La Minerve, 29 octobre 1827, lundi 29 octobre 1827
[" ONTRBAL; LUNDI Objections pytbagoriciennes contre l'usage de nunger 1a chair des animaux, {Extrait de la Revue Britamnigue, publiée à Paris.) No.8, Rus 8.Juan Roptists, Un jour que, debout à ma croisée, je conaidérais ce \u2014_\u2014 qui se passait dans lu rue, je vis on spectacle qui me CONDITIONS.remplit de comp: esion i c'était ane mère qui suivait son Ep ie deux .foi de,enfant condamné à périr, et donton uvail gurotté les LA MINERVE 1e publie Juz fois par de membres.Lecteur, vous allez sourire, tet cependant ce Prastnes par année, outreies frais de lo Ponte loraque spectacle vous eût ému comme moi! Cetle mére, il le Papier est envoyt Pur cette voie,-et payable À wat le dire, c'était celle d'ua veuu, Elle ne pouvait DEMANDE, danse czurs de chaque Semestre.{pas parler ; minis il y avait, dana ses cris et duos les Les personnes qui désirent discontinases leur abonnement MOUYEMens convulsifs de son corps, quelque chose doivent en donner avis au moins un mois avan: l\u2019ex- 4 aussi éloguent que des paroles, et même qu'aucune poration du dernier semestre, et payer leurs arrérages, PHtole n'aurait puégaler.Elle tournait tout autour du autrement ils seront considérés comme souser ipteurs char sur leguel le vean était place ; puis elle baisait sn our le semestre suivant.face, taclietée de noir et «le hlanc, qui pencait;en dehors LES Avertissemens seront reçus avec rconnasance et de la voiture, dans nue attitude doufoureuse ; elle pous- insérés au taux ordinaire, Ceux qui neseront pas \u201cit des inugissemens Jamentables, et l'agitation qui se accompagnés de directions éctites seront insérés jus.Manifestait jnaqu\u2018à l'extrémité touffse de sa qnene w\u2019à ordre contaire et débités en conséquence, .A © , ON s'abonne, à Montréal, au bureau du Journal, lié de voir ce pauvre animal, tantôt router ses yeux d\u2019un et d la Librairie Française de Mesars.Fubre & Cie, .Yif égaré, et tantôl fixant avec culère na homme où un INFPRINE'R ET PUBLIE'E PAR LUDGER DUVERBNAY, LR 80 OCTOBRE, 133%.(montrait toute l'étendue de son désespoir, C'était pi- et chez Messieurs les Agens.EEE VEKXÉTÉS.LA RAISON ENIVRER PAR L'AMOUR.La Raison sous une treille Vit un jour l'eotunt aité, Qi de en soupe vermeille Choquait la coupe d'Eglé, Mes endans, cra\u2019goem dit alle, Creiguez les dous de ljacch:s: Per sa liqueur iufidee Bisnifl vous æries vaincus, Hu bonne, rérond l'uspièzle, Vous parlez bien; graud merci : Vous serez toujours ma règle; Vous t-«.ez Vo coup aussi.En vain la grondevse élude, Amour lu presse en riaut, Et d'éloudir une prie Bacchus ent impatient, LA raison prenaut un verry Plein du nectar ennewsi, De si prés lui fait lu guerre, Qu'elle le vide à demi.Dans ea dncte téliémence Contre nu jus pervicieux, Elle achève et recommence, \u2018Trouvaut qu'elle en parlait mieux.Grâce au breuvags parfide, La Raison toujours parlaut, Heureuse qu'Amour la guide, S'en reiourne en chsncelant, \u2014\u2014\u2014\u2014 Pensée de Pétrarque sur les livres.\u2014Pen de personnes connurent mieux que Pétrarque les avantages de la lecture.Ses amis lui ayant reproché\u2019 son pen de sociabilité et «éclamé contre son grêt pour la solitude, comme étant peu nuturel à l\u2019homme, Pétrarque leur répundit par led remarques suivantes, Les hommes pensent que les Plansine du monde font le bonheur supréme et qu'il ne fut pas y renoncer.\u2014 | Mais j'ai des amis d\u2019un tout autre genre dont la société m'est beaucoup plus agréable, Lis sont célèbres dans les arts, dnné la politique dans lex sciences et dans Ju guerre.Il m'est très facile de les voir, ils sont tau- | Jours à mn disposition.Je les fuis venir on je les ren- , voie selon mon caprice, ils ne sont jamais imporluna | et ils répondent de süite à ines questions.Les uns me rapportent les événements des lems passés, d'autres me révélent des secrets de In nature ; ceux-ci m'enseignent'd bien vivre, ceux là m'inetruisent à mourir avec culme.Île chussent loin de moi le souci, et aug- meplent ma guité parle biillant de leur esprit, tandis que d'autres endurcissent mon cœur contre les sonf- frances, m'esseignent à modérer mes desirs et me mettent à méme de dépendre de moi seul, En retour de ces nombreux services qu'exigent fls de moi ?Seulement un petit coin de ma cliuwbre où ile reposent en paix, , CEE ae N ichien, auquel elle svoposait Pintention de faire du mal à son vent, s\u2019éluncer 8 .r lui, en représentant -es cornes.Les jeunes filles et les meres qui m 'eha:ent sur le trot- \u2018toir avec leurs enfants, se réfuginient duns les boutiques voisines; mais, quand le danger était passé, elles reve unient bien vite pour voir la tendresse et le courage juvec lesquels cette matheureure bête défendait son petits et elles étrient vivement touchées en ent*ndaut ses (erie pluintifs qui semblaient invoquer leurs sentimens ,muternels, | En evusidérant ce triste spectacle, je ne pus m'empêcher de réfléchir que ces mêmes personnes qui éprou- (valent tunt d'intérêt pour ce pauvre animal, en mange.\u2019 (raient peut être le lendemain, sans ée souvenir de lu (compugiun qw\u2019il lear avait fait éprouver, , | pee on rien concevoir de plus choquant que de penser tbu'une jeune femme, fruiche comme la rose et non moins \u2018ttélicaté, voit souvent dans les tues, son diner cheminer| \u201cdevant elle et qu\u2019il faut, pour 1a nourrir, un bœuf, une bâche et le bras d* lon la regarde, il est impossible de ne pas être tenté de \\croire qu'elle ne vit que des fruits les plus exquis, de [H'essence des fleurset des gouttes de rosée qui, suns (doute, formaient duos le Paradis terrestre, les seuls alimens d'Eve, avant qu'elle eut failli, Cet horrible gnût pour la chair des animaux nous est si peu naturel, que, lorsque nous nous promenons dans la campagne, et que nous y rencontrons «des moutons, des bœulu, des vaches, nous ne songeons pas plus aux côtelettes, aux gigots ou aux beefateacks qu'on en peut tirer, qu\u2019Adam n\u2019y songesit quand dans le jardin d'Eden, les lions qui à cette époque, n'étaient pas carnivores, somméilluient au milieu des agneaux, Il n'y u que des bouchers enclurcis par l'éducation, qui puissent, d'un regard avide et si peu pustoral, supputer les livres de viande d'animaux inoffensifs qui broutent paisiblemeut l'herbe de la prairie, Mais s'il est pénilile, pour quiconque porte un cœur dthomme, d\u2019appercevoir ces antres sauvages, habités | par des tigres à forme humuine(je veux dire des bou- \u2018chers), combien n\u2019est pas plus horrible encore, l'inté- \u2018rieur de Ja boutique d\u2019un marchand de volailles, où des oiseaux immolés gisent par Certaines, et od on ne rou- \"pit pas d'aller publiquement marchander des cadavres { Lorsque vous mangez Une coteleite où tn nloyau, comme ce ne sont que des petites proportions de mouton (ou de bœuf, on peut facilement oublier qu'autrefvis ils (faisaient partie d\u2019une créature vivante.Mais il y a cela de plus particulièrement révoltant, quand c'est un |piseau que I'on vons sert, que vous nvez sous les yeux la machine tout entière qu\u2019animait le souffle de l'existence ; les ailes qui le soutenaient sous l\u2019azur d\u2019un benn ciel ; les pattes avec les quelles il se perchait sur le feui]lage ; su tête, son bec, et ce gosier avec ie quel il chantait 1 Comme les poissons ont peu on point de sang et que le sang, selon ia définition de l'Icriture, est la vie, (il seruit peut être moins criminel d'en manger, d'uutant plus qu\u2019ainei qu\u2019il ent trés-fucile de le prouver, les différentes espèces se servent les unes aux autres de pd.ture, et que cela pourrut étre considéré comme un précédent.La fér wiié des lione, cles tigres, et de quelques autres bêtes suuvages pourruit aussi nous autoriser à leu ftire servir à nos consommations ; mais outre qu'ils sont coriaces, nous serions exposés si nous en tuangions, à uo éunnibalismre de seconde muin.La | Au fond,! {de larger, us Hercule! Et cependant, quand: LA MINERVE.même considération doit nous interdire les requins 3 car, \u2018au tems de Pline, on en pritun qui avaît an bomoe tout armé dans son ventre.Le venin d\u2019un serpent de\u2019 mer le protégera toujours contre votre varacité.Les monstruenses dimensions de ta baleine, et 1'odeur nauséalon'é de von buile ne permettent pas non plus d'en manger.Quant au sibge, aucune nation civilisés n\u2019a juumais tenté d'en faire an aliment, à cause de es resemblance avec homie, et le perroquet a's pas été moins servi par aa voit, Mais, hélas! le tems n\u2019est pas encore mûr pour les doctrines de Pythagore, ou plutôt, je le crains, il est [rasaé pour toujours.La gonrmandise de noite époque est si grande, que je ne serais ras surpris de nous vole un jour manger ces tigres malgré l'horreur de l'anthropophagie ; «es hirondelles et des cigognez, en dépit de leur caractère sacré, et viême des syrênes dont l\u2019existence n'est plus douteuse puisqu'on vient d\u2018en voir dans les mers de l\u2019Inde, sans être arrêté par leur ressem- blince avec fe beau sexe.Les détails curienx qu'on va lire, sout extraits du Précurseur, l'un des journaux de Lyon.Sur le point culminant de la colline qui domine la ville de Lyon, au Nord, l\u2019on construit eù ce moment une four qui aura trois cents pieds d'élévation au dessus du sol; Novs connaiseons rien de pareil pour Ia hauteur que la Biche de la cathédraie de Strasbourg, gui a 312 pieds, mais qui est dans une plaine.Ce qu\u2019une ville aurait hésité à faire, un simple particulier l'a entrepris avec les garanties les plus certaines d'achèvement, c'est-à-dire une volonté bien déterminée et des foude plus que guffisans.Cet édifice, qui s'élève déjà de terre à la hauteur des arbres qni l\u2019environnent, sera totalement achevé dans l'année 1830.Son diumêtre est de 30 pieds à la base, il seru de 20 à lacime, La faite sera terminé par un recouvrement en forme de temple égyptien.On ;montera par un escalier intérieur fort doux de 12 pi Cette tour qui serait partout ailleurs gigintesque, le paraîtra bien davantage dans le lieu où elle te trouve placée, leqnel est élevé lui-même d'environ 300 pieds jau-dessu de la Saône.suttout si l\u2019on réBéchit qu\u2019il n\u2019y à pas un édifice à Lyon qui ait plus de 170 pieds.Mr.Pitrat, le propriétaire, se propose de-consacrer, à son achèvement, les sommes nécessaires à l\u2019achat de ce que les arts ont produit de plus considérable et de plus parfuit en instruments d'optique.Il est à remarquer que nufle part on ne pourrait tirer meilleur parti de ces instruments.Sur mer ou en plaine, l\u2019on n'aperçoit plus les objets d\u2019une élévation ordinaire à ln distance de 8 ou 10 lieues, attendu Ia courbure de lu terre ; mais à Lyon le voisinage des montagnes du Lyonnais et des Alpes peut fournir les vues les plus variées et les plus étendues.L'on assure qu'un de ces instruments permettra de distinguer un être vivant sa mouvoir à 25 lieues.Nous ne parlons point des expériences météorologiques, ni des essais scientifiques de tout genre que la prodigieuse élévation de cette tour permettra de faire.\u2014 Beaucoup de calculs ont été faits, pour faire ressortir la dette énorme de l'Angleterre, sans faire usage de simples figures en chiffres, aûn de mieux faire con- niître aux lecteurs la somme extraordinaire de ce * bienfait public.\u2019\u201d\u2014Qdelques-uns de ces culcule sont curieux, et ils ont lieu d'étonner de bons démocrates comme nous, Voici te dernier calcul fuit par un auteus anglais: + Trois cents hormmes ne pourraient porter le poids énorme de lu dette nationale en billets de banque de dix Louis (environ quaraute deux piastres,) etil en faut cependant 512 pour peser une livre.Ea stpposnut que la dette ne soit que de sept-cent-vingt-six millions de Louis sterling, cela ferait un poids de ceut-quarante-deux-milla-six-cent-cinquante livres ; où environ 476 livres à porter pur chaque homme.~~ [New-York Mirror.) Nour lisons dans an papier augluis, qu'à un bal paré, donué en Angleterre, 1a marquise de Londonderry avait sur ells pour plus de trente mille Louis sterling, de bijoux, (plue de cebt-trente-trois mille piastres.) \u2014\u2014\u2014 L'AracE.-\u2014Dernièrement une femme, qui travaillait dans un champ, en Ecorse, luissa son ht couché à une pelite distance d'elle ; un peu après un aigle foudit sur l'enfant et l'euleva.La phurre femme qui entendit les cris de son enfant dans les aire, est devenue folle, et u été logéa k hopitul des fous. NOUVELLES ET MELANGES L'Empereur d'Autrichè a fermé la diête de Hongrie \u2018en personne.Dany son discours, il dit qu\u2019il s\u2019étoit passé dans la diète des choses qui lui causoient un sentiment penible.C\u2019étoit probablement une défense vigoureuse deb Anciens privilèges.Mais il dit qu\u2019il n\u2019en fait pas mention davantage, à cause d'autres objets qui éloient devenus loi par la délibération des Etats et sa sanction royale et gracieusé.On dit que le brave Amiral Brown n résigné le com- mendement de la flotte de Buenos Ayres.Le plus singnlier tourne-broche est eefui da Comte de Castel-Maria, seigneur opulent de Trévise.Cent trente pièces peuvent y rôtir à la fois, et à la machine est adnptée une serinelte qui joue Z4 airs, et chaque air répond à un certain degré de cuisson, dont ta gradation est connue du cusimier.Par exemple un jigot de mouton à l\u2019angloise sera excellent au douzième uir ; une poularde à fa flamande seru divine au treizième, et ainsi de suite, 1) est difficile de mieux associer l'umour de la musique et de la gourmandise, Les Compagnies du Feu de New-York ent célébré dérnièrement leur 29e anniversaire.Elle se composent de 1364 personnes, 46 pompes, avec des chavio!s, tuyaux, béliers, échelles, &c.Le Comte de Lartmouth a offert au Collège de Dartmouth (Etats-Unis) un portrait de son ayeul copié sur un excellent original par un fameux muitre.Sm Les papiers de 1'Ohio annoncent qu'on a frouvé dernièrement dans un marais prés de la Nouvelle Orleans, les restes fossiles d'un animal inconne, d\u2019une grandeur colossale, au dessus de tous ceux qu'on a trouvés jusqu'ici.Le propriétaire de ces restes curieux, a re-; monté l'Ohio avec cette dépouifle animale extraordi- nuire, et se propose de les transporter dans les principales villes des Etate de l\u2018Est, où il espère que les co- Tieux et les naturalistes le récompenseront amplement) de ses frais.Les savans estiment que l'animal en question devoit avoir 175 pieds de long, et une grosseur roportionnée.On n\u2018auroit jamais cru auparavant à Fexntence d'un semblable animal, auprés duquel le mammouth seroit ua pygnée, Le plus considérable des ossemens qui ont été trouvés, est le côté gauche de la muchoire d\u2018en haut.Fi a 20 pieds de long, 3 de large* et pèse plus de 1200 livres, auquel est jointe une; proéminence en manière de corne et de défense, de 9 pieds de long sur & pouces de large.forsales ont 16 pouces de diamètre, le trou de la moëlle! 6 pouces, et les côtes 9 pieds de long.On ignorera probablement longtems à quelle espece cet animal ap- partenoit, mais il y a lieu de croire qu'il étoit de la classe des amphibies.Les bords de l'Obioet du Mississipi abondent en testes fossiles d'animaux monstrueux dont les races sont perdues et en restes plus intéresssns encore, qui dénotent que ces contrées ont été autrefois habitées par des peuples civilisés, au moins dans les usages come muns de la vie- Comment le sol que ces hommes ha- bitoient a-t-il pu élre recouvert eur une si grande surface, d'une couche aussi épaisse de terre ?À quelle poque doit-on assigner leur existence ?Etoieut-ils contemporains des animaux énormes qui ont hubité les mêmes pays ?Ce sont là des questions dignes des profondes observations des géologistes, et des suvans en histoire naturelle.\u2014 ; Mourut à Wheatlaod, le 2 de ce mois, le Major Général Perry Benson, âgé de 72 ans, un des officiers tes plus distingués de la guerre de la Révolution.Aussi, mourut le 12 de ce mois, à Baltimore, le Colonel John Euger Howard, autre officier de la Révolution, et ci-devant député du Muryland.Wa die enterré avec les plus grands honneurs, et le Président des Etats Unis, qui se trouvoit alors i Bultimore, et ai se rendoit au Siège du Gouvernement, s'est fuit an devoir d'assister aux funérailles.GOUVERNEMENT LES COLONIES.Ce qui suit est extrait du Sun, du 5ème Sept., papier ministériel de Londres, sous ce titre ** E-prit des Jour- aus publics.\u201d | Nous nous réjouiesons beancoup de ce que la direc- tiot de nos Colonies n été confiée à Mr.Huskisson, car exige autant de clarté d\u2019esprit et de fermelé que le dépa riement coloninl.Le système est extrêmement cliqué Des principes d'une vraie politique coloniale a ben io tie faciles à suivre, nous ne ca- \u20ac Job to dificolté de Yes mettre cu pratique, dans, © ll paroit, d'après los comptes mie devant le Purie- .ein pays comme celui-ci, of te gonrernement, pour son soutien, te trouve dans Une si grande nécessité de lolé- rer les abus qui se rencontrent dans les pouvoirs supérieurs.\u201cL\u2019univers,\u201d comme.il a été heureusement observé par un écrivain dans La Revwe d Edinburgh de Mars dernier,\u201d n'a jamois vu encore un Gouvernement aussi extravagant que le Gouvernement d'Angleterre.Non seulement l'économie n\u2019y est pas pratiquée, mais elle y est méprirée ; el on traite de déloyaux, de Jacobins et de Joseph Hume, ceux qui en parlent.\u2014 Chaque rocher dans l'océan, où un Cormoron peut se poser, ert oucapé par nos troupes, possède on Gouverneur, nn Député-Gouverneur, un garde magasin, en un Evêque, des Collèges militaires, avec trente quatre professeurs, instruisant dix sept Enseignes par année, ce qui fait ur demi-Enseigne pour chnque professeur, ef leur moutrant toutes sortes de niniseries.; Que jusqu'ici, en Anglelerre, l'objet da gouvermement colovial ait été de perpétuer Îles abus, phitôt que de créer des revenus puissans, cela n\u2019est pas bien surprenant.H reste à voir jusqu'à quel\u2019 point de vue Mr liuskisson osera abandonner le systéme du vieux ministère, qui aima mieux tourner le dos à son Roi et à sa patrie, à la mort politique du Lord Liverpool, et combien il ajoutera au nombre de ses ennemis intécessés que sa conduite ferme, et son honné- teté lui ont déjà surcités.Si nous désirons faire du bien à mos Colonies, nous évilerons surtout les abus daus lenr gouvernement.Nous aurons toujours présent à l'esprit ce que Burkea remarqué à l'égard de nos nnciennes Colonies de PAmérique da Nor:l :\u2014| ** Lorsque je considére que les.Colunies en général doivent peu ou ne doivent rien à nos seins, et que ce ne sont pas les efforts d\u2019un gouvernement attentif et vigilant, qui les ont fil parvenir à cet état heureux où uous les voyons aujourd'hui, mais qu\u2019au contraire elles en sont redevables à nne négligence tout-a-In fois snge et salutaire ; lorsque je réfléchis sur ces cffets, et que je vois combien elles nous ont été profitables, Je sens toute la fierté du pouvoir s'anéaniic, et tont orgueil duns la sugesse des clesseins «les hommes, disparaitre et s\u2019étendre dans mon cœur.\u201d Les ancienres Colonies fleu- «député garde-magusin, et aura bientôt uv Arclridiacre, | pute gi 8 ine peuvent devenir florissuntes, parce que l'argent d Les verièbres:la mère patrie est dépensé à soutenir bea rejetions dr notre aristocratie et leurs créntores dans la vue de (promouvoir leurs intérêts, ce qui arrête les progrès des De quelque côté que nous tournions les yeux, nous voyons le même systêne arbitraire adopté, la même jalourie des Colons exister, les mêmes peives prises pour les satisfaire, et nous voyons que les litisons avec la mère patrie ne sont pas cimentées par les sculs moyens efficaces, savoir un avantage réciproque, mais qu\u2019elles le sont par le sa- Maîtres, comume nous entreprises et des améliorations, crifice des intéiêts des Colonies, le sommes, de l\u2019empire des mers, nous n'avons pres- qu'aucun danger à craindre pour nos Colonies de la part d\u2019un ennemi étranger ; et la dépendance gue fait naître une communication avnntageuse de commerce entre la Métropole et les Colonies, repose sur dus fondements plus solides que celle qne procure la force plac tans de leurs fautes.ration.\u2018qu\u2019il occasionne à ta mére-patrie, sont énormes.t lecteurs un état de quelque portiou de notre « Evorme en Canada ; Lico certuie eff bien loin d'êlre complet :\u2014 ment en 1826, qu\u2018en 1824-5, il a été déboursé pour les extruordinaires de l'armée dans les différens postes mi- fitaires en Canada, _ Qu'en conséquence des pertes sonf- fertes dans la dernière guerre avec les Etats-Unis, par des individus dans les deux Provinces, le puys a rayé, Qu'il a été ansri payé pour la eub- sistance des troupes.Pour le Comanissariat et le département des comptes, Demie-paie.Ditto.Pour le département de l'artillerie.Retraites et pensions _Dépurtement naval, Arrérages dûs à la milice Payé nusei pour onvrages militaires, dans la même année, lu somme énorme de £118,214 15 44 G44 bY.32,235 33 9.693 10497 17 7 8.610 11 2 26,232 15 7 12,444 18 1 18.421 14 3 1749 11 4 \u2014\u2014\u2014 £308,342 11 8§ £51,435 00 ** Un grand nombre de ces ouvrages ne sont pas encore finis ; il faut donc encore de nouvelles dépenser, Pour la citadelle de Québec, il est constaté que pour ln mettre dans un état de défense, il faut encore £78,000, Une soinme, à ce que nous croyons, excédant £50,C00 u été votée cette année pour cet objet, ges faits durant la dervière guerre, en ruines, et les vaisseaux sur les Des onvra- lusieurs tombent nes, dont la construction a entrainé ure dépense incroÿable, seront en\u2019 peu de jours entièrement inutiles.Si i dans aucun tems il se déclare une autre guerre, il fandra recommenrer ces clépenses, et renouveller nos fardeaux, Nous soutenons,\u201d obeerve la Revue, * à nos propres dépens, une grande force militaire, afin de défendre la Colonie.Pur lu défense de la Colonie, on entend la conserver sous notte domination, ee qui, comme nous avons deja vu, veat cire la livrer au désordre\u201d L'éditeur de là Revue ne se contente pas lui-même d'allégués vagues et généraux de tnauvnise conduite, mals prs à-pas trace los rissoient parce qu\u2019il leur était laissé à elles mêmes de se frayer le chemin vers Ja perfection; tes Colonies dont la Grande-Bretagne est maintenant en possession, différens maux auxquels Ia Colonie est sujette, ef qui ne sont pag inconnus clans les sections voisines des Etals- Unis, comme étant créés et entretenus par l'Angleterre.11 parait que les Chnadas ont une Chambre d'issemblée compoée d'hommes populaires, et d: plue un ConseiF Légi
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