Le Monde illustré, 30 mars 1901, samedi 30 mars 1901
[" #3 LA MI-CAREME AU MONTAGNARD E MONDE ILLUSTRÉ 882 MONTREAL, 30 MARS 1901 5 LB No 17 ANNBE-\u2014No ess \u2014 _ _\u20260_\u2014 &° En\" or voire ar ne + 7 Tae, TT : .% =) He, Jt \u201c ~ 1 ç La oS \u201cn 22 v + dattes\u201d CU \u20ac He wef 3 vy he A w 9 en ¥ ô wi +., & L i 1 : ê 83.47 Said 34 $ v Hy 5% sé Wu à vane * | in z J | 2; > oy ES yw x HE OR A ; + A N OF X CX * YJ y - TN = A ; At F +f a = 7 in 4 4e, : a nN Wi £4 ma wad Q 7 hi £ A Goda Ny or pen 6 a v pe gi x -~ Tye > * act NL 06-05 Ad = 7 pk / 3 os i .JL Fy pid Vint bs PH < fe \u201c Photo.J.-A.Dumas Mme Bianca-Lyons LA SYMPATHIQUE ARTISTE MONTREALAISS ang 4 \u2014__ tt rt \u2014 eV 0 2.796 LE MONDE ILLUSTRÉ LE MONDE ILLUSTRE MONTR_AL, :#0 MARS 1901} Publié par la Compagnie d'imprimerie Le MoNbE Tt Lesrire 12, Place Jacques-Cartier.AAA ~~ ARONNKMENTS : UNAN, $300 ., .« 6 Mois, $1.50 Mos, $LO .Payable d'avance L'abonnement est considéré comme renouvelé, a moins d'avis contraire au moins !5 jours avant l'expiration, et ne cessera que sur un avis par ecrit adressé au bureau même du journal.Il n'est pas donné suite à un ordre de discontinuer tant que les arrérages et l'année en cours ne sont pas payés.ANNONCES : ler insertion LL 2 4 4 2 +4 4 2 2 4 10 cents lu ligne Insertions subséquentes .8 conta la ligne Tarif spécial pour les annonces à terme.Numéro de Pâques Notre numéro de Pâques, en DEUX COULEURS, contiendra plusieurs dessins inédits, de superbes gravur :s, de magnifiques articles de circonstances par nos prineci- paux écrivains.Bref, ce numéro sera d'une grande valeu\u2019 artistique et littéraire.De plus, nous commencerons dans ce numéro la publication d'un feuilleton sans égal et sans précédent.En effet LA FEMME DETECTIVE est certainsment le roman le plus émouvant qui ait encore été publié au Canada.Il est palpitant d'intérêt de la première à la dernière ligne.C'est une œuvre puissante, admirablement charpentée et qui fera les délices de tous les amateurs de bonnes et attrayantes lectures.Paris est sous le coup de la terreur que lui cause les crimes répétés d'une association mystérieuse qui échappe aux mains de la police avec une adresse sans exemple.La justice désespérée confie à une femme supérieurement douée la tâche de découvrir les coupables.Elle réussit, mais elle découvre aussi que cette association est dé- rigée par son mari et son fils.Imaginez les péripéties d'un drame pathétique avec de semblables personnages.Cela ne se conçoit pas, il faut le lire.L'éminent auteur de ce récit dramatique à fait là une œuvre qui restera comme un modèle du genre, LA FFMME DETECTIVE fera fureur.Procurez-vous le premier numéro à tout prix.Ne manquez pas une telle occasion de vous délecter, elle ne se présentera pas de si tôt.FRANC - PARLER = ASSOCIATIONS DE TIR Notre ministre de In Milice va, paraît-il, présenter prochainement au l\u2019arlement, un projet pour la formation d\u2019Associations de tir.D'après ce projet, le gous vernement fournirait gratuitement, aux membres de ces associations, des fusils, cartouches, cibles, etc.L'idée ont excellente, croyons-nous.Ft nous n'aurions, jusqu'ici, rien à y reprendre, pour sûr, Tout au contraire.L'exomple des Boers est fait pour nous engager a adopter.On gait, en offet, que c'est griice à leur habilité consommée de tireurs que ces paysans ont pu résister si longtemps et infliger souvent des défaites aux armes anglaises.Aussi bien, on imagine quel précieux secours nus gens apporteraient à la défense du pays, un jour d\u2019invasion, s'il se trouvait parmi nous des centaines seulement de forts tireurs.Mais\u2014il y aurait dit-on, \u2014un mais, un gros mais ! -au projet de M.Borden.Ne ferunt partie de ces associations que ceux qui souscriront un engagement de trois ans.Et.de plus, ceux-ci seront-ils obligés à l\u2019occasion d'aller servir sous le drapeau anglais, partout où il sera attaqué ?Alors, c\u2019est un projet impérialiste qu'on nous proposerait.Et nous aurions de nouveaux Transvaals en perspective.Sous prétexte de nous apprendre à bien tirer, on nous enrégimenterait pour la guerre ! Mais ce serait odieux, cela.Puis, en mème temps, ln conscription, à brève échéance ?Nour n\u2019en voulons certes point.Nous n'y consentirons jamais, D'avance, nous protestons contre un projet qui serait néfaste pour la paix et l'union nationale au Canada.Qu'on forme de nombreuses associations de tir dans toutes les provinces du Dominion.Fort bien.Pour notre part, nous encouragerons les Canadiens-fran- çais à y entrer.Tl faut que le Canada soit de plus en plus en état de se défendre.Mais qu'on n'\u2019attache pas un boulet au dévouement de nus volontaires.Qu\u2019on les laisse plutôt libres, entièrement libres, dans leur volonté et dans leur patriotisme.La guerre actuelle à prouvé d'ailleurs qu\u2019au besoin, ils ne marchandent ni leur sang ni leur vie pour l'Angleterre.TI n'est jamais trop tôt pour prévenir un malheur.Que nos députés veillent ! JEAN Barniste, L'ANGLIFICATION DES BOERS * Hier soir, le général Sam Hamilton, parlant à l'Authors Club, à Londres, a SURKeré que les prisonniers boers soient envoyés au Canada pour y travailler aur les chemins de fer, afin d'apprendre l'anglais et * devenir imbus de sentiments anglais.\u201d \u2018* La Patrie \u201d du 19 mars 1901.Cette suggestion d\u2019un général anglais, est étonnante de naïveté.C'est presque une idée originale ; mais une 1dée qui n\u2019a pu germer que dans un cerveau d'un type uniue, comme certaines fleurs ne germent que sur un fumier d'une espèce particulière.Elle prouve, une fois de plus, et «juoiqu'en aient dit les journav< soudoyés par l'humanitaire Chamberlain, que la disparition, l'anéantissement complet du peuple hoer a toujours été le rêve de la vieille Angleterre.À moins que le général Hamilton, connaissant la chaude sympathie des Canadiens-français pour les héros de l\u2019Afrique-Sud, ait voulu leur donner une marque personnelle de sa grandeur d'âme.Ce que nous ve croyons pas jusqu'i aflirmer.\u2019 Anglifier les Boers !.Co qui équivaut i anglifier les Françaie ! à transposer les pôles ! L'idée ue manque certainement pus de hardiesse, et si elle eût été émise par un Américain elle 86 fui Ltée um moment de réflexion, même ironique.Cependant le général Hamilton a bien |.iroit d'a voir des rêves, et de 2e représenter un.\u201cnée de Boers devenus loyaux sujets de Sa Majus: Edouard VII sous le poida de cinquante aus de sers; dan s une colonie britannique, et se préparait vue I commandement de l'inventif général, à shit la France.Que ne peut-on pas faire avec ces la.Et de quelle utilité, par exemple, ne pas un De\\Weott lord-maréchal dans une cxpédit aime celle de Chine /.ou un Botha quetcou time gouverneur-général de ces déloyaux Can français qui osent désavouer tout haut les inv.wily.satrices de la sage, de la douce, de la con ante, de la puissamment magnanime Angleterr- O ingratitude ! ! ! Bon général Hamilton, si vous contmue nettre des idées aussi saugrenues, vous arriveru.toire du ridicule.ALBERT 1 \u2014L> y par Mlle Malwida de Meysenbug ; Les fut.nomiques de l'alcoolisme, par Emile Vanderv ol: tournée, par Jean Ajalhert ; La dégraduten, + seph Reinach ; Le solidarisme, par Maurice 7 Une visite à la prison de Saint- La:ure, par Jules F Chronique politique, par J.Cornély.* « # »# Remarqué dans le Canada Français de Saiv un article bien pensé de M.Jean Rémuna sr couragement que nous devrions accorder aux art.le culte du beau qu\u2019on devrait développer lu compatriotes.Le Monne ILLUSTRÉ n'a rien » procher à ce aujet puisque, seul, il s'est att faire connaître nos artistes et leurs «œuvres.Le pu n\u2019a pas toujours apprécié nos efforts i leur viv mais cola viendra quand nous serons morts.« déjà une consolation.« + * Le Spectateur, de Hull, entre autres choses in: santes, apprend à res lecteurs cominen de tempo gagner, par sa bonne conduite, un prisonnier damné à deux, trois, dix, quinze et vinat-ciny « réclusion.Nous croyons, avec notre confrere, qu'il es utile de faire connaître au pulhlic ces détails palpati mais malheureusement, j resque toujours ignorés © majorité des lecteurs ! Un bon point \u2018 ! Lo numéro de mars des Lectures pour Tous, vi d'être mis en vente.En voici le sommaire : Un peu; qu'on gouverae en I'amusant, par R.Cagnat, de I'li: titut ; Six mos chez les Anthropuphages : Journ d'une Mission francaise au sud du Soudan ; Les \\ cêtres du l\u2019ont Alexandre III ; La Femme en temi de guorre et la Croix-Rouge de France ; Cent mill LE MONDE ILLUSTRÉ 797 \u2014 \u2014 - ortpa ontemporains Existe-t-il deux hommes dan ; -.Ville de Fraudears, nouvelle : 1e Démé- parer pur Tenri Monnier ; Le Crapenu blanc, mous Service de la Reine, roman.\"re i \u2026 Mame nous donne des détails intéressants sur | +rès chrétienne d'Armnnd Sylvestre, le conteur is et rabelaisien, | 1 se fit ramener de Menton à Toulouse, dit qe frere, Armand Sylvestre ne ke faisait aucune lle.ar sa tin prochaine, ot à peine était-il installé dat maison où il à rendu son âme à Dieu qu\u2019il dé- chat loir se mettre on règle avec ss conscience.1 vu chercher immédiatement le l'ère Rouer de- Vniels, UN assomptionniste, et, avec toute lu ple ode son intelligence, il se coufessn et reçut La \u201con, ; oo ] Jemain, le curé-doyen de la paroisse adminis.IT.int viatique et l'extréme-onction au malade, qu : haute voix : Ç \u2018wis un grand acte ; Je ineurs dans la foi de n ch PEE Crresponrdunce enroplenne annonce liv mort a \u2018 .de M.Louis Duchosal, célebre piorte et fer \\ rt.(\u201cest une perte cousidérable pour la litte 1 je langue française en Suisse.mi paralysé depuis de longues aunées M.Du: .ne vivait que par le cerveau et par les yeux, u vs impressions étaient d\u2019une acuité et d'une Ww ~sse rares, Îl Inisse, entre autres ouvrages, deux , de vors : Le livre de Thulé et ln Forèt enchen- y témoignent de cos qualité et prendront place les meilleurs livres de la poésie romaude.méme revue nous dit que le dernier recensement Suisse à démontré que les langues française et me ont fait d'énormes progres depuis ISss, tar ve l'allemand en à perdu d'une façon incroyable.d est-ce dû ! nous serious en peine de le dire, nous constatons le fait avec joie.» + # #* 1.Gustave Comte notre sympathique ancien colla deur, maintenant rédacteur au Trop» d'Ottawa, anence dans ce journal, une série d'études sur iart et la critique.\u201d Dans sen premier article, il .rle de * la critique au Canada,\u201d 5 ont empêché notre art et notre littérature de pro.vsser.Selon lui, une des principales, provient des irnalistes d'antan qui par ** incompétence où servi \u201c ont accoutumé le public aux compliments fades, Comme ce procédé était facile \u2019 et indique les causes sou mensongers.\u201d radition n'en est perpétuée, bien que la jeunesse njourd'hui fasse des efforts véritables pour s'en af.nchir.Selon M.Comte elle réussira et nous le haitons.Dans sa prochaine étude il promet de nous * fure ir ce qu\u2019ost la critique, et le rôle important qu'elle mue dans la formation des institutions comme des lividus.Nous essaierons de tenir nos lecteurs au rant.CAGKEPTE.PROFILS D'AKTISTES MONTABALAIS Mur BIANCA-LYONS Nous présentons aujourd'hui à nos lecteurs une «rtiste renommée, hautement appréciéo du public connaisseur et dont les succès ne se comptent plus : Mme Bianca-Lyons.Musicienue émérite autant que distinguée actrice, vlle à su conquérir l'admiration de tous et rarement, certes, conquête fut aussi spontanée, aussi sincère.Musicienue ! Mme Bianca-Lyons l'est dairs la plus délicieuse, la plus suave, mais aussi dans la plus pure acception du mot : ceux qui ont eu le plaisir de l'entendre dans ses imiprovisations, cantates ou berceuses, savent jusqu'à quel point cette artiste possède,sou art ; jusqu'à quelle hauteur elle peut élever l'âme de ceux qui l'entondent, car l'âme même Je l'exécutante s'assimilie Aux sons harmonieux que font naître ses doigts do fée.** De la musique avant toute chose,\u201d # dit Verlaine.Oui, certes, mais do la musique «qui élève, émeut, transporte ; de cette musique qui fait vivre ; c\u2019est done à vous, Madame, que le poite wadressait na- gucre.\u2026 D'origine \u2018allemande, Mme Bianca-Lyons cat née à New York, Venue fort jeuns au Canada, elle y termina son éducation et retourna plus tard en sa ville natale afin d\u2019y commencer ses études musicales.De là, elle visita l'Allemagne et elle fut, à Berlin, l'élève du cé- Lbro professeur Joachim, dout la réputation est uni\u201d verselle.} De retour au Canada, elle suivit les cours de Frantz Jéhin Prame, un des grands violonistes du siècle.Avec de tels maîtres, nul no sera étonné des nombreux succes que remporta Mme Bianca-Lyons dans plusieurs concerts donnés à Toronto, Philadelphie et New-York.Actuellement, Mme Bisnea-Lyous est l'élève du savant professeur De Sève.Dans la comédie, notre jeune artiste a aussi paru avec avantages, et les hahitués des Soirées de Fa- wille applaudissent souvent a son réel talent.Ajoutons, en outre, que Mme Nil Warner fut son professeur de déclamation, et nous aurons dit pourquoi, étant donné ses aptitudes naturelles, ses succès furent si rapides sur la scene.Ancriuu be BUSSIÈRES.* + M, PAUL CAZENEUVE Les débuts de M.Cazeneuve au \u2018Théâtre National Français unt été ce que nous espéricns.C'est-à-dire un triomphe sur toute Ia ligne.Cet artiste, n'a plus un nom à se faire sur la scène américaine, car il y possede une réputation, légitime- nent cagnée par un travail sans reliche et un ineon- testable talent Photo Laprea de Lavergne ML PAUL AZENEUVE Cependant, c'est un français dans toute l'acception du mot, français par la race, par le cœur et par l\u2019esprit.Non père, vient de la vieille France et à occupé durant de nombreuses années, une haute position dans le monde universitaire de Boston.Je dirai mete que le nom du père m'était depuis longtemps conn.M.Paul Cazencuve possède une diction franche, cependant, pour être exact, on reconnait l'intluence des imilexions anglaises.Ceci n'a rien de surprenant, surtout si l'on considere que cet artiste a, durant des autées, joué dans la langue de Shakespeare.Du reste ve détail n'onlève rien À la valeur du comédien, valeur réelle et universellement admirée par le public mont.réalais.M.Cazeneuve possède un geste noble, naturel et d'une grande sisance.Les jeux de phÿfionomie sont excellents et dans le rôle si ditilcile de Méphiato il a donné la preuve d\u2019une connaissance parfaite des moindres détails de la tradition.Par ce fait, la présence de M.Cazeneuve au T'héâtre National sera d'une rando utilité pour la majorité des artistes, ot aussi pour la direction.Ce théâtre possède comme nous le savons des talents sérieux, mais qui demandent le grand enseignement classique.Les voici donc avec un maître tout trouvé, maître dont l'indulgence, la bonté et la modestie font cadre à ses qualités artistiques.La carrière de M.Cazeñeuve est bien remplie et quoiqu'il soit encore fort jeune, on peut dire qu'i) vc- cupe une des premières places parmi les yrands acteurs américains.11 ne faut pas croire que M.Cazeneuve n'avait pas déjà nombre d'admirateurs à Montréal ?En 1889 il vint avec la troupe de Maude Banks, et depuis il fit partie de plusieurs troupes qui obtinrent, ici, le plus brillant succes.En suivant la vie théâtrale de M.Cazeneuve nous le voyons jouant le rile principal dans The French Spy en 18M).Un an plus tard, il entrait dans la troupe de Salvini, avec lequel il restait jusqu\u2019en 18%, A la mort d'Alexandre Salvini, M.Cazeneuve fut unanimement choisi pour remplacer cet illustre comédien.11 fit ses débuts à New-York dans le rôle d'A r- tagnan des Trois Mousquetaires d'Alexandre Dumas.Ce rôle fut pour l'artiste l'occasion d'un véritable triomphe.En etfet, ceux qui ont eu la bonne chance de voir M.Cazeneuve dans cette pièce, peuvent dire comme moi qu'il y atteint réellement le sommet du grand art.Au commencement de l'année dernière nous voyons M.Cazeneuve occupant le premier rôle dans Under the Red Rube sous la direction de Frohman.Enfin, le voici avec nous et tous nous en profiterons, acteurs et public.M.Cazeneuve étant Français et aimant notre population et notre ville, nous pouvons espérer qu'il a l'intention d'y rester le plus longtemps possible.Le auccès qu'il a obtenu dans Fuuat, le haut dégré d'art qu'il a donné aux moindres détails de cette superbe pièce, nous font présager la réussite de chaque pièce qu'il organisera au National.Disons, en terminant, que M.Cazeneuve doit prochainement monter : Le Mulitresse, Quo Fadis, Les Trois Mousquetuires, Curmen, Le Maitre de Forges et une foule d'autres chef-d'auvres.Le public de Montréal ne chaumera donc pas.ni la caisse de M.Gauvreau JEHIN-PRUNE \u2014 + pe A NOS LECTEURS Un oulili regrettable a fait que nous avons omis de mentionner dans le dernier numéro le nom de M.J.A.Dumas qui a photographié avec tant de goûts et de succès les tableaux de M, ticorges Delfusse.Nous prious notre distingué photographe de nous pardonner cette omission involontaire et nous lui accorduns tout le crédit auquel son travail artistique lui donne droit.\u2014 .\u2014 JEUX DVU COIN DU FEU Voici deux jeux d'un coup qui exigent les mêmes élétients et sont pourtant absolument contraires dans leur action.Cela paraît bizarre et c'est cependant fort simple.ll! cv.est ainsi, dans lu vie, de bien dus choses.Suivant qu'ou s'en sert d'une manière ou de l'autre, on obtient des résultats tout à fait dittfé- rents.Dans tous les cas, ces résultats sont amusants tous les deux : c'est 'essentiel.L'élément unique, mais indispensable pour ios deux jeux, ce sont vos propres bras tout simplement ; l'accessoire, comme vous Voyez, he vous cofitera pas cher et vous vous le procurerez facilement à moins que vous ne soyez manchots.Le Chat et la Souris Vous êtes une dizaine au moins.Huit d'entre vous Bois PETRIFIES, COMTE DAP ndiqué que la substitution silicieuse avait dû s'accomplir alors que les bois étaient en voie de décompu- sition.C'est la Drake Company de Saint-Paul, Minn, qui a entrepris le sciage et le polissage des échantillons de bois pétritiés de l'Arizona.ll lui à fallu, pour mener à bien cette entreprise, établir des machines très coûteuses dans ses usines de Sioux Falls, South Dakota.Le traitement dus arbres est d'autant plus ditticile que les diverses agathes qui les composent sont d'une dureté exceptionnelle.C'est à l'aide de la poussière de diamant seule qu'on en vient à bout.On obtient ainsi des surfaces du plus beau poli où se jouent les couleurs les plus variées, depuis le blane le plus éclatant jusqu'au noir le plus foncé, en passant généralement par le violet, le rouge, le jaune et le vert.La Drake Company a présenté les spécimens de son industrie dans plusieurs classes de l\u2019Exposition universelle ot à obtenu des divers jurys de nombreuses réconupenses, dont trois médailles d'or.Les objets exposés consistaient en manches d'outils, porte-plumes, porte-allumettes, broches, pommes de cannes, presse-paniers, ote.Les gros échantillons ont servi à faire des sieges de jardin, des dessus de table, des cadrans d'horloge.Bien d'autres applications sont encore en projet et verront successivement le jour au fur et à mesure que ln jeune Compagnie prendra un plus grand essur.ACHE, ARIZONA (ÉTATS UNIS) se mettent en cercle en se tenant par la main, les mains élevées à la hauteur des épaules Un autre joueur est Chat, le dernier est Souris.Le Chat cherche à attraper la Souris et celle-ci s'efforce de fuir ce sort déplorable.Dans ce hut, elle passe sous les bras élevés des joueurs en décrivant autour d'eux les méandres qu'il lui plaira, toujours en tournant autour de chaque joueur.Le Chat la poursuit avec l'obligation stricte de suivre ponctuellement chacune de ses évolutions.Quand il à fini par I'attraper.ce qui est la destinée à peu pres inévitable des souris, deux autres joueurs prennent leur place.L'Assaut Mème nombre de joueurs, même position.Au nu- lieu du cercle, un joueur s'appelle la Tour et reste à attendre les événements.Un autre, placé hors du cercle, s'eflurce d'y pénétrer et d'enlever ls Tour d'assaut.Mais les joueurs, formés en cercle en se tenant In main, s'opposent tant qu'ils peuvent à ses projets en lui barrant le passage, fût-ce au ras du sol s'il essaie d\u2019entrer par ruse en rampant.Kn aucun cas, l'assaillant ne peut franchir la barrière des bras réunis.11 doit passer dessous et l'attaque, comme la défense, donne lieu aux scènes les plus animées.Kasayez du ces deux exercices contraires, mais non impossibles. =O) DOCUMENTS HISTORIQUES Qu'adriendra-t-il de la race Canadienne-françuise en ce XXe siècle Reatera-t-elle wnie, forte, homogène, ou se fundru-t-elle dans le panaméricanisme ?ALBERT FERLAND, ARTISTE, POÈTE ET SECRÉTAIRE DE L'ÉCOLE LITTÉRAIRE Mon cher confrère, Vous me demandez par lettre ce qu'il adviendra de mon pays et de la race canadienne-française en ce NXme siècle.Devant cette grosse question, posés tout aussi simplement qu\u2019on inter-ugeait autrefois l'ora:le de Delphes, j'avona que je suis tenté de poser en prophète, et quand je songe que depuis Homère tous les poètes, mes frères en Apollon, se disent inspirés après une simple invocation, je ne vois pas pourquoi j\u2019hésiterais pour m'attribuer la prescience de la Pythonisse antique.Je monte donc, si vous me le permettez, sur le trépied des augures et, solennel comme une sibylle, je prophétise, oui je prophétise, écoutez.Le peuple canadien-français est jeune : sa vitalité étonnera la France, mère suguste dont il est né.Uni et plein de force il s\u2019accroîtra incessamment jusqu'à la tin de ce siecle.Les mères canadiennes futures ne seront pas moins fières que les nôtres d'être les dépositaires du sang valeureux des marins hardis et croyants qui, partis des rives françaises à la découverte de terres nouvelles, les premiers, heureux conquistadors, foulèrent le sul vierge et grandiose de notre pays.Le premier quart du siècle verra s\u2019éteindre le parti conservateur et le parti libéral.Anglais et Canadions- français se disputeront ardeimment les rènes de l'Etat.Les Canadiens seront victorieux.Devenus les maitres, ils seront hantés du beau rêve de l'indépendance, rêve qui ne pourra paz se réaliser avant la première moitié du siècle.L'Angleterre\u2026 chut !\u2026.Rien n'apparait plus à mon œil intérieur.Le destin referme son livre et moi je clos ma lettre me souvenant de ces vers de Corneille : * Un oracle jamais ne se laisse comprendre.On l'entend d'autant moins que plus on croit l'entendre.\u201d A.-M.-.1, DENAULT, PUBLICISTE, SECRETAIRE DE L'U.Fc, PE ET ANCIEN RÉDACTEUR DU \u2018\u201c* MONDE ILLUSTRE Mon cher directeur.Tu viens de mectre soudain mon patriotisme mili- tant\u2014je ne me reconnais aucun autre titre à cette attention de ta part\u2014en présence d'un bien gros problème, dont mes pressantes occupations ne me permettent puint de fournir la solution motivée que j'aimerais.Le délai est si court.Toutefois, je veux profiter de l'occasion pour enregistrer ici, au moins sommairement, ma profession de foi.Libre à toi de n'y accorder que le peu d'importance qu'elle mérite.Tu sais déjà tout cela, toi, mon vieux camarade de deux lustres passés, mais je le redirai pour tes intelli- genta lecteurs, si tu le juxes à propos.Je suis un adepto convaincu de l\u2019idée française en ce pays, avec toute la discrétion que nous impose notre situation politique.Je crois à la survivance de la race française en Amérique, à travers ie XXe siecle et ies siècles à venir.Je crois à la permanence de notre nationalité, de plus en plus unie, de plus en plus forte, de plus en plus homogene, à mesure qu\u2019elle se verra davantage battue en brèche par toutes les jalousies des éléments étrangers et hostiles.Je n'appréhende pas plus que de raison les dangers incontestables de la fusion, dans le creuset du pan- américaniame, de toutes les nationalités transplantées sur le sol du Nouveau-Monde.Quelque modification qui puisse survenir dans notre condition politique, je me complais dans la certitude qu'il sortira du monstrueux alambic qu'est le pan-américanisme au moins un produit épuré et de nature à narguer les outrages du temps : et ce produit, ce sera une nationalité franco- américaine homogène, puissante, vivace.LE MONDE ILLUSTRE Ce n'est pas on vain quo lu Providence aurs voulu gretfer un ramenu plein de sève du vieux chène cel tique au vigoureux érable des rives du Saint Lauren: qu'elle aura béni la croissance de cet arbre rajouni ct lui aura fait atteindre, en dépit des orages viclents et nombreux, un développement admirable.Ce n\u2019est point, après trois siècles bientôt d'hié- roïque histoire, pour aboutir à un tiasco pitoyable que nous aurions grandi sans cesse sous le regard bienvoil- lant du Dieu qui donna en héritage a nos nobiles aieux, les colons normands, picards et bretons, l'un des plus beaux coins du monde, et malgré les efforts acharnés de nos irréconciliables rivaux.Ce ne peut être sans uu dessein bivt arrèté de sa clairvoyance ot de sa miséricorde que le ciel charges nos pères d'implanter, dans les \u2018\u2018 arpents de neige \" dont se moquait le cynique Voltaire, les traditions avec la fui, l'esprit civilisateur et apostolique du peuple le plus chevaleresque de l'univers, et qui leur donna toujours la force et les moyens de maintenir ce dépût sacré envers et contre tous.Non, le NNe siècle ne verra pas la tin de ce pacte d'alliance de niutre nationalité catholique et francaise avec le Dieu de sa croyance.Il ue verra pas l'interruption du rôle honorable et bienfaisaut qui nous fut assigné dans les conseils providentiels.Au contraire, il en devra contempler l'épanouissement de plus en plus complet.Nous avons les promesses de l'avenir, appuyées sur les garanties du passé.Nous n'avons qu'a savoir nous en montrer dignes et la jeune Amérique, comme l\u2019iun- tique Europe, finira par se convaincre que le pocte a dit vrai : Quand Dieu frappe un grand coup, c'est paribas man des Franes l'u voulais ma manière de voir sur cet intéressant chapitre ; je t'en fais hommage, mon cher directeur.J.-M.AMÉDÉE DENAULT.M.H.LAPORTE, PRESIDENT DE L'ALLIANCE NATIONALE ET DE LA COMMINSION DES FINANCES DE MONTREAL Vous me demandez mon avis sur l'avenir de Ja race Canadienne-frangaire en ce 20me siecle.Restera-t-elle unie, forte.homogène, vu se fondra-t-elle dans le pau- américanisme.Je suis d'avis que la race Canadienne-française ne peut pas se fondre dans le pan-américanisme tant qu'elle suivra la voie qu'elle n suivie dans le siècle dernier ; si je considère que les 6th, 000) Canadiens qui peuplaient le Canada à l'époque de la cession, ont pu, à travers toutes les ditticultés, abandonnés sans ressources, mais guidés par un clergé dévoué, ont pu, dis- je, prospérer et augmenter leur nombre au chitire de trois millions, répandus dans toutes les parties du Canada et des Etats-Unis, vecuper une position des plus enviables dans le commerce, les finances, l'industrie, la législature, la magistrature, ete, que ne devons-nous pas espérer aujourd'hui, organisés comme nous le summes pour la lutte, sous la mème direction sage, éclairée et dévouée d'un clergé qui comprend sa mission, avec toutes ces sociétés fraternelles de bienfaisance, comme l'Alliance Nationale, société que je citerai de préférence à toute autre puisque son but est essentiellement celui de l\u2019union des catholiques parlant Ia langue francaise, pour leur progres matériel et moral ¢ Oui, la race Canadienne-franiçaise restera unie, forte, homogène car elle est noble, intelligente, respectueuse des lois religieuses et civiles et unie race qui pusside ces qualités à un si haut degré doit inévitablement quelque jour dominer.Il vous appartient à vous, journalistes, d'aider cette belle œuvre d'union des Canadiens français, encours- gez-les surtout à faire partie de ces belles associations où ils apprennent à s\u2019aimer et s'aider mutuellement, et par là vous contribuerez puissamment à assurer à notre helle race, la force, l'union et l\u2019'homogénéité.Bien à vous, H.Larortk.t-A.DUMONT, PUBLICISTE Nul n'est prophète en son pays, dit le proverbe.Aussi, je n'essaiorai pas de l'être.Mais 1.permis d'avoir des espérances, et j'en pour tua race.& J'espere voir, dans le cours de co sy mence, les Français du Canada prendre .rance dans lea provinces maritities, s'en.mont l'une partio d'Ontario et du Mann parle pas de Québec, car In population vince ne peut manquer de croitre d\u2019avan croissatice sera latine.Pour dire ces choses, je m'appui sui pays qui me fait voir \\» marche ascendai çuis du Canada, et aussi sur les statist démontrent l'étonnante natalité de ma nv Ma race restera ce qu'ellu à toujour- dire française.Kt la place qu'elle zrande, car le sans qui coule dans ses ven et généreux.Héritière des sncurs, des civilisation de la France, elle ne peut rôle important en Amérique.ts À * FLMAIN BEAULIEU, PET RDC IS TEL 2 Les deux questions que vous me posez un développement autre que les quelque je vous adresse, et j'espère mème qu'un ce: risé en fera bientôt le sujet d'un volume valeur.Ni je réponds à ves questions, ce n'est ; trait d'écrire que le sentiment du devoir que il n'est permis à personne d'omettre une parler a ses compatriotes.** Qu'adviendra-t-il de la race Canadienn- en ce NNe sivcle / \u2019 Sans être heureuseur ces caractéres qui te se plaisent qu'à bros je duis avouer que l'avenir, parfois, me par Non que je craigne la disparition de no: saux gaulois à donné trop de preuves de sa sa vitalité pour que J'entretienne Un doute rieux.Mais ce que je crains, c'est que, par |.lance des classes dirigeantes, et grâce au lu vahit nos campagnes, nous perdions petits tnœurs austères et simples, ces traditions à sentiments patriotiques, cet amour enfin à du sol, qui seuls doivent bercer les natron- fance et les préparer a la lutte que toute tr, livrer pour s'établir en un coin quelconque d I! faut donc enseigner a nos freres a aime ont aimé et à craiudre ce qu'ils ont craint nos champs et nos foréts, notre histou temples ; à craindre le luxe qui wmollit le et les faveurs de ceux-là qui furent nos en faut leur enseigner que le Canada est n mais que notre patrie, c'est notre cher de Québec : il faut les engager à vivre «: avec les races étrangères que nous coude) aussi les supplier de craindre ces races étr: de ne jamais se fondre avec elles ; il fau: d'apprendre la langue aaglaise, mais d'u parler cette helle et noble langue fran pour ainsi dire, la base de notre nationalité.nos freres auront bien compris toutes ce choses, oh ! alurs, soyous sans crainte : le ; nadien-français sera fort et glorieux, uni au respecté au deliors.Mais, je lu répete, c'est lu classe dirisoant les journalistes à qui il incombe d'instruire | de ces vérités d'où écoule son avenir ; fu-= que ceux-là ne l'oublient jamais.Mais je n'arrête ici dans la crain:e d'être © Que de choses il y aurait à dire encure tristes !- à propos du dépeuplement de u pagnes, de l'émigration de nos tils de cul vers los fabriques étrangères, de l'abandon coutumes si simples, si poétiques ! \u2026 Quant à cette question : *\u201c Notre race se elle dans lo pan-américanisme ?\" Je n'hés dire nou.lnatinctivement, nous en avous et quand l'instinct parle le danger cst «vit: leurs, cet américanisme, pour qui l\u2019étudie - commence a se désayréger de lui meme, \u2014\u2014 _\u2014 \u2018st bier; es betes Jul com Hope tél Je ne ep ! cette ed, Fran, Ae te, \u2018est a «sem Chobe .de Ia ora talent vs que wuto, ta ss \u2018 ple men au 1 urs ies ra b 1 jas a relly EY pre 8 LL toutes vas \u2014\u2014\u2014\u2014- 4.LE CAPITAINE J.-E.BERNIER + des grandes eaux, des vastes horizons, tue te sentant la inmme des Jasons, les de voguer vers la zone lointaine somber, helns ! tant de puissants agres, sur collaborer à l'œuvre du progres, = risquer le jours, © Vaillant capitaine \u2019 hez toi c'est le sang des découvreurs qui bat : «nger te fascine, aucun choc ne t'abat, \u201cardeau n'est trop Jourd pour ta robuste épaule.rs le but reve tournant ton front d'airain.res de vouloir distancer tout marin, comets de porter ton pavillon au pole.« par les jalons que des preux immortels \u201d votmés à travers les glaçons éternels, l'Arctique sans fin bouleverse et tourmente, vas, j'en suis certain, ecarter tout revers, vas toucher du doigt le bout de l\u2019univers, sliser entin le projet qui te hante.Lee que la na:ure à de rude et d'amer.:te l'horreur qui doit regner sur une mer l'hiver boréal incessammeient entoure, l auras à combattre, à noble aventurier ' A tourment ne fera flechir ton cœur d'acier, on ne triomphera de ta mâle bravoure.sortiras vainqueur de ce combat sans not, , jumais ne devea dominer le canon, ais bien plutôt ta voix, (a grande voix qui vibre.n faisant répèter u de mornes échos, vui n'ont jamais frémi qu'au grondement des flots, _\u2026 ullegres refrains d'un jeune pays libre.-ur le sommet nacré d'un iceberg géant, semblant ut Vaste autel berce par l'océan, Pour remercier Dieu, qui retient les désastres, Un soir, t1 planteras quelque modeste croix, Et tes flers compagnons, ces marins de ton choix.Avec Loi fléchéront le genou sous les astres.Uu ardent * Te Deurs \u201d montera vers e ciel, Et, des qu'aura vibré cet hymne solennel, Des frissons inconnus traverseront }espacc Le gouffre des grands flots engourdis trembleru.Et l'esprit des déserts dans la brume dira : * Manquises, courbez-vous ! C\u2019est le maitre qui passe Captif du tier progres, proserit du saint devoir.Ves ainis ne pourront de sitôt te revoir : Mais, durant les longs jours de ta longue croisiere, \u2018Ton souvenir en eux sera toujours vivant, Et les soirs radieux les verront bien souvent Pensifs et l'œil tourné vers l'étoile polaire.Et quand tu reviondras du parage ignoré Ou tant d'audacieux espoirs avaient sombre, Ton large front aura la pâleur glaciale, Mais, dans Fombre sereine où la gloire enfin Init, Ton nom rayonnera comme parfois, la nuit, Brille dana notre ciel l'aurore boréale.W.CHAPMAN.CHUA, ies Te, \u2014 à | \\ ] Ü N | | Noe! } oN pd \\ Pp ZN =\u201d N | ol \u201cI : la | AJ A | A Na | ily NN - | Er = 2 Z tu a = ee ~~.TT a Ps hie = A Ji ñ jh Frm.i Il ad /R at EU ft Jo mig Ki me I il y bu 0) 5 IEA y\" | | j I] œw:w! Ï ; \\ > Li | WN 4 ) i fi i | | 175 } LE rd | \\ ; A 7 fi IN # À / I À W Vi [AN] (h 5 \\ | i LH 00 a 1 DIN ; NN \\ Ù | lilt I i WA hf IN | 4,\" VID / ! À il ANN i m ph my Why Wr i\" A si AB oy y rer \\ 4 hy ! d PA VW sr A \\ EE pi i A olla LEE À pe M il fh fu EIA = Ps A La il } rn Vu ! | A i ; | i a! [i H Vi th 1s {Ie fe vi Bebe y YH D] it 5 9 1 | f 5 | ] Ij 4 J i h Iu | J An x ; LS Cat a Ca Lu 10 I [fk 7 ¥ - Bey me | Br | ol l re.ea A = Oh PENA hi LN Ty J «> ny > Vor ma 3 1 ds 0e ~ ud + ° Rd ; 7» Bi +.> es Tix fA 7 ste TOR?à 48 Né >: + j! C 6 i i \"2 ve Ww Wg TAY hy \\J 1% 8) * obi FAR Say VS due y à NN ; if LY a I! Ag ç Ah 8 SL is MN 14g AY x À ui w JARS LA IN \\ N Fen NY I N° À Na ra) | nN uk ÿ } 4 x A a ik JY EY A) + # Psd a; IN ETRY i 4 - 0 qe : Ve 7 wh BY 73 > A) 3 \" À 8 thy i ® D pon } \u201ch/ A 205 wv 2 u/ ; AS q 3 1° i AN J WW 12 at Ù i N à « Z P= L 4h A % EN = i sw STN \\ us Z% A ! ; 7 \" % 5 pe 2 dé = pl 5 a À - a £ < Zz ma 7 \\ Vr ; WF 77 om.1 Pad - À / A I / D = TA | 7 LÉ ~~ = 1, od IA = ; : NR vf / / A, £3 x oy A {1 | (CN + / / M tt re \" = \u201cvom ro nf a = BL HL HEE TOT 1 TIBI Ve a .~~ a, ye mm \u2014 .ra ot: 0 > ST us -.Ke, {3% Ardy tot ab 10 cr EN = rie 0 SA EDO RES consacre van \u2014 ue rte ro ts oc: AE Le EEE ¢ NT \u20ac vA Wr ro IN ~ Kz CS Nd Fable par LE Mosos ULLU STE oser vtr 3 SN À NN x a ARN \\ \\ on\" > | \\y \u20ac \\ PS 35 » S AN a ve, - - o- IL VE at TON ' \u2014 NE LAL \u2014 Cor amt \u2014 + NW vus\u201d.V 2 aE a) = D3 + BRT NR \u20ac 1 te x \\ AS SN a 1 1 > a À Fy - Re * NC wy ; yo \\ Né a Moulrenl en 1803.Mort à Québec en 1860 sv Las Ay \\; A RUN \\ \u201cà yg 2 \\ iy W Ll J) ARNIHIHIAGH etre à) he Ww SN A NT.\\ tes + \u2019 ws in oe als =~ py 7 » \u2014~ Oo À AN A ÿ 0 LW We W \\ \\ wi Wo A AU Ah a A - Sy \\ \"4 4 Os; Ecrivain distingue.Wy in) ue À A | \\ \\ \\ À \\ 7 / Eee jer \\ J 2 AVY ee by \\ * Va i ï WW \\ ig4 A Ise 3) ! + se 1x x \\ WN HEY A PSS dd -5 Loi et 2e ve i ERE Rh 5 sorry FE ( Ae \u201c af NN = \\ = \u201cA Vi os : Wie en M | we ae > at 25 OÙ 8 à I i GALERTE NATIONALLI .* Abbé J.-B.-A.Ferland Jt colin oy f p > auteur d'une lalstoire du Caersda fntappreches = 2 Nr S \u2018 ON = N Ne mode Vedo 2 22 a $2) A =; > > Hs 354-006-:6 26 \u2014 HE 4 N \u201c3 , concombre re orme aptes 11490 PO SPRL Haman be rv ON RO4 LE MONDE ILLUSTRE AU COIN DU FEU SOUS LA INRECTION DIE Mlle A'TTALA CONCOURS DES DAMES Ont envoyé copie de leur réponse primée Bien humble, Vieille fille, Zéna, Canadienne, Aunes, Pri- morose printanière, Paul Hyssonne, Marguerite des bosquets, Sursum Corda.Nous attendons les copies de Ethel.Prière à ces dames de nous les envoyer sans re tard.\u2014 A.Ave, Ruban bleu, CAUSERIE A PROIOS D HERITAGE Je vous plains de tout mon cœur, ma pauvre Marie, dis-je à mon amie tout en pleurs.Elle venait de me contier le genre de vie plus que modeste, pour ne pas dire indigent, auquel la livraient les singulicres dispositions testamentaires de parents aveugles et imprévoyants.** Si mon père m'eût élevée, pauvremeut sou- pirait-elle, et s'il fut mort moius riche encore ; mais le passé me semble un révo doré et je songe ue mes frères ont bénéficié d'une bièn large part, tandis que moi, qu'on semblait chérie pourtant, j'ai peine à prélever la somme nécessaire a l'achat de vetements convenables pour ma condition, quand le prix de ma pension, assez minime pourtant, est payé.Est-ce assez triste et injuste ?Que pouvais-je répondre / D'ordinaire, une parole bienveillante est un baume à la douleur.Hélas ! Je n'avais que cela à lui offrir.Je l'encourageai de mon mieux et je puisai dans cet entretien le sujet de cette causerie.N'explique-t-on bien pourquoi un pére et une 1nère, dont l'affection et la sollicitude semblent bien partagées entre tous leurs enfants, agissent par testamen d'une manière si partiale, et j'ajouterai si injuste à l'égard de certains de leurs descendants.Comme d\u2019ur- dittaire, dans le partage des biens de famille, ce sont les sœurs qui sont frustrées à l'avantage de leurs frères, je n'hésite pas à toucher ce sujet «délicat, épineux peut-être, mais à propos, toujours.Je sais que l'influence des époures et des mères est souvent d\u2019un grand poids dans les dernières dispositions paternelles, et quelquefois, la femme elle-même qui survit à son mari, semble en ce moment si grave, rétrécir son cœur de mere & 'endroit de «juelques-uns des siens.Pourquoi cette snomalie / Dans l'esprit populaire ot surtout dans le cœur des parents, une tille ne vaut-elle pas un tils, une sœur ne vaut-elle pas un frère ?Aurions-nous donc conservé quelques vestiges vulgaires des ignorantes uations sauvages à l'égard de la valeur de la femme ?Comme si cet être, si intelligemment tendre, ne pouvait rien comprendre, ne pouvait rien ressentir, ne pouvait rien juger sainement.La valeur morale n'est-elle pas la plus grande de toutes les valeurs ?Et la femme, à qui la société elle- même, demande une si yrande pureté de vie, de qui l'homme réclame des secours si pénibles et si puissants pour son enfance et sa vieillesse, du dévouement, de la consolation et du bonheur pour sx vie tout entière, he la pussède-t-elle pas cette valeur morale dans une proportion telle que bien peu d'hommes peuvent y atteindre ?Quant à l'intelligence, l\u2019on pourrait dire, sans trop blesser la vérité, je crois, que dans cette lutte bizarre etitre les sexes, où se débat ai vaillamment le féminisme, l'homme qui se vante d'être de bearcoup le plus fort l'est souvent plus, (restrictione à part) par la forco de ses muscles que par celles de ses arguments.Nous cédons bien volontiers à ces messieurs cette supériorité sur nous, de même, celle aussi qui résulte de longues études approfondies ou d'une expérience sagement acquise.Mais de là à prétendre que l\u2019homme peut jouir à lui seul de tous les privileges, abuser de tous les droits, se targuer de tous les avantages au préjudice et au détrimont de la femme, et cela, de droit presque divin, il ÿ a loin de cette haute conception, de ce jugement solide et surtout, de cette saine morale que Dieu donne aux dic- tatours de ses lois et qui font ln conscience des peuples et des rois.Qu'on me pardonne cette digression, je reviens vite a mon sujet.Pox populi, vox Dei, dit-on quelquefois, ce n'est pus toujours vrai.Ce que le peuple fait parce qu'il est mal éclaire ou mal dirisé, ce n'est pas une raison pour que chacun le fasse.Ainsi l'on verra des parents tester de telle manière parce que les choses se font ainsi habituellement.Nos tils ! il fauc bien qu\u2019ils soutiennent Phonneur du nom, la position de la fa- mille- Chefs de familles à leur tour, il leur faudra bien continuer notre genre de vie.L'établissement des fils, c'est tout.Nos tilles ! Isah ! leur mari les feront vivre.N'est-ce paz là ce qu'on entend dire tous les Jours ?Et pourtant, réflexion faite, at-on songé que le fils est à mème d'augmenter considérablement son patrimoine, s'il reste célibataire surtout.Son talent, son travail et son individualité le serviront assez facilement, pour ne pas dire infailliblement.De son côté, votre fille ne peut compter pourjvivre, si elle ne se marie pas, que sur les revenus d'une juste part à laquelle elle à un druit légitime, après tout.Si vos moyeus lui font cette part trop petite, il faudra bien qu'un travail un pou rémunérateur y supplée.Et croyez-vous que le travail féminin, expluité comme il l'est de nos jours, mene a la fortune, dans notre pays surtout ?Trop heureuse, si à furce de privations, elle arrive à se former une petite ressource pour le vicil âge.Puis, qui empèche votre fils de joindre à sa part d'héritage celle, souvent plus forte, d\u2019une femme jolie, aimable et aimée.Je ne veux pas ici encourager les coureurs de dut qui n'apprécient que le magot ; cette vilaine engeance me répugne énormément.Maisenfin, xt un jeune homme honnête, travaillant et habile rencontre, (ct elles ne sont pas rares) une jeune fille charmante qui lui plait et qui est riche, est-ce là une raison suffisante pour qu'il la fuie #?Non, n\u2019est-ce pas ?Ai-je besoin d'ajouter que fort peu agissent ainsi d'ailleurs.Et autrement, si les talents de quelques-uns sont nuls ou médiocres, n'ont-ils pas quelque moyen chanceux à leur avantage de se faire vivre par quelque sotte énamourée qui fait consister son bonheur dans la possession d'un mari quelconque, élégant, very dude, ou possédant un titre de noblesse ou de profession, dont souvent le vide et le creux nie se remplissent jamais d\u2019écus bien sonnants.\u2018* Je conseillerais à un sot de n'épouser qu\u2019une aotte,\u201d à dit avec raison je ne sais plus quel écrivain.Ils sont heureux de leur mutuelle suttise et ne sont pas tentés de se la reprocher.De son côté, votre fille ne peut, sans blesser 84 dignité et les couvenances, se mettre à la recherche du parti qui lui convient : le grand numbre de jolies et riches concurrentes diminuant considérablement pour elles les chances d\u2019un avenir assuré, conforme à son éducation et à sa position sociale actuelle.\u2018Qui ne sait que les bons partis d'aujourd'hui, à la position bien établie, j'entends, convergent surtout autour de l\u2019attrayante richesse ou de la remarquable beauté ?L'humble fille sans dot, qui n'a que son cœur et les tréaors d'affection qu'il renferme à donner à l'époux qui la choisit et qu'elle accepte, sachant que sur ce bras noble et courayeux elle peut sûrement s'appuyer, peut-elle espérer, du moins, qu'à l'heure du partage des biens de famille, elle aura le bonheur de pouvoir aider de 5a part le compagnon de sa vie qui l\u2019aura épousée sans fortune, assumant ainsi le plus grand fardeau de responsabilités et de soucis qui incombe à un jeune homme, débutant dans la vie de ménage rien qu'avec sun talent, son courage et son amour.Et encore autrement, si les parents, siona bien fondéus quelquefois, redoute pa lité ou l'inconduite de leurs geudros, est an mou bien raisonnable pour diminuer sensible: ta part de succession de leurs files ?À mon hum 18, Ron Les contrats de mariage on séparation dun sont maintenant en vogue heurousoment, ut loi ne donne pas à ln fenuno mariée le contrôle : de ses biens, sans une certaine rutorisation Le, du moins, arrive-t-elle à protéger assez er ent la femme contre le mari qui abuserait de se- atives autoritaires.Que de soucis, que d'embarras, que able, suscite parfois un testament mal fait ' otis quencos terribles ou fâcheuses, il résult.désir mal exprimé, d\u2019unu volonté incomprise, « re d'un jugement affaibli ! Nos annales judician «wzales sont remplies de ses sortes do litivres.Je veux vous citer un testament joli dont les conséquences se produisent sous nos us les jours.Un père de famille, honnête cultiv.assy durant sa vie laborieuse une bonne pe: \u201cune.Quand arriva le moment de transmettre \u201cus à ses SUCCEsSEUrs, BAVEZ- Vous ce qu'il fit ni a chacun de ses trois fila un hévf ge alle dollars.Deux filles seulement étaient is.ette union.l'ainée, peu jolie, avait réussi u or, l'aide dus espérances peut-être, un brave «.Hon- nôte et travaillant, mais sans fortune.\u2018us voa père niourut, le jeune ménage était en x voir une nombreuse famille, croiriez-vous ce de ane mère hérita / Mille dollars | Aujourd'hui, le eux père, déjà mûr, en est encore à ne compter la vigueur de ses deux bras pour arriver à » es neuf enfants.De son côté, la pauvre mere se ne au travail et aux privations de toutes ~ ur sauver de la misere ses chers enfants, tan bes biens de son père servent à la jouissance de res et de leurs compagnes, superbes femmes, es pour leur grâce et leurs charmes naturel- savent si bien compléter par l'étude de la per: de la musique, ainsi que par les riches toilette 5 étalent dans nos réunions mondaines.Lap e sœur, dernier enfant de la famille, n'est s jeune.Elle vit chez son ainée, dans att a mari acceptable qui ne re présente pas.i les parents de ces enfants out donc travaille ; r le bonheur de leurs hrus que pour velui propres filles.Autre cas.Jeu connais un bon épicier, p d\u2019une fortune aux écus bien comptés et sur! gagnés, dont le fils est À compléter à Paris - interminable d\u2019un art quelconque.Ce qu'il e: écouler de ces avus de comptoir, ce qu'il en a ces monnaies blanches échangées contre alimentaires, pour subvenir à l'entretien on penses plutôt, du fils exilé, si loin, si walheu bas, si profondément absorbé surtout, dans cs sérieuses qui duivent un jour auréoler le nou père et le sion, d'une gloire si grande vt si be.deviennent les petites sœurs durant ce temps a vite retirées du couvent, Elles ont acquis La nécessaire et les notions de caleul sutlisante- aider au néguce du père et continuer son «uvre stupide qu'injuste.Pauvres petitos ! dans leu: fonde naiveté, elles croient sans doute que le pour qui elles se déintéressent si grandemen\u201d aux jours de malheur, le pilier de la famille.l\u2019v elles compter vraiment sur la fréquence des ci genre 1.Loin de moi l'idée de vouloir nuire aux étude fils.J'apprécie trop la valeur d'unv instruction ot complète.Mais de grâce, que les pervs ct lo res ne se lnisseut pas éblouir par celte vaine mt d'un fils artiste, poeto ou savant.Qu'ils sachent sidérer les déboursés déjà faits, les dépenses « rues pour défrayer un long cours d'étude.qu chent aussi comprendre que ces deniers ont viv nés, par eux, à leurs fils, afin de lour en faire pr de plus nombreux encors ot les mettre en «fo ne plus compter, que sur eux-mêmes, pour ee Lhe Dans lus nombreuses familles surtout , que de il faut balancer avec équilibre ! Les enfants 1 re 208 LE MONDE ILLUSTRE x05 .firmes, maladifs, inca ables do so sub- \u201c po ir A LA MODE LA LÉGENDE DZ LA ** LINOTTE veut «-mêmes où de s'établir avantageusement ; Jo di vent et le travail plus qu'ordinaires, n\u2019out- _ | 4, cux aussi, à plus grande récompense / tn jour saint Vincent, se promenant dans lo pays = 1s mal clove cot entretion si je ne disais un toulois, traversait les vignes de ln côte Saint-Michel ; ELA + .; .\u2019 i .« > mit - sançsues d'héritage qui, par leurs aduln- como il était fatiqué, il pénétra au lieu dit à lu tiot ou muins goûtées, par les petits soins pré- Corre\", dans In loge du vigneron et il whsslt sur un wl ., scabeau.vieu 7 vlles entourent l'objet de leurs continuelles > 4 .\u2026 atte \u2026 fntiguent les nerfs des personnes désinté- Ls matinée, JUOK(Ue printanicre, étant un peu Lles ubservent et font sourire, avec dédain fraiche, notre saint fit flamber des sarments qui don- ; at le , avec dé > ; A us indilférents de ce curieux mnie \u2019 percent bientôt une vive clarté et une excellente cha- vs ® 5 .leur.J mprends que des personnes duces, dont les .20.: tent plus, ont droit à de - fmerveillé de cette bulle lueur, Uni potit oiseau qui bet sur nous tie se comptent plus, ont droi e chantait depuis quelques instants à l'extrémité d'un tre «Js égards.Mais à ces obséquieuses 1latteries Nord des raat ! quetq Te k rs, souvent plus intéressées que sincerus, je échalas, s'approcha du foyer eu voltigeant ot pousss © | ù uublo reconnaissance, à distance rene lu familiarité jusqu'à venir se percher sur le genou du , sub : : $ : roc ; pr , LL 0 .i saint.tu d'une nature noble et fière qui s'éloigne un lui ea tit.dent 1 ; \u2018 étodi hd .* : \" ï ; > pr crainte d'être suspoctée d'intentions égoistes qui es-tu petit, dont la voix est s1 métocieuse ct que uie Voux-tu Go us.ae Voici .sar \u2014 Votel : certaines natures plus ridicules encore.Leur Grand saint V \\ N ; _ ; tr consiste a savoir apitoyer leurs parents san saint meent, depuis Nov, je suis pré.y jour sort.Ainsi l\u2019on me rue ntait dernièr posé par ton maitre à la garde de la plante sainte et, HR ur le ort.> ) 0 ere- .w'un notaire bien en vue de notre province comme récompense, je ne porte aucune décoration : fn Ov > oe .\u2019 .\" .© vo pe n'ai nile plastron orangé de mou ami Jean Rouge- cul, de temps en tomps, faire uue visite d'in- Gor i les ailes d'or de l'écl: \u201cocarde du cl \u2018jeille parente souffrant de débilité sé orge ni les iles d'or de l'échatante cocarde du Chat: * vie 5 SE - ! .une viel pa CL., dounerct, n.wee quelle precipitation, il enlevait lestement + Le MRoure-(oexe à été décoré par le Christ Œ aure-Gu a êle core g .+ tot en mouton de l\u2019erse et le déposait, à l'en- M.de PR lo \u201cétend ! le chardonneret .rétend :\u2014le .\u2018 «us l'antichambre.Si la trop crédule parente ie ; pre sci ; ; \\ ., .3 est l'oiseau national de Lorraine, puisqu'il voltige au- I vu.elle l'aurait trouvé moins pauvre, moins lessus SLA Co Cou , Moi, j'ai .i dessus du chardou qui orue son écusson L.dol, Ja ne iteux, et mon urave notaire, pro und connbis- vté oublié et je reclaue justice !\u2026 x lu cwœur humain, savait l'endroit précis on + _ As-tu soif, mon fi / repartit saint Vincent \\ 4 chez ln femme vieille ou jeune, les cordes tend hy 5 we ! ! : : Ny i \u2018 3 ee tes de l'émotic itié.Ce hy- LT ; ; ; ; do Pémotion o de oat Saisissant une houteille de vin que le vigneron Ï \u2019 ; HEL BUSSE Tres q \u2019 avait placée dans un coin, le saint s'en versa une ra Le re ET sade et dit à l'oiselet Fameux, ce vin : plus délicat que celui \u201cvviens une dernière fois à mon sujet.Non con- révoltais à Saragosse et que Dacien n\u2019a volé ; d'uue trop large part qu'ils donnent à leur fils, -triment de leurs filles, certains parents contient juefuis, sans précautions aucunes, et dans un \u201cJan d'aveugle confiance, les intérêts de ces der- res à des freres ambitieux qui souvent exploitent rs pauvres sœurs.De la, ces dissensions acerbes, apres disputes, cos procès coûteux qui sont la use des rancunes et des haines pour la vie entre les inbres d'une même famille.M ne saurait trop recommander aux parents d'aires le dino auxiliaire et tu les réjouis par ton bois de ce bon petit vin de Toul à ma santé I.per délicatemeut sou bec dans le nectar cher a ois.«+ \u201cMais bois done, petit ec saisissant qu'it la poitrine dans le divin jus ©.Depuis, + prodige ! cette belle nuance lie est restée sur la gorge de la linotte de vignes.Le petit virtuoso prit alors fierement son ve wires conseil et conscience, dans cette importante pression des volontés dernieres.Un testament \u2018 st-ce pas l'acte suprème où se manifestent, à la 11 sans nom.Tout le ANEMIE 5m BA UEP PEs monde quite voyait | DYSTRES D ÉPUISEMENT 9, x rt me disait que j'allais \u2018 a reconsuituantes AIS Mur JEAN BIZTER ; .es dépurauees -ponta, PART Tue JF BIZIER mourir.Mon curé GALANT 18.08 PU Avy.même me conseills d'abandonner mes médecins, me disant que c'était nous els faire coûter inutilement ; car je ne prenais pas de mieux, et ma mort était assurée.J'empirais tous les jours, et j'étais décidée à partir pour l'hôpital, lorsque mon mari m'oncouragea à consulter les Médecins Spécialistus, et à prendre les \u2018 Pilules Rouges.© En écrivant à ces médecins, je leur racontai tous mes troubles, leur % demandant de faire ce qu'ils pourraient pour moi.J'avais peu de confiance et j'étais bien découragée : j'étais certaine que mes demandes n'auraient pas de résultats et que les Médecins Spécialistes dela Cie Chimique Franco- Américaine n'auraient pas plus de succès que les sutres médecins que j'avais essayés.Copendant, lorsqu'on est malade, sur le point de mourir, et que l'on craint de lnizser une grosse famille, on se résout à tout : les PILULES ROUGES étant la seule chose que je n'eusse pas \"ssuyée.* La lettro que je reçus d'eux ramens l'espoir à mon cœur ; vcarilsme @ disaient que la maladie dont je soutlrais Gtait une maladie dont beaucoup de ; femmes étaient atleintes, et qu'ils avaient guérie bien souvent.Je commen- cab done a prendre les Pilules Rouges, à suivre leurs directions, et, i ma «rande surprise et à celle de ceux qui m'entouraient, je m'aperçus d'un @ mieux sensible, Mon appétit se développa et le goût pour les vivres me revint ; peu à peu, je commençai à manger, ce qui me donns des forces et ¥ m'enceuragea beaucoup.Au bout de quelques semaines, mes douleurs ¢ étaient complètement disparues, et je me levai de mon lit, apres y avoir étu couchée pendant trois ans, < Mes voisines crièrent au miracle, et je crois qu\u2019en effet, les PILU LES ROUGES m'ont sauvé la vie, car, au dire de tout le monde, jamais je ne se ruis jamais revenue à la santé.Après avoir pris les PILULES ROUGES pendant six mois, jo me sens aujourd'hui forte, capable de travailler, et je fais mon ouvrage Avec courage.Je suis bien et heureuse, st je crois que, pour les maladies propres aux femues, les PELU LES ROUGES sont les % seules qui soient bonnes, car pour mot ) AVAIS essayé toutes sortes de re 6 mèdes, ot rien ne m'avait fait.J'ai été condamnée à mourir par tout le \u2018 monde, et voila pourquoi j'ai taut de confiance aujourd'hui dans les Pilutes \u2018 a Rouges.\u201d a.Se \u201cDame JEAN BIZHER, * Sainte-Rose de Watford, Que.Te Te te te TEENA Re Faite dul GRATIS BAGUE OPALE ljage or solde Arne: B \u2014_\u2014 rour le vente de senle- w out 00 photographies ated tres beles finis in Reine V na ld \u201c* mous enverrons cette superbe doatle en pels ca bean tng \u2018THE PHOTO CO.Boîte ASTHME Traitement au liquide scc.Dex semarnes d'essai wr fix.Plus de 40000 p- rsonnes temoignert de res merites, Lode ee les da deren: rent dans Ontario.La senlenethode de traitement dont se servent et quiap prouvent Tes movdeciis.£4 Norman HLL Lert, Fer, grettior de Le ville d'Ottawa, dit Par l'usage de votre traitement.J\\cdi queri l'asthaue qui m'utiiigeait, J'espere qu'il ne n'aligern plus.Jal fait usage de votre trui- tetnent consci- encieu sement suivant lesins tructiolis.Dr J.M.SAWERS, 122, MacDonnell Ave.TORONTO.FAL I \u201c4 « pe ME STEREOSCOPE ne op fous frais paved, VL, TORONTO.laos Medes Specialistes se tiennent a leur bureau, an No 274 rue St Denis, où ils dunnent des consultations gratuites et on Toutes les fermes sont les bienvennes fs querissent sans 1 usage du couteau cT sans les dangers de l'opération.Les fesumies qui demeurent troploin Je Montreal pour lea consulter personnellement peuvent leur «erire, donnant une description du our tsladdie ct elles A par le prieur dela malle les sonseils et les informations dont elles on »esoin pour se guerir, orsque vot acheter le! 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