La Minerve, 24 avril 1828, jeudi 24 avril 1828
[" : DID Lene fC \"LA MINERVE.OE \u201cut at :.MONTREAL, JEUDI SOIR, 24 AVRIL, 136.[NO.21.0 FOL.LJ certaieement partie de la liste de premier: cps comtes, Les jeunes personnes y pont plus simplement parées tes barons d'une date antérieure ceux da la famitle|qu\u2019au bal de M.H.peut-être parce qu\u2019elles espérent Naquard, avaient été invités par la seconde.Cela éta-|y danser davantage: quelques-unes portent an collier No.5, Rue St.Jean-Baptiste.' blissait ane sorte de ligne de démarcation qui jetait vue composé d'une grosse torsade à jour ornée d'une pierre vo en certaine froideur dans l'assemblée.Les confrères de|grarés où d\u2019un large fermoir en or émaillé; ua bou- CONDITIONS.M.Belormel pa possédaient pas à un aussi haut degré|quet de fleurs dont l'éclat et la fraichenr 6e marient 20 LA MINERVE se publie deux fois pat semaine; ls que lui cette faculté d\u2019oublier le soir les affuires du|virginal d\u2019une beauté de seize ans, brille au côté gauche Emadi et là Jeudisoir.B'abonnement est de Quatne matin, Aussi pe prensient-ils pes autant de plaisir que[des jeunes filles ; le plaisir et lu fatigus lui accaionnent Ptauraes par année, outre les frais dla Poste lorsque lai à leréonion.La plupart es contentaient d'admi-[tour À tour on doux balancement qui laisse ibcertaine de Papier est exvoyl par celte voie, et payable à rer ln grâce et ls légèreté de leurs femmes, qui dan- la cause secrête d\u2019une agitation dont chaque spectateur DEMANDE, duns le cours de chaque Semester, suient: avec la jeuneste de l'étade et du barreau ; les voudrait être l\u2019objet.| Les personnes qui détirent discontinuer leur atonnement a0tres w\u2019entretenaient gravement des occupations de le Les salles du bal, car il y en a plusieurs, sont ram- doivent en donner avis ou moins un mois avant l'ex- watinée et des projets d'embeilissemens de leur maison] plies de danseurs des deux sexes, qui ne laissent point pnatiôn du dernier semestre, et payer leurs arrérages, desempagne: L'\u2019écarté finit cependant par en réunir[l\u2019orchestre en repos.Les jeunes personnes courent Autrement ils seront considérés comme souscripteurs UN6 certaine quantité, qui ne soriit plus de la- salle deja piano ou à la contredanse avec le même empretie- BR le semestre suivant, jeu, où l'on fat souvent obligé d'aller réclamer, parmi|ment ; elles es relayent galment, et jouissent\u2019 autant LÉS Avertissemens seront reçusavec r:connasance et les jeuries gens qui.en attendant lear tour, formaient da plaisir de faire danser que de celui de danser elles: énsérés au taux ordinaire.Ceux qui ne seront la galerie, des cavaliers distraits qui ne pensaient plus mêmes.Toutes les classes do Ja société se sont donné accompagnés de directions écrites seront insérée jus à la dame qu'ils avaient invitée, ou qu'une sitention trop rendez-vous au bal de M.Limenil : la banque, la bit> gud ordre contraire et débités en conséquence.sontenue empéchsient d'entendre le signal donné par térature, la noblesse, le commerce, le tère, l\u2019op- ON sv'abonne, à Montréal, au bureau du Journal l\u2019orchesire.position, y sont représentés plus où meins heutèuses et à la Librairie Française de Messrs.Fabre & Co.Le flageolet & la mode, Besudouin, en faisait par-/ment ; mais ce qu\u2019on doit avouer, c'est qu\u2019à ce bai tout et chax Messieurs les Agent.tie ; les sons de cet instrument auraient prêté de la lé-|se réanit, tout se confond.Le plaisir a effacé.les nu ' gèreté aux moins ingambes.Les dames étaient en ma-|ancés politiques, les distinctions sociales : on n\u2019a qu\u2019un 2} , jorité dans la salle du bal, les demoiselles, en très-petit/seul désir, celui de s'amuser, et, sous ce rapport, la ol TARXBTES.\u2018nombre, portaient sur le sommot de Ia tite des flours 3 maîtresse de la maison à devancé les souhaité de ceux 1 longue tige, qui se balangaient au moindre mouvement ; qu\u2019elle a reçus.SCENES DU MONDE, quatre rubans, d\u2019une couleur iranchante, passés sous la| Je ne parlerai ni de la délicatesse, ni du choix des LES BALS.| ceinture, flottaient sur le devant de la robe.Ces ru\u2014|mets qui composaient le souper.C'eet pourtant là que M.Delormel, chez lequel j'étais invité, est un hom- bane aboutissaient à la garniture ; leur extrémité infé-ibrillait un luxe extraordinare ; toutes les proviniéad me qui jouit d\u2019une grande estime parmi les notaires.\u2014 rieure était ornée d\u2019une roseite où d\u2019une frange légère ;|françaises avaient été mises en réquiaition ; I\u2019 Angoomois H est entré dans la compagnie, i une époque où cet bon- ils s'ogitaient en même tems que la danseuse, et jou et la Gascogne étalaient sur la table del emphytrion ces neor s'obtenait 4 un prix raisonnable : il a acheté su taient à la vivacité du coup-d\u2019œil.@nant aux jeunes! larges terrines dont les flancs récelent Voie parfumée charge cent mille écus, et à pris une femme d\u2019un mil gens, ils avaient renoncé au pantalon coliant, dont les des truffes du Périgord ; le [uns avait ces envoyé lion, ce qui a fait beaucoup de plaisir à son prédéces-, exigences sont souvent incommodes; mais ils avuient/ces volailles exgnises que dépéctont en riant ces jeunes 4 sur.M.Delormel, ancien élève de l'Ecole polytech- Adopté un nouvel usage, fort agréable, en ce qu'il ea-|commis; le Champagne, le ordeuux et la Côte-d'Or À nique, et dont l'éducation a été poussée aussi loin que tisfait à la fois l'élégance et le soin qu\u2019on doit prendrejavaient emprisonné dans des flacons de cristal ces vins possible, à, le matin, toute la gravité de sa profession, de sa santé.Sous Ces pantalons, demi-larges et (rès- généreux qui versent l\u2019esprit, la joie, la santé même et le soir, tonte la légèreté spirituelle d'un homme du courts, ils portaient des bas à jour, fibriquée #0 métier, |aux convives qui en font un usage modéré ; les environs monde.!l traite les affaires avec antant de célérité|dont la partie supérieure était en coton et le reste en!de Paris fourniseaient ces fruits, ces légumes du prin- que de discrétion, et se livre nu plaisir avec l'ardeur|toie ; l\u2019habit noir étai?encore en grande mujorité: ce~ teme, dont l\u2019aspect attestait Ja puissance des ressources ; d'un troisième clere.C'est à lu fois le notaire le plus| pendant, quelques jeunes avocats lui avaient substitué/artiâcielles, mais dont la maturité factica trompait le occupé et le danseur le tnoins prétentieux de la capitale.l'habit vert à collet de velours tranchant.goût, et par l\u2019absence de la saveur naturelle, montrait Sa ferme, qui n'a point encore atteint ses vingt-cing| À la réserve des jeunes gens, on voyait bien que la:ausei quels sont les limites imposées au pouvoir de l'- ans, serait fort jolie si, par l\u2019extravagance de sa toilette plupart se trouvaient en présence de leurs patrons, et'homme et les bornes qu'il ne peut franchir.Ces mets et le ridicule de ses prétentions, elle ne s'appliquait àjb'ossient se livrer à toute la gaîté de leur âge.La présoces réjouissaient la vue, et remplisaient parfaite- détruire ou à gâter les dons beurenx dont la nature l'a| Maîtresse de la maison imposait aussi pac la [roide sé ment les désirs l\u2019emphytrion, qui n'avait voulu, sous ce poorvue.Il y n dans toute sa personne quelque chose| Yérité de ses traits ; elle avait ouvert le bal avec M.le|raport, qu'exciter la curiosité et non ratisfaire le goût de sec, de guiadé, qui seat son million, d'une lieue.\u2014|comte de %**, qui \u2018avounit n'avoir pas dansé depuis lejexcédé de ses convives.Son abord, peu obligeant, repousse ceux qu'attire l\u2019ac-|marriage de son nevet, dont ie ils vient d\u2019être nommé| Jamais nuit n'avait paru si courte, parce qu'on avait cueil aimable de son mari, auquel elle ne montre pas, chef d\u2019escadron, et valsé avec le baron d'.\u2026\u2026\u2026., qui a, usé de tous les plaisirs, et que la variété des jouissances en public du moins, cet attachement plein d\u2019abandon endant trente: ane, fait les délices des cercles Ce la à toujours eu le secret d'abréger le tems.qui suppose toujours une harmonie parfaite dans le fate Allemagne ; puis ensuite, et malgré les invitations| Je n\u2019étais point dans la confidence des projets de la ménage.On dif même que, dans un petit mouvement|qni lui avaient êté adressées, elle s'était refusée à figu-|comtesse d'O.\u2026, au bal de laquelle je me trouvais inde vanité, elle n laissé percer le regret de d'avoir pua|rer de nouveau parmi les contredanses ; elle voillait{vité le vendredi suivant,aussi ne fus-je pas peu surpris placé son million dans lu parie, su lieu de l\u2019avoir ver-javec beaucoup de zdle et un peu d'ostentation à tous|d'y reocontrer une foule de fgares de ma connuissanee sé dans le notariat, les préparatifs de la soirée, qui s'est termivée auns bruit, |que je n'avait jumuis vues dans un salon.Du reste, Mme.Delorme! est ane femme fort esli-Jà deux heures du matin, Jumais plaisir n\u2019u été pris n-|_ La comtesse à voulu réunir chez elle une société uni- moable, qui remplit ses devoirs avec une grande exac-|Vec plus de sagesse ; le bal de M.Delornrel avait] que dans son genre et y faire danser les personues du*- titude, et qui a surtout l\u2019art d'en instruire tout le monde toute lu gravité d'un acte passé devant notaire.ne certaine condition.Elle donnait un bal 3 ses gens sans paraître y attacher lx plus légère importance.\u2014 Quelle différence avec celui du jeune agent de chun-jet à ceux de ses amis.On n\u2019annonce point M.le duc, Mère d'un petit garçon qu'elle nourrit elle-même, elle|gé, ou je fus conduit le lendemain ! L\u2019affluenee était/Mme la princesse, mais la femme de chambre de Mine n'a point sacridé ses devoirs maternels à lu jouissance considerable, et la maîtresse de la maison «\u2019y dounait|la princesse et le Jaquais de M.le duc s\u2019annoncaient de plaisirs frivoles,mais alliaut ensemble les obligations| Une peine infinie pour être agréable à tous les invités.Jeux-mêmes par leur nom de guerre, Plus de cent ! imposées par la famille et par la société, elle se fuit| On y avait nppellé tous les plaisire.Le concert et les|Toinette, Rosalie, Victoire, Adèle, ete, et autant de Ja- wuivre partout de son enfant, et la partie d'éenrté ta/proverbes devaient précéder un bal, au piano : c'était lien, Etienne, Laurent, Germain, elc., #\u2019étaient rendus plus chère, le spectacle le plus intérétsant, la contre=|Une attention de Mme Limeuil, qui voulait faire bril-|en costumes bourgeois à l'invitation de Mme Ju com- t., danse la plus animée, n\u2019ont junais pa retarder d'un in.[ler les filles de ses amies sous le double rupport deftesse, et leur parure avait quelque chose di goût de , stantl'accomplissement ce ses fonctions de mère.Dès danseuses et de musiciaones.Les morceaux du concert celle de leurs maîtres.\u201cÀ que je cri de son Adélphe se fait entendre, nue douce furent exécutés par des amateurs.Le proverbs lui! L\u2019embarças des invités- était extrême ; ile n'avaient + émotion ee peint duns ses truite, elle ne quitte point la|même fut joué par des invités qui s'en tirdrent à mer-frien de leur allure ordinaire : c'était comme des plantes ; contredunse où la purtie.mais une jeune femme dojveills.Le jeune poéte tragique.X., joua avec une}iransporiées sar un spl étranger qui ne peuvent s\u2019acou- «À chambre, placée à distance convenable, reçoit de au/guité foile le rôle & tambour dans le Joli tableau dultumer au nouveau climat qui les a reçues.Cependant + maîtresse l\u2019ordre de faire apporter l'innocente créature) salon dans la cuisine, et Mdme B.fut charmante dansiles prévenunces pleines de bonté de Mdme la comtesse : dont la mère apaise les cris en satisfaisant à ses pre-|le rôle de la cuisinière qui trompe son muitre._Muis{parvinrent à leur donner un peu plus de confiance et miers besoins.J'ui beaucoup entendu faire l\u2019éloge de celui dont le talent réunit en-sa faveur tous les euffrages|d'aplomb.lis essayèrent abord de se promener l\u2019esclavage auquel Mme Delorinel se condamne, et ci-|de l'assemblée fut sans contredit M.te marquis de Sé-|dans Is longue galerie qui servait de salle de bal ; pois, ter sa conduite pour exemple à de jeunes femines quijtoval qui, dans le Brigand, -jounit avec un naturel par- l\u2019orchestre s'étant fait entendre, les contredanss se n'esant fa blâmer tont haut, avonaient tout buy qu'elle; fait le personnage de ce comte andaloux qui, porté sur|formérent, ets à commencer de ce moment, les commu- tedoutaient pour la santé du fils ja manière sont 4 était|les contrôles de toutes les révolutions, a le bonheur de [nications s'établirent entre eux nvcs cette espèce de fa- élevé pur sa mère ; mais Mme.Delormel danse avec|deserter la veille du jour où elles doivent être vaincues, |miliarité qu\u2019uutorisait l'égalité des contitions ; mais les tant de sang froit!, et joue uvec lant de dignité quejet se trouve toujours récompensé de sa prudence par|formes conservuient quelque chose de respectueux, toute crpèce de crainte serait superflue, le vainqueur au secours duquel il arriva après le com- [comme pour rendre hommage au lieu qui les recevait Le bul de M.Dalormel se ressentait un peu du ca-| bat.' et à la présence (le la comtesse qui re plaisait à veiller racidre des deux époux.La vanité de lu femme Que de richesse et de variété dans les toilettes tlelle-même à la distribution des rufraichissemens qui montrait diaciplinée par l'ordre du mari, et l'on aurait| L'habit bleu anglais à boutons d'or, l'habit brun lé-liear ctiient destinés.pn facilement distinguer parti les assistsns quels étrient) gérement seront, le pæntalon collant de casimie blanc] C\u2019étuit un coup d'œil tout à-fait pittoresque, que ces ceux de choix de Monsieur où de celui de Mndlume.\\à boutons de nacre, la culotte courte, tout est de mies| Frontins, ces Martont, anvourant duns des coupes de Ces magistrate, ces notaires, ces avoués faisaient bien js bal de M.Limeuil ; l\u2019uniforme mème y à pénétré.\\vermeil et des cristaux de Mont Cenis, les gluces et le -.\u2014 Mr.ZEPHIRIN GAUVREAU, or aniste et professeur de musique, prend à liberté de présenter ses rrmerciments aux dames et messieurs de Montréal «72 ft des environs pour l'encouragemen( libéral qu'il en a requ depuis le peu de ; tems qu\u2019il s'est (tabli en cette ville, et 4 les prévient qu\u2019il à fixé sa demeure dans le faubourg St.Laurent, dant le haut de ka maison de Mr.Durensear- tue Lagauchetière, où il continue à donner des le on e MUSIQU Li, sur divers instruments, tels que Piano, \\ iol on, Ciariaette, Flute &c.Ilse transportera à la demenre des ticuliers, s0it ponr donner des leçons où pour accorder 8 instruments, ; Mootréal, avril 1828 \u2014;d.ERDUE\u2014dernièrement dans la rue st.Paul, entre Pi deux marchés ou de cette rue gagnant la rue craig derticre la banque, une MONTRE d'argent à double boitiers.Le nom de l'ouvrier est gravé au dedans comme suit: Wan, Brood, No.11% London.La personne qui Ia trouvée est priée dv la remettre a \"Imprimerie de fa Minerve et une récompen-¢ libérale sera donnée si on l\u2019exige.Mobtéil.15 avril.\u2014j a .A Vendre ou à Louer, Prendre possession immédiatemeent\u2014Ua superbr Emplacement situé dans la seconde concession de paroisse de Verchères nommée le Petit Coteau, avec une jolie MAISON dessus construite.\u2014 Cette situation est tres.drantageuse pour toute sorie de commerce étant aux qua tre fourches du chemin et étant le passage le plus ordinaire des persones qu \u2018voyagent entre Mo \u2018tréal et les paroisses de St.Antoine, St, Denis, St.Ours, &c.Pour les conditions s'adresser sur les lieux, à Mr.Louis Bertrand.ou au Soussigné à St.Athanas.; PASCHAL THOMAS.15 avril.$828\u2014qid.À VENDRE, E bel ETABLISSEMENT situé au pied da la Montagne Montréal, connu sous le nom de Belle vue, joignaut le verger de lHonorahite Joge Foucher Tea Masson à autre vingt pied de fant, el le vergoral neuf srpers er superficie, est complauté de poiriera «1 da porumiers de tustes espéres, M faut s'anceseer au propriétaire soussigré, 8.H, LVUROCHER, \u201414 Avril, 1828.\u2014 qi, AVIS, BE SOUSSIGNI à l'honnneur d'informer ses amis et fe pr liie qu'il se propose de s'etabiir à son compte su premier de may cowroe AMIRCHAND TAILLEUR, An No.134 Rue Bt, Pant.p ant conduit de cia ping, anutey le commerce de Mr, J, Metzier dns fa Manche eid-0us, il ne Maîte d'être en état de répoudre à la faveur de ceux qui vovorout bien l'eucoue rager, Maontrésl 7 avn] 1823.êa de l'IT-tei de Rasco, ay JOSEPH BOULANGET, \u2014jpeu = ss AVIS, st Junné anx Cultivateurs et nulres qui déarens ataéliorer In race « urhètes à corner.que le bens TACHEAU, te CHERYVE, qui 8.6L dunn mn Monaigre, Four cette a On.par Son Excellence le Gouver- near en Clef, sera tents dann res établen, wilnées derrière le Ælesonie Mall, pendant awison Cet aninud est de ja race setébre d'Ayrolire, et à rappouts le plus laut prix à l'ex.bélition des bâtes à cornes en cette ville, Le prix de chaque vacie n'est que 7e GA, WILLIAM SHARP, are Monamas à Avril 1823-\u2014j, VIS.\u2014 GASPARD UL à Tz ink rme respectucusement les Dames et Messieurs de Moutrest, Qu'il faut les ouvra.gesrarrant en cheveux, savoir .\u2014 chaînes de montres.gar emuntres, colliers et b acclets pour les Dates, bagues et boucles d'oreilles, ac.&c.\u2014lesquels il fera et dispusera i 46 «6 dâ6 prix.M'adress.r chez Me.Seraphino Giraldi au marché neuf, otreal 31 Mars, Jaen, oj ~\u2014\u2014 ees A | BNDRE.U N Emplacement Siset etué en la Ville de Trois Riviéres hue.Notre Dame Contet ant quarante fout pede de front sur cent VIDgt p eds de profondeur, prenant 000 front 8 Le rue sanditr.es profondeur au morché.avec @ne raison el autres hâtim-nis consteuns sur le citempla- rerneut, Les termes de payenient teront Esciles et us titre Fooentestable sers four 1 Pour les canditions 8° blaze, écuier, Notaire aux voussigué resser à Antoine Zrphirie Tes Trois Riviéres an an Propriétaire L.F DESSULEAU, m.+.Pyacinthe 20 Javier 1X25, ALOUER Poor une on plusieurs années, et p sseesion donnée au à mai prochain, une jolie Maison située dans le village do ia parois-e de LaCadie, tres propre prur le com meree.Pour les Conditons s'adresser sur les lieux au propribtaine sous igué, Jus.Alex.SABAT WaCadiee 7 murs, INTRA j \u2018 AVIS.LA Sorieté qui & existé depnis plus de six ans entre les Soussignés, sous le nom et raisons de GIBS & Hen.ERSON, Crssera le 15 du courant, et sera totalement dis- oute, Toutes les personnes qui ont des demandes contre la dite Société sont priées de les faire et elleu seront liquidées, Ot celles qui doivent sont pareillement informées de payer immédiatement le montant de leur comptes.JOIN GIBR, JOHN HENDERSON.Montréal.4 Avril 1828,\u2014;.À VENDRE OU A LOUER, Toute ou en partis, au desir de l\u2019acheteur où du locataire, ETTR belle Pr priété située an Boutded'Tie, des Rivières dis Prairies et l'Assemption, Montréal, consistant en 99 arpeus lentes prairies, parte prapre à la et sur laquelle sont construits une À l'embouchure A cing dieues de de terre faite, parde en excels culture de toute espère de graius; belle et grande maison de pirrre D 2 étages, nuenuvre maison en bois de 30 pieds quarré, une grange| de 120 pieds de foug, et plusieurs autres pelits batiments, ayant de plus deux beaux jardins complantés d'arbres fruitiers, et ie droi, des traverses à l\u2019Ilede Montrésl, à Repeniiguy ec à Varcanes qui ont donné jusqu'a £i40 pur an, Ce puste nu couflurne de plusieurs rivières navigables, por aa \u201citeatzon reatrale et par sa proximité de (a villa ot dos paroisses le» plus Fivhex, est un des plus importauts de la province pour {ous personne eutreprevante et industrieuse, qui désirerait y établir vo commerce où Une bonne auberge, Aussi a vendre og à louer pour pindients années, une antre Torre de 100 arpents, xituée à une Lieu du village de l'Asscniption et bnsie de taaison, grange do, Pour plus amples informations.il faut s'adresser an Dr.Kimber À Montréal, ou du soussigne sur les lieus.B.PANET.Lacuenaye, 10 Mars 1548, \u2014 ss, A LOUER.Et possession donnée au 1er Mai.UXE jolie Maison à deux é\u2018as ude dans le Fauxbourg St.Louis, dus la rue Ste.Catherine, pris de l\u2019église de St.Jacques, avec écuries, hangarde, remises, et un grand Jardin, Sadrescer à G.@.DUBOIS.Montréal, 3 avril, 18.8.\u2014 ym p.À LOLER.Et passescion donnée au premier de Mai prochoin, N MAGASIN siué au bas du Marcle Neuf Aussi, l'HOIS CHAMBRES audeseus du uit Magasin.Le lout sera loué ensemble ou séparément, On sauru les conditions en s'a \u2018r-scant au Noussigné, JS.CICAYD LE CALUTEL.20 Mars 1625, Montréal, 1 LOCER au premier de Jui.EUX g'ande-Cuamtars adjacentes (au premier étage) avec l\u2019ames lement et la Pension si cn le désire.EN OUTR Une grande E.lle, sur le rez .O.: nt du 8 .wal en cela, si l'unteur de ce roman à puisé lui-même \u2018 l'épaisseur de la glace q'is était de 14 jusqu'à 8 pieds, a Ller et faire ensorte par dus insultes, de forcer quel-laux vriies sources, aux nctes parlementaires et aux empéohé de sundrr un da fouiller le fond.Ainsi la ques uns de ceux qui Licompusoient, à se portes à quel-, bisloriens, qui en ont commenté Li lettre, pour en don.ys: partie de l'arpentaga qui regarde la navigation, et la ques excès, pour aller ensuite faire des plaintos contre; artié © à reiner l'essence et l'esprit?and loan que l\u2018on noue délinéation des murs et bas-fonds, à présent couverts eux, devant l\u2019Avocat Général, comme le cus esl arri- de neige, reste eucure à être faite par le capitaine vé ensuite dans le temps deu Ctectione, .Huyfield, dane un saison plus nvantageuse, vers lu n° Les procedés de ces gens, font sauvenit de In [1 d'auût où au commencement de sertemble, lemps au- de l'âne qui insultoit le lion ; et an devroit | quel les caux vont ordinairement busses.-\u2014Guz, dé quer In réponse qua laisoit le roi ' Québec.ichétive pécore.Parlunt d'âne, j ile) import it leur appli A paccequeil sont tirés d'uo roman, et Mr, C.D, E.ne des animaux à cette! veut eus à monsujet: présente à boire est lionne, que nous imparte qu'elle svt tirée d'une louta:n: plutôt que d'un autree ?.+ les premiers rulimeus ne valeut rien, Tws qu'on les lise, non seulement parcequ'il utest \u201cras permis de lire où : na | ; ; : romans, mei chcote parcequtile , Décédé.æeæA Québee, le 19 du courant, Georgina.M.Valentine s'est done montre 1» digne partisan elrrontennent des pr dangéreux.Eh on.Mr.te | seconde fille de Flilhppe Papct, Vauyer, ugé de 4 grand epprobateur de Mytard Dalhosaie.Aussi esta Ch vatier, mantrez mon on quel endeoit de ces pro.ans, {ri case Commandant en Chal et grand disp ny doar fren radtimens, À y actes principes dangéreux, mgo- tres-nous en quoi les principes, qui y sont établis, dif: férent des principes des différens uctes constitutionnels, et alors nuus vous croirons.Eu attendant, permetter.nous de vous dire que ce sunt vos crits, et non ceox du Dr.Labrie qui sont dangéreux\u2014 « .Mulato nomins de te Fabula narratur.Mais dans quel roman encore?.\u201cTha Fool of Quality,\u201d de Sir Brooke, d'un Whig.Eh bien, oni, les premières rudimens sont extraits des écrits de Sir Brooke, mais ce Sir Brooke était un citoyen illustre, un écrivain de goût, plein de science, de savoir, de bienveillance et de patriotisme, et,vous M.la Chevalier, vous n'êtes rien de tout cela, vous ne possédez aucunes de ces estimables qualités.Sir Brooke était un Whig; à la bonne beure ; muis un Whig, qui aime son Dieu, son roi et sa patrie et les sert tous bien, ne vaut-il pas le syeophante écrivain, qui trouve son Dieu, son roi et sa patrie dans celui, qui le paye et lui donne du pain?.\u2026\u2026.C'était un Whig\u2014oai\u2014mais an Whig qui a des sentimens nobles et épurés, n'est-il pas préferable au Tory, qui rampe, traine, gueuse, comme un P .de vieille cour ?Les premiers rudimens sont tirés du + Fool of Quality,\u201d mais ce Fool of Quality est un ouvrage, rempli d\u2018une excellente morule, d\u2018une douce et snine philosophie, Duns les vôtres Mr.C.D'E.on chercherait en vain toutes ces bonnes choses.Je n\u2018entrerai pas dans de plus grands détaile sur cette misérable lucubration, da Sieur C.D'E.Je me contente en prenant congé de lui, de l\u2018avertir que je ne me propose pas de répondre point par point à tout ce qu'il pourrait dire du Docteur et de moi.ce serait une tä- che trop forte.\u2018\u2018 Plus negaret asinng, dc.\u201d 1l n'est aucun ouvrage, tant bon fut-il, qui n'ait été eritiqué, altaqué même de la rouille de la sottise ; et le Docteur Labrie aura raison de s*applaudir, si jamais personne ne dit plus contre ses ouvrages que n\u2018a dit notre Chevalier.\u2014\u2014Car après tout qu'on examine bien sa critique ; elle est longue, il est vrai, mais elle ne mon tre aucune fante dans l\u2018ouvrage 1 Docteur, il y est dit en termes généraux qu\u2019il contient des principes dungé- reux, mais ces principes dangéreux n\u2019y sont point déterminés ; il ne montre pas quels ils sont-il ne prouve rien.Or jusqn'a ce qu'il aît désigné les endroits dan- géreux, et qu'il les aît prourés tels par de meillenres autorités que son ipse dixit, nous continuerons de regarder les premiers rudimens de Ia constitution pour ce qu'il sont réellement, savoir, un excellent livre élémentaire, un travail utile à toutes sortes de personnes, mais surtout à ceux qui n'ont pas eu occasion de lire les grands ouvrages Anglais sur In Constitution.Jusqu'à ce que l'on m'ait convainçu que mon opinion de l\u2018ouvrage est erronée, je continuerai «l'en conseiller la lecture à mes compatriotes et surtout à la jeunesse, n'en déplaise à Mr.C.D.E, non plus qu'à tous les preux Chevaliers de la Bureancratie dont je suis,\u2014L'ANTI- sa Le 22 du courant a été admis par les Honorable Juges de la Cour du Banc du Rei, Mr.Thomas Barron fils.comine Avocat, Procareur, Soliciteur et Conseilleur dans toutes les Cours de Jurisdiction en ceite Province.Mordi dernier les criminels de l\u2019apportement Not, de lo pri- sou de cette ville, où sant confnes quelques unsdee caractères Vesplus marquants, entreutres Bourgoin et Verdon, ont fai! une tentative pour s'échapper, en conpant wne des bares des fo- nêtres qui donuent sur le jardin du Gouvernement.mais ont etéapperçus par la sentinelle qui en dunna nvie su Capt, Holland, gui introituisit.ce soldat duus la prison, où celni ci lui indi que un nommé Belotio comme le prisoninr qui avoit vu occupé à coupes le barreau.Chure étrange loreque le capitaine exami- ns je berreau, lu vitre avoit été replaçée.tp Gp MAUXAGES.En cette Ville Luruti dernier, Mr, John Mead, 3 Demoiselle Julie Venière, fille unique de Mr, Nicolas Venière, tous deux de cette ville, En cette Ville Mercredi matin, le 23 du courant, par Monsieur Lesaulnier, Mr, IR.G.Lapoterie, etudiant en droit, n Demoiselle Mathikle, seconde fille de Mr.P, J.Duperrez, tous deux de cette ville, \u2014Décès.\u2014 An Presbitère de Lanoraye, le dix-huit du courant.à l'âge de quatre-vingt-dix ane, Dame Geneviève Poi- tras, veuve de feu sieur Jean Bezean.ci-devant de In Cité de Québec.Elle fut bonne mere, bonne épouse et bonne amie.Sea reste on été déposés duns 1'liglise du lieu, Lundi, le vingt et nu cui présent, en présence de plusieurs Messieurs du Clergé et de l'assemblée de la puroisse.A LOUER.Et possession donnée au premier de Mai prochain, N MAGASIN ritué av bas du Marché Neuf Aussi, TIOIS CHAMBRES audessua du cit Magasin, Le tout sera loué ensemble ou séparément.; Oa saura les conditions en c'airossant au Soussipné.Ji 8.CICARD DE CA: UFLL.Montréal, 20 mars 1823.JOURNAL DES SCIENCES NATU- blié Xavier Tessier, ci-devant Editeur du Journal de Médecine de Québec.Oo\" se propose de publier sous ee titre, un Journal Pé.riocique, eu langue Française, consacré eux Scienc natnrelles, savoir 3 La Botanique, l'Histoire Naturelle, la Chimie, ia Minéralogie, is Médecine, is Chirurgie, l'A- uatomie et le Phisloiogie, la Matière Médicale et toutes Lan counsisesnees qui entrent Gans le domaine de chacune eltes.Co Journal devant être eonsidéré comme la suite du Jourosl de Médeeiue de Québec, l\u2019Editeur se flatts que es ruoyens qu'il rient d'adopter pour en augmenter l'utilité, en lui donnaut une plus grande étendue sur ce conti nent, lui assureront la continustion de l'appui de ses con- de Médecine de Québec à reçu dès son sommencement.CONDITIONS.Un Volume de 300 pages parsitta tous los trois mois.Le prix de le souscription sera de Sax PIASTRES par an, saw compter lus frais de poste pour ceux qui ls secevront| par cells voies On souscrit à le Librairie dB.R.FARE & Cu.et chez H.H.CUNNINGHAM, rue St, Paul, Montréal, 24 Avril 1828, ti Me.ZEPHIRIN GAUVREAU, or.|ganiste et professeur de musique, prend à liberté de présenter ses remerciments aux dames et mestieurs de Montréal et des environs pour l'encouragement libéral Qu'il en à reçu depuis le peu de tems qu'il s'est Ctabli en cette ville, et il les prévient qu\u2019il a fixé sa demeure dans le faubourg St.Leureut, dans le haut de la maison de Mr.Durenteau.rue Lagauchetière» où il continue à donner des leçons de MUSIQUE, sur divers instruments, tels que Piano, Violon, Clarinette, Flute, &c.Ilse transportcra & la demeure des particuliers, soit pour donaer des leçons ou pour accorder 4 instriments.Montréal, avril 1828.\u2014jd.IP ER DUE\u2014dernièrement dans la rue st.Paul, entre les deux marchés ou de cette tue gagnant Ia rue craig desricre la banque, une MONTRE d'argent à double boitiers.Le nom de l'ouvrier est gravé au dedans comme suit: Wm, Broad, No.118 London.La perscnne qui l\u2019a treuvée est priée de la rementre à l\u2019Imprimerie de la Minerve et une récompense libérale se:a donnée si on l\u2019exige- Montiéal, 15 avril.\u2014j x AVIS, E SOUSSIGNE* à l\u2019hoonneur d'informer ses atnis et ie publie qu\u2019il se propose de s'établir à son compte 40 premier de mai, comme MARCHAND TAILLEUR, An No.134 Rue 8t.Paul, prês de l\u2019Hotel de Rasco ayant conduit depuis plusieurs années le commerce de Mr.F.Metzier daus la branche ci.dcsons, il ae Antte d\u2019être en état de répoudre à la faveur de ceux qui voudront bien l'encoue rager.JOSEPH BOUL\\NGET., Montrés! 7 Avril 1828 \u2014jpm AVI#.\u2014Eut donné aux Cullivateurs et autres qui désirené améliorer ls 9 ruce de leur bites à cornes, que le beau T'AUREAU, le CHERUB, qui 8 été donné au solesigné, pour celle e fin, par Son Excellence le Gouver- aenr en Chef, sera tenn dans ses étables, silnées derrière le Masonic Hall, pendant la saison, Cetanimast est de lu race oplébre d\u2019 Ayrshire, et à rapporté le plus haut prix à l'exhibition dew bites à eornes en cette ville.Le prix de chaque vache u\u2019est que Ts.Gd, WILLIAM SHARP, Mons.car, 1 Avril [8ZK.~\u2014}, A Becteté qui a existé depuis plus de six ans entre les L Soussignés, sons le nom et raisons de GiBb & Hin.DERSON, cessera le 15 du ecurant, et seia (otalement dis- oute, Toutes les personnes qui ont des demandes vontra la dite Société sont prices de les faire et elles seront liquidées, et celles qui doivent sont pareiilement informées de payer immédiatement le montant de leur comptes, JOHN GIBB, JOHN HENDERSON, Montréal, 4 Avril 1828.\u2014j.A VENDRE, Us superbe emplacement situé en la ville des Trois- Rivières, vis-à-vis la chambre d'audience, contenant 00 pieds de front sur 80 de profondeur, tenant son front au niveau de la rue des champs frenaye, d\u2019un côté à Charles » en profondeur à Mr.La.aux repiésentans d'Angéliqne Ogden, et de l'autre côté tés eaudry, S\u2019adresser aux \u2018Trois Rivières à A.Z,- Leblanc, soussigné À Montiéal, Fcuyer, Notaire, on qu Montréal, 31 Mars, 18,8 \u2014um ¢ ; À VENDRE OU À LOUER, RELLES de b'Amérique du Nord, Pu-|Toute ou on partie, au désir de l'acheteur ou du locataire.BETTE bells Propriété située au Bout de PTie.à l'embouchure C des Rivières des Prairies et l\u2019Assomption.à efng lieues de Montréal, consistant ax 90 arpans de (erre faite, partie en excel tes prairies, partie propre à la culture de toute espèce de grains; ur laquelle sont coustsuits une belie et grande maison de \u2018pierre étages, une autro maison en bols de 80 pieds quarré, une de 120 pieds de long, et plusieurs avires petits'batimenis, t plus deux beaux jardius complaniés d'arbres frulsiors, es Is dri, des traverses à l'Isle de Montréal, à Heperilgiy ot A Varennes \u2018qui ont donné jusqu'a £340 par an.: Ce poste au coufluent de plusieurs rivières navigables, par sa situatron Centrale et par sa proximité de ln ville et des paroisses bes plus riches, est un des plus imporiaats de Ia province pour tous personne entreprenante et iodusirieuse, qui désirerait y établie um commerces Ou soe bonde auberge.Aussi a vendre ou à louer pour plusieurs anoées, wae autre Torre citoyens et qu'on lui fera ie même accueil que le Journal| de 100 arpents,située à une leu du village de l'Assemption vs bâtie de maison, grange &e, Pour plus amples Informations, H faut s'adresser au Dr.Kimber à Montréal, ou au soussigné sur les lieux, B.PANET.Laclhieaaye, 10 Mars 1628.\u2014 ss.À Vendre ou à Louer, rom Prendre possession immédiatemeent\u2014Un superbe A.Emplacement situé dans la seconde concession de la paroisse de Verchères nommée le Petit Cêteau, avec une jolie MAISON dessus construite.\u2014 Cette situation est tres.yavantageuse pour toute sorte de commerce étant aux quatre fourches du chemin et étant le passage le plus ordinaire des persones qu voyagent entre Montréal et les paroisses de &.Antoine, St.Denin, St- Ours, &c.Pour les conditions s\u2019adrewer sur les lieux, à Mr.Louis Bertrand.où au Sous signé à St.Athanas.PASCH, Se ss avril, 1828\u2014qid.AL THOMA A LOUER au premier de Mai.oe RE em mi ue pout Unk Entel magn do oer ice presque vis-à -vis les Offices du Shérif.aus s'adresser à JuLrex PERRAULT, unr, N°.18 Rue St, el.Montréal 27 Pévrier 1528 \u2014j Gabriel A LOUER.EX tout où en partie et possession donnéeimmé partenant diatement, cette belle propriété ci devant up .la succession de feu F.W.ERMARTINGER.Kcuyer.siavantagrusement située dans la rue St.Vincent.en face du Pa'ais de Justice de cette Ville, Cette propriété est propre poor toute sor.e de Négoce.soit pour magasin eu Gros où en détail, maison de pension, où pour des offices, Les dépendances sont des plus commodes et trés rpacieuses.H y à en outre un beau jardin complante d'arbres fruitiers, une grande cour, &c.&c.La Maison est à deux étages et est réparge Par un mur qui la rend convenable Pour sne ou plusieurs familles, ou pour plusieurs offices.ERA Montréal.14 Mars, 1028 PRINO GIRAZDE H YrouiTe N.VALLEF, remercie les Dames et Mes ses environs, de qui il à reçu un \u20ac et il les informe respectueusemen boutique au N°.39 rue St, Paul ; et ilse fera comme de voutume un devoir de se transporter aux différentes demeurs des Dames ct Messieurs lorsqu'il en sera requis.Enfin, it fera comme il a fait jusqu à présent son possible pour se rendre utile à tous ceux qui voud nt bi 4 pratique.q ront bien l'honorer de leur CFII à constamment chez lui tes dimensions et de différentes dont il disposrra à aussi bas pri Montréal.31 Mas.1828.Coëffeur, Pertoquier.&e sieurs de Montréal et de ncouragement généreux ; t qu\u2019il continue à tenir sa des perri.ques de dfféren- Couleurs ainsi que frisettes, X que possible, J Grains d vendre.Par les Soussignés :\u2014 200 Ibs de graines à de la crue de 1827.2000 lbs de graine de trèfle rouge, 400 lbs do.do.blanc, 200 minote de graine de mil, 160 lbs de graine de mancLe WURTZLE, Un grand assortiment de graines de jardin, et des sHAKERS, comme de coutume, &c.&e, ke.JEDGE & LYMAN, hitnistes & Apothicaires.Montréal, 24 Mors 1828.\u2014j P w A S-\u2014Gssvarn Gratz informe respectueusement le Dames et Messieurs de Voutreal, qu'il fait les ouvrs, gee suivant en chereux, savoir .\u2014chaines de montres, gar.le montres, colliers et b'acelets pour les Dames, bagues e: boucles d'oreille , &c.&e \u2014lerquels il fera et disposera à S'adresscr chez Mr, Feraphino Giraldi au marché neuf, oignan des sHaxERe, garanties unglaises J.A.LABADIE, N.p, A LOUER, Et possession donnée au Ler Mai, Una jolie Maison à deux étages, située dans le urg St, Louis, dans li rue Ste.Catherine, près de l\u2019église de St.Jacq.1e8, avec écuries, hangarde, remites, et un grind Jardin, d\u2019adresret à G- Q.DUBOIS.Montreal, 3 Aviil, Le28.\u2014 um-p.Montreal 51 Mars, 1828.+; | Er Messienrs les Souscripteurs dz lu Ville of du District des \"Troi, a i -Bividres sont respectuetses ment priés de PAYS IMMEDIATEMENT le montant ide lear compte à' Ur, À.Z.Le Blanc Notaire, "]
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