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Titre :
Le Monde illustré
Prenant la relève de L'Opinion publique (1870-1883), Le Monde illustré occupe une place importante dans la vie intellectuelle du Québec au tournant du xxe siècle. En 1902, il devient l'Album universel. [...]

Le 10 mai 1884, le réputé typographe et imprimeur Trefflé Berthiaume, en collaboration avec Napoléon Sabourin, lance Le Monde illustré. Il souhaite répondre à la demande d`un lectorat francophone à la recherche de journaux plus policés, mieux rédigés et faisant appel aux nouveautés techniques pour leurs illustrations.

Le Monde illustré constitue une source unique pour l`appréciation de l`art de l`illustration québécoise au tournant du xxe siècle; gravures, dessins et photographies y sont reproduits selon un procédé de phototypie breveté.

Bien que l`hebdomadaire publie des photographies pour la première fois en 1888, la place accordée aux dessins y demeure prépondérante. Grâce au concours des meilleurs artistes canadiens, ceux-ci sont empreints d`un réalisme indéniable. Ils se composent de scènes urbaines et villageoises, de paysages et de portraits de personnages influents. Avec une contribution s`élevant à 237 dessins, l`illustrateur Edmond-Joseph Massicotte est particulièrement prolifique au sein du journal.

Ses objectifs sont fidèles à ceux de son prédécesseur. Composé aux deux tiers de textes littéraires, l`hebdomadaire se définit d`abord comme un journal visant l`affermissement de la littérature québécoise. Il cible l`intellectuel canadien-français et désire contribuer au développement du bon goût par l`initiation aux arts et aux sciences.

Léon Dieu, directeur de la populaire chronique « Entre nous » de 1884 à 1898, et Jules Saint-Elme (pseudonyme : Amédée Denault), directeur du journal de 1892 à 1895, invitent les plus importants auteurs de l`époque à leur soumettre des textes. Le public découvre ainsi les écrits des Régis Roy, Édouard-Zotique Massicotte, Mathias Filion, Firmin Picard, Benjamin Sulte, Louis Fréchette et Albert Ferland.

Une grande place est également accordée à la reproduction de romans-feuilletons. Occupant généralement deux pages du journal, ceux-ci participent au développement du goût littéraire ainsi qu`à la démocratisation de la lecture du roman populaire dans la francophonie canadienne de la seconde moitié du xixe siècle. Richement illustrés, ils portent la signature des plus grands auteurs français tels Jules Verne, Jules Mary, Paul Féval, Zénaïde Fleuriot et Xavier de Montépin.

Précurseur de la presse illustrée du xxe siècle, l`hebdomadaire propose un contenu fort varié. Les numéros se composent d`actualités, de poèmes, d`articles scientifiques, d`une chronique variété, de biographies, d`annonces, de jeux de société, de chroniques mode, de recettes et de conseils culinaires.

En 1902, afin de s`adapter à une société changeante et de plaire à un plus large public, Le Monde illustré adopte le nom d`Album universel. Avec ce titre dit « de tous les pays et de toutes les branches du savoir humain », l`hebdomadaire désire satisfaire la légitime curiosité des lecteurs faisant partie des nouvelles classes sociales issues de l`extension du suffrage, de l`organisation ouvrière et de la démocratisation de l`éducation et des sports.

Voir aussi :

L`Opinion publique

Album universel

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 95-96.

BOIVIN, Aurélien, « Les périodiques et la diffusion du conte québécois au xixe siècle », Études françaises, vol. 12, n°s 1-2, 1976, p. 91-102.

« Denault, Joseph-Marie-Amédée », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LEMIRE, Maurice, La vie littéraire au Québec, Sainte-Foy, Presses de l`Université Laval, vol. 4, 1991.

MICHON, Jacques, Histoire de l`édition littéraire au Québec au xxe siècle, Saint-Laurent, Fides, vol. 1, 1999.

« Trefflé Berthiaume», Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :Berthiaume et Sabourin,1884-1902
Contenu spécifique :
samedi 11 juin 1898
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Journal du dimanche,
  • Successeur :
  • Album universel
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Références

Le Monde illustré, 1898-06-11, Collections de BAnQ.

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[" LE MONDE ILLUSTRE ABONNEMENTS: 16me ANNEE, No 736,\u2014SAMEDI, 11 JUIN 1898 ANNONCES 3 Un an, $8500 < - - Six mois, $1.50 \u2014 1 \u2014\u2014 \u2014 _\u2014.\u2014 Ta ligne, par insertion .- - 10 cents Quatre mois, $1.00, payable d'avance BE RTHIAUME a SABOURIN, Proprictalres Insertions subséquentes - .- 5 cents Vendu dans les dépôts = - 5 cents la copie Bureaux s No 42, PLAGE JAGQUES- \u2018CARTIER, MONTREAL | Tarif spécial pour annonces à long terme Photo J.A Dumas, 112, rue Vitre,coin Saint-Laurent l'hoto Lapres & Lavergne, 30, rue Saint-Deuis M.A.-N.MONTPETIT, Homme de Lettres, décédé Rév.P.DESY, S.J., Curé de l'Immaculée-Conception | GENERAL AUGUSI'IN CONTRE-AMIRAL CERVERA GENERAL MACIAS Commandant en chef à Manille Commandant la flotte espagnole de l'Atlantique Commandant en chef de Porto-Rico #2 LE MONDE ILLUSTRE MONTRÉAL, 11 JUIN 1598 SOMMAIRE TEXTE.\u2014 Zig-78y, par R.le Fort, -\u2014 Poésie : Paralliles mystiques, par A.Ferland.\u2014 M.A.-N.Montpetit.Adieu, par Gilberte.Les Bois-France : Les premiers colons (avec gravures), par Je me Souviens.Une pomme de trop.Poésie : Sonnet, par K.Valancourt.Le reve du timonnier, par Henri Greslé.\u2026 Bibliographie.\u2014Causerie scienti- tique.\u2014Poésie : Le blé et la vigne, par A.de Ségur.Nouvelle : Le Monhir de Grandlieu, par Louis Fréchette.Partie de plaisir, par F.Picard.Légende hongroise, par l£.Horn.T'endres mots, par J.-E.Gauthier.\u2014Le R.P.Désy.Nos gravures.Notes d'histoire naturelle.- Primes du mois de 1uai.\u2014Jeux et amusements.- Théâtres.-Le sport.\u2014 Propos du docteur.\u2014-L'art culinaire.\u2014Choses et autres.Feuilleton.GRAVURES.\u2014 Portraits : A.-N.Montpetit.le Rév.P.Désy, S.J., Raoul Dumnouchel, M.Cha Héon, Le coutre-amiral Cervera et autres officiers Esnagnols L'émeute de Milan : Devant le palais de Sapo- riti ; La brèche au couvent dus Capucins ; À la porte Venezia ; La troupe enunenant des prisonniers.- Vue de Key West : Le lazaret et les nouvelles fortifications ; Le vieux fort Taylor et la jetée des magasins de charbon ; L'hôpital maritime.Types cubains : Paysan ; Fenune cubaine.Gravures de mode.\u2014 Billard.Devinette, PRIMES A TOUS NOS LECTEURS LE MONDE ILLUSTRE réserve à ses lecteurs mênies l'escompte où la commission que d'autres journaux paient à des agents de cireu- lation.Tous les mois, il fait la distribution gra- truite, parmi ses clieuts, du montant ainsi économisé.Les primes mensuelles que notre journal peut, de cette sorte, répartir parmi ses lecteurs sont au nombre de 94; soit, 50 de une piastre chacure, et puis un des divers prix suivants : 32, &3, 84, $5, 10, 815, 825 ¢t 250.Nous constituons par la, comme les zélateurs du MoNDE ILLUSTRF, tous nos lecteurs, et pour égaliser les chances tous sont mis suc le même pied de rivalité ; c'est le sort qui décide entr'eux.Le tirage se fait le ler samedi de chaque mois, par trois personnes choisies pur l'assemblée.Aucune prime ne sera payée apres les 30 jours qui suivront chaque tirage.11 faut bien, chers lecteurs, que je vous fasse part de ma détresse.détresse suprême, angoisse inexprimable, inquiétude mortelle.Vous savez-ou vous ne savez pas-que j'ai un got prononcé pour les beaux voyages, les contemplations de la nature dans son épanouissement.la seule chose qui me retienne de visiter ville par ville, village par village, même ferme par ferme, notre superbe province de Québec, c'est que, comme le Juif-Errant (pas d'sllusion !), je u'ai jamais que.cing sous dans ma bourse ! Que faire avec ce vil métal ?\u2014Car cinq sous, c\u2019est bien le plus vil métal que l'on puisse imaginer ! Il en est (je me frappe la puitrine avec componction, en disant : Racule pas ; voyons, Maxime, racule pas!) \u2014nioi entre autres, hélas ! qui disent que l'or est un vil métal.Pas déja civil.non : si vil, je veux dire.LE MONDE ILLUSTRE Il est bien certain quo quand il est entre les maits d'un malotru, d'un vilain et méchant parvenu, où d'un Juif, c\u2019est le plus vil métal que l\u2019on puisse rêver : mais mottez-le à la disposition d\u2019un cœur noble, bon, géné- roux, sachant souffrir quand les autres souffrent !.\u2026.Touez, ce sorait si beau, que je me surprends à river.Mais, disable, on me dit que ce n'est pas le temps de révassor, que je dois écrire, au grandissime galop, mettre mes jambes à mon cou et\u2026 terre.Jo voudrais bien voir celui qui jrourrait courir ventre à même tout doucement, daus cette situation plus que.moins \u2018 Vous voyez combien mon auxiété est yrande, je dirais même sublime, si cet adjectif était un peu fort : il ne l\u2019est pas assez, jo passe outre.Done, tout ce qui précède vous à démontré clair comme du brouet de Spartiates- disait mon Onele lo curé lorsqu'il était notre professeur d'histoire- , combien j'aime à voir le moindre petit bougre.jo veux dire : bourg (avouez que c'est désagréable, d'avoir une plume comme celle qui écrit ces affaires-ci ! Vraie plume de.non : je no le dis pas ; tout le monde en voudrait !) J'ai vu déjà le.carré Viger ; j'ai eu un mi qui connaissait un ani qui demeure prés du square Naint- Louis, la-haut, près des rues Sherbrooke et Naint- Denis ; j'ai failli connaître moi-même quelqu'un dont l'ami connaissait un habiteod qui à passé uu jour tout près du square Victoria : vous voyez que j'ai vu autre chose que le cl her de notre village ! Pourtant \u2018\u2026.Chez nous il est un monastore (Qui s'élève au milieu des bois, Souvent sa cloche, avec mystère, Nous jette de mourantes voix.1! me souvient qu'en tion jeune âze Je l\u2019écoutnis dans le lointain.Mais du clocher de mon village J'aimais mieux le timbre argentin | Voilà ! Qu'en dites-vous ?je ne suis pus déja si hte que\u2026 le vieux sergent Rigolo en à l'air ! Passant, un de ces jours, près d\u2019un marché de la ville, que je vous prie de ne pas chercher du côté de la rue Amherst, ni du côté de la rue Ontario : vous y perdriez votre latin, je ne sonveais à rien.c'est ainsi que je rêve en marchant comme un homme aux tomates.saperlotte de plume, va.comme un homme automate (çà, c\u2019est beau ! tandis que l'autre 1.) Un jour.je dinais avec mon regretté frère ainé en un restaurant quelconque, à Paris.La garçon, la bouche en cœur, les cheveux idem, les moustaches en croe.\u2026 eu jambe, nous dit : \u2014Comme potages, nous Avons consommé, potare à la tortue, soupe aux tomates.\u2014 Donnez-moi une julienne, dit mon frère.\u2014Pour moi, lui dis-je, j'aime bien la turtue : c'est un peu ma nature.Mais je préfère, en ce motuent, la soupe aux tomates.Vous m'apporterez une honne ficelle en même temps.Le garçon ouvre des yeux comme des cils-de-heuf, et dessine Un immense /\u2026.avec compassion.Mon frère me considère \u2014Mais, garçon, êtes-vous malade / lui demaudé-je avec intérêt.\u2014Non, M.mais la ficelle / !\u2026.\u2014La ficelle ?H me la faut, la ficelle ! croyez-vous que je suis assez sot pour lnisser partir ma soupe avant même d\u2019y avoir goûté / \u2014.\u2026 (Le garçon est plus tordu encore en ?).\u2014 Vous ne pensez pas qu\u2019une soupe automate peut m'échapper, si je ne l'attuche pas avec une bonne ficelle 1.Nous n\u2019avons jamais revu ce pauvre garçon .être est-il devenu consommateur à sou tour /\u2026.Sur ce marché, \u201cque je vous prie de ne pas chercher, je me contourne en ?comme le pauvre garçon du restaurant de Paris.Je venais d'être frappé (ceci ne vous étonne pus, chers lecteurs : je vous en félicite) gravement par ces deux œuvres d'art : peut- BEURRE bE CREMMERT BEURRE DE DAIRY Et wo voila chovauchant de l'Atlantique au Paci tique, cherchant Crommeri en esprit.pardon : cher chant en esprit Crennueri, en esprit Dairy cherchant\u2026 ou Dairy en esprit cherchant.Bah ! arrangez cela commu vous le voudrez, j'y renonce.Ce que je tiens à vous dire, c'est que je suis allé au Château Ramesay voir la grande carte du Canada en 168), depuis le Cap- Breton, en commençant par Louisbours, jusqu'à Port Royal, la-lmaa, près de lu Baie française.Pas plus de Dairy où de Crennneri que sur la tête.d'un frère quand il est chauve, alors qu\u2019on doit le battre (battre son frère tant qu'il est chauve, dit la Sagesse des Nations).Un ati m'envoie rue Saint-Jacques, devant deux vrandes mmaisous de pierres grises.Je vois des Vaisseaux sur des nuages bleus, une grande tache jaune dans le bleu, et quatre lettres fatidiques CUBA, Toujours, pus l'ombre de Cremmeri moins encore de Pairy |.Je veux y aller, na! .Phtes-muot done où c'est, ou Je ne vous écris plus |.Voici les vacances.Quel plaisir pour les tualheureux éclopés\u2026.plume, va ! collèges.des pensionnats, des uuiversités, ete, | Oui, sans doute ' atnis, Un plaisir, mais Un plaisir ©.mucudits échagipés, je veux dire, des écoles, de : et je souliaite, à tous nos jeune - 11 faut pourtant parler sérieusement © on me repro 1) Quand n'est-ce pas votre che d'être.trop sérieux (l'eusses-tu cru vit Est sérieux, où doit être sécieux : avis / Nus intéressants collégiens sont d'une témérite Vous les ans, à cette époque, les pauvres parents sont sur des charbons ardents ! Les journaux arrivent av des nouvelles jetant la désolation, le deuil, daus ton bre de familles.* Le jeune NX.se baignant dans le lac de Vo, dans la rivicre Z, a perdu pied, et.malgre tous le efforts de ses camarades, s\u2019est noyé.Son corps act retrouvé une heure apres l'accident.\u201d Est-ce done si ditlicile, mes chers petits et grand anis, de réfléchir une seconde, de penser à vos hors parents.et de ne pas vous exposer ?Noyez raisonnables-surtout quaud vous sonzez aux bains, aux parties de chaloupes, ete.Maprelez vou- que nul n'a le droit de jouer avec sa vie Len vous a enseigné cela, eu cours de relivion ?Jai parlé déja je pense.l'année derniere, de © vieux petit bâtiment, perdu dans une cour, a drone en allant de la rue Notre-Dame à l'évlise de Notre-Pan de l\u2019itié.Une plaque de marbre blane, fixée au-dessus de la porte dont le cintre est déplacé par suite d'at'ins sement, cette plaque porte l'inscription suivante N.D.de Victoire Biatie en wémoire de la destruction de La Flotte de Sir Hovenden Walker Sur L'He aux Ocufs 22 août 1711.C'est vous le Voyez, Un moniunent historique c'est aussi une sorte de vou, Or, savez-vous à quoi sert cette petite église qu'en autres puys, on eut gardée commune une relique \u201d À une fabrique quelconque ! Une horrible ct sale cheminée on tôle, appuyée sur une maçonnerie dout le mur de gauche de La chapete est Hauqué, se dressait, rouge de rouille plaguée de taches de suie ; où vient d'enlever ce vilain tuyau très élevé.formé par Lu maçonnerie de buse ?Va-t-on réparer ce Mais va-t-on démolir l'espece de contrefort petit temple et le 1emdre nu culte ?A qui appartiont il, aui en a si peu de soin ?C'estune honte pour la ville du laisser périr an 1 une paye glorieuse d'une glorieuse lustoire ! gid, & As -à +1 adh Cry ass Cua ek AE Mae ame 0 meee oA a rb y - 25 < == M.A.-N.MONTPETIT L\u2019éternelle Faucheuse à moissonné, et ses coups sont tombés sur les Lettres cette fois encore.À peine tons remettions-nous de In douleur causée par la disparition de Faucher de Saint-Maurice, voici que nous déplorons la perte d'un autre littérateur, l\u2019un de nos fiers travailleurs, un amant passionné des livres, véritable éducateur par son œuvre.Né le 4 juillet 1840 sur la rive même du majestueux Saint-Laurent, en cet endroit célèbre.Beauharnois, par son patriotisme en 1838, lors les vrandes reven- dicstions de notre peuple foulé aux pieds : né quand ces évenements venaient à peine de se produire, A.-N.Montpetit te pouvait avoir que des sentiments élevés, un caractère uuble et chevaleresque, uno religion «douce et éclairée, Un amour sans borne pour sa patrie.Tel il fut.Nes parents le confièrent aux professeurs du collège de Saint-Hyacinthe, où il coudoya des jeunes gens devenus plus tard l'orgueil du pays : nous citerons, entre autres, sir Alexandre Lacoste sir.J.-A.Chapleau, le juge Rainville, Alphonse Lusignan, François Lan- selier, Mgr Gravel, le Révd Père Gendreau, supérieur des Oblats d'Ottawa, etc.Après de brillantes études, M.grades comme avocat en 1562.Nes préférences, ses goûts, son amour du beau, le portérent presque aussitôt vers le journalisme : il était littérateur dans lime.11 délaissa sa profession : la plume avait plus de charme pour lui que le Palais.ll commença par fonder le Coloniseterur et la tuépe, formant son style, fixant sa muanière d'écrire.L'hon.M.Chauveau, alors ministre de l'Instruction Publique, le prit comme secrétaire judicieux.Vers 1570, il fondait l\u2019'Opénion Publique, prédéces- sour de notre Mosbe ILLUSTRÉ, le premier journal littéraire illustré de la province de Québec.l\u2019armi les nombreuses et remarquables pages qu'il publin daus ce journal, nous mentionnerons 1\u2019 ** Histoire des Hu- rems \u201d de Lorette, qui eut un grand et légitime succes, 11 fut, pour ces descendants des enfants des bois do notre pays, un ami toujours dévoué : aussi, ces fidèles alliés des Français le nommerent-ils leur chef à titre honorifique.Un trait montrera sa honté, son grand dévouement.La tribu Huronne, de Lorette, n\u2019avait ni église, ni chapelle.Le village décida d'écrire au Grand Chef de la Prière, à Rome, afin de lui demander cette faveur et plusieurs autres encure.Les Hurons correspondaient, en effet, directement avec le Saint-Pire.Mais qui allait fixer leur pensée sur les blanches ailes devant les porter au pied du trône pontifical ?Ils se rappelirent leur historien ; les anciens, s'étant assemblés, lui communiquèrent le vœu de la tribu.M.Montpetit s'empressa d\u2019acquiescer à lour Montpetit prit ses : c'était un choix LE MONDE ILLUSTRÉ demande, axposa, dans une touchante supplique en langue huronno le désir de ses amis : le Grand Chef de In Prière pencha son oreille vers sex tideles enfants, GUVriL pour eux son noble et grand cœur ; avec une touchante sollicitude, il accorda tout, hénissant los anciens, les jeunes, les familles.tant amant des Lottres, M.Montpetit protégen ceux qui cntraient, timides, dans cette carrière s iuxrate, que nulle ne lui peut être comparée.Noyez de In plus parfaite orthodoxie ; 11 se trouvera quekjue part un grinchoux essayant de vous prouver que vous avez tort.Ecrivez, tout en vous dévouant à cous qui entr'ouvrent leurs ailes mal assurées : vos écrits seront disséqués, où les passera au crible, nou de lu critique, mais de la haine ; tout en vous singeant, on vous daubera, on quel style !\u2026.Jai vu nos gloires littéraires honties, maltraitées, vilipendées : j'ai conuu les mobiles poussant les contempteurs, j'ai été forcé de véritier, une fois de plus, Ce que nous euscigue et, sans aucune doute, nous Bnseigners jusqu'à la lin des temps l'expérience des sivcles expérience que, dans mes nombreuses péré- rinations, j'ai faite moi-même vous faire un chneui de quelqu'un, faites-lui du bien.ya d'heureuses exceptions : combien elles contir- Ki vous voulez ment donc fortement la régle \u2018 M.Montpetit, en littérateur «délicat ayant un grand cœur Charlet, ce qu'il y a de meilleur dans l'homme, c\u2019est c'est-à-dire aimait les enfants.Ni, d'après le chien, ce qu'il y à de meilleur dans la création, ce sont les enfants.Ils n'ont pu encore se perfectionner dans les sentiments bas ; ils possident encore dans sa plénitude cette franchise adorable exposant sans Ayant aimé les enfants, M.Montpetit leur consacra une grande part du travail de son intelligence, et fit pour eux une ** Série de Livres de Lectures,\u201d livres que le gouvernement eut la sagesse de répandre dans les écoles, hautement estimé : il le mérite.L'Académie de France l'a couronné : celn ne venue til pas notre regretté confrère des coups d'épingle rouillée de quelques détour l'amour vrai, sincère.Ce travail est uns ?11 composi aussi une Geograph ; publia l\u2019fmniente, C'est le million 3 les Homanes Forts, dont on se rappelle le prodigieux sucevs : Metucrine tte, Sus au lovp marin, Entin, il venait de nous doter du superbe ouvrage Les ean donee, dans lequel il s'est vrai Poissons montré profond observateur, connaisseur en histoire naturelle.Nous ne parlerons pas des sottes attaques qui lui : c'est un malheur, devant les sots et les envieux, que d'avoir de l'esprit.M.Montpetit laisse en outre un grand nombre de valut ce magnifique ouvrage Manuscrits : Hous osons espérer que son excellente famille trouvera le moyen de faire paraître ces œuvres parmi lesquelles 11 y a de jolis romaus empreints de l'amour de la fanille, de l'ituour de ce heau Canada.En 1566, M.Montpetit épousait Mlle Adele Labelle, Ludger est bien connu davs le monde politique où il à brillé ; Elzéar s'est distigué comme home de Lettres, De co mariage naguirent un grand nombre \u2018enfants en les formant, AN.Montpetit se formait lui-même IL était pour eux plutôt un tendre ani, Un conseiller de chaque instant ; aussi, sœur de Ludyer et d'Elzéar Labelle : son rôle d'éducateur.compretons-nous leur profoude atfliction, à laquelle nous nous periettons de prendre une bien vive part, Mais que dirons-nous de l« douleur de sa fidèle et aimante comprenne / T'reute-deux ans de bonheur-et ee bonheur rompu, cette chaîne d'or brisée tout à coup et tout d'un coup, n'est-ce pas une réelle désespérance /.Mais non, madame, vous ne pouvez n'avoir plus que les lartnes, la souffrance : le souver:ir du bien-aitmné disparu est pres de vous, Vous protège, vous garde ; sa grande ane plane sur votre tète, elle vous murmure ** Aime-moi- je t'aime encore |.Rappelle-toi, vis pour uos enfants.juaqu'à ce que tu vicnnes occuper la place que Dieu te prépare à mous côtés pour l'éternelle réunion d'ales douves tt consolantes paroles : mour.\u201d L'entendez-vous /.N'êtes-vous pas rassurée au suave bruissement de ses ailes ?83 M.Montpetit était plein de la plus aimable charité : u'est.ce pas naturel, chez un vrai littérateur, et n'eat-ce pus, ditex-le-moi, ce qui lu distingue des pseudo-litté.rateurs { El donnait sans compter, travaillant plua fort pour combler les déficit : ln question du paupérisme serait résolue-et même la terrible question sociale- #i des liomimnes de co genre étaient plus nombreux dans chaque Etat, Nous pleurons sur cette fosse toute fraiche encore, où s\u2019est éteint l\u2019un des derniers et rares rayons de \u2019auréole du Canada.Nous n'avons plus, de la pléiade do talonts ayant brilté aux cours de notre siècle mourant dans les deuils, que Fréchette, Garneau, Buies, Royal, Dansereau, sir W.Laurier, sir A.Chapleau, Juges Routhier ot Lungelier, DeC'elles, Anger, David, LeMay, Legendre et Sulte : entourons-les de vénération des maintenant, atin de ne point nous entendre répéter ces paroles si vraies, dites encore à propus de notre regretté Montpetit : ** Ce n\u2019est qu\u2019à partir de su mort qu'un écrivain, un artiste quelconque, commence à être apprécié de ses contemporsius.\u201d De nouvesu, nous prions la famille éplorée d'agréer Nos condoléances ; puissent nus vœux être exaucés \u2014 et leur cher défunt jouira de l'éternelle béatitude.LT CT).\u2014\u2014 > ADIEU A Me KE.A, de Bellefrnille.Hélas \u2018 tout parle de bonheur, Le cie) bleu sourit a la terre ; Autour de moi tout est lumiere Mais tout est sombre dans mon \u2018cœur.C'est que loin du ce doux rivage Tu vas chercher d'autres climats CHoi dont je garde l'image, Puisses-tU ne m'oublier pas.Ainsi, c\u2019est dons vrai vous partez, la l'aiguille éternelle vient douloureusement marquer l'heure de nos adieux lu cruelle cloche du départ nous appelle.D'une voix ferme, elle vous commande de partir sans vous soucier de la tristesse et des pleurs de vos amis.Et vous, trop fiäcle à cet appel, en vous laissant au cœur une douleur amère, vous allez bientôt fuir vors de plus vastes cieux, semblable à l'heureuse hirondelle qui, aux premiers jours d'avril, s'empresse de traverser les airs atin-de retrouver lu cher toit hospitalier où, l'an dernier, elle avait construit son nid doux et soyeux.Vous vous hitez, vous aussi, d'aller vers le brillant Montréal, où des ètres chers vousappellent d'une voix tremblante d\u2019étuotion, vous tendent les bras avec une joie caressante : car vous êtes leur âme aimante autant que belle, le rayon de leur vie, l'astre de leurs yeux.Partez donc, puisque ainsi ln vie en tout est faite d'ombres, qu'il y à coustamument des ronces sous les fleurs : nous tous amis fidèles, nous nous rappellerons votre court séjour dans la vieille cité de Québec, où si souvent, par votre amitié qui fait tant de bien, vous avez soulagé uno âme anéantie par l'épreuve ; où tant de fois, par votre gaieté entrainante, vous avez ajouté du bonheur à uni cœur déjà heureux.Mais que cet adieu qui tremble sur nos lèvres ne soit que l'aimable avant-coureur d\u2019un doux revoir prochain ; là-bas malgré les joies qui vous attendent, souvenez-vous quelquefois de vos amis, de vos amies, qui ne vous voient partir qu'avec regret ; aimez à vous rappeler, dans vos heures de solitude, ces soirs trop vite enfuis où la tendresse, l'amour et le rive remplissaient nos cœurs d'une si vive allégresse.GHA.\u2014 >.= Le temps présent culore de teintes trompeuses les verres à travers lesquels on regarde tour à tuur le passé et l\u2019avenir.\u2014Comte de NuUGENT. M, Charies Hcon, premier colon des Itois Francs.LES BOIS-FRANCS LES PREMIERS COLONS DE SAINT-LOUIS DE GLANbFOULD Le 26 mars 1825, cinq vaillantes personnes, M.Charles Héon et son épouse Louise Cormier, Charles Thibodeau et son epouse Rosalie Poirier et M.Hubert Poirier, quittèrent leur belle paroisse natale, la Nativité de lu Sainte-Vierge de Décancour, pour tenter fortune et s'établir sur les bords de a Riviere Bécan- cour, dont les eaux limpides vont se décharger daus la majestueux Saint-Laurent, a peu de distance «lu clocher qui avait vu s\u2019écouler les premiers jours de leur enfance.Ce fut là le noyau d'hommes courageux qui les premiers donnèrent l'élan à la colonisation dans les Bois- Francs.En pleine furêt, ces colous rencontrèrent Jeux seu- vages qui faisaient la chasse en ces parages, et qui furent accusés d'avoir massacré un Canadien du nom d'Antoine Dubuc, de Saint-Pierre des Becquets.Ce meurtre eut lieu à un arpent au Nord-Est de l\u2019Église actuelle de Blandford.L'uu de ces sauvages, nomme Noël François, niaître chantre, dit-on, de Saint-Pierre les Becquets, fut trouvé coupable de cet homicide aux assises criminelles de la Cour des Trois-Rivieres, et exécuté, en cette ville, en septembre 1825, Nos braves pionniers de la colonisation, Charles Héon et ses compagnons, arrivèrent, le ZT mars 1825, sur les limites des cantons de Blandford et Madding- ton, y construisirent, à la hâte, une cabane en bois rond de 17 pieds carrés pour se mettre à l'abri des injures de l'air et se protéger contre l'inclémence de ln saison.Une fois installés sur ces lopins de terre, ils s'armérent courageusement du la cognée du défricheur et en peu de temps, à force d'énergie et do travail, ils parvinrent à préparer à la culture univ certaine étendue de terrain.Dès le même printemps, ils purent confier à la terre blé, patates et blé-d'inde.Cette petite seinence leur donna dans l'automne un excel'ent reudemeut.L'année suivante, les défrichements furent hreaucoup plus considérables, et la récolte tres abon- \u2018lunte ; ce qui réjouit grandement lo cœur de ces colons, et leur fit comprendre qu\u2019en peu d'années, ils pourraient se créer là de très beaux établissements agricoles.1] en fut ainsi tant qu'on s'oceupa d\u2019agriculture ; mais vint le commerce de bois.On négligea Ia culture, et la paroisse de la ** Riviere Béeancour,\u201d comme on l'appelait alors, ne fit plus, ou presque plus de progrès.Le gouvernement d'alors, pour encourager la colonisation dans ces endroits, fit don à M.Charles Héon des lots ( D K et F dans le 1Uème rang du canton de Blandford.Cette étendue de terre étant trop considérable pour permettre à M.Héun d\u2019entreprendre de la défricher seul, il se décida à en donner une partie a de nouveaux colons, pour avoir la conso- ation de les vuir se fixer près de lui dans l'immensité LE MONDE ILLUSTRÉ de la forêt.11 en fit une large part à M.Joseph Gagnon de Bécancour qui vint s\u2019y établir avec sn forme et ses trois enfants, en mars 1826, Kn 1827, Barthélemy Auger, Jean MRoussenu et Clément Mail- hot, tous trois de la paroisse do Gentilly, montérent dans le canton de Blaudford, «t_ connuencérent des défrichements sur les terres dont ils avaient fait l\u2019ie- quisition, Fn 1826, MM.Charles Heéon, Charles Thibodeau, ot Hubert Poirier avaient commencé à ouvrir un chemin de douze milles de longueur entre Blandford et Mad- driugton, se prolongeant jusqu'à Gentilly.Au mois de juillet 1828, les braves colons de Bland ford, se voyant privés do toute assistance religieuse les dimanches ot les fètes, plantèrent une croix sur le bord de Ia rivière, près de la ligne du Canton de Mad- drington, C'est au pied de cette croix que ces défricheurs s'assemblaient, les jours consacrés au Seigneur, pour ÿ réciter le chapelet et y faire en commun quelque lecture éditiauto : ol ! sublime sux yeux du Seigneur | La premiere mission dans le cantonde Blandford cut lieu dans le mois de février 1828.My a 70 ous, Elle fut donnée par M.Claude-Gabriel Courtin, curé de Naint- Edouard de Gentilly, Messire Courtin était un français.11 fut obligé de quitter sa patrie, la belle France, lors la miallieureuse révolution française.Il ve devait être la un spectacle Chapelle Saint-Louis de Blandford, batie par M Charles Heon, en IN.fut curé de Gentilly de 17545 à 1832.prêtre qui pénétra daus le canton de Blandford, comme dix ans plus tard, le 6 février 1838, M.Olivier Larue, alors curé de Gentilly, fut le premier qui it le pied dans le cauton de Stanfold, dit la messe et baptisa sept enfants dans ln maison de M.Pierre Bercase, alias Pierre Landry, qui demcurait sur les bords de la rivière Nicolet, dans le 12e rang.I fut le premier Dans sa visite aux colons de Blandford, Messire Courtin dit la messe dans le haut de lu nisison de M.Cliarles Héon, leur adressa de chaleureuses paroles d'encourayement.bénit leur croix et leurs bâtisses.Cette tnission de Blandford fut faite successivement jusqu'en 1859, par messieurs les curés et vicaires de Gentilly, Michel Carrier, Olivier Larue, Francois-Ma- gloire T'ureutte, Joseph-David Déziel, A l'automne de 1838, M.Denis Marcoux fut nommé missionnaire de Blandford, avec résidence a Gentilly.Tout allait à merveille dans la petite colonie de Blandford.Les tevres se défrichaient rapidement, les récoltes étaient tres bonnes, et déjà les colons jouissaient du fruit de leurs rudes labeurs en récoltant du grain suflisamment pour passer la plus grande partie de l'année.M.Héon hatit alors une petite scierie, qui permettait aux défricheurs de faire préparer le bois dont ils avaient besoin pour construire leurs maisons et leurs bâtiments de ferme.C'était là un point important de gagné.Les colons d'alors étaient obligés de transporter leurs grains pour les faire moudre à Gentilly, à une distance de dix-huit milles, dans un chemin nouveau et pénible et à travers une longue savane.M.Charles Héon, homme d'énergie et d'initiative, se décida à construire un moulin à farino.C'était une construe- tion qui n'égalait ni en proportion, ni on splendeur, ni en perfection des trachineries, les magnitiques moulins à farine des MM.Ouilvie, de Montréal ; main tout moxloste qu\u2019il était, ce moulin suflisait aux colons de cette époque et roudait des services immenses à cette population.Une scierie et un moulin à farine dans une paroisse naissante et éloignée de tout contre uuportant, sont deux choses indispensables.Mais il est une autre chose importante pour une nou velle colonie : c'est une chapelle.Le Canadien, qui a vu le jour sur les rives enchan- terosses de notre grand fleuve, qui a appris sur les genoux de sa bonne ère à bégayer le doux nom de son Dieu, qui à vu s'écoulor prénibloment les jours de son enfance à l'embro tutélauire du clocher de su paroisse, qui a contracté dès son bas âzo l'habitude de se rendre tous les dimanches et jours de fêtes au temple catholique pour y offrir l'encens, prier et adorer, ne peuc se faire à l'idée de vivre sans édifice relisioux pour rendre publiquement au Seigneur le culte qui lui est dû, sans un autel pour offrir le saint sacrifice, sais Utr prêtre à ses côtés pour le consoler et le soutenir au milieu des difficultés sans nombre qu'il rencontre à chaque pas sur le chemin de la vie.Dans de semblables circonstances, les colons de la Riviere Décancour, s'assemblérent, et il fut unaniuie ment résolu de s'adresser à Mur Sisusy, \\rchevêque de Québec, pour lui demander la permission de cons Cette requête est datée du 6 Elle fut signée par 34 paroissiens et fut truire une chapelle.mars 1X33, certifiée par M.LL.Genest, Notaire de Gentilly, le 16 wars IS EE Leur demande fut favorablement accueillie et permission de bâtir une chapelle d'au moins 50 pleds par 35 pieds.leur fut accordée par Myr Signay.le 12 avril I=53, M.Charles Héon entreprit de construire la ite chapelle, comme il appert par un acte en date du 28 novembre 1834, fait par maitre Le Genest, notaire de Gentilly, Unelettre de M.L.Masaue, de Québec, en date du 26 juin 1855, nous fait connaître la date approximative où fut élevée la chapelle.© Je regrette benu coup de ne pouvoir me rendre sur les lieux et être présent pendant que l'on procédera à ériger cette chapelle, Il tre parait argent d'abattre le peu de bois qua reste sur lu largeur du terrain afin de prévenir tout accident par le feula bâtisse, il eaf de decoir que vous eu préveniez Mon Avant que vous procédiez à lever sieur le curé ou celui qui est à sa place, pour qu'il Ezlise ssint-Louis de Handford, batio en 1835, restaurée en .© ee BR. mis dé Poa.béuinse le torrain, y pose une croix et puisse faire ce «qui est d'usage en pareil cas,\u201d La chapelle de la rivière Bécancour, fut donc entreprise par M.C.| éon, le 38 novembre 18:34.Elle fut levée vers In fin de juin ou le commencement de juillet 1835, et livrée au culte on novembre 1835.M.Michel Carrier, curé de Gentilly, faisait alors les missions de la rivière Bécancour.Ce fut Jui qui dit In premiere messe duns ln chapelle do Blandford, ta première élevée dans les Bois-Francs.Ce fut en décembre 18:30, L'hem, Louis Massue, de Québec, se montra d'une erande lihéralité envers ces pauvres colons ; il leur fournit ls peinture, les vitres et les ferrures ; c'était li assurément leur témoigner un vif intérêt et donner un puissant encouragement.leur Vers la fin des travaux, deux personnes de confiance se rendirent dans la généreuse ville de Québee pour recueillir quel- KHes furent assez heureuses pour rapporter Ia some de ques aumones en faveur de la nouvelle mission.cent plastres en argent, un joli tableau sur toile, don de M, Légaré peintre, et une croix en fer que l'on voit encore aujourd'hui sur le clocher de Saint Louis de Blandford, Depuis l'année [St jusqu'à IS49 la nission de Dlandfore fut faite pur miessteurs les curés de Saint C'alixte de Somerset, MM.Clovis Gaznon, Charles Fadoward Bélanger et ledouard Dufour.De FS19 2 [SG par messieurs les cards de NStautold, MM.Antoine » Racine, mort évêque de Sherbrooke, Pierre Lahaye of Narcisse Pelletier.bn 1562 Mar Thomas Cooke, évêque des Trois Arthur premier curé résident à Saint-Louis de Blandford, Ses successeurs furent : MM.Ov Jalien, Georges Brunel of Chartes Edouard Maithion Rivières, nonuna M.Carufel ide Carufel, Charles Bedlemare, Heng Nous devons ici déclarer en justice que si c'est un fait nequis à l'histoire de lu paroisse de Blandford que MM.Poirier cn ont été les premiers enlous, ilest également Charles Héon, Charles Thibodeau et Hubert < % NEP A ES jo sl 9! ° cs RW A gr | DEN Se LA ye p= = Hô hh, * 4 THR SOM WN > 4 Ph 2% drays Vi UE U 7 RR = $/ \\ N S i S ZZ A oN Es , a ZA £ Wy Las NN [Ji w 2 * Ei \u201cFa LE aa NEE Vi - .\\ N CS SN yr 3 wt == L = Contre-amiral Camara comm.la flotte de réserve Iron de Cadarso, comm, le cuirassé Marid-Christine, tué à Manillo Coutreauiral Hediger, major-gen.a \u201cla dotte de reserss OFFICIERS ESPAGNONS Ÿ ___\u2014 an 5 se 1 = ] Ww J AL mT D 7 pr A pes ce 2] Jf SR on sie st re > 3 od Ë ik Hike rg $ 2) P30 i Al leh » a us.vi Le i thy ol | + Ks [re py Fd ua 2 Ney pugs wig dey nal pad ur 23: Pek) 235 bys 5 : Ia Jb) BES Bat Wim Ty ra eue eT Ms A TEEN Bi i Tm JL b 3 Pre i\" rg BLE EI.» he Ae?TT] mé ei ul LAY À Fa i Port Pr i 3 rE À Ci hi H ga © Lou BLS ora 2! ru 4 CS Xp Ant tT Rui A Bn a [33 Hi Eu sh es 1 ill i i A ! ik |\" Il W i Eee ; 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© À 3 -\u2014- Ta.2e zg ; - FE 5 oo = ge Ki a yet $ = - qu == per = : 1 = À _ = I} ® ta Vi ; Bd = LS + am ZZ da ~~ 3 ; \"5 : a = \u2014_ ë AE = en { AT.ri À = AR v \\ om \u2014\u2014\u2014 mn JA 1\"! ECS DR Lips +ù I h\u2014 = 2 uo \"= \u20ac ei le 70 { =~ 4 | de \u201cKL QO SE.p- 3 ==ta \\ I i SD = tL a > Op, 3 a hh CU + A % Me LS = it = PAS ulin = = er \u20ac di \u20ac A + rede Sead A pc \u2014\u2014n a =r bréche 2 | = ë meee = : : «= | > 2 : ITALIE L'EMEUTE DE MILAN i LA sé = f= Fi EE > \\ an ; = - = =F ie: j 4 3 4 : Xe Le = LÉ À \u2014\u2014 es: né 5 : 3 ; 3 1 ; =; _ É N 2 $i ion © ; 7 \u2014 Ë / 1 = 7 # i | an es A i ç + 5 - * x A Nm 3 =\\ ML ho = SN = 04 ; 2 ; | \\ == rm fe rr 3 ES = 5S end \u2014E LX WW EA \u2014= = wT = \u2014 x i 4.RN =* 7 cod = \u2014\u2014 au couvent des Capucins at me aM ¥7 Shag Es ™ A + = i = : et ya! pu 2 | P./ fes Ph) RT pT UK qe FU \u2014- T_T TL VEE == = =, + \u201cmx 0 te tm x : = = on A gli = 2-4 Pa ppl 00 Ge No bi.1 OU Te No al.300 Ne No 1s 121.200 Les numéros survants ont gagne une prastre chacun : ) NAS : 26,037 151 Bal 21,965 1u32 10,196 25,052 10,252 29,136 10011 30,171 10,977 30,551 2,917 11165 30,718 sols 11651 31,253 Ba 11,728 31,371 Sel TERI co 146 31,507 3S15 11,962 20,262 SLR]?1.34] 20.710 S21 37,510 S010 12503 21,155 20000 5x 110 6,007 12,705 21,507 32.700 30520 7,162 15,120 N.B\u2014Toutes personnes ayant en mains des exemplaires du MONDE JLLUSTRE, datés du mois de MAL, sont prides d'examiner les numéros imprimés en encre bleue, sur ln dernière page, et, s'ils correspondent avee l'un des numéros gagnants, de nous envoyer le journal au plus tôt, avec leur adresse, afin de reecvoir ln prime sans retard.Nos abonnés de Québee pourront réclamer le montant de leurs primes chez ME.Béland, No 276, rue Saint-Jean, Quéhee.\u2014 THEATRES THEATPE FRANCAIS Un programme tees élahoré et qui est fort intéressant a été préparé pour cette semmine au Théatre Français.Au nombre des attractions annoncées tigu- rent le * Costuopolitan Trio, qui est venu à Mont réal il y à quelques années et qui revient d'une tournée pleine de succes à travers le continent : le profetseur Dolierty avec ses dix petits chiens dressés ; le *» Mec- ker-Mack Trio,\u201d acrobates d'une habileté merveil- Je.se ; les sœurs Valmore.chanteuses, danseuses et acrobates, et Nollie Franklin, imitatrice.91 PARC Une période de beaux jours semble s'ouvrir : c'est le moment de profiter du bon air que nous apporte la saison.la pure Sohmer est bien l'endroit où l\u2019on goûte le mieux le repos, où l'on respire le mieux en cette ville.Et que de plaisirs, que d'attractions en cu lieu pour la modique somme de dix centina ! Roprésentations : l'après-midi à 4 heures et le aoûr à X heures, BOHMER - gop JEUX ET AMUSEMENTS CHARADE Chantons le Premier.Nemons le Dernier.Guérissons l'Entier.LoGoOcGKRIFHE Oune n'a qu'un seul jour, lecteur, avec run tte, Et tous les jours sans min tite ; Je suis triste et navrant, toujours avec ma tête, Ft souvent fort gai sans ma tite ; Je vous détruis, hélas ! encore avec ma tite, Et je vous nourris sans ma tète, SOLUTIONS DES FROBLEMES PARUS DANS LE No TID Question.Plus d'une jolie mode a surgi de la né- vessité de dissimuler uue imperfection.Celle du mouohoir garni de dentelle ou de vroderie à été in ventée par l'impératrice Joséphine.Elle n'avait pas de belles dents, et, pour dissimuler ce défaut tout en causant, elle le portait sans cesse à son visage.lnivme.\u2014 Selle.AVE VER KE RE Mot carré.\u2014 .= LE BILLARD Coup de fantaisie par bandes, par M.le professeur Jules Rolof, a Budapest.C Ce \u201c < ET -* +, pL \u2018 - Ic - x.N \u201c 4 .> x > | > = \u2014 =\u201c - \u2014 \u2014\u2014\u2014 + \u2014\u2014.a | \u2014\u2014 >. pour notre livre\u2018 flomnes Paailes rats sur densande PASTILLES: JEAN $1.00 Ic flacon.Par la malle, cachets, franc de port Seuis dépositare
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