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Titre :
Le Monde illustré
Prenant la relève de L'Opinion publique (1870-1883), Le Monde illustré occupe une place importante dans la vie intellectuelle du Québec au tournant du xxe siècle. En 1902, il devient l'Album universel. [...]

Le 10 mai 1884, le réputé typographe et imprimeur Trefflé Berthiaume, en collaboration avec Napoléon Sabourin, lance Le Monde illustré. Il souhaite répondre à la demande d`un lectorat francophone à la recherche de journaux plus policés, mieux rédigés et faisant appel aux nouveautés techniques pour leurs illustrations.

Le Monde illustré constitue une source unique pour l`appréciation de l`art de l`illustration québécoise au tournant du xxe siècle; gravures, dessins et photographies y sont reproduits selon un procédé de phototypie breveté.

Bien que l`hebdomadaire publie des photographies pour la première fois en 1888, la place accordée aux dessins y demeure prépondérante. Grâce au concours des meilleurs artistes canadiens, ceux-ci sont empreints d`un réalisme indéniable. Ils se composent de scènes urbaines et villageoises, de paysages et de portraits de personnages influents. Avec une contribution s`élevant à 237 dessins, l`illustrateur Edmond-Joseph Massicotte est particulièrement prolifique au sein du journal.

Ses objectifs sont fidèles à ceux de son prédécesseur. Composé aux deux tiers de textes littéraires, l`hebdomadaire se définit d`abord comme un journal visant l`affermissement de la littérature québécoise. Il cible l`intellectuel canadien-français et désire contribuer au développement du bon goût par l`initiation aux arts et aux sciences.

Léon Dieu, directeur de la populaire chronique « Entre nous » de 1884 à 1898, et Jules Saint-Elme (pseudonyme : Amédée Denault), directeur du journal de 1892 à 1895, invitent les plus importants auteurs de l`époque à leur soumettre des textes. Le public découvre ainsi les écrits des Régis Roy, Édouard-Zotique Massicotte, Mathias Filion, Firmin Picard, Benjamin Sulte, Louis Fréchette et Albert Ferland.

Une grande place est également accordée à la reproduction de romans-feuilletons. Occupant généralement deux pages du journal, ceux-ci participent au développement du goût littéraire ainsi qu`à la démocratisation de la lecture du roman populaire dans la francophonie canadienne de la seconde moitié du xixe siècle. Richement illustrés, ils portent la signature des plus grands auteurs français tels Jules Verne, Jules Mary, Paul Féval, Zénaïde Fleuriot et Xavier de Montépin.

Précurseur de la presse illustrée du xxe siècle, l`hebdomadaire propose un contenu fort varié. Les numéros se composent d`actualités, de poèmes, d`articles scientifiques, d`une chronique variété, de biographies, d`annonces, de jeux de société, de chroniques mode, de recettes et de conseils culinaires.

En 1902, afin de s`adapter à une société changeante et de plaire à un plus large public, Le Monde illustré adopte le nom d`Album universel. Avec ce titre dit « de tous les pays et de toutes les branches du savoir humain », l`hebdomadaire désire satisfaire la légitime curiosité des lecteurs faisant partie des nouvelles classes sociales issues de l`extension du suffrage, de l`organisation ouvrière et de la démocratisation de l`éducation et des sports.

Voir aussi :

L`Opinion publique

Album universel

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 95-96.

BOIVIN, Aurélien, « Les périodiques et la diffusion du conte québécois au xixe siècle », Études françaises, vol. 12, n°s 1-2, 1976, p. 91-102.

« Denault, Joseph-Marie-Amédée », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LEMIRE, Maurice, La vie littéraire au Québec, Sainte-Foy, Presses de l`Université Laval, vol. 4, 1991.

MICHON, Jacques, Histoire de l`édition littéraire au Québec au xxe siècle, Saint-Laurent, Fides, vol. 1, 1999.

« Trefflé Berthiaume», Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :Berthiaume et Sabourin,1884-1902
Contenu spécifique :
samedi 21 septembre 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Journal du dimanche,
  • Successeur :
  • Album universel
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Références

Le Monde illustré, 1895-09-21, Collections de BAnQ.

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[" LE MONDE ILLUSTRE oT ABONNEMENTS : ms \u2014\u2014\u2014 be oo Sin main $160 124s ANNEF, No 634 \u2014SAMEDI ZI SEPTEMBRE 155] ANNONCES: Quat:« mois, &1.00, payable d'avance .= = 00 La li ' BERTHIAUME & SABOURIN, PROPRIETAIRES.Inventions vubaéquents IS 19 cents =.cents Vrndu dun< la dépôts - - J conte la copie Bure p AUX, 42, PLACE JACQUESSARTIER, HONTRÉAL, Tarif spécial pour an ai nonces long terme A x wh i AE RTE at di i i il i te i \u201ceu Ma 4 i | vil] | 4 3 H ob 9 A 4 | A | BEAU X-ARTS.\u2014UNE ETUDE DE rite 298 LE MONDE ILLUSTRE MONTREAL, 21 SEPTEMBRE 1895 SOMMAIRE Texre.-\u2014Eutre-Nous, par Léon Ledieu, - Poesie : En conversation, par J.-T.-O, Saucier.Carnet du Monde ll lustré.- -Poésie : Le chasseur, par Z.Mayrand.Nou velle acasienne : L'oncle Ben, par Firmin Picard.Etudes physiologiques : La nourriture de l'homme.Lea superstitions sur les miroirs, par Daniel Bellet.Pot de peusces, \u2014 Nouvelle inédite : Un meurtre à la campagne, par Mathias Filion, \u2014 Fleurs d'antan, par Demis Ruthban.\u2014Le Petit Canada, a Pierre-Georges Roy.\u2014 Au bord des eaux, par Wilfrid Locat.- Une idée (gravure).-\u2014 Courrier de la mode, par BL de Céry, \u2014Toilette de maride.\u2014 Un général des Hovas bride vif.-\u2014Couseils pratiques.\u2014 Choses et autres.\u2014 Jeux et récréstions, \u2014 Les écheus.\u2014 Feuilleton : La mendiante de Saint-Sulpice, par Xavier de Montépin.GRAVUREs.\u2014 Beaux-arts : Une étude de téte.\u2014A Madagascar : Un général Hovas brulé vif devant ses troupes.\u2014 À travers le Canada : Quelques vues de Sorel : Vue prise du quai (regardant la ville) ; Le marché et l'hôtel Brunswick : Le lancement d'un bateau ; La rue du roi ; Un parti d\u2019excursionnistes sur les bords du lac Saint-Pierre.\u2014La mode : Toilette de marie, Gravure du feuilleton.PRIMES A TOUS NOS LECTEURS LE MONDE ILLUSTRÉ réserve à ses lecteurs mêmes l\u2019escompte ou la commission que d'autres journaux paient À des agents de cireu- lation.Tous les mois, il fait la distribution gra- truite, parmi ses clients, du montant ainsi économisé.Les primes mensuelles que notre journal peut, de cette sorte, répartir parmi ses lecteurs sont au nombre de 94 ; soit, 86 de une piastre chacune, ct puis un des divers prix suivants : 82, $3, $4, 85, 810, S15, 825 et $50.Nous constituons par la, comme les zélateurs du MONDE ILLUSTRÉ, tous nos lecteurs, et pour égaliser les chances tous sont mis sur le même pied de rivalité ; c'est le sort qui décide entr\u2019eux.Le tirage se fait le ler samedi de chaque mois, par trois personnes choisies par l'assemblée.Aucune prime ne sera payée après les 30 jours qui suivront chaque tirage.Es Québecquois viennent d'assister à un spectacle Assez rare.Pendant plusieurs jours une immense colonne de fumée s'est élevée, du fleuve, près du rivage, et, le soir, les hauteurs de Beauport étaient éclairées par les flammes d'un incendie qui semblait s'être déclaré dans un navire.C'était bien un navire qui brûlait, en effet, et l'incendie était volontaire.On le brûlait pour en retirer le fer et le cuivre qu\u2019il pouvait encore contenir après avoir été démoli, dépecé «le tout ce qui avait une certaine valeur.Ce navire était l\u2019Alert dont on a bien parlé, il y à vingt ans, car l'Alert était allé dans les mers arctiques, et ce fut même lui qui, en 1875, s'avança au delà du quatre-vingt-troi- sième degré, à la recherche de ce mystérieux LE MONDE ILLUSTRE pôle nord que de hardis marins s'obstinent à vouloir attemdre.; ; | Le 24 mai 1575, jour anniversaire de la nuissance de In reine Victoria, l\u2019Alert et le Discovery, tous deux sous le haut commandement du \u2018capitaine Nares\u2014plus tar 1 amiral\u2014 partirent de Portsmouth,en route pour le Nord.Ce voyage fut rude ; le Discovery s'arrêta à In baie Lady-Frauklin, y prit ses quartiers d'hiver et l'Alert continun sa route jusqu'au 3 avril 1876, alors qu'il s'ancra à l'abri d'une énorme banquise.Une partie de l'équipage resta à bord, pendant qu\u2019un détachement s'avançait en traineau et arrivait au prix d'efforts inouis jusqu'au quatre-vingt-troisième degré.Jamais on ne s'était tant approché du pôle.Le récit du voyage de l\u2019Alert est des plus émouvant ; aussi son retour tit-il grand bruit dans le monde géographique.Et c'est ce navire, accablé par les ans et les ravages du temps, qui vient de s\u2019en aller en fumée sur le Saint-Laurent.La société historique de Montréal a-t-clle pensé À se procurer un souvenir de ce vieux navire qui a sillonné si longtemps, \u201c la plaine des mouettes \u201d ?*,* Tous les chasseurs sont en compagne, on n'entend que coups de fusil, à droite et à gauche, et cependant chacun dit, comme l'an dernier et les années précédentes, qu'il n'y n plus de gibier.Passe encore de dire cela, mais ce qui m'agace, ce qui m'horripile, c'est la rengaine des tourtes, que l'on entend constamment d'un hout de la province à l'autre.Ecoutez ce que vous disent trois ou quatre individus, si vous avez le malheur de leur parler chasse, \u2014 Ah\" monsieur, si vous aviez vu ça, il y a vingt ans, les tourtes ! On les tunit à coups de bâton, on en emplissait des pleines poches.C'est drôle qu\u2019on n'en voit plus.\u2014Moi, je me rappelle, monsieur, que mon défunt père me disait toujours qu\u2019il en tuait à coups de pied : qu\u2019il était obligé de les chasser d'après lui, qu'elles l\u2019empéchaient de couper son bois.Ÿ en avait-il des tourtes ! Y en a plus maintenant.\u2014Chez nous, on en mangeait des mois de temps.Maintenant, on n\u2019en voit plus.\u2014Y en avait tant, monsieur, que les curés ont été obligés de dire des messes pour que ça disparuisse.Ÿ en avait, monsieur, y en avait qu\u2019elles venaient vous prendre votre chapeau.Maintenant, y en a plus.\u2014Vous croirez peut-être que je vous dis des menteries, mais, vrai comme vous êtes un monsieur, je vous dis qu'on en mangeait tant qu'on ne pouvait plus en manger.On n'aimait plus ça.Maintenant, c'est drôle.y en a plus.\u2014Dis donc, Joe, te rappelles-tu, en revenant de l\u2019école, on en tuait à coups de pierre.Y en avait t'y ! maintenant.y en a plus.Et cela recommence au village suivant, dans la maison voisine, partout, sur la route, sur la grève, dans le buis, en canot, au nord, au sud, au levant, au couchant, vous êtes certain qu\u2019on vous parlera des tourtes, qu\u2019y en avait beaucoup et qu\u2019yen a plus.Eh bien ! c\u2019est bon, c\u2019est entendu, il n\u2019y en a plus de tourtes.On le sait.e* Si vous allez à la chasse et que vous demandiez à un indigène s'il y a de lu bécassine ou du canard dans la région, soyez certain qu\u2019il vous fera la réponse suivante : \u2014On en voit des fois, seulement, voyez- vous, c'est pas le bon temps.Si vous étiez venu la semaine dernière, y en avait en masse Des fois, on n'en voit pas.\u2018ue dit l'homme roge sur ce que # C'est, avec une variante, ce des champs quand on inte promettent les pommiers : \u2014Dire qu\u2019il y aura des pore de pommes, mais dire qu'il n'y pommes, y aura des pommes.L'autre jour, je «lemandai à un habitant si y avait bien des prunes cette année : \" \u2014Des prunes, monsieur ?ç diminue les ans, je ne sais 5, Y aura Aura pas de 8 tous ; as ce quil vu, mais ke prunes deviennent de plus en plus rares, Si ça continue, ça sera comme les tourtes\u2026.Fi.gurez-vous qu'autrefois, du temps de.\u2014Oui, il y avait des tourtes \u2014Eh bien, muintenant.\u2026 \u2014I n\u2019y a plus de tourtes.\u2014Tiens ! on vous l'a dit / \u2014Si on me l'a dit *\u2026 Ah * le biteand *,* Il serait déplorable que + vibier dis arût, comme on le dit, car la chasse est, dit le Îr Morin, de tous les exerciees en plein air, l\u2019un des plus agréables et des plus salutuires au repos de l'esprit et au développ ment dely force musculaire.L'exercice de la chasse, ajoute.bon die teur, ne se borne pas, comme on pourrait le croire, à assurer l'équilibre de ln mécanique humaine normale.Elle régularis- ln cireula- tion, développe les poumons, enrichit le sang Excellente pour les atfaiblis, les Ivi1phatiques pour les candidats à la phtiss.la chasse s'applique surtout aux orgatisine- gui foul trop de recette et pres assez dde dip ses dal ments, Et maintenant, quelques conseil- Le vieil Ambroise Paré disait que lu chave est, de sa nature, espece de wala il fant done savoir comment la combattre Avant de partir.fusil sur l'épance dans la brume du matin, il faut, d'abord, ce mere.la résistance au froid\u2014question tis impor tante dans notre Canada\u2014ct a la 1 tiwue, depend beaucoup de cette condition.On doit éviter de boire froid nutiust que pos sible.Les boissons aqueuses exp\u2014vnt à de dérangements d'entrailles ; les boissons al cooliques aux exc:tutions de l'estome.Le chasseur mange généralement trop à la fois , sun estomac supporte nssez «diiticilement la nourriture, grossière en généra! won li adresse, surtout lorsque cet envoi La est fait irrégulièrement et en trop grande 4uantite Quant au gibier, regardé cote 1 NTI on ne peut le recommander quan: stoma robustes, car il est généraloment ligestion difficile, surtout pour les person: < sédem taires, puisque, dit un autre med nil vs vrai que \u201c l\u2019on digére avee les jut wu mois autant qu'avec l'estomac.\u201d ; Assez causé chasse.On pourrai: contin! s'il y avait encore des tourtes.c mme 8 temps jadis, alors que\u2026 vous sav 0 les tuait à coups de bâton, à coups «e\u2026 Mais, vous savez.y en n plus.once que lu re dans pre *.* Le télégraphe nous ann colte du blé a été tellement abondante l\u2019ouest des Etats-Unis qu'une baisse sans cédent est certaine.LL, On dit même qu'il tomberait a «oué le minot ou peut-étre au-desscus.es Certains manufacturiers, étal-lis loin de mines de charbon, songent à sen servir * guise de combustible.C'est une bonne nouvelle pour ! \u2014non pas qu'on brule le blé, mais que bon marché\u2014et il serait à désirer due ys inalheureux, comme l\u2019île de Por ussent à même de profiter «r cote 1 dance.cents es pau vrès \u201cil soit les uvres Terreneuviens sont dans un misère qu'ils ne peuvent même pas acheter lv sel nécessaire à la conservation du isson qu'ils ont pris.Les banques sont en bullit, comme vous le savez, et, pour comble de malheur, le soleil lui-même a fait défaut ur sécher convenablement le morue.Prout va mal dans cette Île.\u2014 Ces tel état de ++ Sir Henry Irving vient donner quelques représentations à Montréal.Co Vous savez que ce Grand artiste a été wiré, l'année «l«vnière par Sa Majesté la reine Vie torin, et cotte haute distinction, sir Henry l'a méritée pas le comédien décrit par Octave Mirbeau, c'est l'interprête magnitique de ndes ««uvres, il est même auteur très apprécié.,Ç i ; En parlant d'Octave Mirbeau, connaissez- vous l'etfroyable satire qu\u2019il n faite du comédien ?J'en détache un chapitre : Qu'est-ce -pir le comédien 1 Le :omedien, par la nature même de sn métier, est un être inférieur et un réprouve, Du moment + il monte sur les planches, il à fait l'aldica- tion de sa.itte homme, LI n'a plus ni ea personnalité, ce que de pois inintelligent possède toujours, ni sa forme physique.10 n'a même plus ce que les plus pauvres ont, la propris tr de son visage.Tout cela n'est plus à lui, tout cela apparti- tit aux personnages qu'il est chargé de représenter, Non seulement il pense comme eux, mais il doit marcher comme eux ; il duit non seulement se fourrer leurs idées, leurs cinotions et leurs sensations dans ss cervelle de singe, mais 1) doit encore prendre leurs vêtements et leurs hottes, leur barbe s'il est rasé, leurs rides ail est jeune, leur beaute sil + A % se >?È oe A \u201c% F \\{ i 12 % , > I * wT = Jia piste E At, \u201c AN She A MADAGASCAR.\u2014GN gSNERAL HOVAS BBULÉ VIF DEVANT SES TROUPES.\u2014Dossiu de Tofani \u2014pparger __ es es mam re ces SE æ CS vie ; es ne \u2018x i?a LA rh Song, ide = > AS 4 bites « f QE ay £ : It ca \u201c51 vA ¥ 4.5 oh * a ie #, £ 2 Sa 74 oye PN + ire Æ > ar as Pi VAE at L Fe LE ery di = = PE o \u201d OF PE je, at * a «© La, = pe ; & -\u2014 H \u20ac Sov EP #° CE - 5 vo.Wg AP ha gS nt > n= i) iy Le) CS VUE PRISE DU QUAL CREGAEDANE 14 VILLE UF MAISHÉ Ft HOTEL REUSSWIOR as\u201d = À fag dd À a >= md = R 5.2, TIT 3 1 ge) A Ae WI = SD = S a ph lo, | SR) EL EX mn.Bg £3 gs a ee Sen i v ha A.i oY 5 ; 3 Lai?7 : LY 4 ré -& [IN 5 Pos / g À ; ANG a.AY ?= né yd ic Yoo = Lu » SWS de\u2019 La : % N = , a\u2019 4% > \\ sav fl ; if | '} ee O a \u2018 Le ¥ _ a ET / SH Ld fs J A = ax > 7 + 23 ARR ÉSGLAVER + É = 2.ve is à = = SS rf, -$coR oi EST-BENIS\u201d æ »- \u201cOd wi i's £4 ww Jaeger, a Rg Sel gg \u2014be rm UN GÉNÉRAL DES HOVAS BRULÉ VIF Voir gravure Depuis le commencement des hostilités, le Mu- dugascar News conseille d'incendier Tananarive palais et les maisons à l\u2019ap- Depuis qu\u2019on a appris la en y faisant sauter le proche des Français.prise de Mevatanana, on a assuré que les Hovas sont «décidés à mettre cette idée À exécution.Il est vrai que les Hovas ont adopté ln tactique de tout détruire devant les troupes françaises.Ils ont agi de même autour de Tama- tave et depuis l'installation des Français à Mevatanana, ne voulant pas se laisser détruire en détail, ils se retirent dans l'Imérina, en dévastant tout sur leur passage ct dans les environs On assure que le premier ministre et les Hovas sont «lécidés, après avoir brûlé la capitale, À 89 retirer dans le Sud, des approvisionnements seraient même Devant, la chevelure sera légère- Went frisce, rejetce en arrière en ondulations et jwticles boucles, puis avec cette seconde partie des cheveux où fora un autre neud Devant ce nœud, poser la couronne d'oran- Ker et le voile, retenu par deux ou trois plis de tongues epinsles dirigés «le ce côté.Cependant les Anglais affirment que lo peuple est généralement disposé à se soumettre, mais que les princes ot lo premier ministre s'y opposent.Des Trimando expédiés de la capitale à Andriba, se sont sai sis de Ramasombaza, 14 honneur.couver.neur-général du Boueni, qui était accusé d'u.voir livré Maroway presque sans combat, de n'avoir pas détruit les approvisionnements «t d'avoir pris la fuite.Son jugement n\u2019a pas été long : * Vous auriez dû tenir jusqu'à ln mort, faire saut-r les fortitications, brûler toutes les munitions, les maisons et les provisions, et vous ensovelir sous les décombres.\u201d Il à été condamne à être brûlé vif, et son exécution a eu lieu indi.tement après, dans un des faubourgs de Tana.narive, fe même sort est réservé à Itatovelu que d\u2019autres Trimando sont allés appréhender, Notre gravure représente, d'une nrnière saisissante, cet épisode de la guerre.CONSEILS PRATIQUES Contre Le migraine et les doudeurs no algiques.\u2014Couper un citron en tranches minces, appliquer une de ces tranches sur clique tempe, serrer au moyen d'un mouchoir tes endurer autant que possible.Le reid oa souverain.Taches «ur les doigts \u2014 Après avoir épluehe des noix fraîches, on a presque toujours sur les doigts ou sur les lèvres des taches brun noir qui résistent pendant plusieurs jours aux lavages à l'eau ordinaire.Il sutfit, pour les faire partir en quelques minutes, de frotter l'enctroit taché avec du jus de citron.TOILETTE DE MARIER AVEC PLI WATTRAU\u2014 (Extrait de la Sréson) ss Es ss ee ee ES Plus loin il longea des maisons consumers FEUILLETON DU MONDE ILLUSTRE 307 ii , Lil if i) oT A aii id lit ia fe A i ¥ aux trois quarts \u2014Voir le dernier numero, p.794, col, 2 LA MENDIANTE DE SAINT-SULPICE PREMIERE PARTIE LE TESTAMENT DU COMTE D'AREYNES NAT Te Tee TT ~ ancien chirurgien-major, sa femme et la vieille Madeleine, Joi $ ne traitaient pas comme une servante mais comme une amie, ce I, absolu dévouement Ia rendait digne, déjeunaient sommaire- lui | ans la salle à manger de l'abbé, ne voulant point s'éloigner de » leur présence immédiate pouvant être tout à coup nécessaire.Ils tressaillirent tous les trois en entendant les vibrations de lu sonnette, visite ui peut venir ?demanda M.Leblond, très contrarié d'une » surtout au moment où le blessé reposait.\u2014Je vais voir, monsieur.dit Malelcine en se levant.\u2014A qui que ce soit, reprit le médecin, répondez que M.le vicaire No 32 Crete NN ne peut ni ne doit recevoir personne, et que par conséquent il serait inutile d'insister à ce sujet.\u2014Noyez tranquille, monsieur le docteur, une consigne, et je sens trop bien ln nécessité de fire respecter celle-là |.\u2014 Allez donc vite onvrir.il faut éviter qu'on sonne une seconde fois.Madeleine se hâta d\u2019obéir.En apercevant Raymond Schloss sur le carré, la digne servante ne put s'empêcher de pousser un cri de surprise.L'ancien chirurgien-major, en entendant ce cri, quitta précipitamment ln table et rejoignit Madeleine.\u2014 Vous, monsieur Schloss ! disait celle-ci, en serrant dans les siennes les mains du garde général, vous à Paris !. 308 FEUILLETON DU MONDE ILLUSTRÉ \u2014Qu\u2019y a-t-il ?demanda M.Leblond, puis, sans transition il ajouta : Parlez plus bas, Madelcine.vous savez bien que M.l abbé repose.Le Lorrain était entré dans le vestibule dont la servante referma In porte derrière lui.\u2018 .\u2014C\u2019est M.Raymond Schloss, fit-elle alors en baissant In voix pour répondre à la question du docteur, M.Schloss, le garde général de M.le comte Eunnanuel d\u2019Areynes, l'oncle de M.l'abbé.I! arrive de Fenestranges.Venez, venez, monsieur Sehloss.Et, prenant au Lorrain sa valise qu\u2019elle plaça sur une chaise de l'antichambre, elle le poussa dans la salle à manger, en ajoutant : .\u2014Quel bonheur de vous voir ! Vous allez au moins nous donner des nouvelles de M.le comte ! Mais, pour sûr, vous n\u2019avez pas déjeuné! Asseyez-vous à table.Je vais mettre votre couvert.Nous commencions à peine quand vous avez sonné.Voici M.le ducteur Leblond et #& déme.Nous lui devons lu vie de M.l'abbé.Ah! mon pauvre m nsieur Raymond, quel affreux malheur !.i.Blessé.blessé à mort, notre pauvre cher M.l'abbé.Mais grâce à M.le docteur Leblond, qui est un chirurgien comme on n\u2019en voit guère, nous le sauverons.\u2026.Tout en pirlant avec une volubilité qui n'était point dans ses habitudes et décelait In grande joie que lui causait l'arrivée du Lorrain, Madeleine oubliait In recommandation de l\u2019ancien chirurgien- major, et peu à peu cessait de mett-e une sourdine à sa voix.Le docteur fut obligé de In rappeler à l'ordre.\u2014Parlez donc plus bas ! lui dit-il.Raymond, étonné et étourdi par le Hux de paroles de ln vieille servante, n'avait pu placer un mot.Toutefois ln dernière phrase de Madeleine : Gräce à M.le dve- teur Leblonid, nous le sauverons !.avait attiré violemment son attention.\u2014 Monsieur, fit-il d\u2019une voix basse et altérée en s'adressant à l'ancien chirurgien-major, je connais le terrible aceident arrivé à M.le vicaire, La triste nouvelle nous est arrivée à Fenestranges par l'intermédiaire de M.Gilbert Rollin, le cousin par alliance de M.l'abbé.Mais les dépêches que nous avons réçues de lui, et ses lettres, se contredisaient À quelques heures de distance.J'arrive done ici le cœur rempli d'angoisse et de crainte.Dites-moi la vérité, je vous en supplie, inonsieur.la vérité tout entière.M.Raoul est vivant puisque Madeleine a dit : Noux le gauverons ! Mais est-il bien certain que vous le sauverez ?\u2014Cela est absolument certain, mon ami, répondit le chirurgien- major, la blessure était grave et le blessé à deux doigts de la mort, mais grâce au Ciel je suis aujourd'hui en mesure d\u2019affirmer qu\u2019aucune complication imprévue n\u2019est à craindre et que M.l'abbé d'Areynes se trouve hors de danger.Raymond pleurait & chaudes larmes et la vieille Madeleine I'imitait.\u2014Ah ! je vais donc le voir ! de ses sanglots étouffés.\u2014 Quant à cela, non ! répliqua le médecin.\u2014Je ne le verrai pas ?tit Schloss avec un étonnement mêlé de crainte.\u2014En ce moment, c'est imposeible.\u2026 \u2014 Vous refusez de me laisser approcher de M.Raoul \u2018 \u2014Absolument ! \u2014 Mais, pourquoi ?il est donc encore en péril, quui que vous en ayez dit tout à l'heure ?\u2014II n\u2019est pas le moins du monde en péril, mais nous devons lui éviter toute émotion, qu'elle soit pénible ou joyeuse.Une sensation vive pourrait rouvrir sa blessure à peine cicatrisée et le danger repa- raitrait.Or, fatalement, en vous voyant, l'abbé éprouverait une émotion violente.Voulez-vous le tuer ?\u2014Grand Dieu ! \u2014Comprenez done que notre malade, jusqu\u2019à son entier rétablissement, ne «loit voir personne, et vous moins que tout autre ! \u2014Et cependant, fit Schloss avee I'necent d'un véritable désespoir, il faut que je le voie.il faut que je lui parle.En ce moment Madeleine, devenue très pâle, posa la main sur l'épaule du garde général.Elle venait d'apercevoir pour la première fois le crépe de sa cape et le crêpe de son bras.\u2018 \u2014Vous apportez ici une mauvaise nouvelle, monsieur Schloss.balbutia-t-elle d\u2019une voix tremblante.Raymond, au lieu de ré ondre, demanda : ten vous pas vu M.Gilbert Rollin ?\u2014Si, je l'ai vu.C'est moi qui suis allée lui ; 3 l\u2019abbé d\u2019Areynes était blessé.3 uh apprendre que M.\u2014Quand avez-vous fait cette démarche ?\u2014Îl y a trois jours.\u2014Et il ne vous a rien dit ?\u2014Que sa femme lui avait donné une petite fille, \u2014Pas autre chose ?murmura le garde-chasse au milieu \u2014Pas autre chose.\u2014II ne portait point le deuil ?\u2014Je n+ m'en suis pus apercue.\u2014Ah ! ma pauvre Madeleine, murmura le garde-géné ne vous trompiez point en disant que j'apportais ici un.nouvelle.Le comte Emmanuel est mort ! \u2014Mort ! Ce mot sinistre fut répété à lu fois pur le médecin, pur sa fente ct pur Madeleine.Raymond poursuivit : \u2014Frappé d'une congestion cérébrale en apprenant li mort de son neveu bien-nimé M.l'abbé d'Areynes!.| La foudre tombant au milieu de la pièce où se trouvaivnt les auditeurs de Raymond n'aurait pù produire sur eux une impression lus terrible que celle résultant de la nouvelle sinistre npprertée par e Lorrain.Madelcine s'était agenouillée en faisant le signe de la cr six.Mme Leblond tremblait de tout son corps.Seul, le chirurgien avait gardé un peu de sang-froi.\u2014Que dites-vous là, mon ami ?demanda-t il à Ray moisi, conne s'il espérait avoir mal entendu ou mal compris.\u2014Je dis qu\u2019une lettre écrite par M.Gilbert Rollin, à la date dy ler juin, arrivée à Fenestranges le 3, eb annonçant ln mort be Table d\u2019Areynes, à tué le comte Emmanuel aussi sûrement qu'atrsit pu le tuer une balle de carabine en plein eœur!.Voici cette letrie mop.sieur le docteur.la voici.Et Raymond, tirant de son portefeuille plusieurs paris tendit au chirurgien la lettre fatale.\u2014Mon Dieu !.Seigneur mon Dieu ! balbutinit Mevleleine affolée.Prenez pitié de nous !.\u2014Voyons, soyons calmes !.interrompit M.Leblon i apres avoir pris connaissance des lignes écrites et signées par Gill-rt Rol- lin, et raisonnons posément.Cette lettre est infâme ! nel lat voulait donc atteindre M.Rollin en l\u2019adressant au comte ?\u2014Celui qu\u2019il a atteint, monsieur !.Il voulait jouir plus vite de l'usufruit attribué à sa femme par le testament du comte Enmna- nuel.\u2014Le monstre ! s'éeria Madeleine.\u2014Mais, reprit le chirurgien, il y à dans tout cela quelqu chose de confus que je tn\u2019explique mal.\u2014Quoi dune ?demanda Schloss.Le ler juin, jour où M.Rollin a écrit, Madeleine ne lui nait pas encore rendu visite.\u2014-Et quand je l'ai vu, fit à son tour Madeleine, il ne sus ait pas que M.l'abbé d'Areynes avait été dangereusement blessé.\u2014Ou plutôt il voulait paraître l'ignorer, répliqua 1: mond Schloss.\u2014Le gredin en était bien capable ! val , Vou IHAUVAise murmura la servant.LX L'ancien chirurgien-major reprit : \u2014 Madeleine à vu M.Rollin le 3 juin, la date est précise RE mémoire.C'est ce jour là que je l'ai engagée à aller prévenir la famille de M.d\u2019Areynes de l'état dans lequel il se trouvait.Elle est partie d'ici vers deux heures.\u2014 À deux heures précises j'arrivais rue Servan.appusa Madeleine.\u2014Ce jour-là, dit Raymond, le comte Emmanuel recevait.a neuf heures du matin, la lettre qui l'a tué.\u2014A-t-on télégraphié 4 M.Rollin la nouvelle de cette mort demanda le chirurgien.; ; \u2014Oui, monsieur.répondit le Lorrain, On croyait qe M.Raoul n'existait plus, et une heure environ après la catastrophe on té- légraphin à M.Rollin que sa présence était nécessaire à Fenest ranges, puisqu'il se trouvait, par sa femme, le seul représentant de In familie \u2014A quelle heure a-t-on déposé cette dépêche ?.|.\u2014A dix heures précises.C'est moi-même qui l'ai portee au bureau du télégraphe.\u2014En combien de temps pouvait-elle arriver à destination \u2014M.Pertuiset et moi nous avions compté deux heures \u2014 bureau de poste on m'affima qu'il ne fallait pas plus, les communion tions avec Paris étant parfaitement rétablies.\u2026.| \u2014\u2014Par conséquent monsieur Rollin devait connaître In mort dv comte d'Areynes quand il à reçu la visite de Madeleine.\u2014Ce n\u2019est douteux.\u2014 Pourquoi ne m'en a-t-il point parlé ?demanda la servante.\u2014Pourquoi ?Parbleu il devait avoir ses raisons, le scélérat !.\u2018ait répliqua Raymond Schloss.Sachant que le coup porté par lui avoit frappé juste, c'est après votre départ qu\u2019il expédia à enestrang®s une première dépêche annonçant que l'abbé d'Areynes était sauvé, ©: , ad ures plus tard, une seconde dans laquelle il expliquait que ladif de sa femme ne lui permettait point de se rendre en puur assister aux funérailles.Voici ces deux dépêches, monsieur le docteur.La ue .Et Raymond les tendit à Leblond en ajoutant : _Yout cela avait été e - oiné avec un sang-froid qui m'épouvante : Rien ne m'ôtera de l'esprit que M.Rollin a lâchement prémédité la mort du comte Emmanuel I L'ancien chirurgien-major avait lu les dépêches.__N affirmons rien, monsieur Schloss, dit-il, nous pourrions nous Dans cette première dépêche déposée au bureau de Pa- heures trente-cinq minutes, Gilbert Rollin annonce à son oncle, Vous entendez, A SON ONCLE !.que I'nbbé d'Arcynes n\u2019est pas mo! et qu'il peut guérir.ce Dans ce second télégramme, parti de Pari- à cinq heures quatre, il répond à M.Pertuiset qu\u2019il ne peut aller à lenestranges Qu'est-ce que cela prouve ?que M.Rollin, © recut Madeleine, ne connaissait pas encore la mort de M.d'Arevus, et qu'il voulait calmer les angoisses qu'il avait fait naître en tra: -mettant une nouvelle fausse, résultant d\u2019un renseignement erron .ll n'aura reçu la dépêche du docteur Pertuiset qu'après le départ + lu première.- (\u201cest tres invraisemblable.Latin, cela peut s'adumettre, en somme, supposons un retard.mcomtnwement des lignes télégraphiques et des bureaux.La viville Madeleine intervint.\u2014 Tout ca n'empêche pas, dit-elle, que M.Rollin n'aurait pas dû jouer l«tonnement quand je lui ai annoncé que M.le vicaire était blessé.il le savait bien puisque trois jours auparavant il avait écrit qu il était mort !.\u2019 ], \\xervation de la servante était d'une écrasante logique.Il n v avait rien à répondre.t sument le savait-il, puisqu'il n\u2019était pas allé chez vous demanda le médecin, Sans doute il se sera renseigné\u201c à la dure.Entin, il le savait, c'est prouvé, et c'est le point important ! fit Raymond Schloss.Le misérable s\u2019est dit : Le comte Emmanuel est âgé, soulfrant.il ne peut vivre qu'à lu condition de jouir d'un calme absolu, de n'éprouver aucune émotion vive.En lui annon- gant brutalement que son cher neveu Raoul est mort, je lui porterai un coup qui le tuera !.Et il à écrit, faisant de sa lettre l\u2019usagre que le vulgaire assassin fait d\u2019un couteau : J'affirme que cet homme à froid-ment, lâchement prémédité son crime ©! Ah ! vous ne le connaissez pus, vous, monsieur le docteur, mais mon maitre a jamais regretté, le comte Emmanuel, le connaiseait bien ! Il n\u2019a point de cœur, lun point d'une, il n\u2019a que des besoins qu'il veut satisfaire à tout prix, Eéduit aux expédients, la misère le rendait capable de tout! Pour jonir de l'usufruit de la fort: ne du comte d\u2019Areynes, il lui fallait sa mort © Il l'a tué |.Je vous en supplie.monsieur le docteur, laissez moi voir M.Raoul.Laissez-moi lui «dire qu\u2019on à assassiné son oncle quil aimait comme un père *.Jl faut que M.Raoul connaisse la vérité, lu vérité tout entière ! Conduisez-moi près de lui.Laissez moi lui parler.\u2014
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