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Titre :
Le Monde illustré
Prenant la relève de L'Opinion publique (1870-1883), Le Monde illustré occupe une place importante dans la vie intellectuelle du Québec au tournant du xxe siècle. En 1902, il devient l'Album universel. [...]

Le 10 mai 1884, le réputé typographe et imprimeur Trefflé Berthiaume, en collaboration avec Napoléon Sabourin, lance Le Monde illustré. Il souhaite répondre à la demande d`un lectorat francophone à la recherche de journaux plus policés, mieux rédigés et faisant appel aux nouveautés techniques pour leurs illustrations.

Le Monde illustré constitue une source unique pour l`appréciation de l`art de l`illustration québécoise au tournant du xxe siècle; gravures, dessins et photographies y sont reproduits selon un procédé de phototypie breveté.

Bien que l`hebdomadaire publie des photographies pour la première fois en 1888, la place accordée aux dessins y demeure prépondérante. Grâce au concours des meilleurs artistes canadiens, ceux-ci sont empreints d`un réalisme indéniable. Ils se composent de scènes urbaines et villageoises, de paysages et de portraits de personnages influents. Avec une contribution s`élevant à 237 dessins, l`illustrateur Edmond-Joseph Massicotte est particulièrement prolifique au sein du journal.

Ses objectifs sont fidèles à ceux de son prédécesseur. Composé aux deux tiers de textes littéraires, l`hebdomadaire se définit d`abord comme un journal visant l`affermissement de la littérature québécoise. Il cible l`intellectuel canadien-français et désire contribuer au développement du bon goût par l`initiation aux arts et aux sciences.

Léon Dieu, directeur de la populaire chronique « Entre nous » de 1884 à 1898, et Jules Saint-Elme (pseudonyme : Amédée Denault), directeur du journal de 1892 à 1895, invitent les plus importants auteurs de l`époque à leur soumettre des textes. Le public découvre ainsi les écrits des Régis Roy, Édouard-Zotique Massicotte, Mathias Filion, Firmin Picard, Benjamin Sulte, Louis Fréchette et Albert Ferland.

Une grande place est également accordée à la reproduction de romans-feuilletons. Occupant généralement deux pages du journal, ceux-ci participent au développement du goût littéraire ainsi qu`à la démocratisation de la lecture du roman populaire dans la francophonie canadienne de la seconde moitié du xixe siècle. Richement illustrés, ils portent la signature des plus grands auteurs français tels Jules Verne, Jules Mary, Paul Féval, Zénaïde Fleuriot et Xavier de Montépin.

Précurseur de la presse illustrée du xxe siècle, l`hebdomadaire propose un contenu fort varié. Les numéros se composent d`actualités, de poèmes, d`articles scientifiques, d`une chronique variété, de biographies, d`annonces, de jeux de société, de chroniques mode, de recettes et de conseils culinaires.

En 1902, afin de s`adapter à une société changeante et de plaire à un plus large public, Le Monde illustré adopte le nom d`Album universel. Avec ce titre dit « de tous les pays et de toutes les branches du savoir humain », l`hebdomadaire désire satisfaire la légitime curiosité des lecteurs faisant partie des nouvelles classes sociales issues de l`extension du suffrage, de l`organisation ouvrière et de la démocratisation de l`éducation et des sports.

Voir aussi :

L`Opinion publique

Album universel

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 95-96.

BOIVIN, Aurélien, « Les périodiques et la diffusion du conte québécois au xixe siècle », Études françaises, vol. 12, n°s 1-2, 1976, p. 91-102.

« Denault, Joseph-Marie-Amédée », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LEMIRE, Maurice, La vie littéraire au Québec, Sainte-Foy, Presses de l`Université Laval, vol. 4, 1991.

MICHON, Jacques, Histoire de l`édition littéraire au Québec au xxe siècle, Saint-Laurent, Fides, vol. 1, 1999.

« Trefflé Berthiaume», Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :Berthiaume et Sabourin,1884-1902
Contenu spécifique :
samedi 3 décembre 1898
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Journal du dimanche,
  • Successeur :
  • Album universel
Lien :

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Références

Le Monde illustré, 1898-12-03, Collections de BAnQ.

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[" UT ABONNEMENTS 3 Un an, 8800 - - - Six mois, $1.50 Quutre mois, $1.00, payable d'avance LE MONDE ILLUSTRE ibs ANNÉE, No 761 SAMEDI, 3 DECEMBRE 1808 ANNONCES; + eee He te .La ligne, par insertion < » BERTHIAUME & SABOURIN, Proprietaires Veudu dans les dépôts = - 5 cents la copie .- IOcents Insertions aubséquentes - 2 = 8 cents lediplis - = Geen Bureaux ; No 42, PLAGE JRGQUES-GARTIER, MONTREAL | Turifapécial pour annonces à ong terme ere ee H a \u20ac = - = = » qe - LE.æ - a Pr Pa ad STW TJS Cea be.Te 4 \u2014 or = at \u2019] f'hoto J.A Dumas, 112, rue Vitré, coin St-Laurent 1.Pendant les travaux 2, Le tunnel 3.Débarcadere et nouvelle gare 1.Ancicnmegare + Nouvelle gare.6.Arricre de Ia nouvelle gare\u2014i.Place Viger\u2014 Unre des marchandises MONTREAL.\u2014 LA NOUVELLE GARE DE L'EST AVEC TOUS SES DEVELOPPEMENTS LE MONDE ILLUSTRÉ MONDE ILLUSTRE MONTRÉAL, 3 DECEMBRE 1898 SOMMAIRE Texte.\u2014 A propos de lecture, par Firmin Picard.\u2014 Poésie : Bravoure, par Abel Letalle.\u2014Chronique parisienne, pur R.Brunet.\u2026\u2014 Nos gravures.Poésie : Epithalmue, par Albert Ferland.Les Bois-Franes : Deux victimes, par Je me Souviens.Noces de dintuant.\u2014 Etudes historiques, par G.A.Dumont.Poésie : Mon credo, par Jean Canadien, \u2014 Influence littéraire sous Charles N, par M.de Marchy.\u2014 Bibliographic.\u2014 Sépulture des soldats tués en 1759, par J.-E.Bernier.\u2014kcole potytechnique.\u2014 Le riche et le pauvre malades, par l'abbé Perreyvre.- Nouveau Feuilleton Courrier de ln mode.La nouvelle gare de l'Est Histoire naturelle.\u2018Théâtres.Jeux et amuse- ments- Vevinette Feuilleton\u2014 Choses et autres.GrAvtUREs \u2014 Montreal : La nouvelle gare de l'Est avec tous ses développements.Portraits : Le Révd M.Bélanger ; M.et Mme Thibault.-Une patrouille de l'arinée auglo-égyptienne à Fashoda \u2014 Beaux-Arts : l'heureuse mere.\u2014 Benux-Arts : Les enfants au bois, Devinette.\u2014Coup de billard.PRIMES A TOUS NOS LECTEURS LE MONDE ILLUSTRE réserve à ses lecteurs mêmes l'escompte ou la commission que «l'au- res journaux paient à des agents de cireu- lation.Tous les mois, il fait ln distribution gra- truite, parmi ses clients, du montant ainsi économisé.Les primes mensuelles que notre journal peut, de cette sorte, répartir parmi ses lecteurs sont au nombre de 94 ; soit, 86 de une piastre chacune, et puis un des divers prix suivants : $2, 83, 84, 87, 210, 815, 825 et 250.Nous cunstituons par là, comme les zélateurs du MoNDE ILLUSTRE, tous nos lecteurs, et pour égaliser les chances tous sont mis sur le méme pied de rivalité ; c'est le sort qui décide entr\u2019eux.Le tirage se fuit le ler samedi de chaque mois, par trois personnes choisies par l'assemblée.Aucune prime ne sera payée apres les 30 jours qui suivront chaque tirage.NOS PRIMES \u2014\u2014 LE CENT SOIXANTE-QUATORZIÈME TIRAGE Le cent soixante-quatorzième tirage des primes mensuelles du MoxnE ILLUSTRÉ (numéros datés du mois de NOVEMBRE), aura lieu samedi.le 3 DE- CEMBRE, à deux heures de l'après-midi, dans nos bureaux, 42, Place Jacques-Cartier.Le public est instamment prié d\u2019y assister.\u2014 + . FES Then gov\u2019 iy ; a en ye, ab 75 od tn Le E Ÿ {> pr ob | È : > ANAT J wy 474 g ft 3A =F 5 # À É :# id / f- = ê i LE Li 2 ¥ hi ÿ % y »h : * LA à + sh i! at 3 VA ét i i ¥ 1,5 12.RY + ps k Toh wd ! a PT A hi ! \u2018my i = = ii i cd = = = 24 0 A À CE yi i i Qe; 4 | ; JM EG FE 7 2 A | ÿ | LA CEE Ze \"7 CG 74 _ / À 7 /.j Ii ib 0 > Ce 7 7 % GE y, TE.2 .% Z 7 7 7 | | FE 7 / _ A 2 TE 2 4 ) 7 7 lit iw iy A ÿ 7 7 4 j il J I U 7 4: 2 0 /) 4 i Ÿ .à i I 7 he / A, du Lu A Wy Y i wh ili iw 9 I y GE Y | 1 | ZE 2 Lo _ pr 72, Ga a 7 Thi 72h 7 CE ad | i i li lla - A | I WY N A FE VE Z i.AM \u2018| = P Ex LE 0-4 SSE 5.Es \u2014\u2026 BEAUX-ARTS.\u2014 L'heureuse mère \u2014 pe 490 ECOLE POLYTECHNIQUE Les élèves de l'Ecole Polytechnique de l'Université Laval donnaient au Queen's Hôtel, le 4 novembre dernier, leur deuxième banquet annuol, sous la présidence de M.Paul Mercier.Nos lecteurs savent ce qu'est cette Ecole : établissement d'enseignement techuique supérieur, elle à été annexée à la Facult\u201c des Arts de l'Université en 1587, en vertu de la loi 50 Viet, chap.21, section 1.Nos jeunes et charmants amie avaient bien fait les choses : non seulement la salle était déc rrée avec un parfait bon goût, mais encore le menu avait été composé et dessiné par eux, avec quel art\u2026 mais non, avec tous les arts, polutechnique ! Les autres Facultés avaient envoyé des représentants à ce banquet, où (l'usage le veut : ne le voulût-il pus, cm l'eût fait quand mème) furent prononcés des discours comme savent en prononcer Los aimables étudiants.Nous les félicitons vivement de l'union fraternelle qui les anime : qu'ils restent toujours bous, qu'ils se soutienuent, surtout quand ils seront à leur tour jancés dans le moude.Oh! cette bonne affection de college, d'université, combien n'a-t-elle pas tari de larmes, éteint de désespairs, en Europe ! Le comité général n pour président d'hunneur M.Marcel Beuilac : vrésident M.P.Mercier ; vice- prés., M.Lefebvre ; secrétaire, M.H.Charlebois ; trésorier M.J.Duchastel de Montrouge ; porte-drapeau, M.5.Baulne ; conseillers, MM.A.Surveyeret A, Sabourin.L'hon, M, Robidoux et M.J.M.Fortier assistaient à ce banquet, ainsi que plusieurs anciens élèves.\u2014 - .\u2014 LE RICHE ET LE PAUVRE MALADES Au temps où les premivres neiges de l'hiver blanchus- sent les toits des cités, non loin l\u2019un de l'autre, dans la même ville, an riche et un pauvre tomberent malades.Le riche se renferma dans son élégante demeure et il appela ses domestiques.Aussitôt mille soins le prévinrent, dix personnes furent occupées de lui, une foules d'amis luttérent d'empressement à sa porte, l'aunonce de son muainise fut portée partout.et ce fut comme la nouvelle d'un malheur public, Le pauvre marcha comme d'habitude au travail, car il fallait ce jour-là du pain comme la veille.Le riche ne fut plus quitte des siens.De cheres et délicates affections veillerent à son chevet, une noble et bien nimée femme, des enfants chéris ne sortirent plus de sa chambre et s'en ciérent les moindres Accasions de le soulayer.Le pauvre rentra chez lui vers la tombée du jour, étourdi par le mal et brûlant de ficvre.En cing efforts douloureux, il mot tu ses ciny étages, poussa la porte, et ne trouva qu\u2019un lit de paille et un foyer sans feu.Alors le riche se plaignit.Cette maladie contrariait ses plans, dérangenit ses affaires et ses plaisirs.Il prévoyait des fètes manquées, des honneurs laissés, de nobles et fières occupations troublées par cet arrêt, l'impatience de ses nmis, quelque ralentissement dans la direction de ses atfaires ; il s'en lumentait fort à sn pieuse feunne, qui le consolait sérieusement.Mais quand le pauvre fut étendu sur son gi.bui et que le soir fut venu, il entendit confusement monter son escalier, entrer daus [a chambre etallumer sa vieille latupe.T'ro/s petits enfants et une pauvre femn.e s'approchèrent de lui, et la femme dit : ** Mon ami, comment ferons-nous demain ?\u201d Le riche fit venir son intendant ; il était hon et généreux : il fit d'abord une large sumone et pense justement qu'elle le protégerait devant Dieu.Puis, dans la prévision d'un mal plus grave, il donna des ordres pour l\u2019adusinistration de ses biens.Le pauvie ouvrit les yeux, et, voyant sa femue épuisée par un travail stérile après une rude journée, et ses petits enfants ramenés de l'asile et tendant les mains vers la mere, il se tut, et derrière l'orbite de son œil terni, se dressa l'éternel fantôme du pauvre : la faim ! Il aperçut.en un moment, ce que le pauvre aperçoit dés que la maladie le touche : son foyer glacé, Res enfants sans pain, nul crédit, sa place prise dans LE MONDE ILLUSTRÉ l'atelier, et si le mal dure plus d\u2019une mois, le congé de soit logeur, ln maisie de ses tristes meubles et le dur numéro d'un lit d'hôpital, On appela des médecins chez le riche - plusieurs vinrent, il y eut d'illustres jalousies à ce sujet.Des homines célèbres épuisèrent aupres de lui leur atteu- tion et leur science.Quant aux remudes, je suis ridicule si j'en parle : l'affaire était de les découvrir, nou de Jus avoir.La feumne du pauvre manqua l'ateier ; elle alla trouver le bureau de bienfnisance et demanda le mé- ducin des pauvres.on écrivit beaucoup et on la congédin.Le lendemain, le médecin parut.C'était an houime intelligent, charitable et tres zélé, mais chargé d'une «œuvre exces sive : il demeura peu de temps dans ln mansarde, On lu questionns soigneusement, s'excusa de ne pas s'asseoir et regarda sa liste : quinze visites d'indigents lui restaient à faire avant la fin du jour.Cependant lu maladie du riche se prolongenit ; mais grâce aux soins savants et aux mille prévisions d'une tendresse ingéuieuse, rien ne s'annonçait tonl, et, à veal dire, nul autre malheur n'avait encore franchi le seuil de l'apulente demeure.Eu ce temps mênie tout vint à maiquer chez le pauvre, et un vieux meuble, dernier souvenir de son enfance et de son père, ayant eté vendu, rien ne fut plus à vendre, et l'on ne sut plus que devenir.Une opération financiere se présentait à faire pour le riche.Son intendant et son notaire se consulterent.On résolut de ne point le fatiguer d'un souci de ce genre cn ub tel moment ; mais trois amis offrirent Hhumédiatement de prêter une sonne immense, sil était besoin.L'atfaire fut faite et donna dix pourcent.La feunne du pauvre prit son moins misérable vite ment : elle re rendit chez un voisit qu'en disait fort à l'aise, lui raconta sa détresse et le conjura de lui prêter dix francs.Cette homme résolut d'étre bon : c'est pourquoi ayant assemblé tous ceux de lu maison, les tint dans sa I commença des lors de discourir sur l'ineu il tira dix francs de sa bourse et main.rie des pauvres, leur manque de prévoyance, leur it prudence, leurs défauts de toute espèce, déclara qu'avec du travail où devait toujours se tirer d'affaire, et que l'économie, le courage et ln patience devraient être les vertus de l'ouvrier.Puis il donna solennel lement les dix francs et les marqua sur son livre, Les choses allèrent quelque temps ainsi, un peu mieux chez le riche et un peu plus mal chez le pauvre quoique la charité chrétienne, admirable dans ses efforts et ses dévouements, empéchät au jour le jour les dernières catastrophes Quand le printemps vint et que le soleil commença de sourire aux bourgeons, le riche était guéri.On lui ordonna de partir pour ses tertes où l'air des champs et des bois devait lui rendre toutes ses forces.Il y alla sans tarder, se rendit ensuite à des eaux fatneuses.Mais si l'hiver est le temps des crandes souffrances l\u2019eu à peu, l'un après l'autre, ses protecteurs quittérent la grande ville, et le pauvre se trouva seul.Un terme vin qui ne put être payé : il n'en fallait pas tant, et ce fut la ruine.Congé, vente, hopital, tout le réve du pre- nier soir se réalisa : ce fut l'affaire de deux jours.Un mois après, le pauvre mourut.du pauvre, l'été est celui de son grand abandon.Le mème jour, le riche écrivit à lettre suivante : un de ses amis In Vous ne auriez croire, uen ami, les ennuis de tout genre, les eubarens, les difficultés sans noubre que t'a causés ma malheureuse maladie de l'hiver dernier.Tout a été mal et de travers depuis ce temps.Jai manqué deux où trois affaires superbes, j'ai laissé inn- chevés une construction splendide, j'ai lnvgui tout l'hiver au coin du feu, je suis entin dans ce pays, loin de mes atlections et de tncs plaisirs préférés.Je tache « @ me résigner ace que veut In Providence, mais je veus avoue que J'y éprouve beaucoup de peine et j'en vie sbcerenent le sort des petites gens qui t'ont ni grands intérêts.ni grandes affaires sur les bras.Plus J'Y pense, mou ami, plus je me persuade que ces gens la ont bien tort de se plaindre, ef qi'an fond ils sont plus heureu.r que nous.Prenons-y garde : vous et moi, nous bien srs de n'avoir lecteur, sommies- mans écrit cette lettre / L'Abbé PuKEVVEE.NOUVEAU FEUILLETON ROS ALEA OU LES PEUX AMOURS, (ÉPISODE DE 1N47) Tout lecteur canadien se passionne au récit des fait - qui marquerent l'époque troublée de 1537-48, Li Mosne liuostre, fidèle à s# mission que cousiste à ineulquer l'amour de la Religion ot de In Patrie dan- le cœur de ses lecteurs, va conmiencer la publication du beau roman dont le titre figure ci-dessus.Quant à la question de doctrine, voici ce que pens ce journal, sous la réserve expresse qu'il se soumettr toujours aux décision de In sainte Eglise, * Le chrétien, dit G.Kurth, ne se révolte pas conti le pouvoir légitime, même quand il est injuste : al.borne à ne pas teuir compte des ordes injustes qu\u2019.en recoit I rant mieux obéir à Die plaice hao L'Icgelis le caractère sacré du pouvoir: \u2026 W'à jumais cessé de reconnaitre hautement Tout pouvoir vient di Pieu, dit l'apôtre, ef c'est Trier que a rustitieé l'antorit- Le pine est la pour la tecreux des conprbles «1 non po colle des innocents.\u201d Nous condamnons, avec 'Falise, In révolte cont l'autorité lécitimue.Mais nous avons le droit de dire hautement combr- est douteuse la légitimité de l'autorité qui nous res Quel est l'houmtue sensé qui oserait affirmer cette le tiuité devant les faits / C'est par lu ruse, la félonm la trahison, les moyens les plus infôümes, que l'An terre a combattu plus de cent ans les légitimes prop: taires de notre sol le sang de nos peres a coulé sur | deux rives du ninjestueux Saint Laurent © 1l a teint - rouge le superbe Mississipi.Décinés, vendus, trad les quelques braves qui nous précédaient ont J: rendre, où plutôt ont été livrés.L'eppresseur est al ve que nous entendous ; autonte legitime Lisez ce mazuitique roman de 1857 dans Le Mos Tien ~eie.\u2014 >.COURRIER DE LA MODE batrait de La Sarseu, Journal lustre des dames 3, - Lale, Paris.>pecitnen gratuit sar demansle, Le chapeau genre breton a tout à fait détrons marquis.Le breton se compose d'un fond rond conn le chapeau melon, mais plus has et plus clés: cependant.Ce fond est gansé, car pour la plupart, ce le feutre lui-meue qui fait cet effet par la façon du il est travaillé.Les bords, pas tres larges, sont léze1 tuent relevés tout autour.Cela se garnit comme pre que tous les chapeaux ronds de l'hiver, de plun: d'autruche ou de drapés de velours arrangés d'un coté.quelques ailes qui semblent surgir de ce drape.CU Lorsque garni du drapé de velours, on pla si.ple et distingué surtout dans les tons a la moo souris, écorce, pal cuit, ete.Comme chapeaux de théâtre, au diademe et sur diademe un neewd, un drapé, un rien, le plus souve- un chiffonné de culle blanc brodé de simili, appe tulle diamant.Cone forme robes, In princesse, qui se heaucoup en velours noir, tres tinemens eotelé, ave garniture d'hermine.Cette fourrure reste la preter- des dames tres riches qui suivent la mode de pr Ainst que nous l'avions annoncé précédemment, la: nique s'inpose tout doucement et le temps n'est p éloigné où la robe unie paraîtra démodée.On que beaucoup de noir.Drap noiren tunique sur jupe panne antique.Guipure de velours noir (tres be nouveauté) sur satin blane, faille blanche tres bord de noir, voilk le dernier genre.Ce n'est pas le ue et le blane adouci des dernières saisons.C'est le nov tres noir sur fon! tres blane, le prentier domine beaucoup.Parlons uv pea de Ia nouvelle voilette, sans save: encore si clle seraadoptée par toutes les fennmes.Cett voiletto #e faiten chantilly à ramages très épais fournir dotrière lesquels il est à peu près impossible de vou les traits.Cette voilette s'arrète juste au dessus de livres.Tant pis pour celles qui n'ont pas de jolr houche. LE MONDE ILLUSTRÉ 491 Les manteaux sont toujours arrondis et en forme, Il y en à de très pointua derrière qui viennent s'arrondir devant et aussi le contraire.Cola semble vrannent très étrange.Cette mode n'eut pas heureuse.Le plus bizarre c'est qu'elle gugue les tuniques et que duns certains grands théâtres, les actrices ont lane de nouvelles toilettes avec tuniques longues et pointues derrière comme Une queue d'oiseau et boutonnées de la taille jusqu'au bus.Les côtés sont absolument évidés et la tunique n'a plus sur les hanches que la longueur d'un corsage à basque.Nous croyons utile de renseï gner nos loctrices sur ce qui re porte tout en faisant remarquer que les modes lancées sur les théâtres de l'aris ne sont pas toujours acceptées par les fennnes de ln grande société qui deviennent tous les jours, avec raison, plus difficiles.Cependant il n'est pas inutile de constater que toutes ont adopté la tunique.On la voit au sortir des églises at des temples, car a part ia question de principe, il est de fore bon goût en ce moment de suivre sa religion et de se montrer aux offices dans des toilettes sombres, mis excessivement élégantes.Besucoup de dames, quoique suivant Le mode de près, se refusent à accepter les nouveaux manteaux.L'une d'elles et des mieux, portait l'autre dimanche un superbe manteau gris, à trois collets superposés, Chaque collet, carré devant, était garni de belles ap plications de velours noir, paraissant incrustées dans ie drap.(ne peut décrire l'ettet riche et sombre, tout à la fois, de ces arabesque aun Lowes dessins Aux angles des collets, les motifs sont encore rebre dés de soie plate et de cordontiet, ressortant sur le drap d'un gris doux très pale.Le manteau est doue blé de soie damassée blanche aux brochures matos.On porte toujours beaucoup de drap.Malgré l'ap parition des jolies étoffes dont tous avons parlé, cet le drap qui domine et qui s'emploie pour toutes les robes élégantes.soirée et de diner sont en draps clairs, de ntanves Beaucoup de modeles de toilettes de times, mélangés à des failles assorties où a des velours.La frange très longues et tres traviallée sert d'ornement aux toilettes de prix et beaucoup de x lants en forme sont hordés d'une série de petites franges de diverses hauteurs en plusieurs rangs.Cette garniture est très jolie.Fualement tres élégante la frange unie de 4 pouces au bord d'une robe à traîne.Cette frange se pose tout à fut au bord et balaye la terre par conséquent.Brasenr br GE \u2014 >.\u2014\u2014 LA NOUVELLE GARE DE L'EST (Voir gravure Nos aimable lectrices, nos chers lecteurs, counais- sent tous la nouvelle gare de l'Est, du chemin de fer Canadien Pacifique.Notre jeune artiste, M4.\\.donner, en un tableau, et l'ancienne gare, rue Notre.Dame, avec toutes ses dépendances ; et la nouvelle, Daumas, à voulu nous avec le développement de ses voies : ce tableau sera un beau souvenir, et_rappelleru ce qu'était l'ancienne gure, si elle venait à disparaitre.\u2014
de

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