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Titre :
Le Monde illustré
Prenant la relève de L'Opinion publique (1870-1883), Le Monde illustré occupe une place importante dans la vie intellectuelle du Québec au tournant du xxe siècle. En 1902, il devient l'Album universel. [...]

Le 10 mai 1884, le réputé typographe et imprimeur Trefflé Berthiaume, en collaboration avec Napoléon Sabourin, lance Le Monde illustré. Il souhaite répondre à la demande d`un lectorat francophone à la recherche de journaux plus policés, mieux rédigés et faisant appel aux nouveautés techniques pour leurs illustrations.

Le Monde illustré constitue une source unique pour l`appréciation de l`art de l`illustration québécoise au tournant du xxe siècle; gravures, dessins et photographies y sont reproduits selon un procédé de phototypie breveté.

Bien que l`hebdomadaire publie des photographies pour la première fois en 1888, la place accordée aux dessins y demeure prépondérante. Grâce au concours des meilleurs artistes canadiens, ceux-ci sont empreints d`un réalisme indéniable. Ils se composent de scènes urbaines et villageoises, de paysages et de portraits de personnages influents. Avec une contribution s`élevant à 237 dessins, l`illustrateur Edmond-Joseph Massicotte est particulièrement prolifique au sein du journal.

Ses objectifs sont fidèles à ceux de son prédécesseur. Composé aux deux tiers de textes littéraires, l`hebdomadaire se définit d`abord comme un journal visant l`affermissement de la littérature québécoise. Il cible l`intellectuel canadien-français et désire contribuer au développement du bon goût par l`initiation aux arts et aux sciences.

Léon Dieu, directeur de la populaire chronique « Entre nous » de 1884 à 1898, et Jules Saint-Elme (pseudonyme : Amédée Denault), directeur du journal de 1892 à 1895, invitent les plus importants auteurs de l`époque à leur soumettre des textes. Le public découvre ainsi les écrits des Régis Roy, Édouard-Zotique Massicotte, Mathias Filion, Firmin Picard, Benjamin Sulte, Louis Fréchette et Albert Ferland.

Une grande place est également accordée à la reproduction de romans-feuilletons. Occupant généralement deux pages du journal, ceux-ci participent au développement du goût littéraire ainsi qu`à la démocratisation de la lecture du roman populaire dans la francophonie canadienne de la seconde moitié du xixe siècle. Richement illustrés, ils portent la signature des plus grands auteurs français tels Jules Verne, Jules Mary, Paul Féval, Zénaïde Fleuriot et Xavier de Montépin.

Précurseur de la presse illustrée du xxe siècle, l`hebdomadaire propose un contenu fort varié. Les numéros se composent d`actualités, de poèmes, d`articles scientifiques, d`une chronique variété, de biographies, d`annonces, de jeux de société, de chroniques mode, de recettes et de conseils culinaires.

En 1902, afin de s`adapter à une société changeante et de plaire à un plus large public, Le Monde illustré adopte le nom d`Album universel. Avec ce titre dit « de tous les pays et de toutes les branches du savoir humain », l`hebdomadaire désire satisfaire la légitime curiosité des lecteurs faisant partie des nouvelles classes sociales issues de l`extension du suffrage, de l`organisation ouvrière et de la démocratisation de l`éducation et des sports.

Voir aussi :

L`Opinion publique

Album universel

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 95-96.

BOIVIN, Aurélien, « Les périodiques et la diffusion du conte québécois au xixe siècle », Études françaises, vol. 12, n°s 1-2, 1976, p. 91-102.

« Denault, Joseph-Marie-Amédée », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LEMIRE, Maurice, La vie littéraire au Québec, Sainte-Foy, Presses de l`Université Laval, vol. 4, 1991.

MICHON, Jacques, Histoire de l`édition littéraire au Québec au xxe siècle, Saint-Laurent, Fides, vol. 1, 1999.

« Trefflé Berthiaume», Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :Berthiaume et Sabourin,1884-1902
Contenu spécifique :
samedi 2 mai 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Journal du dimanche,
  • Successeur :
  • Album universel
Lien :

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Références

Le Monde illustré, 1885-05-02, Collections de BAnQ.

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Fort qu\u2019Appelle et vallée ; Eclaireurs blancs et métis ; Voiture de Métis ; En route pour rejoindre Riel; Artilleurs Métis.\u2014 Rébus, ENTRE-NOUS INsI, voilà qui est entendu, on inaugure en Canada un nouveau système de civili- Autrefois, on croyait naïvement que le meilleur moyen d\u2019arracher les tribus sauvages à leur vie errante et paresseuse, était d'évangéliser, de prêcher et d'employer en un mot les moyens les plus pacifiques.Autrefois, le gouvernement aidait le missionnaire dans son œuvre, il le secondait et même souvent il faisait plus, il lui laissait en main la décision des questions difficiles qui ne manquent jamais de surgir entre les peuples enfants et les nations d'âge mûr.Autrefois on donnait du pain aux sauvages, on cherchait à les initier avec prudence et par degrés aux exigences de la vie nouvelle qu'on voulait leur donner.Ce moyen honnête est usé.Plus intelligents et plus moraux que leurs devanciers, nos hommes d'état ont décidé dans leur sagesse qu\u2019il fallait renoncer à la vieille méthode qu\u2019on, qualifie de ran- gaine, et inaugurer un mode de persuasion plus expéditif.x + * Ah! mon Dieu, c'est bien simple, on procède d\u2019une manière très rationnelle.Voici des gens, dit-on, qui commencent à devenir génants ; ils sont propriétaires-nés du sol qu\u2019ils habitent, ils aiment leurs prairies et semblent vouloir y rester.C\u2019est absurde de leur part, puisqu'ils ne veulent pas cultiver et que leur apprendre l\u2019art de la culture demanderait trop de temps.Il s'agit d'en finir.Au fond, l'affaire se résume à ce principe vieux comme le monde : \u201c Ote-toi de là que je m'y mette.\u201d Pour y arriver on commence par couper les vivres aux sauvages.Ceux-ci se serrent le ventre pendant un certain temps et réclament.les ministres se bouchent les oreilles, et un beau jour, quand ils apprennent que les malheureux affamés finissent par menacer de se soulever, ils se disent, qu'en fin de compte, il n'est pas juste de laisser de pauvres diables jeûner aussi longtemps et donnent l\u2019ordre de leur faire avaler du plomb, nourriture très indigeste, mais qui a au moins le mérite de mettre un terme à leurs souffrances.Quand à ceux qu\u2019on ne pourra traiter par le plomb, on les pendra\u2026 s'ils se laissent prendre.On met des troupes sur pied, on dérange une foule de braves gens et on jette un million par la fenêtre, quand on aurait pu arranger l'affaire pour cent mille piastres.LR Et notez qu\u2019on n'arrivera à rien en essayant de résoudre le problème à coups de fusil.Les gens de l'oronto surtout sont partis en guerre avec la certitude qu'ils n\u2019avaient qu\u2019à se montrer pour faire fuir les rebelles (puisqu'on s'obstine à les appeler rebelles), et d\u2019aucuns mème ont emporté la corde avec laquelle on doit pendre Riel.Pendre Riel est chose facile à dire, mais le diable est d\u2019aller lui passer la corde au cou.Vous connaissez le résultat de la rencontre qui a eu lieu il y à huit jours et que l'on qualifie de victoire.Le général Middleton a eu le quart de son effectif mis hors de combat ; encore trois victoires comme celle-là, et il ne lui restera plus un homme en état de porter les armes.Ce résultat était un peu prévu.4 Il ne s\u2019agit pas ici d\u2019une guerre régulière, l'ennemi ne s\u2019aventurera jamais à livrer une bataille rangée, et toujours il pourra décimer nos troupes sans s'exposer beaucoup.; l'out cela est très juste, et on ferait bien mieux de laisser Mgr T'aché régler toute la difficulté.Mais, que voulez-vous, ce serait trop simple et trop raisonnable, on ne le fera pas.2, Un journal de Toronto a profité du passage du 65\" bataillon pour satisfaire sa francophobie et expectorer toutes les injures possibles sur ce corps d'élite.\u2018Tout ce que la sottise et la lâcheté peuvent inspirer d'infamies a été dit par le misérable rédacteur du News.Ce bandit raconte entre autres stupidités que tous les Canadiens-français, depuis le colonel jusqu'au dernier soldat étaient constamment ivres depuis le commencement jusqu'à la fin du voyage de Montréal à Calgary.Franchement, c\u2019est à se demander si cet être là n'est pas plutôt fou que méchant.S'il est fou, qu\u2019on l'enferme, sinon qu\u2019on le fasse passer devant une cour martiale, comme plusieurs journaux l'ont demandé, et qu'on le condamne aussi sévèrement que possible ; mais il est clair que la chose ne peut en rester là.Si on l'envoyait un peu au feu, ce petit monsieur, je voudrais bien voir la figure qu'il ferait.Quon le mette donc dans la division du colonel Hughes et on verra s\u2019il ose seulement suivre nos braves canadiens.Comme le disait si bien Provencher l'autre jour, il y a certains écrivains qui méritent qu'on leur mettent le nez dans leur propre prose.RN ++ Avec le mois de mai commence le nouveau système de fermer de bonne heure les restaurants et :les buvettes, car vous savez que désormais, d'après la loi fédérale, la fermeture de ces établissements aura lieu le samedi à sept heures du soir, et les autres jours à onze heures.Je ne suis pas partisan de cette mesure, pour plus d'une raison.Le but que l'on se propose est complètement il- lusoir.Si nos législateurs ont cru arriver par ce moyen À empêcher les progrès de l\u2019ivrognerie, il me semble qu\u2019ils se sont singulièrement trompés.Un homme qui veut boire arrive toujours à satisfaire sa passion ; À côté d\u2019un établissement licencié qui sera ferme, il y en aura deux où on délivrera des boissons en cachette.Et puis il v a l'attrait du fruit défendu Mais ce n\u2019est pas là le seul motif qui me guide dans mon opposition, et j'examine cette question au point de vue de la sûreté publique, dans les villes surtout.Une mesure du même genre a été prise autrefois À Paris, en :845, je crois, et voici à peu près les arguments produits alors à l'encontre de cette loi.Si à onze heures, disait-on, heure prescrite pour la fermeture des établissements publics, tout le monde était rentré chez soi, cela pourrait être ennuyeux, mais non dangereux, et les habitants des villes ne seraient plus exposés aux attaques nocturnes dans les rues.(Et Dieu sait si les faits de ce genre sont communs à Montréal et à Québec !) Mais si les buvettes et les restaurants ferment À onze heures,\u2014on revient des soirées et on quitte certaines affaires à toutes les heures de la nuit :\u2014 les gens qui vont dans le monde, ou qui travaillent dans une imprimerie, par exemple, n'ont pas d'heure fixe pour rentrer.Ce n\u2019est pas au moment où il y a une foule d'établissements ouverts «pne les voleurs vont faire leurs attaques.Un établissement public ouvert peut servir de refuge à un homme attaqué, ou ce qui est plus pro- bable, peut empêcher les malfaiteurs de faire leur, mauvais coups.Loin de là, les mesures prescrites par la police assurent aux voleurs toutes bonnes chances contre les retardataires.En bonne logique, on devrait encourager les établissements publics à rester ouverts le plus targ possible.Ces réflexions peuvent, ce me semble, parfaitement s'appliquer à notre pays.x, Au reste, toute cette loi des licences est absurde d'un bout à l'autre.11 y a des articles que l\u2019on ne peut lire sans hausser les épaules.Ainsi, un restaurant ne peut être ouvert le dimanche, d\u2019après la loi fédérale, Vous voyez tout de suite comme c\u2019est pratique.Vous allez dans un restaurant, dont la cuisine et le service vous plaisent, vous débattez le prix, vous vous arrangez et vous allez y prendre vos repas, Pendant six jours de la semaine, cela va très bien, mais quand vous arrivez le dimanche pour déjeuner, vous trouvez porte close.Un restaurant est un établissement où, moyennant paiement, on donne à manger tous les jours, sauf le dimanche.\u2014 Mais, que diable, direz-vous, j'ai besoin de manger tous les jours et même le dimanche.\u2014\"l'ant pis, pour vous, répond la loi, allez ailleurs, où vous voudrez, mais pas dans un restaurant.Avouez que c'est souverainement idiot.Je vous ai promis la semaine dernière de vous parler d'une série de représentations donnces par M.Pégou, professeur de musique, à l'Académie de Musique de Montréal, je veux tenir ma promes-e et je le fais avec plaisir et avec peine.Je m'explique.les représentations d'opéras de la valeur de Maitre de chapelle et de Richard ceur de lion, sont des événements assez importants pour mériter l'encouragement du publie qui veut se former le gout et s'instruire, et je croyais à un succès financier en même temps qu'à un succès artistique.Je me trompais.Pendant que les théâtres où l\u2019on montre, RARE aux quinquets le soir, de maigres À tue personne, autre part, ne voudrait voir j- regorgeaient de monde, la salle de l'Académie de Musique était presque déserte.Aujourd'hui, les artistes qui ont le plus de suvces sont les nègres et les sauteuses.Je suis sûr que ce ne sont pas les Quetec juois (ui se seraient conduits de la sorte, et je suuliaite que M.Pégou et sa troupe d'amateurs ailient visiter la vieille capitale.| Quelque maigre qu'ait été le succes au point de vue des affaires, M.l\u2019égou ne doit cependant pas regretter cette expérience, car il s\u2019est fait connaître et apprécier.x, M.Stanislas Côté, l\u2019un des collaborateurs assidus du MoNbE ILLUSTRÉ, à donne dernièrement, à a salle de l\u2019Union Catholique, une conférence des plus attrayantes.M.Côté a entrepris une croisade contre le club, la gargotte et l'opéra à dix sous, et je vous assure qu'il n'y va pas de main morte pour faire resort les dangers et le ridicule auxquels s'exposent Ceux qui fréquentent ces lieux.Mais aussi, avec quelle grâce le charmant conte rencier indique-t-il le remède pour ramener No jeunes gens (il aurait pu dire tous les honimes dans le bon chemin.11 faut rechercher avec plus de soin la compagnie des femmes.Le C'est ma foi très vrai.Alphonse Karr était bien de cet avis quand il disait : \u201c Il y a déjà bien longtemps que les hommes « les femmes vivent ensemble, et ils ne se connaissent point :\u2014ils n'ont les uns à l'égard des autres qu des aperçus très faux, ou du moins très vagues et très incertains.\u201c Il y avait autrefois un endroit qu\u2019on appe maison.C'était l'empire de la femme.\u201c 1.3, les femmes étaient À Pabri de la vie exte rieure ; elles ignoraient les lois du pays; C4 dans tait la gare la maison, il n\u2019y avait pas d'autre loi que leur vo- Jonté à elles, reines absolues, reines par l'amour : « si elles embellissaient la maison, elles tiraient de la maison un charme indéfinissable ; tout ce ue la maison, cet asile sacré, renfermait de paix et d'élégance, de tranquillité, d'amour et de bonheur, semblait s'exhaler d'elles, comme un parfum.\u201d C'est aussi à la maison que M.Côté veut ramener les hommes, et la conférence qu'il a faite dans ce but, en fort bon langage, a eu le plus grand succès.x, * Les gravures que nous publions cette semaine sont pleines d'intérêt, comme un peut s'en convaincre.Ce sont des scènes du Nord-Ouest, rien que du Nord-Ouest, puis\u2018ju\u2019on ne parle que cela.ht Notre jeune poète, M.Gi.D'ésaulniers, a donné au MONDE ILLUSTRE, sa jolie poésie : Ze dernier ive le Roi! Je le recommande à l'attention de tous nos lec- teûrs et surtout aux poètes qui font de mauvais vers : ceux-ci pourront se convaincre de cette vérité qu'on peut faire de bonnes rimes, tout en disant de bonnes choses.LÉon LEDIFU.L'INSURRECTION DU NORD-OUEST GABRIEL DUMONT #2 N correspondant de Manitoba raconte l'a- -3 necdote suivante sur le compte de l\u2019un des JS principaux chefs des Métis : ie \u201cComme Gabriel Dumont\u2014 Métis ca- \u201c4\u201d nadien-français\u2014 parait jouer un rôle dans le mouvement actuel, voici une petite anecdote sur son compte, Elle fera connaître sa détermination.\u201cIl y a quelques temps, Dumont était à la prairie avec un parti de Métis et de Canadiens- francais.ll apprend qu'un camp de Pieds-Noirs est À une vingtaine de milles de distance.Il fut décidé qu\u2019on irait leur faire visite.Dumont part, accompagné d'une dizaine de chasseurs.Comme ils arrivaient au camp des sauvages, ceux-ci commençaient la danse du poteau.Cet exercice consiste pour chaque guerrier à se rendre pres d'un pieu placé au milieu du camp et à faire le récit de ses exploits en frappant le pieu de son couteau.Dumont entre sans hésiter dans la danse.Son tour venu, il s'approche du poteau, et en y plantant son couteau, il s'écrie : \u201c J'ai tué dix Pieds-Noirs.\u201d Ft il attend l'effet de sa vantardise.les compagnons de Dumont se regardent tout effrayés et se crurent des hommes morts.Ie leur côté, les chefs sauvages avaient poussé leur Ouh / Oah ! significatif, puis ils se lèvent et s\u2019avancent vers Dumont en exprimant leur admiration pour cet homme qui était ainsi venu les braver presque seul jusque dans leur propre camp : * Tu es un brave, lui disent- ils : nous avons entendu parler de ta bravoure : elle n'est pas surfaite, tu resteras avec nous et nous ferons festin.\u201d Gabriel Dumont et ses hommes passèrent la nuit avec les Pieds-Noirs, et regagnèrent au matin leur propre camp au milieu des démonstrations d'amitié des sauvages.\u201d PRINCE ALM! iT Cette ville naissante, dont la population n'est encore que de 700 âmes, est située sur le bras nord de la Saskatchewan, à 30 milles du confluent des deux bras.Elle se compose de trois groupes d\u2019habitations, à quelques distances les uns des autres : le poste de la compagnie de la Baie-d'Hudson, 70 bâtisses, y compris les casernes de la police : la mission protestante à un demi-mille à l'ouest, les moulins 4fcA\"ay, le bureau de poste et l'agence des \u2018l'erres ainsi que quelques maisons privées.Un peu plus loin, à l'ouest, se trouve I' Emmanuel Collège, résidence de l'évêque protestant de la Saskatchewan.| Il est probable qu\u2019à l'heure qu'il est la population entière a quitté ces habitations et s'est retirée sur la propriété de la compagnie de la Baie-d'Hudson où à la Mission, ainsi que la troupe du colonel Irvine.LE MONDE ILLUSTRE 411 (Pour le Monde [ilustré} LE DERNIER : \u201c VIVE LE ROIL!\"\u201d En ces temps-là Québec, courbait son front sublime, La ville bombardée au dehors et victime En son sein de la plus ignoble trahison Se livrait aux Anglais surpris de la façon Dont on capitulait : ils ne s'attendaient guère A désarmer si tôt tous ces hommes de guerre, Oui, c'est bien vrai, Québec a subi cet atfiront, Quelque soit celui-là qui fut assez poltron Pour souiller son épée et vendre sa patrie À ceux qui mutilaient sa poitrine meurtrie, Qu'il emporte avee lui juste et honteux arrêt - Nos malédictions pour son lâche forfait.Donc, on nous écrasait, Notre petite armée Sur les champs de bataille au hasard décnnée, Après avoir lutté comme font des géants.Devant la trahison plia ses drapeaux blanc.\u2018Fout tombait, tout croulait dans l'immense incendie ! Après Québec, la ville un moment engourdie ; Après Montcalm qui meurt de la mort du soldat ; Après cette lueur d'espérance au combat Du chemin Sainte-Foye, on sentait\u20140 souffrance !\u2014 Que le pays en deuil rälait et que la France, Mère sourde aux sanglots que versaient ses enfants, Nous jetait poings lies aux Anglais triomphants, Le pays désormais portait une blessure A son flanc.Mais chacun contre la fétrissure Se raidit et poussant des cris désespérés On sempara de tous les drapeaux déchirés Pour en faire un linceul du moins à la patrie.On replia sur Montréal, L'armée aigrie Lentement, tristement, la carabine au poing, Prefila dans la nuit sombre, ne voyant point, Vieux soldats secouant leurs fronts dans les ténèbres, Que cette marche avait des allures funèbres.Hélas ! qui leur eût dit à ces braves troupiers Qu'un jour le sol devait leur manquer sous les pieds.«Qu'ils jetaient leur dernière amorce à l'espérance, Que ce suprême effort pour garder à la France Ce pays fécondé des caux du Saint-Laurent N'était qu'une chimère et qu\u2019un acte impuissant ; Que chaque pas de plus conduisait à la honte Et que de leur courage on ne tiendrait pas compte.[Is n'entrevoyaient pas, eux, Ces hommes de cour, Qu'on devait tratiquer un jour de leur honneur Et qu'au delàsles mers, dans une cour profane, Cet afront leur viendrait par une courtisane Et cependant ce sort lem était réserve.Rien de bon n\u2019émanait ce ce trône sapé Far la philosophie infâme d'un Voltaire.Le rire avait forcé le canon à se taire, Et n'ayant plus les yeux portés sur son drapeau Louis quinze avait mis son épée au fourreau Et nous fümes perdus.En vain la grande épéc De Lévis tit jaillir des éclairs d\u2019épopée Pront l'éblouissement fait encore notre orgueil ; En vain de Vauquelin, Bourlamaque et Vaudreuil Luttèrent contre un flot d'ennemis qui sans cesse (Grossissait et cernait nos troupes en détresse, Devant le nombre plus que devant la valeur, sans honte, sans livrer nos drapeaux au vainqueur Nous pliames.Ce jour sur nos villes flétries Versa beaucoup de deuil et beaucoup d'insomnies.Nous taurnâmies longtemps nos Veux vers l'horizon.Nous refusians de croire à ce nouveau blason Que le sort nous jetait pour unique héritage Et qui semblait encor railler notre courage.O France ! quelque fut ta conduite envers nous Devant ton nom sacré nous tombons à genoux.\u2018Fa majesté ne peut souffrir de ce désastre Et cette ombre d'antan ne ternit point ton astre.Qu'impurte ta faiblesse en ces jours de douleur\u201d Ton œuvre te survit et parle pour ton cœur Et nous avons, Vois-tu, pour essuyer nos larmes La gloire d'aujourd'hui qui s'attache à tes armes.Mais le réveil fut triste et terrible à la fois.11 a fallu quitter nus amours d'autrefois Et ne plus voir flotter sur nos rives si chères Le drapeau blanc, celui qu'avaient baisé nos pères.Plus d'un, pourtant, plus d'un que ce Joux révoltait, sourds à ce cri d'adieu que ta bouche jetait, Braves gens dont le cœur ne pouvait pas comprendre Que même contre cent un Français doit se rendre, Résolurent, quittant teur village si fiers, De suivre ton drapeau qui repassait les mers, A tous les vents amis d'ouvrir encor leur voile Et de partir les yeux fizés sur ton étoile, Un matin, tout le ciel était pur, le soleil semblait se réveiller de son premier sommeil ; Un léger vent du sud soufflait sur la nature ; Le fleuve Saint-l aurent à la verte ceinture Donnait plus librement cours à se» larges eaux, Et l'Île Sainte-Hélène, émergeant de ses flots Etalait ua beauté sereine et virginale Sous les reflets dorés de l'auhe matinale.Ce matin-là sur l'Île on vit s\u2019amonceler Des tambours, ces drapeaux que le vent fait rouler, Des vieux troupiers, bhaissant leur tét« contre terre, Qui marchaient sans fusil après leur bandoulière, Des officiers pensifs à l'aspect soucieux Et puis des paysans aux fronts silencieux Qui les suivaient et dont les yeux remplis de larmes Pleuraient sur ces soldats qui n'avaient plus leurs armes.Ces soldats.c'était ceux que le roi rappelait.C'était ceux à qui l\u2019on avait dit qu'il fallait Entasser les drapeaux et les reduire en cendre Pour que I\" Anglais du moins ne pût jamais les prendre.C'était ceux qui partaient pour regagner là-bas Le droit d\u2019humer encor la poudre des combats Et de donner-\u2014c\u2019était leur plus chère croyance\u2014 Lx reste de leur sang pour défendre la France.A leur tête Vaudreuil et le brave Lévis Regardaient tristement sur les flots assoupis Les vaisseaux qui devaient faire la traversée.Des pleurs mouillaient parfois leur paupière baissée.Ah! pour ces nobles cœurs qu'il dût étre navrant Ce morne et long regard au fleuve Saint-Laurent.Qu'il dût leur en coûter d'abandonner la terre Qu'ils n'avaient pu sauver dans la lutte dernière, Ce sol trois fois béni que l\u2019Anglais tout puissant Foulait de son talon d\u2019où dégoûtait du sang.Tout-à-coup, arrivé sur le bord de la grève 1700 Pon entrevoyait comme à travers un rève Le pays ruiné, dévasté, saccagé, Vaudreuil, dont l'œil en feu de pleurs était chargé, Tête-nue, indiquant d'une main le navire, Dans un enthousiasme impossible à décrire Où l\u2019on sentait son cœur, où l'on sentait sa foi, A ses troupes cria : $ Soldats, vive le Roi!\u201d Pas un mot n'accueillit cette ticre parole, Pas un, Le nom du roi naguère le symbole le tout ce que l'honneur avait de plus sacré N'était plus désormais pour le soldat navré \u2018qu'un objet de mépris, de honte où de colère.Vive le roi ! jamais, il valait mieux se taire, Ce nom du roi pesait sur eux comme un remord, Ah! c'était effrayant ce silence de mont ! Un malaise gagnait le cœur de tous ces braves, tue les bruits du canon eussent paru suaves Dans ce moment d'angoisse, à tous ces vétérans Qui sentaient le frisson se glisser dans les rangs ! On regardait Vaudreuil et l\u2019on demandait grâce.Mais lui, se redressant, comme si cette audace Eut décuplé chez lui le droit d'autorité, l\u2019romena fièrement son regard irrité Sur la troupe où régnait le plus profond silence.l'uis d\u2019un geste hautain mais rempli d'éloquence 11 désigna de loin les bataillons anglais Qui près de Montréal fermaient leurs rangs épais.Et cria d'un accent qui fit frémir la foule : ve Vive le Roi, soldats!\u201d Comme un flot qui s\"écroule Un hourrah formidable éclata dans les cieux.le drapeau rouge avait réveillé chez ces preux La haine qu\u2019ils vouaient à la vieille Angleterre.Et devant ces soldats qu\u2019ils combattaient naguère.Qui pillaient la patrie et qui de leur talon Menaçaient d\u2019écraser jusqu\u2019au dermer colon, On oublia le roi pour ne voir que le trône, On confondit d\u2019un coup la tête et la couronne.Et l\u2019on poussa bien haut ce cri : ** Vive le Roi ! \u201d Alors Vaudreuil, heureux de ce dernier exploit, Fit sonner le départ et cingla vers la France, Le pays de la gloire et de la délivrance, Et du haut des remparts l'Anglais muet d\u2019effroi Ehtendit hien longtemps encor : Vive le roi! GONZALVE 1, DÉSAULNIEUS.ewe \u2014\u2014 PRIMES MENSUELLES DOUZIÈME TIRAGE Le douzième tirage des primes mensuelles du MoNDEF ILLUSTRÉ (numéros du mois d'avril) aura lieu lundi prochain, le 4 mai, à huit heures du soir, dans la salle de conférence de Za Patrie, 35.rue Saint-Gabriel.Le public est invité À y assister.C'est bien heureux qu'il y ait des désirs qui ne peuvent être satisfaits : sans cela, le dernier d:s gredins serait le maître du monde.\u2014S.PONIAKL \u2014\u2014-\u2014 PA.» $ 4 * LA) N ve \u2018da « 1 La LS 4 A, EP I) 4 $ © 4) 4% x.Nn FR J v ff A t \u2018 \u201cpe 3 A {i aN Q {x ail) i \\ A \u2018 \u201cAa 4, \u201c3 : ST bX ; 3 Yip J i A 4\u201c =\u201c of fe LS mc 1470 a * » k , 1, ; CS _\u2014- = messe el y ¢ \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 _\u2014\u2014 a ees.5 3 IF pe h ty ¥ * ' LE op 1 gg 4 +o CF x ' 0 Ei i?(Xe Td h { À 5 1 # 5 « æ re nd CREA = 2 en * Li \u201c A p= a, IR Su + = ve ex 3 ; Grab Aue, j 3 Su TR rq à, fi += ut INSURRECTION : ir À L TE we, 3.shale & AY bl tr.Eu Pl or ~~ > Ti 2 blr p) # { ow 2 = Nr i 2e ia US N3 cé = ! 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