Le Monde illustré, 2 juillet 1898, samedi 2 juillet 1898
[" | LE MONDE ILLUSTRE ABONNEMENTS UT PTT ITS = me me ee sens 3 00 5 si ; is, $1.50 1ome ANNEE, No 739.\u2014SAMEDI, 2 JUILLET 1898 ANNONCES 3 On mais, $1.00, payable davance |\" sBmrmia por - 0007 | Taligne, parinsertion - - - 10 cents Quatre mois, 81.00, payable d'avance BERTHIAUME & SABOURIN, Proprietaires Insertions subséquentes - .- 5 cents Vendu duns les dépôts - - 5 cents lu copie Bureaux : No 42, PLAGE JACQUES-GARTIER, MONTREA Tarif spécial pour annonces à long terme Photos Emile Lacas, 179, ruc Ste-Catherine 1, RP.F.Martin, fondateur du collège Ste-Maric 2.11, PF.Vignon, anc.recteur\u2014.RP.L, Sache, anc.recteur\u2014t, RP, F.Lopinto, anc.recteur 5, RP, T.Fleck, anc.recteur\u20146.RY\u2019.de 5.Cazenu, anc.recteur.\u20147, KP, |.Drummond, anc.recteur 8, KP.H, Hudon, anc, rocteur- 9.A.-D.Turgeon.recteur actuel\u2014lt.RP.Cadot, l'un des organisateurs des féwa\u20141l.RP.Brisaut, prés.du Comité du clergé 12, Kglise des Jésuites, à Montréal, en 1742, située sur l'emplacement occupé par le Palais de Justice et l'Hotel de Ville.LE CINQUANTENAIRE DU COLLÈGE SAINTE-MARIE DES PÈRES JÉSUITES A MONTRÉAL 130 mm mer ces x LE MONDE ILLUSTRE MONTREAL, 2 JUILLET 1598 SOMMAIRE Texre.\u2014Zig-zag, par Rodolphe le Fort.la Saint- Jean-Baptiste au fort qu'Appelle T.-N.-O., par A.-H.\u2019lrémaudan.\u2014 Poésie : L'heure de l'Ave Maria, par Edmond Ladoucour.Nouvelle : La messe d'un revenant, par Louis Fréchette.Fugue dans le pays bleu, par Fauvette.La garde Montealin, par De Bailleul.- Poésie : Aurore, par J.Archambault.La dernière fleur de mai, ar A.Boaulieu \u2014Petito poste en famille.\u2014 Retour de l'été, par J.-L.Vachon.\u2014Poésie : L'amour du vieux drapeau, par V.Lafleur.\u2014 Notre page musicale.\u2014Ls mode.Poésie : Un héros en paroles, par F.Bataille.Primes du mois de mai.\u2014Pare Sohmer.-\u2014Jeux ot amusements.Feuilleton.\u2014 Propos fantaisistes.\u2014Cho- ses et autres.- Les échecs.Gravtres.\u2014 Le cinquantenaire du collège Ste-Marie des IRR.PP.Jésuites à Montréal : Portraits de tous le recteurs du college des Jésuites ; Portraits de quelques-uns des organisateurs des fêtes et présidents des comités ; Première église des Jésuites & Montréal (1742) ; Intérieur du Gesù, rue Bloury ; Les deux premiers collèges.\u2014 La guerre hispano-américaine : Le camp de Tampa (8 cra- vures.\u2014 La Fète Dieu à St-Henri : Le reposoir.\u2014 Devinette.\u2014 Gravure du feuilleton.PRIMES A TOUS NOS LECTEURS LE MoNDE ILLUSTRÉ réserve à ses lecteurs mêmes l'escompte où la commission que d'autres journaux paient À des agents de cireu- lution, Tous les mois, il fait la distribution gra- truite, parmi ses clients, du montant ainsi économisé, Les primes mensuelles que notre journal peut, de cette sorte, répartir parmi ses lecteurs sont au nombre de 94 ; soit, 86 de une piastre chacune, et puis un des divers prix suivants : 82, 83, 84, 85, 810, 815, 925 et 350.Nous constituons par là, comme les zélateurs du MoNDE ILLUSTRÉ, tous nos lecteurs, et pour égaliser les chances tous sont mis sur le même pied de rivalité ; c'est le sort qui décide entr\u2019eux.Le tirage se fait le ler sunedi de chaque mois, par trois personnes choisies par l'as- semnblée.Aucune prime ne sera payée après les 30 jours qui suivront chaque tirage.C\u2019est chose vraiment remarquable, que la fidélité de tout Canadien-français à saint Jean-Baptiste, l'auguste Patron du Canada.N'importe en \u2018quel pays se trouvent quelques-uns de nos compatriotes, ils féteront la Saint-Jean-Baptiste.Je lisais des pages émues, écrites en 1868, à Rome, par M.le commandeur G.-A.Drulet, notre aimable compagnon d'armes ; pages qu'il a réunies, dont il a fait un superbe volume intitulé : Zouwaviana, et dont la réimpression va être terminée.Il faudrait lire, en ce livre, le récit de la fite de Saint-Jean-Baptiste, le 24 juin 1868, à deux mille lieues du Canada ! C\u2019est vibrant de patriotisme, cela fait aimer le pays que de tels cœurs aiment tant ; cela fait aimer auvsi ces cœurs si débordant d'amour de la Patrie ! Du fond des territoires du Nord-Ouest, nous arrive un récit que la rédaction du MONDE ILLUSTRE a décidé LE MONDE ILLUSTRÉ de faire paraître en ce numéro.L'auteur, né près de Montréal, à gardé là-bas la finesse d'expression qui dintitqgue nos bous écrivaing, comme il à conservé la.bas, intaet et presque plus vivace, le doux amour du Canada-français, do la Patrie hénie, à laquelle chacun redit avec son âme, avec koù cœur - 0 Canada, mon pays, mes amours !\u2026.Que tous soumnes houreux, quand nous pouvons fairo ressortir les brillantes qualités de quelque compatriote ! En lisant le récit do notre aimable correspondant de Montmartre (Assa), nom vraiment prédos- ting, tous nos lecteurs sentiront leurs fibres les plus intimes tressaillir au souffle vibrant du pur patrio- tisine : ce sers douce juie de part et d'autre, que cet écho renvoyé sans fin, pleins de suaves fraicheurs d'amour, des penchants des Laurentides aux flancs soureilleux des Montagnes Rocheuses ! Je ne puis résister au plaisir du vous transcrire ici Une page qui m'a fait du bien, et qui, j'en suis persuadé, Vous en fers nussi : On pourrait croire que les habitants de ce triste pays (le Labrador) se trouvent bien malheureux de vivre dans une région si désolée.Mais il n\u2019en est rien.La Providence a wis au ccur de l\u2019'honnue l'amour du sol natal, et chacun prifere rou pays a toutes les autres contrées de la terre.Il ya quelque part, au Labrador, un célibataire riche de vingt à vingt-cinq mille piastres, et qui vit seul dans une jolie maison.\u2014Pourquoi, lui dit un jour le missionnaire, pourquoi n'allez-vous pas résider par exemple dans les environs de Québec ?\u2014J'ai déjà passé un hiver à Québec.Jamais de ma vie je n'ai éprouvé tant d'ennui.Il me semblait que je tie verrais jamais arriver enfin l'époque de la navigation, pour m'en revenir au Labrador.Tenez ! mon Père, je suis né et j'ai vécu ici : j'u sttis heureuse ! Si l'on répond à cet exemple qu'il est facile aux gens riches d'être bien partout, Je prierai qu'on lise, et on ne le fera pas sans être ému juequ'aux larmes, le touchant récit qu'a publié M.Gregory (Fn recontant, pages 15 et suivantes), d'une visite qu'il fit, en l'automne de 1568, a la famille Jones, résidant à ln Baie de Brador.La misère de cette famille était extrême, et l'hiver qu\u2019elle allait passer s'annonçait sous les couleurs les plus inquiétantes.Que répond le père Jones à M.Gregury, qui lui offre de le transporter avec sa famille dans un endroit du pays où il se créera facilement une position convenable { \u2014Je ne puis encore me décider à abandonner ce lieu où je suis né ! Il faut sans doute bénir le Créateur de cet attachement qu\u2019il inspire aux hommes pour l\u2019endroit où s'est écoulée la première période de leur existence.S'il en était autrement, nous verrions tout le genre humain s'entasser sur une étroite bande du globe terrestre, où la vie est la plus agréable et la plus facile ; et les conditions économiques qui s'ensuivraient seraient assurément fort curieuses.Voilà, certes, une belie description du Canadien : qu'il soit d\u2019un côté ou de l'autre du beau Saint-Laurent ; qu'il soit né en Acadie ou eu Québec, il aime le sol natal, S'il le quitte, forcé par certaines circonstances, il y revient, mourir où il est né.Tout notre épiscopat sé distingué ; tout notre clergé si dévoué ; tous nos Ordres religieux si remarquables, enseignent l\u2019amour du sol natal, le font pénétrer dans le sang de chacun des sa naissance, oserai-je dire, et j'ose l'aftirmer, dès son baptême.L'Ordre le plus savant, le plus patriotique, est sans contredit celui des Jésuites : aussi, leur patriotisme, pur de tout alliage, sublime daus son désintéressement, leur valut-il leur expulsion du Canada, ce Canada fait par eux en particulier comme la ruche est faite par les abeilles \u2014suivant la jolie comparaison de T'aine si je me souviens bien, pour la France faite par les évêques.Ces excellents Pères, ayant pu rentrer au Canada, fondèrent en 1845 lour collège Sainte-Marie, d'où sont sorties depuis lors tant de célébrités Canadiennes.Sila Compagnie de Jésus est comme une épée dont la garde est à Rome, la pointe partout, de quelle pureté doit être leur enseignement philosophique et religieux, combien profond doit être l\u2019amour de la Patrie qu'ils inculquent aux jeunes intelligences confiées à lenrs soins ! Les avoir vus à l'œuvre, cola suflit : on ost forcé du los vénérer, de les nimer.lt, ni paradoxal que celu parsisse, là est là raison de la hse qui les poursuit depuis la foudation de leur Ordre.Cette haine est logique ; ello constitue leur plus brillante couronne.Qui les hait ?Précisément les contemptours de tout co qui ost beau, noble, élevé ; par dessus tout, les destructeurs de tout ordre social, de toute justice.Jele répète, cotte lhinine est logique.Voilà pourquoi il y a, de temps a autre, de ces su- blimies explosions de sentiment populaire fait d'amour, de respect, de gratitude.Voili pourquoi, en ces jours de jubilé de canquante ans de l'établissement de leur collège Sainte-Marie, le peuple canadien a détilé devant ces éducateurs sans pareils pour ln science et le dévouement, et les à neclanés.Voilà pourquoi les anciens élèves sont accourus se serrer autour de leurs Peres, se réchautler iv leurs cœurs de Pères, leur dire leur affection filiale, venaut, pour cela, de tous les points du Canada.est-ce assez ?de tous les points des Etats-Unis.cela sufti-il / Non : ils sont accourus du fond des Amériques, et du Nord et du Sud.Nour + ulons nous joindre, nous qui W'avous que notre amour pour eux, a l'amour de ceux qui leur doivent ce qu'ils sont.Nos lecteurs nous permettront de leur donner quelques notes historiques sur ce beau Collège Sainte-Marie ou tout, en ces jours bénis, respire joie, paix et bonheur.Le P.Martin fut le créateur, l'architecte, de Saiute- Maris, et le souvenir de ses vertus, de si haute compétence administrative, de ses talents cone organi sateur y est resté si vivant et si profound, qu'il semble encor conduire cette maison désignée par lu voix populaire sous le nom de Collège die P.Martin, Né à Auray, en ISU4, non loin du sanctuaire vénéré de Sainte-Anne, le P.Félix Martin fut placé par ses supérieurs dans l'enseignement et occupa comme professeur, tant en France, en l'spagne, en Suisse qu'en Belgique, dans le college bien connu de Drugelette, des positions diverses.Il était donc, lorsqu'il fut envoyé au Canada, au courant de toutes les questions scolaires.C'était à lui, qu'en 1845, s'udressait Mur Bourget pour établir le collège que ce grand évèque tenait à contier aux Pères Jésuites.A l'origine tout semblait aisé.Un donateur géne reux cédait le vaste terrain où s'éleve aujourd'hui le collège Sainte-Marie.De nombreux souscripteurs s'inscrivaient pour de fortes sommes.Tout marchait à souhait, quand, en quelques jours, une crise commerciale aggravée par une panique financiere, vint suspendre toutes les bonnes volontés, accumuler ruines sur ruines, et changer eu obligations onéreuses ce que l'un considérait comme uno libéralité.On était en 1346 : Myr Bourget n\u2019hésita pas à faire un nouvel appol à la charité des fidèles.Des événe- ments imprévus, empêchèrent d'entendre la voix «du vénérable évéque.Et cependant le P.Martin put ouvrir ses premicres classes, le ZU septembre 184K, daus cette petite maison située au coin des vues Naint- Alexandre et Dorchester, qui doit à cette circonstance une notoriété particuliere, Cette installation n'était que provisoire, provisoire qui cependant dura quelques années.Ces années pescrent lourdement sur le P.Martin, car il lui fallait organiser en même teuips les cours de la nouvelle institution, ceux du uoviciat, diriger la construction de tous les bittiments, être préfet des études, aupé- rieur des novices, et architecte, quitter le livre de classe ou de théologie pour le compas et l'épure.Le P.Félix Martin fut a la hauteur de sa tâche, ut les travaux marcherent assez rapidement.Le 31 juillet 1552, jour de la fête de saint Ignace, Mgr Bourget bétiissait avec une grande solennité le college Suinte- Marie.Ce fut un beau jour pour le P.Martin ; ce fut surtout pour le développement des hautes études au Canada uno date mémorable, car elle marquait le commencemeut d'utie maison dont, en 1875 l\u2019hon, M.Chauveau, dans son remarquable Rapport sur l\u2019instruction problique, signalait en ces termes in valeur enscignante : \u2018* Les Jésuites sout revenus, et ils out à Montréal, un collège qui rappelle la splondeur de leur ancien collège de Québec.\u201d On ne pouvait avec plus «lo délicatesse faire un plus bel éloges.Sous la direction ferme et vigilante du P.Martin, le college Sainte-Marie prit, en peu de temps, un essor rapide : il est du toute justice de signaler ici lo concours qu'il rencontra dans la libéralité de certains donateurs dont l\u2019un d'eux doit être nominativement déaigné, M.Olivier Serthelet, qui, après avoir déjà tant contribué avec Myr Vinet à l'érection du noviciat au Sault-au-Récollet, fit don aux Pères Jésuites, d\u2019un - vaste terrain pour la construction de l'église du Gésu à l'ombre de laquelle le nouvenu collège était appoté à grandir.Le P.Martin restsà lu tête do cette institution jusqu'en 1857, époque à laquelle il fut appelé à Qué- hoe ; puis il retourns en France diriger le grand collige de Vannes, qu'il retrouvait, grico aux largesses de won pore, agrandi ot rivalimant avec lus tsisons de Poitiers et de Rouen dont il eut aussi ln direction, tant ses capacités administratives étaient appréciées par ses supérieurs, Il «terminé s8 longue et utile carrière à l'âge de 82 ans, à Vaugirard, daux In propriété môme du vénéré fondatour des Sulpicions M.Olier.Nos lecteurs nous permettront enfin, pour terminer, de leur donner la jolie poésie inédite, chantée au banquet du 22 juin par un clieur puissant d'anciens élèves (ce qui n'étonnera personne, que ce chœur fût .; .\"we puissant : ils étaient environ quinze cents à table 1) 3 LES ANCIENS ÉLÈVES Pons nous revoyez, bons P'êres, Joyeux, en votre séjour ; Jeudis nos âmes légères Ainient à vous faire un tour : Nos délices Les plus chères, O hons Pères Sont de refaire en re jour Ces tours d'une âme quillarde Cur nous venons, prenes qurde ! Chez vous \u2018* faire encore van tour LENS PÈRES Arve joie, 6 fils sin'ères, Ici nous rots recevons.dudis en pensions avstéres Heluxs ! nous vous protissions : V'ous le auéritie, je pense.Mis, silence ! Un point sul doit attrister .Aujourd'hui c'est nuciqre chère, Neeus pourtant qu\u2019on persérère À vouloir rons mudtraiter ! Honneur aux bons Pères Jésuites ! qu'ils conti- nueut à former des générations d'hotumes, de chrétiens, de patriotes.Ils ont bien mérité partout où ils ont paru ; ils mériteront jusqu'à la fin des temps -et par dela ! Vive le Canada ! otf 2 Sa LA SAINT-JEAN-BAPTISTE AU FORT QU'APPELLE, T.N.-0 (ue les autres sient chanté le joli mois de mai avec ses fleurs s'ouvrant de bonheur aux haisers vivifiants du soleil, ses clairs ruisseaux azouillant de frivoles chansons au foud des lits étroits, les verdures in- menses de ses prairies et de ses hois, le bleu de son ciel pur et la grandour de ses nuits calmes : il y avait certainement de quoi inspirer les âmes poétiques ot tendres.Je ne doute pas, cependant, qu'à cos esprits d'élite le grandiose mois de juin n'offre pas moins des sujets de chanter et de s'épanouir en élans irrépressibles.Pour nous, perdus au fond des solitudes sans bornes de notre grand Nord-Ouest, nous avons constamment sous les yeux les beautés de la grande nature, d'autant plus magnifiques qu\u2019elles sont incultes.Oh ! cos immensités vertes, ces plaines saus limites sillonndes autrefois de troupeaux bondissants de buflles ! Ces cieux bleus et purs, ces velits mênies, gigantesques dans leur fréquence et leur force ! Que d'études, ici, pour les vrais amants de la nature dans tout ce qu'elle à de plus admirablo et du plus ma- jestuoux ! C'est ici que les poètes «devraient venir s'inspirer, les orateurs se recueillir, les lutteurs se retremper ! Ici seulement il est permis à l'âme d'admirer Dieu dans une des manifestations les plus grandioses de sa puissance ot de sa sollicitude.Mais nous n'avions pas, en connneuçant, la pensée de nous livrer à des transports si oublieux du reste._ LE MONDE ILLUSTRÉ Notre désir était seulement «l'essayer de reproduire, le plus brièvement possible, lu récit de la première célébration de ln Saint-Jean-Baptiste il faut espérer que ce ne sers pus la durnière-dans notre partio des Ter- toives, l'année dernière.Il n'est pus un lectour du Monpe luLysthé qui wait entendu su tuvins mentionner le nom de Fort- Qu'Appelle, l'une des plus anciennes stations de la fameuse Compagnie de la Baie d'Hudson, dans les immenses prairies du Nord-Ouest.Tout le monde aussi sait que, près de cette petite ville, tout pittores suement assise nu haut des nombreux Ines que forme en cot endroit la rivière Qu'Appelle, se trouve le centre des missions indiennes de cotte partie du pays et In meilleure école industrielle des Territoires.C'était à la mission même que devait avoir lieu lo pique-nique.De cinquante milles aux alentours, on s'était proposé de s\u2019y rendre.De fait, lo 24 juin, de bon matin, nous étions sur pied, préparant tout pour le départ.Puis, ces dames ayant réussi d'en finir avec les mille petits soins qu\u2019exigenient leurs cheres toilettes, nous nous Cirigeûmes, le cœur dispos, du coté de la fameuse vallée de la Qu'Appelle, réputée ln plus attrayante de cette section de notre beau pays.D'abord, nous traversames les immenses champs de blé qui s'étendent à perte de vue de chaque côté de la route, une fois que l'on « passé la ligne de chemin de fer du Pacitique Canadien, au nord d'Indian-Hond.Pendant plusieurs milles, nous n'apercevions que champs de blé sur champs de blé, les plus petits ne comprenant pas moins de six cents arpents d'étendue.On prétend dans les environs que cette partie des Territoires comprend le terrain lu plus fertile qu'il y ait au monde : je le crois facilement quand, à une machine qui bat quinze cents minots par jour, il faut parfois trois semaines pour venir à bout des immenses tas de gerbes qui s'élèvent de place en place sur la Inème ferme ; quand le blé rapporte en moyenne quarante minots à l'acre ! Mais laissons de côté ces faits, bien captivants, cependant, et continuons notre chemin.En sortant de ces étendues dont la succession monotone ne laisse pas que de fatiguer un peu la vue, nous arriviunes sur les buttes dominant Ia vallée au fond de laquelle coule la belle rivière Qu'Appelle, parfois large de pres d'un mille.parfois étroite comme le moindre ruisseau.Alors un spectacle vraiment féerique, que nous n'oublierons jamais, s'offrit ii nos yeux étonnés.Derrière nous, une plaine immense et unie comme un lac, s'étendait à perte de vue : tandis qu'en avant, une sorte de gorge profoudément encaissée entre des hauteurs abruptos, serpentait en énormes zigzags bordées de jeunes arbres de toute forme et de toute taille ; si pressés, que de loin nous n'aurions jamais eu l'idéu qu\u2019on pât s\u2019y engager en voiture.Nous nous trouvions au-dessus d\u2019un joli lieu appelé par les Indiens Katepwe, au pied même do ces nombreux lacs que forme en ces endroits la riviere Qu'Appelle.Déji nous apercevions le plus grand de tous, celui que nous devions côtoyer pendant une quinzaine de milles, tantôt nous trou:ant enfoncés au milieu des bois, tantôt accrochés comme par tuiracle aux flancs escarp és des collines.Apres que nous efimes repu nos regards du spectacle grandiose qui se déroulait en formes si variées autour de nous, par une route enrubannde, nous dégringolämes au fond de ln vallée et, arrivés au bas, nous fines tout étonnés d'avoir pie suivre en voiture un chemin si vertigmeux ; nous nous domandâmes même sérieusement pendant un instant comment nous ferions pour remonter la-haut par la même route.Pourtant, c'est par ces chemins que les fermiers des environs conduisent leur blé au marché, ou leur bois de chauffage à leur demeure.Enfin nous atteignimes les lacs, et pendant quinze \u201ces, par buis et par monts, nous longeâmes le plus grand.Par moments, la route s\u2019engouffrait dans de vrais tunnels de verlure, et en sortant soudain.se déroulait pendant quelques minutes sur le flanc d'un coteau, surplombant les eaux du lac d\u2019une containe de pieds : d'un côté l'immense nappe bleue, de l'autre ln montagne, ot entre les deux notre voiture sur une route coupée à coups do charrue, juste assez large pour laisser passer deux chevaux de front.À la tôte de ce lac nous trouvAines la mission des Oblata, où les bons Pèros s'étaient réunis quelques- uns étaient venus de plus de cent milles\u2014pour établir ln première digne célébration de notre chère fête canadienne.! y eutune magnifique messe chantée.La petito église de la mission ayant été jugée trop potite pour pouvoir contenir tout le monde présent, los organisateurs avuient fait drosser un autel en plein airs dans un petit bois de trembles, tout près : ct là il semblait que les prières des tidèles et les cantiques appris pour la circonstance s'envolaient plus facilement vers Dieu avec l'encens.Rien ne peut dépasser un spectacle do ce genre : rien ne parle plus à l'âme.Les arrêts aux reposoirs pendant les magnifiques processions de la Fête-Dieu, n'est-ce pas tout ce qu'il y a de plus majestueux \u2018 n'est-ce pas qu\u2019on prie mieux et avec plus de ferveur 4 Le sun de l'orgue près de l'autel ajoute à l'émotion ; et pour peu que la main qui court sur les notes soit habile, on se sent remué jusqu'au fond de l'âme.Dans le cours de l\u2019après-midi, les divertissements ne manquérent pas ; il y en avait pour tous les goûts, tous les âges, et toutes conditions.Mais ce qu\u2019on ne se lassait pas d'écouter, c'était la musique instrumentale de l'école industrielle\u2014enticrement composée de jeunes Indiens \u2014laquelle est déjà renounnée dans tous les \u2018l'errituires.Il remuait en particulier nos cœurs de vieux Français d'entendre retentir sous ces voûtes de verdure, l'air grandiose de la Marseillaise ! applaudissemients ne mauquaient pas alers ! Les Do temps a autre, un de ces bons Pères, toujours gais malgré leurs rudes labeurs\u2014qui n\u2019a entendu parler du Père Campeau, par exemple /\u2014se laissait entrainer par le bonheur de voir tant de joyeux Canadiens autour de lui, et, sur une invitation, entonnait une chanson à répons dont tout le monde reprenait en chœur le refrain.Tous ces plaisirs qui, à plus d'un, rappelaient d'autres joyeux moments de ce genre, «nu hs, occupèrent une bunne partie de l'après-midi, et le soleil avait déjà disparu depuis quelque temps derrière les collines de l'Ouest, quand on songes à se disperser, mais pour se réunir apres souper dans la salle du gyur- nase de l'école industrielle, où des acteurs-amateurs, venus de cent milles au Nord, devaient représenter un épisode fameux de l'insurrection de 1N37-038.A ces acteurs de circonstance, les applaudissements ne manquèrent pas non plus tout lo long de la soirée.Lex Cauadiens des environs du Fort-Qu'Appelle parleront longtemps encore de certains rôles joués avec uu véritable talent par les jeunes gens qui avaient accepté de les interpréter.1] va Bas dire que le lendemain, on se sépara très satisfaits, se promettant bien de revenir l'année sur- vante, si la fète avait encore lieu.J'allais clore win causerie, quand j'apprends, avec bonheur, que nous aurons notre Naint-Jean-Baptiste cette année, le 23 juin, au mème et st pittoresque endroit.Nous allons immédiatement nous mettre à l'œuvre afin de 14 célébrer au moins aussi dignement que l'an passé.Vive le Canada ! / &, Ae Cla ceda se 30 mai, 1818.\u2014\u2014 +. \"NN AP æ ti , 4 / LY df pu § Les ol a XT RS 0 op 3 3 ls oJ | ne A) Va Ul 1 Qi ui af _ 2 A JS < da > a } 4 Pi » \u201c4 4 2 4 LE 0) fy PS oi TR dy \u2018 a ve.; LL ES 1372 a 04 A vet pe vy ta x A a \u2014 Tm \u201c =.A Æ m7 3 22 ae, PRE Le xX ir 5 2 [Al LA \u20ac: Nr, ys 4 NN a PJ Sui hd a Ne Lt ê 4 = Le PE) M Le Dur 6 cr RL VE EE hd RE Le CHARGEMENT DES MULETS DÉBARQUEMENT DU UkME REGIMENT DE CAVALERIE LA GUERRE HISPANO-AMERICAINE.\u2014Tampa : Concentration des troupes américaines désignées pour l'expédition de Cuba messes ae mie M.DAMASE Masson, M.ALPHONSE Davis, Ine Go MKRRELL, Dre ACN.River, Président général de l'association lrésorier général l'residert 2eme vice-president du comité de la seance M.J- A, MAvOLK, près du comite du bouquet L'INTELIEUR DU GESU, KUK BLEURY M.CP.BEAUREEN, Tres, dir com, de la seance = Photos Emile Lacas, 1729, rue Ste Catherine PREMIER COLLEGE RUE SAINT BERNARD (1X48) DEUNIEME COLLEGE RUE SAINT-ALEX ANDRE LE CINQUANTENAIRE DU COLILEGE SAINTE-MARIE DES PERES JESUITES A MONTREAL 138 LE MONDE ILLUSTRÉ NOTRE PAGE MUSICALE \u2014_\u2014\u2014_ 0.00 {sm eae rrr Au RévéREND PkeE TURGEON, recteur du collège Sainte-Marie COYPLETS bd CIN@dANTENAIRE 1818 - 1808 SOLO DE BARYTON ET CHAUNR x Trols vorx) .; Musique de Auruvr LETONDAL.Sono, avec humour.- \u2014 48.2 - a \u2014\u2014 im =o - - - - - a .D és - | - - |- li - 2 ee o J _ - _ Lo.= Sait - on bien pour \u2014omenemenennens ALLEGE, [\u2014 mere \u2014\u2014\u2014\u2014areen \u2014 .@ © vs.e * e © = oe ® pme \u2014\u2014\u2014\u2014__ PE ._ We 2 Let ee 0 1 eee 11e 1-1 8 \u201cs - .\u2018 = : $ : L 1 \u2014 \u2014 \u2014- - - I -\u2014\u2014-\u2014 = -\u2014 \u2014\u2014 : - 4 s ï - \u201cot 14 hou rythmé, PIANO, J .- \u2014 Ls _.= ° + 2 > 1 £F -\u201d ! (1 LT me : meer .2072 2 A - .- of ! \u2014 , \u2014\u2014\u2014 ee._ - La _ ewemses ___ \u2014_\u2014 ee 10 \u2014 - - - mlfes Face.ap = - y Lo - + = = ; ME Pw \u201cna TS > SX ee] x ; ; ; e .we : fst es ®o a.eo * .e * .__ v_ A .- - .>, x « quoi fut fon - dé Le col « 19 - ge Nuin - te- Ma- rie LA - deg - sus j'ui bien me - di- té Et j'ai trou -vé sane a._\u2014 \u2014 ._.\u2014 Loo- e .= e e = - - ° ae s $ o_ > so oe \"> 3 = \u2014 Fa tempo, vigoureusement.A oo - ; mr = e \u2014 \"Te = eo © = = A » e oo\" > \u2014-\u2014\u2014e \u2014 en \u2014 a TC ee 6\u2014\u2014 #8\u2014\u2014o \u2014\u2014 \u2014 we \u201d Pur mes seu - les ré - flex - à - ons Sent ou huit fa - mea + Ld CHŒUR.> S à NN PL A dar PA 2 2 #15 255 58° 2 2 A 22 is © ° vs Se 175 5 4 7 2 * g z T° .; \\ ; e e col - 1® - ge Sauïn te Ma - ri « cit nous n'a-vions point ton - gé \u2018 _ ~ .° \u201c+ .DassE +2 ., .-, o-oo ® PY * - - « PEE - .* \u201d \u2019 23% œ @ © ° | = Zz 2.[ 2 2 \u201d # \u201d Zz 2 - .z » - - TS ZL] = .ga\".| 2 02.1 \u2014 \u201d .\u2014 \u2014 a $.% 7 \u2018a > se._.\u201c __ e .= - + .\u2014\" - \u2014 \u2014\u2014 i 4 4 .- - - > .e s ° - os & + (6: o © 2 ©.3 _.: *_ = = | 3 =z $ ° s | ee _ 8 _ yg Pa - | » \u2014 \u2014 | wf \u201d es 2e \u2014_J fre mes: \u2014 .o_o (= er « ° Jom S - de oF oe = _ * = Le - æ.» » - .- jo \u2014\u2014e- PH\u201d Ta eT ie TT .- - - \u2014\u2014 Pea erence, ff = a RN = .~ ~ \u2014 3, \u2014 me -£ - = yo \u201c ?D .\u201d Es \u2014 BS nT 5 2 e £ 6.\" .- ° 3 ° e .\u2014: 8 4 4 2 - = .- = - ce 0 ee \u2014 - Zz -\u2014É Te gp \u2014\u2014\u2014 \u2014- = < \u2019 \u201d 1 ; ; 7 A ça nous n\u2019a - vions point son - #é.On vous re - mer vi - el be.LS N ~ 45 TT Ta e Te - @w ® TTT .7 « .° ! - $ - es = z Zz Ze » ) ! : \u2014 \u201c ¢ cr \u20ac * = ~e .PR i ; - v A ___\u2014\" \u2014\u2014 \u2014 .; 21 2 s $ y hd _ ps 3 > .- $ - e a § prt creer # «ff be - | 8 eT - zie TTT7 ¥ oo.\u2014_ + ; eu - _ - La 1 Ÿ : .- V 4 11 111 IV D'abord, ma première raison Ecoutez une autre raison Voici ina troisième raison Qui n'est pus du tout satirique.Qui renverse ja politique.we il ne faut pus croire historique) C'est qu'il n\u2019est pas de nation Sans ladite foudution Ce college.à Québee.dit-on, Que Qu rner jésuitique Un n'eùt point eric qu'il fût pratique Dormait d'un sommeil léthargique : D'envahir ne trouve moyen D'avoir quelque part constamment C'est pour qu'il pat se réveiller Pour instruire et faire du bien.(Chari) Vn excellent gouvernement.(Cnet Qu'on dut ici le transporter.(Cuœunrs Vv VI Pour ma quatrième raison.Voici ma dernière raison Fille je parait siens réplique, Qui me row Lot mélancolique : allait que cette maison Otez celte fon« utions Produisit notre muire unique\u2014 Adieu cinquantenaire épique ! Et nous tous.excellents esprits Adieu plaisir À l'unisson ! Qui somes ici réunis.\u2014 (Chœuvn) Mais adieu surtout ma chanson ! (Cuœur) LE MONDE ILLUSTRÉ CORSAGE POUR FILLETTE DE 8 A 12 ANS DEVANT LA MODE EXPLICATION DU CORSAGE Pali LLL Co charmant modèle peut se faire en foulard, eu mousseline de laine où luinaxe de fantaisie ; un ruban entouré de dentelle simule le plastron devant et dos, \u2018empiècement est recouvert de guipure ainsi que le col.I] se compose de huit morceaux : Not Doublure du dos ; ajustée par une couture au milieu \u20ac une pince.No 2, Doublure du devant ajustée par une pince : se raccorde au dos par GD, a l'épaulette EF au-dessous du bras.Na3.- pièce, décolleté et formant blouse.No4 Devant ment décolté : un poin- Dosd'uneseule égale- tillé warque de plastron, I se raccorde au dos par D, à Uépaulette FF sous le bras.No 5, ; raccorde au devant à A, Col droit ; se au dosnt B.No ti, Dessous de manche.Not.Dessus de mian- che : se raccorde au-dessous par GHLL Nos.manche souffant de pointillé Il ~e un marque le dessous.raccorde A ln manche, à GP, 2 erans marquant la hauteur de la tête froncée.Cette manche toute finie se monte à l'ennuancliure du devant à Gi.Métrage : 1 verge et demie de tissu en l verge : 0 verges 6 pouces du ruban No 5 : 34 veryes de dentelle, -\u2014\u2014 > e me Une femme de devoir est une fennne qui ne cherche pas de romans dans In vie, car il n'y en à pas do bons : qui n\u2019y cherche pas Ia poésie, car le devoir n\u2019est pus poétique ; qui n'y cherche pas la passion, ear la pas- Sion n\u2019est que le nom poli du vice.Ocrave FEUCILLET nos UN HEROS EN PAROLES Moi, diseit vu entient, je n'ai pas peur du lop I El sour nc ton wo wicand of superbe : SC viene ajoutaib-dl, Je l'étrengle die coup Et je le ftis rouler sue Vhorbe ! Moi, je suis fort, je suis brave, Je suis.Une souris Sortant de sa cachette Liberraanpt be héros, qqei petit, perd tu It Et se sauve cn poussent des cris, In mime qu'on connait l'nvrier à l'ouvrage, Cost ane actos splint iron juge le courage.F, Baraietr \u2014\u2014 .ra PRIMES DU MOIS DE MAI! LISTE DES RÉCLAMANTS Montreal, IN.Gravel, 998, rue Berri : Mme Théophile Carre, G07, rue Brébeœuf : M.Villeneuve, fils, Sly rue St-Denis ; A.Thibodeau, 454, Ave nue Laval: AT.Williams, 227, Lapointe, 313, avenue de l'Hôtel-de-Ville : Mme Mie Eva me Roy: V Joseph Cusson, rue Notre-Dame ; Blanchard, 120, rue Chatham.St-Henride Montreal.Mlle A.du Park.Mme Traversy, 35, rue St-Joseph, St-Roch - Mme Rosier, 92, rue de l'Eclise, Se-MRoch ; J).Roy, 165, rue Richelieu : M.Jules Guénette.254, rue guillon ; D.Langlois, 227, rue d\u2019Aiguillon : Hudon, 25, rue Ste Hélène, St-Roch Mine Théophile 147, Nt Jean Mune Joseph Dumont, 206, rue St-Jean : V.Bédard, #5, rue St-Patrick.She rhrooke,\u2014 Louis Fisette.Mlle Hubertine Hébert, 1, Avenue Quechee, Lamontagne, 170, d'A Muie rue St-Olivier : Bétaud, rue Bedrlisranois, Bisson, Villa des Ores.Otfwrea, J.-B, Larose, 10, rue Saint: Patrick.Fraserrille.\u2014Mue veuve D.-L.-N.Fortin, Hopital, Longueuil.Napoléon Robert.Loniseritle.Mlle Blanche Pelland.Saint-Valior de Rellechasse- Mlle Zulma Mercier.Manchester ND H2 - Adélard Tzunbert, 53, rue Merrimack.Wellington, B.C.\u2014 Hercule Gauthier.Chisholm Me.\u2014 Avguste Loyer.Salem, Mass.Louis Letournean, 17, rue Palmer.139 PARC SOHMER MM les Astronomes, qui conduisent de leur Acionce infaillible le soleil et les astres, règlent ler sainons et dispensent In pluie où le benu temps.quelquefois, out décidé, dans lour sagesse, que l'hiver est fini, que l'été bat son plein.Mais nous, qui ne sommes pas astronomes, nous gelons, NOUS cuisons tour à tour, et les saisons se moquent bien des limites qu'on leur assigne.Allons donc nous rafraichir où nous réchaut'er selon le cas, au Pare Sohmer, tous les jours, l'après midi à + heures et le soir à 8 heures.Les visiteurs qui se rendent au Pare, ue devraient pas manquer d'aller voir le radiascope.Ha y verront de magnifiques vues représentant les derniers événe- ments de la guerre hispano-américaine.\u2014 be Wim JEUX ET AMUSEMENTS VÉBES \\ KECONSTEUIRE Les fore, chucnees Deux chauves virent briller un jour certain morceau d'ivoire dans un coin ; chacun d'eux dispute, veut l'avoir, et coups de poing.Le vainqueur y perdit le peu de cheveux gris qui lui restaient encore, comme Vous pouvez croire.\u2018\u2019our prix de sa victoire, le beau trésor qu'il eut était un peigne.Léo RIPIEE Quatre pieds forment mon entier, Et l'on me voit sur tonte table, N'étant pas moins indispensable Au grand seigneur qu'au roturier, Si l'on supprime mon premier, Je suis rivière navigable, lit je féconde intarissable Les chanps qui hordent le sentier.De mon second, si l'on me prive.de suis encore sur mainte rive Arbre superbe et toujours vert.SOLUTION 6 PROBLÈME PARLE DANS LE NO TN Rébus graphique.Enée s'enfuit de Troie en eur portant son pere sur ses épaules, Charade Lorteil.\u2014\u2014 be se GRAVURE-DEVINETTE voici deux jeunes Où ont-ils wone anis leur Tet le monde se sauve, et gens sans sonet de fa pluie.parapluie \u2018 \u2014.\u2014 Au quartier.Uni caporal qui prend des leçons d'ortographe esten train de subir une dictée - lui dit le professeur, vous derives Enlevez-en un bien Connnent \u2018apercevoir \u201cavec deux ** p
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