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Titre :
Le Monde illustré
Prenant la relève de L'Opinion publique (1870-1883), Le Monde illustré occupe une place importante dans la vie intellectuelle du Québec au tournant du xxe siècle. En 1902, il devient l'Album universel. [...]

Le 10 mai 1884, le réputé typographe et imprimeur Trefflé Berthiaume, en collaboration avec Napoléon Sabourin, lance Le Monde illustré. Il souhaite répondre à la demande d`un lectorat francophone à la recherche de journaux plus policés, mieux rédigés et faisant appel aux nouveautés techniques pour leurs illustrations.

Le Monde illustré constitue une source unique pour l`appréciation de l`art de l`illustration québécoise au tournant du xxe siècle; gravures, dessins et photographies y sont reproduits selon un procédé de phototypie breveté.

Bien que l`hebdomadaire publie des photographies pour la première fois en 1888, la place accordée aux dessins y demeure prépondérante. Grâce au concours des meilleurs artistes canadiens, ceux-ci sont empreints d`un réalisme indéniable. Ils se composent de scènes urbaines et villageoises, de paysages et de portraits de personnages influents. Avec une contribution s`élevant à 237 dessins, l`illustrateur Edmond-Joseph Massicotte est particulièrement prolifique au sein du journal.

Ses objectifs sont fidèles à ceux de son prédécesseur. Composé aux deux tiers de textes littéraires, l`hebdomadaire se définit d`abord comme un journal visant l`affermissement de la littérature québécoise. Il cible l`intellectuel canadien-français et désire contribuer au développement du bon goût par l`initiation aux arts et aux sciences.

Léon Dieu, directeur de la populaire chronique « Entre nous » de 1884 à 1898, et Jules Saint-Elme (pseudonyme : Amédée Denault), directeur du journal de 1892 à 1895, invitent les plus importants auteurs de l`époque à leur soumettre des textes. Le public découvre ainsi les écrits des Régis Roy, Édouard-Zotique Massicotte, Mathias Filion, Firmin Picard, Benjamin Sulte, Louis Fréchette et Albert Ferland.

Une grande place est également accordée à la reproduction de romans-feuilletons. Occupant généralement deux pages du journal, ceux-ci participent au développement du goût littéraire ainsi qu`à la démocratisation de la lecture du roman populaire dans la francophonie canadienne de la seconde moitié du xixe siècle. Richement illustrés, ils portent la signature des plus grands auteurs français tels Jules Verne, Jules Mary, Paul Féval, Zénaïde Fleuriot et Xavier de Montépin.

Précurseur de la presse illustrée du xxe siècle, l`hebdomadaire propose un contenu fort varié. Les numéros se composent d`actualités, de poèmes, d`articles scientifiques, d`une chronique variété, de biographies, d`annonces, de jeux de société, de chroniques mode, de recettes et de conseils culinaires.

En 1902, afin de s`adapter à une société changeante et de plaire à un plus large public, Le Monde illustré adopte le nom d`Album universel. Avec ce titre dit « de tous les pays et de toutes les branches du savoir humain », l`hebdomadaire désire satisfaire la légitime curiosité des lecteurs faisant partie des nouvelles classes sociales issues de l`extension du suffrage, de l`organisation ouvrière et de la démocratisation de l`éducation et des sports.

Voir aussi :

L`Opinion publique

Album universel

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 95-96.

BOIVIN, Aurélien, « Les périodiques et la diffusion du conte québécois au xixe siècle », Études françaises, vol. 12, n°s 1-2, 1976, p. 91-102.

« Denault, Joseph-Marie-Amédée », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LEMIRE, Maurice, La vie littéraire au Québec, Sainte-Foy, Presses de l`Université Laval, vol. 4, 1991.

MICHON, Jacques, Histoire de l`édition littéraire au Québec au xxe siècle, Saint-Laurent, Fides, vol. 1, 1999.

« Trefflé Berthiaume», Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :Berthiaume et Sabourin,1884-1902
Contenu spécifique :
samedi 13 septembre 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Journal du dimanche,
  • Successeur :
  • Album universel
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Références

Le Monde illustré, 1884-09-13, Collections de BAnQ.

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[" LE MONDE ILLUSTRE a o xR 1] mg Ze & 2 2 ze ow m . were us C7 2 emt FF \u201cew ET + LE MONDE ILLUSTRE 147 \u2014 o whisky arrive au mime résultat.[1 cs rapport qu'une différence de guût.nombre de douze à quinze mille Anglaise, et jusqu\u2019à présent on n'a ire d'eux d'une manière sérieuse.*.sont de bons ouvriers, ils font d'excellents domestiques, vivent de peu, sont très économes ot se wamettent aux lois du pays.; Cette opinion est partagée paraît-il par la comunis- «on tout entière, et il est probable qu\u2019on ne s'oppe- as à leur étahlissement dans le pays.\u2018Tout cels est parfait, mais jo ne crois pas que ces etrangers soient cependant les immigrants bien propres à faire du bien à notre pays.Lo Les dilféronces do race, do sang, de type, d\u2019habi tudes, de religion, etc., en foront toujours une sccto à part ot s'opposeront à uno fusion.Pe plus, quand où constate que nombre de compatriotes s'oxpatrient pour aller gagner lour vie ailleurs, on ne comprend pas trop que l'on permette à cos douze mille chinois, qui gagnent environ vingt cinq piastres par mois, d'antever au pays chau) an- pe une some de trois cont svixante mille piastres, duut la plus grande partie passe la mer ot va en Chine pour no plus revenir.Entin, 0 verra à quoi abyutirs cette expérience.x,* autres peuries | n'y a dow sous Ile ant dèjà su dunu 8 Colombie .jamais eu à se plain: ser4 | d'e n'est pas de ce côté seulement que le Canada cherchs à développer son industrie et son commerces.A l'autre extrémité de notre pays, au Labrador, une commission d'ingénieurs se disperse en ce mu- ment pour recueillir «les renseignements et faire dos observations dont le but est de constater s\u2019il est pos- sihle de se reure d ns la baie d'Huilson pendant trois ou quatre mois de \"année ot, dans le cas d'attir- mative.pour établir une ligue directe ontre l'Europe et les ports le cette mer, qui sersiont reliés alors par chemin de fer au Manitoba et au Nord-Ouest.Le Neptune, qui est parti d Halifax le 22 juillet, depose sur la cote, aux points «lésigués, los observa- tours et des provisions pour l'hiver.Il y aura sept stations, dans chacune desquelles se trouveront un observateur, son assistant, un pécheur et un exquimau.Leur travail consistera en ubserva- tious météréologiques qui serunt prises de quatre heures en quatre heaves, Ces hommes resteront trois ans dans leur lieu d'exil volontaire.Au bout de ce temps on aura une moyenue d'ubservations suffisante pour décider la question de navigabilité de la route de la baie d'Hudson.Les avantages qui résulteraient de l'établissement d'une ligue de vapeurs reliant directement le Nord- Ouest à l\u2019Europe, sont assez évidents pour comprendre l\u2019intérêt que l\u2019un porte à cette expédition.Léon LEDIEU, NOTRE JOURNAL Pour répondre aux demandes d'un grand nombre de nus abonnés, nous avons commencé la publication de logugriphes, charades, anugrammes, etc, etc, sous le titre de : \u2018 Récréations en famille,\u201d et pour compléter cette innovation, nous donneruns toutes les remaines un Rébus, que l\u2019on trouveras au commencement de la première culunue de la huitiome page.NOTES ET IMPRESSIONS Les vrais savants sont polis, parce qu'ils savent ce qu\u2019on se duit réciproquement, ot ils sont modestes, parce que la connaissance de ce qui leur manque les *mpêche de tirer vanité de ce qu'ils ont.J.-J.Roussgar, L'âme de l'enfant n\u2019est pas un clavier muet «ont chaque note ne doit vibrer qu'à son tour ; l'activité propre d l'esprit et l\u2019expérience y font résonner de bonne heure et eusemble des accents nombreux ot variés.Cu, GipEL.Les superstitions meurent longtemps avant de disparaitre, comme les feuilles du chéne qui ne tombent que lorsque de nouvelles les remplacent.On n\u2019acquiert la vérité qu'au prix d'un long et pénible labeur.Mais souvent une sérieuse réflexion de quelques moments vaut l'expérience de toute une 0.DECLARATION \u2014 Raoul (se promène avec agitation à travers le salon et chantuane).\u2014 Amour sacré de la patrie, taratata.Si vous croyez que jo vais «lire qui j'ose aimer, boum.boum._ La comtesse.\u2014Dieu ! quols mélange d'harmonies diverses, non ami.Raoul (va à la fenêtre et bat le rappel sur les carreaux).\u2014ltataplan, rataplan.La comtesse.\u2014Qu'avez-vous donc à vous agiter ainsi, Asseyez-vous, vous {tes agagant.Raoul (apres un long silence).-\u2014Cumtesse\u2026 La cutntesse (sans quitter des yeux la tapisserie à la-juelle elle travaille), \u2014 Mon ami\u2026 Rawoul.\u2014Je vous adore\u2026 La Cotntesau, \u2014l\u2019asgoz-moi Mes Cisciux, je Vous prie.Rawul.\u2014 Voici.La comtessse.\u2014Ft puis cherchez-moi mms laine bleue.Raoul (m vugréant).\u2014 Votre laine bleue, vutre Laine bleus.Entin ! la voilà.LA comtesse \u2014 Et puis, voyez «l ne\u2026 Raoul \u2014Quoi vacors ?La cumntesse \u2014 Rien, mon ami, rien.Raoul.\u2014 Ah ! c'est heureux !(chantonnnant) boum, boum, taratata.La comtesse.\u2014Que chaintez-vous encore la ?Raoul (s1ns répondre .\u2014Ziux tata boum.La comtesse.\u2014 Mon ami, savez Vous que je vous trouve pou aimable aujourd'hui ?twul (éclatant).\u2014\u2018\u2018ymmeut voulez-vous que je suis aimable ?Je vous parle, je vo 15 lis que je vous adore et vous me répomil »z fronlsment : \u2018\u201c Passez-moi Mes Ciseaux, je vous prie.\u201d La comtesse \u2014Qu'aurait-il fallu vous répondre ?.Rioul.\u2014Hé ! Lu sais je 1 La comtense \u2014Eh bien ! je ne le sais pas davan tage.a moins de.Rwul.-\u2014[} fallait répondre ce que vous peustez.\u2026 La comtesse \u2014 De votre déclaration ?Rigul.\u2014Oui.La comtesse \u2014Ce que j'en pense {.Voyons dune Ah! je pense qu\u2019elle est ridicule, PMaoul,\u2014Ridicule ! Le mut est un peu fort, madame, et de plus il peut m'étynner de votre part\u2026 Car entin, vous n'avez pas toujours été, ce me semble, duns les sentiments d'aujourd'hui.[a comtesse.\u2014 Ah ! nous y voilà ! Raoul \u2014 Oui, madame, nous y voilà * l\u2019rétendez- vous que jadis, durant le mois que vous passâtes aux buns de mer, vous trouviez mes aveux.ridicules ?La cumtesse.\u2014 Vos aveux ?M'en avez-vous jamuis faits alors ! Ravul.\u2014 Nou, mais vous deviniez que je vous aimais sans que j'ousse besoin de vous le dire, et comme vous ne me repoussiez puint, Comme je ne vous paraissais pas anti athique .La comtesse.\u2014 Vous avez cru que Jo vous alurais., Ah! ah! ah: Raoul.\u2014Eh bien, oui ! Mais si je l'ai cru, c'est que toute votre attitude m'y autorisait.La comtesse.\u2014Tiens ! Comment cela ! Raoul.\u2014Ne préfériez-vous pas ma compagnie à celle des autres hommes! No w'invitiez-vous pas souvent chez vous | Ne faisions-nous pas ensemble des promenades ?Ne.La comtesse.\u2014 Et toutes Ces remarques vous ont amené à cette conclusion luminouse que je vous aimais ?Raoul.\u2014 Dam ! La comtesse.\u2014 Voilà un \u2018* daru !\u201d exquis de modestie.Eh bien, mun cher, malgré toute votre pers- picucité, vous vous êtes trompé cette fois.Raoul.\u2014le me suis trompé, soit ! Vous ne m'aimez pas ; voilà qui est conclu, prouvé, réglé, admis.La comtesse.\u2014 Pas encure trop, si j'en juge par votre colére.Raoul.\u2014Si, si, vous n'avez aucun penchant pour moi, c'est clair.Mais alors daignerez-vous m'oxpli quer pourquoi vous sombliez m'attirer vers vous, pourquoi vous faisiez naître entre nous une telle intimité, jadis, à la mor ?La comtesse.\u2014Oh ! c\u2019est bien simple : parce (jue je m'ennuyais.a ; .i aoul.\u2014Parce que vous vous enuuyiez I.Et vous osez me dire cela avec ce cynisme.À insi, madame au bout de deux jours a biillé dans sa villa, elle a trouvé le spectacle de l'océan insipide.les plaisirs do la digue monot nes, et elle s\u2019est alors demandé entre deux soupirs : \u201c Que pourrais-je «donc | + = faire pour me distraire 1\u201d Ft puis tout à coup vous avez trouvé : \u201c\u2019Tisne ! si je prenais comme passe- temps, comme Polichinell-, le jeune Raoul ?Si je l'enlaçais peu à peu, ai je me faisais adorer de lui.Le voir avec ses mines, ses plaintes, ses aveux d'amoureux transi, ne serait-ce pas bien amusant ?\u201d Et vous Avez Inis à exécution votre projet, Méchamment, vous vous êtes juuée de moi, vous avez voulu me rendre fou de passion.\u2014 Et vous y êtes parvenue, madame.\u2014 Vous vous êtes moquée de moi un moment et puis vous m'avez rejeté.Vous m'avez broyé le cœur, fait souffrir cruellement, mais vous avez trouvé une distraction joyeuse, Et lursque j'avoue mon amour, vous me répondez comme tantôt : \u2014 * Passez-moi mes ciseaux,\u201d ou comme à présent : \u2014 \u201c Je m'ennuyais, voilà tout ! La comtesse \u2014 Bravo ! Jo ne vous savais pas si éloquent.Dites moi, Raoul, vous avez bien fini vos récriminations } Alurs, à mon tour de parler.Je serai peut-être moins brillante que vous, mais sussi je kerai tnoins emportée, et mon histoire aura la froideur d\u2019un apolugue.« Un jour, une belle veuve se trouvant seule, sans amies, au buril de la mer, dans un binal château appelé villa, se dit, après quelques jours de aulitude et d\u2019ennui, qu'elle devrait chercher des distractions, Mais lesquelles ?Comme vous disivz si bien, les plaisirs de la digue semblaient monutones à la belle verve, les connaissances de table d'hôte et de station balnéaire lui répugnaient, et deux ou trois tentatives qu'elle tit pour s'amuser la reulirent encore plus triste, Enfin, elle avistuz je ne prince, suffis um- ment beau de sa personne, un peu plus spirituel que ses semblables, de plus, avait été graud ami de sun mari, et assez honnéte homme pour ne point penser à trahir cette amitié.Aussi, la belle veuve ayant réfléchi à toutes ces circonstances, appela le jeune prince auprès d'elle, lui deman fant : * Voulez vou» me tenir compagnie, cher prince, voulez-vous être mon ami !\u201d* Et le prince répondit : \u2018Comment done, belle dame, c\u2019est trop d'honneur que vous me faites et j'accepte avec infiniment + plaisir.\u201d Ainsi fut-il conclu, et pendant quelques semaines tout se passa daus les regles communes, Mais voila qu\u2019un jour la noble dame s'apergut qu\u2019elle s'était trompée en supposant au prince plus esprit et d\u2019hunnéteté qu'aux autres en général, Bientôt sa situation d'ami ne lui suflit plus, il voulut changer de rôle, non par aMuUur, Mais par amour-propre, et, prenant ses désirs pour des réalités, il pena ih hE ; 15 | 3 | Là WR, 8 4 vi : se = > { | A 2 | I ¥ t apr » 246 SJ; A a pure =A H ve fl Eee: 3 Ee de] > i ars Sk f star rig RR zl 5 bé ke) \"moe TE G 2 Wal , AS fr re j LE i pe A Ne mx Hv A ré = | Suk Fr) Xi ot LIES Np os.+; E> Fe FALL: CAS ei Hé IN =, Le [iy ce Lx Sprite gt] de fer by 1.2% EN i au 3 \u2014\u2014 AB rid Bak TRS gt! 1107 (0 A RZ 4 an.4 FY LH | - + += î 2 ï i PE i pH + MRE 1} 0} ES 3 i ia | > ; By ; ver RUES ffm) - 5 a ; fo } Ba \u2014 \u201cdy Th | > Éd nN \u20ac LY.si Ii Ill po | Ce ie À ) ti iI 14-1] oJ EE de \\ = \u201cor rasée = x pe x i \u2014 I se rs ÿ 7 vd 4.7) o 27 og JT WPT & ci = Al ; bags Ce Ta es es 5 a vos - 3 3 | LS 1 PS ot 3 \u2014 = \u201cof NY \"| A x og x ri 5 CL [id l à il ss ry rc \\ Ç = Fo ~ = Eur ve IFRS = = N etm | : Ld LIT ê j Ra \u201c | Trus A UE 4 LA : Na EO : 4 Lg EY # æ \u20ac 1 Ai | Fy Ji Î A ¥ = SNS Ny oe cs >.\u2014 2 4, ; 5 » a 53 A a ra 4 »r > LB} et A A i cu deg Hai PEL STS - 2.8 2 + Are = =~ AAT en A += Ly.ed + of ah a in 7 ran \u2014 «pe w PE : gage ke Mage AES J > La fa._ a a ¥ Fos \u2014_\u2014\u2014\u2014 eee iT al Le «I | Eo pe = Bi tke] RB A 4 Liar TE hi gt ar easr2tag à AID S\u2014\u2014 À at lea) = a mr Feds SAS Cad SB ww OW Gromit pe ATE\u201c yr ee mea.Lu _ VEE z ze > { i A0 ca kan PE CT Wa = Ru ~, ORE il uy = mn hm SE A \u20ac - a es eg Ee = ae We Yd ) ry Ti RECT mem pina =~ .2 i} = a a a DEA 22 ES Te \u201ceam ix {gs os a, I pret A \"5 7 ee a\u201d __\u2014 .» : Fa = \u2014 et - Pe Pot ax a\u201d Jog se Br) eh hoodia a red a Fx [= 2) A Syed asin 7e - 1 PR eh |.MONTRÉAL : Côté Est, vue prise de la montagne.\u20143, Carré Victoria.\u20143.Place-d'Armes\u20144.Le port.\u2014B.Collège McGill.\u20146, Pont Victoria.A LE MONDE ILLUSTRE 149 ° CHAMBRE No 7 PAR RAOUL DE NAVERY \u2014\u2014 vil APRÈS LE CRIMR Le premier soin des magistrats, dès qu'ils eurent attentivement lu le procès-verbal du Dr Sameran, fut de visiter les diverses pièces de l'auberge.Le couvert dressé dans la salle voisine de la chambre du voyageur occupant le n° 7, le désordre régnant duns cette pièce indiquaient suffisamment que les hôtes de Jarnille avaient joyeusement soupé et bu avec excès.; 20, Quand le juge d'instruction inspecta le balcon placé en face de ls salle & manger, théâtre de la dernière orgie de Maxime de Luzarches, il aperçut l\u2019échelle dreasée contre la balustrade.Sle \u2014~Affamé plutdt, et transi de froid.\u2014Be trouvait-il une lanterne dans l'écurie ?\u2014On l'avait emportée.Nous pensons que le feu à été mis par inadvertance, Chemineau avait l\u2019habitude de funer.~Nous sommes sur une voie qu'il faut suivre, dit le magistrat.La scène se reproduit aisément à mes youx.Chemineau quitte l'écurie, dresse l'échelle qu\u2019il a prise le long du balcon, inspecte les diverses chambres qui y prennent entrée et, apercevant un voyageur endormi sur la table, il brise le carreau, lève le loquet, pénètre au n° 7, assassine le malheureux, lui dérobe à la fois son argent et ses papiers et redescend, met le fou à la paille de l'écurie afin de cacher le premier crime grâce à un second, puis se sauve à travers la campagne.Voila qui me semble absolument clair, qu\u2019en pensez-vous, monsieur le juge de paix ?\u2014Certainement, bon nombre de faits s'accumulent contre ce vagabond, cependant, en ma qualité d'habitant du pays, je connais les agissements de Chemineau ; jamais il ne m'a produit l'impression d\u2019un premier étage des traces du souper de la veille, et dans l'après-midi, Maxime et ses amis furent prévenus que les magistrats les attendaient.Lorsque de Luzarches se présenta, rien sur son visage ne trahissait les émotions de la soirée et les fatigues d'une nuit d\u2019orgie.Une expression de surprise douloureuse se lisait seule sur sa physionomie.Le premier mot du istrat fut : mment se porte M.Henriot de Marolles ?\u2014Ss faiblesse augmente d'heure en heure.\u2014Vous avez soupé hier ici en compagnie de plusieurs amis ?\u2014Oui, monsieur, \u2014I] ne m'appartient point de chercher si le devoir d'un neveu reconnaissant s'accorde avec de semblables réunions.Je laisse à votre conscience le soin de vous adresser des*reproches.Magistrat, je vous interroge sur des faits.N'est-il rien survenu d'étrange durant cette soirée $ Une chose bizarre, voila tout.Tandis que nous soupions, nous avons tout à coup aperçu collée aux vitres de notre balcon la face d\u2019un mendiant à la fois scélérat.nt lite a as PO] A) 3 5 e TORI ee ignoble et grotesque.Son expression était telle que (15, Le PAPE A ,, Quelques Leures plus tard on apprit que le corps de Chemineau venait d'être trouvé mort \u2014 (Voir page 150, col.1.) \u2014Un de vos domestiques l\u2019a-t-il mise à cette place } demanda le magistrat.\u2019 Les serviteurs interrogés soutinrent quo la voille cette échelle se trouvait dans l'écurie.\u2014du a couché dans cette écurie Ÿ reprit le juge.ow vagabond reçu ici par pitié, répondit dame \u2014Connaissez-vous cet homme ?\u2014On l'appelle, au pays, le père Chemineau, mais Je Ne crois pas que co soit son véritable nom.\u2014Ne vous a-t-il puint semblé que sa présence présentait quelque chose de suspect ?done ou monsieur.Nous l'avons connu jouissant aisan ia ob la dé ee sance Qui s\u2019est fondue dans la paresse \u2014\u2014Âinsi, il est avéré que cet hommo est un mauvais sujet, \u2014Il à menée une vis dimple.Pourtant, je dois roonnaître que depuis qu'il vient demander l\u2019aumône dans los endroits qu\u2019il fréquentait jadis, jamais personne h'a eu lieu de s\u2019en plaindre.\u2014Eltait-il ivre hier au soir ?\u2014Pouvez-vous m'indiquer une autre piste ?demanda le juge d'instruction.\u2014 Non, monsieur ; mais uns sage lenteur dans l'instruction de cette affaire nous amènera peut-être à «lécouvrir quel mobile à pu diriger l\u2019assassin.\u2014En est-il d'autre que le vol ?\u2014On pouvait avoir intérêt à se débarrasser de M.de Marolles.\u2014Qui ?demanda le juge d'instruction.- -C\u2019est ce qu'il s\u2019agit de chercher.\u2014Ne nous égarons pas, monsieur, ne nous égarons pas ! Chemineau doit être le coupable ; nous allons lancer à sa poursuite la brigade de gendarmerie, ot ce soir même il sera incarcéré.Le juge de paix s'inclina avec déférence, mais sans paraître convaincu.Cependant, le magistrat chargé d\u2019instruire l'affaire entraînait déjà danse son parti le commissaire de police.Un chargea donc la gendarmerie de battre le pays, tandis que l\u2019interrogatoire des témoins continuait dans l'auberge de Jarnille.On débarraess rapidement la salle à manger du mon ami Grandpré, le jugeant affamé, à ouvert la porte-fenêtre et lui a fait emporter un poulet, du pain et une bouteille qu\u2019il crut pleine de vin blanc ; nous nous aperçâmes plus tard qu\u2019elle contenait de l\u2019eau-de-vie\u2026 \u2014Comment sortit ce mendiant ?\u2014 I enjamba le balcon et redescendit dans la cour au moyen de l\u2019échelle qui lui servait d'escalier.Ensuite il rentra daus l\u2019écurie\u2026 Lucien Grandpré improvisa une ballade sur cet incident.L'orage prit tout & coup les proportions d'une tempéte, puis au milieu des éclats de la foudre nous entendimes crier \u201cau fou!\u201d Et ma foi, je l'avoue, monsieur, nous étions trop gris en ce moment pour venir en aide aux travailleurs.\u2014Vous n'avez point connaissance d\u2019autres événe- ments ?\u2014Un souper, l'apparition d'un vagabond semblable au spectre de la famine, puis un incendie, voilà monsieur ce que Grandpré, qui est un poète doublé d'un dramaturage, appellerait une soirée LL co A 150 LE MONDE ILLUSTRE +000 \u2014Cependant, monsieur, ces faite sont peu de chose en comparaison du drame que vous ignorez.\u2014Quel drarue ?Le magistrat garda le silence, twn de voix plus grave : ; \u2014 Vous étiez en mauvais termes avec votre Cousin Gaston ?; \u2014Nullement, monsieur.Je lui coneervais une grande amitié.Mon oncle seul lui garde rancune d'un mariage qu'il considère comme une mésallianco.\u2014 Votre oncle lui à pardonné.\u2014Je m'en réjouis, mais je l'ignorais.\u2014 Il l'avait mandé de l\u2019aris il y à trois jours.-\u2014Jo serai charmé de le revoir.\u2014 Venez doue ! dit le magistrat.Le juge d'instruction se leva, poussa lu porte-fe- nétre, passa sur lo balcon, puis, ouvrant la porte de la chambre ne 7, il montra à M.de Luzarches le cadavro de Gaston étendu duns son fauteuil, les jambes roidies, les prunelles fixes.\u2014 Mort ! s\u2019écrisx Maxime en reculant.\u2014 Assassiné ! ajouta le juge de paix en couvrant Maxime d'un regard froid.\u2014 Ah! ce misérable vagabond ! tit M.de Lu- zarches avec un geste de menace.\u2014U'e n'est pas lui qui gagnera lo plus à ce crime, ajouta fruidement le juge de paix.Maxime demeura le front haut, impassible, Om lui lut son interrogatoire qu'il signa, et dos lors il fut libre de se retirer.Mais s'il quitta la salle dans laquelle se tenaient les magistrats, il resta du moins dans l'auberge, et descendit au rez-de-chaussée où Jarnille, entourée de commères, s'entretenait de l'événement.Successivement les invités de Maxime déposérent devant les magistrats, et l'identité de leurs récits confirma le juge d'instruction dans sa persuasion qu'il poursuivait une bonne piste, tandis que le juge de paix sentait s'alfaiblir ses premiers soupçons.l'our aucun de ses cunvives, Maxime n'\u2019avait quitté la salle du festin.11x étaient tous trop gris pour s'apercevoir de la rapide absence de Maxime.Grandpré raconta d\u2019une façon pittoresque l'apparition du vagabonl, montra aux tuagistrats les vers qu\u2019il lui avait inspirés et, devant ce faisceau d'indices, la culpabilité du mendiant ne présenta plus de doute.Quelques h ures plus tard les magistrats apprirent que le corps de Chemineau venait d'être trouvé mort sur la route, Une autopsie devint indispensable.Le Dr Same ran ¢ Dstma que le vagabond, ayant eu le cerveau Cungestionné par l'ivresse et le froid, était mort d\u2019une façon sub te.Le suir, les magistrats reprireut la route de Grenoble, empurtant le «dossier d\u2019une affaire qui, sans le brusque trépas de Chemineau.fut devenue une cause célèbre.Maxime se tuvntra parfait de convenance.Il n\u2019affecta point une dyuleur exagérée, reçut les compliments de condoléance de ses amis avec uno dignité triste, et les supplia de ne rien apprendre au vieil Henriot.Cependant, colui-ci sentant sw vie s'éteindre, demandait d'heure en heure à Sébas si (Faston n\u2019arriverait puint.Le vicillard tenta d'abord de se calmer, puis enfin il fondit en larmes.\u2014Tu pleures ! dit le vieillard, il est arrivé malheur à Gaston.Le prêtre, qui entrait, s\u2019approcha vivement de son vieil ami.\u2014Dieu reste le maître de la vie et de la mort, dit-il, \u2014La mort\u2026 Je parle de Craston, de mon neveu\u2026 Et vous répondez par ce mot.C'est moi qui dois partir, le vieillard.Mais lui ! lui ! \u2014l'infortuné emporta du moins la consolation de votre pardon.\u2014Ainsi, c'est vrai?\u2014Oui, Henriot, oui, mon vieil ami.\u2014Quand est-il mort ?\u2014Avant-hier.\u2014À Paris ?\u2014Non, à l\u2019auber, * du Soleil-Levant.\u2014lei, c\u2019est ici qu'il est mort.Si pres de moi.11 avait trop souffert sana doute.Quel mal soudain l'a frappé ?Le prêtre hésita un moment, cependant il crut devoir dire la vérité au moribond.Les yeux du vieillard parurent s'agrandir\u2026 Sa puis il reprit d'un main tremblante se leva ver le ciel comme pour l'adjurer de venger cet iunocent, puis il tombe sur les oreillers.-Sa veuve ! ua fille ! 11 n'ajouta plus rion.Sa pensée suprême fut pour ces de ux victimes d'un effroyable malheur.Le coup reçu était trop violent, il entra bientôt en agonie ot cessa do parler.Le docteur ne put rien tenter pour galvaniser cette nature usée, eb duns la soirée Honriot de Marolles rendit le dernier soupir.En dépit de sec instances pour pénétrer suprès de son oncle, Maxie était ronté éluigné de cette chambre d'agunie, grâce à la vigilance de Sébas, Cependant, Maxime apprit bien vite que tout était fini.Il pénétra dans la pièce mortuaire, plia le genou saus prier et sans plourer, ot parut déjà vou- luir commander.Mais le juge de paix préveuu apposait déjà les scellés sur les moubles, avertissant par cette formalité Maxime de Luzarches qu'il ne restait point le maître absolu du domaine de Marulles.Les ubsèques se firent avec une grande pompe.Maxime conduisit le deuil.Dans la foule, pleurant à sanglots, marchait Rameau d'Or, Sa douleur no surprit personne, tout le monde savait dans le pays comment M.Gaston, en tuant le graud ours des bu- hémiens, lui avait sauvé la vie.Jarnille n'essaya point de le consoler, mais Colette se glissa près de lui au moment où il venait de jeter de l'eau bé ite sur le cercueil, \u2014Tu l'aimais bien, mon petit Hameau d'Or, \u2014 Oui, Colette, et je le lui prouverai.\u2014Que pourras-tu désormais ! \u2014 Le bon Dieu le sait, il m'aidera, Il rentra songeur à l'auberge, «t à partir de cet instant on ne l'enteudit plus chanter.Na tristesse so déteignit sur Culette, et Jarnille disait en soupirant : \u2014-On m'a changé mes enfants, bien sûr.Cependant, Maxime de Luzarches igovrait encore la teneur du testament de son oncle.Le notaire, avant d'en taire la lecture, écrivit à la femme de Gaston et lui tit part de ce que son ami Henriot lui avait répêté à plusieurs reprises depuis l'heure où il demeura convaineu de l'indignité de Maxime.Il était prêt à reconnaitre Arinda et sa fille héritières légitimes de M.de Marulles, à la condition qu\u2019elles produisent les actes établissant leur qualité.Ce fut un nouveau cuup de foudre après tant de douleurs successives.Ariuda ne possédait pas un papier, pas une lettre affirmant sa possession d'état.Pour les obtenir, puisqu'ils avaient été volés sur le cadavre de (aston, elle devrait se livror à de long'tes recherches et poursuivre des démarches peut- être infructueuses, Elle suppliait Sameran de prendre pitié de sa situation et de celle de su fille, et remettait eutre ses mains loyales des intérêts, hélas ! trop compromis.Le notaire s'attendait à Ces nouvelles ; de mème que le commissaire de police.Il gardait au foud de sun âme des soupçons que la prudence lui interdisait de manifester.N'ayant plus rien à prétendre en faveur des infortunées qui lui inspiraient une profunde pitié, il convuqua les diverses héritiers du vieil Henriot.Depuis la mort de son oncle, Maxime conservait une attitude d'autant plus correcte que les dilticultés de sa position grandissaient.Il entra donc chez le notaire avec l'aisance d'un huinme du monde, et un masque de tristesss assez bien attaché sur le visage.Après lui vinrent successivement Sébus, tellement cassé, ai subitement vieilli, qu'il semblait n'avoir plus que le soutHl», l\u2019abbé Choisel, le maitre d'école du village et un certain nombre de pauvres gous, clients du millionnaire.Ces derniers, luin de se réjouir d\u2019un événement qui venait apporter dans leur existence le bien-être, presque la fortune, moutraient assez quels regrets laissait derrière lui l'homme qui les avait comblés de ses bienfaits.Après s'être assuré que tous los intéressés se trouvaient réunis, le notaire Ilanglebeau laissa deux sièges vides à côté de lui, et dit avec une cortaino solennité : \u2014La veuve et la fille de Gaston de Marolles les devaient vccuper, nul ne prendra leur place.Maxime jeta sur le notaire un regard irrité : Sébas s\u2019inclina, comme s\u2019il voulait approuver lea paroles de mitre Danglebeau.Celui-ci commença == suivant : Je nomme héritior universel de tue bi mon bien-aimé ueveu, Gaston de Marulle, et Poe défaut sa fille, Mélati, à ls seule condition pou - de fournir les preuvos légales du mariage cont par es mère, Arinda, à Chandernagor, avec ed neveu Gaston.Ba \u201c Faute de cotte preuve, ma fortune reviendrait fils de ma sœur Françoise, Maxime de Luzarchy.Suivant sa générosité et sn conscience, il viendrait a secours de ceux qui furent les amis de Gaston \u2018 ** Monsieur l'abbé Chuisel recevra une somme de cinquante mille francs qu'il partagers entre le poæuvres de lu paroisse, @ans que nul n'ait le droix d'exiger do lui la preuve de l'emploi qu\u2019il aura fai de ces foutls.« Mon digne ami, lo Dr Samuerau, aceeptera à sun choix un tableau de ma galerie.\u201c Je lègue à Sébas, mon fidèle serviteur, une rente de quatre millo fraucs, laquelle lui svra servie par les svius de M.Danglebeau.\u201c La loi m'interdisant d'utfrir à ce dernier une pare do la fortune qu\u2019il tit ai bien fructitier jo le prie d'accepter un diamant de vingt mille tranes.\u201c Je léguo à l'école de Marolle< dix mille france Un petit hospice sera foudd daus ce village par les suins «de l'abbé Choisel ; Une somme de cent mille francs acra Cotisacrée à su Création, «tune rente de six mille francs à son entretien.* Et maintenant, que Dieu me purlonne me fautes et protège ceux que jo benis du fond «de l'âme : Gaston do Marolles ot sa tamiile.+ Fait à Marolles, le [0 novembre [570 « Hevntor ne Manottes.\u201d Pendant cette lecture M.de Luzarehes card les yeux bsissés.Il ne les releva qu'au momentui Dan- glebeuu, refermant le testament, déclara que les le- gataires entremient dès le leudemain en possession de leurs droits, \u2014 Vous allez chercher un architecte pour notre Hospice # demanda le curé cu notaire.\u2014l'écrirai ce soir même à Grenoble.L'abbé Choisel salux legerement Maxime, sarra la main du nutaite.et bientôt M.de Luzarches resta seul days étude.De nouveau redoutant de laisser lire sur son vi gage ce qui se passait au fond de son due, Muxtue baisea la tête et dit d\u2019une voix basse : \u2014 Vous venez tout à l'heure d'apprendre mix légataires qu'ils entratent, à partir be ce jou, en pue session de leurs droits.\u2014Oni, monsieur.répondit Danglebean d'une voix froide, Mon malheureux cousin etant mort tragepihe ment.\u2014Sa fille Mélati dovint son héritière.\u2014 A une condition, toutefuis.\u2014Laquelle d \u2014Celle de prouver la légitimité de sa nhem.\u2014Croyez que rien ne sers plus facile, Votre con sin était le plus honnéte homme da monde.Vins fois nous avons ensemble causé de son muartir cun- tracté aux Indes.11 pusse-lait toutes les preres at testant sa validite.\u2014 Vous obligerez alurs sa vouve « les repro luire! \u2014 Natarellement.\u2014Mais, reprit Luzarches, connaissez - vous
de

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