La Minerve, 13 mars 1828, jeudi 13 mars 1828
[" LA MINERVE.VOL.IL MONTREAL, JEUDI SOIR, 13 MARS, 1328.= IMPRIME'E ET PUBLIL'E VAR LZUDGER DUVERNAY, No.5, Rue St.Jean-Baptiste.CONDITIONS.LA MINERVE s# publie deux fois par vemaine, le Lundi et le Jeudi soir.L'abonnement est de Quatre PlastREs pac année, outre les frais de Le Poste lorsque, be Papier est envoyé par cctte voie, et payable à DEMANDE, duns le cours de chaque Semestre, - Les personnes qui désirent discontinuer leur a unnement i i Vv | doivent en dunner avis an moins un mois avant l\u2019ex- priation du dernier semestre, et payer leurs arrérages, dans tout le fier et fastueux attirail de cette pompe civique.Lui-mêma ee tenuit debout duns la barque de cérémonie de lu cité, vêtu du costume camplet de l\u2018office qu\u2019il avait ambitionné, entouré des aldermans et des shérifs, avec lears robes d'écarlute et leurs doubles chaînes d'or, salué par les coups «le cation, le ecn des cloches et les cris réitérés d'une imæesse multitude réunie sur les ponts, etsue l\u2019une ct l'autre rive de la Tamise ; et, pour témoignage dc sa gratitude de ces ac- ,slamations, saluant de la tête à droite et à gauche, et balançant de la main son chapeau orné d'un triple rang de trois plumes.\u2014\u2014\u2014 Le Globe de Londres dit qu'il y a cinq lettres dépo- récs dans les archives de la famille Grenville à Stow, qui autrement ils seront considérés comme souscripleurs font connaître d'une manière positive et indubitable, le pour le semestre suivant.LES Avertissemens seront reçusavec r:connarsunce et insérée au taux ordinaire.Ceux qui ne seront pas uccompagnés de directions écrites seront insérés qua qu'à ordre contraire et débitégen conséquence.ON s'abonne, à Montréal, au bureau du Journal od la Librairie Frunçaise de Messrs.Fubre & Cie et chez Messieurs les Agens.PE VARXÉTÉS.Doesie Sacrce.\u20140+œ STANCES.\u2018Toi dont la puissance infinie Du néant à fait l'univers, D toi qui règles l'harmonie Des globes roulans duns les airs; Du haut de tan trône immualle, Seigneur, duigna écouter uos chante.Prète une oreill+ favorable Aux vœux de tes foibles enfans.Tel qu'un monarque déboonaire, Fuyaut le faste Ce en cour, Descend jusqu'à l'hamble chaumière Où le pauvre\u2019 fuit son séjour: Tel, et plus yfnéreux encore, Des cicux abaissant 1 hauteur, Le Dieu que l'univers adore Last descendu dans notre cœur, A Disparaissez.pla fragiles, Tristes voluptés d\u2019an instant ; Loin de tuoi, richesses stériles, Honneurs, gloire, pompeux néant; Je l'ai choisi pour mon partage Celui qui seul me rend heureux : Enfant dacici.pour héritage, J aspire i posséilet lus cieux, Abt si de nos fêtes chéries, Jamais, coupable déserter Je courais aux tentes impioe D'ub peuple prévaricateur ; Je veux que ma druite arrachée Périsse cn cet affreux moment Et que ma langue désseschée B'utlache à mon palais brûtaut.Seignear, en traits ineffaçablee, Grave en mon cœur tn sainte loi : Rens moi tes préceptes aimables, Augmente l'ardeur de ma foi ; À nos vœux donne la victoire Burla superbe impiété Et nous célébrerons ta gluire Dans l'imobile éternité, \u2014\u2014\u2014 Le Lord-maire de Londres actuel, dansen jeunesse, était batelier ; à force d'industrie et de .persévérauce, sls'est élevé de cet humble étatau rang qu'il occupe snjourd\u2019hoi.T'ons fes uns un cortège pompeur et civique accompagne duns boncres, à «on installation, le tord-maire qui vient d'être élu, Iraverse une partie de Ja cité, a\u2018embarque sure la Taming, et remonte le cours de lirivière, Crtte céré nonie n eu lieu à Londres il y à jou de gemuines, et il eemble que ç'uit été un objet d'embition pour le lord-muire de traverser en qualité de premier magietrat de ln capitale de l'Angleterre ces mêmes arches (le pont sous les quelles il avait souvent passé en rumant comme uo pauvre batelier.C'est ponrquoi ila changé la marche necouturmée du\u2019 cortège, «i l'a dirige sous le vieux et sous lu gomseuu pont, véritable auteur de Junivs.Let individu éminent avait des liaisons politiques avec Mr, George Grenville l\u2019a yeul du Duc actuel de Buckingham, pur qui ces preuves autographiques ont Clé 1raramises josqu'à celoi qui les porséde muinlenant, Ce respectable homme «d\u2019U- \u2018lat, allié de quès au Duc de Buckingham, a demandé \u2018que cette découverte ne toit pus publiée pendant su vie.Il est assuré cependant, que dins toutes les controverses gui ont eu lieu concernant ces fcitres célé- res, le vérituble auteur n'a jamais été nommé.Pres Extraits d'un article communiqué aw London Morning Chronicle, da 5 janvier dernier, C'est vne réflection bien triste pour les natarels du pays : mais il paratrait que Ia mére-patrie ota des colo- ties ue pour donner anx ministres ot autres une certaine iafluence en Angleterre ; mais, si cela est avantageux aux miuistres, ce l\u2019est bien pen pour les colonies, On nomme à des offices lucrutifs dans les colonies dey persomues nccoutumées a vivre dans la profusion en Angleterre ; ta pluparly vont par nécessité ; pens yéfublis- sent, et ne peuvent par conséquent prendre qu\u2019an bien petit intérêt aux uffaites du pays.Ilsne manquent pas somptien qu\u2019ont les représcntans da peuple de frouver à dont il n'est pas rendu compte d\u2019une manière satisfii- sate, at de voulvir sauver ln proyigee d'une dotte publique.Les revenus ne peuvent A que des dépenses civiles modérées, et ne peuvent satisfaire à le revenu, sans acculler le peupte de taxes, on sans créer une dette publique.C'est à quoi cependant, le peuple ne veut point se soumettre.Ce me paraît une question bien imporlante de décidersi, pour le présent où à l\u2019avenir, le Canada pent être d'un grand usnge à l'Angleterre.Je confesse n'entendré pas assez l\u2019économie politique pour hazarder mon opinion sur ce point, muisil setronve dans le cabinet des homes qui peuvent, et qui doivent décider Ji quession, * Le gouverneur actuel, lord Dalhousie, n4 paraît pas être la personne propre à nppaiser les difficulté existantes, et à ramener la paix et lu concorie., .\u201c Toute remontrance lui semble une insulie personnelle intentionnée, et pour satisfiire ses mécontentemens tndividuelé it sacrifierait le bonheur de tant le \u2018paye.C'est una chose tout-à-fait pluisante gee don refhs récent de l'orateur de la chambre d'assembléa + il dénote nne faiblesse rien moine qu'enfantine.Son ignorance et et an folie ont quelquefois vraiment de quoi surprencdie, Pet eh ee Er heehee ease yes * Encore une observation, et j'ai fini.II doit parai- tre étrange à la nation anglaise, qu'un peuple qui n toujours été sous la protection de la foi, ne cesse de montrer des dispositions hostiles envers le gouverne- went britanique.Il est nécessaire d'informer le public unglaie, que ce n\u2019est pas contre le gouvernement brita.nique que sa haine est dirigée, mais bien contre quelques officiers locaux, qui sont connss pour être los ennemis mortels de tout ce qui regarde les intérêts cu- nadiens ; qui environnent les différens gouverneurs, qui les nvisent mal, et qui les rendent les instramens de teur propre pouveir, c\u2019est là la gratule cause de mécontentement, Ce qu\u2019il y à d'étonnant c'est que la mère pa- tie ne sache pas encore un pareil fail,et n'ait pas encore prie le moyens d'appliquer nu mul on remède efficace, «es représvulations et les plaintes se sont auccédées ; des bommes de tilvutet fanitiers avec lea affaires du néantnoins de se trouver grièvement offansés de La pré.tion et d'oppre s:0n,à tort ou à droil cest ce que je n'en tends pas décider sont revenus triomphans wu Canada, aut été reçus par le gouvernement local avec les plus fortes démonstrations de joie, et ont vu leur victoire proclamée pur des suives d'artillerie.Je le 1éçête, si les canadiens sont bien traités, ils se montreront fermement attachés à l\u2019Angieterre, et bico plus.j'en suis sûr, que ceux qui font des représentations journalières contre leur loyauté ; mais au contraire, s'ils sont maltraités et roéprisés, et qu\u2019un ne les luisse pas jouir de tous les privitèges de leur constitution, ile désireront naturellement changer teur situation, 11 reste à l\u2019Angleterre à décider s*il vaut Lu peine de fuire attention à leur griefs, ou de châtier leur insolence avec une verge de fer.terme Attalves Eoloniales, Vaici les lois de cetle province qui exyirerons le ler mai prochain : 8 Gco.4, chap.11 : Acte pour rendre les décrets volentaires plus faciles et moins dispendieux.3 Geo.4, chap.19: Acte qui explique ct étend tes dispositions d'un acte passé dans ls trente-sixième année du règne de feu Sa Majreté, intitulé : ** Acte pour faire réparer et changer les ** grands chem-ns et ponts dans cette province, et pour d'autres clots,\u201d en autant {qu'ils ont rapport aux townships.4 Geo.4, chip.11: Acte pour pourveir plus amplement au sujet des personnes qui sero ci-ejids nommées in: pactears de potasse et de perlasse.4 Gen.4, chap.13: Acte pour faciliter les procé~ dures contre les biens et eifuts des débiteurs, en certains Cas 4 Geo.4, chap.15: Acte por valider certains actes accorls par écrit, et contrats de muriage sous seing privé, ci-devant passés et exécutés dans le district inférieur de Gaspé, et qui saplée au défaut de notaires rési- dene dans te distric inférieur.# Geo.4, chap.20; Acte pour abroger une ordonnance y menfionnée, et pour pourvoir de plus amples téglemuns concernant les urpeuteurs ct la mesure des terres.redire sur leurs salaires, ou sur d'uutres dépenses! 4 Goo.4, chap.22: Acte pour abroger un certain acte y mentionné, et pour abrogeren partie an certain antre acte y mentionné, et pour pourvoir plus un plement à lu manière de préparer, paeter et inspecter le bœnT et le lar.désifits à éure-exposkés - - leurs demandes exhorbitantes.On ne peut augmenter] _4 Geo.4, chap.Z#: Acte pour encourager le progrès des arts utiles en cette province, | 4 Geo.4, chap.5: Acte pour 1a distribution pine ceriaine et ples promple des actes imprimés de ba légis- tara de celle province, ! 5Geo, 4, chap.17; Acte concernant les inspecteurs de farine.6Geo, 4, chap.9: Acte pour continner, pour nn tempelimité, el amener, un acte passé sans la quatrié- Je monde du régue de Sa Mijesté, intitulé: ** Acte pour remédier plus efficacement * à divers abus préju- éiciables à l'amélioration de l\u2019ugriculture et * à l'industrie dans celte province, et pour d'autres objets, 6 Geo.4, chap.22: Acte pour affectur nae sone me d'argent y mentionnée, aux fins de mettre los grefis evade la paix en étal de distribuer les copies imprimées des actes de la légielature tel que pourruÿpar la loi COMMUNICATION.HISTOIRE VERITABLE D'une amende payée par le Sienr Edouard Vinn, que la proclamation du Colonel Dumont, du IQ de Jun» vier dernier, nous a dit avoir été le seul officier resté fidéle 3 Lord Dalhousie, dans la puroite de St.Benoit ; gue le dit Colonel à établi officier commau- dant de celle paroisse, où il reçoit depuis la visite des grands, et entre nutres du Colonel iHiot, Eriot ou idiot, (j'ignore l'ertographe de son nom) wind ne de ron bon ami le Mujor Eustache Antoine Le- Frere de Dellefeuille, Ecuyer, co-seigvenr, agent par procuration de lu co-seigneuresse, Madume sa mére; et que les magistrate, en sessions spéciales ou te quartier ont revêtu de l'honorable ordre de ie Roquille et du Misérable, &ç.&e, &e, Avant que ce commandant fût continier nu village de St.Benoit, ce village jouissuit d\u2019une tranquillité re.lmarguable ; jamais où n'y voyait d'ivrogueries, de i querelles ni de batailles entre gens enivrés; ce n\u2019est ne depuis que ce commandant du Colonel Dumont y oo ont été envoyde en Angleterre pour expliquer lus est établi qu'un a La douleur d'y voir régner ces désore choses.On les à reçu avec froideur où traité avec mépris, pis Que des gens qui uvnient élé accusés de mulversa- dres.Ce fut pour les réprimer et en arrêter le scan= [ule que un des marguillicrs, obligé par oa charge de N [NO.9.- veiller an maintien du bon ordre, et principalement les Dimanches et les Fêt- s, crut devoir assigner Muitre Viau à comparaître devant deux mongistrats de l'endroit, pour y être traité suivaut la loi en pareils cas.Cependant persuadé qu\u2019il ne pouvait paint éviter ane condamnation qu'il savait avoir plusieurs fois méritée, notre commandant eut recours à ses protecteurs, les bnresucratce de l'endroit.Ceux-ci sentirent l'importance qu'il y avait pour eux d'éviter à leur procégé, à leur enfant perdu, la mortification d'un jugement pu- fie, dont l\u2019odieux et l'infamie même ve manqueraient ps de rejaillir sur eux-mêmes et sur fous ceux gui ont eu part à l'élévation d'un être qui est bien luin d\u2019é- tre l'homme honorable qne les règlemens de milice, le bon sens, la justice et la saine politique demandent que Yon place à la tête des compagnies de Milice, si l'un veut qu'elles soient antibes à In province et hu governe- meot de Sa Majesté.Pour éviter donc une semblable avanie à la frérie burenucratique, le juge de paix Ja- eob Barcelo qui, outre son grand désir la main patery nelle qui l'a châtéé en juillet dernier, voulait encore tenir ea promesse par lui faite dans un certain acle de contrition et de bon propos dont La NINERVE uous u fait part dans son numéro 88.prit fait et cuirse pour le commandant et devint à la fois son chaud partisan et san conseil.Tirous le rideuu fur les manœuvres et les discours que l'on mit en usage pour parvenir au but que l'on avait à cœur d'obleuir, et contentons nous de relater .le fait que le margoillier fut gagné et complétement mis dans tes intérêts de Vian.En conséquence, le 14 de Février, jour fixé pour La comparution, l\u2019heureux commandant parut triomphant, @corté du juge de paix Barcelo et du marguillier, dont l'hateine earummée indiquait assez de quelle espèce d'argumens on s'était servi pour lui fiire fansser son devoir.La cause est appelée, le juge lit In plainte, et Aussitôt 'e marguillier prend la parole et dit * qu\u2019il connaît Mr.Viau pour un homme qui & toujours teou le hon ordre chez lui; gui) est bien surpris qu\u2019on se soit servi de son nom pour le poureuivre, qu\u2019il n'avait jamais autorisé personne à le faire &c,\u201d Ici on lui tappela qu'il était venn lui même chez le juge demun- der l\u2019ordre, et que craignant de n\u2019avair pus le tems de venir lui même paraître, il avait chargé une personne de le faire pour lui.Forcé malgré lui d'avoner que cela est vrai, ilajoute \u201c qu'il est bien fâché de l'avoir fait, d'avoir consenti à une pareille poursuite, qu\u2019il y n été induit par des juloux, mis qu'il eu demande Lien pardon à Mr.Vinu, &e.\"\u201d Cet acle de contrition terminé, le juge de pais Bareclo prit le banc avec les clenx aotree juges et dit une forte réprimande à ceux qu'il supposai r été les instigateurs de l'affaire.1! parla de leurs opiuions politiques (en mal s'entend) et bnit par dire au mar- millier ** qu'il avait trÈs bien fuit de faire une apologie à Mr.Vinu, qu'il s'était benncoup expnsé en écoutsnt des gons d\u2019un parti qu'il connaissait (rés-bien, et qu'au surplue les marguilliers ne devaient point se mêler de p«reilles poursuites ; que c'était no dleshonneur pour eux ; que cela n\u2019étuit point du tout de leur affaire, et encore moins de leur devoir &c.\"\u201d It s\u2019ensnivit quelques sltercations, pendant lesquelles on craignit que le \u2018commandant ne tombât du haut mal augnel il a le mal- beur d'êtresujet, et l'affaire en resta là, Cepentant, fortis de la cour, nos bureatcrates ran- Rèrent qu\u2019il était bien difficile de soustraire le protégé à la punition que décernait contre lui la loi, pour avoir vendu des liqueurs forles les l'imanche ; il virent bien qu\u2019y nyant contre lui matière à plusienrs actions, le jeu qu\u2019ils venaient de faire ne suurail l'y voustraire.Te conséquence, ct pour couper court à toutes pour= suites ultérieures, on décids qu'il fallvit le condamner eu fuive semblant de le condumner à l\u2019umende, et de motiver le jugement de manière à lei procurer une nbaolution générale ; le tout cependant e\u2019une munière sccrète et de f-con que personne n'en eût conuaissanre ; et la chose fut vxécutée.Mais comme ces sortes d'affaires ne» peuvent jamnis Être menées à issue sans l'intervention de personnes qui u~ soul pas de la plus grande respectabilité et qui, par conséquent, manquent souvent de discrélion, nos bureancrates ont eu le mal- hear que la leur nit transpiré.Dès lors il n'était plus prudent de recommencer une poursuite contre le noble officier, avant de savoir avec certitude si vraiment cette : \u201c.chose jagée, ce qu'il a prouré cn présentant f x tnent comme suit : PAROISSE DE ST.Jean Baptiste Aimbeant, Dénonciateur.: BENOIT, COMTE\u2019 Défendeur.} D*YORK : Le Défendeur assignée par exploit de Sergent de Milice, de comparoître devant moi soussignée Juge a Paix, et répondre a la plainte porié contre lui par Jenn Ble, Aimbenut de la dite Paroisse, n confessé avoire effectivement vendu et livrés des Liquers forts le Dimanche, lOne* du courant mois et avont, sans néuroin cuu- ser de domoges, &c.et sur Ja confession du Défendenr, vs.Edward Via, (je l'ai en cuneéquence comdemné a payer une livres d\u2019umende Cours actuel el les frais, Lo Jacos Bacere, J, P.Et, Benoit, 1Gme.Février 1828.En marge est écrit ce qui suit : Ordre, .1 18 Frais Bignif, .2 8 Juget, « .1 3 Amend, .2 0 ! Payer J.Ba Ainsi s'est terminée une affaire qui nous montre d'un côté ua homme de risn.un petit et mince cantinier, devenu tout à coup le favori, et l\u2019homme de confiance de l'auministration da Comte Dathousie ; de l'antre les partisans du noble Comte, qui, aux prises avec In jus- lice, pour scustraire & see coups leurs protégés, finie- sent par éprouver la mostifisation d'être eax mêmes la cause du plus grand degré de publicité qu\u2019ucquiert la condamnation qu'ils ont enx mêmes élé contraints de passer contre lui, pour Ini éviier de plus grandes ava nies.Quel tisen intrigues et de demarches indécan- tes de la part d'un Joge de Paix! Mr.Barcelo s2 montre d'abor partie pour Vian, puis ne Tuugit point de s'asseoir ensuite sur le banc pour germoner ceux nil croit les auteurs de la pcuretite; puis il juge Jui même cette aff ire, et cuanse s\"il vouluit conniver aux délits pour lesquels i1 condarnve M.re Vian, 1 fit le tout d'une manière sécrêie! Et, remarquéz, Mr, 1'E- hteur, l\u2019art et In p'écustion avec lesquels il à en soin \u2018entrer dans le jugement, © sans néunmoins causer de donuneges* Ke.Paurquel cetle ajouté?Peut-on suivier les gens suns couse de dommages, sans cause de scandale ?Que sigritis cet intérêt de Mr, Barcelo =v faveur d'un homme coupalite, auquel il aucait dû faite la semonce et cels d\u2019une manière publique, afin \u2018le faireun exempte ?l'onrquoi de 1 livre 16 sols pour l'ordre, et 1 hvre 10 so!s pour le jugement?Est-il permis à un Juge de l\u2019uix de ee faire payer pour de pa- reilk services ?Le manque de tems ne me permet dus d'étendre (d'hvantuge ces remartpies qui pourraient remplir en enlicr votre gaze:le.J y.reviendrai dans uelques jours, en vous parlart d'une certzine autre free où un autre mrgistras s'ext également compramis en tirant d'un homuwe simple due confessions contraires, à lu vérité, et ce, pour parvenir aux mêmes fins de justifier l'aduuiuistrulon aux dépens re ceux qu'elle perséaute.LE VRAI RAPPORTEUR, COMTE' DE KENT, 5 Mars, 1828, A RENE\u2019 BOUCHER DE LARRUERE, Ecr, ci-devunt Lieutenant-Colonel Commandant lc ler Bataillon du Comté de Kent.LES Soussignés Hnbitans et propriétaires du Comté de Kent et tenunt des Commissions dans le 1er.Buttail lon des Milices-duuit Comté, us par un sentiment de justice eavers un de leurs concitoyens, qui, depuis plusieurs années a rempli nvec honneur, avec zèle ei loyauté le commandement du dit Batuitlon, regardent comme un devoir de leur part, de vous exprimer le regret sincère qu'ils ont éprouvé en voytat ap ordre général récemment émanc du Bureau de 1'Adjudamt général des Milices , pas ordre de Eon Excellence le (Commandant en Chef, par lequet il Juin pid da vous destituer de votre sang dans la Milice, ainsi que du commundement du dit Bataillon.Vons appartenez, Monsieur, à una famille, qui de poursuite avait eu lica et pour quelle offense i ear il De minquait pas de prauves que notre cantinier avait, vendu te Dimanche 27 de Janvier, fe Dimanche 8 de Février et presque tous les Ditmanches d\u2019auçraravant, On s'uiiressa donc à Mr, Barcelo pour avoir copie du, jugement, mais il In retusa, en disant qu'il n\u2019était pas, teun de fa donner.Ti avait mêine voulu d\u2019abord cacher qu'il y eût en aucune poursuite de celte capèce devant.lui.\u2018Liadessus, les juges dde paix de St.Benoit sur; tont tems s'est distingnée nu service de Sa Majesté en cetle Province ; votre pie à servi en 1775 et neu depuis le raug de Lieutenant-Colcnel ; denx du vos oncles, dubt l'un à perdu en brasen combattant pour lu cause de son Roi etre son l\u2019ays, ont été récompensés d'une demie paye ; vous-même, dans la dernière guerre abaudoanaut vus foyers comme tunt d'untres de vca concitoyens Cunsdione, vez rempli avec di-tinciion, lé grade de Major dans um des Datai lons de Mitice in- une nouvelle pluiate, sortirent une uonvelle sommae corporée, dont les drapeuux vous sont restés comme tion contre Vian; et, lorsque l\u2019affaire à paru le b de étant digne d'obteuir et du conserver un dépôt si hono Mars, le défeudeur à escipé péromp'virement de ba rable.Ce soni ces services méritores, qi vous ont ee A - 2\" a Pac Ptonteur de Commander emtrk RatailTon ; à quelle faute; à quel acte de méconcluite devez-10ns la disgrâce d'en avoir été privé?.D'après notre connaissance personnelle de votre attachement sincère à tons les devoirs d\u2019un sujet loyal et d'un bon citoyen, nous na- rions vainement cherché l'explication de cette énigme, si le Commandant en Chef né nous en ent lui-même donné le mot dans l'ordre géneral en gnestion.Vone avez, Monsiear, dans le mois de Janvier dernier, en votre qualité de citoyen et de grand propriétaire, été appellé à présider à une assemblée des habitans ds Connté de Kent, publiquement convoquée, tenue pai- siblemeot et dans la quelle ces mêmes habitans usant de leurs droits et privilèges de sujets Britanniques, ont en commun avec plus de quatre-vingt-mille de Jeurs cenci- toyens, résolu de présenter & Sa Majesté, daus les formes usitées, nue humble reqaête, pour se plaindre de certains actes de l'administration du Gouverneur dr Bas-Canndz ct demander son rappel ; voilà votre crime voilà la canse avouce de votre destitution, voilà ce que Son Excellence le Commandant en Chef des milices du Bas-Canada (faisant allusion aux procédés de la dite ansemblée,) appelle dans le dit ordre général, \u2018se mon- \u201c\u201citrer l'agent actif d\u2019un parti hostile au Gouvernement de Sa Majesté.\u201d Avec tout le respect el la Subordiontion, qu\u2019en notre qualité d'officiers de Milice, nous devons à Son Excel- tence comme Commandant en Chef de toutes les Mili ces du Bas-Canudx, qu'il nous soit permis de dire en notre qualité de citnyens et de sujets Britanniques, qne nous ne voyons pas que lu r 1\u2018aon pul:liquement nssignée pour votre démission Bu s\u201crvice tot bien fondée et moins encore l'accusation purtée contra vous, En effet, nous ne voyons pas qu'un cijet Anglais, nuise plaint regpeclucusement à son souverain clos s.ctes illégaux d'un Gouvergeur de provin-e, soit roupatle d\u2019un acte d\u2019hostilité envers le Gouverrement da Sa Majesté, pous pensons zu contraire que c'est s= montrer l'ami, le soutien du gouvern-ment zenéral de Sa Majesté, qne de fui indiquer les abus qui existent dans les parties éloignées de son Empire, et qui.s'ils n'étoient pas réprimés, auroient l'effet \u2018affoiblir et peut être de te diviser, Nous ne croyons pas, que parceqn\u2019en commnn arac les neuf-dixiêmes de ba population de la Province, vos vous êtes montré, dans la rug'iêle an Noy, hostile à ceriaies actes du Gouvernemen* lrovinei 1, Son Exec -1- \u2018Hence eût le droit d'en conclure que vos plaintes avt itigées contre le Gouvernement de Sa Majesté Britan- tique.Assurément lus T'étitionnires à Ka Majesté, wont jamais prétentu identifier le Gonrernement du Souverain chézi, auquel ils ee plaignent, avec celui de son représentant responsible, dont ils s+ plrignent.Le Roi ne peut pas ture de mal, c'est une arixime incar- testable, mais Jos Gouverneur«.qui le représentent, en peuvent foire beaucoup ch sou oom, ces unt vénts, qui ne l\u2018est pie moins, Enfin, Monsieur, noos ne croyons par que le sme à Un: assenblée qullivue et léyia acte de présider à T et de riguer nue cquête où l'un :e plait de ce que le Gouverneur à déprusé sana auiori é, des argerts pré= levis sur le peuple &c.&c.&c, pni:te aver justice vane etre impuié comme un acte cemune i in discipline miutaire et 3 la subordinaiion due an Cemmanda en Chef et surteut conune un acte de desobcissauce aux lois qui r.£lrnt la mil ee.: Dans cette Province tant citoyen, à pen d'exceptions près, est mulicien, m.is le milicion n'est pas uu roldat à guge, qui a vendu su liberté à prix d'argent ; ses devoirs hui sont prescrits par li loi ; i\u2019 ne sont pas incompatibles avec l'raercice de ses droits et privilèges comme citoyen, il peut reclamer les uns sais Munguer aus autres.À quel état d\u2018uvilissement ne serions nons pas réduite, si la doctrine contraire étoit maintenne ?lci le Gouver- near Civil de la Province est le Commandant en Chef de lie antice ; ici tout citoyon est milicien par la loi, donc anne pourroit jamais se plaindre des actes da fionverneur Civil, sans mangnet 4 In subordination ui loi est doe comme Cominundant eu Chef de La miliee § donc on As ponrcait jamais ire ef ritoyen libre ot milicien tout à Ta fois! Supposition avsurde et digne du mépris de tout homme libre.Eh! qui voudront à en prix accepiler où conserver une co:umissiou de ailsce ?pas un seul, qui fut honnêle homme.Avec cos sentimeas, Monsieur, none ne penvons que regretter sincèrement de ne p:$ vous nvoir pour Commaudant ; none n'avons pas été Insensibles, comwe afliciers du même Batzillon, nu conp oui a été portéà notre Chef, et quo que, quelque Chef qua l'on nous donne, acns soyons toujours cixpotés à servir avcezdie notre Roi et paire pays, il n\u2019eu est pay mois vrai qua nous considérens foute destitntion injuste d\u2019un officier de milice, comme infiniment contraire aux vrais inté, ré's du eervice de Sa Majesté.Votre caune, Monsieur, est devenue lu vôtre, elle ent celle du pays : remplis de cunfunce en la juetice 2 I 2 3e.Bat.de Buckinghamshire, Lt.Col.Fra.Legendre.ler.Bat.de Bedford, RR.Hertel le Rouville.Be.Bat.duComtéde St.Maurice, A.Poulin de Courval, lers de Kept, RR.Boucher de Labruére, 2d.de HaBlingdon, Major Moyse Raymond, Le Gouverneur en Chef ne croit pus moins de son devoir public, qu'un acie de sa parieuvers la Milice loyale de la Province, d'en mettre les membres sur leur garde, afis qu'ils ne se laissent pas induire en er- teur, par les artifices et les représentations controuvées de personnes mal-intentionnées, et nourrir des soupçons sans fontement sur les vues et les actes du Gouverue- ment ou pour s\u2019écarter du respect pour son autorité et de cet esprit d'obéissance aux lois, qui conviennent à des Sujets loyaux et fidèles, Par Ordre de Son Excellence le Gouverneur en Chef.F.VASSAL DE MONVIEL, Adjudt.-Géul.des F.de la M, Résolu, \u2014Comme étant les opinions da ce Comnté, 10.\u2014QUE René Boucher de La Bruéce, Jean Bapticte Ken¢ Hertel de Rouville, Jean Moyse Ruymond, Ao- toine Poulin de Courval; et François Legendre, Ecrs.sont des membres desplns distingués et des plus méri- tans de celle Société, qu'ils jouissent encore comme ; s jouissaient à juste titre du respect, de l'estime et de la considération de leurs concitoyens long-tems avant l\u2019arrivée du Comto de Dalhousie dans cette Province, et que l'injuste persécution qu'il leur fait éprouver, pendant qu'il s'y trouve momentanément revétu d'un pouvoir dont il abuse, doit fortilicr, loin de la diminuee, l'estime publique pour ces cloyens recommandables.de Notre Souverain chéri, nous espérons qu'avant qu\u2019il 606 incapacité de rester plus longtemps dans le Cabinet, soit longtems, il vous rendra celle qui.vous est due ; Le Duc de Wellington a reçu ordre du Roi d\u2019on former c'est alors qu'il deviendra évident.qu'en vous privant un nouveau.\u2014 Globe.Lo de voire commission, Son Excellence n\u2018à pas été For-| Le Ministère Français ne parait pas établi d'une ma e des vrais sentimens de Sa Majesté.idre bien wolide et d'aprés un article da Journal des Tels sant Jes vrais senlimens.et les vœux sincères! Débats que nous citons plus bas, il semblerait que le de vO Concitoyens, (Signé.) public remarquerait avec ombrage que les nouveaux Pierre Weilbrenner Major, dépositaires du pouvoir n'ont pas adupté une ligne claire Thomas B.De Boucherville Major, let définie de conduite.Nous n'avons pas d'espace P.C.B.De Labruère Capitaine Bt.!pour de plus amples observations.Joseph Weilbrenner Capitaine Bt, J * En vain compte-t-on sur des actes d'utilité pour Augustio Quintal Lientenant, 7 (Tendre la France endurante.La chûte de la vielle ad.Charles Danau De Muy Capitaine, {mi istration, I'abolition de cette direction générale de la Christophe D.Decelles Capitaine, * police, qui sanctifiait l'espionage, et encourageuit l\u2018hy- Alexis Fournier Préfontaine Capitaine, pocrinie, {a restitution de lallouance qui avait été dtée - Joseph Dubuc Capitaine, à x.Hyde de Neuville pour la donner a u.de Moustiers, Pierre Weilbrenner Capitaine, la restoration au vénérable Legendre, des trois milic Joseph Maringo Lieutenant, francs dont 11.de Corbière avait pris plaieir à dépouil- Etienne Birse Lieutenant, .ler ses quatre vingls ans, une ordonnance favorable au Augustin Bluis Lieutenant, commerce de Ja librairie, Gui u été le premier acte du Jean Bte.Gendrenu Licutenant, nouveau ministre de l'intérieur,et autre réparations dont Aimé Dugus Lieutenant, on}parte, attestent que le cabinet aspure à abjurer l'hé- Antoine Lavoie Lieutenant, ritige des antipathies sauvrges de ses prédécesseurs, Charles Trudeau Enseigne, contre \u2018tout ce que notre paya honore.; Bonaventure Viger fils Enseigne, j Mais qua seraient ces actes quand bien même on François Senécui Enseigne, n'aurait pas plac* sor la mîme ligne,la récompense de la Toussaint Fournier Préfontaine Enseigne, va iric prodiqnée sur ces ministres prévuricateurs, qui Joseph Vincent Enseigne, \u2018devraient s'estimer heureux t*échspper au châtiment : Norbert Roi Ensvigne, l\u2018exception du Mnjorat, uccordée à ces nouveaux pairs Guillaume Roi Enseigne, en dépit d\u2018une ordonnance qui est une loi du royzume ;! L.Lacoste Capitaive P.Mtre.des nominations à si peu de frais, que le publie, soit F.X.Montmarquet Enseigne Adj.qu'il ail tort ou raison, en est tout étonné; et=ntin tant Pierre Viger Enseigne Q, Mtre.de jours écou'és san : que rien de décisif ait coufirmé la R.C.Weilbrenner Chirurgien.nation dans l'espérance d'un meslieur avenir?Et notre \u2014oee impatience légitime et prudente, exige qu'on mette fin Répome de Alr.B.De Labruère.Février desnier, j'ai été c'énis de ma commission de jour par jour.Lieut.Colonel Commandant je 1er.Bataillon du Cor- iii ; CL té de Kent pour m'être montré l\u2019ageut actif d'un parti Tous les rapports s'accordent à dire que le Ministère hostile au gouvernement de sa Majesté.Je ne suis dans lequel la Nation avoit reposé tant de cond«nce, et nallement coupalde du crite dont on m'accuse ; je ne dont les babitaus de ce j ay# se proucLoient de revsentir vois pas que l'action d'avoir présidé à ane nesemblée tes avantages $1 signale, H'EUlÉIEMENt CCSSÉ d exister.ennstitutionnelle de ce Comté, soit au acte illégal ni le Mais quoique twalheurcurement.l'onne puisse chirele- preuve d\u2019un séntiment hostile au gouvernement de sn Hraucun soute que le Cubinet de Lord Goderich, à élé Macesté ; en cela j'ai usé du droit qu'a tont enjat Bri- issous, 1 n'existe nesurément jus lu même certitude (vonique de porter ses plaintes au pied du Trône.Je due ses s'Iccesseurs adopterunt vue politique toute serai toujours prêt à servir mon livi quand il aura be- Continire à ba sienae, vt il ent encore moins certain soin de mes services, comise un loyal et vrai anjet Ca.que les Torys sutrés qui appurtenoient à l'ancien Canadien.Je n'onblierai jamais, messicurs.Phonneur que inet, serunt appellés à administrer les affaires de ! Em.vous we faifes en ce jour, c\u2019esl une marque non égui- pire.De semblables nomination.servieat en opposi- voque d\u2018upprobulion pour ma conduite passée, et ce zera Hou directe avec la voix du peupl-, exprimée dans use pour moi un gage de voire esimie.Recevez done mes occasion récente d'une wanidre «t d'un ton sur lequel plus sincères remercimens.On ue skuroit prendre le change.Liles tendroicnt RENI> BOUCHER or ra BRUERE, dans le fait à prouver que fe Koi et le peuple de l\u2018'Ac- Boucherville, Mars, sus.\u2018gleterre n'auroient aucune voix daus la conduits des nffaires publiques.et qu'une ohgurchie aristoceut- que posséderait vue voix Loute puissaute, devant laquelle ftonte #uire autorité doit plier.Le retour en office, des !Ekdons, des BBathursts ef dos Loudorderrys, servit dns Hy opinion l'argument le plus fuit en faveur d'une - Fi téforme Parlementaire, et la preuve ia plus fruppante ve Mucy, arrive à New- du danger et des inconvéniens te lolinente perniciquse fla Azad, MONVREAL, 13 MARB, lots Le Navire Suliy, Ca Terkle 5, du Hâvre-de-Grace, à apporté des papiers ce France jusqu'au 17 Janvier, duns lesquels ou trouve des exits des payiers de Londres jusqu'au 11 du.tuêque Mois, Le Star de Londres da 12, dit.\u2014Anjourd'hui le Duc de Wellington a eu une longue entrévue uvec Mr.Huskiseon au Département Colonial.Lsr-Star de Londres «tu 11 Janvier di.Nous avons; fu dit hier, ce que tout le monde savait\u201d être vrai, que le District de Montréal, pourris.Un tel évènement porteroit un conp mortel: #ux espérances du Cunada.Poise be Crel le détour- neretfaire qu'ilne s'ééve aucun obslucle au prompt départ de Lord Dalhousie.Extrait des Minutes du Comité Central, du à l'état d'ngitation dans la quelle nous nous trouvous, guerre et durant la paix, sans aucun t Messizors,\u2014Par 1'Grdre Général de Milice du 2 parce quil est temps que la monarchie cesse d: vivre Iésolu 20.-QUE teur destitition du rang de Lieu- tenane Colonels Cuuinandans et de Major, dans les Milices de cette Provinre.auxquels i!s avaient été juste- munt promis pour leurs services prussés durant Im rl de leur part ers de milice, dans l'exercice de leurs devoirs doll sand quiancune Cour d'Enquête ni ancure Cour Mar- tide wit siégS pour prononcer eur nucune plainte por- téc conti'eux, est un acte inexcusable d'uppression arbitraire.Résolu 30.\u2014 QU'ILS n\u2019ont été punis que pour avoir partugé l'opinion de plus des neuf dizièmes de lu po- palation de cote Province quant à la néccsrité de se plaindre par pétition au Itoi et au Parlement, des é- curls et abus 1 umbreux d'autorité que s'est permis le Comte de Dalhousie daus son udtutuietration du Gou- vernetsent de cette province.Résolu 45\u2014QUE celie punition illégale de sujets Britanniques, pour avoir cxercé l«ar diuit indubitable de che (cher auprés des nutorites aupéiieures ci aom- pétentes, Ja répression des maux «t des oppressions que leur Lut éprouver une autorilé subordonuée et respuu- sable, est aussi bien une attaque contre la prérogative de Nutre Auruste Souverain et contre les druits da Pare lement fnpésial, que contre les fiachises ot libertés du peuple de cette Province.Résolu 5o.\u2014QUE, dela part «un Gouverneur d'une colonie Augtai.:, la déclaration faite ot discéminée su Juin parla voie de l'impression contre dus hommes ane loyauté eprour ée el d\u2019un at uchemert conau pour le gouvernement de ex Majesté, qu'il punit ** parca QU'Li4 ve sont contrés lea ngons nctits d'au cavti hostile dane domination supportée par le trafic des bourgsjue gonvernemernt de eu Majesté,\u201d vi l'insulte lu Plus cruelle qu'il it possible Gr leur Cure, ent tue nccuss- (tion qui tend à compromuttre leve sûr-té aprés des tribunanx sil les y Lil traduire, ainsi qu'il est de son devoir de le faire ail croit à la vérité d'uve impulaiion aussi grave ; où devient au libells malicicux qui teuid à leur nuire aujirès de ceux qui ne-les contassent pus Miniatère est dissous, et il est egalement bien connu! À vne assemblée réunie des Comités nommés par le, Que le Duc de Wellingtos à reçu de eu Majesté les vr-!peuyle duns les divers Comtés du Lhidiict de Montréal,! dres de former un nouveau Gouvernement.En con- pour faire parvenir en Augleterre nos pluintes contre séquence on a dépèché des courriers aux individus que l'administration actuelle, Lenue à Moutréal, ie G Mars, l'on suppotait devoir faire partie du cabinet.10248.Lord Bathuret et Mr.Peel ont arrivés.Lu « l'Ordre Général de Milice** en date du 21 Fé-: Lord Melville est attendu à ch-qne instant.vrier dernier, public le \u2014 du même asie dans la Guz- Sur l'autorité du Standard, on peut dire que Mr, ette de Québec publiée pur autorié, lequel ordre est Peebsers à la tête du nonvean Ministère, Lord Wels comme suit :\u2014 lington ayant déclaré son man ue inclination et de; Bureau de l'Adjndant Générel des Milices, } qua Giration, régnises pour remplirce poste.QUEBEC, 21 Février, 18.8.Londres, VU Junvier,meNous croyons que le Times ORDRE GENERAL DE MULCH, ne se trompe guère, Joregu'il atiribne la cause de ls, Lr Gouverneur b's pas pu voir sana grand regret désanion dans le Cabinet, à la révolusion adoptée jrar que pinsieurs Officiers Commandans des Batuillone de Mr.Huskisson d'établir an système d'éconoune révèreé Élilice, oubliant qn\u2019its Hoivent l'exemple à ceux j-lucis et de reudre les comptez publics plux claiss et plus in- sous leur corsmsndemunt, de la subordinulion ci du telligibles, et que Mr.Mer ries gecl à refusé de consentir respect dds nox antorités, se sont montrés les ngens au plan de finances de Mr, Hurkis
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