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Titre :
Le Monde illustré
Prenant la relève de L'Opinion publique (1870-1883), Le Monde illustré occupe une place importante dans la vie intellectuelle du Québec au tournant du xxe siècle. En 1902, il devient l'Album universel. [...]

Le 10 mai 1884, le réputé typographe et imprimeur Trefflé Berthiaume, en collaboration avec Napoléon Sabourin, lance Le Monde illustré. Il souhaite répondre à la demande d`un lectorat francophone à la recherche de journaux plus policés, mieux rédigés et faisant appel aux nouveautés techniques pour leurs illustrations.

Le Monde illustré constitue une source unique pour l`appréciation de l`art de l`illustration québécoise au tournant du xxe siècle; gravures, dessins et photographies y sont reproduits selon un procédé de phototypie breveté.

Bien que l`hebdomadaire publie des photographies pour la première fois en 1888, la place accordée aux dessins y demeure prépondérante. Grâce au concours des meilleurs artistes canadiens, ceux-ci sont empreints d`un réalisme indéniable. Ils se composent de scènes urbaines et villageoises, de paysages et de portraits de personnages influents. Avec une contribution s`élevant à 237 dessins, l`illustrateur Edmond-Joseph Massicotte est particulièrement prolifique au sein du journal.

Ses objectifs sont fidèles à ceux de son prédécesseur. Composé aux deux tiers de textes littéraires, l`hebdomadaire se définit d`abord comme un journal visant l`affermissement de la littérature québécoise. Il cible l`intellectuel canadien-français et désire contribuer au développement du bon goût par l`initiation aux arts et aux sciences.

Léon Dieu, directeur de la populaire chronique « Entre nous » de 1884 à 1898, et Jules Saint-Elme (pseudonyme : Amédée Denault), directeur du journal de 1892 à 1895, invitent les plus importants auteurs de l`époque à leur soumettre des textes. Le public découvre ainsi les écrits des Régis Roy, Édouard-Zotique Massicotte, Mathias Filion, Firmin Picard, Benjamin Sulte, Louis Fréchette et Albert Ferland.

Une grande place est également accordée à la reproduction de romans-feuilletons. Occupant généralement deux pages du journal, ceux-ci participent au développement du goût littéraire ainsi qu`à la démocratisation de la lecture du roman populaire dans la francophonie canadienne de la seconde moitié du xixe siècle. Richement illustrés, ils portent la signature des plus grands auteurs français tels Jules Verne, Jules Mary, Paul Féval, Zénaïde Fleuriot et Xavier de Montépin.

Précurseur de la presse illustrée du xxe siècle, l`hebdomadaire propose un contenu fort varié. Les numéros se composent d`actualités, de poèmes, d`articles scientifiques, d`une chronique variété, de biographies, d`annonces, de jeux de société, de chroniques mode, de recettes et de conseils culinaires.

En 1902, afin de s`adapter à une société changeante et de plaire à un plus large public, Le Monde illustré adopte le nom d`Album universel. Avec ce titre dit « de tous les pays et de toutes les branches du savoir humain », l`hebdomadaire désire satisfaire la légitime curiosité des lecteurs faisant partie des nouvelles classes sociales issues de l`extension du suffrage, de l`organisation ouvrière et de la démocratisation de l`éducation et des sports.

Voir aussi :

L`Opinion publique

Album universel

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 95-96.

BOIVIN, Aurélien, « Les périodiques et la diffusion du conte québécois au xixe siècle », Études françaises, vol. 12, n°s 1-2, 1976, p. 91-102.

« Denault, Joseph-Marie-Amédée », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LEMIRE, Maurice, La vie littéraire au Québec, Sainte-Foy, Presses de l`Université Laval, vol. 4, 1991.

MICHON, Jacques, Histoire de l`édition littéraire au Québec au xxe siècle, Saint-Laurent, Fides, vol. 1, 1999.

« Trefflé Berthiaume», Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :Berthiaume et Sabourin,1884-1902
Contenu spécifique :
samedi 15 février 1896
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Journal du dimanche,
  • Successeur :
  • Album universel
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Références

Le Monde illustré, 1896-02-15, Collections de BAnQ.

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[" LE MONDEILLUSTRÉ ABONNEMENTS: ) \u2018 In FA00 - + - Six Mois, £L ou | lue ANNÉE, No 619 \u2014SAMEDI, 13 FEVRIER 1896 ; _ ANNONCES atre mois, $1.01, payable d'avance E & SARQUAIN pans Fa lune, par tisertion = = - BERTHIAUME & SABOURIN, PROPRIETAIRES.Insertions subaéquentes -.- A 15 is I ns les dépôts - «cents la copie Vvnkav \u2019 \u201cze pie | LUREAUX, 42 PLACE TACQUESS ARTIER, MONTRÉAL.Tarif spécial pour annonces à long terme PRIS EN FLAGRANT DÉLIT, TABLEAU DE M, MANTE LE MONDE ILLUSTRE MONTREAL.15 FEVRIER 1896 SOMMAIRE Texte.\u2014Entre-Nous, par Léon Ledieu,« Puvusie : Retour du bal, par François Conpée.\u2014 Carnet du Monde Ilus- tré.\u2014 Nos gravures : Flagrant délit ; La défaite des Auglais au Trausvasl.\u2014 Nouvelle canadienne (avec gravures) : Les aventures de Nicolas Martin, par Regis Roy.\u2014Puésie : Les cendres, par Augustin Lellis.\u2014Ma- riage \u2018\u2018 fin-de-cycle \u201d, par Brioche.\u2014 Plaisirs d'hiver.- Proverbes espagnols.\u2014Un curieux fusil.par Benjamin Sulte.\u2014 La siguature de Murat.\u2014 Figures d'actualité, \u2014- Bibliographie, \u2014 Les femmes.\u2014 Le coin des enfants : Joies famiales, par Lisette : Une larme de Jésus, par A de Gériolles ; Atchi ! atchi ! par tante Nicole : Une malice d'Anatole, par Camille Norbert, \u2014- Jeux et récréations.\u2014 Choses et autres.\u2014 Feuilleton : La 1mendiante de Saint-Sulpice par Xavier de Moutépiu.GRAVURES.\u2014l'ris en flagrant délit, tableau de M.Mante.La défaite des Anglais au Trausvaal.\u2014 Constantinople : Vue extérieure de l\u2019église Suinte-Sophie ; Vue intérieure de l\u2019église Sainte-Sophie.\u2014 Portraits : M.W.A.Grenier ; L'hon.G.Murray ; M.Floquet : Paul Verlaine, poète : S.E le cardinal Meignan.PRIMES A TOUS NOS LECTEURS LE MoNDE ILLUSTRE réserve à ses lecteurs mêmes l\u2019escompte ou la commission que d'autres journaux paient à des agents de cireu- lation.Tous les mois, il fait lu distribution gra- truite, parmi ses clients, du montant ainsi économisé.Les primes mensuelles que notre journal peut, de cette sorte, répartir parmi ses lecteurs sout au nombre de 94 ; soit, 86 de une piastre chacune, et puis un des divers prix suivants : 82, 83, 84, 85, $10, $15, $25 et 250.Nous constituons par la, comme les zélateurs du MoNDE ILLUSTRÉ, tous nos lecteurs, et pour égaliser les chances tous sont mis sur le même pied de rivalité ; c'est le sort qui décide entreux.Le tirage se fait le ler samedi de chaquz mois, par trois personnes choisies par l'us- semblée.Aucune prime ne sera payée après les 30 jours qui suivront chaque tirage.AUTRE soir, j'aperçus un nègre, tout de noir hu- billé, ganté de noir, coitté de noir, chaussé de noir, suivi d'un groupe de blancs et de blanches qui semblaient lui témoigner un grand intérêt, nélé de respect, et je demandai à un blanc ce que c'était que ce noir et où on le conduisait ainsi.Et le blanc répondit : \u2014Nous ne le conduisons nulle part, c'est au contraire lui qui nous conduit à la salle *##, où il doit faire une conférence.Cet homme de couleur suie est un grand orateur.Et je me mélai au groupe blanc suivant le noir.Dans la salle, tous les auditeurs étaient de la race caucasienne, le conférencier seul représentait celle de bois d'ébène.Il était du reste très bien de sa personne.Le blanc ne m'avait pas mal renseigné, ce noir était très éloquent, si éloquent même que plusieurs fois je me sentis profondément ému.LE MONDE ILLUSTRE Ce brave homme était fils d'esclaves ct avait été esclave lui-même, et j'ui rarement entendu \u201cle récit aussi touchant que celui qu\u2019il nous tit de la vie de su mère ct de l'éducation que celle- ci lui avait donnée.La pauvre négresse, résignée à son sort, n'en souffrait pas moins et toutes ses pensées, concentrées dans son amour de mère, étaient tournées vers l'avenir, cet avenir terrible réservé à son fils qui arriverait bientôt à l\u2019âge où il deviendrait à son tour bétail humain, que l'on vendrait et qu'elle ne reverrait plus.Elle s\u2019évada plusieurs fuis avec son cher petit, fut reprise, battue et accablée de nouveaux mauvais traitements.Pendant les courts instants de répit que lui laissait le travail, la négresse enseignait à son sens très droit, lui disait de se soumettre À sa destinée, tant que l'aurore de la liberté, qu\u2019elle pressentait, ne viendrait pas éclairer le jour où ses Chaînes seraient brisées.Elle lui inculquait trois principes : l'amour de Dieu, lu charité et l'horreur de l\u2019ivre-se.Elle à semé en bonne terre, car ce prédicaut noir, après avoir conquis sa liberté, grâce à la guerre de sécession, u travaillé et consacré sa vie à l\u2019apostolat de la tempérance.Mais, croyez- moi, ce n\u2019est pas un de ces faux apôtres ou de ces apôtres ennuyeux qui vous dégoûtent «du sujet qu'ils traitent, non, cest un charmant conférencier qui plait et dont la verve hu- mouristique fait rire d\u2019un rire de bon aloi.Eh bien, ce nègre a beaucoup intéressé son auclitoire et, pendant deux heures on a eu au moins la chance de n'entendre parler ni de la question des écoles, ni de politique, ni du conseil de ville.C'était un repos que cette édition parlée de lu case de l\u2019oncle Tom.*+* Le conseil municipal de Montréal vient de changer partiellement de peau : c'est ln mue annu-lle.Les journaux nous annoncent que de grandes réformes vont s'accomplir, des réformes radi- cules, étonnantes, renversantes surtout, car on parle de supprimer une foule de choses, afin d'arriver à l\u2019âge d\u2019or rêvé par les poêtes et les anarchistes.Et cela me rappelle un couplet de Mac Nab qui raillait avec beaucoup d\u2019esprit les démolisseurs socialistes : Les princes, c'est pas tout ; pus d'cures, Pus a\u2019gendarmes, pus d'militaires, Pus de richards aux lambris dorés, Qui boit la sueur du prolétaire.Qu'on expulse aussi Léon Say, Pour que I'mineur y s'affranchisse.Enfin, qu'tout l'monde soit expulsé, Y u'restera pus qu\u2019des suarchisses, On dit que certains nouveaux échevins unt promis de démolir aussi tout l\u2019ancien système échevinal, et qu'il n\u2019y aurait rien d'étonnant de voir l'un d\u2019eux se lever un jour et dire au président du conseil, en s'inspirant de lu poésie du susdit Mac Nab : M'sieu le mair\u2019, supprituons tout : l'as de pavage, lus de pompiers, pus de policemaus, Pus de p'tits chars, pus d'arrosage, l\u2019us «restaurants, pus de cabmens, Qu'on n\u2019élargiss\u2019 pus jamais de rue Pus de gaz, pus d\u2019marchés, pus d'trottoirs Enfin, qu\u2019tout le monde aie la berlue, Y n\u2019restra pus qu\u2019des éteignoirs.Déjà un grand progrès s\u2019est effectué, le nouveau maire parle français, peu ou prou.(a va bien *.\" Une ancedote a propos du prince de Galles : Un jour, son Altesse, descendant de voiture pour aller rendre visite à un de nes wi, aperçut un mendiant aveugle et son chien, « suyant de se frayer un chemin au milieu - la foule ct des véhicules de toute sorte, qu.se rendre à l'autre côté de lu rue.Le prince, voyant son embarras, vint à aide et, le prenant par le bras, lui tit teaver ln chaussée.L'acte de l'heritier de la couronne J Anz), terre est des plus louable, bien qu'il n'ait ricr d'extraordinaire.puisque chacun de nous vu fait autant à l'occasion, et lu chose n'aurait cn probablement aucune publicité, sans un com plément inattendu.Quelques jours après cet incident.le prince de Galles reçut un magnifique encrier d'argent massif, portant cette inscription : \u201c Au Prince de Galles, de la part d'un te moin de sa belle conduite envers un mendian aveugle.Souvenir d\u2019une bonne netion, \u201d L'histoire fut vite connue, et chneun « complimenter le prince : mais il se trouva un vieillard qui s'avisa de critiquer le donateur inconnu, en ces termes : \u2014Parbleu ! c\u2019est très joli de sa part d'avon ainsi reconnu le mérite de Son Altesse, vaut il me semble que cet admirateur nurait bier.dû étendre su générosité jusqu'au tmendinn qui d'après moi, à droit à quelque intérét Une lettre de félicitation au Prince suitisait et l\u2019argent de l'encrier aurait été d'un gran.secours au pauvre aveugle.Le vieillard avait raison.*2* Le bruit court\u2014espérons que c'est un faux bruit\u2014que les propriétaires de mines de charbon, auraient fait un pacte, par lequel ils s'engageaient à réduire la production des mines, de manière à pouvoir augmenter le prix de la tonne de charbon.D'après leurs caleuls, ils s'assureraient ainsi un surplus de bénétices de trente et quelques millions.Mais ce serait tout sinplement une infamie que ce pacte, que cette spéenlation sur un objet de première nécessité comme le charbon.Ce serait une nouvelle édition du * pacte de famine \u201d qui ruina la France nu sièele dernier et fut une des causes premières de lu révolution.Avee la protection du roi Louis XV les mo- nopoleurs achetaient les bles de gre ou de force, les faisaient sortir de France, «xeitaient ainsi la hausse, remportaient ensuite ces mêmes blés et réalisaient d'enormes bénetices.Quatre intendants des tinunces se partagèrent le royaume, et se distribuerent un nombre égal de provinces à ravager.» \u201c En 1768, tout le blé de France denieurait entassé dans des entrepôts établis à Jersey et à Guernesey et ln sortie de ces iles était réglée par un tarif gradué sur lex besoins de lu population et l'avidité (es aceapareurs\u201d \u201c Cela dura soixante ans ec le pacte aurait sans doute été renouvelé si la révolution né tait arrivée à temps pour faire «disparaître cette monstruosité.\u201d Et pendant que la misète régnait partout, sauf à la cour, une femme, où plutôt uv tons tre, disait en riant : © Il n\u2019a que de pain.le peuple, eh bien ! qu\u2019il mange de In brioche.Est-ce que les monopoleurs du charbon veulent faire en Amérique ce qu'a fait l'uncten régime en Europe ?Il pourrait bien leur arriver malheur.*4* Les grauds journaux quotidiens «devraient bien se procurer des caracteres avec accents pour les titres de leurs articles.Voici en etfet quelques preuves du travail auquel il faut que se livrent les lecteurs pour cou:; © ndre ce que veulent dire les titres sans nee = Lo.I is trois, six, dix mais, on voit partout \u201ccles intitulés : \u201c La loi repuratrice \u201d, = nt évidemment lire \u201c veuparatrice \u201d.+ de Charlevoix \u201d Qu'est-ce que celu \u201c ve * L'Eutu \u201d ?! ntinue en puisant dans une seule page di \u201cau.a Le 200 AE! vv, ag os gage va, a CUTE 22 3 D Se, i) aT fh] bh gr A J = ca 0 % sa Mika wg =, ; er oad Trt pg ASE .> de oh gi LR a.Nw x CR a gs TT les a 3 0 25.5, - A PES 3 pp HEV PE ae A 0 Xe > on a EE RD Tow 1° + É = Bh 4 2.; i 4 CEA PES \u201ces te pre js Kris 2 on I% .ce 2 5 (Xd prie 1 = PE Te > \u201cRog AINE.AE Rea ce el ass se 4 bd a Ld SL La CONSTANTINOPIE\u2014VUE EXTÉRIECRE DE L'ÉGLISE DE SAINTE-SOPIIE LU \u201c.Ap XR 3 ge Q « oy D + Œ ti Li § = SEE we f LIC RIPE A \u201c9 LS [i L A 5 B ?tr i ES | : Nl i .Cf or od 8 A 2 Pa arr) ~ 4 [oN |.Bs 3 gel pub x RY Ve ho jar 0b ne ¥ & me Nas ie + aa he © a, Ÿ 5 ASS =; 7 ; IR sy ©.= A! = = as osa bE 5 HE a 4 I a 3 Pa) ) = It LA } hi Yi fi | 1 on i § 2\u201d Lad f Eau 5 &- ES = [a qi ePraT CIM 2 Pp 26.rs 14 I» ï Ë A | Ri: ay.A el Y pt ! AY 4 3 Tr ce as À L | i] 1 w | Pe \u201c a > FX pb s 0 | Ÿ \\ oH = Lau\u201d it £1 >» fn Lh > ) ¢ UJ Ra) La 4 if Et > 3 ny \u201ca = fi a CONSTANTINOPLE.\u2014INTÉRIEUR DE L'ÉGLISE SAINTE sopmre\u2014D'après «les photographies communiquées par M, F.-X, Craig LE COIN DES ENFANTS JOIES FAMILIALES A net mere, Est-il des plaisirs plus doux et plue suaves que ceux que nous goûtons au sein de ln famille, ol taut de cours battent à l'unisson ?Malheureusement, où xensble en denter préfère aux agréaliles soirées passées au foyer, eu compagnie d'êtres chers, les fêtes bruyantes dont le moucde est si prodigue et d\u2019où la joie est souvent bannie.O foyer paternel, que tu es méconnu ! mais où cherche vainement loin «te toi des plaisirs nouveaux, Tu es le seul endroit où habite la joie véritable of vers lequel on se divige chaque soir avec emnpressement pour y goûter un repos bicu mérité, après les rudes labeurs de la journée.Je terminerai cette petite étude en te souhaitant de vivre longtemps encore, mere chei.v, au milien de ta famille où tu sais si hien frire régner.la joie et le bonheur, Liskire Lan \u2014 +. CB\u2014 JEUX ET RECREATIONS ENIGME luvoque Antoine saint, angelique Lectrice, et cherche mes couleurs.Dans les salons plaisent mes fleurs.Mais pas celles de rhétorique.Ni la langue me trouve unique, Aux pieds, je cause cent douleurs, .Et je mets mes bourreaux en pleurs Sans être du tout pathétique.Naguère pmissant, radieux, A mes genoux, je vis un monde : Pour moi, fumait l'encens de dieux.Hélas * déchéance profonde ! Mon prétre, en ce siècle glouton, Est devenu le marmiton ! SOLUTION DES PHORLÈMES PARUS DANS LE No 811 Enigme.\u2014Le mot est : Bière._ Passe-temps.\u2014Le proverbe obtenu, par l'addition consontes vonlues, anx mots chauches precedemment est Cour qui sonpire N'a pas ce qu'il desire.ONT DEVINE: Mme A.E.Jacques, Saint-Télesphore : L.A.Tailleter Sainte-Scholastique : Pasteur et Cie, Mile Schayer, Josep! Drolet, Montréal ; Mine E, K.Forgues, Saint-Alphonse «1 Granby, \u2014 + be \u2014\u2014\u2014- Lu Petite, délicieux roman dû à In plume si féconde du grand romarcier français, Edou- ard Cadol.Quiconque a lu ses œuvres premières, voudra lire sa dernière production.Nous avons publié une édition bon marche.grand format, que nous vendons pour jets.G.-A.& W.Dumont, 1826 rue Sainte-Cathe- rine.MANCHER-BALLON MANCHES-CRICKET Genre du (ast) MANUCHES vais Duplat, et je leur ferai la part qu'il me plaira de leur faire.* * » La maison qu'habitaient Jeanne Rivat et Rose, rue lérou, avait \u201cte jadis un hôtel particulier.4 Vendu par les héritiers du dernier propriétaire, cet hôtel fut transformé en maison de rapport par l'acheteur.homme pratique, qui savait faire valoir ses fonds._ Les immenses salons et les vastes chambres furent divisés paur des cloisons et formèrent de petits appartements d'un prix modeste ct par conséquent faciles à louer.7 Quatre corps de logis entouraient la cour enrrée._ A droite et à gauche, dans cette cour.des entrées pour les loen- tures de trois corps de logis.Au fond, une grande et haute porte s'ouvrait sur un escalier monumental à rauipe de fer forgé, conduisant à des paliers dont l'ampleur contrastait avec l'étroitesse des petits appartements taillés dans ceux d'autrefois, Jeanne, nous le suvons, occupait au quatrième étage, sur la cour, un logement composé de deux pièces et d'une cuisine.C'était dans ce corps de logis que se faisaient en ce moment les reparations nécessitées pau des fuites d'eau.Depuis le rez-de-chaussée jusqu'aux mansardes les escaliers et les paliers étaient garnis d'échafaudages.On repiquait les plafonds et les murailles que des intiltrations avaient dégradés.Le logement de Jeanne, quoique moins atteint que les autres, devait être réparé comme le reste, Nous savons aussi que Jeaune, tenant beaucoup à ne pus quitter la Hudson, si commode pour elle à enuse de lu proximité de Saint- Sulpice.avait relusé l'indemnité offerte par le propriétaire ct restait seule avec Rose au milieu des échafaudages et des plâtras.Pour sortir de chez elle il lui fallait se courber et passer au milieu des tréteaux encombrants et des échafaudages.On était à la tin de novembre, L'été de lu Suint-Martin.tres beau cette année-là, permettait de hater les travaux extérieurs, On entendait de toux cotés retentir des eris, des appels: Une truellée au sas, ln Bride Gache serré, toi, Limousin \u2018 Une augée de briques ici, le Picard de vous ni commandé de soliditier l\u2019échafaudage de l'escalier au quatrième ! Montez des cordages et des clous A ces appels, à ces cris, à Ces ordres, se mélait le bruit des hachettes repiquant les plâtras et cet ensemble formait un vacarme assourdissant.Un homme d'une quarantaine d'années, à cheveux coupes ras et ia barhe grise, arriva dans la cour, un grand portefeuille de maroquin noir sous le bras, enjambant les tas de gravats, examinant, sans mot dire, les matériaux, les plâtres, les ciments.Pour sûr.c'est un connais de l'architecte, glissa un servant-macçon dans Voreille d'un de ses canrarades, [1 vient inspeeter hi marchandise Cebu qu'on supposait, à tort où à raison.étre un commis de l'architecte.entra dans le corps de louis en réparation, reyardant de très pres les echafaudages, comme un homme bien décidé à se rendre compte des moindres choses.Du premier étage il monta au second, toujours silencieux, ne craignant pas de frôler les ouvriers.les cordages et les murailles qui maculaient de Blane ses vétements Le troisième fut l'objet dune inspection semblabie, C'etait surtout dans les parties les plus encombrées des escaliers que l'homme à barbe grise Sattardait le plus longuement, paraissant étudier les coîns et les recoins.Eutin it eravit les marches conduisart au quatrieme et dernier \u2018rage.Du palier on pouvait gagner les cchafaudages exterieurs par une des fenêtres de l'escalier, I s'engagen sur la plate forme de l'échnfaudage et se trouva de plain-pied avee La seule fenêtre possédant des rideaux.C'était celle du logement de Jeanne Rivat.Vivement il se pencha pour essaver de voir à l'intérieur ; les rideaux interceptaient le regard.Pendant quelques secondes il resta là, retléchissant, puis il rebroussa cliemin, regagna l'escalier et fureta sur le palier, obligé de s'effacer contre le mur pour laisser passer les maçons quittant le travail, car l'heure du déjeuner venait de sonner.Resté seul, il en protitr pour étudier les êtres, il s'arrêta devant ta porte du logement de Jeanne.colla méme son oreille contre cette porte et écouta.; Aucun bruit ne se faïsait entendre à l'intérieur.H se redressa.et lentement il redescendit, jetaut un dernier coup d'ail sur tout ce qui l\u2019entourait.Après avoir traverse la cour et au moment d'atteindre la voûte conduisant à la porte cochère il se retourna, regarda la fenêtre du quatrième étage et trurtmura \u2014Après-demain, nous en finirons.Puis il gagun le trottoir de da rue Luxembours.Ferou et se ditigeu du côté du La patronne du grand magasin pour lequel travaillait Rose se trouva brusquement dans un grand embarras.Une de ses meilleures ouvrières l'avait fait prévenir le matin que, très souffrante, elie était forcer de garder le lit et passerait quelque temps sans venir à l'atelier.oo (y, cette ouvrière s'occupait d'un travail fort presse, pour lequel il fallait une habilité de premier ordre, travail «devant être expédié le surlendemain, sans retard possible, à la enthédrale de Rennes. =.446 FEUILLETON DU MONDE ILLUSTRÉ L'achèvement demandait au moins deux jours.Comment faire ?\u2014Mgdame, dit une contre-maîtresse, vous devriez vous adresser a mam\u2019selle Rose de la rue Férou, je suis sûre qu'elle est assez adroite ouvrière pour vous tirer d'embnrras.Le conseil était bon.Un garçon de mngasin courut chercher lu jeune fille qui, bien que très contrariée de sortir en plein jour, wosa pas refuser de se rendre À l'appel de sa patronne, dont nous savons qu\u2019elle avait beaucoup à se louer et qui, après l'avoir remerciée d'être venue tout de suite, lui expliqua de quoi il s'agissait.\u2014Vous seule pouvez terminer ce travail, ajouta-t-elle, mais je ne puis vous le donner à emporter.il faudra done venir à l'atelier, où il est tout posé sur le métier.\u2014Je suis à votre disposition, madame.répondit Rose.-Alors vous allez vous y mettre immédiatement.\u2014Oui.mnis je vous demanderai ln per ission d'aller prève- nir ma mere adoptive.\u2014Rien de plus juste.\u2014Je prendrai mes repas à la maison, n'est-ce pas, madame / \u2014Oui, mon enfant, mais après votre dîner, par conséquent à huit heures, vous reviendrez travailler ici \u2014C'est entendu, madame.\u2014Allez done, mon enfant, et revenez vite.Rose se rendit en toute hâte à In place Saint-Sulpice, où elle était certaine de rencontrer Jeanne, qu\u2019elle mit au courant de ce qui se passait et qui l'approuva complètement d'avoir accepté.La jenne fille regagna l\u2019atelier et se mit à la Lesogne.À sept heures moins un quart, elle regagna la rue Férou, où elle trouva le diner prêt.À huit heures, elle retou: na a atelier de la rue de Sèvres, pour n'en sortir qu'à minuit.Un garçon de magasin la reconduisit jusqu'à sa porte.Le lendemain matin.dès sept heures, elle arrivait rue de Sèvres.It fallait donner un vigoureux coup de collier pour que le travail fût terminé dans la nuit suivante.Les jours diminuaient de plus en plus.Quoique le propriétaire de la maison de la rue Férou désirät voir ses réparations terminées le plus tôt possible, on ne pouvait travailler & la lumiére.A cinq heures maçons, plâtriers, peintres et serruriers quittaient le chantier, et le silence le plus profond succédait au tapage le plus assourdissant.C'est à peine si la cour, dont ln grande porte restait ouverte jusqu'à huit heures du soir, était éclairée par une petite lanterne à verres rouges, posée sur un énorme tas de décombres.Le gaz étant momentanément supprimé «ans l'immeuble, la concierge faisait des économies forcées d'éclairage.LV Ce soir-la le brouillard, \u2014 un brouillard de novembre, \u2014 était épais, glacial, sentant mauvais et prenant à la gorge.Trois hommes, marchant l\u2019un derrière l'autre.le dos courbé, le visage caché, du haut par les Lords ralattus de leurs chapeaux mous, du bas par des cache-nez montant jusqu'au-dessus de la bouche, traversaient le jardin du Luxembourg, se dirigeant vers la rue de Vau- girard.Leurs costumes étaient ceux d'ouvriers aisés.emmitouflés frileusement dans de grands paletots de teintes neutres.Après avoir dépassé lu grille qui s'ouvre presque en face des galeries de l'Odéon.l\u2019homme qui marchait en tête s'arrêta.Les deux autres le rejoignirent.Ils échangèrent quelques mots à voix basse, puis celui qui sew blait le chef ou le guide dit à ses compagnons : \u2014 Tournez par la place Saint-Sulpice, moi je continue par la rue de Vaugirard.Si j'arrive le premier, je vous attendrai au fond de la cour devant la porte du corps «le bâtiment en réparation.Marchez doucement et tilez l\u2019un après l'autre, de manière à ne pas éveiller l'attention de la concierge \u2014Chose convenue .on prendra ses precautions.Un circulera à la muette.Nos lecteurs ont certainement reconnu, ou plutôt deviné.dans ses trois personnages «léguisés en ouvriers, les truis associés, Gilbert Rollin, le pseudo-Grancey et Servais Duplat.L'heure du crime était arrivée : Ce soir-là Jeanne Rivat \u2014 l'obstacle.\u2014devait être supprimee.Le temps semblait fait à souhait pour favoriser les combinaisons des assassins.Le brouillard devenait de plus en plus intense.Les piétons rasaient les murs, se guidant le mieux qu\u2019ils pou\u201d vaient au milieu du nuage opaque formé par ce brouillard.Au coin des rues les plus fréquentées des gardiens de la paix veillaient, une torche à ln main, projetant des lucurs douteuses sur les trottoirs et sur In chaussée.De Grancey marchait toujours sans s'inquiéter de l'obscurité.La porte cochère du numéro 6 était close, mais la petite porte pratiquée dans l\u2019un de ses vantaux restait ouverte.L'ex-clere d'avoué en franchit le seuil.La cour était aussi sombre que l\u2019intérieur d'un puits.La lun- terne rouge cb crasseuse posée sur le tas «le décombres produisait à peine l\u2019ettet d'un ver luisant.Evitant de se heurter aux matérinux épars, le pseudo-vicomte gagna la porte du logis en réparations, et là, il attendit.\u2014La petite ira reporter son travail à huit heures, murimuru-t-1l.six heures viennent de sonner à Saint-Sulpice, nous avons devant nous plus de temps qu'il n\u2019en faut pour préparer le true que j'ai in venté, et dont l'effet ne ratern pus.De Grancey, on le voit, ignorait que Rose travaillait en ee me ment à l'atelier de la rue de Sèvres.Gilbert Rollin et Servais Duplat arrivaient rue Férou.Les ténèbres ne permettaient pas de distinguer les numéros, mai- Duplat compta les maisons et, s'arrétant devant celle qui portait |: numéro 6, il dit : \u2014Nous y sommes.Entrons et tilons doucement.Ils pénétrèrent dans In cour.Malgré toutes leurs précautions, de Grancey perçut, où plut- devina le faible bruit de leurs pas sur le pavé.Pour les guider, il fit entendre une sorte de sifflemeut sourd.Duplat prit Rollin par le bras et le conduisit du côté d'où venai cv sitHewent, \u2014Je suis là.dit Grancey tout bas, quand ils le rejoignirent Il y a trois marches à franchir.Prenez garde de les heurter du bout du pied.et suivez-moi.Une lois dans l'intérieur du corps de logis, par conséquent à bas de l'escalier, il commanda » \u2014La lanterne.Servais fouilla ln poche de son pardessus, Il en retira une lanterne minuscule fermée par de petits volet de fer-blanc.De Grancey la prit à tâtons ct l'aflunia, puis, refermant à der les plaques mobiles, il ne laissa filtrer qu'un rayon de lumière.\u2014Ce sera ruffisant pour nous guider.«dit-il, d'ailleurs brouillarp est épais et ne permettra pas d'apercevoir du dehors moindre clarté.\u2014Où allons-nous / demanda Rollin.-Aux mansardes du cinquième.Elles sont ouvertes, et nou trouverions un asile en cas d'alerte.Les trois hommes gravirent Uesealier au milieu des échafaud: sous lesquels il leur fallait se glisser pour passer.Au quatième étage, l'ancien clere d'avoué s'arréta devant porte close contre laquelle il appuya son oreille.\u2014C'est là qu\u2019elle demeure.dit-il ensuite d'une voix etou j'ai entendu remuer.elles sont chez elles.Nous allons vailler mon truc en attendant que la jeune fille aille reporter sor vrage.\u2014Le brouillard ne l'empèche-t-il pas de sortir 2 fit obs Gilbert.\u2014Si elle ne sort pas, tant pis pour elle * repliqua de Gr ('a ne sera point notre faute.\u2014 Qu'est-ce que c'est que ça ?«demanda Duplat en désignant fenêtre ouverte sur le carre, pres de la porte.\u2014C'est l'entrée des échafaudages qui entourent ln maisor C'est là que nous passerons au moment décisif, et c'est par af: du logement de Jeanne Rivat que nous entrerons chez elle.\u2014 Est-il solide, l'échafaudage ?\u2014 Aucun danger.11 y a un garde-fou qui court tout le - jusqu'au mnr de la maison mitoyenne.maintenant mont 1 einquième.et à lu besogne.La besogne dont parlait l'ex-clere d'avoué cousistait à \" tonner les supports sur lesquels reposait la partie supérieurs chafaudage.partie trés massive et très lourde rendue plus lon uw core par des auges pleines de ciment, et des caissettes de brign ' vant à la construction du gros mur.Au bout d'un heure ce travail était achevé.1! suffirait de tirer une corde disposée à cet etfet pour qu ul de l'échafaudage s'écroulât sur le carré du quatrième étage.\u2014Voilà du temps bien employé! dit Grancey.Maint nt entrons dans Une des maz-ardes, reposons-nous et causons, ts gnons notre organe et sourdines à lu clef.À suivre IPTION COMMANDEE PAR L'HVGIÈNE y a de plus désagréable pas ce dde se mouiller lex pieds : où sviter avec sois.Si malgre cela \u2026 rhume et que l'ou tousse, il faut au plum vite, Le meilleur moyeu ter quelques doses de Suir Rhu- ove «pécilique français, En vente les 16 doses, ti 10SES ET AUTRES 4 de Café vient du nom d'une je, pommee Kallas, = proposera \u201d st 1sv6, la femme disposers, L'antiée hissextile toothall * se joue en Angleterre tclà de 500 ans.-pouais ont adopte Panglais comme «diplomatique.vn Egypte, certaines regions où pas pendant des années entières.quarante millions de livres dans ~ puliliques de la terre, mpte qu'il y a0 a Paris, 185,000 1 robes appat tenant au beat see.- cucourager l'homme capable est >, vorabler Vhomme incapalde est 0 te, Chelsea possède la plus belle vol 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