tel qu'on l'avait proposé dans le principe.Le montant fut Inissé en blanc, pour être rempli quand le rapport sera présenté à la chambre.On fit un amendement pour que la propriété en considération de laquelle le juge de puix était regardé comme qualifié fût située dans le comté où il résidait.Les autresclauses «du billlurentensuite agréées séparément; alors M.Formix pria l'honorable membre qui avait introduit le bill de l\u2019informer si on proposait qu'il [at permanent.M, VALLIERES dit qu'il entendait que ce fut une loi permanente, ll n\u2018avait presque rien fait de plus que copier les lois d\u2018Angleterre sur ce sujet; et si nous n'avions pas eu Favantage de l'expérience de la mère-patrie pendant tant d:années, il eut pu être convenable de n\u2018en faire qu\u2018une loi temporaire.Mais ayant un si grand exempie pour nous guider, et pour éviter la nécessité de Ja renouveler, nous pouvions en sûreté la faire permanente.M.Fonris aimait mieux qu'elle fat temporaire ; alors, suivant le résultat de l\u2018expérience, on urrait ne pas la renouveler ou la rendre permanente.M.\u2018Orateur dit qu\u2018un acte de cette nature ne demandait pas d'êtretemporaire.Il n\u2018augmentait pas le pouvoir Je bexé- eutif, ni ne confiait rien dont nons püssions être jaloux, Au contraire, il limitait plutôt ses pouvoirs ; et pour cette raison il ne devrait pas être temporaire, vu que eetle circonstance pourrait fournir à l\u2018administration une occasion de refuser de renouveler le bill à son expiration.Le cotuité se leva, la chambre reçut le rapport et ordonna qu'il fût pris en considération le lundi suivant.famdi, 5 janvier, La chambre ayant pris en considération le rapport du comité sur le bill relatif aux juges de paix, A la lecture de la première clause, M.Liz #5 objecta et il considérait que l\u2018appointement des juges de paix devrait sous les actes d'incorporation des villes maintenant en progrès, c'était une seule et mémechose, les magistrats de police étaient juges de paix et vice versû\u2014Me manière que si une charge est élective l'autre doit l\u2018êâtre également.division du pays en comtés, pour lesquels il fallait nommer des juges de paix, était \u2018fuite par le Roi; «les juges de paindui était réservé: Taus les places qui sont ple incorparées le Roi renonce à ce dreit et donne & ces corpo- townships de Vast, sûr lemens | une pour les magistrats qu'elles pourront sommes.De la même |pététiak rations de doit d'apyointes, ct même.de faire des être amalgamé en principe avec ceux des officiers municipaux Éc et l\u2018appointement | lecture mercredi, O0 * recommander manière les districts ek les corporations que Yon pourrait Nous neus avons.Si ce mode pouvait pas dire qu'ils s\u2018entrechog , se trouvaient ici dans une position semblable.On ne junient en Angleterre\u2014oû tre un au- quelques unes des corporations étaient plus anciennes qu\u2018au- moins bien, 11 désirait cuns statuts relatifs à la charge de ju ible d'insérer dans le bill quelques |tres étaient d\u2018une date très récente; là ils ne s'entrechoqualent 5 curés et les notables des paroisses à point, pourquoi serait-ce ici le contraire ?de paix, et où d\u2018au- M.Lwr dit que plus il réfléchissait sur le système 6- lectif qu'il avait auparavant recommandé, plus il était convaincu qu\u2019il avait raison.Malgré les inconvéniens qui pourraient l\u2019accompagner, ils n\u2019étaient pas à comparer à l\u2019absurdité de confier le même pouvoir dans les mains de ceux qui en avaient déjà abusé.Cet acte, confiant aux Juges la nomination des Juges de Paix , en ferait néanmoins des agens politiques, ou les exposerait la tentation de le devenir.Il croyait que c'avait été la coutume d'envoyer au Juge-en-chef des listes rsonnes supposées être propres à remplir cette charge, et que par caprice il avait rayé les noms de ceux ju'il n\u2019approuvait point.La même chose arriverait aux uges\u2014ns rayeraient également de la liste ceux qui ne seraient pas d\u2019accord avec eux en politique ou qu'ils pourraient autrement désirerdedisgracier.Si,au contraire,lacharge était élective, le peuple se trouverait en sûreté en confiant à des hommes de son choix la disposition de son bien et de saliberté.Qu'elle était la plus forte raison pour incorporer les villes si ce n\u2019est qu\u2019en rendant électifs les magistats des villes les citoyens seraient plus à l'abri de l\u2019oppression et de l\u2019injustice ?Il ne voyait ps la différence que l'on voulait établir sous ce rapport entre les villes et les campagnes.Les habitans des campagnes avaient autant de bon serts et étaient aussi capables d\u2018élire leurs magistrats, que les habitans des villes.En outre, il était injuste d'imposer de nouveaux devoirs aus juges qui, comme on l'avait représenté, en avaient plus qu'ils ne pouvaient enremplir.On avait cité l'exemple de Ja mère-patrie\u2014dans quelques cas il serait avantageux, dans d'autres cas il serait pernicieux de le suivre.La mère-patrie elle-même avait beaucoup souffert d'être demeurée attachée À des lois et des opinions anciennes et désavantageuses\u2014cc pays était bien dillérent, et devrait avoir la liberté de se modeler d\u2019après les meilleures parties de ces vieilles institutions, et ne pas s\u2018embarrasser de ce qui était défectueux, Il pensait que le bill, dans sa forme actuelle, produivait du mal\u2014on devrait laisser au peuple à remplir ces places \u2014 il parlait sans intérêt où ambition\u2014il n'avaie aucune prétention d'aspiver À la dignité de magistrat- son aubiion avait d\u2019autres vues \u2014mais tant qu\u2019il serait dans cetie chambre, chaque fois qu\u2019il s'agirait cles libertés et des droits du peuple il exprimerait librement et sans crainte ses sentumens.Ii représentait une ville, mais ii parlernit aviant en faveur des droite des habians des cunpaznes qu\u2018en faveur de ceux drs fhabitans des villes, Fes habitans des campagnes desrairnt connaitre mieux «prie personne ceux qui leur convenairnt pour être juges de paix\u2014le Gousemneur ne pouvait pas les connaître\u2014les juges ne pouvaient non plus les cennaître\u2014 ou même s\u2019ils les connaissnient, les mieux intentionnés se Jaisseraient dominer par quelque biais, et quelque sentiment, dont ils ne s\u2018apercevrnient point, pour nommer des jerson- ines en faveur desquelles Lu seraient intéressés.II devait s'opposer au bill.M.Viger dit que ce n'était point le tems de discuter 35 uestion gni venait d'être ngitée de nouveau par le dernier Orateur, \"Toute 1a chambre en comité avait voté unanimement (car l'honorable membre n'avait point dit non) ta clause telie qu'elle se trouvait maintenant, et il concevait que l'honorable membre ne pouvait point se séparer de ce vote unanine.Pour le reste.l'honcrabte membre pourrait se déclarer en l'aveur «le l'établissement d'une nouvelle théorie et d'un nouveau système\u2014-inais le système électif ne pou- j vail-être recommandé par la pratique 3 un grand nombre de personnes «ni résident dans les États-Unis se plaignent arme - rement de ses mamvnis effets, et de ln facilité qu'il donne à la fomeniation de l'esprit de parti, À la corruption, ct à l\u2019in- | justice.La chose ict serait bien pire.HI était à désirer que on mil en ce pays autant que poesible toute l\u2019adiinistration dela justice sur le mème pied qu'en Angleterre.Ce bi, en tant qu\u2019il concernait la commission de paix tendrait beaucoup à produire cet etfet, et à faire disparaitre ce système d'oppression qui avait souvent fait mépriser la voix du peuple et ouirager ses sentimens, 1) pourrait à l\u2019occasion de l\u2019appointement ses Magistrats dans l\u2019intérieur, citer des cas ui couvraient «le la plus grande disgrave ceux qui s'étaient \u2018ait une habitude depuis des années d'injurier le peuple de ce pays: mais il valuit mieux s\u2019en abstenir.En terminant il devait dire qu'après le vote de la chambre sur ce sujet, i} w'était plus tems de faire des objections.M.Lee dernanda comment il n'était plus tems d'en faire il en était toujours assez tems à chaque moment avant que le bill fut actuellement passé\u2014et il devait se disculper de l'accusation qu\u2019on lui faisait d\u2019être inconséquent avec lui- même, parce qu'il s'était retiré avant que le comité la nuit précédente eut voté pour la clause.\u2014.2 continuer.PROCÉDÉS DE T4 CHAMBRE D'ASSEMBLÉE.Séance de vendredi 9 janvier.M.Deléry du conseil informa la chambre que le conseil ser ce bill, il ne pour les raisons sur lesquelles ii avait insisté dans le comité, avait passé, sans amendement- 10.Le bill pour le payement de 1s demande de Benjamin uyer.20 Le bill pour le remboursement de droits à A.Wood, du H.Canada., M.Leslie et M.Quesnel introduisirent chacun des bills pour l'établissement de inarché dans le fauxboug St.Lau- + VaLLiEres fit voir la différence.Fin Angleterre la |rent et\u2018duns une autre place, à Montréal.M.Bourdages introduisit l\u2019ancien Lill des Tocataires\u20142e M.Vallières, présenta la pétition de divers hahitans des ûr la\u2018rivière St.Francois, demandant side bo un erin, Lic\u2014erenvoyée au comifé sur la Ao wuships.: .» M.Cuvillier lut une pétition des habitans de Dorchester (dist.de Montréal,) demandant une cour de justice\u2014rejetée sur ce que le temps pour recevoir les pétitions pour objets privés, était expiré.M.Leslie rapporta favorablement sur pétition des pres- ylériens américains, à Montréal, et introduisit un bill en conformité\u2014Ze lecture mardi.M.Neilson rapporta défavorablement sur la pétition des Tarclhands, demandant une aide pour faire face aux dépenses \u2018encourues, pour avoir envoyé un agent mercantile en Angleterre en 1827.M.Neilson rapporta favorablement sûr la pétition, demandant une aide pour faire une nouvelle rue, depuis la basse- ville, jusqu'à l\u2018ance de Wolf, mais défavorablement à l\u2019égard des rues pour sller, de la rue Champlain au fleuve.M.Bourdages fit rapport en faveur des pétitionnaires pour \u201cin prêt de grains de semence, &c.Le comité sur la pétition des comtés de Bedford, de Ri- thelieu et de Surrey, demandant une aide pour des chemins, Kit rapport favorablement.Le comité sur la pétition relatire au chemin de Drummond- vile, fit rapport d'une aide de Æ900 pour améliorer Je dit themin entre Drummondville et la seigneurie Gurie, et £500 entre Drummondville et Frampton, Le bill pour disqualifier les juges fut lu pour la 2e fois et renvoyé À un comité spécial.Le bill pour un nouveau marché entre la rue des enfans trouvés et celle dite des commissaires, fut lu pour lu 2e fois, et renvoyé à un comité général mardi prochain, Iemis à jeudi prochain l\u2018ordre du jour sur la pétition d'A.GG.Douglass.\u2014 La séance se lève.Séance du samedi 10 janvier 1829, M.Neilson rapporta que Son Excellence avait répondu comme suit à l'adiesse de In chambre relative aux commissaires pour traiter avec le Haut-Canada, « En conformité des désirs exprimés par le conseil législatif et l\u2019assemblée, je ne perdrai aucun temps à transmettre ces résolutions au lieutenant gouverneur du Haui-Canaila, pour l'information de la législature de cette province, et je n\u2018ai presque pas besoin de vous assurer que de ma part jai le fus grand désir d'avancer toute mesure qui peut fendre à Fovantage mutuel des deux provinces.La Minerve.MONTREAL, 16 JANVIER, 1829, Nous avons re la malie de ee matin nos papiers de New-York, de Samedi dernier\u2014ils ne font mention d'aucune arrivée d\u2019Europe d\u2019une dute postérieure au 9 de Novembre.La Législature de New-York s'est assemblée à Albany le 7 de Janvier, à midi.Dans le Sénat, le Lieut.Gouverneur et 26 Sénateurs ont pris leurs siéges, et dans la chambre des Représentans 125 membres ont répondu à l'appel de leurs noms.La chambre a ensuite procédé à l'élection d'un Orateur, et le choix est tombé sur Peter Robinson, de Broo- me.M.Robinson avait 106 voix; Heman Norton, de Munroe, 16; Abner Huzelton, 1, et il.y avait deux blancs.A une heure et un quart le Gouverneur de l\u2019État de New- York, Martin Van Buren, a transmis aux chambres son Message.Ce document est trèslong, bien écrit et embrasse tous les intérets de | Etat.[I n'est pas d'une importance assez grande pour nos lecteurs pour que nous entreprenions d\u2019en faire l\u2019analyse.\u2014 Des lettres de Washington City disent que le bruit de la mort de la Dame du Général Jackson y était généralement cru, et la Gazette de Pittsburgh du 2 Janvier confirme ce rapport.Nous publions aujourd\u2018bui la continuation des Débats sur le bill pour la qualification des juges de paix.Ils fournissent une foule de détails importans, et nous avons cru ne uvoir mieux remplir nos colonnes quien les mettant sous es yeux de nos lecteurs.Leur longueur et la nécessité où nous sommes de les traduire de l'Anglais nous oblige à en remettre la fin à notre prochaine feuille.Malgré tous nos efforts pour nous procurer un rapporteur à Québec, nous n\u2018avons pu nous en trouver un; nous le regrettons d'autant plus que nous aurions été en état d'offrir au pub je, comme nous l'avons déjà fait, tous les débats qui ont lieu dans la chambre : privé de cet avantage nous sommes réiluit à traduire les débits rapportés dans les Chateau St-Louis, 10 janvier 1929, M.Quesnel du comité sur la pétition de divers hahitans de St, Joseph de Chambly rapporta le témoignage regu | sans donner d'opinion.M.Leslie rapporta favorablement sur les diverses péui-} tions relatives aux chemins de barricre,\u2014entre autres sur celle de Campbell et Wait.M.Neilson rapporta fiwvorablement sur la pétition de la: ehiapelle de St, Jean.M.Neilson rapporta défavorablement sur Ia pétition de Li bibliothèque de Quebec, pour une aide, i M.Leslie fit rapport sur la pétition de la société d-his-; toire naturelle, à Montréal, déune nide de L200 à la société, | zut wansée et à la bibliothéque, qui doivent être tenus ouverts nu public, et n\u2018être aliénés, ni chançés de place, sans lens L'rarsement de celte somme.M, Cannon en comité sur la pétition pour un chemin près © du township de Caxton &e.fit rapport, que les témoignages | spu avaient élé pris l'Assent envo, u cotité des chemins.M.Lestie du comité sur la pétition de Fhôpital géns ral de Montreal, et sur celle de Phoôpital des sœurs grises, rap! porta une aide de £1,000 au prewsicrs £1,222, pour 1827, pour les enfans trouvés Ke.£1011 193 pour 1829, et £2200 pour les insensés, et $C00 pour les enfaus trouvés, pour la presente année\u2014Le tout rensoyé à un comité général, Sa-! medi prochain.Lundi, 12 décembre, 5 heures P.mr, Ï M.Bourdages et les autres messagers ant donné la ré- pañse de Son Excellence à adresse de hu chambre, pour une nvaure de 2200 en faveur dela paroisse de Lotbinicre, Son fxcellenre a répondu qu'elle ne pouvait faire cette! avance sur une adresse, ayant des instructions précises de ne Urer aucun argent non approprié, sans un acte de la Législature.Cependant, on dit pres deniers, oo Le bill grossoyé pour la qualification des Juges de Paix fat passé =ordonné qu'il fàt envoyé au conseil.Le rapport du comité spécial sur la pétition du Juge Be- Hard fut référé à un comité de toute la ehzuubre pour Vendredi prochnit.; Le rapport de la chambre sur la pélition pour un octroi d'argent pour améliorer le chemin da Sillery lot vétéré à un voimité de toute la chambre pour Lundi prochuin, M.Viger du comité spécial sur le Lill velatil à la cession de biens fit rapport \u2014réfèré à un comité de toute la chambre pour Vendredi prochain, La chambre en comité sur Ja pétition des Dames Religieuses de l'Hôtel Dieu de tQuébec, tit rapport de ses progrès et doit siéger de nouveau lunii prochain.La chambre en comité sur le bill grossoyé du conseil pour rendre valides les hypothèques sur les terres Lenues eu lranc et commun soccage, fit rapport de ses progrès.muin n'obtint point la permission de sièges de nouveau, Le dit bill fut référé A un comité de cing membres.Le bill du conseil, pour des buteaux d'enregistrement fut référé au même comité spécial.L'ordre du jour pour que la chambre en comité s'occupAt du rapport spécial sur les pélitions de Guepé (ut remis à lundi prochains La chambre en comité sur le rapport spécial sur les chemins et les communications intérieures fit rapport de ses progrès\u2014et doit siéger de nouveau lundi prochain.Ltordre du jour pour que la chambre en comité considé- que 8.E.a fait l'avance sur ses pro- .vât le rapport spécial sur la pétition de la Suciélé d'Éduca-|le poursuivant avail consenti \u2019 à undi prochain, pie tui, tion de Québec, fut remis à * La chambre en comité sur le rapport du comité relatif au ehapal nord du St, Laurent, fit rapport de plusieurs résolu-| lui à titre d'échange ; que le Pourauivant s'était fait celte réserve.par une convention verbule, d'échange avais été puise, tions-à être reçues demain (hier.) La chambre s'ajourne.\u2018membres de l\u2019Assemblée, | mentaire sur ces décisions ; chucun peut déduire les consé- ; Querces qu'il en faut tirer : sterling pour avoir vendu et détuillé des liqueurs fortes, sans licence, eu moindre quantité que trois gallons, Journaux Anglais ; tâche très-longue et qui exige beaucoup d'assiduité et de travuil\u2014mais nous devons nous y soumettre quand il se présente quelque) débat qui intéresse nos lecteurs.\u2014 Nous lisons avec plaisir ln réponse de Son Excellence Sir James Kemer à Fadresse de la Chambre et du Conseil Législatif, le priant de transmettre à Sir Jon CoLporse Lieut.Gouverneur du Haut-Canaua, les résolutions de la Chambre pour la nomination de Commissaises au sujet du revenu.Cetle réponse prouve le désir de Son Excellence de se pré- ter à toutes les mesures qui peuvent être avantageuses à lu Province.La manière dont s\u2018exprime Son Excellence offre un contraste frappant avec le laugaxe dont son prédécesseur fesait usage quand il s'uclressait à l\u2018Assemllée, Jusqu'à ce jour cette dernière n\u2018a qu'à se féliciter des procédés du cher de administration, et il est tout probable que cet état de choses continuera.Vue autre close qui fait beaucoup d'honneur à Son Excellence est sa conduite au sujet de application de la paroisse de St.Louis de Lothinière pour uii emprant de £200, Ne pouvant se rendre au désir de l'Assemblée, à cause ces instructions du Secrétaire Colonial, il a en lu générosité de fournir In somme de ses propres fonds, pour secourir les hu- bitans de cette paroisse dont la récolle a manqué entièrement.Un autre Gouverneur se serait mis au-essus de la loi et n'aurait pas obéi à ses instructions, daus des circonstances moins pressantes.On a commencé à traverser sur la g'ace entre Montréal et | Vaprairie.Dimanche dernier Depuis deux jours le tems s'est a-loucishier et aujourd'hui il est tombé beaucoup de pluie el les chemins sont très mauvais.Depuis que l'on traverse sur la glace le prix des provisions à beaucoup diminué, L'eau est toujours haute, el le fauxbourg Ste Anne souffre beaucoup ; les rtes étant submergées ainsi que les maisons qui n'ont pus l\u2018avantage d'être placées dans des lieux un peu éle- vês.Ou n'a pas connaissance d'une inondation d uve aussi longue durée.IL y à quelques jours nous fimes quelques remarques sur le manque de qualification de certains tagislrats et sur la nécessité de reformer le système de loi en vertu duquel its sont nonimés par l\u2019éxécutif de celle province.Dans un moment où nous publions les débats qui ont eu lieu dans la chambre d\u2019Assembléé sur cette question d\u2018une importance ! majeure, il ne sera peut-être pas hors de propos de rapporter lcz deux décisions suivantes : elles viennent à l'appui de lout ce que nous avons dit, et «de ce qu'ont avancé ley Nous ne ferons point de com- Sr#ston HEsvoM (DIRE DE LA Paix.«Mardi 30 Décembre 1828, - P Présens ; \"L'homas Porteous.Thomas Andrew \u2018Turner, § Écuyers, J.1.Jean Bénard, Qui tam &e.i Cetle poursuite tendait à faite condamner le Délru- vs Louis Aimé dit Bien-ainé.deur à \u2018amende de & 10, L'ofleuse fut clairement prouvée par deux témoins.Le D'éfrivleur eu produisit aussi deux qui juréreat que à ce que le Délendeur vent dans Une maison où le poursuivant tenait auberre oraqu'il l'habilait, et que le Défendeur nvait acquise de le jour que l\u2018acte i| santé dans un âge \u2014 ea me l'acte d'échange qui fut produit ne fesait aucune mention de cette réserve, le mu s\u2018opposa, mais inuti- tilement, à cette preuve outre le contenu d'un acte.Le Défendeur demanda le débouté de la poursuite.Poursuivant réplique qu'il manquait un point essentiel dans ladéfense, la preuved'une licence, Le Défendeur ne pouvait être absous que par la production d'une semblable pièce.En supposant que le Défendeur pit vendre sous l'autorité d'une licence donnée au poursuivant (ee qui pourtant n'était point admis) au moins eût-il fallu constater que le Poursuivant avait en effet une licence.La Cour, néanmoins, disant qu'elle était convaincue qu'il existait une license, débouta la poursuite.M.D.Mondelet occupait pour le Poursuivant : M.Philippe Bruneau pour le Défendeur.Mardi, 18 janvier, 1829.David R Trees a 088 Porteous } Écuyers, J.P.Thomas Adelphe Delisle, Qui tam &c.Poursuite de ln ; va.méme nature que Louis Aimé dit Bienaimé, la précédente.L'offense fut établie par un témoin.Le Défendeur appela AzTnux Ross, Écuyer, Député du Secrétaire Provincial pour prourer que le nommé Jean Bénard avait une license ; afin d'établir ensuite par d'autres témoins que c'était sous l\u2018autorité de cette licence et du consentement de Bénard que ie Défendeur avait vendu ; mais la Cour sur l\u2018objection du Poursuivant, prononça que le Défer- deur devait produire la licence mème, et ne pouvait être admis à (aire une preuve secondaire ; que d'ailleurs, si Bénard était en effet propriétaire d'une licence, elle ne pouvait servir au Défendeur, Bénard n'ayant pas le droit de la transporter à un autre, ni d'autoriser qui que ce soit à vendre en son nom, Le Défendeur s'étant eforcé, néanmoins, de faire la même preuve que dans la cause de Bénard au sujet de la convention, en fut empéché par la it.cour, sur le motif que cette preuve était illégale et violail toutes les règles, Jugement pour l'amende de £10 sterling et les dé M.J.C.Grant, pour le Poursuivant; M, Philippe Bru- neau pour le Défendeur, Que nos lecteurs n'oublient asiégé dans ces deux causes.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Samedi dernier, le 10 de ce mois, ance de la cour d'appel, point que M.Thomas Porteous il n'y a point eu de sé- e Le juge eu chef de Québec se trouvait malade, et M.le juge du district de Montréal n'était point encore arrivé à Québec, où il ne vient, dit-on, que deux fois dans lannée, quoiqu'il y ait quatre termes de la cour d'appel, La cour des Trois-Rivières devait se tenir aussi le dix.\u2014 M.le Juge Kerr n'est, dit-on, parti de Québec pour s* rendre, que le jour même où cetle cour devait se tenir, i est vrai qu'il a dû aussi partic de Montréal un autre Juge pour se rendre aux \u2018l'rois-Rivières et s'y trouver le dix pour ÿ tenir In cour.On peut supposer apparemment que ces deux Juges avaient pris des arvangeniens d'avance à cet égard; parce que si le Juge, qui doit partir de Montréal, en était parti aussi tard que M.le Juge Kerr il en serait résulté que la cour aurait manqué aussi le dix aux 'lrois-Ri- vitres, Mais même cn ce cas il aurait pu, sur la route, arriver à ce juge quelque accident, qui l'aurrait retardé, et alors les arrangemens Qu'ile aurment pu avoir pris entre eux, s\u2018ils s'étaient en effet entendus à ce sujet, n\u2018auraient pas empéché la cour de manquer le dix.\u2014Gas.de Québec.Quand on a mis dernièrement sous les yeux de l'assem- hlée le tableau que donneut-les commissaires préposés à l'exécution de la loi, qui a rapport aux enfans trouvés, une couple de inembres parurent étonnés du grand nombre de ces enfans qui mouraient.ll parait qu\u2019il en meurt environ ln moitié.On observa alors que cette mortalité ne devait pas paraître extraordinaire, sid'on considérait que la plapart de ces enfuns naissent avec le germe de la mort, sous des circonstanstunces bien peu propres à favoriser la vie et la toujours si critique.Mais en faisant des recherches à cet égard, on à trouvé qu'en Angleterre, dans un climat beaucoup plus doux que le notre, il menrt les sept huitièmes de ces enfaus.Après cela l\u2019on ne voit pas la raison qui à dù donner tant d'étonnement à quelques-uns de nos membres, \u2014lbid, Ua plu i Soc Excellence l'Atministrateur da Gouvernement de faire \u2019appointement suivant, savoir :\u2014 Michel Honoré St.Jorre dit Sergerie, Noluire Public pour cetle Provivee, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014m NAISSANCE, A Terrebonne, le 10 du courant, la Dame d\u2019Ovide Tur- geon, Ecuyer, ML I.1%, a mis um monde un Jils.mt av MARIAGES, Mantés\u2014A St, Luc, Mardi dernier, par Messire Cre- vier, M, Samuel Hami.ton à demoiselle Élizabeth Moreau, tous deux de l'endroit.\u2014\u2014À Chavably, le 7 du courant, par le Révérend Messire Mignault, Me.Patrick Boland, Instituteur, à demoiselle Hizubeth Fraser, tous de Fendroit.Bourgeois, pour ètre DECES Déctpé\u2014FEn cette ville, ce matin.George Washington Gintes, Agé de 3 any cl J mois, De fils de Horatio Gates, Ker.-\u2014Les funérailles surout lieu Samedi; les amis et cone baissances sont respectucuseément invités à s\u2018y trouver, =A la Pointe aux \u2018lrembles, le 12 du courant, Mr.Nicolas Archambault, père, i lage de 69 ans; ses funé- ruilles ont eu lieu bier, à ln Pointe anx Trembles, auxquelles à assisté un grand nosabre de personnes des plus res- pectabes de la paroisse ct des paroisses voisines, qui n'ont lait par là que rendre un Juste temoignage au mérite et aux ou peu de jours aps.Cow- vertus d'un citoyen den plus respectables de sa paroisse, THEATRE ROYAL., ssentation d'Hmateura.Non ignara maki miseris suceurrere disco.ESSIEURS les Avarzons Cananrexs ont l\u2019honneu® d'informer les Dames et Messieurs de Montréal et des environs, que le LUNDI, 26 du courant.ils re nte- font au Thtéâtre Royal de cette ville, AU BENEFICE la SOCIÉTÉ BIENVEILLANTE et de L'ASYLE de ORPHELINS, les deux pièces suivantes, savoir :\u2014 LE TAMBOUR NOCTURNE, OU, LE MARI DEVIN, Comédie en 5 Actes et en prose, par Destouches.ET LE \u2019 IELARRACH FOROB, Comédie de Molière, en un acte.#-La Salle du Spectacle sera ouverte à Six heures et le Rideau se levera à six heures et demic.Prix des Loges, Bs Parterre, @ @4.Os peut se procurer des Billets d'entrée au Musonie Hall, à PHotel de Rasco, à l'Albion Hotel et à la Librairie de Cunningham, et na Théâtre, le jour de ta représentation, **L'Orchestre sera occupé tation.A LOUER, .ETRE LT possession donnée au premier de Mai pro- EM cbain, la Matson appartensat aux Héritiers de feu Mr.tuée duus la Rue Bt.Fsul, No.140, Michel Trudeau, Juar., acinelloment occupce par Mr.C.Perry, ot vutres.LE PLUS.\u2014Le MAGASIN du tions, il faut s'adresser à 1se coaditions, il ¥ ROY & LEVEQUE, \u201c 16 Janvier, 1899, Rue St.Paul, No.137.Société Agricole du Comté d\u2019 York.J'ASEMBLE\" cièté durant l\u2019année courante.JAMES BROWN, June, St, Andrô, 12 Jonvier, 1829.Secrétaire.AVIS PUBLIC.JOUS les propriétaires et occupans do maisons où emplace- I mens dans la Ville de Montréal sont par les présentes notifiés que s\u2019ile ne te conforment point aux Réglemens de Police ayant repport aux chemins d'Elyver, il» seront pouvaulvls quns svire avis, GEORGE BARNARD.Montréal, 12 Janvier, 1829.\u2014p.À VENDRE de Gré à Gré.T pour quoi des Titres du SHENIEE seront donnés, es Mars Prochain tu.Catte WMEAXSON de Pierre actuellement aceupée par le Commissariat, rue St.Jaques, , 20.Le JARDIN qui y joint et qui nura droit de mitoyen- meté dans le piguon sudeuuest de la Muison surdite.30.Us VERGER situé nu Faubourg Saint Laurent = ein ouest des rues Suinie Gutherins et Saint Alexa _ Ca Verger ¢ deux arpents ds front sur In rue Baint Al var volxente pieds de profondeur.L'ecquéreur du premier lot ren garder entre res mains de douze à quinze cents louis dant six ans à inté:êt.uéraurs, Les personnes qui d appartenant à auecession de fou Dr.longmors, pourront se.dressar soit & Davi Handyalde Ecuysr wu à du courer i igné ea von Etude 4 Mortréal, Marie, où au Nolsire Soussigné de à Morel, Montréal 12 Janvier 1829.\u20143.Sie à VENDUS à la porte de l\u2019église de la paroisse de Sr.LUC, Lunmi, le dix-neuf Janvier, à DEUX EMPLACEMENTS.d\u2019un ns Ie paroisse de St.Lue, spparte- e Louis Haury JouBRET\u2014 i joint au terrein de ln Pabri- en très bon etat et pour aves Boulangerie, Etadle, Remise, Gran- 3, st 00 Jardin en très bonne culture, un Puits d'eau de Source setroure aussi sur la dite propriété.L'autre Emplacement se ebemin, est bien enclos, ot sur leslui NE heure de l'après midi demi aere chaque, situé sent à la Succession de fa Sar l\u2019un des dite Emplacements qm, me trouve uns MAISON à un étui veiloment peiaturée, se trouve auni uns Maison.par Rene BotLRau, Ecr, Notaire Public, à Chambly.«8 Junvier, 18%, MAISON À LOUER.A LOUER, et livrable le ter.d'Avril prochain ce deux étages, æuverte en Fer Alans, dans le Village de Vareunes\u2014bien con- je pour une Auberge, sves d'axcel- mises très spscieuses\u2014tel qu\u2019oscupé par feu Mr.Isspors Mazo.Ca qui augmente le] Le est qu\u2019il y a en conteinplation qu'un |p Boat doit dans le cœurs de 18 saison prochaine venir tous ro & Varennes, et doit aoscster au Quasi qui se trouve vie- Ce bel élablistement avec une Maison nue coBme un excellent Tentes Caves, Ecuries où de vai .ix de estte propriété, y Ton du dit établissement, * © Pour plus amples laformations Vadrener ag Seu Varennes.AIM MASSUE.Vereagen, Ÿ Janvier, 1680.\u2014#, Sing.p.124 TT par des Amateurs de cette ville.Parla politesse obligeante du colonel DoucLass, les Musiciens du 79e Régiment assisteront aussi à la représen- la Maison de Che, F.Roy, weiutensut oecupé par Mr.Bie, Franchére, Horloger, Pour Annuelle des Membres de cette Société et des habiteuy en genéral du Comté d'York, aura lieu le 20éme.du mois courant, à la maison d'Ecole de 51.André, & dix heures du matin, pour terminer les affaires le l\u2019année pas- age, et pour élire un comité pour conduire les afuires de la So- Pour plus amples informations s'adres- ver nu souseigné, qui pourra subdiviser ce lot à la commodité des faire l'nequisition de 1200 norcs de TERRE dans le Township de Tewkesbury, 5460 acres dans celni de Shediord st de plusieurs lots dans celui de Keosey jed du courant Ste, ura lieu immédiatement oprès l'adjudiention d\u2019une ERRE, vendue par Le Sbérif, à la folle enchère des héritiers de 1 Dsme Joobert, Augune ioformetion désirée par les acheteurs pourra être four- gis event la Tene par Benjamin Homes, Fer.A St.Lue, ou LIBRAIRIE FRAN CAIRR , DUFORT, RUE ST, FRANCOIS XAVIER.; I E Soussigné étant en po-session de la totalité dels celle de Mr, 1, Malo de Movtréul, et de ee qu'svoient su 29 d'épurer de ce qui pouvoit s\u2019y rencontrer d'immorni où d'irréti- Ouvrages nouveaux, consistant prineipsiement en Livres de Religion, et dont partie s'ouvre dans ce moment, informe tay Messieurs du Clerge, du Barresy, et le Public en génèrel, qu'il 8 up fond de Librairie Française le plus étendu et le plus complet qu l\u2019on puisse trouver dans les Canadas, en fuit de Livres de Religion, Loi, Médetine, &e.Littérature, Classiques Français et Etrangers Mélanges &ec.&c, ai on Catalogue des Livres aot prétd son Magasis pour l'uss, des acheteurs en atteudaht les imprimée ne pou = ~\u2014AUSS] mr Ostensoirs Buperbes, Dorés et Argentés.vettes, Burettes, Bénitiers, Porte-Dieu de differentes fagous Boites aux Sies.- Huiles, C ierges, ke.Pendules de Bronze Bivrè, à Musique.Ditto, do.do.da.à Colonnes, Condelsbres do.de, Lampes do.Petites Pendules, Cachet d'Or i Musique, Bolter i Musique ploquées en Or, et ditto d\u2019Ecaille.ne Superbe Collection de Gravures, Estempes, morçeaux de dersio et imitation de maîtres Le l\u2019ortrait de sa Suinteté Léon XII, en gravure, dessiné d\u2019sprés nature, le jour ds son Sucre par F.Dubois, pensionnaire du Roi de France, 4 Picola des Beaux Arts, à Rome.Pupier, Plnmes, Encre, Cire & cacheter, Pain i cacheter, Sc Attendu se jour en jour, une Collection de Livres de Lui, Littérature, &e\u2014(En Anglais.) 0\u201d Un crédit très libaral aux acheteurs au dessusd \u20ac Cin- quaunte Louis, N.B.\u2014Tous ordres pour des Livres qui ne se tronveroient pas dans le collection, seropt reçus avec recuanaisance éxécu- tés avec ponctualité ef # des frais modérés.Le lee DUPORT Montréal, 25 d\u2019Octobre, 18%8.\u2014 2.A .UATRE bons FORGERONS Canadiens, ua TONNE LIER et deox MENUISIENS pourront trouver de l'eus- ploi pour trois années en s'adressant au Bureau de l'American Fur Company, No.4, rue \u2018Hospital, Muotréal, 5 Junvier, 1829.\u2014dw.JEAN B.LANGEVIN père, et un nommé LECUYER, qui ont résidé peudant quelques années à la BAIE-FERTE, dans le territoire de Michigan, aux Etats Uns d'Amérique, pourront apprendre quelque chore À leur avantage, en s'adressant au soussigné, à sa demeure No.4, rue ['Hnspital.GABRIEL PRANCHERE, Fils.Montréal, 5 Jonvier, 1829, \u2014, XCELLENTES CONFITURES DE RAISINS de Bourgogne récemment arrivées de France, à vendre, en pots de cinq à six livres et au modique prix d'un chelin la livre, chez Paur KaunTz, rue Notre- Dame.\u2014\u2014B Janvier, 1829.\u2014j 4 VENDRE, OUS les Ustenciles pour une Distillerie, comme Fourneaux, Chaudières, &c.Il faut a\u2019adreaser au Soussigné propriétaire, au Fauxbourg Québec, OLIVIER RAYMOND.Montréal, 8 Janvier, 1829.\u2014j voudrait se placer comme Messieurs les Curés ou Menieurs les Marguilliers qui voudruient lui donner Une maison d\u2018écote et lui procurer uv tun nombre d'écoliers, Je s\u2018adrewer au bureau de LA MixEnvn.=\u20145 Janvier, 1829.\u2014j Livres de Chant.ES Souzsignés ont dernidrement reçu quelques Rxemplei- res du PROCESSIONWAL, du GRADUEL et du V KS.PERAL, à l\u2019usoge de ca Diocèse, très bien prensés \u20ac t sulidement reliés en ves, fc., qu\u2019ils offrent eu prix de Québes.DE PLUS, faire relier, au goût dec personnes qui désireraient use relienre élégante et ornée confesetionnée dans leur\u2019 atelier, vis-à-vis l\u2019Audience.EC E.R.FABRE & Cu.Montréal, 18 Dée, 1828.AVIS.FOREIGN BIBLIOGRAPHY, &ec.BISLIOGRAPRIE * ETRANGERE, où Journal Général dss Productions Litte~ raires et Scientifiques de la France, de l'Angleterre, &e\u2014 Publiée par CuanLEs DE Bœun, à New-York, contenant une liste des livres qui sa publient journellement dans les différentes parties de l\u2019Europe, avec des notices Anglaises on Françaises, extcoites des Journaux Critiques les plus renomtnas, comme eussi leur prix à Paris et à New-York.| Sousign dit, informe sut qui hs it une fois chaque mois ; le fer.Numéro est sorti le Lôme, dernier, le fouseigné peut fours Numéros h I» cémmensemant, ps wt de rip an, payable d'avance, asie.: Montréal, 24 Dis.1084.\u2014j Vendre à très bas Prix, uc PLAN Quar ré A On peut le voir chez Mr.Meap, No, 9 Rue St.rangoie- aviern\u2014 24 DA 108.- Le prix de l'abon- autre les frais de T.DUFORT.Librairie de M.Augustin Germain de Québec, de Septembre dernier Messrs.BE.KR.Fabre et Cie.du même lieu, en Livres de Loi, Litérature, &e.(que le dit soursigné » eu soin gleux,) et Le plus ayant reçu de France au devous de deux milie Chandeliers d\u2019 Acolytes, Calices, Ciboires, Encensoirs et Ne T| Ro ayant rega des exemplaires Brochés, ile se chargent de les E: A VENDRE PAR LES SOUSSIONES, À leurs Magasing joignant I Eglise dos Rieollate : RY M de le Jamaïque, Rum de Demersry et des Toles-sens-de Vent, Canons Cassonsde des Grandes Indes, Sucre en Psius.Eau-de-Vie do Cognas, Geniévre de Hollande, Café, Piment, Poivre Rouge et Blanc, Vins de Port, de Ténérife et de Shrrry, Buccellar, de le Montagne, et autres, en Putalllos Vins de Champagne, Hock.de Bourgogne, et autras, on Figues, Olives ot Huile d'Olives.ou AUS Scere Clous du Cansds de graudeurs sprortien Fer Ang! e d da.Feuilla Tarri Une Fiches, Verroux à Rivets, Chaloes ieune de Voitures, Haçhes À méricait les Charpentiers de Veisseaux, Gonds, Grils, Coffres-Forts, Pet- terie, Vaisselle de Cristal, Liège, Ciment, &e.de.Mohogany, et différentes espéers dn Bois r les Meubles, et les Teinturiers, IRVINE, LESLIE & Cs Montréal.,.Déc.1828, \u2014~vms .Nouvelle Boutique de Reljiire.%.L.LALANNE, FLIEUR et faiseur de Livres de Compte, Rue St.Jneques, dans In rangét des Maisons de Brique, vis à vis sle Is rè- sideuce de Jobn frotbiogbam, Ecoyer, informe rexpectueuse- ment ros Anis et le public qu'ayant ni spn engagement comme Apprentif avee Mr.E.C.Tule, ot s'étant procuré à grands fvais des outils rares et difficiles À se procurer en ce Puys, il eut prêt à exécuter les dilerentes espèces d'ouvrag:s dans ie branche ci dessus ; il ve Autte que d'après la longue expévience qu'il aacquiss pendant sa réridence avec Mr.Ë U.\u2018Faule, ii sera capable d'exécuter les ordres du publie d'une monière satisfoi= santo pour ta uetteté, le goût, lu force, et is ponetuslité; ayant vû qua les personnes trompées étaient snuveut fort méconteates, il assure le public qu'il ee fera ane règle de oe prendre d'autre ouvrage qua celui qu'il pourra exécuter prompleument, et pour le ives fixe.Ll erpére par une application comtantr, vbtenie une partie de la faveur publique.Œi\u201d Cartes collées sur de la Loile et vernies, Montréal, 13 Déc.1828.Doler, Datuires LS Sous-iznees ayuut etc pur acte passe devant J.M.Mox DBLAT eCf.#1 sou confière Notaires te 19 Juiller dernier nom mé Syndies où Curateurs de la Masse en fuillite de Mr.Eve PREVOST, ci.devent marchand eu cette ville, dounent par ced présentes, uutice « tous ceux qui peuveut devoir pitr comptes, billets obligarions où autrement au dit Mr.Eustache Prévost et à 34 masse, qu'ils aient à payer sans dulai leurs dettes respectives à Mr.F, À: Larocque, l\u2019un des Syudics Soussiqués, qui seul est autoribé à recevoir payemeut et à donner guitianre; et ceux qui arate des reclamations à Faire contre la dite masse sont pri ui faire connaître de suite afio de putvenir plutdt i uue Jig; ADAM LL.MACNIDER.JOSEPH MASSON, Montrén I] Août 128.Fas.LAROCQUE.OMUALD TRUDEAU, Apotbicsire, prés du Vieux Msrché, prend la tiberte d'informer Memieurs les Mar- «oauds des Villes et des Campagnes et le Public en Général, qu\u2019outre s00 assortiment de remèdes il a constsmnent es main jan lot considérable de Souilliers de Chevreuil, do Ceintured Rouges et Flechéeset de toute sortes de curiosités sauvages dont || disporers en gros et en détoil à des prix roisounables.\u201cFES - Le Soussigné prévient ses amis et le public qu\u2019il à oué pour plusieurs aonées l'établissement si bien cosas de feu Mr, J, Deaudry, situé dans le Vilage de ta Pointe aux Trembles, et qu'il coutiuuera afl'occuper comme AcnENGE ot Manon de Panston.Cette maison est si biéo connue, qu\u2019il lui ext innutile de mentionner lei qu\u2019elle rénuit routes les conrenances pour bien recevoir les Voyogeurs ; des Clambees vasirs et come Modes, des Remises et des Ecuries spac pour les chevanx, l'enu se irouve à proximiié, des Hangards pour metires lex effecs en sureté.Il aurn aussi le soiu de se proourer les meilleores LY.QUEURS, ec on pourra Compier sur is puuotualité es la Adélité des domratiques.Les Messieurs qui voudraient se retirer a Ja campagne trouverons ciex ul Une pension à des pris modérés.JOSÈPE COTE.\u2018 Pour $ tux-Tremble, & Octobre, 1829.\u20143 \u2018 A LOUER, et possassion au | Mai doux étages, Cuves sont séparées et di le commerca de Grocer logemens propres et con: eonditious s'adresser vur fauxbourg St, Laurent.Montréal, 5 Janvier, 1829.j, À Vendre ou à donner à Rente.N BEL EMPLACEMENT situé à l'entrés Cu faux Doug St.Laurout, de 37 pieds de front, sur 80 pieds de prefons deur, tenant son front à la graode rue du dit fauxbourg, pre- fondeur à la soursignée, d'un côté à Pierre Vincent, et de à Michel David ; sar lequel Emplacement son sison servant de Forge, deux pignons mito de mitoyenneté dans le passage audessour de le David.\u2014l\u2019our les Conditions s'adresser à Ie soumignes A.LAsapix, N.P.eu cette ville, rue St, Jucques, No, je pour Le haut de lu maison fournit des les pour deux familles.Pour io4 UX, OÙ au propriétsire sourigné, hal) i oo Montréal, 29 Nov.1828, Propriété de valeur à Vendre.OF Bel Etablissement si avaniageusement situé pose le Commerre, lu Traverse, de.au bout l'île de Morg- real u la pluce appelés Boût de l'Ile, appartenant asx béritiem de feu Mr, Dubrouil, est maintenant offert en venie de gré à gré Tour fet conditions il Yaut s'adresser au Capitaine Dubreuit à be Pointe aus Teambles, ou & Me, Ropiiete Dubroull sar los Nous, 1 Manipal, V Ack, 1368 ; - : Lome MARIE FRANCOISE DEBAUTELS.°° » "]
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