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Titre :
Le Monde illustré
Prenant la relève de L'Opinion publique (1870-1883), Le Monde illustré occupe une place importante dans la vie intellectuelle du Québec au tournant du xxe siècle. En 1902, il devient l'Album universel. [...]

Le 10 mai 1884, le réputé typographe et imprimeur Trefflé Berthiaume, en collaboration avec Napoléon Sabourin, lance Le Monde illustré. Il souhaite répondre à la demande d`un lectorat francophone à la recherche de journaux plus policés, mieux rédigés et faisant appel aux nouveautés techniques pour leurs illustrations.

Le Monde illustré constitue une source unique pour l`appréciation de l`art de l`illustration québécoise au tournant du xxe siècle; gravures, dessins et photographies y sont reproduits selon un procédé de phototypie breveté.

Bien que l`hebdomadaire publie des photographies pour la première fois en 1888, la place accordée aux dessins y demeure prépondérante. Grâce au concours des meilleurs artistes canadiens, ceux-ci sont empreints d`un réalisme indéniable. Ils se composent de scènes urbaines et villageoises, de paysages et de portraits de personnages influents. Avec une contribution s`élevant à 237 dessins, l`illustrateur Edmond-Joseph Massicotte est particulièrement prolifique au sein du journal.

Ses objectifs sont fidèles à ceux de son prédécesseur. Composé aux deux tiers de textes littéraires, l`hebdomadaire se définit d`abord comme un journal visant l`affermissement de la littérature québécoise. Il cible l`intellectuel canadien-français et désire contribuer au développement du bon goût par l`initiation aux arts et aux sciences.

Léon Dieu, directeur de la populaire chronique « Entre nous » de 1884 à 1898, et Jules Saint-Elme (pseudonyme : Amédée Denault), directeur du journal de 1892 à 1895, invitent les plus importants auteurs de l`époque à leur soumettre des textes. Le public découvre ainsi les écrits des Régis Roy, Édouard-Zotique Massicotte, Mathias Filion, Firmin Picard, Benjamin Sulte, Louis Fréchette et Albert Ferland.

Une grande place est également accordée à la reproduction de romans-feuilletons. Occupant généralement deux pages du journal, ceux-ci participent au développement du goût littéraire ainsi qu`à la démocratisation de la lecture du roman populaire dans la francophonie canadienne de la seconde moitié du xixe siècle. Richement illustrés, ils portent la signature des plus grands auteurs français tels Jules Verne, Jules Mary, Paul Féval, Zénaïde Fleuriot et Xavier de Montépin.

Précurseur de la presse illustrée du xxe siècle, l`hebdomadaire propose un contenu fort varié. Les numéros se composent d`actualités, de poèmes, d`articles scientifiques, d`une chronique variété, de biographies, d`annonces, de jeux de société, de chroniques mode, de recettes et de conseils culinaires.

En 1902, afin de s`adapter à une société changeante et de plaire à un plus large public, Le Monde illustré adopte le nom d`Album universel. Avec ce titre dit « de tous les pays et de toutes les branches du savoir humain », l`hebdomadaire désire satisfaire la légitime curiosité des lecteurs faisant partie des nouvelles classes sociales issues de l`extension du suffrage, de l`organisation ouvrière et de la démocratisation de l`éducation et des sports.

Voir aussi :

L`Opinion publique

Album universel

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 95-96.

BOIVIN, Aurélien, « Les périodiques et la diffusion du conte québécois au xixe siècle », Études françaises, vol. 12, n°s 1-2, 1976, p. 91-102.

« Denault, Joseph-Marie-Amédée », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LEMIRE, Maurice, La vie littéraire au Québec, Sainte-Foy, Presses de l`Université Laval, vol. 4, 1991.

MICHON, Jacques, Histoire de l`édition littéraire au Québec au xxe siècle, Saint-Laurent, Fides, vol. 1, 1999.

« Trefflé Berthiaume», Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :Berthiaume et Sabourin,1884-1902
Contenu spécifique :
samedi 11 février 1899
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Journal du dimanche,
  • Successeur :
  • Album universel
Lien :

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Références

Le Monde illustré, 1899-02-11, Collections de BAnQ.

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[" LE MONDE ILLUSTRE ABONNEMENTS: 16ue ANNEE, No 771.\u2014SAMEDI, 11 FEVRIER 1899 ANNONCES Un an, $300 - = «- Six mois, $1.50 __ _ _ _ _\u2014.La ligne, par insertion « « - 10 cents Quutre mois, $1.00, payable d\u2019avance BERTHIAUME & SABOURIN, Proprictaircs Insertions subséquentes - .= 5 cents Vends dans les dépôts - - 5 cents lu copie | Bureaux : No 42, PLAGE JAGQUES-CARTIER, MONTREAL Turif spécial pour annonces à long terme ii ll F | | À A Ù | | JEUNE FILLE MÉDITANT LAN; & ih y \u201cfee PH ; - y a yi J it ARLES i\" ; il 7 / fi.; 4 : ; AS 4 à f aL # | I 642 LE MONDE ILLUSTRE MONTRÉAL, 11 FÉVRIER 1899 SOMMAIRE Texte.Lr décadence par les guerres religieuses, par de Marechy.Les oubliés, par Jean Madeline.\u2014 L'oisillon, par Lucette.- Neerologie, par La Rédaction.Notes et impressions.\u2014Le tigre, par J.-H.Rosny.Pour la patrie, par Jacquot.\u2014 Qui ne doit pas se marvier.Poésie : Amour.- Ana- theme.Pardon, par Eugène Diek.- -La légende du trou des fées, par Remuna.Nos artistes, par Un Passant.Une repartio d\u2019Alexandre Dumas, Cercle Ville-Marie, pur Alfred Baissin.\u2014 Notes et faits.Le jeu des patiences, par L'Enchanteur Mealin.Le distrait.\u2014 Propos du docteur.- Pri- nies du inois de janvier.\u2014 Amusements.\u2014 Couseils pratiques.\u2014Jeux et amusements.- Feuilletons : Rosalhba où les deux amours : L'orpheline.\u2014Cho- ses et autres.GRAVURES.- Beaux-Arts : Jeune fille méditant.\u2014 Portrait de M.Léo Sabourin.- Nos artistes au Monument National, Peux-tu parler {\u2014 La marine française : Cuirnssés, torpilleurs et canon- nières-cuirassées.Devinette.PRIMES A TOUS NOS LECTEURS LE MoNDE ILLUSTRE réserve à ses lecteurs mémes l'escompte où la commission que d'autres journaux paient à des agents de cireu- lation.Tous les mois, il fait la distribution gra- truite, parmi ses clients, du montant ainsi économisé.Les primes mensuelles que notre journal peut, de cette sorte, répartir parmi ses lecteurs sont au nombre de 94 ; soit, 80 de une piastre chacune, et puis un des divers prix suivants : 82, 3, 84, SE, S10, S15, 925 et 250.Nous constituons par là, comme les zélateurs du MoNDE ILLUSTRÉ, tous nos lecteurs, et pour égaliser les chances tous sont mis sur le même pied de rivalité : c\u2019est le sort qui décide entr'eux.Le tirage se fait le ler samedi de chaque mois, par trois personnes choisies pur l'us- semblée, Aucune prime ne sera payée après les 30 jours qui suivrout chaque tirage.LA DÉCADENCE PAR LES GUERRES RELIGIEUSES Pour un peuple comme pour un homme, tomber en décadence semblait jusqu'à ces derniers jours une perspective alarmante.Avouer que l'un descend ln pente qui ne se remonte pas est chose rare, pleine de dangers, c'est pourquoi les peuples que l'Etat entretient dans une summe de richesse suffisante pour créer le mirage aveuglant qui les éblouit n'en ont généralement pas conscience.Puis la parole, cette merveilleuse empreinte que Dieu a laissée à l'homme de sa puissance intellectuelle, n'est-elle pas à la disposition des dépositaires de l'autorité pour attirer les cœurs, les captiver par une tirade patriotique qui flatte l'amour-propre national où s'irriter, s'indigner de la possibilité d'une svspicion et donner le change sur les manifestations décadentes qui percent après un certain temps la maille du tissu serré dont la nation avait été adroitement enveloppée / C'est ce qu'avait compris l'union intime de la franc-maçonnerie et de la juiverie française.Un ministre n'est jamais prévaricateur sous une république, il est si bien contrôlé ! Puis si par accident son budget n'est pas en équilibre, n\u2019a-t-il pas les dépenses extraordinaires / Ni les ministères se remplacent souvent, afin de mieux perpétrer leurs crimes politiques, n'a-t-il pas pour se défendre les inconséquences imputables à son prédécesseur et au besoin ne peut-il pas invoquer le désastre entrainé par cette cour sans scrupule ni vergogne du régime précéden LE MONDE ILLUSTRÉ dont ln France nouvelle à découvert toutes les taros à ses dépens ; facteurs précieux dont les juifs ont su tirer parti en empêchant le peuple de se ressouvenir qu'avant lu guerre les caisses de l'Etat regorgesient d'or, que la dette flottante représentait les doux tiers de In dette actuelle, que les impôts étaient sensiblement inférieurs à coux dont la nation est frappée depuis l'amortissement complet de l'indemnité payée it ln Prusse, qua le commerce ot l'agriculture, moins morcelde, étaient d'une richesse qui faisaient l\u2019envie de toutes les tations, sans compter qu\u2019en ISGT, tous les rois et empereurs étaient venus s'agonouiller nu pied du trône impérial, Se sauver d\u2019un désordre voulu pour pécher en eau trouble, en accusant l'empire, pendant que tous ces maudataires se remplissent les poches en se faisant mutuellement la courte échelle pour escalader le pouvoir sous le nom de républicains de diverses nuances, et suscitaient le honteux Césastre du Panama, voilà une curée aussi âpre et furieuse que celle des malandrins du XIVe siècle, et autrement révoltante que cetle des belles chasses de l\u2019empire qui enrichisssient Compiègne, Fontainebleau et Ram- bouillet.Tromper tortueusement la crédulité du peuple en le ruinant sous des promesses fallacieuses : analyser avec complaisance devant une assemblée plus éclairée les symptômes d\u2019une déchéance attribuée faussement au régime impérial, qui a été le boue émissaire doublement poursuivi par les Juifs depuis la guerre ; s\u2019étaler avec ostentation comme réformateurs, en s'illuminant les traits d'une légitime fierté toute de commande, telle a été lu ligne de conduite instiguée par les différentes synagogues gui, sous la figure de la haute finance, s\u2019infiltra d'atord aux \u201c'uileries, poursuivit sa tâche pendant la guerre en soutenant ambition des généraux,en vertu du principe :diviser pour régneret enfin, après Ia débâcle, semant l'or à pleines mains pour se débarrasser de Thiers d'abord, de MacMalion ensuite.prit possession définitivement du pouvoir, morcelé entre quelques affiliés ou quelques décavés que les circonstances leur avait livrés poings et pieds liés.Voilà le bilan de l'association des Rothschild et de leurs attidés, dont l'imprudence et Ia folie des grandeurs n'avaient pas d'autre excuse que le besoin d'arriver.Il était humain pour ces derniers de se laisser griser par l'appât de l'or et des honneurs, n'y étant pas habitués et ne possédant rien, ils ne pouvaient rienespé- rer d'un gouvernement sérieux qui eût exigé des principes sans tenir compte des appétits.C'est pour former ces jouisseurs que les Juifs ont fait une guerre acharnée à la religion catholique qui a toujours été essentiellement française et qu'ils la poursuivent sans relâche.Ils écartaient systématiquement comme suspects tous ceux qui avaient un passé politique ou une situation indépendante : la juiverie voulait d\u2019humbles serviteurs qui marchaient au doigt et à l'œil, dressés par elle comuue artisans de la destruction de ce tout homogène qu'on appelle la nation, parce que toutes les parties s'engrénent les unes dans les autres jusqu'au plus petit rouage, fonctionnant sous une seule direction par une puissance motrice unique.Elle a pu exercer cette influence néfaste sous un gouvernement sans tête, où tout le monde se renvoyait la balle : devant une autorité effective, responsable, son action eut été bien atténuée.Les nations se résignent, quand il le faut, à courber la tête pour se sauver d'un danger, c'est une œuvre de sagesse ; mais les hommes au pouvoir, associés pour dépouiller tour à tour la nation, qui, semblables à ces myrindes de poissons continés dans un étang, disparaissent suivant les éventualités où remontent au sement opportun à\u2019 In surface de l'eau, ne s'effacent jamais completement.Hs expliquent les incidents de la chute momentanée, mettent le public dans le secret apparent des défaillances, mitigent les corruptions successives qui mènent à la décomposition finale, jusqu'au bea jour oi elie éclate comme un événement imprévu, mettant à uu la vérité dépouillée de tout voile sans un abri pour échapper à la crudité de la lumière.Puisque nous remuntons aux origines de cette décadence, après avuir examiné les causes matérielles, étudions leur influence sur la lictérature.Depuis Haudelaire, qui succéda à Honoré de Balzac, à ln même époque oû le sémitismie prit corps, toute une école, possédée du désir d'épater le bourgeois où cherchant une originalité qu'elle ne trouvait pas dans roi fonds cpuisé, à la piste du nouveau et de l'inédit, n domandé des inspirations a la perversion des sens.Ce procédé, à l'origine, était pour ninsi dire incous- cient, d'une sorte d'impudenco naive.On allait aux coins défendux, parce que la société, basée des parfums délicats, semblait y pousser.Oxerai-je risquer la comparaison naturaliste qui ne vient à l'esprit ?L'animal dont nos dames portaient l'image à leur chaine comme porte-honheur, ne trouvant plus de truffes dans un terrain trop exploité, se dirige d'instinet et friand vers le fumier où il se vautre.Cette tendance, sans gravité appréciable à ce moment.espèce de curiosité passagere appelée à faire son temps.comme les préciosités de Mlle de Seudery, ou les fadaises de M.de Florian et tant d'autres aberrations, jeux de rhétorique, essais anal venus qu'un souffle plus sain aurait dû bientôt enporter, ne diapu rut pourtant pas, Hésitante d'abord, elle se tronva appuyée jusqu'au moment où Zoin apparut en sortit de la librairie Hachette comte simple découpeur.Le début et la fin de cet être méprisable vous indiquent la source à laquelle il a puisée.Je nie suis longuemeu étendu sur son œuvre de destruction daus un autre journal, à la date du?mars 1898, d'y nidémentré que tous ses écrits tenduient à désorganiser complétemen' la société française, dont il à attaqué toutes les fra tions sous linstigation du puissant élément dent s'était fait l'instrument.Je ne we suis pas étendu autant sur l'obscénits a.la forme.cènes.Dans les bins fonds de humaine nature git De tous temps, on a publié des livres ob- démangenison égrillarde que des auteurs amoureux + succès facile ou du tapage qu'ils confondent avec 1.réputation solide ont en tous les siveles cu l'andnti- d'éveiller et de satisfaire.Le marquis de Sades eut \u2018on heure de célébrité compte de nombreux adeptes aujourd'hui tandis qu u'était qu'une exception de son temps.Dans aucun, bibliothèque d'honnuête homme, vous ne trouverez ve genre d'élucubrations.Quelques curieux s'avisant de les lire, les ont hientét fermées avec dégont, et, monstruosité de ces récits les à condamnés au tuepri général car ils n'attichaient pas la prétention de repns seuter l'esprit de leur époque et de leur pays | il obéissaient simplement à une nwagitation déréglee ©: puremeut personnelle ; il n'arboraient point de ban uière et ne pontifiaient pas dans l'inmoralité.Aujourd'hui le procédé est ditlérent chez ce gent d'auteurs, le fond reste le mène : affaire de mode, mais chacun s'improvise apritre d'une idée, jetée au personnage, il n\u2019y à pas d'âne bâté qui n'ait sa théorie Autrefois l'on couvrait de fleurs nos plaies humames, on les étale maintenant toutes nuvs, salonantes, et d'apres l'esthétique du jour, elles s'imposent comme belles et dignes du regard.superficie que je ne puis contempler d'un oil tran quille après avoir apprécié leurs résultats qui décou vrent autant de corrompus, qui ont vendu leur plie que d'artistes avides d'originalité.Sile dieu hadi de l\u2019amour » lancé sa fléche empoisonnée sur un cla d'écrivassiers qui souffrent de la piqûre, que ne sont ils soumis au traitement de ln censure, si la juiverr ne les protege dans cette «vuvre de desugrégation baclée et qui ne priche comme un évique.Changements d'apparence ot de morale, car leur folie amoureuse ne doit pas exerce ss contagion néfaste sur l'huminnité.Eat-ce la décadence latine annoncée par les nos teurs qui s'accentue / Peut-être bien ; 1nAis ces mouvements représentent un grand cri jeté comme une interjection pour attirer l'attention, un mouvement oratoire, une formule inge nieuse, inventée tout exprès pour appoler Ia foule, un honiment truc où ficelle de pythonisse que les badauds seuls prennent au sérieux et dont als s'inquietent comme des imprécations dratoatiques, C'est pourquet on ne distingue plus ceux qui sont pnyés pou répandre leurs écrits délétères «le ceux qui sont simplement déséquilibrés par défaut d'éducation morsle.Dans certains romans actuels, il n\u2019y à pas seulement LE MONDE ILLUSTRE 643 eo défaut de pudeur, de respect humain : il n'y trouve une dose d'effronterie, un grain de vice, mais ce qui domine par-dessus tout, c'est l'ensetice concentrée du charlatanisme.On force les effets, on outre los carac- teres, on s'étend sur los côtés bas de certains person- unges uniquement pour exciter ls curiosité malssine, vicieuse des désœuvrés, ces viveurs insatiables.Alci- biade coupe la queue de son chien, Dingène se roule lang son tonneau.Nouvel Erostrate, on croit promener dans le temple du goût la torche incendisire : on vient en réalité dans les mains une mèche fumeuse et -acillante qu'\u2019étoindra la plus faible brise.Et au milieu de tout ce bruit creux, il y un une partie unportante du peuple qui suit son chemin, travaillant.aimant, riant de ce bon et franc rire, sans souci des prophètes de malheur qui clament dans le désert la tin sruchaine du monde.Jo ln vois d'ici, cette France ravailleuse, honnète, sage, économe, lahborieuse, s'oc- upant d'œuvres viriles, remplie d'espérance et de farce, (ui culbutern ces blanis, ces corrompus, ces criminels vendus, comme la force du flut entraine, comme lu suissance du courant balaie sur son passage toutes les anmondices qui flottaient dans les cours d'eau adja.ents : sans so douter qu'ils seraient entraînés par la marche majestueuse du fleuve vers l\u2019enbouchure où ls se perdront à la marée prochaine.DE Maren, \u2014\u2014 am QUI NE DOIT PAS SE MARIER ?La femme qui achete pour le plaisir d'acheter.La femme qui espère de toujours avoir de \u2018*hon temps.\u201d La femme qui veut remeubler ses appartements tous les printemps.La femme qui aime mieux preudre soin d'un petit chien que d'un bébé.La femme qui lit de pausres romans et qui s'inagine qu\u2019elle est une duchesse où Une comtesse.La fennne qui achète des bric-à-brac pour son parloir et qui emprunte ses ustensiles de cuisine chez les voisins.La femme qui pense que les dentelles et les brode- vies lui sont plus nécessaires que les draps et les couvertures de son lit.-\u2014.Les lettres sont comme les dames : quand elles sont aimables, on leur pardonne d'arriver un peu tard, J.bE MAISTRE. 846 AMOUR ANATHÈME PARDON J'avais fondé sur cette femme aimée Le fol capoir d'un âge mir serein ; Et dans mon cour, Le pression calmée, ** Notto voce,\u201d chantait le qui refrain Due voyageur qui va bon trad, À l'horizon due désert qu'est la vie, Pentrevoitis, per le vent balances, Les luauts palmiers que l' Africain envie, Queened, dre sommet de leurs troncs élancés, Mürissent les chaux heytaicés, Je croyais roir, sur lee pleine brédeute, L'oasis verte, espoir du pèlerin Qui raffermit se meerche chancelante\u2026 Tel, au matin, de la mer lv marin Voit surqir Uastre sonverain.Fatale ervenr |.Alors qian but arrive, Courhatioré par in si ling trapt, Voici que cient, de Lu lointaine rive, Le front chargé le quelque noir projet, Un étranager, ** nuevas sujet!\u201d Cen est css 12 Sous eel errand wing, De mon bonheur le soleil à pali\u2026 Nouvel amour poux Lee femme rolage, À die piquant, cinsé que Vedeadi\u2026.Et puis, chenuer, c'est si joli ! Des jours d'antan, à rous, Le hien-aimre, Me rendre:-vous le conficente foi, La foi qui brille, vn notre âme charmée, Comme un Mambeau, comme nne suinte loi : Non ! car je ne crois plus en toi! \u2018 Beun rêve, adien !.Mensongère entolée Dans l\u2019éther bleu, sous ren ciel clément.Rerenous vers lu terre désolée Où se ment l'homme en son isolement, L'homme qui hait ov l'homane aiment ! Alle, vole, à votre destinée ; Quittez mon toit, cloignez-vous Vu port : Alle: grossir lu troupe mutinée Des virages qu'un inflexilile sort Mène au pluisir conne à le mort ! Femme, pourtant \u2026 si quelquefois, réveuse, Ta penser erve «ou-delà de Le mer Qui nous sépure, immense et ténébreuse, Rappelle-toi ce moment trop comer Uù tu crus cesser de in'aimer\u2026.Et, dans ton ea vr, faisant ven retour tendre Vers le passé que tu fis mrlheureux, Nil tombe wn plenr, ue laisse pus attendre Co souvenir.Rertens sous les cieux Où pleure vncor\u2026 ton conosereux ! \u2014\u2014 .LA LÉGENDE DU TROU DES FÉES (Suite et fin) C'était anx derniers jours du carnaval.Fes bons paysans se hâtaient de se divertir avant le carême, et le soir du lundi gras, il y avait grand bal chez Pierre Carignan, l'oncle de Louise.Le père Jeancoton et sa femme y accompagnèrent leur fille.François, à son grand regret, ne pouvait lui servir de cavalier à cause d'une blessure qu'il s'était faite au pied en bâchant son bois : ce qui l\u2019obligeait à rester à la maison pendant que tout le monde était en liesse.On se rendit de bonne heure chez le vieux Pierre : car les parents et quelques intimes devient souper avant l\u2019arrivée des gens du bal.À table, Louise se trouva placée à côté d'un joli grand garçon à l'air aimable et audacieux.Ce jeune hommie s'appelait l\u2019aul Hadd, son grand\u2019- père, d'origine allemande, servait dans l'armée anglaise quand il vint au pays.Après la conquête, il s'établit à Québec, se maria avec une Canadienne- française ut eut plusieurs enfants dont l\u2019un d'eux, le père de Paul, vint s\u2019 établir sur les terres de Jacques Larivière.LE MONDE ILLUSTRÉ C'est là que Paul était venu au monde et qu'il avait été élevé jusqu'au jour où on l'envoya au séminaire de Québec.Nes parents voulaient qu'il fût prêtre.Mais lui, re sentant des dispositions irrésistibles pour la vie mondaine, un jour fausss compagnie iv messicurs los ahbbés, et arriva ohez son père gai ot alerte comme l'oiseau qui « pu s'échapper de Is cage où on l'avait enfermé et qui respire enfin l'air de la liberté.Depuis près d'un an qu'il était revenu duns sa famille, Paul n'avait pus encore décidé sa vocation.Il passait son tomps à ls recherche d'aventures de toutes sortes : ce qui lui avait valu la réputation de mauvais sujet.Mais comue il était joli garçon, instruit et bien élevé, et qu'il savait se ménager adroitement des intelligences, tout le monde l'accueillait bien.Pendant le repas, l\u2019aul fut trés empressé auprès de Louise, lui fit mille galanteries, st bien que la jeune fille tout de suite commença à l'aimer.Dans cette nature inculte, possédant bien les qualités et les défauts de son sexe, toutes les tendresses cachées, toutes lex passions endormies ne demandaient qu'une occasion pour se manifester ; Paul Hadd était bien l'homme qu'il fallait pour fournir cette occasion.Ils dansérent ensemble une partie de la nuit, et quand ils se quittérent au moment où l'aube blanchissait l'horizon, Louise lit promettre à son danseur qu'il irait la voir quelquefois.La ® * L'hiver passa.Louise était triste ; elle avait parle à son pere du beau Paul, et son père s'était fâché, déclarant qu'il mettrait ce grand flandsin i la porte s'il venait.Voyant cela, ls pauvre fille en avait averti son amoureux il fallut bien qu'ils se contentassent d'échanger quelques paroles le dimanche en sortant de l'église.Paul dévorait son affront en silence et se promettait bien de remuer ciel et terre pour posséler cette belle tille et se venger en wéme temps du vieil idiot.Quand le printemps fut revenu, il chercha toutes les occasions pour la rencontrer.et un beau jour le hasard le servit à souhait.Louise ramassait du cresson dans un bois appelé le domine, quand sa bonne étoile le tit passer par la.Louise en l'apercevant jeta un eri de joie : courant à lui, elle lui tendit la man qu'il pressa longuement.Un jour, il y avait nombreuse réunion chez le pere Jos la blague ; tous les plus fameux conteurs d'histoires se trouvaient la, et la conversation roula sur les loups-garous, les chasse-galeries, les feux-follets et surtout.sur les fées de la montagne.\u2014 L'un des voisins le gros Tuine Pion racouta que son père avait bien vu, lui, une de ces terribles fées, elle se lavait dans le ruisseau du pére Moise Larivée quand il l'avait surprise, elle paraissait vieille et toute ridée et\u2026 - Vieille et toute ridée !.interrompit le père Charlos qui ne manquait jamais de renchérir sur les autres ; \u2018* tord-non,\u201d ce n\u2019était pas celle que j'avais vue, foi de Charlos Colas ! Klle n'était pas ridée, celle-là ! batèche ! la belle femme ! Interloqué, le gros Toine Pion se taisait.Après une pause, le père Charlos raconta dans quelles circonstances il avait vu cette belle fée.11 n\u2019était qu'un \u2018* morvaillon \u201d d\u2019une douzaine d'années alors, et un jour sa mère l'avait envoyé aux bluets sur la montagne.Il n'avait pas été chanceux, toute la journée il avait erré sur les hauts plateaux sans trouver beaucoup de fritreges, quand vers le soir il tomba dans une bonne folle; désireux de remplir ses vaisseaux, la nuit vint sans qu'il s\u2019en aperçût et quand il voulut regagner son logis, il perdit sa route ; il erra jusqu'à ce que, arrivé sur vu cap coupé à pic, force lui fui de s'arrèter.N'osant avancer ni reculer, dans la crainte de se jeter dans quelque précipice, il s'assit au pied d'un sapin, décidé à attendre le jour en cet endroit.ll se tenait là depuis de longues heures.\u2026 vant dormir à cause de la peur qui le faisait trembler au moindre bruit.ne pou- Tout à coup, il sentit le rocher vibrer sous lui.son oreille crut percevoir des plaintes \u2018venant de quelque caverne infernale.Des chants y suecédirent bientôt.des voix suaves se modulant et se déroulant en d'infinies vibrations remplirent l\u2019espace.des lumières dansèrent ça et là dans les ténèbres.Charlos se sentant sécher d'épouvante, aerrait d'une étreinte désespérée lo trone du sapin près duquel 1! se trouvait et croyait sa dernière heure venue.Fendant brusquement les ténèbres, une fem éwerges du manteau de la nuit et se présents au- regards terrifiés de enfant.Cette femme, d'une beauté si parfaite qu'elle 1.pouvait être comparée à aucune beauté humaine, étu: vêtue d'une longue tunique lumineuse et transparen« à travers laquelle où pouvait saisir les moindres co - tours de ses formes harmonieuses.Ne crains rien, dit-elle, en s'avançant vers Charl.tu es le tils de la bonne Nanette, la femme du ju Lajoie, j'ai présidé à ta naissance et j'ai veillé sur 1.- premiers pas, retiens bien ce que je vais te dire, et tu suis toujours ces conseils tu vivras heureux content.Tu es bien bâti, continua la fée, tu feras un hom: Je veillerai à ce que tu deviennes joli garçon | plaire à quelque belle fille honnête et bonne qui - + Ia joie de ta vie.Mais détie-toi de te laisser entra r par quelque pimhèche sans cœur ni honneur.Ca t'en repentiras amerement.Sois bon pour tes vieux parents, pour ta mere un jour que je me présentais en mendiante à rs p\u2026 mn'accueillit bieu et m'ofirit l'hospitalité.Ne dis jamais de mal des fées, elles ne sont chantes que pour ceux qui fent le mal ou se men a d'elles.Nitu te conduis bien, si tu tiens compte de saves avis tu seras le plus chanceux des hommes Maintenant il faut que tu retournes chez toi, car parents pourraient s'inquiéter si tu ne rentra.cette nuit, et puis.minuit va bientôt son l'heure de la célébration de nos mystères approc il ne faut pas que tu assistes à ce spectacle, ça tu terait malheur.La fee se tut, et sembla se recueillie un vus: Entin, elle éteuidit tellé d'étoiles et l'une d'elles se détachant de lav céleste vint s'y poser.La fée lui dit quelques +.dans la Iungue dea esprits, et l\u2019étoile de suite pu forme d'une chatse emp villes dont les quatres pote illuminaient brillanmnent la nuit.La fée tit a: Charlos sur cette chaise magique, et vlan \u2018 Ian wnin vers le firmament trouva transporté chez lui\u2026 Pendant le récit du pére Charlos, Louise avait - plusieurs fois.Quand il eut fini, elle éclata de rire Comment, Mlle Louise, dit Charlos, vous riez d Ah: vu de vos yeux, vi Coming je Yous vois, ces terri fées.Ÿ m'ont pourtant fait que du bien a moe, toujours ben réussi, j'ai marié la Marie Ménin.belle personne qui w'a donnée que de la joie : au, d'hui que je suis vieux, j'ai du bien sous les pica je peux tinier mes jours en paix.Mais je n'ai jn « ri d'elle moé, parce qu\u2019y parait qu'y n\u2019himent pas Je m'en moque, répliqua la jeune fille.Les n'out jamais existé, et vous avez rêvé, pere Chal - Prends garde, Louise, dit eh mère, on ne : sante pas avec ces jeteurs de sort, et si tu contin if vous en ririez point si vous aviez, comme n.pourrait t'arriver malheur.\u2014M'arriver malheur !\u2026 Ju défie bien toutes les fées de la ter + VOYONS MAMAN, Vous de moi.me faire quoi que ce soit, François, qui se trouvait là lui aussi, et quia.it écouté attentivement le récit du pére Cbharlos, la gardait ahuri.Tout le monde était consterne 8 croyait que la pauvre fille devenait folle.\u2014.e Le lendemain, Louise partit dans l'avant-midig aller cueillir des cerises près de lu montagne.Île ie revint jamais |.Ou la chercha partout sans résultat\u2026 jeune fille fit dire des messes pour lo repos de son la mère de la LE MONDE ILLUSTRÉ 647 Ame.Son père, dans un accès de rage, adress deu meousces aux terribles fées.Il voulut démolir leur autre maudit\u2026 puis il so calma.Sa fille avait provoqué leur colère, elle avait mérité le châtiment.François, lui, devint presque fou le douleur.On le surprit un Jour, chez lui, chargeant jusqu'à la gueule un vieux mousquet : il voulait, disait-il, faire sauter la montagne avee cette machine li.Pour tout le monde, Louise avait été condamnée par les fées à finir ses jours au foud de leur caverne.Kt aujourd'hui encore, demandez aux vieux montagnards s'ils ont entendu parler du malheur arrivé à Louise Jenncoton, et vous verrez ce qu'ils vous répondront.Remena.\u2014 ob 2 ce » FA ; 7 ._ 7 7 7, À mat © ä Pn + 2 7 24.7 7 = 7 2 7 i ; + 7, 7 72 AE 3, 7 Ÿ i LG Ÿ (3 ® AN a 4 4 7 A A 4 % 4) 4 4 f 7 4 7, 7 / ; * E \\ ¢ 3 7 Z 7, / = SH 2 0 0 a F4 45 0% 7% À » i nt 7 y 7 = i i py IY | 7 4 77 7 5 % hs 2 ï 3 fe Y od gM LA 7 % A GO % Z 7 7 7 4 = A J 7 7 a eg WNW } : $ Ç » 13 - 7 PY 7) a : t ta 7 Ÿ & - 4 % Au i ; rl, Ÿ i J i % « Er 7 7 # i) 22 7 7 sa, ; £7 WW 4) IE i\" ou 7, CA 7% rn x £2 [2 CE: A AU 2 FA ; A Ja] - # : + } z 7 ve ei ; 7 %.N ; 3 ze ï i UE 5 mW 7.Ÿ y at a .Ven 4) 7 i 7 = od NJ : ik! 7 ' ¥ i , À Ÿ i A 7 7 7&0 | 7, 4 TH Pn, Ÿ \u2014 % 2 /) 7) i ES GR: EN Le) i 7 7 i # > 7 7 7 / 7 i, | D 2 Ju 7) A A A LS 4 / Vi + > aE FR } La À 19 1) Gp / À 7) 3 ki y ny 4 20 7 Wy Ÿ 4 Zz Su 0 4 | i Vi >] ~ VA i 7 47 7 ny r 3.{ : À y 2 7 hh 7 , ¥ \u2019 ! x 7, 7 77 74 7 I 4 Ga Ln A | M \u201c+ 3) 6 fe GE 7 tl, 7 GE @ / 7 ; A 3 ; F.f ro +4 | 1 7 A 7 7 À 7 Cu 2 (| R py / Pi U 4 % 7 À 7 y 7 A 2.$ A A 7 JU af 4 \u201c7 7 7 fe 1 \\ Is JU Hi, ÿ % yi 7% 7 4 3 78 GW, V4 7 mt Fa $ °, .% Ÿ J 7 i 4 4 74 Yay, AN À \u2019 7 À hi 7 2 2 Ei] an a |! es A tu ; : Se \u2014 wa C0 y.vi a i | na in J X \u2014 mir Veen 4 I\" LASSES ET TORPILLEURS p corp & 2 7 y jo 2 Les, EP Sy :4 » U 4 3 a ea \u2014- 7.J A a : \u2014C vu, Tv J Hy \u2019 4 Lo: 7 od \\ 4 J RB » HS Zo ov Ce bi SE \u201cHi, * y \u20ac Gil \\ 7% 7 To 3 & [11 5) 4 AI 4 7 né LY % \u2018 5 A > 4 bo She 3 3 ) G LU z un fr « f ?\\ : © + \"= \u2018reds «ea à 1 = FI i A 4 é au , # À FRAN 0\" nd LA = oo LE A 4, À 4 3 : i 5 J 7 té À 4 ii \\ 4 , 5,4 # i PS vid 7 el Ki oN fi ; > 6 : $ Cl A 7 A 3 [a C8 x ped À N A 4 iy a F4 Ix 3 MARINE A \u201chy + LE 2 £4 N° 20 = Pat 3 4 ve a 7 \u201c 7 24 4% = tt PF k a + G Le _ \u201d 2 x 2 : 3 SN \u2014 Ye 4 i , 0 or a Y ER.7y 7 7 si 4 \u20ac, LA 74 7 R \" ! 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Les rieurs sentirent la leçon et re turent.Curiosité étymologique Fapruntée à là mosaique littéraire du Musee dex Familles.Le nom d'hostie, donné au pain consacré qui, dans le culte catholique, sert au saint sacrifice de l'autel, vient du latin hostie, qui signitie riclime et qui, chez les paiens, s'appliquait aux étres inunolés en 'houneur des dieux.Mais remarquons qu'en latin le mot hostia venait d'hostis, ennemi, parce que, dans les siècles autiques et barbares, il n\u2019était pas rare qu'on sacrifiät des ennemis prisonniers, soit après une victoire, pour remercier les dieux de leur assistance, soit avaut le combat pour se les rendre propices, -\u2014au«uel cas, d'ailleurs, on examinait les entrailles de ces victimes atin d\u2019y trouver dus présages.Done, si l'on y attachait sun acception primitive, le mot hostie devrait s'entendre avec le sens d'ennemie et ce n'est pas le seul exemple des bizarreries que peuvent produire les dérivations étymologiques.victime : Curiosités oratoires Le célebre père Briduine avait un genre tout particulier d\u2019¢loquence.Un jour, prichant à Cahors, .raconte Mme Necker, il prit pour texte de son sermon : \u2018* Encore quarante jours et Ninive sera détruite.Et il s'exprima ainsi : ** Vous pensez peut- être que je vais vous annoncer la destruction de votre ville /-\u2014 Non, mes frères.À la vérité, vous méritez de périr, comme les Niunivites, car vous êtes comme eux d'affreux pécheurs : mais il s'est trouvé quelqu'un qui a intercélé pour vous.Et quel eat cet intercesseur / me direz-vous.\u2014 Est-ce votre aaint patron ?\u2014 Non.Il est las de vos crimes, il ne parle plus en votre faveur.\u2014Hast-ce votre bon anse / -Non.Est-ce la sainte Vierge / Nou.\u2014Encore une fois, qui done !\u2014Qui ?vous le dirai-je, mes frèces / Eh bien ! cet intercesseur, c'est le diable, qui n demandé la conservation de Cahors ; car, «-t il dit, si j'ai besoin d\u2019un coneussion- naire, je le trouve a Cahors ; si j'ai besoin d'un bri- gaud, je lo trouve à Cahors ; si j'ui bonoin d'un délau- ché, d'un avare, d'un orgueilloux, je le trouve à Culiors, etc.Légende mauresque Un certain sultan ordonna, un matin, à son premier ministre de faire le recensement de tous les fous qui se trouvaient dans son royaume et de lui en remettre unie liste exacte.Le grand visir se mit à Pocuvre, et, en tête de la liste qui était très longue, il inscrivit le nom du sultan.Ce dernier était par hasard de joyeuse humeur, et il demanda simplement ce qu'il avait fait pour mériter une telle distinetion / \u2014Sire, répliqua le ministre, je vous ai mis sur Is liste parce qu'il n'y n que deux jours, Vous avez cou- tié, daus le but de faire acheter des chevaux à l'étran- ser, une très forte somme d'argent à une couple d'aventuriers qui vous sont complètement inconnus et qui ne reviendront jamais, - C'est votre opinion / Mais, Rupposons qu'il reviennent, Alors, j'effacerai votre nom et je placerai les leurs en tito de la liste.\u2014 db -
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