Le Monde illustré, 28 mars 1891, samedi 28 mars 1891
[" I Joss cas LE MONDE ILLUSTRE ABONNEMENTS.: Tum ANNER, No360.\u2014SAMEDIL}28 MARS 1891 ANNONOUS man, 88.00 - - - Stxmes.$1.09 | .| La ligne, par insertion - - - - - 10 sels Quatre mois, 81.00, payable d'evanee | BERTHIAUME & SABOURIN, PROPRIETAINES.Insertions subséquentes - - - - Goents Vendu dars les dépôts - - 5 emmis la eopie | Bonzaux, 40, PLACE JACQUES-CARTIER, MONTRÉAL.Tarif spécial pour annonces à long terme © names seu 0 ar SAINT GERVAIS ET SAINT PROTAIS CONDUITS AU MARTYRE S 760 LE MONDE ILLUSTRÉ MONTRÉAL, 28 MARS 1891 SOMMAIRE Texte : Futre-Nous, par Léon Ledieu.- Le Sault-au- Récollet, par J.-P.Vébert.\u2014 Voyages de cloches, par Maurice Letebvre.\u2014 Poésie : Mystérieuse étoile, par Rémi Trembla 7 L'expédivion de la Jeannette dans les mers glaviales, par Dr Eugène Ihck.\u2014l\u2019ropos du docteur.\u2014 Poésie : Sonnet, par Louis de Saintes.- Les petites choses de notre histoire, par l'ierre- Georges Roy \u2014La S-maine Sainte à Jerusalem.- Primes du mois de février.\u2014 Poésie : Rhumadan (ca rême des Arabes), par Léon de la Morinerie.\u2014 Le chemin de lu vie, par Mathias Filion.\u2014 Martyre des saints Gervais et l\u2019rotais, par J.S.E.\u2014 Notes historiques.\u2014 Feuilleton : Fleur-de-Mai (suite).GRAVURES : Beaux-arts : Saint Gervais et saint Protais sonduits au martyre,\u2014 La Céne, tableau de Léonard de Viuoi.\u201c Primes Mensuelles du \u201cMonde Ilustré\u201d tre Prime Ah fi HA I il i À ) id in e | I 0 | nw li i I Js En | Il i 4 4 vtr i IRE 7 10e pt vA ory] th ai Jd I i ï uy W juil | hl Hh | | ë 4 I i # wig Ll | Mains a Lu I 4 i po) I : A == = I y Un i % i ie i il I M 2 ab ! ÿ | i it i Rf li lt i a i fl 1 1 il ; = Ji dé : ite gi Hi i : i J kd à i i I! bs hit i ll La ay a 5 Ti ik 1 É HW if « tt 0 ih M on fi il {Là fas pokes dit | i H ba FE) JA I\" + ) ! 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Le culte du devoir il l'aura jusqu'au bout.Il veut.à tous les siens montrer au moins l'exemple.On lui cite pourtant d'inoubliables morts, Il résiste : en son cœur il à cowstruit un temple Où jamais n\u2019est entré le svuitle d'un remords.Et le remords viendrait ! Non ?.Quand Allah com- Le Phrophète l'a dit, l'homme doit abéie : {mande, Dieu saura lui douner la force qu il demande Pour suivre le Coran et pour ne point faillir.Dens ls mosquée où l'ombre apporte le mystère Sur les nattes d'alta le vieillard étendu, Longueuent, en extuse, à prié, solitaire ; Puis, pensif, vers la plage, à pas lents, s\u2019est rendu, Et lassé lu chemin, s'est assis sur la grève.Sonore, autour de lui, vibre le bruit des eaux.Dans l\u2019attente du soir il se repose.il rêve, Le regard vers la mer aux multiples réseaux.Frémussante à ses pieds, la vague monte et croulc, Le varech ruéle à l'air son âpre exhalaison, Un sable d\u2019or mourllé miroite et toujours roule, Des barques de pécheurs glissent à l'horizon.Le vieil Arabe rêve.Il a l\u2019âme brisée.Il songe à la défaite ancienne, à ses amis.Une larme descend sur sa face bronzée : Ce sol qui l'a vu naître appartient aux Roumis !.Il revoit sa vallée, il revoit la bataille Où près de lui son père a trouvé le trépas ; Qu'importe si les ans ont abaissé sa taille, Sa haine est vigoureuse et ne faiblira pas !.Un spectacle soudain chasse sa reverie : De ses mille rayons de pourpre le soleil Enveloppe la mer avec 1dolätrie, Dans un cadre idéal l'azur et le vermeil S'unissent, mariage entre le ciel et l'onde, Etreinte journaliere et sublime baiser, Feu d'artifice immense illuminant l= monde, Dont les jets éclatants semblent tout embraser.Cependant l\u2019astre au loir, s'enfonce sous les vagues, Le juste aur la grève a jeté son burnous.Un trouble l'a satsi\u2014fautômes, omb'es, vagues Passent devant ses yeux \u2014Il re met à genoux Et se sentant sans force il embrasse la terre.Plus de doute ! la mort va le surprendre là.Tandis que du canon (2) groude la voix austère Le vieil Arabe expire en murmurant : *\u201c Allah ! LE CHEMIN DE LA VIE Elle pleure, Maria.Ells vient de naître ; ses yeux voilés encore entrevoient le beau ciel perdu.Pauvre enfant, c\u2019est la loi commune, tout le monde entre dans le même sentier.Pleure, Maria ! Elle pleure, Maria.L'eau régénératrice du hap- tême a coulé sur son front ; les anges voltigent autour de son berceau et lui tendent les bras ; leurs couronnes d'or brillent comme des diamants sous l\u2019éclat du soleil.Pauvre enfant ! tu voudrais t'envoler comme eux, mais tu n'as pas d'ailes.Pleure, Maria ! Elle pleure, Maria Sa mère a refnsé de lui acheter le joli burnous blanc qui s\u2019étale avec tant de fierté à la vitrine du grand magasin.Ses petites compagnes ont un hurnous de ce genre ; elle est humiliée.Pauvre enfant ! la vanité est souvent abaissée, les désirs ne sont pas toujours satisfaits dans ce monde.Pieure, Maria ! Elle pleure, Marin.Lss murs du couvent lui issent bien froids et bien tristes.Elle regrette la verte pelouse, le parfum des flours, le beau soleil.Pauvre enfant : tu dois surtout penser aux baisers de ta mère, ces doux baisers qu'elle te donnait À ton réveil.Pleure, Maria ! (1) N.K.À l\u2019occasion de la se.nte quarantaine, on lira avec plaisir ces jolis vers sur le caréme musulman.La pièce est extraite de France-Alyérie, œuvre d\u2019un jeune poète de talent, notre estimé correspoudant, M.éon de la Morinerie.(2) Durant le rhamadan, un coup de canon annonce chaque jour le lever et le coucher du soleil.C'est seule: ment quand oelui-ci à dis qu'il est permis à tout croyant de prendre un pen je nourriture.Elle pleure, Maria.Adieu le couvent et les: grands arbres qui longeant le mur ; adieu les amies sincères, le vieux banc et les vieux livres.File pleure parce qu\u2019elle n\u2019ira plus w'agenouiller dans la petite chapelle, au pied de la statue de Marie qu\u2019elle aime tant.Pauvre enfant ! tu as passé dans ces murs lea plus belles années de ta vie, tu y as goûté les joies les plus douces et les plus pures, tu pare.Pleure, Maria ! Elle pleure, Maria.Elle aime d\u2019un amour sincère ; est+lle aimés sincèrement ?Le doute la torture.Pauvre enfant ! si tu te penches un ins tant sur l'sbime, tu reculeras d'épouvante, car nu'le f« mme n\u2019a regardé sans vertige le gouffre du cœur de l\u2019homme.Lea précipices t'effruient, car si tu es un ange tu n\u2019as pas d'ailes.Pleure, Maria ! Elle pleure, Maria.klle le sait, elle aime trop.Extases du cœur, nuits sans sommeil, larmes secrètes ! Elle comprend que c'est dans cet amour si pur, si parfait, qu'est ln souffrance.Pauvre enfant ! il est mal d'aimer avec idolâtrie une créature de Dieu ; cette adoration n'est dûe qu\u2019à lui seul ; mettre toute son Ame sur un seul être, oublier tout pour lui, Dieu le défend, il se venge un jour.Pleure, Maria ! Elle pleure, Maris.Revétue de sa longue robe nuptiale, une couronne sur la téte, elle embrasse avec effusion 2a mère tant aimée.Pauvre enfant ! tu vas à l'église jeune fille, tu redeviendras jeune femme.Cette transition t'effraie.Pleure, Maria ! Elle pleure, Maria.Elle est mère et son enfant est À l\u2019agonie dans son berceau.Le père, misérable, a oublié ses devoirs et pasre la nuit au cabaret.Pauvre mère ! Seule, au chevet de ton fils mourant, tu penses À ta jeunesse, aux beaux jours d'autrefois, et tu pleure, Maria ! Elle pleure, Maria.Ses cheveux ont blanchi, son front est couvert de rides, la vieillesse est venue.Le printemps et l'été ont disparu, l\u2019automne touche à sa fin.Fleurs odoriférantes, forêts embaumées, épais feuillages, vertes pelouses, moissons dorées, tout cela n'est qu\u2019un rêve.Le vent souffle dans la montagne et chasse les feuilles des arbres, la bise devient froide, c'est l'hiver aujour- d'hui, ce sera la mort demain.Pleure, Maria ! Klle na pleure plus, Maria Elle va mourir.Elle a goûté toutes les joies et a trempé lea lèvres à la coupe de toutes les amertnmes ; elle à chanté au lever du soleil en curillant des fleurs, elle a gémi loreque la tempête a soufflé ! La vie est finie, c'est peu de chose.Pauvre femme ! Ts amis et tes parents vont recueillir ton dernier souffle ; le prêtre t'a bénie, tu pars, ne pleuré pas.Pleure-telle encore Maria ?Elle est morte.Pardon, mon Dieu, vous seul connaissez les secrets de la tombe, vous seul êtes le niaitre der destinées.En ces jours de deuil et de tristesse, je pense au calvaire, au Dieu qui a souffert et qui est mort eur la croix.Ceux qui dans leur vie ont aimé, pleuré, souffert, pleureront ils là-bas ?Pleure-t-elle encore, Maria ?C'est le secret de Dieu.Maruias FtLION.MARTYRE DES SATNTS GERVAIS ET PROTAIS En ces jours anniversaires de ls souffrance di- vie, en ce saint temps de la passion, avec perspective de triomphe et de résurrection glorieuse, voilà une belle gravure que le Moxnr ILLUSTRÉ aura publié bien à point.Avec quelle richeese d'expression, avec quelle beauté de sentiment il nous les a représentés, le peintre au talent délicat, ces deux frères héroïques qui marchent à la mort, acceptant leur croix, comme le Sauveur, ct pour l'amour de sa doctrine.Encore dans la fleur de leur jeunesse, ils ont fait généreusement le sacrifice d\u2019une vie qui leur apparaissait pourtant riche des plus brillantes promesses, à eux si beaux, si nobles et si bons.Et forts de leur croyance, forts jusqu'd la mort, ils s\u2019en vont, le cœur joyeux, verser tout le sang pur qui coule dans leurs veines pour attester leur foi au Divin Crucifié du Golgotha ! La religion vraie engendre seale de pareils dévouements ! Aussi voyes quel air de sérénité dans ces figures angéliques de la terre, quel hymne d'espérance chante dans ces regards déjà tournés vers la patrie du ciel à laquelle ils marchent A grands pas par les rudes sentiers du martyre.Audevaut de leurs Ames saintes l'ange de la récompense de-cend à tire d'aile drs célestes parvis : il apporte pour eux la palme des vainqueurs avec la couronne des élus ! Non moins fidèle est l'expression de bestialité féroce qui se lit sur la bgure des bourreaux, vils instruments d\u2019un maître orgueilleux et ja'oux.Il est digne, sans coutredit, de l'immortalité hu maine, l'artiste dont le pinceau a su retracer avec autant de bonheur un si vivant tableau ! J.SE, NOTES HISTORIQUES CoRDON BLEU.\u2014A propos de cette expression, si généralement employée, on donne l'origine sui vante : Les chevaliers de l'ancien ordre français du Saint Ksprit portait une décoration suspeudue à un cordon bleu ; pour cette raison, on les appelait vulgairement cordon bleu.Le Coummandeur de Souvé, le comte d Olonne et quelques autres chevaliers du Saint Esprit, avaient l'habitude de se réunir pour manger en une sorte de club ; bientôt leur réputation comme gourmets fut c nous de tous et tomba dans le public pour désiguer un mangeur de bons comestibles.Bientôt on l'employs pour désigner un cuisinier ; c'est sous cette acceptation qu'elle s\u2019est continuée.Les BIENS DES JÉSUITFS au Canada furent con fisqués par le gouvernement anglais en 1800, sous le règne du roi Georges ITI et pendant l'adtninis- tration du lieutenant-gouverneur sir Robert Shore Milnes.Le bref adressé au shérif de Québec, à cet effet, porte la date du 8 mars 1300, et a été en- régistré le n:ême jour sous le No 416.Le shérif, M.James Sheppard, a fait rapport de I'exécution de ce bref le 16 avril 1800.Voici un extrait du bref : \u201c Vu que tous et chacun des biens et pro: priétés, meubles et immeubles, situés en Canada, qui dernièrement appartenaient au ci devant ordre des Jésuites, nous sont dévolus depuis l'année de Notre Seigneur mil sept cent soixante (1760) et nous appartiennent maintenant par la loi, sous et en vertu de la conquête du Canada, sous la dite année de Notre-Seigneur mil sept cent soixante (1760), et sous et en vertu de la cession d'icelui faite par Sa Majesté très chrétienne, dans le traité ditinitif de paix conclu entre nous, Sa Majesté très chrétienne et Sa Majesté très catholique, à Paris, le dixième jour de février qui était dans l'année de Notre-Seigneur 1763.Kt !vu que par votre faveur particulière il nous a plu gracieure- ment de laisser les membres survivants du dit ordre des Jésuites, qui vivaient et régnaient en Canada, dans le temps de la dite conquéte et cession d\u2019icelle, occuper certaines parties des dits biens et propriétés, meubles et immeubles, et recevoir et jouir des rentes, revenus et profita de telles parties d\u2019iceux, à et pour leur usage, bénéfice et avantage repectifs, durant le temps de leur vie naturslle.Et vu que tous et chacun des membres survivants du ci devant ordre des Jésuites, sont décédés ; et vu que le décès des dits frères membres survivants du dit ci-devant ordre des Jésuites, d'après certaines considérations spéviales sur le sujet, il nous à plu par notre autre faveur de permettre au révérend Jean Joseph Cazot, prêtre, d'occuper diverses parties des dits biens et propriétés, qui étaient ainsi comme susdits occupés par les dits membres survivants du dit ci-devant ordre des Jésuites, et de recevoir et jouir des rentes, revenus et profits d\u2019iceux, à et pour son usage, bénéfice et avantage, durant notre plaisir royal, ce que pour diverses causes et considérations, nous avons jugé à propos de déterminer comme nous le déterminons par les présentes ; ct vu qu'en considération des prémisses, nous avcns résolu de prendre en notre possession réelle et actuelle, les parties des dits biens et.propriétés du dit feu ordre des Jésuites, lesquels sous et en vertu de notre dite possession royale, ont été dernièrement occupés par les dits d- rniers membres survivants du dit ci-devant ordre des Jésuites ot du dit Jean-Joseph Cazot.A ces causes, etc.\u201d MONTRÉAL, 2 Mans 1891 FLEUR-DE-MAI TROISIÈME PARTIR LA FADE GRISE \u2014\u2014Je connais des Kersaint en Bretagne.ce sont des vuillants et des forts.tous suldats ou warins.; .\u2014Que veux tu que je te dise.On a pris tous les renseignements.tous plus que parfsits.Il a des parentés éloignées qui sunt excellentes.Lui, orphelin de lbunne heure, il a beaucoup voyagé.\u2014 et maintenant ?.que fait il ?De quoi vit- il?\u2014Je ne sais.des dettes.surtout, car les notes ont plu pendant un certain temps à Lauriac.\u2014Joli monsieur !.\u2014Ma sœur, te souviens-tu de ma sœur f une adorable créature, a été obligée de venir se réfugier auprès de nous à Lauriac.\u2018lu comprends wa discrétion.La séparation de Blanche était une très délicate question à traiter eutre ns sœur, ma mère et moi.Dans cette circonstance, un sentiment que tu comprendras m'ordonnait de m'abstenir.\u2014Oui ! peut être.: \u2014Ma mere a d ailleurs été au-devant de toutes les q14tiond, en mactinteu avaut sun autorité de chef de famille.Elle m'a dit que toutes les questions d'intérêt entre ce monsieur et nous étaient tranchées.Ou s\u2019est engagé à lui payer une très forte pension, à une condition expresse, c\u2019est qu\u2019elle lui serait servie soit à Boston, soit à New York.\u2014Et il à touché là bas le premier semestre, et il est revenu bord sur bord à Paris.Je vois parfaitement son jeu.Lui aussi, il aime le boulevard.\u2014Oh ! Octave !.tu es dur !.\u2014C'est que je suis indigné, tonnerre !., quand je vois un besu nom trainé dans la funge par cet.exploitur !.Je suis poli !.La noblesse, voici comme je la comprends, la noblesse ne comporte plus aucun droit.Elle ne nous donne que des devoirs.Henri de Laurisc était dompté par le souverain ascendant de son ami.\u2014Que veuxtu donc que je fasse Ÿ.\u2014de- manda le marquis en cédant,\u2014tu veux que je laisse cette grossière insulte impunie ?.\u2014Pour l'instant ! oui ! Je ne veux pas que demain on lise de tous côtés, dans tous les journaux À nouvelles de Paris, de province et de l'étranger.que tu aies raison, ce qui «st, que tu aies tort.Non, je ne veux pas que l'on dise que tu t'es battu pour une affaire de jeu !.De cette boue-là, il en reste toujours quelque chose.\u2014Oh ! Octave |.\u2014 Parfaitement 1.Dans deux ans, dans trois ans, il se trouveras un monsieur bien informé qui dira, \u2014entendant prononcer ton nom : \u2018\u201c\u2014Ahb ! oui !.Lauriac!.ll a eu une sale histoire de jeu.avec son beau frère.\u201d Henri essuya les gouttes de sueur qui coulaient de ses tempes.\u2014Tu as raison.oui je te comprends, tu on dans le vrai.Mais que veux-tu ?Je suis en proie à un accès de rage folle.\u2014Ce qui fait que tu te mo\u2018trais parfaitement dans ton tort.Les Nyams Nyams ont un proverbe très prudhommesque, mais on même temps très exact.\u201c Il ne faut pas s'embarquer pendant la tempête \u201d.Attends ta belle.la patience est la vertu des forts, patientia victrix.Quel vieux raseur je fais, hein ! Et comme tu dois m'envoyer promener dans ton for intérieur.LE MONDE LILLUSTKE \u2014Tu me fais injurs !.et je bénis Dieu qui m's permis de te rencontrer.\u2014Bois calme, ensure une fois.tu trouveras aisément l'occasion que tu cherches.Peut-être cet individu te la fournira t il lui même.\u2014Ah ! c'est de toutes tes forces que je le souhaite | Octave de Marcennay ne cruyait pas si bien ire, .La conversation se poursuivait très haut dans le cabinet voisin, et la beau Gaston continuait à parler baccarat, dames de pique et bénétices éuormes qu'il n\u2019aurait certainement pas manqué de faire, s\u2019il ne s'était obstiné à jouer contre les mains de son beau frère.\u2014-\u2014Ne parle pas ei haut, \u2014lui répliqua une voix grasse, enrouée, qu'Henri ne connaissait pas, \u2014toi qui te plaius toujours que les autres ont la langue trop bien pendue.\u2014Laisse-moi donc tranquille, \u2014fit vivement Gaston,\u2014et fais-moi grace de tes observations.De nous deux qui donc est le maitre, de toi ou de moi f.: La voix enrouée s'adoucit comme par enchantement.\u2014Ah ! c'est toi, pour sûr.seulement, ne m'est il pas permis de trouver que tu vas un peu vite !.Quand notre sac sera fini.\u2014 Pardon, tu oublies que j'ai gagné quinze mille france le mois dernier.\u2014Si tu en ss dépensé vingt-cinq mille !.\u2014J'avais des choses & pnyer.Et puis, te tairastu.Il me restera la ressource de passer en Amérique, en touchant la pension que m\u2019a octroyée mon aimable belle-mère, à condition que je devienne Yarkee.Américain.\u2014Mais tais toi donc,\u2014murmura encore la voix rauque,\u2014si bas que ces paroles furent devinées par Henri et Octave.Si l'on t'entendait.\u2014\u2014Tu nous ennuies, je te l'ai dit ; avant de commander le diuer dans le No 42, je me suis assuré que la cabinet voisin n\u2019était pas retenu.\u201c Et puis, je suis bien libre je suppose, \u2014reprit encore Gaston.\u2014J'si bien le droit du dire que quand ma vieille taupe de belle mére aura passé l'arme à gauche, j'aurai droit à la personne et à la fortune de ma chere petite femme, qui n\u2019est pas.\u2014Tiens !\u2014avait dit doucement M.de Marcen- nay, voilà l\u2019occasion.Tu ne I'as pas attendue longtemps.Henri n\u2019écoutait pas ces dernières paroles.Il a\u2019était rué contre la porte du cabinet voisin, l'enfunçait d\u2019un coup d'épaule, et avant que Romain,\u2014reconnu depuis lo: gtemps par le lecteur, \u2014eût eu le temps de s'interposer.vlan ! vlan ! une maîtresse paire de soufflets zébrait les joues piles du beau Gaston.Romain, revenu de sa stupeur, avait croché le marquis de Lauriac par la taille, le ceinturant d\u2019après toutes les règles et s'apprêtant à le jeter À la renverse, à le tomber au milieu des cristaux et du service de table.Mais d'un coup sec Octave de Marcennay rer- rait Rowain par le cou comme dans un étau et Romain se trouva dans la nécessité de lâcher aussitôt Henri en murmurant : \u2014\u2019Fudieu ! quelle poigne !.Voilà un maître coup.Celui la est un malin !.\u2026.Gaston le prenait de très haut : \u2014Mais j'aime à croire que nous n'allons pas nous assommer mutuellement.Je suis insvité, et M.de Laurisc voudra bien me rendre raison.\u2014Je pourrais vous répondre, \u2014 répliqua le marquis, redevenu immédiatement aussi ca'me que son ami de Marcennay,\u2014que c'est vous qui, en pronon- gant grossièrement le nom vénéré de ma mère, m'avez mis dans la nécessité de vous corriger.Mais j'accepte toutes les armes, toutes les conditions qu\u2019il vous p'aira de me faira connaître.Mes témoins, M.de Marcennay d'abord, s'entendront avec les vôtres.\u2014Où cela ?\u2014demanda impertinemment le beau Gaston.\u2014 Monsieur, \u2014 fit Octave, en tendant une carte sur laquelle on lisait : LE BARON OCTAVE DE MARCENNAY Jo serai cher moi, A I'Hotel Cuntinental, od jo 769 suis descendu, demain, complètement à ls disposi tion de vos amis.\u2014Parfaitement, Et Henri et Octave se retirèrent au milieu des garcons qui regardaient curieusement comment cette affaire allait finir.M.de Marcennsy, emmenant son ami, s'empressait de quitter le cercle.Quand le bruit de leurs pas se fut éteint : \u2014Ah bien !.en voilà une histoire ! \u2014 s\u2019écria Romain, \u2014si ja m'attendais à une pareille fête.Ah bin non, par exemple ! \u2014Eutendu !.tu ne t'attendais & rien !,.Tu ne vois jamais qua le bout de ton nez.Je te l'ai dit dix fois.\u2014Eh bien ! Quest-ce que tu vas faire Ÿ.Le beau Gaston regarda son ami d'un air très étonné.\u2014Comment ! ce que je vais faire f.Mais me battre.parbleu.\u2014 Voilà des bôtises.quand on peut régler tout cela en un temps et un mouvement, avec l'épée de S «voyard.Gastou éclata de rire : \u2014\u2014Alors, pourquoi n\u2019'as-tu pas sorti ta susdite épée, quand ce wonsieur que je n'ai jamais vu, mais qui me fait l\u2019ettet de jouir d\u2019un certain biceps, t\u2019a souqué le cou !.Tu en es devenu violet.\u2014Je te crois, bon Dieu de surt.quelle rincée!.\u2014Monsieur de la Glandière, \u2014interrompit (iaston avec emphase,\u2014je ne parviendrai jamais à faire quelque chose de vous.Vous vous obstinez à parler argot !.constamment argot !.\u2026 Et bien que cela puisse passer à la rigueur aux yeux de nos amis comme une originalité.\u2014 cela fait, ou peut faire à un mowent donné, le plus déplorable effet.\u2014\u2014Avec ça que tu t'en prives, toi $.\u2014Moi ! c'est différent, je sais admirablement choisir mon heure.\u2014 Ça c'est vrai, tu possèdes le plus épatant des chics.Mais enfin, tout cela ne me dit pas pourquoi tu veux te battre ?-\u2014Parce qu'il le faut.\u2014 En voilà une de nécessité !.Vous demande un peu !.Tu vas aller te faire crever la paillasse.\u2014Fncore !.\u2014 Enfin ! quoi ! empoigner un mauvais coup.et c'est vivement fsit !.\u2014Tu crois ç4, toi !.\u2014\u2014Dame, il ne faut qu'un coup de maladresse.\u2014 Romain, \u2014 tit le beau Gaston, en baissant la voix, tandis qu\u2019une lueur de haine illuminait ses paupières, \u2014le marquis Henri de Lauriac, mon beau frère, est un Lomme mort !.Tu verras ça demain matin.\u2014C'\u2019est moi qui serai ton témoin ?.s\u2019écria Romain atterré.Er il ajouta précipitamment : \u2014Maix je ne connais pas comment ¢a se joue ces machines-1A!.C'est trésbéte !.\u2014 Sur le terrain, M.de la Glandière fera très bien.Tu seras très décoratif !.\u2014 Mais je ne sais pas.\u2014Tu n'auras qu\u2019à ne pas dire un mot.C'est simple comme bonjour.Tu salueras, en inclinant la têta d\u2019un coup sec,\u2014tiens ! comme cela \u2014 Et le beau Gaston, d'un geste bref, inclina sa tête sur sa poitrine.\u2014Tu travailleras ça avec moi, demain matin, et ce soir même, devant une armoire a glace.\u2014 Alors, il ne faut pas parler ?.\u2014Non ! \u2014 Même ai on m'adresee la paroled.\u2014Je te permets de dire :\u2014*\u201c Parfaitement ! \u201d ou encore,\u2014\u201c Il me semble que nous sommes absolument corrects.\u201d \u2014Ca n'est pas malin.\u2014Trouve le mnyen de répliquer ainsi, avec à propos.et cela fera admirablement bien.Romain secouait la tête, il était fortement ennuyé par ce duel.\u2014Et puiss'il ya un malheur.si les curieux \u2014 pardon, je veux dire les juges\u2014mettent le nes dans mes affaires.c\u2019est moi qui serai propre.\u2014Tu as toujours peur.je puis exiger que l'on se batte en Belgique.ore mme n 100 \u2014C'est ça, me va, vive la Belgique, c'est une terre hospitalière.Et il ajouta avec une grimace immonde : \u2014Moi, je n'ai jamais travaillé en Belgique.Gaston se disposait à rentrer dans les salons du cercle, où sa querelle déjà connue était l'objet de tous les commentaires.On entourait.Au milieu d\u2019un groupe, Oscar Courtin fournissait des détails très amplifiés sur l'aventure.\u2014Chose ! Machin !.Vous ne savez que ¢a.avec son.oui, son beau frère, ça devait finir comme cela.Ila se faisaient des yeux depuis une quiozaine.Ça grésillait !.Ils se tue ront !.Ça va être atroce.Chose, Machin est d'une force extraordinaire.Je l'ai vu tirer à la salle de.vous savez bien.Au même moment, le beau Gaston perça les rangs épais du groupe, suivi de M.de la Glandière qui s'était fait une tête d'occasion, marchait roide, compassé, ne quittant pas son client d'une semelle.Gaston posa la main sur l'avant bras du petit Courtin et lui dit très doucement, mais de façon néanmoins à être entendu des membres du cercle : \u2014Mon cher ami,\u2014voulez-vous me permettre de vous demander un très grand sorvice ?.Le petit Chose, Machin devint cramoisi.Du coup il retrouva le nom de (iustave et lui répondit en bredouillant très fort : \u2014Mon cher Ker.Ker.Ker.Ker- saint, je suis tout à vos ordres.\u2014 Voulez-vous me servir de premier témoin ?Du coup, le gommeux bondit sur ses ergots, comme un petit coq de combat, et roula autour de lui des yeux fulgurants.\u2014Oui ! oui, mou cher !.vous pouvez compter sur moi.Mais nous ne pouvous traiter cette question en public.\u2014Oui,\u2014répliqua Romain, avec un mouvement de tête très accentué, \u2014 faut être correct.Ua coup d'œil de Gaston remercia Romain de son a propos.La locution était pour cette fois admirablement placée.Gastoa prit encore avant de quittar le salon de jeu, le petit Courtin à part, en lui disant à mi-voix, toujours de façon à être entandu : \u2014Mon char, vous comprenez pourquoi je réclame de vous cr service.Mon excellent ami, M.de ls Glandière.que vous connaissez, n\u2019est-ce past.nous avons chassé ensemble à Chose.Machin.\u2014Dans ses énormes propriétés situées sur les confins de la Mayenne et de la Vendée.\u2014C'est cela !.c\u2019est cela même.\u2014Eh bien, mon cher, notre excellent de la Glan- dière est courageux camme un lion, qu\u2019il a chassé nombre de fois, comme un tigre dont il a tué quelques douzaines.Mais il ne connaît guère, je le crois du moins, que le duel à l'américaine.c'est pourquoi, bien que vous soyez beaucoup plus jeune que lui, je vous confie la direction du combat.\u2014Parfaitement !.Vous pouvez compter sur moi à la vie et à la mort.et vous verrez comment je sais me conduire, mon excellent bon.militairement.J'ai déjà servi de témoin à Chose.Machin.\u2014Et vous avez été parfaitement correct,\u2014plaga très justement, pour la seconde fois, l'excellent de la Glandière.\u2014Tenez !\u2014fit Gaston, \u2014voilà la carte du premier témoin de mon adversaire.petit Courtin.Et il ajouta : \u2014 East ce que c\u2019est le.Chose !.Machin ?Voyant qu'il ne viendrait jamais à bout de pro noncer le mot, Gaston le lui fournit en lui disant : \u2014L'explorateur ?.\u2014C'eat cela ! oui, c\u2019est cela !.Vous avez très bien compris ma question.Est-ce que c'est lex.plorateur! \u2014Parfaitement,\u2014répliqua Romain en saluant, \u2014et c'est un gars solide.je vous prie de le croire.Gaston marcha sur le pied de M.de la Glan- dière, qui ne broncha point, en lui disant : \u2014Ce'mtané de ls Glandière, toujours des mots de son pays.Le baron de Marcennay n'est LE MONDE ILLOBTRE pas un gars.Nous ne sommes {ol ni en Anjou ni en Vendée.\u2014Parfaitement,\u2014fit Romain revenant à l'ordre.Oscar Courtin se disposait à prendre congé de son client.Il allait occuper ua soirée à chercher plusieurs pas paires d'épées, des gants, retenir une voiture, un médecin.tout ce qui conatitue en un mot les accessoires du duel.\u2014 Mt surtout, \u2014lui dit Romain, en lui secouant la main à tout briser, \u2014 soyons corrects.\u2014II est très bien, \u2014fit Oscar Courtin, en réapparaissant dans les salons du club,\u2014 oui, en vérité, il est très bien ce Chose, Machin.de la Glan- dière.\u2014 Vous le connais'ez ?\u2014 demanda l\u2019un des membres.\u2014Je ne l'ai jamais tant vu que depuis quelques mois.Et on ne sait ni d'où il sort, ni d'où il vient.\u2014 Vous ne te connaissez pas, \u2014fit Oscar, en agitant ses bras d\u2019un air ébahi !\u2014 Vous ne connaissez pas.cet excellent.comuent donc, M.de la Glandière.Mais il est très connu, mon excellent bon.Une chasse.auperbe.en.Chose, comment donc !.en An.jou?.j'y suis.Mais j'y ai été, moi !.J'ai chassé 11 possède À, attendez donc.un vieux château.très chi:s les vieux châteaux ! Moa Dieu! & Paris on est pas bien ditlicile pour les renseignements, les références.M.de la Glandière avait done, grâce à Uscar, obtenu ses lettres de grande naturalisation.Tandis que Gaston entrainait Romain, celui-ci le poursuivait de ses doléances.\u2014Tu avais dit pourtant qu'il n\u2019y avait personne dans le cabinet à côté.que tu avais pris tes précautions.que.Gaston se retourna et, pleine d'impatience : \u2014 Mais tais toi donc, double brute ! Tu ne comprendras donc jamais rien.Tu n'ss donc pas vu que je savais parfaitement que mon animal de beau frère se trouvait là !.d'une voix brusque, Et Romaia roula de gros yeux ahuris.\u2014 Alors, qu'est-ce que tu lui veux, à ton beau- frère 1 \u2014Ca que je lui veux !.mais le tuer.tout simplement.Et tu verras si après-demain matin, au plus tard, je ne le couche pas sur le carreau.\u2018(Quant à toi, tu me feras le plaisir de te tenir comme tu l'as déjà fait et de m'épargner tes réflexions stupides.\u2014Parfaitement, \u2014 répliqua Romain sans trop savoir ce qu'il disait.A l'hôtel Stroganof, dès que M.de Lauriac avait pu se trouver seul avec Fédor, il avait raconté à celui-ci la scène qui s\u2019était passée au Boston Le comte n'avait pu que répéter ce qu'il avait déjà dit à son ami : \u2014Je suis tout À vous, llenri, usez pleinement de moi.M.de Lauriac expliqua alors & Fédor comment il avait déja son smi de Marcennay ccmme premier témoin, et de quelle façon il se considérait comme obligé d'accepter les conditions de celui qu'il avait frappé au visage.Et ils prirent rendez-vous pour le lendemain matin, à \u2018\u2019hôtel où M.de Marcennay était descendu.Une fois seul, Henri regagna le boulevard, à un restaurant duquel il avait donné rendez-vous pour diner et passer la soirée ensemble.\u2014Abh ¢a !\u2014fit M de Marcennay, lorsqu'ils furent assis en face l'un de I'autre,\u2014tu te battras demain ou après demain.Tires-tu, au moins ?et sais tu tenir un pistolet ¢ \u2014Oui, oui, n\u2019aie pas d'inquiétude.Je te promets ce te faire honneur sur le terrain.M.de Lauriac prononça ces derniers mots en les appuyant d\u2019un sourire.\u2014Parbleu !\u2014répliqua Octave de Marcennay avec un geste d\u2019humeur,\u2014je ne doute pas de ta bravoure ; mais avec la vie que tu mènes, il m'est permis de ne pas être certain de ton adresse.Et, où je me trompe fort, \u2014j'ai l'habitude de juger les hommes,\u2014et le joli monsieur que nous allons avoir eu face de nous, doit être ferré sur tous les genres de sport.C'est fluet, mais nerveux, et au milieu de ses yeux de fille, j'al vu luire, tandis qu'il te parlait, un éclair d\u2019une énergie féroce.\u2014Il me hait | et la chose est si vien compré hensible.Je suis le soul homme de la famille, et je le gêne.Il est convaincu que s\u2019il ne m'avait en face de lui, il aurait aisément raison de ma uvre Blanche et de notre uière.Deux emmes ne pourraient lutter contre lui.C'est certainement le soul motif, autrement nous n\u2019avons jamais eu d'explications ni de scène.\u2014Bien, c\u2019est sutlisant.En tout cas je voudrais te voir au tir, ce soir, et ensuite faire des armes chez toi.\u2014Cela ne souffre aucune ditliculté.\u2014Qui t'a mie l'épéo à la main 1.\u2014Vigeant.\u2014Parfait.N'importe, je veux tirer avec tui, jai été assez fort.et en escrime jo crois possi der des notions apéciales qui, sur le terrain, peuvent être fort utiles.; Le diner terminé, les deux amis se rendirent chez Gætyne, où le marquis de Lauriae, & commandement, fit de fort jolis cartons, et toutes ses dalles furent fort bien groupées Aussitôt après ils se transportèrent rue de la Boétie, où le jeune homme occupait, durant ses sé jours à Paris, un élégant entresol.Des épées de combat mouchetées furent décro chées d'une panoplie, et en écartant quelques meubles, on trouva un espace plus que sullisant pour tirer.\u2014Tu sais \u2014fit M.de Marcennay, en mettant habit bas, \u2014je tire à foud et j'ai la main dure.Métie toi des bleus, car nous n'avons pas dv vestes.Ft les deux amis tombèrent eu garde.Henri ne s'était pas vanté, il était réellemout très fort.Mais il avait affaire à un adversair.d'une redoutable vigueur, les parades d'Octave étaient réellement brisantes, et elles démontraient À tout instant la ligne de tir de son adversaire.\u2014Ce n\u2019est pas mal, \u2014fit M.de Marcennay, après la première reprisa, \u2014c'est mème bien, tu te tiens on ne p-ut mieux.ln'y a qu\u2019une chose qui tv gêne, c'est la force, je suis beaucoup plus solide que toi.Cet avantage là, ton beau frère ne l\u2019aurn pas sur toi.Mais il en est d\u2019autres qu\u2019il faut craindre.\u2014 Que veux-tu que j'aie à redouter sur le ter rain ?.Il ne m'assassinera pas, je suppose.Toi et Stroganof vous saurez bien l'en empêcher.\u2014Mon Dieu ! saus t'assassiner, il peut te porter des coups inconnus, qui ne sont pas dans les règles.Il y a la botte secrète dont on plai sante tant.\u2014Ta y crois ?\u2014fit Ienri avec un sourire d\u2019in crédulité.\u2014 Très certainement.Dans le temps où j battais, oi aussi, le pavé de Paris, à l\u2019époque du temps perdu, de ma vie gâchée, que je me reproche encore aujourd'hui, bien que j'aie tout fait pour ls racheter, j'essayais de tous les sports pour tuer lv temps C'est ainsi que j'ai appris la boxe, In canne, la lutte à main plate.et tous les joiis jeux au moyen desquels ont peut casser les 05 ou les reins à un adversaire.J'avais pris pour professeur un vieux gredin, maigre, sec, tout à fait en acier, qui avait dû trainer duns tous les bagnes, où il avait appris un tas de trucs canailles, qu'il à bien voulu m\u2019apprendre, car il m\u2019honorait d'une estime toute particulière.\u2018 Vous irez loin, vous \u201d, \u2014me répétait il souvent ; il ne croyait pus si bien dire.Entre autres coups, il mm a détaillé certaines attaques perfides que je voudrais te faire connaître à mon tour, non pas pour t'en servir, bien entendu, mais afin de te mettre à même de les pa rer.M.de Marcennay remettait l'épée à la main.~\u2014LA,\u2014dit il, quand il eut son ami en face d lui,\u2014comprends bien, je te tire dans la figure, sans tirer à fond, mais te menaçant à diverses re prises dans la ligne haute.Tu vois, instimcti vement tu relèves ls main.Puis, je m'aplatis.et t'allonge un grand coup d'épée dans lo bas ventre.Là.Tu vois que tu n'as pas pu pa rer.ot que si les épées étaient démouchetées, tu étais un homme wort.\u2014OC'est vrai,\u2014fit Henri qui avait reçu uu maitre coup de bouton. LL MUNUE LLLUSTKE 741 EE \u2014Pour parer cette botte, tu n'as qu'une chose à faire, et des plus simples.\u2014En voyant les attaques de tôte, tu es prévenu qu'il va t\u2019être porté.\u2018Fu tiens done bien ton adversaire À l'œil, et au moment où il se laisse tomber, tu bondis en arrière, tu pares par une retraite de corps.Maïs tu reviens aussitôt daus les armes, et tu le touches là où tu peux, et tu as toutes les chances pour toi, car il a été obligé de se fendre à fond.Là, recommençons.Les deux amis se remirent encore en garde, et cotta fois Hanri battait en retraite à l'instant précis et touchait Octave en plein masque.M.de Marcennay démontra à son ami plusieurs coups du même genre, puis, au moment de se séparer, et en prenant rendez vous pour le lendemain matin, dès la premièra heure, Octave, qui pensait À tout, prévint M.de Lauriac.\u2014Ah | dans tout duel, il fant un médecin ; ne t\u2019en préoccupe point.J'amènerai mon compagnon de voyage, Valroy, le docteur Charles Valroy.un savant, un vaillant.Le pauvre garçon n'a pas de chance.TI est obligé de renoncer aux grands voyages.Les fidvres se sont emparées de lui, et les pays chauds lui sont désormais interdits.Ah ! tu peux avoir confiance en lui, je n'ai jamais rencontré main plus ferme et cœur plus sûr.Le beau Gaston, de son côté, faisait tous ses préparatifs.Dans sa haute sagesse, craignant les maladresses de M.de la Glandière, il avait décidé que ce dernier s\u2019excuserait de ne pouvoir assister au rer.dez-vous préliminaire et ne se montrerait que sur le terrain, Ce fut donc Oscar Courtin, seul, qui reçut les deux témoins de M.de lanriac, dans uu appar tement assez coquet de 1a rue Saint Honoré, Oscar, depuis l'avant-veille, était grandi de cent coudées, Premier témoin dans un duel qui promettait d\u2019être sérieux, cela manquait à la gloire da l'homme le mieux informé de Paris.Les cafés du boulevard, les salons du cercle avaient retenti des éclats de sa voix criante.Fous le sceau du plus grand secret, toujours, à tous ses amis intimes, \u2014et ils étaient innom- brab'es, \u2014il racontait de sa voix criante tous les détails précédant la rencontre ; comment M.de Lauriac avait dû attendre vingt quatre heures pour avoir le comte Stroganof pour témoin, comme quoi l'autre témoin était l'explorateur Marcennay, le médecin, le second He celui ci, le docteur Valroy, le tout entremèêlé de \u201c chuze, machin,\u201d rendant ses explications et ses amplifications tres ditliviles.Les préliminaires furent promptement enlevés.M.de ! aurinc acceptait toutes les conditions.M dea Kersaint exigeait que l'on se battit le lendemain matin en Belgique.La rendez-vous fut pris & Feignies, dernière station française.Des ordres avaient été donnés.fermées attendaient à la gare.Les gendarmes de veille ne furent pas mis en \u201cmoi par les épées portées dans des étuis À fusils de chasse.\u2026.A une demi lieue de Frémies, sur la route de Mons, se trouve un petit bois touffu, dans la mai- tresse allée duquel les voitures s'enfoncèrent.Au premier rond-point, elles s'arrétérent d'un commun accord.\u2014Quel est lo second témoin de votre adversaire, avait demandé le comte Stroganof à Ilenri de Lauriac 1 \u2014Un inconnu,\u2014avait répondu M.de Mar- cennay, qui assistait à la scène, \u2014un individu à Aspect trivial et grossier.M.Courtin nous a remis Ba carte, avec ses excuses de ne point pouvoir se trouver À notre rencontre préliminaire.11 se nomme.de ls Glandière.Fédor avait tressailli.Ce nom lui rappelait un si triste souvenir.\u2014Singulière coïncidence, \u2014murmura-t-il.Les témoins et leura clients mettaient pied à terre.Lee saints étaient échangés.et le comte Stroganot devenait tout à coup d'uno pAleur mortelle.En face de lui il venait d'aporcevoir Romain Courieul, l'homme des Souches, celui qui avait Deux voitures affirmé connaître l\u2019enfant ravis par Fabrice De- mentières, celui qu'il we disposait à chercher daus Paris, dans le monde entier, dût-iil y employer touta sa fortune, Courieul de la Glandière ne bronclait pas, il saluait du coup de tête vertical dont l\u2019ami Gaston lui avait fourni la facture.Quant à M.de Kersaint, À travers ses paupières plissées, il laissait passer un éclair de triomphe.La partie se présentait décidément très belle.Comme il les appelait toutes les deux, l'affaire des Souches et I'aflsire Lauriac se mélaient l\u2019une à l\u2019autre, s\u2019enchevétraient et allaient bientôt ne plus présenter qu'une seule et même affaire.Tel est le raisonnement qu'il aveit tenu à Romain dès qu'Oscar Courtiu leur avait appris le nom du second témoin du marquis de Lauriac.Mais Romain ne l\u2019écoutait guère, il était effaré à la pensée de se trouver face à face avec Stroganof.\u2014II est capable d'aller me dénoncer, \u2014disait il en faisant une grimace sigaificative.\u2014Quelle buse ! quelle oie ! quelle dinde !\u2014 avait crié Gaston, dès qu\u2019il s'était trouvé seul avec son complice \u2014mais tu ne comprends donc pas, animal, que le comte Ltroganof doit être à l'heure qu'il est à ta recherche !.Tu ne penses donc pas que aa femme a dû finir par lui parler, que lui en a fait autant de son côté, et qu\u2019à l'heure qu\u2019il est, j'en suis certain, il donnerait la forte somme pour te retrouver !.\u2014\u2014Possible ! possible ! Mais s\u2019il me fait pincer aussi, j'aurai ça pour moi.Enfin, il avait tant morigéné, tant menacé Romain, qu'il avait fait promettre À celui ci de demeurer impassible, ce que nous l'avons vu faire.Les présentations terminées, les préparatifs continuaient.Fédor n\u2019y prenait point part.Un riolent combat se livrait en son ame.Sans doute c\u2019était pour lui up inespéré bonheur que de retrouver ainsi sous sa main l'homme des Souches.Sans doute il était en train de ne plus perdre sa trace.Mais il savait que cet homme était un bandit ! Pouvait-il le laisser prendre part à une affaire d'honneur ?Ah! tant qu'il n'avait été question que de lui-même, il avait fait bon marché de ses répugnances et de ses révoltes.N\u2019avait-il pas donné l'hospitalité à ce bandit ?.n'avait il pas passé avec lui une partie de ls nuit dans la même chambre, ne lui avait-il pas offert À sonper Î Certes, en agissaut ainsi il avait éprouvé le seu- timent que l'on ressent en touchant à un objet ou à un être malpropre.Mais il s'agissait de sa fille.de son enfant !.et il eût enduré bien d\u2019autres promiscuités plus révoltantes encore, pour en arriver À un indire, quelque léger qu'il pût être.Mais là, il n'était plus seul en cause.Aussi s\u2019approcha t il de M de Marcennay, et lui dit il tout bas : \u2014J\u2019ai une confidence d'une extrême gravité À vous faire, monsieur.Octave tendit l'oreille.\u2014Ce combat ne peut avoir lieu.M.de Marcennay eut un brusque mouvement.\u2014Et pourquoi cela, par exemple 1.\u2014Parce que je connais cet homuie que l'on vient de nous présenter sous le num de La Glandière : c'est un gredin de la pire espèce, qui n\u2019a point le droit de porter ce nom-là.et qui.M.de Marcennay eut un sourire.\u2014C'est un gredin de la pire espèce, me dites vous, mon cher comte, et je vous crois puisque vous l\u2019ailirmez.mais l'autre 1\u2014il désignait le beau Gaston d'un geste imperceptible, croyez vous qu'il vaille davantage ?.Tenez, nous allons demander opinion à Valroy, Ini qui est un sage, un homme de bronze, un Spartiats, et vous verrez ce qu'il vous dira, je suis certain à l'avance qu\u2019il sers de mon opinion.Le docteur Charles Valroy qui abrité par le tronc d'un chéne préparait sa trousse, sans &ccor- der grande attention aux préparatifs du combat, était uu homme de stature moins élevée que son compagnon Octave de Marcennay avec qui il avait du reste, plusieurs points de ressemblance.Plus trapu qu'Octave, plus säblé, il portait comme lui toute la barhe, blonde comme ges oho veux qui se dégarnissaient au sommet et man- quaiant totalement au commencement du front, Ce qui frappait tout d\u2019anord, chez Valroy, o'¢- taient les yeux, grande, profonds, claire, et qui sur- renaient et inquiétaient par la pénétration de eur regard.\u2014\u2014Dites donc, Charles, \u2014fit M.de Maroennay, \u2014 voici M.Stroganof qui me prévient que ce M.de la Glandière, qui ne nous a pas été présenté avant cet instant, est, À sa connaissance, un pire gredin.Un léger sourire arqua les lèvres de Valroy.\u20141Ils sont trois, de l\u2019autre oôté, \u2014répliqua t-il à mi-voix, mais de façon à être parfaitement entendu du comte.\u2014Eh bien! il y a là deux profondes canailles et un parfait imbécile.Soyez convaincus que le marquis da Lauriac sait parfaitement à quoi s\u2019en tenir et à qui il & affaire.\u2014 Alors votre avis est 1.\u2014 Laissez faire les choses.Pendant ce secret conciliabule, Oscar Courtin, Romain et le beau Gaston était demeurés à l'écart, assez inquiets et ne sachant trop ce que ce retard pouvait vouluir dire.À suivre J.N.LAPRES PHOTO 3RAPHE 208, RUE SAINT-DENIS, MONTREAL Ci-devant de la maison W.Notman & Fils.\u2014Portraita de tous genres, et le nouveau procédé imitant la gravure sur acier V » ous Semez-Yous - Faible et épuisé?C'est puree que votre sang est liupur.Autant s'attendre s ce que la salubrité d\u2019une ville soit parfaite avec de l'eau sale et un drainage défretuetx, comme de s'attendre à ce qu\u2019une pièce de mécanique, comme la charpente lunmaine, soit en bon ordre avec Un sang impur circulant même dans les plus petites veines, Savez-vous que chaque goutte de votre sang passe à travers le cœur ct les ponmons toutes les deux minutes ét detnic; et que, sur son passage, elle fait les os, les muscles, la cervelle, les nerfs «t les autres solides et les autres tluides du corps?Le sang est le grund nutritif, ou, comme l'appelle la Bible, \u201cLa Vie du Corps.\u201d Est-il donc étonnant, alors, que si le sang n\u2019est pas pur «t parfait dans ses Vaisseaux, Vous souffriez d'aussi ine descriptibles symptômes?La Salsepareille d'Ayer est à cent coudées au dessus de tout autre Altés ratif et de toutes autres Médecines pour le Sang, Connne preuves, lisez Ces témoignages dignes de confiance: G.Co Broek, de Lowell, Mass, dit: \u201cPendant es 25 dernières années j'ai vendu de la Sadsepareille d'Ayer.Dans mon opinion, les meilleurs ingrédients pour la guérison de toutes les maladies provenant de l'inpureté du sang sont contenus dans cette médecine.\u201d Le Dr.Eugene 1.Hill, 381 Sixth Ave., New-York, dit: Counne épuratenr du sang et régénératenr du système, je n\u2019ai jamais rien trouvé qui égale la Salsepae reille d'Ayer.Elle donne entière satise faction,\u201d La Salseparcille d'Ayer prouve égales tent son efficiceité dans toutes les formes de la Scrofule, de Furonctes, de Boutons rouges, d'Erzémus.d'Humeurs, de Lumbago, de Catharre, &u.; et est, cone séquemiment Le incilleure Médecine de Printemps et de Famille en usage, \u201cIlle les surpusse du tout au tout,\u201d dit Mr.Cutler, de Cutler Brothers, gosto, \u201cpar la quantité des ventes.\" Ayer\u2019s Sarsaparilla, Préparée par le Dr.J.C.Ayer & Co., Lowell, Mass, Étute-Unie.Prix, $1; oix flacons, $& Valaat $5 le acon.# 5 f \" 768 Wh MONDE \u2014\u2014 Avis aux mires.\u2014Le ¢' sirop calmant de Madame Winslow\u201d cet employé depuis plus de 60 ans des millions de mères pour la dentition des enfants, st toujours avec nn suosde complet.Il soulage le petit patient aussitôt, procure an sommeil calme et ne- tarel en enlevant le douleur, et le petit obérubin \u2018\u2018 s\u2019épanouit comme un bouton de fleur.\u201d Il est très agréable à prendre, it calme l'enfant, amolit les gencives, enlève le douleur, arrête les vents, régularise les intestins, et il est le meilleur remède connu pour ls diarrhée causée par la dentition ou autrement.Vingt-cinq cents la bouteille.Les soldats ang'ais dans le Soudan étaient spprovisionués d'Huile de Saiat-Jacob, \u2014Alfred est assis près de la jeune fille et lui demande timidement d'être sa femme.Elle se trouble et devient toute pensive.Certes, elle le voulait bien ; elle \u2018aimait de toute son âme.Elle aurait no té et en aurait été très heureuse, certaine d'avance qu\u2019Alfred ferait an excellent mari.Fraucs et honnêtes tous deux, ils avaient appris à se connaître dès l'âge le lus tendre, Mais une maladie inconnue à jeune fille la troublait depuis quelques mois Elle lut un jour chez une amie un petit livre qui traitait des maladies inhérentes à la femme et de suite elle comprit ce qu'elle avait, C'était la maladie qu affecte les trois quart et demi des femmes.Sans retarder elle se procurs le remède infaillible pour ces maladies Là, le \u2018\u2018 Régulateur de la Santé de la femme\u201d et un ¢¢ Fermale Pourous Plaster \u2019 du Dr Lari vière, et.deux mois aprñs elle était guérie et était l'épouse heureuse de l\u2019heureus Alfred.Dépôt de ces remèdes à Montréal chez : Dr J.Leduc Picault et Contant Laviolette et Nelson, Dr F.Demers, Evans et Fils, où tous les marchands peuvent 6 le procurer.Aussi à vend © partoutaux Etats-Dnis.Pour toutes informations écrivez au propriétaire, Dr J.Larivière, Manchester.Grae i GRAND RE CONTRE LA DOULEUR GUERIT: RHUMATISME NÉVRALGIE.SCIATIQUE LUMBAGO, DouteuR Donsate Tic DouLourEeux MAL ne TÊTE .MALoe DENTS MAUX oe GORGE ENROUEMENT.ENGELURES, ENTORSES, FOULURES, CoNTUSIONS.BRÎLURES ETC.En vente chez tous les pharmaciens, et marchands généraux, Prix, 5) cts, la bouteille.Envoyé par la malle sur eéception du prix.THE CHARLES A.VOGELER CO.Baltimore, Md.Dépôt pour le Cansdu à Toronto, Ont, LA SURDITÉ GUERI CHEZ SOI Un opuscu\u2019e en Français décrivant la manière de ne gnérir soi même et anns Secours étranger de la surdité'et de bruits d'orcitles.Le Rév.D H W.Harlo k.du Preshytére écrit : ** Faites tout au monde pour employer ce moyen dont la valeur est de premier ordre et qui m'a rendu le service le plus signal .\u201d Franco lu centins,\u2014 M.Raymond & Cie., édi tours, 48.rue des Martyra, Paria (Frances.publication bi Le Musée des Familles, mensuelleillus trée Couditions d'abonnement : Un an (a par du ler janvier 1889) : Paris, 14 francs, partement, 16 om 18 fre.B'adres\u2019 Delagrave, 15, rue Souf- ees la librairie Paris( France) OUVERTURE OÙ PRINTEMPS Mardi, Mercredi, Jeudi, 24, 25 et 26 Mars et les jours Susans Nos lectrices trouveront chez Madame H.POITRAS un asortiment compler des dernières nouveautéf de la saison.en fait de Chap-aux pour Dames, tels que Patrous de Paris et de New-York Une visite est sollicitée.Mme H.POITRAS, 1989, rue Notre-Dame MUSIQUE NOUVELLE Dolores, valse, Waldteufel, 20c ; 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