Le Monde illustré, 20 septembre 1884, samedi 20 septembre 1884
[" LE MONDE ILLUSTRE ère année, No 20.Samedi, 20 septembre 1884 ABONNEMENTS : F | LE No.5 CENTS.| Bureaux : 38, rue St-Gabriel, Montréal.Six mois: $1.80.\u2014 Un an: $3.00.-\u2014 em es i.= -\u2014 | thy = \u2014 pers ar ac Ey = Fr ~~ a f A = Dee E35 Ce a ü \\ i 2 3 / I AN) ES 2 240 ee fo 73 y er b, | N N R + S Nt Ÿ ces TN 6 A A 4 of, fl Ë > \u201c3 SN È eA A, +; = 055 if \u201ca Ef \\ = = PN Ta 134, À NA 2 ¥ rE x + iN «3 bl \u2014 A & = == É Br mn + LES == LY 1% F = Ca Eb + Feo, 1 is mas Yi 4 Fin rE + \u201cLoin Ci ZX À Aus 2g aka of.=== NS FN 7 = pe = F5 ; XX : 1 se - Sond BY Salk?a > ia ER L 2 a Sarg.A pe 1er Lh ay Sx} à > BR A in à * NN Xi a 4 WN SN A Due 3 N x # 7.AE > NN A BR iW Ÿ AR J \u20ac ar 4, ALT À \\ , 7 a Wl S À w oy \\ > 0 A\" ; a À en - 35 = A N mr WW Wl Wa W © W ë ; X in NE %) we 5 ; | N \\ I a\u201c N \\ | cu = N \\ y 5, S 4 À 0 = a il Z i bin Neh wh | i A .NS S AY Ne NY iH À\" SON # Ww Ji | | \\ » \\ Ni W, = == | 1h I WN, J Wy | | § i RL » J ST [ll \\ bl EN 4 r a= h \"a, I Ke x 0) 4 fl h ill Il be p | 7 4, \u201d NS I } > d'importaneu à ces prix accordés tous les utr a fotod et sy vent à tort et à travers, ; D'un autre côté, on conguit qu'il est im sible de constater des progres bien sérieux dans Piles trie d'année en année, of comme le public evil expositions que pour sn-\u2018ruire, le hui quil se jy pose Weal pas ableint en organisant des expositions tous les ans, \u201c La est done le vice, ef, comme le disait derniere meut un journal anglais, il faut su convainere enfin ue pour eviter La banalite des ces expositions, il est uétossaire qu'elles suient plas rares.J'ust justement pour avoir eu co mérite qu\u2019 Position des sauvages de Caughnawags « reussl faitomout.pox- par | ! -\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 a. \u2014 LE MONDE ILLUSTRE 166 ee \u2014 \u2014 \u2014 que le comité qui n'ait pas fait ses t la semaiue dernière ; il existe, savez, une classe d'indivique qui i rouver leur pain cuit et vivre \u2018aise aiment ail, parasites que la société est forcée de nourrir, chauffer et habiller toute leur vie, puisque les prisons ont été faites pour eux.Messieurs les pic-puckets, qui étaient arrivés en nombre respectable pour opérer pendant l\u2019exposition, s'en sont allés comme ils étaient venus.La plupart de ces industriels étaient parfaitemont connus de la police, et l'un d'eux disait avaut de partir à un de nos détectives : ; \u2014 Décidément, le Canada ne vaut plus rien, les puches sont vides, votre police à l'œil partout et vos magistrats sont d'une sévérité révoltante.Vous nous forcerez à no plus venir chez vous.Quand je vous dis qu'ils n\u2019ont rien emporté, jo me trompe, car ils ont réussi à enlever Une summe assez ronde avec une habileté extraordinaire.Ils ont volé six cents piastres environ à la fabrique de l\u2019église Notre-Dame de Montréal.Ç Ne pouvant prendre l'argent des vivants, ils ont pris celui des morta, i» Trois anglais, très bien mis, à l'air très respectables \u2014il n\u2019y a rion qui ressemble à un honnête homme comme un filou \u2014se sont présentés vendredi dernior au bureau de la fabrique et, après avoir demandé quelques renseignoments, l\u2019un d'eux pria le teneur de livres de lui donner un verre d'eau.M.Dubord ne pouvait refuser co service ot sv rendit dans l'arrière-bureau.A son retour, plus personne, ot co fut avec stupeur qu'il constata In disparition d'une boîte contenant quelques centaines de piastres déposée sur le bureau, on dedans du grillage.| Comme la police tient la piste des vuleurs, ils duivent être arrêtés maintenant.* x * \u2014 I n'y 8 pas affaires pondan comme vous le Euviron quatre cents canadiens sont partis dimanche dernier, par lo vapeur Ocean King, pour les bords du Nil, où aura lieu le pique-nique militaire organisé pur le général Wolseley.Parmi ces futurs bateliors\u2014puisque co sont des batoliers qu'on a demandés\u2014se trouvent : un avocat, des étudiants en droit, des scieurs de bois, des gens sats profession aucune, et même des hommes qui savent manc-uvrer un canot.C\u2019est la province de Québec qui fournit ceux qui pourront se reudre ve- ritablement utiles.Dans le détachement arrivé de Winnipeg, M.Provencher, rédacteur-en-chef du Monde, à rencontré son ancion cuisinier 1 lls sont partis pleins de bonne volonté, ces braves gens.Combien revieudront ?Tout semblo bien vaque dans cette campagne d'I£ Eypte commencée depuis si longtomps ; on no sait ce que l\u2019un va faire, la base d'opération n\u2019est pas même décidée et on ignore si ou suivra le Nil ou sion prendra la route du désert.Quant à El Mahdi, il à été baptisé do suite par les canadieus qui se proposent de lui rendre visite ; pour eux, c'est : \u201cle Maudit !\u201d Léon Lepisu.UNE BEAUTE VIENNOISE (Voir gravure) Chaque pays à son idéal de beauté.L'Angleterro est fière de sa bloude enfant, aux yeux bleus, aux traits délicats et à Lu chair ruse et veloutée, L'Halienue est brune, fière eb ses youx brûlent.L'Espagnole, sœur «d- l'Etchienne, à lu mème feu dans le regard, mais plus de grâco.La Française seule n\u2019a pas de type reconnu, car toute sa beauté est dans la physiouvmie, ct c'est ce qui la fait éclipser toutes ses rivales, L'Autrichienne-Viennuise est belle, mais d'aue beauté à part ; les traits sont réguliors, harmonieux, lo regard est duux, mais on sent trop le voisinage de VAllemagno qui dpaissit les chairs et alourdit les yeux.\u2014_\u2014\u2014\u2014 Mme X.propose un mariage A sa fillo.\u2014M.Zed, dit-ello, m'a demandé ta main ; c\u2019est un fort galant homme, riche.\u2014Mais, maman, il est bien vioux pour moi.\u2014Comment, ma fille, mais il a cinquante-doux ans pour toi comme pour tout le monde.HISTOIRE VRAIE D'UN MEND.ANT À la porte d'une église d'un village de France, se tenait un vieux mendiant connu sous le nom de Jacques.Depuis nombre d'années il s'aaseyait sur un des degrés du temple et recevait l'aumône.Triste ot sombre, il ne parlait presque jamais, se contentait d\u2019incliner la tête quand on lui fesait l'aumôue.Une croix durée se voyait aur sa poitrine quand sos haillons venaieut à s'ouvrir.Un jeune prêtre, M.l'abbé *#**, célébrait la messe dans cette église et ne manquait jamais en entrant, de donuer son offrande à Jacques, [ssu d\u2019une noble et riche famille, M.de *** a\u2019était consacré à Dieu dans le uacerdoce, et il répandait tout son bien daus le sein dos malhoureux.Sans le conuaître, le vieux Jacques l'aimait beaucoup.Un jour l'abbé de *** no vit pus Jacques à sa place accouturnée, et comme il remarquait que son absence se prolongeait, il s'inquiéta «le Jacques et alla le voir Il frappe à la porte d'une mansarde au sixième étage.Une voix affuaiblie lui répondit ; il entra.C'était bien Jacques.Il était malade sur son mauvais grabat, le teint pâle, l'œil éteint.\u2014Ah ! c\u2019est vous, monsieur l'abbé ! Vous êtes bien bon de venir voir un misérable cumme moi.je ne le mérite pas.\u2014Que dites-vous là, Jacques ?No savez-vous pas que le prêtre est l'ami des malheureux ?D'ailleurs, nous sommes do vieilles connaissances, \u2014Oh ! monsieur, si vous saviez, si vous me cun- Daissiez.vous ne me parleriez pas ainsi ! Non, nou, ne ms parlez pas avec boutd ; je suis un misérable.maudit de Dieu.: \u2014Muaudit de Dieu! y pensez-vous ! Ah ! mon pauvre Jacques, ne dites jamais de ces choses-la, Si vous avez fait du mal, repeutez-vous, cunfessez-vous ; Dieu est la bonté même, il pardonne tout au repentir.\u2014Oh ! non ; il ne me pardynnera pas, à moi.\u2014 Et pourquoi donc ?Ne vous repentez-vons dune pas } \u2014Si je mo repens ! st ju mu repens ! s'écris Jacques en se levant sur son séaut et en ouvrant ses yeux égarés.\u2026 Si je me repens ! Oh ! oui, je me re- peus, voici trente ans que jo me repens.ct cepun- dant je suis un maudit !.Le bon prêtre ticha de le consoler, «le l\u2019encyura- ger, mais en vain, Un myatère terrible était caché au foul de son cœur, et le désesz oir empéchait le coupa' le de dévoiler son crime.Enfin, vaineu par la bonté du prêtre, Jacques se décide et, d'une voix étouffé, il lui dit ces paroles : \u2014Jétais intendant du chit:au d'u eo riche famille, lorsqu'éclata la sanglante révolution du dernier siècle.\u2026 Mes maitres étaient la bonté même.Monsieur le comte, malame la comtesse, lours deux filles et lours fils.Je leur devais tout : ma position, mou éducation, l'aisauce dont je jouissais.Quand vint la Terreur.je los ai trahis!.Ils étaient cachés.je savais où.Je les ai déuoncés pour avoir leurs biens que l'on promettait aux dé- nouciateurs\u2026 Ils ont été condamnés à mort, tous.\u2026 excopté lo petit Paulin qui était trop jeune.Un cri involontaire sortit de la poitrine du digno prêtre ; une sueur froide coula sur son front.\u2014 Monsieur, continua le mendiant, qui n'avait point aperçu l\u2019émution de son con «lent, monsieur, c'est horrible, jo les ai entendu con-lamner & mort.Monsieur, Je les ai vu mettre tons les quatro dans Ia charrette.et j'ai vu leurs quatre têtes tomber sous le couteau.Munstre, monstre que jo suis !.Pt, depuis ce temps je n'ai plus de paix ni de repos.\u2026 je les vuis toujutirs, là, devant moi.Tenez, ils sont la.sous cette toile.; Et en parlant aiusi, Jacques montrait de sa main tremblante un rideau qui voilait an pan du mur.\u2014Uo crucifix quo vous voyez à mon lit, c'était celui «de monsieur lo comte.\u2026 Cette potite croix d'or que je porto sur moi, c'était erllo que madame la comtesso avait toujours sur elle.Oh! Dieu! quel ! crime | quelle horreur ! quel repentir!\u2026.Monsieur l'abbé, ayez pitié de moi.no me rpoussez pas.priez pour le plus criminel et lo plus malheureux des hommes !\u2026 .4 Le prêtre était à genoux près du lit, pile comme un mort.ll resta près d\u2019une demi-heure immobile ; puis, se lovaut avec calme, il fit lo signe de la croix, ot, tirant le rideau de la muraille, il vit deux por- traits.\u2014 Jacques poussa un cri en les voyant et se rejota sur son grabat.Lee prêtre pleurait.acques, dit-il d'une voix tremblante, je viens vous pardonner de la part de Dieu, je vais vous confessor, Et, assis près du lit, il confessa Jacques, Quand Je moriboud eut achevé : \u2014Jacques, lui dit 'abbé de ***, Dieu vient de vous pardonner.Mais ce n\u2019ost pas tout.moi ausei je vous pardonne\u2026 pour l'amour de lui.Car vous Avez tué.mon père, ma mère, mes deux sœurs, Les cheveux de Jacques se dressèrent sur sa tte.il ouvrit les lèvres et quelques sous inarticulés en sortirent.\u2026 Il s\u2019affaisas sur son lit.Te prêtre s\u2019approcha.Le mendiant était mort.UN CONSEIL PAR SEMAINE Malgré la chaleur Ju jour, les suirées sont très fraîches ; aussi, les femmes s'enveloppent-elles, pour la promenule du soir, de fichus et chiles de tricot blancs pour la plupart.Voici un inoyen d'entretenir ces tricots, qui demandent le plus grand soin : vous trempez d'abord votre châle dans de l\u2019eau tiède et vous faites bouillir du savon blanc dans de l'eau chaude afin d'obtenir une belle mousse ; lorsque la mousse est assez épaisse, vous y trempoz lo chile, vous le pressez sans frotter jusqu\u2019à ce qu\u2019il dovienne très blanc ; alors vous le riucez dans de l'aau tivde très propre, teujours sans frotter.Cette opération terminée, vous faites tiédir uno pinto d'eau duns laquelle vous versez deux cuillerées de gomme arabique en poudre, vous faites bien le mélange atin d'obtenir un liquide assez épais et vous y mettez lu chäle en lu pressant clans tous los sens.Cela fait, vous le tordez légérement dans Uno serviette, vous l'étendez sur une nappe attachée par «es épingles fixées sur les bords, vous le recouvrez d'une nappe et vous le laissez sécher.On rend ainsi les tricots aussi beaux que s'ils étaient neufs.De B.NOTES ET IMPRESSIONS Les petits accidents de la vie disparaissent comme les détails du paysage s\u2019efficent à l'œil de celui qui les contemple du haut de la montagne.GEURGES SAND, Le difficile, en politique, est de concilier les potits moyeus avec les grandes vues, M.VALTOUR.Croire à la fatalité, c'est li créer en soi-même.GEonGES SAND.La belle règle de couduito que l'opinivn du monde ! Il se moque de moi si je suis dévot, il me renie si je me déclare incrédule.NOS PRIMES GAGNANTS DU DERNIER TIRAGE : Montréal, \u2014Harry Scuftet, 131, rue Lusignan ; Henri Beau.champ, 160, rue Lagaucheticee; EH, Cuday, 13'1, rue Notre-Dame: Madame The so D -uyer, 12, rue St- Georges ($50) : l'ierre Charette, 6, rue Perthuis ; Louis Cati, 1-31, rue St-Andrê ; Cyrille Landry, 34, avenue Albert ; Ernest Dozois, chez Dupuis frères, coin des rues Ste-Cath-rine et St-Andrè : N, C.Singer, 2iB,.rue Guy: A.KR.Archambault, 4604.une St-Laurent: Wil- fvid Martin, 218, rue St-Christophe ; Gilbert Labonté, 1216, tue Notre-Dame; Jos.Meccier, 24, rue Hanter : H.Uaigneault.30.vue Barre: Dicu tonne Roy, 153.rue Planet : J.A.Mathieu.1251, rue Wo fe; C, A, Lafor- tune, 23, rue Jacques-Cartier; AU Champague, 113, ru St-André : Madum- N.Gagnon, 3234, rue Sainte Laurent ; Dame J.A, Sicard, UT, ruelle Mystérieuse ; L.W.Payfer, 162, tue Lagiuchetière ; Mile Clara Tapin, 373, rue Beaudry : André Dubral, 145, vue Wellington.Québec.\u2014P, 4, B.Bélanger, 1-9, tue Saint-Joseph (leux primes : $10 et $3): S.méon Robitaile, 54, rue Seat; Lazare Thuot, 122, rue Richielien ($3) : A.Léguré.49, rire Richelien ; Eugén- Lau.189, 0ue Richardson ; T.Barbeau, 26, rue Notre-Dame-des-Anges ; Alfred Gagne, 75, rue Richelien, Montgom ry City,\u2014 Frank Pepin ($25).Ville Saint Henvi\u2014Mlile Hevmine Dubé, 104, rae Saint- Ihitippe.Ville Saint-Jean-Baptiste.\u2014=Joseph Mirvotte, 206, rue St- Laurent.West Farnham, \u2014E.Martin.Beauharnois \u2014U.Hébert et Octave Martin.St Bernard de Dorchester.\u2014Dr Chs.Couture, Pembroke (Ont, )\u2014Jean Fleuri.Saint-Paul, Minn,.\u2014F.X.Bousquet, \u2014 te.cmtpor\u201d w\u2014 \u2014 \u2014~ id, must tr onto \u201coT Smagifis uudiaur® _ : x eID Ta.we = me Lai L _ pme \u2014= .ra EE Er Eu amr % ya ft LA Qu #4 To =.3 A oo A) Eid + fie | a JOE ad A 7 15 ; re AN iy sf = fe ; Pa 7 ROTM 1 \u201cLp Sl = FN 4 A N 7 a iy REN Se So RY Lil 24 on Ze £ne = 725 \"2 & =a Ar PE y , , } A a\u201d dE AN Ga (li ee | Baar A 7 hy i pro W a TT] \u20184 Re 3 A LN ba = 3 ==.== Fs vy SEES = zw matt Costume cn svie ou lainage pour jeunes filles i) TY Ë < gti 4 BR A p By Ba we 23 ag\" i y \u201cREE y 4) 7 4 es |\u2018 I 24 & lw Um re i i lode oe J Bi i i \\ La pes i aN mr AP Kg RS A.D PS hf, 3 44 yw 2h ea PM Av Lh \u2014 LE RETOUR DU MARCHE pes [AE Ce |e À #4 gt An 7 3 es == pes == x x =r 4) EN = 2 #% 4 REF Pa J au 5 PR qe PS Tee = Tec = _ a ; eg S LE MONDE ILLUSTRÉ EZ X ~~) =, 3 h =r == === = =% _2 # \"2 das ba = 3\" gay NN 280) LUE a # = So = = ; Ww \\ 4 2 #7 A ee AU TONKIN rot J il NOS ILLUSTRATIONS DE LA MODE We ere » Ta i 2 be ' Z ie œ.25 eme N \u2019 qu y > A vof o> a mr ot Æ ES A A; S 4 0 & > = oe a qq\" v Xi tw s es A\" \u201cfy 4 3 ho Ci \\! pa Ny te x vag ~ TA] |! « 4 EE 7 Cu i BP EL es A Qu X = added 22 4 7 WW %.TE \\ Tot Le NE els PES on Es Nd NA is ~ = ad - Rs LA N Va J 2x (RY NA Ae IND À (Tad oT) A A in Ll Costume en voile et broderie IF ON ) gs \" N Dg & NAD *e 19 Ea] a & 2 ap $e\" Av 8 LE ta bs A weg gv BIN Yi \u2018 1 \u201cA i a CRY J NX = pme AS 74 \"MH i J er > ir £2 2, = y LES y 3 IS 7 d'a ITA >= 4 Éd cn XS HY / a, aw SIS Rw HRS \u2014\u2014 oy >.J.) SRE Ean at 7 Crepe \u201c| 7 7 GE 136 nr a += CHAMBRE No 7 PAR RAOUL DE NAVERY tee (Jor: vil APRÈS LE CRIME (Suite) « J'esté saus argont, et n'ayant pas trouvé dans le public de province l'enthousiusme que j'eepérais exciter, je cherchai un autre métier.Un crime horrible ayant été commis, j'écrivis sur ce lugubre sujet 1 complainte qu'on me pays cinquante francs, et jo mo crus poète.Une feuille satirique m'accepta pour gérant.Un jour, que je bouquinais sur les quais, ju mis la main sur une brochure intitulée : « L'art de faire fortune avec l'argent des autres.\u201d Je fouilletai le livre, debout devant la caisse du marchand ; lorsque je l'eus achevé, mon parti était pris.ur LE MONDE ILLUSTRÉ \u2014Combien 1 demanda Maxime.\u2014Cont mille franca.J'ai beaucoup prêté à vos amis, \u2014C'eat ce que tu appelles faire de la petite bauque ?\u2014\u2014 Naturellement.\u2014Ët que vas-tu faire, mainteuant que je suis ruiné, \u2014Attacher mosieur à mu fortune.\u2014Le dévouement te viout donc ?-\u2014Jam vis ! monsiour, jamais ! \u2014Explique-toi, alors.-\u2014J'ai retenu quelque chose de chacune \u2018les situations occupées jadis.Je puis au besoin citer un auteur latin ou grec.Ma vie de cabutinage m'a en- seigué l'art de se grimer.À force d'écrire des articles, do barbouiller des complaintes et d'entendre causer les amis de munsieur, je me suis formé un vocabulaire suffisant.Voici co quo j'ai l'honneur de vous proposer : Je place cent mille francs daus votre commandite.Je ceaso d'être serviteur, et vous w'élevez au rang d'ami.Soyez tranquille ! Je sais assez d'anglais pour me donner une prononciation étrange qui arrivera presque à la distinction.Votre nom nous ouvrira toutes les portes par lesquelles 157 aoa Gaston ramenait le eouvenir du vieil Henriot ; il exprimait l'espoir qu'un jour il reviendrait à des sentiments de justice ; mais Arinds secouait triate- went la tête, comprenant qu\u2019elle restait le grand, l\u2019uniquo ubstaclo à touts réconciliation, Mais cette fois il ne s'agissait plus d'une chimérique attente, le nsveu jwlis préféré par lo vieillard était rappelé au mauoir de famille.Il fallait qu\u2019un événement bien grave se fût passé au château pour qu'Henriot, si aveugle jusque-là, rendit enfin justice à Gaston.\u2014Oui ! disait Mme de Marolles à sa fille, ce n\u2019est pas pour moi que je me réjouis, I! y a longtemps que les nécessités imyxrieuses de la vie m'ont obli- géo à secouer mon indolence «lo créole.Mais toi ! mais ton peve ! Si tu savais combien j'ai souffert de la pensée que notre nnion lui coûtait une fortune.Et toi, si belle, si douce, si bonne ! quelle épreuve de te voir clouée à une tâche ingrate, interdissant { même la pensée à ton cerveau, et permettant seule- | ment a tes mains l\u2019agir et d\u2019entassor les couleurs sur des éventails de fantaisie ou des tableaux de pacotille ! Nous serons riche ! Je demanderai à Gaston de nous acheter un petit hôtel caché sous des arbres, Un 1 pmitrarte dure La voyant | J'entrai dans un cabinet d\u2019affaires, j'y tripotai pour mon compte.Six mois plus tard, jo n'associais avee trois garçons d'avenir, dont l\u2019un est A Cayenne, l'autre achève son apprentissage do fabricant de chaussons do lisière.le dernier est en tran de passer Faquire en Angleterre, et fait le commerce de jambons.Passons sur trois années durant les- - quelles je subia de dures vicissitudes.Mes amis | d'alors me surnommièrent Fil de Soie, en raison de ma souplesse d'esprit et de mon habileté de main.\u201c Je devins joueur effréne.A une période de succès succédèrent des revers, et, voyant tout s\u2019écrouler à la fois, jo mo servis de mes anciennes rela- ; tions pour me trouver uno place avantageuse\u2026 L'ust | alors que Je vous priai d' gréer mes services.Ils ont été bons, j'ose le dire.Saus doute, j'ai reçu des pots de vin des fournisseurs et doucement arrundi ma pelotte.M davantage, .\u201c Enfin, grâce aux facilités que me donnait mon- seur, Je pus faire valoir mes fonds, Jjourd'hui à la tête d' i ! un honnête capital.ais tout autre que moi vous aurait volé \u2018 et je reste au-, \u20ac $ | doute, de loin en luin, dans les causeries d'hiver, si faible.il envoya chercher une suture vous me faites passer a votre suite.Avec cent mille fraucs et de l'adresse, on remue le monde.Nous irons à Monaco d\u2019aburil, le temps pour mui de changer de peau.Ensuite, nous cherchons dans Paris la fille de Gaston de Marolles, héritière légitime de La fortune, el nous nous arrangeous de manière à ce que cette fortune tombe outre nos mains.\u201d Maxime demours un moment sans répondre.La culère et la vanité lui goullaient le cœur à la fuis : Mais il laissa à ce premier mouvement le temps de se calmer et, reyardant Fil de Soie en face : \u2014Noit ! dit-il, aussi bien que nous nous connais- sous trop «lésormais pour nous séparer.VIIL VERNIER COUT Après le départ de Gaston, Arinda et «a tille éprouvèrent un soulagement indescriptible.Elles cessèrent de sentir le puids de leur fardeau «te misère ; la vie leur parut subitemeut changée.Sans \u2026- (Voir pige 183 rol, 1) ( pl nous y mettrons des fleurs, des oiseaux, nous oublie- runs les années de zêne, les jours de famine.Je te lunnerai des parures en rapport avec ton âge et ta ll y aura un atelier dans l'hôtel, un vaste atelier dans lequel ton père se livrera à son amour pour l\u2019art.Dès qu\u2019il n'aura plus besoin de pain, il conquerra vite la renommée.\u2018Tu poursuivras tes études à ses côtés.Nous serons charitables, ma chérie, nous nous souviendrons que plus d'une fois si le respect humain ne nous avait retonues, nous cussions tendu la main à l'aumône.\u2026.Si tu le veux, nots chereherons surtout à secourir les malheureuses illes qui demaudeut à un travail artistique le moyen de guzuer un morceau de pain.Oh ! celles-là ! quelle pitié ne nous iuspirerunt-elles pas ! Tu de viendras leur ange protecteur, et notre fortune, sane- tifiée par Ja charité, retombera sur tous en bénédiction ! Mélati posa son front sur l'épaule de sa mère, et toutes deux savourdrent un moiuent d'espérance divine et d'ineifable tendresse.La jeune fille songea la première aux obligations 158 LE MONDE ILLUSTRE matérielles de la vie ; tour à tour elle ouvrit les tiroirs d'un buffet, en retira de maigres provisions, et toutes deux mangèrent gaiement sans s'apercevoir que le pain était presque sec.Durant la nuit elles ne purent mome de repos.Le froid était rigoureux, on n'avait point allumé le fou durant la journée, et les deux femmes frissonnaient sous leurs minces couvertures.Le jour commençait à peine quand elles se levèrent, agitées d\u2019une crainte inavouée et que rien ne semblait devoir légitimer.Les cauchemars qui traversèrent lours rares instants de repos, leur laissaient uno 1mproë- sion sinistre.Les riantes pensées ce 1a veille s'étaient enfuies comme un vol d'oiseaux tourmentés par l\u2019orage.Il semblait à Mélati que le départ de son père était loin, bien loin déjà dans son souvenir, et qu\u2019elle ne le reverrait jamais, jamais ou ce monde.Ella vaqua aux soins de l'humble ménage avec lenteur et découragement, les membres cassés, la tôte malade.Lorsque sa mère fixait sur elle un regard inquiet, la jeune fille s'oiforçait de sourire, mais ce sourire paraissait plus triste que des larmes.Le moindre bruit lui causait un tressuillement nerveux.La journée traîna lentement ses heures, et vers lo soir Arinda s'étonna de no point avoir reçu sinon une lettre, du moins une dépêche de Gaston.\u2014 II est parti par un temps horrible, ma chérie, disait-elle à Mélati tremblaute ; si je ne connais point les routes qu\u2019il devait suivre pour arriver à Grenoble, je sais qu'elles sont difficiles, bordées de précipices, et que Marolles ressemble à un nid d\u2019aigle dans la montagne.Les voitures cessent «le marcher à une lieue de distance du château.Il a peut-être neigé, et qui sait\u2026 Gaston aurait dÀ songer à mes angoisses.\u2014 Mère, répondit Mélati en appuyant son front pôle sur l'épaule d'Arinda, qui sait si mon oncle n'est point mourant.Mon père remplit auprès de lui un devoir filisl, nous aurons des nouvelles demain, certainement nous en aurons.Elle descendit chercher les maigres provisions «le la journée.Des repas de pauvres femmes, économi- saut jusqu\u2019au charbon, et vivant de charcuterio et de pommes de terre.Tandis que Mélati dejeunait, ses regards tomberent machinalement sur le journal dans lequel le marchand avait enveloppé ce qu'elle venait d'acheter.Sous la rubrique : Nouvelles des départements, elle lut : « GRENOBLE.\u2014Un mystérieux assassinat a été commis la nuit dernière, à l'auberge du Soleil- Levant, dans le bourg de Marolles.Le neveu du plus riche propriétaire du pays, M.G.de M., dernier héritier du nom, a été frappé par une main criminelle.La justice s\u2019est immédiatement transportée sur les lieux, l\u2019identité du cadavre a été reconnue ; on suppose que le crime a été commis par un vagabond accueilli la veille dans l'auberge, et qui l'a quittée en y mettant le fou.Le misérable a été trouvé mort sur la route.On n'a trouvé sur M.de Marolles ni argent ni papiers.Ce qui ajoute au ca ractére dramatique de cet assassinat, c'est que, dans cette même auberge, à deux pas de la chambre n° 7, habitée par le voyageur, son cousin-germain, M.de L., offrait un joyeux souper à quelques-uns de ses amis.\u201d Mélati avait lu du regard, les lèvres serrées, les prunelles fixes.Chaque mot de ce fait divers lui entrait dans le cœur comme un couteau.Elle avait cessé de parcourir ces ligues terribles, qu'elle les revoyait par le souvenir, écrites en caractère rondes.Elle ne doutait pas.La vérité pour elle se faisuit terrible, mais indéniable.Le voyageur de Ty chambre n° 7 était son père, son père assassiné à l'heure où il allait revendiquer sa part dans l'amitié du vieil Henrivt.et reconquérir une teniresse dont il était tonjuurs resté digne.Sun cœur defaillai', sa tête se fendait, prise do vertiges.\u2014Tu ne manges pas, lui dit duucement sa mère.\u2014Non, fit Mélati, je soulfre.\u2014Où soutfres-tu, chéri ?\u2014Là et la.Elle montra son front et sa poitrine.D'un geste rapide elle fit disparaître le journal.goûter un moment douce et charmante nature de créole renfermait do délicat s'était donné à l'homme de son choix.Le misérable qui avait tué Gaston assaæsinait du même coup sa femme.Mélati demeura morne, mais elle ne versé pas une larme.Il lui semblait qu'elle allait étouffer et qu'elle exhalerait son secret uvec sa vie.Renversée sur une chaise, blanche comme une neige fratchsment tombée, elle répondait par de raros monosyllabos aux questions de sa mère, agitant los mains comme si ello espérait conjurer une appa- riton funeste.Vers cing heures la concierge frappa à la porte.\u2014Une lettre, madame, dit-elle.\u2014 Merci, fit Arinda ; elle ajouta eu se tournant vers 8a fillo : do Marollos.Mélati bondit vors sa mère et la lui arracha dus mains.\u2014Ne lis pas ! fit-ello d'une voix déchiraute, ne lis pas ! \u2014 Pourquoi | que signilie.\u2014 More, dit Mélati en jetant ses bras autour du cou de Mme de Marolles, mère le ciel nous éprouve d\u2019une façon terrible.Il faut prier avant d'avoir le courage d'appreure les nouvelles contenues daus ce papier.\u2014 Mais la lettre ost de Marolles, jai vu lo timbre de Grenoble, tou pere.\u2014Cette lettr n'est pas de mon pire.Elle conduisit sa mère devant un crucifix et continua : \u2014Maintenant.songe au Christ abandonne, à la Mère douloureuse, et fais ce quo tu voudras.Sila main de Dieu nous chitie et nous jetto à terre, quo sa volonté s'accomplisse.Elle remit la lettre à Mme de Marulles.Celle-ci, devenue craintivé, la retourna daus ses mains, \u2014 Elle n'est pas de Gaston.murmura-telle.Elle n'osait plus la décacheter, et l\u2019idée lui vint que Mélati connaissait la vérité.Pourtant, elle rumpit le cachet et courut a la si- guature.\u2014 L'abbé Choisel i.ton !.Vici co que renfermait la lettre : l'ami, le protecteur de Gas- « Vous êtes chrétienne, malame, ét vous vous résignerez\u2026 Un immense malheur vous frappe, d'au- taut plus terrible qu'il était plus improvu et qu'il demeure plus mystérieux.Vous êtes veuve, Mé- lati est orpheline! Gastou de Marolles est tort assassiné\u2026 Quelle main porta le coup?Lia justice croit le savoir, je çwrde pour moi mes duutes.\u2026 Vous savez combien je l'aimais, vous connaissez avec quelle obstination je plai lai sa cause auprès de M.de Marolles.\u2026 Le vieil Henriot n\u2019a pu supporter le choc terrible causé par cette mort tragique.Quand il en a counu les détails, ça été pour lui comme le coup de grâce que les condamnés recevaient\u2026 Il a rendu le dernier soupir dans mes bras.Les magistrats qui ont poursuivi l\u2019euquête accusent du crime un mendiant trouvé mort sur la route.N'ullons pas plus loin pour fouiller ce mystère d'iniquité.\u2026 Dieu voit ce qui échappe à l'œil humain, sa Providence a ses heures de réprésailles.Quant à nous, humblement agonouillés, répandons devant lui nos larmes.Mon ami Danglebcau, qui à l'honneur de vous connaitre, Invlare, m'a dit de vous tout le bien pussible.Je sais que vous méritiez la tendresse exclusive que Gaston vous avait veude.Vous le pleurerez, vons allez souffrir autant quo le peut uno créature humaine, rappelez vous cu pendant que vous avez nue fille, un ange ! que Ly mere gardo l'épuuse du désespoir ! Comme sa fille, Arvind garda ses yeux secs, Elle erut mourir de la violence des battements de sou cœur, mais elle répéta d\u2019une voix sans timbre : \u2014Que la tnère sauve l'épouse ! Puis tout à coup, se levant et frappant ses faibles mains l'une contre l\u2019autre : \u2014 Est-ce qu\u2019ils out cru cela vraiment, les magistrats, que mon mari avait été tué par ce vagabynl ! Je n'ai pas fait d'enquête, moi, je n\u2019étais pas la durant la nuit du crime, mais quelque chose me dit Mais le supprimer, retarder l'heure de la terrible révélation, n'empêcherait point qu'e le devint iniis- ensable.Sa mère apprendrait toujours la vérité ! t quelle vérité, mon Dieu ! Cette nouvelle la tuo- rait.Jamais elle ne survivrait à un malheur semblable.Qui mieux que Méleti connaissait lardent amour d'Arinda pour Gaston.Tout ce que cette | que le mendiant fut invocent du meurtre.Tuer ton père ! pourquui ?Avait-il de l\u2019argent sur lui ?Non.1I ne possé lait riou ! rion ! Sis mot dire Mélati tira le journal \u201clo sa poitrine.\u2014 Lis, dit-elle, en soulignant de l\u2019ongle l'arti dos faite-divers.8 enalo Particle Ce fut presqu'\u2019en l\u2019épelant qu\u2019Arinda l\u2019acheva.| pauvre tête affaiblie\u2026 \u2014\u2014 Mais alors une sorte de joioYétrango, sau sur sa physionomie d'ordinaire si placide pétait des mots d'une façon incohérente, dant, cos mots se liant dans sa pensée, for sons précis.y belay Ella yf of copay, Elle suivait un fil conductaur dag Mélati la regardait ot paraissait la co de tomps à autre olle approuvait du gouts pa la tôte, pénétrant le sens d\u2019une énigme ombrouil \u2014M.de Luzarches donnait une fête à aus ami Ils étaiout ivres, tous ! hors lui, peut-être |.v vait-il point besoin de son sang froid ! La chante ne 7.Tout pris de la salle dana laquelle se à nait l'orgie\u2026 Et lu tempôte faisait rare.hy comme los cris d'un malheuroux devaiont ss perl 4 dans lo double bruit de lu foudre qui gronde et à | l'ivresse qui chante.C'est étrange ! bien étrange Ces doux cousins\u2026 si près ! Et Luzarches n'a pa vu Gaston.Luzarches avait besoin «le s'étourdirh # ° » demeurs imme- | ei fortune rôvée s'écroulait, il ne lui eu resterait rien: Henriot de Marolles devenait juste entin ! Il rite blissait Gaston dana ses droits.Est-ce que La zarchea savait ?Elle prit sa tête dans sos mains et bile.Tout à coup elle so leva : \u2014La veuve suivra le convoi «du tort * «dit-elle or soir nous partirons pour Grenoble.Puis, brusquement, s\u2019abandonnant + une douleur désespérée, elle se jeta à gououx.\u2014Mou Dieu ! fit-elle, mon Dieu * ma ervix e# trop lourde ! Qu'\u2019ai-je «tone fuit pour meritor ua tel châtimeut ! J'aimais mou mari de tuut- Le puissance de mon âme, trouviez-vous dune que je le chérisais trop.Seigneur\u2019 Gaston ! Gaston © Apres lui avi coûté «4 furtune, je devais encore lai coûter la vie! C'est mof.qui l'ai frappé par la main de assassin, Ce mendiant ! Est-co que j'y crois à c« men-liant ve yabond qui se serait trouvé juste à point dau Uae berge de Marolles pour l'assassines ! Oh nous le vengerous ! Oh ! nous chercheruns, Nuits, Rieux que n'a cherché la justice.Tun père avait ui canes, vuis-tu, envemi asharné, sans werei.Ot hums m'a faite veuve, il t'a Faite orpheline.Lu huine es : un crime et Diou défend la vengeance, mic il per § met la justice, ce Dieu d'équité, et souvent il aide l'homme à la rendro.\u2026 Vois-tu, tna tille, l'amour es une force à laquelle rien no résiste, il survivra à bh mort de mon époux bien-aimé.' Puis, brusquement elle tomba dans ane surte de stupeur, pleuraut, la tête daus ses bras éruisus, tandis que sa fille lui murmurait de tendres paroles, Malgré sun désespoir olle se syuvint due a résols- tion d'aller suivre le convoi «de Gastun.\u2014 Nous n'avons pas d'argent! titel tout dua coup.Elle tira sa bague de mariage de son dott, ouvni les armoires, les fouillant du regard, y «lécouvri quelques pauvres objets de toilette dunt elle fit un paquet et dit à sa fille : \u2014Va ! Mélati comprit ot partit pour le munt-le-piete.Elle se soutenait & peine, lo coeur dévore d'angoisse, répétant le nom de son pero i milieu de sanglots sourds, trébuchant sous son fardeau, bien léger pourtant, prête à succomber, vk marcha comme au milieu d'un réve.| Un lui dynna viugt francs de co qu'elle portait.{ somme ! | Que faire ?à qui s'alrosser ! Melati songea peut-être le marchand d'éventails so Laisserut ated drir ; ello courut chez Ini et raconta l'horrible mak hour qui la frappait.Pais elle supplia be fabricant de lui fairo uno avance, IL secous La tête, prié © défiance, 56 deman-lant ce qu'il y avait cle vrai dans l\u2019histoire de cette jeune lille, d'apparence modesied tristo, faisant de la peinture commerciale, vt 14 su6 cession do co M.de Marollss donut sans vil «Jout olle recucillerait sa part.Partagé entre ly pie 4 Ia craiuto d'être dupe d'un bun mouvement, il he- sits, mis enfin il fit signer & Mélati uno obligit de lui peindro dix éventails dont lo montant état payé d'avanco, puis il lui romit douzo francs.; \u2014Pout être le marchand pour qui mon pre per gnait des paysages me dunnora-t-il davantage, Muf mura-t-ello.Et, poursuivant sa route doulourouse, ollo 80 rot dit rue do Duuai, ot recommença le récit de Ja mort de M.de Marolles.Muis cette fois la force ul \u2014 Vingt francs ! I] faut au moins quatre fuis cetié ; ; t manqua, elle devint blanche comino une trépassds 9 \u2014 LE MONDE ILLUSTRÉ 169 i i hand mba évanouie dans la boutique.Le marc \u2018ence d'avoir ausez exploité le père pour rs cou de l'orpheline.Il la consola le lui remit deux louis et ajouta avec de bonhomie mercantile : ee prondrai pour cela deux ou trois études dans tons de votre père.; ;Ç Puis, la voyant si faible et véritablement inca- blo de se soutenir, il envoya cherche.une voiture, paya, et Mélati se trouva rapidement rue Trufant.Dans l'escalier, Mélati hourts un porteur de télé- AnIes., .1] rortait de choz Arinda qui ne l'avait point on- re décacheté.Mélati posa l'argent sur la table, embrassa sa mére tiui dit : \u2014 Lis, oh ! lis donc ! ; ; oo _\u2014_Ma vue so trouble, répondit Arinda, lis toi- ême chérie.; \u2014La dépêche est de M.Danglebeau, un ami.Madame, l\u2019horrible malhour qui vous frappe ronve dans nos cœurs un profond retentissement.sas una fauto si Henriot ne le rappela pas plus vite.Mans quelque désespoir que vous soyez plongée, il aut v faire trève et garder l'énergis de défendre vus droits.Ils soront contestés, sinon manacés.Je con- Mais le ans du testament de M.de Marolles, car il me consults avant de l'écrire.Tout s\u2019y trouve prévu.Gaston est l'héritier universel de ses biens, meubles et immeubles, à la condition unique de prouver son mariage avve vous, Pardonnez-moi, ma lame, de soulever cette question délicate ; vous avez été unie à Gaston dans les Indes, j'ignore, de même que mon vieil ami, si toutes les formalités légules ont été replies.Les calomnies n'ont jumais rienecuûté à M.de Enzarches, La teneur du testament d'Ien- fot lui redonne des chances cruclles, o:lieuses, Mais ten users, il en abusetx méme, n'en duutez pas, Gaston de Marylles avait il sur lni vos papiers de m'en faire l'expédition 4 Où plutôt, si vons les gar: ddez, apportez les vous-mètme, venez prendre votre nus pleurons,\u201d Melati poss La dépêche sur la table, \u2014Le conseil de M Dangiebeau s'accyrde avec nutre résolution, dit-olle, nous partous ce soir, n'est- ce pas [a veuve ne répon-lit point à #2 tiile, ol miurinura d'une voix sourde : \u2014les papiers ! les papiers ! \u2014N'en as-tu conservé aucun } .\u2014Ton pered tout pris, tout ! Actes signés du consul frangais, cortiticat du mariage religioux.Hl ne me reste rien! rien! Comprends tu, faute de Ces pages nous ne pouvons méme aller à Marolles.On clomnierait ta mère, l'insuite rejaillirait jusque aur tur | cela ne so peut pas | cela ne so peut pas: Ah! les misérables ont tout combiné avec un art infernal\u2026 On euterrers Gaston sans que sa veuvo et sun orpheline aient le droit de se méler au cortège.La femme ! l'enfant ! répudiées, chassées ! Mais cela est hurrible, cela crie vengeance à Diou ! \u2014Mère, reprit Mélati d'une voix qu\u2019elle s'effur- çait d'affermir, il duit exister un moyen do retrouver ces papiers.Feris aux Indes.11 8'y trouveencurs des témoins de ton mariage, au consulat so conservent des registres de l\u2019état civil.\u2014Nous L'irons pas à l'enterrement de ton père\u2026 \u2014Nous lui élèverons une tombe au moins, et si lu le veux nous vivrons plus tard à Marolles pour Ne point nous en séparer.Les misérables finiront bien par so prendre à leurs propres pièges.Oh! mere ! jo Cen suppli +, ne perds pas un jour, pas une heure, défends on pére en te défendant toi-même et en prenant en main mos droits, = Fu as raison, ma chérie, j'écrirai, oni, ce soir meme, Demain nous passerons La journés à l'église, Hous uni-sant à ceux qui, là-bas, pricront pour lui, Eat dépit do sa douleur, Arinela tint promesse, Durant le reste «du jour elle écrivit aux amis qu'ils Avail laissés aux Indes, invoquant leur témoignage, les suppliaut do retiror au cousulat los pièces néees- Suites pour qu\u2019elle {QL mise en possession do l\u2019héri- tago d\u2019Henriot de Marolles, Pendant co temps, les obsèques de Gaston eurent lien, lo testament du vieillard fut lu on présence des héritiers, et M.de Luzarches, quoique frastrd dans sus espérances, demotra au château do Marolles, pré- paraut, disait-il, un départ imminont, arrangeant les \u2014 affaires, multipliant les promesses, attendant au fond des nouvelles d'Arinda qui s'était empressée d'écrire au notaire Danglebeau qu\u2019elle attendait de Chandor- de Marolles.On ne l'avait point oublié aux Indes, la douce et charmante fille.En apprenant quelles épreuves elle dut subir pendant sun séjour en France, et quel coup de foudre la frappait, ce fut parmi les amis un cri de pitié et de sympathie.Comment apprendre une nouvelle qui ruinait les dernières espérances à une veuve déjà si cruellement frappée ?Et cependant, elle demandait une réponse prompte, au nom de sa tondresse pour le comte, au nom de sa dignité de mère et d'épouse.Marolles, #6 trouvait un vieux gentilhomme dont la famille habitait les Indes depuis Dupleix.Il s'y fond pour la mère-patrie, jamais il ne souges à y rentrer.Mais il s\u2019attachait profondément aux com- e chérissais Gaston depuis sun enfance, et ce n'est | famille?Les possédezevons cn double at pouvez vous i ple & Marglles ot prier sur Ia tombs de celui que patriotes que l'amour de l'imprévu, le besoin de re- : constituer une fortune, ou un malheur inattendu | jetaient dans nos possessions indiennes.Ce fut lui qui accepta la difficile et douloureuse mission de ré- ! véler à la veuve de Gaston une vérité anéautissant , son dernier espoir.| Nul no aurvivait des amis ayaut été les témoins ! de sun mariage avee M de Marulles ; de plus, un | vivlent incendie avait en quelques heures détruit les bâtiments du consulat, enfuuissant dans ses ruines leg archives, les registres ct tous les papiers qu\u2019il renfermait, IL fut possible à M.Tuvois de retrouver une : feuille publique relatant ce oralhenr, il la joignit à sa lettre, en œlressi le paquet a Mme de Marulles, lui exprimant au num de tous ceux qui l'avaient connue et honorée, Li part qu'ils prenaient à s+ douleur.La veuve recummencut presque chaque jour le {ealeul du temps qui devait encore s'ecouler avant \u201cqu'elle reœut les nouvelles apportées par Le malle cles Intss.Elle vivait dans une fièvre continuelle, te cr fad de pensées atneres, le cœur brise, sav = pour lutter davantag- {Lis suite tu prochrin num ro.) RETOUR DU MARCHE (Voir gravure) Les Annamites sont affretueux pour les enfants, et jouent volontiers avec eux.Le croquis d'après nature que nous donnons au- jourd'hui en vire une amasante preuve.Le marché est fini, les deux enfants out pris place dans les paniers vides, et lo papa, après avoir bien assuré sur son épaule lo présieux chargement, s'en retourne allégrement au logis.Il'accélère son pas à dessein pour procurer aux chers petits le plaisir de la vitesse, Il est largement payé de sa peine par Ia joie qu'il donne si facilement et qu'il saisit aussi bien dans l\u2019étunnement un peu craintif du plus jeune, fortem nt cranponné aux liens de rotin, que dans la parfaite quiétude de l'ainé, plus fait aux émotions du voyag®, et qui jouit sans arriere pense du confortable de sou véhicalo.| 4 | UTILITE DES FRUITS | Un des aliments les plus sains et lo mieux appro-, priés aux différents âges de la vis, esteelui qe nous fourniss nt les fruits, I nous étfrent une nourriture légère, de facile digestion et parfatement applopride aux fonctions du corps human, Uae seule chose à observer dans l'usage des fruits : c'est quils sotent mires et de bonne qualite.Les fruits savoureux sont fes moillenes pour Li santé ; il laut Dion se garder d'user de ceux qui wont pus atteint Tear degree do mratatité, car ls p uvent non seulement Ptiguer des estomaes faibles, mais ils prouvent engondrer des ue Luttes, surtout part les fe ans et les v'afants, qui ont une grande propeasion i anger des frints vents.Les fruits mies, manges ave du pain.=out peut etre lo plus sain de tous les aliments et peuvent méme entretenir convenablement Li santé, On ne doit cependant pus Core abus des meilleurs fruits, car en toate chose ily a uno regle qu'on no pout dépasser, surtout si l'ou numge des raisins, «les nagor les pièces exigées par le testament d'Henriot | Parmi les Français qui avaient connu Gaston de était marié, et tout en gardant un attachement pro-.ils s'en occupent constamment, les entourent de soins cerises et des gadelles.Il est certains estomaca auxquels les fruits conviennent peu ; ils ne sont cepen- Dt pas nuisibles en les prenant avec modération.Il est regrettable de voir beaucoup de nos cam- | pagnes presque dénudées de fruits.Le petit nombre d'arbres fruitiers que l'on trouve auprès de quelques villages sont, en général, de très mauvaise qualité, et il semblerait que beaucoup de gens se plaisent, afin de les rendre plus malsains, à les manger avant l\u2019époque de leur maturité.| D'après un état si contraire au bien général, d'une part, la privation des fruits rend le régimo des habitants peu favorable à la santé, et de l'autre, l'ha- , bitude de manger de mauvais fruits, imparfaitement mûrs, occasionne des maladies.Cet état de choses, si désavantageux au bien être de nos campagnes, durera aussi longtemps que leurs habitants ne con- najtront pas mieux leurs véritables besoins, C'est aux amateurs d'horticulture, aux propriétaires éclairés, aux instituteurs, qu'il appartiont d\u2019é- cluirer les cultivateurs et «le les encourager dans la plantation des arbres fruitiers.Il ne devrait pas rester une maison, a laquelle est joint un morceau de torre, qui ne fut plantée de quelques arbres & bon fruit.Ce genre de récolte, qui s'obtient si facilement, serait d'une grande ressource nutritive pour la population, non-seulement pour l'été, mais encore pendant tout le cours de l'année.DE PARTOUT | \u2014Un neveu de l'empereur J\u2019 Allemagne s'est récemment converti à la foi cathylique, \u2014 Il y a 50,000 bureaux de poste aux Etats-Unis, ou un puur chaque 1,000 personnes.\u2014 Le rendement de fa récolte du cuton d'Arkansas est estimd a un million de balles, c\u2019est-à-dire 300,000 balles de plus que les productions précédentes, \u2014On prête à M.W.Venner, de Québec, l'intention de fuire des recherches daus la maison Mont- calim qu'il vient d'acheter, Ou sait que celte maison à servi de quartiorsgénéraux au marquis de Montcalm au commencement de la guerre de 1759, \u2014Un statisticien de lows (Etats-Unis), dit que dans cet Etat les chiens consomnient eu nourriture \u201cce qui pourrait sutiire à l'entretien de 100,000 tra- Vallleurs, et dans ce même Etat ils oceasionnent une \u2018perte de F9,000,000 par les ravages qu'ils font parmi les troupraux de moutons.C\u2019est à y réfléchir, \u2014On sait que les physiciens expliquent la lu- _Mièle ainsi que les couleurs par les vibrations de l\u2019éther.Ils représentent ces vibrations comme les \u2018ondes d'un fleuve tres rapide.Ou sait quo la vitesse de la lumière est de 70,000 lieues par seconde.| La longueur des oudes rouges est de 1/38,000 de pouce, celles de la couleur violette ont 1;50,000 de pouce de long.| Savez vous combien d'ondes rouges et violettes nous arrivent daus les yeux par seconde! La pre- micre couleur nous en euvoie 414,439,630,000,000, la seconde GYU,000,000,000,000, et tout cela avec une vitesse de 70,000 licues a la seconde.Quel bombardement ! \u2014Une jolie definition du mariage par Victorien Sardou : \u201c Le mariage, c'est une femme de plus et un homme de moins.\u201d RECREATIONS EN FAMILLE No, 5B,\u2014ANAGRANME Je suis sur tunes trois pieds un criard instrument : Fu me renversant, ce qu'un mu it fuit prudemment.No, 5, \u2014C AR AUR Lecteur, Vous pouvez par tion Premier Vis her de possedec mon Dhender Saitout jatuas ne sexez mon Fntier.SOLUTIONS: mot est : Ouvre.muct est : Pré-tendre, No, nL =I, Ne, Le ONT DEVINE : Mile EM-J, Do Valleviield, Nos.3 et 4; Théop.Lafor- tin, Ottawa, te rébus ; Vai.crède Pellerin, Montical, Nos, Bet 4 et le tébus. LE MONDE ILLUSTRÉ EXPLICATION DD DERNIER RÉBCE .Deux amis, tête à tête, faisant Une partie de cartes, se sont querellés.JOUISSEZ De la Santé et du Bonheur COMMENT Faites comme d\u2019autres ont fait.\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014 Souffres- vous de maladies des rognons \u2018Le \u201cKidney Wort\u2019 m'a ramené, pour ainsi dire, des portes du tumbeau, lorsque j'avais été condamné par treise médecus éminents du Détroit.\u201d » W.Deveraux, Mechanic, Ionia, Miob.Vos nerfs sont-ils affniblis ?\u201cLe \u201cKiduey Wort\u201d m's guéri la faiblesse des nerf», ete., lorsque 1'on dérespérait de mes jours.\u201d Mde M.B.Goodwin, Ed.Christian Monitor, Cleveland, O.Souffres-vous de Ia maladie de Bright ?\u201cLe * Kidoey Wort\u2019 w's guéri lorsque mon urine avait la consistauce de la craie, puis ressemblait à du sang.Frauk Wilson, Peabody, Mass.Rouffrant de Ia diabète ?* Leo ** Kidney Wort\" est le reméde le plus efficace que j'aie prescrit.Ii procure un soulagement presque immédiat.\u201d Dr Phillip C.Ballou, Moncton, Vt.Souffres-vous de maladies du foie ?* Le \u201cKidue, Wort\u2019 m'a guéri d\u2019une ma- Indie ebronique du fui lorsque je demandais mourir.\u201d Henry Ward, ex-colonel Gardes Nativuale, N.Y, Seuffres-vous de douleurs dans le dos ?\u2018Le * Kidney Wort\u201d (1 bouteille) m'a guéri lorsque j'étais si souffraut que je ne uvais me lever, mais que je me ruulais ors de moun lit.\u2019 C.M.Tallmage, Milwaukee, Wis.Seuffres-vous de maladies des rognons ?\u2018Le \u201cKidney Wort\u201d m's guéri de maladies du foie et des rognons après que j'eus suivi inutilement, pendant des années.le ecius.Ce remède vaut 1 Sam! Hodges, Williamstown, West Va.fires-vous de Ia constipation?** Le * Kidney Wort\u201d facilite les évacuations et m'a quéri après que j'eus fait l'essai d'autres remèdes pendant seize ans.Nelson Fatrchild, St-Albans, Vt Souffres-vous de la malaria ?\u201cLe \u2018\u2018Kidney West est supérieur à tous les autres remèdes dont j'aie jamais fait usage dans ma pratique, Dr R.K.Clark, South Hero, Vt.Etes-vous bilieax ?** La J' Kidney Wort\" m's fait plus de bien Fr tous les autres remèdes dont j'aie jamais \u201cide J.T.Galloway, Elk Flat, Oregon.Souffres-vous des hemorrhoides ?** Le \u201cTidney Wort\u201d m'a guéri radicale- = des bémorrhoïdes qui coulaient.Le Dr » Kline m'avait recommandé ce remède.G.H.Horst, Caissier M.Bank, Myertown, Pa Etes-vous torture par le rhuma- « ; tisme ?Le \u201cKidney Wort'\u2019 m'a guéri lorsque les médecins m'avaient condamné et après que J'eus souffert pendant trent .Elbridge Masooltm, West Bath, Maine.Aux femmes qui sont malades ?\u201cle , Sidney Wor\u201d m's guérie d'une maladie dont je souffrais depuis plusieurs années.Plusieurs de mes amies qui en ont fait disent le pl bien.\" Mie H.Lamorerus, iA Mothe, ve Si vous voulez chassèr la maladie et jouir d\u2019une bonne santé Faites usage du Le Purificateur du Sang, IDR H.E.PESROSIERS, 70 RUE ST.DENIS, MONTREAL.N.sorsrTe.Boccats.MARCHE P'HOCHELAGA4.Etaux | et 3.Dr: J.| EROUX.2446, RUE NOTRE-DAME, MONTREAL.(CHARLES DAVID, MAGASIN DR CHAUSSURES.565, RUE SAINTE-CATHERINE, MONTREAL MATHIEU FRÈRES - Marchands de Vins.No.87, rue Saint-Jacques Montréal.Ire.Prime Ime.3me.4me.ome.Gme.(me.8me.86 Primes, a 81 - 94 Primes.$200 \"WA LLY \\ OFFERTES CHAQUE MOIS PAR Le Monde Illustré - 800 25 15 10 Le tirage se fait chaque mois, dans une salle publique, par trois personnes choisies par l'assemblée.Aucune prime ne sera payée après les 30 jours qui suivront le tirage de chaque mois.MATHIEU & (GAoX ON MARCHANDISES DE NOUVEAUTES.En gros et en détail, 106, RUE NOTRE-DAME, MONTREAL Spécialité : Soie, Satin, Velours, Etoffes à Robes, Cachemires, Crêpes, Twoeds de toutes sortes.L'ALBUM MUSICAL, JOURNAL MENSUEL, Contient seize pages de musique et huit pages de texte tous les mois./ PRIX: $$3 PAR ANNÉE Envoyes 25 cents pour un numéro échantillon à LABELLE & FILIATREAULT.(Boîte 325.) 25, Rue St-Gabriel.(Castor FLUID.(Enregistré.) 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